Speaker #0Tu es doué de tes mains et tu adores créer. Tu veux créer un truc à toi dans lequel tu pourras t'épanouir et gagner de l'argent ? Non, c'est ça, marquer artisanal, c'est le rêve de beaucoup d'entre nous. Mais sans qu'on se lance, on est vite perdus et seuls face à la montagne de travail qui nous attend. C'est pourquoi j'ai créé ce podcast, l'atelier des créatrices passionnées. Je m'appelle Julie, je suis marketeuse et multi-entrepreneuse passionnée depuis plus de 10 ans. Ici, je te raconte les péripéties de ma marque de bijoux, Jude & Clo. Je te parle sans tabou de mes victoires, mais aussi de mes erreurs et de mes échecs. Je te donne également tous les conseils qui m'ont aidé à évoluer et à faire grandir mon petit business. Alors si toi aussi tu veux transformer ta passion en projet de vie, je t'invite à prendre place à l'atelier. Bonne écoute ! Coucou et bienvenue à toi ! Alors si tu écoutes cet épisode aujourd'hui, je pense que ce n'est pas au hasard. Peut-être que toi aussi... tu as une idée, tu as envie de faire quelque chose mais tu ne sais pas vraiment si c'est une bonne idée. Tu hésites peut-être, tu as sans doute peur très certainement même que tu as peur tu te demandes sans arrêt est-ce que je me lance ou est-ce que je reste là où je suis ? Est-ce que je plonge dans l'inconnu ou est-ce que je reste dans ma petite zone de confort ? Alors dans cet épisode j'ai envie de t'aider à y voir un petit peu plus clair dans ton questionnement et j'ai aussi envie de te parler de toi. À toi qui as une idée, mais qui n'oses pas encore. Et surtout, envie de te montrer que tu peux faire un premier pas sans tout risquer. Alors souvent, quand on arrive à se poser cette question-là de « j'ai une idée, qu'est-ce que je fais ? » Ce n'est pas pour rien. Très souvent, il y a un contexte derrière. Et si je le sais, c'est parce que forcément, moi aussi, je suis passée par là. Peut-être que tu es salarié et que tu n'en peux plus de faire ce que tu fais. pas forcément parce que ton métier est nul mais parce qu'il n'a plus forcément beaucoup de sens pour toi. Tu te lèves le matin, tu te demandes pourquoi tu fais ça, à quoi ça sert. Parfois aussi, ce sont des horaires compliqués. Ça peut être un métier pénible, des horaires décalés, fatigants. Et tu sens ton corps qui commence à te dire stop. Il y a peut-être aussi ce sentiment très fort de ne pas être reconnu à ta juste valeur, d'avoir l'impression d'être remplaçable, invisible. Et puis parfois, il y a peut-être eu un burn-out, comme moi par exemple, où peut-être que tu sens que tu n'en es pas forcément loin de ce burn-out. Et tu te dis... Plus jamais ça, je ne veux plus me cramer dans ma vie. Peut-être que tu es perdue dans ta vie et que simplement tu te dis « Et si j'écoutais cette petite voix au fond de moi qui me parle tout doucement ? » Et surtout, peut-être aussi que tu sens que tu n'es pas juste une salariée, que tu n'es pas juste une maman peut-être aussi, que tu n'es pas juste une compagne. Tu as envie d'être toi et surtout aussi d'être connue pour toi et pour ce que tu fais et pour ce que tu apportes au monde. Et quand je parle d'apporter au monde, je ne parle pas forcément de révolutionner le monde entier, d'être le nouveau Steve Jobs qui va réinventer complètement une manière de fonctionner. Je parle vraiment du fait d'apporter sa petite pierre à l'édifice et d'amener quelque chose aux gens qui habitent à côté, qui habitent dans sa rue ou qui habitent simplement dans le village dans lequel on vit. Et souvent aussi, dans ces cas-là, mais c'est peut-être aussi dans d'autres cas évidemment, il y a en général une idée qui arrive, une envie de créer quelque