- Speaker #0
Chers amis, bonjour, ici Cédric Esserméant et bienvenue pour ce nouvel épisode de L'Art et la Science de la Performance Équilibrée. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Olivia Sautereau. Bienvenue dans L'Art et la Science de la Performance Équilibrée. Il est temps d'en finir avec cette culture absurde du sacrifice, alors on va découvrir les mécanismes qui vont te permettre de créer une vie géniale à tout point de vue. Tu bâtiras chaque jour un peu plus le plus bel héritage que tu vas léguer à tes enfants, L'Art et la Science de la Performance Équilibrée. Bonjour Olivia.
- Speaker #1
Hello Cédric, très très très heureuse d'être là, merci de m'accueillir.
- Speaker #0
Avec grand plaisir, bienvenue très chère. Aujourd'hui les amis Olivia, en fait il faut que je vous avoue un truc, c'est la deuxième fois qu'on tourne cet épisode avec Olivia. La raison est simple, c'est pas un problème technique, c'est pas qu'il y a eu un couac sur quoi que ce soit. L'épisode était en boîte, littéralement, et il était programmé dans la plateforme. Mais Olivia a changé. T'as changé ! T'as changé, Olivia. Olivia a changé et je la vois dans sa communication rayonner un truc encore plus ample, encore plus vibrant, mais en même temps encore plus ancré et solide. Et j'ai dit, Olivia, est-ce que tu veux bien qu'on refasse l'interview ? Parce que j'avais besoin de vous partager Olivia telle qu'elle est aujourd'hui. C'est évidemment pas faire ombrage à celle qu'elle était il y a encore un an. quand on a tourné cet épisode de podcast à l'époque où j'enchaînais un peu les interviews pour préparer la sortie. Mais du coup, Olivia, je vais commencer avec cette première question. On va commencer par le professionnel, ensuite on va parler de ta vie un peu plus personnelle, j'allais dire intime, l'idée n'est pas d'aller dans ton intimité, mais vraiment toi, personnel, en tant que personne, vraiment. Et puis ensuite, on va aller sur le versant de la famille, parce que tu as un contexte familial. Un peu différent de la norme, je pense que c'est le moins qu'on puisse dire, et pour autant que je trouve fascinant, et vous le saurez peut-être un jour les amis, mais qui rejoint un petit peu notre façon à nous, même si la sienne est vraiment très polarisée. Commençons si tu veux bien Olivia, par le secteur professionnel.
- Speaker #1
Avec plaisir.
- Speaker #0
Je disais en introduction que tu avais changé, et qu'entre l'été 2024, et c'est de fin janvier 2025 au moment où on tourne cet épisode, il s'est passé pas mal de choses. Qu'est-ce que tu pourrais nous dire que tu as l'impression d'avoir traversé de façon déjà intentionnelle ? Et puis, les conséquences qui ont suivi ça. Qu'est-ce qui s'est passé pendant ces huit derniers mois ?
- Speaker #1
J'adore la temporalité. Déjà, je suis astrologue et du coup, la temporalité, c'est quelque chose qui est important pour moi. Dans deux semaines, je vais avoir 40 ans. Donc il y a aussi cette date-là qui est importante. Et en fait, ce qui s'est passé ces derniers mois, c'est que je suis revenue à moi et j'ai appuyé sur l'accélérateur. Et en fait, ça a été tout un processus de déconstruction de 2023. Et 2024, ça a été vraiment revenir à soi, appuyer sur l'accélérateur et du coup faire finalement ce que j'excelle, c'est-à-dire amener ma communauté quelque part. être vraiment cette leader de mouvement et avec des étapes très claires et surtout évoluer seulement avec les personnes que j'ai envie d'appeler mes dream clients, donc vraiment mes clientes de rêve. Et du coup, j'ai une communication qui est très ancrée, très posée et finalement qui m'apporte beaucoup de sérénité. Je sais à qui je m'adresse, je sais quelle est mon expertise et du coup, je sais là où on va. Donc en fait, tu vois, il y a quelque chose de très simple et en même temps très profond. Et voilà.
- Speaker #0
Alors justement, je pense qu'il y a beaucoup de monde qui va se dire Ok, mais attends, tu as évoqué deux choses là. Et tout le monde va avoir, et moi le premier, on va avoir envie de comprendre un petit peu plus. C'est-à-dire revenir à soi et appuyer sur l'accélérateur. Commençons par revenir à soi. Qu'est-ce que tu entends par là ? D'où est venue cette intention ? Quel a été le constat qui t'a donné envie de le faire ? C'est quoi la graine de départ ? Et qu'est-ce que tu as fait pour le réaliser ?
- Speaker #1
Donc moi au départ je suis en ligne depuis 2019, j'ai commencé à Bali, donc là où je suis actuellement en tant que professeur de yoga. Et en fait de manière organique mon business a pris un essor exceptionnel. Donc moi j'ai une toute petite équipe, j'oeuvre sur les réseaux sociaux et j'accompagne les femmes à développer leur business en ligne. Et en fait ces trois dernières années, donc on va dire de 2019 jusqu'à 2022, ben en fait j'ai vraiment été en expérience. expansion totale et du coup à, on va dire, me nourrir de beaucoup de choses de l'extérieur. Et du coup, j'ai dû faire le tri aussi. entre finalement ce qui appartenait à l'extérieur et ce qui, moi, m'appartenait. Donc, 2023, ça a été vraiment le tri, observer, lâcher aussi l'ego et de me dire, qu'est-ce que, moi, je crois et où est-ce que j'ai envie d'aller avec mes clientes et surtout, vraiment, avoir ce message que dans le business en ligne, aujourd'hui, toutes les stratégies fonctionnent. Sauf que souvent, les personnes, pour vendre quelque chose, vont dire, en fait, c'est ma manière qui fonctionne. Il n'y a pas d'autre manière, c'est ma manière qui fonctionne. Et en fait, je ne suis pas d'accord avec ce discours-là. Aujourd'hui, on le sait, toutes les stratégies fonctionnent, que ce soit Instagram, que ce soit Facebook, que ce soit la publicité, l'organique, tout fonctionne. Et parfois, ce que j'observais aussi, c'est que pour vendre, on va se mettre en porte-à-faux des autres. Et on l'avait expliqué dans le dernier interview ensemble. En fait, pour moi, c'est tellement facile de dire Les autres font de la merde, donc venez avec moi Et c'est souvent un marketing polarisant. Et en fait, ce n'est pas dans ma personnalité. En fait, dans ma personnalité, c'est chacun fait sa vie, tout est possible et juste soit concentré sur toi. Donc du coup, c'est un petit peu ça que j'ai vécu en 2024, c'est que j'ai arrêté de regarder les autres et en fait, je me suis concentrée sur où est-ce que je vais, prendre soin de ma communauté, être dans mon excellence avec mes clientes et vraiment appuyer sur l'accélérateur vers ma direction. Et pour moi, c'est vraiment aussi une nouvelle manière d'entreprendre parce que ce n'est pas justement construire contre les autres, mais c'est vraiment plonger en soi, se positionner en tant que pionnier, visionnaire et justement dérouler notre vision. Et du coup, ça demande du courage parce que ça demande d'avoir une confiance à long terme. Ce n'est pas des résultats qu'on va avoir tout de suite maintenant. Ce n'est pas quelque chose qui va... qu'on peut aussi du coup détruire du jour au lendemain. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, j'ai cette liberté indécente que j'appelle, parce que les fondations, elles sont hyper stables. Et à tout moment, je sais que les fondations, elles peuvent justement évoluer. Donc, tu vois, il y a quelque chose de très ancré et en même temps très mouvant. Alors,
- Speaker #0
c'est délicat ce que tu dis, parce que tu parles d'un processus où on revient à soi pour se recaler sur sa propre vérité, sur sa personnalité, sur sa propre façon de faire les choses. Autrement dit, on arrête de se comparer. On arrête d'écouter les ressources extérieures qui ont finalement toute raison, tout autant qu'elles disent des choses très différentes. Et, en plus de ça, il faut faire confiance à ce truc qui est nous, sur du long terme, parce qu'on ne va pas avoir de preuves tout de suite.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Donc, autrement dit, ça ne se fait pas en un claquement de doigts, c'est un processus de confiance et de foi. Et donc, j'imagine que... tu proposes ce genre d'environnement dans ta communauté qui est invitée à retourner à elle et à suivre ce flot dans une communauté de personnes qui elles-mêmes sont toutes connectées à elles plutôt que d'aller chercher à l'extérieur des réponses en panique et toutes les trois semaines changer de stratégie.
