Speaker #0Bienvenue à toi dans ce nouvel épisode du podcast de l'académie L'Amour en Lumière, l'académie qui t'accompagne vers l'amour et les relations saines. Je parle souvent des croyances liées à l'amour et de la perception de l'amour. Mais l'amour, il est aussi, l'amour sain et les relations saines sont aussi connectées à bien d'autres notions en réalité. Et bien souvent, celle que je voudrais aborder aujourd'hui, c'est celle, c'est le bonheur. Le bonheur, c'est vrai que si déjà ce que tu crois sur le bonheur, est-ce que ça t'aide à l'atteindre ou non ? Quelle est ta définition du bonheur ? Est-ce que tu penses que c'est quelque chose de complètement utopique, d'inatteignable ? Tu cours après quelque chose qui finalement n'est pas réalisable mais tu cherches à t'en rapprocher ? Parce que déjà, si tu es dans cette croyance-là, tu es déjà en train de dire finalement que tu ne l'atteindras jamais. Et du coup, forcément, tu vas passer ton temps à courir après quelque chose ou à essayer d'atteindre quelque chose que finalement tu n'arrives pas... Tu te conditionnes finalement par tes croyances, parce qu'on te les a transmises ou parce que tu te les ai construites pour te protéger à un moment donné. De toute manière, les croyances qui deviennent limitantes, souvent c'est ça. Et du coup, ça crée un conditionnement qui fait que finalement, c'est comme si même si tu étais... heureux, heureuse à un moment donné. C'est comme si ça n'allait pas durer, c'est comme si c'était un état qui ne pouvait pas être permanent. Et je vais rebondir du coup sur le bonheur, être heureux, heureuse. Je pense que la définition qu'on s'en fait, c'est une joie permanente, un état de joie presque intense et permanent, alors qu'en réalité, à mon sens, le bonheur c'est quelque chose d'assez serein, qui crée beaucoup de fluidité dans sa vie. C'est plus un mode de vie qui nous rend heureux, heureuse. Ça veut pas dire qu'il n'y a rien qui nous arrive. Ça veut pas dire qu'il n'y a pas des choses dans nos vies, même en étant heureux, même en étant dans le bonheur, ça veut pas dire qu'il n'y a pas des choses qui se passent, qui viennent un petit peu nous challenger dans la vie. Il n'y a pas des événements qui sont parfois un petit peu déplaisants. Mais c'est d'atteindre ce mode de vie, ce mode de pensée finalement, ou bah Même quand il y a ce genre d'événement qui se produit, en fait, je vais bien. C'est vraiment ce truc-là de se dire que même quand les circonstances sont entre guillemets défavorables, c'est qu'il y a une raison pour ça et ça n'empêche pas le fait que je vais bien. Ça ne veut pas dire que je ne vais pas pleurer, mais je peux pleurer et aller bien. Je peux libérer une émotion. et aller bien. Ok, ça me challenge, ok, c'est pas confortable, mais ça veut pas dire que je ne vais pas bien, ça remet pas en question toute ma vie, ça n'arrête pas toute ma vie. Et je pense vraiment que cette notion de bonheur, si on veut atteindre et construire cet amour sain, ces relations saines autour de nous, c'est vraiment quelque chose d'essentiel. Déjà parce que finalement, une fois qu'on a atteint ce mode de vie-là, on ne responsabilise plus du tout l'extérieur, ni les autres, que ce soit les événements. ou les personnes qui sont venues nous dire des choses qu'on n'avait pas forcément envie d'entendre, ou qui pensent des choses de nous qu'on ne sait pas trop pourquoi, elles ne nous voient pas comme nous, on aimerait qu'elles nous voient, ces personnes-là. Et ce n'est pas grave en fait, dans tous les cas, je vais bien, ça ne remet pas en question qui je suis, ça ne remet pas en question toute ma vie. Ok, des fois ça fait du bien, on fait un break, on papote avec des amis, un ou une amie en particulier. Voilà, on va libérer ses émotions sans pour autant responsabiliser l'autre, bien évidemment. L'idée, ce n'est pas de se décharger sur ses amis, ils ne sont pas là pour ça. Mais on peut être dans le partage, de dire ce qu'on vit. Voilà, pleurer un bon coup ou, je ne sais pas, aller faire une grosse séance de sport pour se défouler et puis libérer des choses. Pardon. C'est quelque chose de... Vraiment, j'insiste en fait sur le fait que cette notion de bonheur, elle est primordiale. Parce que les croyances liées à l'amour, bien sûr, c'est certainement la première chose à aller traiter, mais derrière, tu verras qu'il y a plein de notions qui sont interconnectées à cet amour-là et qui, finalement, vont te permettre ou non d'arriver à l'atteindre. L'idée de construire une relation saine... des relations saines même, parce que ça touche bien sûr ta vie amoureuse, mais ça