chose. Quelque chose à soi, quelque chose de tes mains. Pas forcément un énorme projet comme je l'ai dit, mais juste un petit truc. Mais ce sera ton petit truc. Et ce petit truc, ça va être un peu comme une bulle d'oxygène. Une fenêtre qu'on ouvre dans une pièce où on était justement en train d'étouffer. Parce que quand on crée de ses mains, ça nous aide à respirer, ça nous reconnecte et ça nous fait du bien. Alors comme je te l'ai dit, si j'aborde ce sujet aujourd'hui, c'est parce que... Moi aussi, je suis passée par là. Ce questionnement-là, je crois que je l'ai un petit peu toujours eu en moi. J'ai toujours eu envie de faire quelque chose, de créer, d'apporter ma petite contribution au monde et de créer quelque chose de positif, de joli, pour ce monde qui n'est pas toujours très rose. On ne va pas s'en cacher. Depuis toute petite, j'ai toujours créé mes habits ou mes accessoires avec ma bonne maman. Quand j'allais en vacances avec ma maman, on adorait aller aux ateliers créatifs qui étaient organisés dans le club de vacances où on allait, parce que ça nous permettait vraiment de découvrir de nouvelles techniques avec des artisans du coin. J'ai appris notamment à faire de la peinture acrylique, à faire de la mosaïque, à faire un petit peu de sculpture aussi. Et en vrai, je pense que j'ai toujours eu cette envie de créer un truc à moi, mais sans trop forcément savoir si j'aurais le cran de me lancer ou pas. Alors, tu es sans doute en train de te demander qu'est-ce qui a fait que... je me suis décidée à me lancer ou pas. Alors je pense sincèrement que le déclic, je l'ai eu après mon année ratée en études de mode. Donc au bout de ma première année, j'ai dû passer mon jury de fin d'année et je me suis royalement... planté, donc vraiment. L'épreuve m'avait démontée de manière très dénigrante. Je suis vraiment ressortie de là pas forcément bien. Mais heureusement, à cette époque-là, j'avais un petit peu partagé mon parcours, mon année de mode sur mon profil Facebook. Alors, il faut savoir qu'à l'époque, on publiait un peu toutes nos humeurs et tout ce qui nous passait par la tête à tout va. Et heureusement que j'ai pensé à partager un petit peu de ce que je faisais à ce moment-là sur mon profil perso parce qu'en fait, j'ai eu plein de gens autour de moi qui m'ont dit C'est génial ce que tu fais, vas-y, continue. Je ne comprends pas pourquoi tu as raté. Il faut vraiment que tu te lances, c'est génial, vas-y, go. Et en fait, le déclic, je l'ai vraiment eu à ce moment-là. Je me suis dit, OK, j'arrête les études de mode qui ne matchent pas forcément avec ma personnalité et mon tempérament. J'ai mon bagage en marketing parce que j'avais déjà fait trois ans d'études et j'avais mon diplôme en marketing. J'ai des idées, j'ai des potentiels clients. Ça plaît, OK. J'y vais, go, je me lance. Alors, on ne va pas se mentir, avant de se lancer, il y a une grande composante qui entre en jeu et qui a tendance à nous jouer un mauvais tour, si je peux dire ça comme ça, c'est la peur. Si on hésite autant, ce n'est pas parce qu'on n'est pas capable. Les femmes, on a tendance à développer un espèce de symptôme de l'imposteur. Mais en fait, ça n'a rien à voir avec le fait d'être capable ou pas. C'est simplement parce qu'on a peur. On a peur de l'inconnu. On a peur de se planter, on a peur que ça ne marche pas, on a peur que personne n'achète, on a peur du jugement et surtout on a peur du rejet. En plus, quand on est créatrice ou artisane, c'est encore pire parce que les pièces qu'on crée parlent de nous, ça sort de nos tripes. C'est une petite part de nous qu'on expose au jugement des autres. C'est une part de notre sensibilité, de