Speaker #0Tu es doué de tes mains et tu adores créer. Tu veux créer un truc à toi dans lequel tu pourras t'épanouir et gagner de l'argent ? Non, c'est ça, marquer Artisanal, c'est le rêve de beaucoup d'entre nous. Mais une fois qu'on se lance, on est vite perdu et seul face à la montagne de travail qui nous attend. C'est pourquoi j'ai créé ce podcast, l'atelier des créatrices passionnées. Je m'appelle Julie, je suis marketeuse et multi-entrepreneuse passionnée depuis plus de 10 ans. Ici, je te raconte les péripéties de ma marque de bijoux, Jude & Clo. Je te parle sans tabou de mes victoires, mais aussi de mes erreurs et de mes échecs. Je te donne également tous les conseils qui m'ont aidé à évoluer et à faire grandir mon petit business. Alors si toi aussi, tu veux transformer ta passion en projet de vie, je t'invite à prendre place à l'atelier. Bonne écoute ! Nous voici dans le deuxième épisode de cette mini-série sur les petites habitudes qui me permettent de développer mon entreprise sans me cramer. Donc, dans le premier épisode, on a parlé du pouvoir des micro-habitudes, de pourquoi les petits pas sont beaucoup plus puissants que les grands changements violents, et de comment notre cerveau adore ce qui est simple, répétitif et rassurant. Aujourd'hui, on rentre dans le concret. Donc, comme je vous l'ai expliqué dans l'épisode précédent, j'ai vraiment décidé de regrouper toutes ces habitudes par intention, afin de vous faciliter un peu la lecture. de ce que j'ai mis en place. Donc aujourd'hui, on va parler d'une intention très précise qui est libérer la charge mentale. Alors, avant de te parler des habitudes, j'ai envie de t'expliquer pourquoi notre tête se retrouve très souvent saturée. Donc imagine que ton cerveau, c'est un peu comme un sac à dos. Au début de la journée, il est presque vide. Et puis à chaque idée qui te passe par la tête durant la journée, chaque chose que tu ne dois pas oublier, à chaque « il faut que » tu rajoutes en fait un caillou dedans. Donc au bout d'un moment, le sac, il est tellement lourd que tu avances carrément au ralenti parce qu'il devient vraiment trop lourd sur tes épaules. Et ça te demande vraiment un effort physique incroyable pour continuer d'avancer. Alors, ça ne t'empêche pas d'avancer. Tu continues à faire les choses, mais ça te demande beaucoup plus d'efforts. Et le soir, quand tu te poses enfin, tous tes cailloux, ils sont toujours là dans ton sac. Ils n'ont pas disparu. Donc l'objectif, des habitudes dont je vais te parler ici, ce n'est pas d'en faire plus, mais en fait, c'est simplement d'enlever des cailloux du sac à dos. Donc, l'habitude numéro un que j'ai mise en place pour aller dans ce sens, c'est de noter toutes mes idées. Donc, dès que j'ai une idée, j'essaye de la noter. Peu importe l'heure, peu importe le contexte. Et là, je vais essayer de te l'expliquer d'une manière très simple. Quand tu as une idée et que tu ne la notes pas, C'est vraiment quelque chose dont je me suis rendu compte au fur et à mesure d'accumuler les idées dans mon cerveau. C'est qu'en fait, ton cerveau, il se dit, OK, c'est important, mais il ne faut absolument pas que je l'oublie. Et du coup, il te la ressort encore, encore et encore, jusqu'à ce qu'il soit sûr que tu ne l'aies vraiment pas oublié. Mais souvent, ça sort à des moments où tu n'en as pas vraiment besoin. Ça sort souvent le soir ou quand tu essaies de dormir. Moi, souvent, ça m'arrive même que je me réveille en plein milieu de la nuit. Et je me réveille limite avec une crise d'angoisse parce que mon cerveau qui me dit « Tu as pensé à ça aujourd'hui, mais je ne suis pas sûre que tu l'as vraiment bien enregistré, donc je te la ressors maintenant. » En fait, c'est un peu comme si le cerveau jouait au perroquet. Il répète l'idée pour être sûr qu'on ne l'oublie pas. Donc, il répète, Le principe vraiment de noter une idée, c'est qu'on envoie un message très clair à notre cerveau qui lui dit « Ok, c'est ok maintenant, c'est en sécurité. l'idée elle est notée elle est en sécurité, tu peux lâcher du lest. Tu peux lâcher, tu n'es plus obligé de me la répéter en permanence. Et là, le cerveau, il se détend. C'est clairement pour ça que noter toutes ces idées libère la charge mentale. Ce