va toucher aussi tous les domaines de ta vie, je le dis presque systématiquement. Et le bonheur, c'est vraiment ce qui... et motivant aussi pour atteindre des relations saines et construire une relation amoureuse épanouissante. Parce qu'une relation saine, une fois de plus, mais ça je l'ai déjà dit dans un autre podcast et même dans des posts sur les réseaux, c'est pas ennuyeux, ok ? C'est pas quelque chose où tu t'ennuies, c'est... je reste polie. Beaucoup, pendant longtemps, et même encore, Des personnes disent qu'un amour sain, c'est quelque chose d'insécurisant au départ parce que ce n'est pas intense. Alors en fait, là encore, il y a confusion. C'est-à-dire que oui, c'est inconfortable au début parce que si tu as été habitué à vivre des relations où il y avait des hauts et des bas en permanence, ça, c'est l'intensité que tu ressens dans ces relations-là, qui sont des relations... on-off, c'est-à-dire beaucoup d'amour et puis d'un coup plus rien, et puis beaucoup d'amour et puis d'un coup plus rien, ou des relations, en fait, c'est des relations instables. Et cette instabilité-là, bien sûr qu'elle a une intensité, parce que tu passes par des phases de trop bien, la personne revient, et puis c'est trop bien, et tout et tout, et en même temps, il y a cette peur à l'intérieur que ça s'arrête, et puis ça s'arrête, et puis finalement ça repart, et puis ça s'arrête, et puis ça repart, etc. Donc bien sûr que tu ressens une intensité, mais une intensité souffrante. L'amour, le sentiment amoureux, dépouillé de tous ces comportements. Si je reprends l'exemple de la relation on-off, c'est un comportement. De dire je joue au jeu du chat et de la souris, je viens, je repars, je laisse la personne revenir, je la laisse repartir. En même temps, tu n'as pas le choix que de la laisser repartir. Mais où j'essaye de la retenir, c'est plutôt ça d'ailleurs, souvent, une notion de combat intérieur avec toi-même, avec l'autre. C'est hyper souffrant. Mais dépouillé de tous ces comportements liés à des blessures, l'amour n'est pas souffrant, mais il est intense. Bien sûr, le sentiment amoureux reste intense. Donc, ce n'est pas parce que c'est sécurisant, qu'une relation amoureuse saine est sécurisante, qu'elle n'en est pas intense en sentiment. C'est juste que... C'est stable, mais la stabilité peut très bien se faire dans le bonheur. Et c'est là que la notion de bonheur, vraiment, elle vient, elle va venir te demander de la redéfinir en fonction de ce que toi, tu veux vivre. Parce que si les croyances que tu as sur le bonheur aujourd'hui te limitent ou te conditionnent à ce qu'ils s'arrêtent à un moment donné, à ce qu'ils ne soient pas permanents, ou à quoi d'autre encore ? Il y a tellement de conditionnements liés au bonheur, tout comme il y a tellement de conditionnements liés à l'amour. C'est vraiment de s'appuyer sur des croyances qui t'aident. Bien sûr, comme je le disais au départ, la première chose, c'était d'aller regarder, d'aller creuser tes croyances sur l'amour, les expériences que tu as vécues, les expériences que tu as observées, la façon dont tu as été éduquée, la façon dont tes parents t'ont aimé. Tout ça conditionne tes croyances à aujourd'hui. Notre culture, bien évidemment, aussi. Notre société, sur la façon dont les relations doivent se passer, devraient se passer, comment tu devrais les vivre pour qu'elles soient heureuses, etc. Le mode d'emploi qu'on t'a donné pour construire une relation et une vie heureuse. Sauf que quand tu suis ce mode d'emploi, il est assez rare qu'il soit adapté à toi. On est tous différents. Donc bien évidemment que quand on te transmet un mode d'emploi qui ne... qui correspond plus à la personne finalement qui te la transmise. Et encore, peut-être que même elle, ça ne lui correspond pas, mais vu qu'elle l'a héritée, c'est finalement rester dans ses croyances et elle n'envisage pas la vie autrement, même si ça ne la rend pas heureuse. Mais ça, ça appartient à chacun d'évoluer ou non sur ces sujets-là. Toi, si tu es là aujourd'hui et que tu veux tendre vers des relations saines, bien évidemment, ça va te demander de déconditionner tout ça. Il n'est pas question de responsabiliser. les personnes qui t'ont transmis ou les situations qui t'ont transmis ces croyances-là, elles t'ont permis d'expérimenter des choses pour que tu te rendes compte que ça n'était pas pour toi. Ce n'est pas une punition, c'est juste une expérience, des expériences qui te permettent de mieux te connaître pour que tu évolues, pour que tu avances vers ce qui te correspond vraiment et vers ce qui te rendra vraiment heureux, heureuse. Parce