notre personnalité qu'on va vraiment... Ouvrir et montrer à tout le monde. Et si quelqu'un n'aime pas la pièce qu'on a sortie, on peut vraiment aussi le vivre comme un rejet personnel et comme un « on ne m'aime pas moi » alors que ça n'a strictement rien à voir. Et alors, souvent aussi, on traîne des casseroles derrière nous qu'on a entendues toute notre vie. Moi, je dois toujours me battre presque au quotidien contre toutes ces phrases qu'on m'a ramassées dans ma tête étant plus jeune, qui est Ne te mets pas en avant, reste discrète, ne dérange pas, ne fais pas de bruit. Pour vivre heureux, vivons cachés. Alors dis-moi, ou dis-toi à toi plutôt, tu en as entendu combien des phrases comme celle-là ? Elles sont parfois accrochées à nos pensées et malheureusement, on n'arrive pas facilement à s'en défaire. Il y a aussi une autre chose que j'ai appris il n'y a pas longtemps dans tout mon développement et dans mon parcours de développement personnel. C'est qu'en fait, cette peur du rejet, on l'a un peu tous en nous. Et en fait, elle ne vient pas de nous, elle vient vraiment de l'histoire de l'humain en général. Et elle remonte vraiment très, très, très loin dans l'histoire de l'humanité. Et ça remonte carrément presque à la préhistoire. C'était à l'époque où les humains vivaient en groupe et que c'était des petites tribus qui vivaient, où il y avait beaucoup de dangers dans le monde. Et si on était rejeté du groupe, on mourait. Parce qu'à ce moment-là, la civilisation n'était pas évoluée et le danger était royalement présent à tous les coins de pierre, si je peux dire ça comme ça, aux coins d'un rocher, avec des animaux un peu chelous et beaucoup plus grands que soi. Et clairement, à cette époque-là, on n'avait pas le choix. Si on sortait du groupe, nos chances de survie étaient vraiment super faibles. Donc, on faisait tout ce qu'il fallait pour que le groupe nous accepte et ne nous rejette pas. Et en fait, La mauvaise nouvelle de cette histoire, c'est que notre cerveau n'a pas évolué aussi vite que notre société. Du coup, il continue à nous envoyer des signaux d'alerte quand on sort du cadre, de manière globale, et il nous dit tout le temps « attention, attention, tu pourrais te rejeter du groupe, donc si tu es rejeté du groupe inconsciemment, qu'est-ce qui va se passer ? Tu vas mourir parce que quand on n'est pas en groupe, on meurt. » Alors, c'était la mauvaise nouvelle, mais j'ai une très bonne nouvelle, c'est que maintenant que tu as compris d'où venait cette peur, tu peux driller et faker ton cerveau en lui répétant « Non, tu ne vas pas mourir si tu fais Cela, tu ne vas pas mourir si tu lances quelque chose que personne n'a jamais fait avant. Tu ne vas pas mourir si tu crées ton petit truc à toi qui sort du cadre et qui sort de ce schéma métro-boulot-dodo. Tu ne vas pas mourir et tu ne vas pas mourir parce que quelqu'un n'aime pas ce que tu fais. On ne peut pas plaire à tout le monde. Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui. Je pense que vous l'avez déjà entendu celle-là. Mais vraiment, je le répète, plaire à tout le monde, c'est vraiment plaire à n'importe qui. Ce qui est génial, c'est qu'une fois que tu as compris ça, tu peux vraiment être toi et tu peux tenter l'aventure en créant ce qu'il te plaît. Alors, comme je l'ai déjà dit aussi dans des précédents épisodes de podcast, je ne te conseille absolument pas de tout lâcher du jour au lendemain. Sauf si tu as six mois ou un an d'avance financièrement. Alors là, oui, peut-être que je te dirais, vas-y, go, lance-toi. mais si ce n'est pas le cas et quand on est dans notre vie, on n'a pas forcément toujours les moyens de se dire j'ai six