- Speaker #1
Exactement. Et en fait c'est ça qui est magnifique, c'est qu'en fait, et au contraire c'est des décisions en un claquement de doigts parce qu'en fait c'est prendre des décisions par rapport à notre nouvelle identité. et pas par rapport à qui on est aujourd'hui. Et en fait, ça demande aussi beaucoup, on va dire, d'apaisement intérieur, parce que c'est vraiment arrêter de regarder à l'extérieur. Combien j'ai de likes ? Combien j'ai de ventes ? Combien j'ai de commentaires ? Ça, on s'en fout. Les personnes qui sont prêtes à évoluer avec nous, elles peuvent nous rencontrer aujourd'hui, dire oui aujourd'hui. Et donc, du coup, c'est vraiment cette confiance et en même temps, cette excellence. Tu vois, je pense que dans nos métiers, et on fait partie de ces personnes qui ont cette intégrité, cette excellence, et justement pour élever aussi le niveau de l'accompagnement en ligne. Tu vois, moi je suis vraiment, la toute première base c'est qu'elle est ton expertise, et revenir à cette expertise-là, parce qu'on peut vendre du vent, c'est facile de vendre sur les réseaux sociaux, par contre de revenir à notre expertise pour le soir, dormir sur ses deux oreilles, et être fier de soi, c'est ça qu'on a envie de vivre. Donc oui, c'est ça. Et oui, ça demande le courage. Et de ne plus être, donc moi je m'adresse aux femmes, de ne plus être cette adolescente rebelle qui veut les résultats tout de suite maintenant. Mais vraiment cette femme qui est posée, qui est ancrée, qui a confiance dans sa vision, qui comprend aussi justement les jeux humains, parce que finalement la vente c'est des jeux humains, et qui a l'humilité aussi d'apprendre. Tu sais, sur les réseaux, j'ai un positionnement très assumé. Mais parce que je pense que justement derrière il y a cette putain d'humilité de dire que tous les jours je repars à zéro. Et tous les jours, on l'a vécu tous les deux, il peut y avoir des tremblements qu'on n'arrive pas. Et du coup, tous les jours, on repart à zéro. Et puis, OK, comment est-ce que je peux mieux servir mes clients ? Voilà, c'est vraiment, tu vois, cette posture d'humilité qui permet sur les réseaux d'aller à fond sur notre personnalité qui est assumée.
- Speaker #0
Je pourrais te tenir quatre heures avec tout ce que tu dis là. J'essaye de rester focus pour ne pas faire une saison entière. J'aimerais que tu nous partages dans ce qui est OK pour toi de nous partager. Tu dis donc de 2019 à 2022, en gros, tu as eu une phase d'expansion qui s'est bien passée. Stabilisation 23, accélération 2024. Est-ce que tu serais OK de nous partager un peu des chiffres ? Je sais que tu as eu certains résultats, qu'aujourd'hui tu partages librement tes chiffres d'affaires et tes résultats en cash, etc. Histoire qu'on ait un peu un aperçu de la gueule qu'a eu ton chiffre d'affaires ces dernières années.
- Speaker #1
Ouais. Du coup, moi, je suis partie en 2019 à Bali. J'ai créé 5 000 euros par an. Donc, c'était mes premiers 5 000 euros dont j'en suis très fière parce que c'était vraiment le courage aussi de commencer. Après, on a monté à 50 000 en 2020. On a monté à 280 en 2021, 380 en 2022. Et c'est là où je me suis rendu compte que la structure que j'avais n'allait pas être durable. Parce que justement, j'en ai avec mon énergie. je vendais avec ma passion mais que quand j'avais pas d'énergie les ventes ne venaient pas et en fait ça a été toute une déconstruction notamment pour une business mentor d'arrêter de vendre et du coup toute l'année 2023 on a fait à peu près 150 donc tu vois c'est quasiment 2 fois même plus de 2 fois moins et ça a été justement de revenir à comment est-ce que je peux vendre sans que ça soit attaché à l'humaine Olivia donc ça a été vraiment cet apprentissage là euh aussi donc voilà et puis 2024 en fait moi je me mets pas d'objectif c'était vraiment si déjà je fais la même chose avec encore plus de liberté ben en fait j'aurais tout gagné et donc 2024 ça a été vraiment va revenir à moi m'amuser être libre ça c'est la base et puis après s'amuser a justement révolutionner le succès moi je vais avoir des revenus indécents et une rentabilité indécente pour justement montrer que c'est possible et qu'on peut tout avoir. Donc l'année 2024, c'était le mot d'ordre, c'était rentabilité. Ce n'était pas forcément les chiffres, c'était il faut que tout soit rentable, et même ultra rentable. On en parlera après, mais par exemple, mon mari a arrêté de travailler depuis trois ans, donc c'est mon entreprise qui subvient aux besoins de notre famille. Donc tu vois, il y a des choses qui pour moi étaient non négociables, et l'année, on l'a fini en chiffre d'affaires à un demi-million. C'est un truc de fou. Je ne réalise toujours pas parce que pour moi, c'est juste fou. Avec une équipe minimaliste parce qu'à aujourd'hui, elles sont deux à travailler moins de, j'ai envie de dire, 10 heures par semaine. Donc en fait, on a vraiment une toute petite équipe et moi, je ne fais pas de publicité. C'est vraiment un concept qui est minimaliste et qui est basé sur la simplicité des offres. Mais pas la simplicité des offres comme on peut l'entendre, à dire tiens, il te faut une offre premium ou il te faut une offre low cost. En fait, c'est quelle est ma simplicité à moi. Et là, pour l'année 2025, on est déjà à 200 000 euros. Donc en fait, tu vois, on est dans une fusée qui est simple, qui est assumée. Ça veut dire que mes clientes, elles savent que ma personnalité, elle est très assumée. Et justement, je les invite à assumer elles ce qu'elles désirent en fait. Donc voilà, il y a... Donc voilà. Et après, le côté ultra rentable est important, on pourra en reparler après, mais parce qu'en fait, je vois tellement d'entrepreneurs qui arrêtent, essoufflés, épuisés, en burn-out, parce qu'en fait, ce sont souvent des femmes et aussi des hommes qui donnent énormément et qui attendent en retour. Sauf qu'en fait, dans moi, mon business model, c'est en fait, tu donnes, tu n'attends pas en retour. Par contre, tu as des offres qui sont très claires et tes limites sont très claires. Et pour moi, ça, c'est durable. Voilà.
