Speaker #0Coucou et bienvenue à toi dans le podcast de l'académie l'amour en lumière l'académie où tu peux acquérir tout ce dont tu as besoin pour reprendre ton pouvoir personnel et te diriger vers des relations saines et notamment une vie amoureuse saine et heureuse j'avais envie d'aborder avec toi le chemin d'évolution vers un amour une relation amoureuse saine heureuse, engagée, stable, bref, tout ce que tu peux te souhaiter. En fait, c'est un objectif et en même temps, ce n'est pas une finalité. Mais bon bref, ça, j'y reviendrai un peu plus tard. Le chemin, ce qui en fait, ce n'est pas... Enfin, c'est un petit peu, mais tu décides que c'est ce que tu veux. Et en fait, beaucoup de personnes pensent... qu'à partir du moment où elle décide quelque chose, ça ne peut que se produire. Et en fait, je suis d'accord avec ça. Mais il y a quand même le chemin pour y parvenir. C'est-à-dire qu'à un moment donné, il faut quand même être conscient, consciente que potentiellement, tu peux le vouloir et tu l'atteindras si tu tiens la route, entre guillemets, si tu tiens le chemin. Ce n'est pas des obstacles qui vont se présenter à toi. Mais en fait, imaginons que c'est ce que tu veux et une personne se présente dans ta vie. Et là, tu te dis, waouh, cette personne, c'est la bonne. C'est sûr, c'est ce que je veux. Je veux être en couple, je veux machin. Je veux une relation hyper engagée, durable. Et en fait, tu te rends compte que cette personne, elle veut pas la même chose que toi. Tu te rends compte que cette personne, finalement, va et vient. Ou s'engage pas vraiment. Je sais pas. Bref, il y a quelque chose qui cloche. Et à ce moment-là, soit tu l'accuses, soit... Tu te regardes dans un miroir. Si la personne est instable, c'est son chemin de vie. Ce n'est pas à toi de recadrer les choses, parce que là, tu te positionnes en sauveur ou en sauveuse. Si tu maintiens le fait que ce soit de sa faute, tu vas te positionner en victime. Et si tu cherches à l'accuser, à le ou la faire changer, tu passes en bourreau. Et tu maintiens ce qu'on appelle le triangle dramatique, c'est-à-dire que c'est tout le stéréotype et le schéma qu'on a tendance à reproduire dans notre société, des relations que j'appellerais plutôt d'apprentissage que toxiques, qui, en fait, tu es tout le temps en train de naviguer entre victimes, bourreaux, sauveurs, et chacun de son côté se renvoie la balle. En fait, tu ne formes pas une équipe, tu es en train de te battre l'un contre l'autre. Ça n'a pas de sens. Mais pour autant, on le vit quand même parce que, en réalité, ça n'a pas de sens quand on veut une relation saine. Et pour autant, c'est ce qu'on doit expérimenter pour comprendre ce qu'est une relation saine et comprendre la perspective de ce que ça peut être et représenter dans notre vie. Bon, ok, c'est un peu flou. Ce que je veux dire, c'est que tu ne peux pas... vouloir quelque chose à tout prix et en même temps refuser les expériences qui vont t'y amener. À un moment donné, il est possible que tu... Après des expériences comme ça, qu'on vit beaucoup de dynamique dans le triangle dramatique, comme je disais tout à l'heure, sauveur, victime, bourreau, et en fait... Ce parcours-là te permet à un moment donné de cloisonner les choses de manière à te regarder dans un miroir, à te dire « Ok, mais j'ai besoin, moi, de souffler, de guérir, de me retrouver, etc. » Ça fait partie du chemin, en fait. Et puis, après, la question qui se pose, c'est « Dans quelle mesure je peux me réouvrir ? » Quand tu t'es fermé, l'une des choses les plus difficiles, je trouve, c'est de... de savoir à quel moment on est dans le contrôle et à quel moment on lâche. À quel moment on se respecte vraiment et à quel moment on se surprotège. En fait, c'est à ce moment-là vraiment que tu vas voir ton système nerveux, comment il est calibré. Et finalement, l'idée, ce n'est pas de refuser des expériences. Si tu refuses des expériences, tu n'obtiendras pas ce que tu veux. Je vois tellement, tellement, tellement de comptes où, en gros... Oui, si