que c'est ça, en fait. la vie. C'est une succession d'expériences. qui ne sont pas des punitions, ce ne sont pas non plus des échecs. Elles sont là pour t'apprendre quelque chose. C'est toujours pour t'apprendre quelque chose, systématiquement. Et chaque apprentissage te permet de te rapprocher encore plus de la vie amoureuse que tu te souhaites, de la vie même en général que tu te souhaites, parce que tu expérimentes dans tous les domaines de ta vie. Et des relations que tu te souhaites, de l'amour que tu te souhaites. Voilà, c'est vraiment grandir vers cette maturité émotionnelle, cette intelligence relationnelle qui te permet de construire des relations saines. Donc bien évidemment, ici, moi, ce que je te partage, c'est ma vision aidante du bonheur. Quand je te dis que c'est un mode de vie, j'en suis vraiment intimement convaincue. Maintenant, le mode de vie qui, moi, me rend heureuse, ce ne sera pas forcément le tien. Mais la notion de bonheur, je pense qu'elle doit être révisée. Tout comme la vision qu'on peut avoir de l'amour, quand on croit que l'amour fait souffrir, pour reprendre cet exemple-là, on a autant envie d'aimer parce que finalement, c'est toujours quelque chose qui nous appelle. C'est humain. Clairement, c'est une valeur humaine. Mais en même temps, on en a peur et du coup, on va saboter nos relations d'une manière ou d'une autre parce qu'on va avoir peur. peur de le perdre, parce qu'on va avoir peur de souffrir, parce que c'est vraiment des mécanismes qui s'enclenchent à l'intérieur, qui déclenchent des insécurités, qui fait qu'on va être sur la défensive, qu'on ne va pas se montrer authentique. Du coup, on ne va jamais finalement se montrer avec notre vrai visage par peur d'être rejeté, par peur d'être abandonné, par peur de vivre une trahison. Et en fait, du coup, à aucun moment, on se dit j'ai juste envie d'être aimé pour qui je suis vraiment. Mais à force de jouer ces rôles-là, à force de rentrer dans les moules, finalement on ne se connaît plus. Mais chaque expérience vient finalement te montrer quelque chose de toi, vient t'apprendre à mieux te connaître, à savoir vers où tu veux aller. Et ça c'est essentiel pour avancer, pour évoluer. Chaque expérience en fait est un cadeau. Je sais bien qu'émotionnellement, clairement, il y a des expériences qui sont hyper challengeantes. Je ne peux pas dire le contraire. Bien sûr que j'en ai vécu, je ne te dis pas ça en mode « ma vie, elle est toute belle, toute rose, elle l'a toujours été, je n'ai jamais souffert » . Non, pas du tout, bien sûr, bien évidemment que j'ai énormément souffert en amour auparavant. Mais aujourd'hui, je me suis construite autour de ça, pas une carapace, mais au contraire, une autonomie émotionnelle, une autonomie... Je... C'est vraiment cette clé-là, ce pouvoir personnel, en fait, de dire, ok, je suis autonome et à partir de là, je peux choisir. Je peux décider parce que je sais ce que je veux vivre. Et si ça n'y ressemble pas, en fait, je n'ai aucune raison d'y aller. Donc, je ne vais pas me mettre, je ne vais plus me mettre dans des situations qui vont me générer de la souffrance par espoir que ça change, par espoir que l'autre change, par espoir que... Par peur aussi de passer à côté de quelque chose. Il y a clairement des opportunités que tu saisiras en les déclinant. C'est-à-dire de dire, ok, cette personne-là me plaît, par contre, en fait, elle ne veut pas s'engager. Bon, très bien, dans ces cas-là, tu la laisses partir. C'est qu'elle n'est pas pour moi. C'est une personne bien, ok, je l'apprécie, oui, elle me plaît, mais je n'ai aucune raison d'aller m'engager, moi, dans quelque chose où finalement, je ne vais pas m'y retrouver. Si toi, tu veux t'engager et que l'autre ne veut pas, voilà. Et puis, ça permet de poser le cadre. Si un jour, la personne va faire son chemin, peut-être que vos routes se recroiseront ou pas. En tout cas, tu croiseras la route de quelqu'un qui veut la même chose que toi et qui partagera finalement aussi cette notion de bonheur que tu vas, toi, définir comme quelque chose d'aidant, quelque chose qui crée de la fluidité dans ta vie et qui te permet d'avancer dans ta vie. J'espère que c'est clair. N'hésite pas à me poser des questions en commentaire ou à venir vers moi sur les réseaux sociaux si tu as des questions. Je te fais vraiment ce partage en mode très intuitif. Donc, il n'y a pas grand-chose d'organisé dans ce que je dis. Je suis plus le fil de ma pensée. Donc, c'est vraiment pour t'apporter des éléments comme à chaque fois. Je te souhaite une très belle journée et je te dis à très bientôt.