- Speaker #0
Ok, donc on est en train de parler d'une entreprise qui l'année dernière faisait un demi-million, mais en date du 21 janvier qui a déjà fait 200 000. Donc tu es clairement partie pour visiblement largement dépasser ça, avec une équipe qui parle de deux personnes. Et ce n'est pas de temps plein là, on est à deux personnes à 10 heures par semaine. Donc on est sur un deux tiers temps cumulé. Donc effectivement, on peut facilement imaginer l'ultra rentabilité. de ce modèle d'entreprise. Je pense à tous ceux qui ont des entreprises, une dizaine d'employés, ou qui sont dirigeants au cadre d'une plus grosse structure et qui sont en train de se dire Mais par quel miracle est-ce qu'elle est en train de faire des chiffres pareils avec aussi peu de monde ? Tu parlais de simplicité, toutefois, on peut facilement, quand on suit un petit peu, comprendre qu'il y a des offres un petit peu de partout, et ça semble un peu nébuleux de l'extérieur, mais ce n'est pas tellement sur ce terrain-là que j'ai envie d'aller. Qu'est-ce que tes clientes, elles viennent acheter chez toi ?
- Speaker #1
Elles viennent acheter leur future identité.
- Speaker #0
Explique. Parce que là encore... Ça, ça semble évident pour toi et pour moi, mais je pense que pour plein de gens, cette notion d'identité, c'est mon nom, mon prénom, mon numéro de sécurité sociale. Je ne peux pas changer ça à part aller à la mairie pour demander à changer de prénom. Donc, explique.
- Speaker #1
Eh bien, c'est qui est-ce que je deviens, en fait. Ce n'est pas j'agis, je pense, comme j'étais il y a cinq minutes avant que je commence à écouter ce podcast. C'est vraiment qui est-ce que je choisis de devenir. Donc, c'est vraiment, ça demande en fait, on est des êtres d'évolution. Donc, de toute manière, on va évoluer. Donc, autant choisir là où on va évoluer. Et en fait, choisir là où on va évoluer, c'est vraiment d'avoir un regard très honnête envers notre vie et de nous dire, est-ce qu'aujourd'hui, ma vie, elle me plaît ? Est-ce que la relation que j'ai avec moi me plaît ? Est-ce que la relation que j'ai avec mon amoureux ou mes enfants ou mon amoureuse ou mes parents me plaisent ? Et c'est vraiment un regard très authentique et de dire, globalement, il y a des choses que j'ai envie de faire évoluer. Donc, autant décider dès maintenant et devenir cette personne-là.
- Speaker #0
Alors, ça part du postulat que nous sommes des êtres d'évolution et que le changement est OK.
- Speaker #1
Tout le monde n'en est pas là. Oui, mais en fait, il est inhérent. On est des êtres d'évolution. Nos cheveux poussent, nos dents évoluent, notre corps évolue, notre âge évolue. Le monde autour de nous évolue, on est des êtres d'évolution. Et soit on va être en lutte contre notre propre évolution et aussi celle du monde, soit on va prendre conscience que justement nous-mêmes on évolue, le monde évolue. Et est-ce que j'ai envie d'être en synchronicité avec le monde ? Ou est-ce que j'ai envie de forcer mon évolution ? Ou est-ce que j'ai envie justement d'être réticent à l'évolution du monde ? Tu vois, on a vu l'investiture hier du président Donald Trump. Est-ce que j'ai envie de lutter contre ça ? Ou est-ce que j'ai envie de dire, ok, en fait, c'est un fait, comment est-ce que moi, je vais apporter ma vision et je ne vais pas perdre de temps à discuter quelque chose que je ne peux pas changer, mais comment est-ce que cette énergie-là, je vais la mettre dans ma vision à moi ? Et tu vois, c'est vraiment ce que j'ai fait l'année dernière. L'année dernière, il y a plein de sujets sur lesquels j'ai arrêté de parler et j'ai juste focalisé sur comment moi, je peux au mieux accompagner mes clientes à réaliser leur évolution. Et finalement, ça participe à ma révolution à moi.
- Speaker #0
Donc, ce que tes clientes achètent chez toi, c'est un écosystème et un environnement communautaire dans lequel elles peuvent, en sécurité, basculer vers leur nouvelle identité parce qu'à partir de cette nouvelle identité, elles vont penser différemment, agir différemment et donc créer des nouveaux résultats. C'est bien ça ?
- Speaker #1
Oui. Et après, il y a évidemment tout l'aspect stratégique. de comment est-ce que justement on crée un business model, on a des offres, comment est-ce qu'on agit sur les réseaux sociaux, comment est-ce qu'on s'exprime en tant que leader. Donc il y a vraiment aussi des formations très concrètes, mais globalement elles viennent chercher aujourd'hui quelle est la personne, quel est le business que je désire.
- Speaker #0
Et ça, ça a été évoqué tout à l'heure, tu l'as dit, ça doit partir d'un espace apaisé à l'intérieur. Et donc forcément, ça parle d'un espace de sécurité interne dans lequel, même si les chiffres à l'extérieur, les likes, les ventes, etc. ne suivent pas, je sais que j'ai confiance dans le processus dans lequel je me suis inscrit. Chemin que tu as parcouru toi-même pour passer ton chiffre de 380 000 à 150 000 d'une année sur l'autre. Et rendez-vous compte, les gars, là, on parle de diviser plus que diviser par deux son chiffre d'affaires en se disant je vais changer les choses parce que je vais me foutre la gueule dans le mur. Il est temps. de remanier tout ça, ça demande d'être solide dedans. Ça demande d'être vraiment solide dedans, indépendamment de tous les KPI à l'extérieur. Là, la plupart des business, c'est mécanique, tu suis des KPI, tu suis tes chiffres, ça doit monter. Si ça descend, ça craint. Tu viens de tordre le cou à l'essentiel de comment les gens réfléchissent le business, mais parce que tu l'as rebasé sur toi, mais fondamentalement, je réinsiste là-dessus, parce que c'est solide en dedans. en termes de sécurité intérieure, en termes de sérénité, en termes de... Est-ce que je peux parler de foi, Olivia, en ce qui te concerne ?
- Speaker #1
Oui, complètement. C'est une dévotion, en fait. C'est une dévotion à ma vision, c'est une dévotion au quotidien. Et ce n'est pas par hasard aussi que c'est né à Bali, et que là, j'y suis aussi, tu vois, pour cette année. Mais quelque chose de simple, en fait. C'est vraiment une dévotion à la vie, en fait.
- Speaker #0
Exact, exact. C'est exactement là qu'on a... Il est avéré que lorsqu'on veut passer d'un palier à un autre, on va passer par une phase de creux. Si vous n'en étiez pas conscient, les amis, on vous le redit encore une fois, il y a forcément de la déconstruction pour rebâtir. C'est un peu comme si vous montez un meuble Ikea. Et vous apercevez, une fois que le meuble est monté, qu'il y a une étagère qui est à l'envers. Vous allez devoir démonter une partie du meuble pour refoutre l'étagère dans le bon sens et terminer le meuble correctement. C'est un petit peu ça qu'a fait Olivia. Le processus de déconstruction et de décroissance, comme on utilise ce mot à la mode pour dire de régression, est nécessaire. Et ça, ça l'a fait passer de 380 à 150 et ensuite à 500 000 avec une année 2025 qui est partie pour encore dépasser ces chiffres-là. Je vous rappelle. une équipe réduite à 20 heures par semaine pour l'aider, et Olivia qui communique allègrement sur le réseau en disant Bon, ma journée est finie, on va aller manger une glace avec mon garçon et on va à la piscine ou ce genre de trucs. Donc, autrement dit, tu es en train de nous expliquer, Olivia, qu'avec une équipe extrêmement minimaliste et donc un niveau de rentabilité assez indécent, c'est les mots que tu utilises ça, parce qu'on a le indécent... T'es vraiment sur ce genre de vocabulaire. Je trouve ça fantastique. Parce que là, ça va crisper plein de monde. Et en même temps, c'est tellement assumé. Parce que c'est pas arrogant. Je sais pas comment tu fais ça. Comment tu fais pour parler d'indécence et de scandale sans être arrogante ?
