Speaker #0Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast de l'Académie L'Amour en Lumière. Nous allons tendre à nouveau de plus en plus et de mieux en mieux vers des relations beaucoup plus saines, apaisées, heureuses et notamment dans ta vie amoureuse. Aujourd'hui, ce que je voulais développer avec toi, c'est ce que je répète souvent, qu'il ne s'agit pas d'avoir tout guéri pour accéder à une relation saine. Pour autant, il faut quand même en avoir guéri, je dirais, un minimum, mais ça reste abstrait, donc je voulais développer ça avec toi. Pour ce... pour faire. Faire ça ensemble, je t'invite à visualiser qu'à l'intérieur de toi, il y a comme deux espaces, deux façons de voir le monde, deux façons de te diriger aussi dans ta vie. On va symboliser ça par vraiment deux espaces. Alors tu imagines deux bulles, deux carrés, deux ronds, deux triangles, bref. Ce qui t'inspire le plus, c'est peut-être que si tu as de l'imagination, En développant un petit peu, tu visualiseras deux formes très différentes pour ces deux espaces à l'intérieur de toi. Le premier espace est celui par lequel la plupart d'entre nous, la plupart des humains à ce jour, je ne sais pas, je n'irai pas jusqu'à dire dans le monde entier, je ne connais pas toutes les cultures du monde, mais en tout cas dans notre culture occidentale, ce qui est le plus connu comme dirigeant l'être humain, c'est un espace insécure, un espace... blessé. Et quand c'est lui qui dirige, c'est là que tu es dans un attachement souffrant, que tu es dans de la dépendance, que tu es influençable aussi, et même voire dans de l'indépendance. Donc on va vraiment être sur cet espace insécure qui dirige et qui génère cette dépendance, cette influence extérieure possible, qui te rend vraiment perméable au regard des autres. Et l'indépendance, je vais l'inclure dedans parce que ce n'est pas un mode de fonctionnement qui te permet d'être heureux, heureuse. L'autre espace intérieur, ça va être un espace, bien évidemment, à contrario, sécure, dans lequel tu te sens en sécurité. C'est celui qu'on développe le moins, et notamment dans nos relations, puisqu'on ne nous a pas appris, bien souvent, pour la majorité d'entre nous, à fonctionner comme ça. Quand c'est lui qui dirige, là t'es dans un attachement sécure, et là tu es en fait dans une relation saine. Dans une relation saine, avant toute chose, à toi-même, et également ça se répercute sur tes relations aux autres, au monde extérieur. Là bien évidemment, tu n'es pas influençable. Ça ne veut pas dire que tu n'écoutes personne, parce que bien évidemment l'extérieur va toujours venir te parler, d'accord ? Ça ne veut pas dire qu'il n'y a plus personne qui va venir te donner de conseils et parfois non sollicité, mais c'est simplement que tu vas être autonome dans tes décisions. Contraire de dépendance, indépendance, autonomie. Ce n'est pas de l'indépendance l'autonomie. L'autonomie, c'est vraiment, je laisse la porte ouverte, j'accueille ce qui se présente. Par exemple, quelque chose de factuel. Un conseil, une amie, un ami me donne un conseil, j'accueille. c'est sa vision du monde, de ce conseil-là je sais très bien que c'est pas forcément approprié pour moi, peut-être que oui, peut-être que non, mais en tout cas, ok, j'entends, j'accueille, j'explore, intérieurement bien sûr, et je me dis que cette vision du monde, elle est adaptée à moi, ou pas, ou partiellement, mais en tout cas, j'ai vraiment pleinement mon discernement. C'est aussi vraiment une pièce maîtresse de la maturité émotionnelle, de la maturité d'ailleurs tout pour, mais vraiment de la maturité émotionnelle qui pêche vraiment dans notre société à aujourd'hui, et notamment dans les relations. Donc quand tu es dans cet attachement sécure, tu sais ce