c'est comme ci, si c'est comme ça, c'est non, si machin, si on me dit ci, si on me dit ça, si la personne te dit ci, si la personne te dit ça, ok, ça peut te donner une idée de où elle en est, mais ça te donnera jamais une idée de la finalité. Tu sais, quand t'as envie qu'il y ait une personne dans ta vie, c'est pas oui, tiens, je vais la croiser dans tel resto, et puis à telle heure, tel jour, non. En fait, c'est vraiment de lâcher sur la finalité. Et plus tu lâches sur la finalité, plus ça crée de la fluidité. Et surtout, moins tu te rends malheureux, malheureuse à être dans l'attente de quelque chose. Et peut-être que, effectivement, tu rencontreras la personne dont tu rêves et que ce ne sera pas dans les circonstances que tu voulais. Et pour autant, ça ne veut pas dire que c'est la finalité. Et à ce moment-là, soit tu rebrousses chemin. Tu te dis non, moi je veux pas ça, je veux pas de cette expérience-là. Mais en même temps, si tu la saisis pas, tu restes bloqué. Ça veut pas dire qu'il faut tout accepter, ok ? Pas du tout. Il y a des limites à poser toujours, mais depuis un espace où tu te sens en sécurité. Ça t'évite de te surprotéger, et ça t'évite aussi d'être dans la grande ouverture de finalement... Tu vas te mettre en insécurité aussi si tu t'ouvres trop alors que les conditions ne s'y prêtent pas. Tu peux avoir une personne en face de toi en qui tu peux avoir toute confiance. Et pour autant, la situation ne se prête pas à ce que des choses se débloquent dans l'immédiat. Et ce n'est pas grave. Arrêtons de voir les choses comme figées. Et arrêtons de vouloir contrôler les choses. Quoi qu'il ressorte d'une expérience que tu te sens poussé à vivre, que tu as foncièrement envie de vivre, si tu refuses l'expérience, tu bloques. Tu vas rester bloqué là-dessus. Tu peux essayer de le mettre sous le tapis. Tu peux essayer de te focaliser sur ton travail autant que tu veux, d'ignorer le truc, tu vois. Et en même temps, ça va te revenir comme une bombe. Ça va revenir dans ta vie en mode, il faut que tu vives ce truc-là. Il faut que tu vives ce truc-là. Faut que tu vives ce truc-là. Et quand tu seras préprète, bien évidemment, à un moment donné, tu vas finir par le vivre. Et tu vas finir par comprendre le sens de toutes ces expériences-là. De tout ce que t'as pu souffrir jusque-là, de tout le chemin que t'as fait jusque-là, à quel point tout ça t'aura fait grandir. Et de rester dans le respect de toi-même, c'est tellement important. Tu sais, quand on dit qu'il faut se regarder dans un miroir, qu'il faut être dans le pouvoir personnel, qu'il faut se responsabiliser, mais ce n'est pas se culpabiliser, ce n'est pas s'accuser, ce n'est pas s'auto-flageller, ce n'est pas s'auto-saboter. C'est juste de te dire, ok, je vis une expérience qui me challenge, ok, ça veut dire que j'ai un truc à en retirer, ça veut dire que j'ai un mécanisme qui s'enclenche. Est-ce que ce mécanisme est justifié ou non ? En fait, libère les émotions que tu as à libérer. Ça, c'est hyper important, parce qu'elles sont là pour être vécues et libérées, pas pour être complètement stockées de plus en plus et de mieux en mieux. Ce n'est pas du tout l'idée. Libère, et ça te permet de libérer l'expérience, d'en tirer l'apprentissage. Et plus tu fais ça, plus tu verras que ce ne sera jamais quelque chose de confortable d'être challengé par une rupture, par... par quoi que ce soit qui puisse t'arriver dans la vie, mais tu verras que ce sera de plus en plus fluide. Parce que tu sentiras que les émotions qui sont présentes, tu seras ok avec le fait de les libérer, tu seras ok avec le fait de les accueillir, et tu remettras au diapason ton cœur, ton système nerveux, ta tête, ton cœur, ton corps, tu mettras tout le monde au diapason. L'idée c'est de dire à ton système nerveux, ok regarde. J'ai libéré l'émotion, j'ai compris ce qui m'arrivait. Et regarde, tout va bien en fait. Tout va bien ? Pourquoi je serais en insécurité ? Qu'est-ce qui fait que je ne me suis pas sentie en sécurité dans cette situation ? Qu'est-ce que c'est venu réveiller chez moi ? Et de là, qu'est-ce que je fais ? Est-ce que je pérennise cette situation parce qu'il y a quelque chose à vivre, il y a une expérience à vivre, à en retirer ? quelle que soit la finalité finalement. Le chemin, c'est vraiment fait pour que tu apprennes à te connaître, à te sentir en sécurité avec toi-même. Tu suffis à ta propre sécurité et tu décides dans quel environnement tu restes en sécurité. Mais le chemin, tu le feras jamais si... tu ne veux pas sortir de ta zone de confort. Parce que les relations saines, c'est pas la norme. Pas dans notre culture, pas dans notre éducation. On expérimente, on n'a fait que reproduire dans nos expérimentations ce qu'on nous a montré, ce qu'on a observé. Donc, tant que tu resteras dans ta zone de confort, et je lis plein de trucs, comme je disais, des trucs du style aussi... Si en gros les critères tatatata sont pas respectés, ça veut dire que nanani nanana mais non, peut-être pour toi l'expérience t'as besoin de la vivre. Si tu restes complètement figé sur la prochaine chose, la prochaine personne et ce qui doit exactement se passer, t'es dans le contrôle. Vivre l'expérience avant de décider. de l'accepter ou de la refuser. Je pense sincèrement qu'il faut se poser la question à chaque fois. Est-ce que je me surprotège ? Est-ce que je suis dans le contrôle ? Est-ce que juste, ça peut être juste aussi que ce n'est pas le bon moment pour toi, ok ? Mais de toujours se poser la question quand une expérience se présente à toi, quand une personne se présente à toi. C'est pas de laisser la chance à tout le monde. C'est de ne pas refuser le chemin. Si tu fermes ton cœur, si tu refuses de vivre quoi que ce soit, de plus, de mieux, tu refuses le chemin. Oui, il est fort probable que tu passes par des ruptures pour en arriver à la relation dont tu rêves. Oui, il est fort probable que tu aies des peines de cœur. que tu aies des discussions difficiles, que tu aies des périodes de solitude. Mais tout ça, c'est pour te montrer dans quoi tu es à l'aise et dans quoi tu ne l'es pas. Et finalement, c'est apprendre à être confortable dans l'inconfort. Parce que si tu es tout le temps confortable, et dans le chemin d'évolution, il y a des moments où on est hyper confortable. Parce qu'on a acquis un apprentissage d'une relation ou de plusieurs. Et puis, on se retrouve hyper confortable. On se dit, ouais, ça y est, nickel. Et finalement, il y a autre chose qui se présente. Et puis là, toutes les certitudes, elles s'envolent. Ça bouscule les certitudes. La certitude qu'on pouvait avoir d'être, en fait, confortable. Donc l'idée après c'est de se dire, est-ce que j'ai encore envie d'évoluer ? Et du coup ça va me générer un inconfort, puisqu'une évolution c'est une sortie de zone de confort. Est-ce que j'ai envie de prendre cette direction-là pour accéder à ce que je me souhaite ? Ou est-ce que finalement je n'ai pas envie d'aller plus loin et je bloque ? Mais tu verras que quand tu bloques à un moment donné, la vie, les circonstances et tout ce que tu veux, ça finira par se présenter si ton objectif que tu as toujours en tête, c'est de vivre une relation épanouie, saine, heureuse, engagée, durable, stable, bref, tout ce que tu peux vouloir dans une relation, tu peux tout avoir dans une relation. Ça, c'est vraiment un truc... Arrêtons de nous contenter. Je suis... Des situations qui seront mises sur ta route pour te montrer ce qui te manque, ce qui te va pas, ce que juste peut-être en fait tu mérites tout, tu vois. Et je suis foncièrement convaincue que c'est possible. C'est même pas une histoire de conviction, mon mode de vie tourne autour de ça, je sais que c'est possible. Donc voilà, c'était encore un podcast fait à l'inspiration, n'est-ce pas ? Donc j'espère que ce n'est pas trop décousu. On est plus sur une canalisation qu'autre chose finalement. Un partage qui me tenait à cœur cette semaine. Et je te souhaite un très beau dimanche. Je te dis à très bientôt. N'hésite pas à me faire un retour. A très vite.