- Speaker #1
C'est quoi ? Parce qu'en fait, je sais que c'est une identité. Tu vois ? Et on sait que dès qu'on s'attache à une identité... En fait, justement, on se crispe, tu vois. C'est aussi pour ça que j'utilise la notion de succès. C'est parce qu'en fait, on sait que le succès, il peut être vide. On peut avoir énormément de succès avec des chiffres, mais pas être heureux derrière. Donc en fait, je trouve que ça demande un alignement qui est justement scandaleux, parce qu'en fait, c'est que je m'en fous de ce que les autres peuvent penser. Et je pense que ça a été vraiment aussi, tu vois, la déconstruction de 2023 et 2024. C'est qu'aujourd'hui, en fait, je sais qui je suis, je sais pourquoi je fais les choses, je sais comment je les fais. Et donc, du coup, je trace ma route. Et puis, voilà, tu parlais tout à l'heure des likes. L'année dernière, je crois que j'avais aux alentours de 60 personnes qui regardaient mes stories. Donc, tu vois, en fait, ça demande aussi de lâcher le nombre, mais de revenir à la qualité, en fait. Comment est-ce que j'accompagne mes clients de manière qualitative ? et justement d'être focus et de voir à long terme. Et aussi, tu parlais de comment est-ce qu'on fait pour ne pas être arrogant. En fait, justement, c'est une humilité, parce que je sais que tout peut s'arrêter à tout instant. On parlera de ma famille tout à l'heure, mais avec Loïc, je sais qu'à tout instant, notre relation peut s'arrêter. Donc, on ne s'accroche pas à ce qu'on peut avoir. Je pense que c'est ça la clé. C'est qu'en fait, moi aujourd'hui, si un jour mon business doit s'arrêter, en fait, il s'arrêtera. Ce n'est pas du tout aujourd'hui ce que j'ai envie, mais je ne m'identifie pas au succès de mon business, au succès financier de mon business. En fait, tu vois, c'est un jeu. Et que si demain, justement, c'est pour ça que j'adore vendre des offres à 25 euros, parce qu'en fait, il n'y a pas d'identification au prix. Et c'est ça qui me permet aussi de vendre des offres à 50 000 euros, parce qu'en fait, je ne m'identifie pas au prix, mais je vais cibler à des personnes différentes. Et voilà, donc c'est vraiment en fait c'est je suis la CEO d'un business mais je suis pas mes chiffres en fait. Sauf que parfois quand on est dans ce personal branding on peut s'identifier à ces chiffres là et dès qu'on vend pas ça y est c'est la dégringolade mais ça ça veut dire qu'on s'est identifié à notre business. Moi aujourd'hui il y a mon business, il y a moi et il tourne peu importe comment moi je vais.
- Speaker #0
Si ton état émotionnel interne dépend de tes résultats financiers, tu es clairement identifiée à ton business.
- Speaker #1
Ah bah oui, ça c'est...
- Speaker #0
Et là, tu fais les montagnes russes entre le cercle vicieux et le cercle vertueux. Quand ça va bien, ça va bien. Mais en gros, tu ne maîtrises que dalle parce que dès que ça va mal, tu redescends avec les chiffres. Alors qu'en fait, ton rôle, c'est d'être le truc, si je comprends bien, c'est d'être le truc stable qui fait que quand les chiffres sont dans un creux, tu acceptes le creux et tu l'aides à remonter. Et ça fait des creux et des bosses, mais la tendance générale est à la hausse. Et toi, ton système interne, il est suffisamment sécure pour pouvoir permettre ça. Allons justement sur cet espace personnel de toi, Olivier, juste toi. Pas ton chéri, pas ton petit garçon, personne d'autre que juste toi. Est-ce que tu as eu à bâtir cet espace de sécurité intérieure ou est-ce qu'il a toujours été là ?
- Speaker #1
Je pense que j'ai un peu un côté tête brûlée, tu vois. Je pense que j'ai un côté un peu rebelle, qui me permet de prendre des décisions du jour au lendemain, de partir, tu vois, en Chine, de lâcher mon CDI, de partir en Chine, de partir aussi d'une relation dans laquelle j'étais bien, ma première relation amoureuse, mais sentir qu'il y avait un appel pour quelque chose d'autre. Lâcher mon CDI aussi à la BNP Paribas pour reprendre des études en histoire de l'art. Donc, tu vois, je pense que j'ai un côté, je ressens qu'à un moment donné, ce n'est pas cette vie-là que je veux. Et du coup, je peux, tu vois, du jour au lendemain, prendre des décisions qui sont folles. Mais par contre, j'ai dû vraiment… Moi, j'étais quelqu'un de très anxieuse, très jalouse, très possessive. Donc, du coup, tu vois, avec beaucoup de… Pas de confiance en elle, finalement. Pas de confiance dans mon corps. Et plutôt à forcer les choses. Et mon année 2019 à Bali, donc il y a six ans, m'a permis justement de souffler. J'ai connu aussi la respiration, le yoga, qui m'a permis justement de connecter à quelque chose de beaucoup plus grand et justement de venir m'apaiser en fait. Tu vois, j'aime bien dire, ça fait deux ans que je n'ai pas eu d'insomnie, deux ans et demi que je n'ai pas eu d'insomnie par exemple. Et en fait, je trouve ça magique parce qu'en fait, je gère beaucoup de choses. on va dire dans mon business, j'ai beaucoup de choses aussi dans ma famille, mais en fait, ça ne m'empêche pas justement d'être posée, d'être calme, d'être sereine. Et je sais que sur les réseaux sociaux, souvent, j'ai un côté très feu, très assumé, etc. Mais mes clients, justement, viennent aussi chercher le côté très posé. J'ai fait une immersion à l'automne à Lyon, que j'ai organisée toute seule jusqu'à deux jours avant. Tu vois, elles étaient 99. Et... Et en fait, j'étais hyper sereine. Et il y a eu évidemment plein de choses qui ne se sont pas passées comme prévues la journée même. Et pour moi, c'était ma meilleure carte de visite parce qu'en fait, tout ce que j'enseigne, c'est ce que je vis en fait. Et donc voilà. Et après, c'était beaucoup de pratique en fait. Tu vois, la méditation, le yoga, j'adore parce qu'on ne peut pas faire semblant.
- Speaker #0
Avec une équipe aussi réduite et un chiffre d'affaires pareil. beaucoup pourraient se dire que Olivia, elle se mange des 120 heures par semaine de taf. Pour compenser le fait qu'il n'y a pas les autres qui bossent. Je sais que ce n'est pas le cas, mais est-ce que tu voudrais bien nous raconter, je ne sais pas si ce n'est une journée type, mais au moins à quoi ça ressemble, le rythme de vie d'Olivia et son équilibre pro-perso, comme on a l'habitude de l'appeler, entre le boulot et le reste, même si moi j'aime bien parler de pro-perso famille. Mais restons sur le perso, on ira sur la famille juste après. Comment tu équilibres les choses ?
- Speaker #1
C'est trop drôle parce qu'hier, j'ai une cliente qui m'a posé la même question. Comment est-ce qu'Olivia, tu équilibres le pro et le perso ? Et en fait, moi, je ne comprends pas cette question-là. C'est vraiment une question qui, pour moi, est dans un autre paradigme, qui est souvent du paradigme du salariat, qui est souvent dans le paradigme de je travaille et donc, du coup, c'est professionnel. Moi, en fait, aujourd'hui, c'est vraiment une vision que j'ai. artistique donc c'est pas le travail d'un côté et la vision personnelle de l'autre c'est en fait au quotidien je suis la même personne et du coup je trouve que parfois d'essayer de trouver un équilibre on n'est pas des gens équilibrés on va forcer l'équilibré de manière mentale plutôt que de se dire où est ce que moi je vais en tant qu'individu en tant que leader où est ce que je vais et du coup permettre aussi on en parlera après à notre famille de lettres donc déjà en fait pour moi, la première chose que j'ai envie de dire c'est et alors si je travaille 120 heures, qu'est-ce que ça peut foutre aux autres ? Parce que tu vois souvent j'ai ça, j'ai, ah mais tiens Olivia aujourd'hui tu dois beaucoup travailler, mais en fait on s'en fout de combien moi je travaille, l'important c'est combien est-ce que les personnes ont envie de travailler. Et à aujourd'hui en fait on va dire que j'ai un emploi du temps qui est flexible.