que tu veux et tu t'écoutes. Alors que quand tu es dans l'espace insécure, dans l'espace blessé finalement, qui laisse tendre vraiment à de l'immaturité, parce qu'on a des comportements souvent dans ce cadre-là plutôt enfantins, en tout cas, on va dire immatures, pour ne pas employer le terme forcément enfantin, mais ce n'est pas quelque chose de mal, d'accord ? Quand tu es dans cet espace insécure qui dirige, tu sais, enfin tu construis petit à petit ce que tu ne veux plus. Tu sais, au début tu t'ouvres au monde, à l'amour, etc. Et puis, au fil des expériences, ce que tu en déduis, c'est ce que tu ne veux plus. Tu restes focus sur ce que tu ne veux plus. Donc ça ne te génère pas un sentiment agréable parce que tu repenses constamment à ce que tu ne veux plus. Et tu penses aussi que tu dois faire des choses pour... Que ça se passe différemment, pour qu'une personne revienne, pour que des disputes cessent, pour être mieux, pour être plus utile. Plus indispensable parfois aussi. Tu penses que tu dois faire. Toujours plus. Ou différemment. Tu penses qu'il faut cette phrase. Il faut faire. Il faut dire. Il faut être. Il faut. Il ne faut rien en soi. Mais voilà, c'est vrai que depuis cet espace insécure, c'est souvent comme ça qu'il va s'exprimer. C'est-à-dire qu'il faut ce besoin de... rattraper les choses finalement ou ce besoin de fuir, ça dépend bien évidemment de ton profil d'attachement, évitant ou anxieux, et parfois les deux, parfois tu peux avoir les deux dans la même relation, dans des relations différentes, tu peux être évitant sur un plan, sur une relation par exemple familiale, et anxieux dans ta vie amoureuse c'est tout à fait possible en fait, évitant anxieux, c'est finalement Dans les deux cas, un mode d'attachement souffrant. Après, quand il y a les deux, on appelle ça désorganisé. Mais c'est de ne pas se coller une étiquette avec. C'est un mode d'attachement qui est exprimé finalement par la part de toi qui est blessée. Dans ton enfance, même plus tard en fait. Mais vraiment cette part qui n'a pas guéri. Et qui génère forcément de l'insécurité. Puisque tu as peur que des choses se reproduisent. Puisque ça génère surtout de la peur. aussi de la colère et bien évidemment de la tristesse. Donc ça ne veut pas dire que tu ne dois pas écouter tes émotions. Loin de là. Simplement, c'est plus de ne pas les laisser diriger. Quand on te dit de ne pas laisser diriger tes émotions, finalement c'est de ne pas laisser cet espace insécure et blessé être celui qui crie le plus fort et qui est le seul à exister et par lequel tu pilotes et tu diriges toute ta vie, qui guide tes choix. Ce qu'il faut savoir, c'est que ce n'est pas tout l'un ou tout l'autre. C'est-à-dire que c'est en ça que je dis, il ne s'agit pas d'avoir tout guéri pour accéder à une relation saine. Il ne faut pas être 100% autonome et sécure. C'est presque, j'ai envie de dire que c'est, du moins je crois personnellement que ce n'est pas possible. Il y aura toujours l'extérieur, des personnes, des situations, des contextes qui viendront. à ta rencontre finalement, même si tu te dis je suis super bien, etc. Puis il y a une personne qui va te dire un truc et bam, ça va réveiller quelque chose en toi. Ça va réveiller cette part à blesser. Mais l'idée, c'est que ce soit l'espace sécure qui dirige. Donc d'être conscient, consciente que ok, il y a un truc qui vient de se réveiller. Ça, ça appartient à l'espace qui n'est pas sécure, qui est blessé. Donc l'idée, c'est depuis cet espace sécure dans lequel... Tu choisis de rester, tu choisis de faire grandir et auquel tu choisis avant toute chose de te reconnecter, puisque bien évidemment on en a souvent été déconnecté. L'idée c'est de réintégrer cet espace sécure comme étant le pilote, ton