mois devant moi ou un an d'avance devant moi financièrement. Mais par contre, il y a un truc que tu peux faire vraiment, c'est que tu as le droit d'essayer. Tu n'as pas besoin de savoir si ton idée va marcher, si c'est l'idée révolutionnaire qui va te guider jusqu'à la fin de ta vie. Tu as juste besoin de savoir si tu as envie de faire un premier pas. Alors, il faut aussi se dire que la génération avant nous, je veux dire, moi aujourd'hui, j'ai 34 ans. la génération de mes parents, souvent, c'était tu commences un boulot et quand tu te lances dans quelque chose, tu vas finir toute ta vie dedans. C'est vraiment quelque chose qui fait vraiment peur de se dire, ah oui, mais en fait, il y a une idée et que ça ne marche pas. Dans quoi est-ce que je me suis embarquée ? Mais ce qui est génial, c'est qu'en 2026, en fait, on n'est plus du tout dans cette mentalité-là et que c'est pas parce qu'on essaye un truc qu'on se plante qu'en fait, on va rater toute notre vie. Pas du tout. Ça coûte. rien d'essayer, surtout à partir du moment où tu n'as envoyé tout valdaguer, que tu n'as pas une pression financière ultra folle sur tes épaules. Et c'est ça qui est génial avec le fait de vraiment se lancer mais de continuer à avoir un job à côté qui nous permet de vivre et d'assurer notre sécurité financière. Vraiment de se dire, en fait, j'ai le droit de tester, j'ai le droit d'ajuster. Si ce que j'ai commencé à faire, ça ne me plaît plus comme ça, je vais le faire autrement. Moi, je vais prendre l'exemple, au départ, j'ai commencé à faire des chapeaux. Les chapeaux, j'adorais ça. J'ai toujours été fascinée par les chapeaux. Sauf que force est de constater que quand les gens venaient chez moi, ils ne me demandaient jamais des chapeaux. J'ai voulu aussi un petit peu faire de la couture. J'ai voulu faire un petit peu des retouches. Sauf qu'en fait, ce n'était pas forcément quelque chose qui me faisait rêver, les retouches. Et en plus de ça, je n'avais pas beaucoup d'expérience là-dedans. J'ai vu beaucoup ma bonne maman retoucher des habits sur moi, mais moi, personnellement, je ne l'avais jamais vraiment fait. Donc à partir du moment où j'ai dû moi mettre les mains dedans, je n'étais pas forcément contente du résultat. Et sincèrement, ce n'était pas le truc qui me drillait, qui me faisait vraiment me réveiller le matin avec des étoiles plein les yeux. Non, des idées, j'en ai eu, j'en ai testé. Il y en a qui ont marché, il y en a qui n'ont pas marché. Et en fait, toutes celles qui n'ont pas marché, elles m'ont appris quelque chose. Et ça, c'est vraiment un truc à retenir. C'est que peu importe ce que tu fais, peu importe le premier petit pas que tu vas faire aujourd'hui, il va t'apprendre quelque chose. te permettre d'évoluer, de devenir une autre personne demain et une personne meilleure. Tu ne seras jamais une personne moins bonne, tu seras toujours quelqu'un de meilleur. D'ailleurs, je dis souvent à mes enfants, dans la vie, quand on joue, soit on gagne, soit on apprend. Donc, s'il y a un truc que tu dois retenir de cet épisode, c'est que tu n'as pas besoin de tout lâcher, tu n'as pas besoin du jour au lendemain de dire « ouais, je claque tout, j'arrête tout pour lancer mon idée » , non ? Mais... Qu'est-ce que ça me coûte de faire un premier petit pas et de commencer à faire quelque chose ? Je vais prendre l'exemple, j'ai discuté récemment avec une connaissance, il n'y a pas dix jours d'ici, qui est justement en plein questionnement aussi. Elle a envie de faire plein de choses, elle a plein d'idées, etc. Et en fait, elle dit « Ah oui, mais j'hésite, je voudrais bien lancer une page Facebook comme ça, spéciale, mais je ne sais pas