- Speaker #0
de manière générale, là aujourd'hui en tout cas à Bali, je vais travailler trois jours par semaine. Mais si à un moment donné, j'ai une idée folle à réaliser à Bali et que je travaille plus, en fait c'est OK pour moi. Pourquoi ? Parce que ma famille aussi est dans cette flexibilité-là. Donc en fait, je n'essaye pas de chercher un équilibre. Tu vois, je n'essaye pas de me dire, tiens, je travaille tant d'heures ou je ne calcule pas en fait. C'est vraiment qu'est-ce que moi j'ai envie. Et je sais très bien que, par exemple, demain, on va aller à une cérémonie pour célébrer les six mois d'une petite fille qui est née il y a six mois par des amis indonésiens. En fait, j'ai la liberté de pouvoir y aller. Et c'est ça qui est le plus important. Ce n'est pas, tu vois, ce côté, tiens, je dois travailler de telle heure à telle heure, aussi parce que ma famille, on va dire, a un emploi du temps particulier. mais c'est ça que je vais inviter les personnes de ce podcast à comprendre, c'est qu'en fait aujourd'hui de vraiment casser tous les schémas qu'on peut avoir de tiens je dois travailler du lundi au vendredi et puis je dois avoir mon massage parce que ça veut dire j'ai réussi en fait juste de revenir à soi et de se dire cette année qu'est ce que j'ai envie de vivre qui est ce que je deviens tu vois moi je révolutionne vraiment le monde donc en fait si cette année je dois travailler beaucoup pour révolutionner le monde en fait, c'est ce qui me nourrit. Et peut-être que l'année prochaine, ça ne sera pas le cas. Peut-être que dans six mois, j'en aurai marre. Mais en fait, d'arrêter aussi de dire, parce que j'ai eu beaucoup ça ces dernières années, de projeter sur l'autre le fait que la personne peut beaucoup travailler, alors qu'en fait, juste, elle s'éclate.
- Speaker #1
Donc, tu nous rappelles à l'instant qu'en fait, l'équilibre pro-perso... déjà est un concept qui part d'un postulat que c'est déséquilibré, ensuite que ça ne se fait pas nécessairement, ça ne se réussit pas nécessairement en calculant les heures dans l'agenda sur combien je travaille, combien je fais du sport. Donc, tu n'es pas du tout dans cette logique de calcul et de stratégie mentale, comme tu l'as dit. Et puis, tu parles aussi du chemin. C'est-à-dire que le nombre d'heures que tu travailles n'est pas un sujet. parce que pendant que tu bosses, tu n'es pas en train de souffrir ou de sacrifier quoi que ce soit. Ce n'est pas en train de tuer, si je comprends bien. Et parce que tu kiffes le voyage et d'être sur ce chemin-là, que tu bosses trois jours ou que tu bosses sept jours, ça ne fait pas vraiment de différence. J'ai bon, là ?
- Speaker #0
Exactement. Et en fait, c'est vraiment déconstruire, tout simplement, qu'est-ce que moi j'ai envie. Moi, j'ai envie de me sentir vivante. Tu vois, j'adore créer des surprises pour mes clientes. J'adore leur commander des cadeaux. J'adore... Enfin, tu vois, il y a vraiment quelque chose de... En fait, je vis avec ce que j'ai créé, qui s'appelle un business, mais pour moi, je le vois plus comme une œuvre d'art, en fait. Tu vois, tous mes programmes, je le vois plus comme des œuvres d'art. Mais ce que j'observe, c'est qu'il y a des personnes qui disent Ah oui, mais Olivia, tu travailles trop. Et en fait, tu vois, par exemple, en 2024, j'ai arrêté de répondre à ça. Parce qu'en fait, on n'a pas le même postulat de la vie. En fait, moi, je suis vraiment là pour révolutionner le succès féminin. Donc, en fait, je ne discute pas avec des personnes qui vont avoir des... qui vont justement voir un peu le côté noir ou blanc. En fait, l'important, c'est qu'est-ce que toi, tu veux ressentir au quotidien ? Qu'est-ce qui est important pour toi ? Et vraiment d'aller plonger et d'observer les peurs. Ah, ok, si tu as peur que moi, je travaille beaucoup, peut-être que tu t'es cramé. Mais souvent, si tu t'es cramé, c'est parce que tu voulais être validé par l'extérieur. Tu voulais être reconnu, tu voulais avoir de la reconnaissance. Et aujourd'hui, cette liberté indécente dont je parle, c'est que justement, je n'ai pas besoin de cette reconnaissance parce que moi, je me la suis apportée. Donc, tu vois, quand je vais… J'aime bien parler de mes nombres d'abonnés. Tu vois, aujourd'hui, on a 4 500 abonnés sur Instagram. C'est que dalle par rapport au chiffre d'affaires que je réalise. Et justement, c'est ça qui m'amuse, c'est de me dire, mais en fait, juste lâchez les chiffres, lâchez les reconnaissances extérieures et vraiment, venez à l'intérieur de vous. cette semaine, qu'est-ce que vous avez envie ? Est-ce que vous avez envie de créer, de révolutionner, d'apporter quelque chose dans le monde ? Ou est-ce que vous avez envie d'aller visiter un temple, passer une soirée avec des amis ? Vraiment, qu'est-ce que tu as envie ? Bordel ! Et pas, qu'est-ce que tu devrais cocher ? Tiens, je dois faire une soirée avec ma femme. Tiens, je dois jouer un jeu pendant une heure avec mon fils. Non, est-ce que tu as envie ou pas ? Et c'est OK de ne pas avoir envie de jouer avec ses enfants. C'est ok de ne pas avoir envie de jouer avec son mari ou avec sa femme. C'est ok de ne pas avoir envie de voir sa famille. Et justement, plus on est ok de lâcher ses injonctions, plus on va vraiment découvrir c'est quoi qui me fait vibrer en fait. Et c'est ce putain de courage, tu vois, que j'ai vécu en 2019, de me dire en fait, je suis prête à tout remettre à plat. Ça faisait cinq ans que j'étais avec Loïc. OK, est-ce que là, je suis prête à tout remettre à plat et découvrir ce que j'ai réellement envie ? Et voilà.
- Speaker #1
Donc ça, cette logique-là, elle tord le coup pas mal à toutes ces stratégies mentales de contrôle et de rigidité qui disent, il faut faire comme ça, il faut faire des listes, il faut cocher des cases, il faut répondre. Parce que... Alors évidemment, le monde entier nous enseigne depuis qu'on est tout petit, mais voyons, ce n'est pas logique, pourquoi tu ferais ça ? Oui, très bien. Autrement dit, on ne fait que ce qui est logique, que ce qui est rationnel, que ce qui est du bon cerveau Ausha. Et Olivia, en fait, ce qu'elle nous est en train de nous raconter depuis tout à l'heure, c'est que reprendre des études d'histoire de l'art, c'est une artiste, donc elle fait les choses avec comment je me sens, qu'est-ce que ça me plaît. Donc c'est toutes des sensations qui sont à l'intérieur, qui parlent de nous-mêmes. de comment on interagit avec la réalité. Et je trouve que c'est fascinant parce que tu arrives quand même à monter un business extrêmement rentable. Et pour moi, 500 000 de chiffres avec 4 500 abonnés Instagram, on peut parler de rentabilité ici. On peut faire une division. Les matheux d'entre vous auront déjà fait le panier moyen par abonné ou je ne sais pas quoi. Sauf que vous avez bien compris qu'Olivia, elle ne pense pas du tout comme ça. Donc, ça fonctionne. Elle a une vie à côté de sa boîte. qui est extrêmement rentable. Et ça, ça lui permet de subvenir aux besoins de sa famille. Mais je pense que cette phrase n'est même pas correcte. Tu n'es même pas en train de subvenir aux besoins de ta famille. On est dans d'autres dimensions, là.