pilote. L'espace en tout cas depuis lequel tu fais tes choix, tu prends tes décisions, et même duquel tu réagis finalement à une situation. Donc cet espace sécure il sait... quand tu y es, quand tu pilotes depuis cet espace sécure, tu prends conscience que c'est l'espace insécure, blessé, qui vient qui remonte à la surface finalement parce qu'il s'est passé quelque chose parce que ça a déclenché finalement quelque chose, l'idée c'est de venir le rassurer et de venir depuis cet espace sécure, prendre conscience déjà si t'as besoin d'agir dans le contexte, dans la situation dans la discussion, agis de Tu agis depuis l'espace sécure dans ce cadre-là, mais en même temps, tu ne vas pas non plus ignorer l'espace insécure. C'est le meilleur moyen pour faire l'effet cocotte minute, et sans, bien évidemment, soupape. Donc, après, ça explose. Et ce n'est franchement pas le but. Mais de te dire, ok, moi maintenant, je vais gérer ma part blessée, c'est de lui mettre en lumière quelque chose chez moi, quelque chose qui remonte à la surface, ou quelque chose que je n'avais pas vu, peut-être une croyance, peut-être, je ne sais pas. Un souvenir d'enfance, voilà, on peut tout imaginer. Et ça vient réouvrir finalement une blessure. Ce qui te fait réagir. Et ça, c'est normal. Parce que les deux espaces, ils coexistent en permanence chez tout le monde. La question, c'est depuis quel espace aujourd'hui tu pilotes ta vie ? Est-ce que t'es depuis l'espace insécure, depuis l'espace blessé que tu cherches finalement à... Tu sais ce que tu ne veux plus, ok, mais est-ce que tu sais foncièrement ce que tu veux ? Tu penses que tu dois faire des choses, qu'il faut être, qu'il faut être différente, différente, qu'il faut dire des choses autrement, ou peut-être ne plus rien dire. C'est effacé, je sais pas. Mais en tout cas, t'écoutes pas tes vrais besoins, tu essayes de faire comme il faut aux yeux de la société, culturellement parlant, vis-à-vis d'une personne en particulier qui te dit que tu es trop comme ci, trop comme ça, et du coup tu t'adaptes de manière permanente, parce qu'il faut, par peur de perdre souvent. Donc, c'est vraiment d'être honnête avec soi-même. Et l'espace sécure, cet espace, il est complètement... C'est comme un refuge, finalement. Et c'est vraiment l'idée, quand t'es dans cet espace sécure, tu t'en fous de ce que tu veux plus. Parce que tu sais ce que tu veux. C'est totalement différent, en fait. C'est-à-dire que quand tu veux plus quelque chose, tu sais pas vraiment où tu vas. Et tu focalises ton attention sur ce que tu ne veux plus. Ce qui fait que ça existe de plus en plus dans ta vie, parce que ce que tu vois dans ta vie le plus... C'est ce sur quoi tu portes ton attention. Donc si tu portes ton attention sur ce que tu ne veux plus, même en voulant t'en éloigner, finalement, ça existe toujours. Et c'est ce que tu reconnais finalement parce que c'est ce que tu connais le plus. Et en même temps, tu vas vouloir fuir ce que tu ne veux plus, mais sans vraiment savoir où tu vas. Donc c'est le meilleur moyen de revivre à nouveau une situation relativement déplaisante. Quand tu sais ce que tu veux vraiment vivre dans ta vie amoureuse. dans ta relation amoureuse, présente ou future, et que tu t'écoutes, que t'écoutes tes besoins, que t'écoutes aussi l'espace insécure laissé à côté. Là, t'es vraiment en capacité de dire « Ok, cette relation, c'est ok. Cette rencontre, c'est ok. » Ou « Pas du tout. » Oui, c'est vrai que cette personne me plaît, on a de bons échanges, mais c'est pas ce que je veux vivre. Donc, je vais pas approfondir. Je ne vais pas aller créer du lien et de l'attachement juste pour ne pas être seule. Parce que je ne sais pas que je n'ai plus envie d'être seule. Je ne me focus pas sur l'idée que je