si j'ai envie de faire ça. » Si j'ai envie de faire de la broderie ou si j'ai envie de faire de la rénovation de meubles. Et là, en fait, je lui ai dit, mais Catherine, d'ailleurs, coucou si tu m'écoutes, Catherine, sincèrement, tu n'as pas besoin de directement voir les choses en grand. Commence à publier sur ton profil perso, parce que ton profil perso, tu as déjà des contacts. Tu as des gens qui vont voir ce que tu publies. À partir du moment où tu dois créer une page, tu dois recréer des nouveaux contacts. doigt. refaire tout un travail, tu dois trouver un nom. En fait, il y a beaucoup plus de tâches à faire qui sont vachement compliquées et qui peuvent du coup nous bloquer. Tandis qu'à partir du moment où tu commences à publier simplement ce que tu fais, elle notamment, elle a acheté une brodeuse et elle a commencé un petit peu à broder. Elle brodait des petits doudous, des bavoires, ou elle a fait aussi des porte-clés. Et en fait... Rien que le fait de commencer à publier comme ça et à juste de mettre en story une photo ou l'autre de ce qu'elle fait, en fait, elle commence à avoir deux, trois personnes qui réagissent. Et puis qui disent « Ah, sympa, tiens, j'aimerais bien faire broder tel truc pour mon neveu, ma nièce, mon fils, ma fille. » Et c'est simplement comme ça qu'on avance et qu'on voit si son idée, ça nous plaît, si on aime faire ça au quotidien ou si, en fait, je l'ai fait quelques fois, c'était marrant quelques fois, mais au final, j'en ai marre de faire ça tout le temps. Merci. C'est peut-être pas la bonne idée. Sincèrement, en faisant ça, on n'a rien à perdre, on a vraiment tout à gagner. Donc voilà, j'en ai fini pour aujourd'hui. Avant de te laisser, j'ai envie de te dire une chose. Si cet épisode t'a parlé, si tu t'es reconnu dans ce que j'ai raconté, si toi aussi tu as une idée qui te trotte dans la tête, ne reste pas seul avec cette idée-là. Ne reste pas seul avec tous tes questionnements, toutes tes réflexions. Parfois, on n'a pas forcément besoin de courage, on a juste besoin d'en parler à quelqu'un. et d'avoir une personne qui nous écoute et qui va nous donner un petit coup de « vas-y, en fait, go » . Si tu ne sais pas à qui en parler, parce que tu n'as peut-être pas les personnes autour de toi qui sont réceptives à ça, et que tu as besoin d'un petit coup de pouce pour te lancer, si tu doutes, quoi que ce soit, si tu as peur, si tu hésites, ou que tu as simplement envie de partager une idée ou comme ça, sincèrement, je t'invite à venir m'écrire et je t'invite à venir m'en parler, parce que ça me ferait vraiment plaisir de pouvoir t'aider dans ton projet. On peut même peut-être se caler un petit vidéo call ou même se rencontrer en direct si tu habites pas trop loin chez moi. Ça me ferait vraiment plaisir de t'aider. C'est vraiment avec plaisir. Je ne suis pas en train de te promettre une solution miracle, mais si je peux t'aider à y voir un petit peu plus clair, à poser les choses et à faire un premier pas sans te mettre la pression et sans te mettre une pression de fou furieux, ce serait vraiment avec plaisir. Parfois, une simple discussion suffit à débloquer pas mal de choses. Donc voilà, si tu ressens l'envie, n'hésite pas, viens me parler. Et surtout, rappelle-toi d'une chose, tu n'as pas besoin d'être prête, tu n'as pas besoin d'être parfaite, tu as juste besoin de t'autoriser à essayer. Souviens-toi, personne d'autre n'a exactement le même talent que toi. Il est temps de le montrer au monde entier. Si cet épisode t'a inspiré, prends quelques secondes pour laisser 5 étoiles sur ce podcast. Ça m'aide énormément à le faire découvrir à d'autres créatrices comme toi. A bientôt !