- Speaker #0
Oui, on est dans d'autres dimensions. Et en fait, on ne sait vraiment pas de quoi l'avenir est fait. Tu vois, peut-être pour faire la transition, il y a 17 ans, j'ai perdu mon grand frère qui a décidé de quitter cette terre. Et voilà, en une fraction de seconde. en fait il est parti. Et donc en fait je sais dans mon corps, dans mon histoire, que la vie peut s'arrêter à tout instant. Ce n'est pas juste une belle phrase, de dire alors il faut profiter de la vie, non, en fait moi je l'ai vécu, et ça fait partie justement d'une de mes chances, parce que ça me permet de dire, demain peut-être qu'on va se séparer avec Loïc, demain peut-être que Loïc et Alouine auront envie de partir en voyage et moi pas, en fait il y a vraiment quelque chose, il y a un choix au quotidien. si on fait le lien avec la famille, c'est en fait on choisit au quotidien de faire une famille. On choisit au quotidien que moi je suis entrepreneur et que Loïc va plutôt s'occuper de notre famille, de l'éducation de notre enfant et des travaux quand on est en Auvergne. Et c'est vraiment le choix, en fait je refais le choix. Et c'est ça qui nous apporte de la liberté parce qu'on se le redit. Ce matin, on se les redit en se levant, je dis ah là là, mais j'aime trop me réveiller dans tes bras en fait Et toi, c'est des choses simples comme ça, et c'est ça pour moi qui est important. Et dans l'entrepreneuriat, justement, c'est vraiment est-ce que ma vie aussi me convient à côté de mon business ? Parce qu'on pourrait dire mais Olivia, peut-être que ta vie personnelle ne te convient pas parce que tu travailles beaucoup, du coup ça cache quelque chose Ben non en fait, parce que ma vie, elle va très bien d'un côté. Mon business va très bien et puis demain on verra en fait. Et tu vois, il y a vraiment quelque chose de... Voilà, donc ça redemande à chaque fois de revenir à soi et de dire est-ce qu'aujourd'hui je suis alignée ? Et voilà. Et je pense que ma personnalité permet aussi à Loïc de dire qu'est-ce que lui, il a envie. Et permet aussi à notre fils de dire qu'est-ce que lui, il a envie aussi. Donc c'est pour ça qu'on a choisi l'école à la maison et qu'il y a un choix assez... assez courageux, puisqu'en France, aujourd'hui, c'est difficile de faire l'école à la maison comme on le veut. Donc, je pense que c'est aussi ça. Tu vois, peut-être pour parler de la famille, moi, ce que j'ai dû déconstruire, c'est vraiment d'être cette maman qui est entièrement dévouée, corps et âme, vie passée, présent, futur avec son enfant, et plutôt d'être cette maman créative, artiste, passionnée, ambitieuse, et qui est peut-être moins cocooning que l'image idéale de la maman. Et voilà. Donc ça, du coup, c'était plutôt ça que j'ai dû déconstruire, notamment, tu vois, en 2019-2020, et assumer que, justement, j'étais peut-être un autre modèle de maman.
- Speaker #1
Ah, merveilleux ! C'était... J'attendais de prendre la parole pour dire justement ce mot. Le modèle, l'exemple. Pourquoi ? Parce que tu viens de nous dire, je ne suis pas le modèle de maman typique que tout le monde imagine qui serait dévoué pour son enfant. Sauf que... Lorsque je suis un modèle dévoué, etc., l'enfant grandit dans quel contexte ? Dans le contexte de l'enfant roi. qui a toujours des yeux une paire d'yeux rivés sur lui, qui, dès qu'il a fait un ouin il a une sucette dans la bouche ou un gâteau ou un machin, ont construit un enfant totalement dépendant de l'extérieur. Or, Olivia est en train de nous expliquer qu'avec la vie qu'elle a, elle donne un autre exemple que celui-là à son garçon, qui grandit avec des parents qui, visiblement, s'entendent très bien et sont complices. qui ont du temps pour lui, mais qui sont libres de faire autre chose et qu'il n'est pas que le centre de l'attention, que la vie semble être un espace de liberté incroyable dans lequel on peut créer des trucs de fou, et que même si ça se casse la gueule, on a tout à fait la possibilité de reconstruire autre chose un petit peu plus loin. Qu'on le veuille ou qu'on le veuille pas, nous sommes les modèles de nos enfants. Nos gamins grandissent sur la base de ce qu'on leur montre. Et c'est ça que je trouve fantastique, c'est cette espèce de modèle idéalisé est une grosse catastrophe. alors qu'en fait, un modèle de liberté me semble beaucoup plus sain pour permettre à un individu de grandir en toute autonomie. Est-ce que tu veux bien, Olivia, nous donner en quelques instants un petit peu le profil de votre vie de famille ? Donc, on sait que votre garçon, quel âge il a, votre fils ?
- Speaker #0
Il a 8 ans.
- Speaker #1
Il a 8 ans, donc il est en école à la maison. C'est essentiellement son papa qui s'occupe de l'instruction en famille, école à la maison. Je dis essentiellement parce qu'il y a des chances que tu puisses intervenir de temps en temps ou pas du tout ?
- Speaker #0
Oui, en fait, au début, on a pratiqué le unschooling. Donc, c'est vraiment, il n'y a pas d'école, en fait. Tu vois, c'est vraiment l'école de la vie. C'est un principe philosophique où, en fait, l'enfant, on va le soutenir dans ses désirs à lui, mais on ne va surtout pas lui dire, alors là, il y a français, là, il y a maths, là, il y a histoire-géo, etc. On a fait du plus formel depuis un an, notamment pour correspondre aussi, on va dire, aux inspections du gouvernement. Mais... Mais voilà, nous, en fait, le fait d'être là à Bali, le fait qu'il apprenne d'autres langues, il y a vraiment une ouverture sur autre chose. Et ce qui est important pour nous, c'est plutôt qu'il apprenne à avoir confiance en lui et à observer le monde qui l'entoure. Donc, c'est surtout ça, en fait, qu'on va lui apprendre. Et puis, paradoxalement, on a quitté la France parce que le gouvernement a refusé qu'on fasse l'école à la maison en France. Donc, du coup, on s'est dit OK, on refuse, c'est important pour nous. Et donc du coup, on va partir tout simplement. Et il a fait sa première journée d'école à vie à Bali, dans une classe avec des anglophones et des indonésiens, des balinais. Et en fait, c'est fou parce qu'en fait, c'est vraiment de se dire aujourd'hui, tout est possible et il s'adapte hyper bien. Donc là, il va deux matinées par semaine dans cette école-là. Et peut-être que quand on rentrera, il ira à l'école. Et je pense que ce qui est important par rapport à ça, c'est que nous, on n'est pas... contre l'école. Moi, j'ai adoré l'école. Mais dans la dynamique dans laquelle on est avec Loïc, c'est en fait, aujourd'hui, tout est possible, on a envie de tester ça avec notre enfant, pour notre famille. Et puis justement, si ça ne nous convient plus, peut-être qu'Edwin retournera à l'école. Tu vois, la même manière un peu philosophique que pour le business, on ne va pas s'attacher, tu vois. C'est pas, alors nous, on est les parents, cool, qui donnons l'école à la maison, etc. En fait, non, parce que si un jour, ça ne nous plaît plus, on n'a pas envie de revenir sur un discours qui n'a pas de sens. Donc, je pense que même notre famille, c'est vraiment lâcher le côté polarisant. Il y a le bien, il y a le mal. En fait, c'est ce qui nous convient aujourd'hui. Et peut-être que dans une semaine, ça ne nous conviendra plus. Donc, il y a quelque chose vraiment d'organique. Et après, oui, quand on va visiter des temples, par exemple sur l'iconographie hindouiste, sur les religions, c'est plutôt moi qui vais lui transmettre des choses. Donc en fait, on a des visions, peut-être aussi ce qui peut être intéressant pour les auditeurs. Donc moi, on va dire que je crois à quelque chose de beaucoup plus grand que nous, que l'être humain, à la vie, au sacré. Loïc, il ne croit pas du tout à ça. Il ne croit pas du tout en l'astrologie, il ne croit pas du tout en la spiritualité. Donc on a des avis très, très, très à l'opposé. Et en même temps, on arrive à vivre ensemble. Et je pense que c'est important parce que des fois, et je pense que tu me rejoins là-dessus, des fois on va utiliser l'autre pour dire tiens j'y arrive pas, ah mon business ne se développe pas à cause de ma femme, à cause de mon mari, à cause de mes enfants, et en fait j'aurais pu dire ça, moi la première fois où j'ai dit à Loïc que je voulais être millionnaire, il m'a regardé avec un regard noir parce qu'il voyait dans les millionnaires quelque chose de méchant, c'est pas bien d'être millionnaire, et en fait c'est vrai qu'à aujourd'hui il hallucine, mais surtout... Ma vision ancrée, posée à long terme, m'a permis quand même de réaliser cette vision-là, ce désir-là. et en même temps d'amener ma famille. Donc tu vois, ce n'est pas en lutte contre l'autre en fait. Ce n'est pas, tiens, tu dois croire à ce que moi je crois. Non, en fait, on peut avoir des points de vue différents et en même temps aller dans une direction commune en respectant le point de vue de l'autre.