n'ai plus envie d'être seule. Parce que si tu te concentres sur l'idée que tu n'as plus envie d'être seule, là tu es depuis l'espace insécur et blessé. Donc si tu n'as plus envie d'être seule, tu vas prendre ta décision par rapport au fait que tu n'as plus envie d'être seule, depuis cet espace blessé. Donc il y a de fortes chances que tu engages une relation, même si ça ne correspond pas exactement à ce que tu veux. Par contre, si tu prends la décision depuis l'espace sécure, T'es honnête ? Oui, cette personne me plaît. C'est vrai. Mais par contre, on veut pas du tout la même chose, on veut pas du tout vivre la même chose, donc je vais pas aller me contorsionner, je vais pas aller renier ce que moi j'ai réellement envie de vivre pour satisfaire cette personne et pour accéder à cette relation. Non, je vais m'écouter. Je vais exprimer mes envies et dire que simplement on veut pas la même chose, c'est pas grave. Y'a pas de danger à ça. Ça laisse. et ça libère de la place, ça libère de ton temps, ça libère de ton énergie pour accueillir la relation qui te correspond vraiment. Donc par cet exemple, j'espère que tu vois vraiment la différence de prise de décision que ça peut engendrer de savoir depuis quel espace tu diriges ta vie. Les deux coexistent, donc c'est pas l'idée de se dire que à un moment donné, quand on a envie... Il y a des personnes qui sont dirigées par le fait de vouloir être parfaites, parfaites, ok ? Parfois ça les a suivies dans leur parcours scolaire, ce besoin d'être premier, première de la classe, d'avoir la meilleure note. Alors il y a beaucoup de challenges aussi là-dessous, mais ce truc de dire « Ok, je me remettrai à faire des rencontres, je me remettrai dans une relation quand j'aurai tout guéri. » Et du coup c'est la course à la guérison. Alors qu'il y a des choses que tu ne sais même pas en fait, parce que pour l'instant ça ne s'est pas présenté dans ta vie. Donc avoir tout guéri, c'est un petit peu compliqué. Et du coup ça te met dans l'insécurité en réalité. Parce que cette décision-là, elle est prise depuis un espace insécure. Même si l'intention est bonne, de vouloir tendre vers un attachement sain, une relation saine, la décision est prise depuis un espace insécure. Et du coup... finalement tu ne vas pas accéder à ce que tu souhaites. Donc il ne faut pas avoir tout guéri, mais il faut quand même avoir guéri le minimum, je dirais le nécessaire, pour que l'espace sécure puisse reprendre sa place, puisse diriger. Parce que tant que cet espace insécure, blessé, il est dominant dans ta vie, il dirige ta vie, tu prends tes décisions depuis cet espace-là, quelle que soit la façon dont tu le visualises. Si tu as suivi un petit peu... Mon exercice de visualisation au départ où je te disais de visualiser deux espaces, peut-être qu'en fermant les yeux tu vas avec ce que je viens de te dire visualiser deux espaces totalement différents. L'un dans lequel évidemment tes décisions sont prises un petit peu dans des émotions assez challengeantes et puis l'autre dans lequel tes décisions sont prises sereinement. Et qui regardent quand même l'espace insécure et blessé pour se dire Ok, il y a des choses à aller traiter, il y a des choses à aller voir, il y a d'autres choses à aller guérir. Mais ce n'est pas l'idée d'avoir tout guéri, c'est juste l'idée pour que l'espace sécure puisse diriger. Plutôt, ce n'est pas l'espace sécure qui dirige, c'est toi qui dirige depuis cet espace intérieur-là. Il est nécessaire quand même d'avoir un minimum. Alors ce n'est pas il faut... Je me suis piégée toute seule. C'est pas il faut depuis, même si ça a dû réveiller un petit peu ton espace insécure, de oh il faut, je vais y arriver. Mais ça peut être une bonne motivation aussi. Mais c'est de te