- Speaker #1
C'est intéressant parce qu'en gros, tu es en train de nous dire qu'on ne peut plus utiliser notre conjoint, conjointe comme excuse. pour nos failles ou nos faiblesses. Tu es en train de nous dire qu'on peut ne pas être d'accord de façon fondamentale sur des sujets importants et quand même s'aimer et vivre en couple. Il y a un paquet de monde qui va être un peu dans la merde de se dire Ah ! Mes excuses viennent de s'effondrer, mes bonnes raisons d'avoir envie de divorcer ou d'avoir divorcé viennent de se casser la gueule. Au final, tu nous reparles à nouveau à l'instant de ce phénomène de polarité ou de binarité, la pensée noir-blanc, tu vois, et que déjà, tu en as parlé tout à l'heure au niveau du business, et si je comprends bien, en gros, tu parles de cette nuance de gris où je suis moi individuellement quelque part et que je souhaite respecter, et en plus, cette nuance de gris, elle peut même changer parce que je ne suis pas la nuance X ou Y, mais même cette nuance, elle peut changer en fonction de... de l'élan, de l'envie, du moment, du lieu. Il me semble avoir vu passer que... Comment il s'appelle ? Collignon. Romain Collignon, c'est comme ça qu'il s'appelle. Oui. Tu as décerné dans son groupe un trophée de la liberté ou un truc comme ça, non ?
- Speaker #0
Oui, deux fois ! Deux fois ! L'année dernière, c'est fou, j'ai eu quatre trophées. Tu vois, je n'y attendais pas. Et j'en ai eu deux sur la liberté, en fait. Et c'est fou parce que c'est ce que moi, je voulais justement qu'on achète justement dans mes accompagnements cette liberté d'être. Tu vois, c'est vraiment ce côté, en fait, je suis libre. Et ouais, j'ai pleuré. Les deux fois, j'ai halluciné. Et la deuxième fois, c'était quasiment à l'unanimité, donc par 45 entrepreneurs, des pairs, avec pour la plupart des entreprises qui sont beaucoup plus importantes en termes de chiffre d'affaires que moi. Et du coup, c'était magique parce qu'en fait, finalement, j'ai eu cette reconnaissance de l'extérieur parce que j'ai arrêté de la rechercher. Tu vois, c'est un peu le côté Oh mon Dieu ! Enfin, non, c'était magique.
- Speaker #1
C'est un symbole. Tu ne l'as pas fait pour l'avoir, mais c'est une représentation symbolique que finalement, ces 45 autres entrepreneurs reconnaissent. Que ce qui semble être une sorte de quête absolue, de graal pour... quasiment tout le monde, c'est cette fameuse liberté. En fait, toi, tu sais en faire l'expérience, alors que la plupart des entrepreneurs vont se retrouver enchaînés à un business qui les épuise, qui les frustre, qui fait que quand ils rentrent chez eux, ils sont claqués, ils n'ont pas du tout de tolérance à écouter leur femme ou à jouer avec leur gamin, parce qu'ils sont cuits et ils n'ont plus le goût, ils ont pété. Et en quête de liberté, et quand on va leur demander, mais pourquoi... Enfin, tu bosses beaucoup. Ouais, mais c'est pour ma famille que je le fais. Donc, il se sacrifie pour la famille, pour de l'argent, en se disant, ouais, mais je peux me payer des voyages une fois pas. Mais ce n'est pas de la vraie liberté. C'est chaque pas sur le chemin. Finalement, c'est ça que tu nous dis. Ce n'est pas de pouvoir se payer un voyage à Dubaï en classe affaires avec les gamins. La liberté, c'est chaque jour. C'est ça, en fait, finalement, ton message.
- Speaker #0
Ouais. C'est chaque jour pour pouvoir rechoisir, en fait. Ouais. Et c'est vraiment... C'est vraiment choisir déjà soi, choisir aussi sa famille, choisir aussi nos amis, nos relations, choisir aussi nos mentors, nos coachs, nos masterminds, choisir nos clients aussi, tu vois, d'avoir le culot de pouvoir dire Là, je te rembourse parce que ça ne va pas. En fait, je ne peux pas t'accompagner. Ça, c'est la putain de liberté. Et justement, on ne prend pas des clients pour faire notre trésorerie. C'est en fait… On choisit nos clients et au contraire, c'est nos clients qui se vendent à nous parce qu'ils veulent évoluer à nos côtés. Donc tu vois, c'est aussi un changement de paradigme dans le client roi. Non, en fait, c'est on est d'égal à égal en fait. Et ce n'est pas le client qui est roi ou le mentor qui est roi, parce qu'il y a eu ça aussi comme dérive. C'est en fait juste on est des êtres humains d'égal à égal. Tu vois, revenons un peu sur, comme un couple, on est d'égal à égal. Les enfants, c'est encore différent parce qu'il y a un côté, on va dire, d'apprentissage, d'éducation. Mais on tend à ce qu'on soit d'égal à égal. Mais oui, c'est...
- Speaker #1
On ne peut pas espérer que nos enfants réfléchissent comme des adultes si on passe notre temps à les traiter comme des gamins.
- Speaker #0
Exactement. Et en même temps, il y a des décisions à prendre qui font partie de notre rôle de parent. Mais oui, mais oui.
- Speaker #1
Évidemment, mais encore une fois, ce n'est pas un absolu ni dans un sens ni dans l'autre, mais on est sur la zone grise quelque part entre les deux. Et nous, on a deux filles qui ont aujourd'hui 17 et 15 ans. Elles sont reconnues par les adultes de l'école. parce que notre deuxième a voulu retourner à l'école alors que la grande non, après avoir fait deux ans toutes les deux à la maison aussi elles sont reconnues par les adultes, la grande elle bosse en plus de continuer ses études et d'être en terminale et de passer son bac elle bosse dans la restauration parce que c'est la voie professionnelle qu'elle veut suivre, la petite elle est au collège mais les deux ont des retours des adultes qui disent mais qu'est-ce que vous êtes mature bah oui mais parce qu'en fait on a élevé nos deux filles exactement dans la même logique que la tienne Donc, elles ont une dizaine d'années de plus à peu près, mais ça donne des enfants. Tu sais, quand ma première fille est née, une des premières personnes avec qui j'en ai parlé, c'était un client, il me dit, ah, une fille en plus. Tu verras, à l'adolescence, ça va être l'enfer. Elles ont 17 et 15 ans. Elles se tapent des barres de rire toutes les deux. Elles passent leur vie dans le salon avec nous. Elles ne sont jamais dans leur chambre. On a un niveau de complicité qui est assez dingue. Il n'est pas nécessaire que ça soit difficile et que les ados non plus, à partir du moment où on a montré à nos gamins que la vie n'était pas un truc rigide, mais justement, comme tu l'as dit, Olivia, quelque chose de souple, de flexible. Donc ça fonctionne. Et tu as terminé en disant tout à l'heure, en fait, quand je parlais du trophée sur la liberté, etc., de Romain Collignon, tu disais, mais en fait, je voulais que... Je veux que ça soit ça que mes clientèles achètent. Au final, c'est ça que tu leur rends. C'est la promesse d'un chemin qui les emmène vers davantage de liberté, et pas comme un objectif et une sorte de ligne d'arrivée à franchir, mais un espace de liberté qu'elles vont vivre au quotidien, plutôt qu'un sacrifice de 2, 3, 4, 5 ans en espérant la liberté comme une sorte de récompense. Et c'est plutôt un chemin de liberté, si j'ai bien compris. Oui,
- Speaker #0
complètement. Et souvent, dans ce chemin-là, les premiers mois sont les plus durs, parce que c'est avoir le courage de se regarder en face. Moi, les premiers mois, je pense à l'automne 2020, j'ai quasiment pleuré tous les jours. Mais j'ai fait confiance au long terme. Et pareil, tu vois, quand Halloween, c'était compliqué de le coucher, mais on l'a couché d'une certaine manière avec Loïc, en fait, on a fait confiance au long terme. Et aujourd'hui, il fait des nuits de 11 heures. Donc, en fait, c'est vraiment parfois comprendre qu'on va déconstruire déjà nous-mêmes, déconstruire notre identité. faire aussi on va dire les frais des projections de l'extérieur et souvent des peurs des autres et vraiment rester sensible tu vois. Mais oui je veux le rappeler parce qu'en fait je pense que cette liberté elle est là aujourd'hui parce que j'ai eu le courage de me regarder aussi en face et de regarder justement tous les endroits où j'étais dans l'ego, où je voulais être aimée, où je voulais être vue, où je voulais être reconnue et revenir et me dire en fait non je vais moi m'apporter cette reconnaissance, cet amour, cette vision. Et après, je vais aller concrètement pas après pas. Donc du coup, ça arrive dans un claquement de doigts parce qu'à un moment donné, il y a une décision et on sait que ça va être le chemin qui va mener à... Mais arrêter de questionner le chemin, tu vois. Arrêter de tous les jours remettre en question le chemin et vraiment de dire en fait, je fais confiance. Et oui, ça demande une putain d'honnêteté parce que c'est vraiment au millimètre près, tu vois. Comment est-ce que je vends ? Comment est-ce que je parle ? Est-ce que je manipule l'autre ? ou est-ce qu'au contraire je le laisse aussi dans sa liberté ? Peut-être pour, moi j'adore parler des ventes, aujourd'hui je pense que mon business en est là où je suis parce que justement ma cliente elle est tellement libre en fait. Elle s'est engagée envers elle-même, mais c'est elle qui choisit, je ne vais pas la relancer. Donc je n'ai pas dans mon mental, ah tiens il faut que je relance un tel, ou je n'ai pas de CRM qui dit, ah tiens Olivia tu dois. Non en fait ma cliente elle sait ce qu'elle veut, et si elle a envie qu'on évolue ensemble, c'est elle qui vient me voir. Mais c'est pas... Moi, je suis là pour faire ma vision, mes clientes aussi. Et si à un moment donné, elles veulent qu'on évolue ensemble, c'est elles qui viennent. Donc, tu vois, il y a quelque chose de très apaisant, en fait, dans ma manière de développer ce business. Et par contre, ce que ça demande, c'est toujours d'être dans... OK, cette année, qui est-ce que j'ai envie d'incarner, tu vois ? Et voilà.
- Speaker #1
Ouais, ça demande... ça responsabilise beaucoup les clients. Toi, ça te demande en permanence d'être sur qui tu choisis d'être. La fameuse notion d'identité, c'est qui tu choisis d'être d'une année à l'autre. Tu disais aussi, à un moment donné, ça déclenche en une fraction de seconde, il se passe quelque chose, il y a une décision qui se pose. Mais c'est un peu comme un jardin, j'imagine que tu as préparé le terrain pendant des mois pour que quand tu plantes la graine en une seconde, là il y a quelque chose qui peut pousser, mais sur une base fertile, j'imagine. Vraiment très intéressant comme façon de voir la vie, le business, comme façon de voir ses propres espaces d'évolution personnelle dans cet écosystème famille, entreprise et tout ça. Celles et ceux qui vont avoir envie de te suivre, de te retrouver, c'est où le mieux pour te suivre, Olivia ?
- Speaker #0
Aujourd'hui, c'est Instagram. J'ai un compte Instagram qui s'appelle Leader d'élite. J'ai mon compte aussi personnel qui s'appelle Olivia.sotero. Et c'est vraiment de m'envoyer un message écrit et de me partager où est-ce que les personnes ont réellement envie d'aller, où est-ce qu'elles sont aujourd'hui. Et puis, en fonction de ça, on voit si c'est plutôt un accompagnement collectif, un mastermind ou individuel. Et en fait, mon message aussi, c'est vraiment de revenir dans cet apaisement intérieur, dans cet amour de soi, dans cet amour de la vie et de faire confiance au long terme. Tu vois, aujourd'hui, on rentre dans l'ère du verso, là, au moment où on enregistre ce podcast. Le verso, c'est vraiment celui qui aime l'humanité, qui aime l'humain, qui aime le monde. et revenir justement dans en fait on est tous sur la même planète et est-ce qu'on a envie de lutter les uns contre les autres ou est-ce qu'on a envie d'y aller ensemble et ça peut paraître un message utopiste mais d'un côté c'est ce que j'ai envie d'apporter dans ce monde
- Speaker #1
Excellent, je mettrai en description de ce podcast les deux références vers Instagram les deux comptes Instagram d'Olivia, vous n'avez plus qu'à vous référer à la description en dessous pour la rejoindre. Chère Olivia, merci infiniment pour ton temps, pour ces pépites, pour ton partage à cœur ouvert. C'était un plaisir.
- Speaker #0
Merci Cédric, merci à toi parce que voilà ce que tu as construit, c'est aussi magique, magnifique. Je pense qu'on fait partie aussi de ces pionniers qui révolutionnent vraiment l'entrepreneuriat à le montrer différemment avec le cœur, avec la patience parce que je te vois aussi depuis ces années qu'on se connaît en ligne répéter les choses, le raffiner et ne pas lâcher. Et en fait, il y a tellement de personnes qui lâchent au bout d'un moment. Donc, merci pour tout ce que tu as créé et ce podcast exceptionnel. Donc, merci infiniment à toi.
- Speaker #1
C'est un honneur, très cher. Je t'embrasse. Chers amis, à bientôt pour un prochain épisode. Ciao tout le monde.