dire, cet espace-là, sécure, de quoi j'ai besoin pour y aller. De quoi j'ai besoin pour pouvoir le diriger depuis cet espace-là. Qu'est-ce qui est nécessaire pour moi, pour que cet espace-là soit mon espace de décision. au quotidien. Et là, tu vas, en te posant ces questions-là, bien évidemment, avoir plein de choses qui... Ouais, c'est pas possible, mais je vais jamais y arriver. Bon, bah déjà, t'as pas mal d'indices. Donc c'est possible. Bien évidemment que c'est possible. Tu seras pas la première à le faire. Même si aujourd'hui, c'est pas la norme, au sens où c'est pas la majorité des personnes qui le font. Pour autant, pour avoir des relations saines, c'est indispensable. Et du coup, c'est cette idée de vraiment comprendre ce qui t'empêche aujourd'hui de diriger depuis un espace sécure. Et la bascule de l'un à l'autre... C'est presque... C'est un magnifique voyage. Vraiment. C'est là où t'apprends le plus à te connaître, c'est là où t'en apprends le plus sur toi et quand t'arrives à devenir autonome depuis cet espace sécure. C'est juste incroyable comment tes relations, elles changent, mais dans tous les domaines de ta vie. Je veux dire en amitié, en famille, en amour, bien évidemment. Donc... L'idée, c'est de guérir ce qui est nécessaire de manière à ce que tu puisses diriger depuis l'espace sécure. Ça ne veut pas dire que tu ne seras plus déclenché, ça ne veut pas dire que l'espace insécuré, blessé, n'existera plus, il sera toujours présent, mais tu pourras le regarder d'un autre œil et surtout, ne plus diriger depuis cet espace. Plus l'espace qui te faisait t'éloigner de ce que tu ne voulais plus, plus l'espace non plus qui te permettait d'identifier et de revivre constamment les mêmes relations. Enfin, j'en rigole, mais ce n'est pas du tout drôle. Ce sont des relations qui sont généralement très souffrantes. Donc, vraiment... L'idée, c'est de faire ce pas, ce premier pas. C'est pas non plus... Parce que l'espace insécure est l'espace blessé. Il adore les solutions magiques. C'est-à-dire que lui, ce qu'il veut, c'est un un claquement de doigts. Trouve-moi une solution, un truc, je peux le mettre en place tout de suite. Et en deux, trois jours, bim bam, boum, on n'en parle plus. Ok, ça, c'est l'espace blessé. Il veut une satisfaction immédiate. L'espace sécure, lui, il construit. Donc, ok. Vers où je me dirige ? Qu'est-ce que je vais faire aujourd'hui ? Puis demain, du coup, je ferai autre chose. Et puis, la régularité, la stabilité. Il n'y a pas besoin de réponse urgente. Il a besoin d'une direction. Donc, Il n'y a pas de solution magique où en un claquement de doigts, tu diriges depuis un autre espace, déjà de le visualiser, de visualiser ces deux espaces à l'intérieur de toi, peut-être en fermant les yeux. Je pense que d'ailleurs, la visualisation de ce genre de choses se fait principalement en fermant les yeux. Mais ça peut te permettre de te connecter déjà, de te reconnecter à ces deux espaces intérieurs. Donc. Tout ça pour dire qu'il n'y a pas de solution magique, que c'est progressif, que ça s'apprend et que cette relation à l'espace sécure, elle se construit ou reconstruit, parce que parfois, c'est suite à un événement de vie que tout a basculé. Donc, vraiment. Ne sois pas pressé dans l'urgence. C'est chaque pas que tu vas faire au quotidien pour te reconnecter à cet espace-là, pour grandir depuis cet espace-là, pour évoluer et prendre tes décisions, diriger ta vie depuis cet espace-là, qui compte. Chaque pas compte. Si tu veux faire plusieurs pas, je t'accompagne dans le programme Coeurs et âmes qui va réouvrir ses portes très prochainement. Selon quand tu m'écoutes, il l'a peut-être déjà fait. Sur ce, je te mets le lien bien évidemment en description et je te dis à dimanche prochain !