n'est vraiment pas une organisation très compliquée, c'est juste pour rassurer ton cerveau. Alors, concrètement, moi j'utilise l'application Notion. C'est une application qui est gratuite, donc il n'y a pas de soucis si tu veux l'essayer, tu peux l'installer sans problème. Pour moi, Notion, c'est littéralement mon deuxième cerveau. C'est vraiment le cerveau hors de ma tête, sous mon téléphone. Et comme je te l'ai dit, c'est complètement gratuit. Par contre, si je n'ai pas mon téléphone sous la main, j'essaye toujours d'avoir un petit carnet avec moi. Par exemple, quand je suis au travail, j'ai toujours un carnet de notes. Soyez honnête, mon téléphone, je l'ai quand même 98% du temps avec moi. Et si j'utilise ce carnet, je retranscris dans Notion, dès que je peux, l'idée au bon endroit. Donc, moi, Notion, je l'ai vraiment structuré de manière à ce que j'ai plusieurs boîtes à idées. je prends ce carnet et j'essaie de renoter directement au bon endroit pour pouvoir avoir déjà mes idées un minimum triées. Et alors parfois, ce qui arrive aussi, c'est que si j'ai noté sur mon carnet et qu'au moment de retranscrire dans Notion, je regarde l'idée et je me dis « Ouais, en fait non, en fait simplement, c'est un tri automatique qui s'est un petit peu fait. » Je me dis « Non, en fait c'est bon, je n'ai pas besoin de la renoter. » Ça rajoute de l'info pour rien, il n'y a pas besoin. Alors le tout aussi, c'est à partir d'un moment, dans nos chaînes, c'est d'essayer de reprendre cette boîte à idées et de faire un petit tri. Parce que sinon, on peut vite accumuler 20 millions d'idées et après, ça devient un petit peu le désordre dans tout ça. Donc j'essaye quand même de temps en temps de faire un petit peu un tri dans ces idées. Tout ça pour te dire que peu importe l'outil, ce qui compte, c'est vraiment de se sortir l'idée de la tête pour que ton cerveau sache que cette idée, elle est en sécurité. Habitude numéro 2, me fixer des objectifs. claires et des priorités. Donc ça, je pense que j'en ai déjà un petit peu parlé dans l'un ou l'autre épisode avant. Et c'est quelque chose que j'ai mis en place il n'y a pas très longtemps. Pourtant, j'en avais déjà entendu parler depuis un moment. Et malgré le fait que j'en ai entendu parler il y a déjà très longtemps, c'est vraiment quelque chose que je n'avais pas mis en place. Mais depuis que je l'ai fait, c'est un game changer de fou malade. Et je vois déjà les effets. Même si j'ai commencé à le faire de manière très concrète et très précise et très, entre guillemets, assidue depuis janvier, je vois déjà les effets. On est le 13 février, au moment où j'enregistre cet épisode, je vois vraiment les effets, déjà depuis un mois et demi, et c'est vraiment quelque chose d'incroyable. Donc, l'intérêt de cette habitude, c'est qu'elle agit sur un problème qui est très courant, c'est la dispersion. Quand on n'a pas d'objectif clair. devant ses yeux. Notre cerveau, c'est un peu comme un GPS sans destination. Il reçoit plein d'infos, mais il ne sait plus du tout par où aller. Donc, résultat, on part dans tous les sens. On suit la dernière idée du moment, la dernière envie, la dernière aspiration. Et souvent, on arrive fin de journée et on ne sait même pas dire ce qu'on a fait. On ne s'est pas arrêté une seconde et on se dit, en fait, je ne sais pas ce que j'ai fait aujourd'hui, pourtant je n'ai pas arrêté. Et ça, c'est quelque chose qui est ultra frustrant. Ça fatigue énormément et ça frustre énormément aussi. J'ai vraiment eu le cas un million de fois où fin de journée, je m'en voulais. J'avais perdu confiance en moi et je me sentais vraiment bon à rien. Et ça, c'est vraiment un problème de dispersion. Donc maintenant, quand je me fixe des objectifs à moyen terme, je donne une direction claire à mon cerveau. Je lui dis, voilà où on va, il n'y a plus que ça qui compte. Donc, concrètement, je vais essayer de vous expliquer de manière... imager et précise comment je m'y prends. Donc au début du semestre, j'ai mis un ou deux objectifs par mois et pour les six prochains mois. Donc je me suis mis un ou deux objectifs pour fin janvier, fin février, fin mars, fin avril, fin mai, fin juin. Ces objectifs, c'est vraiment ma ligne directrice. Ensuite, chaque dimanche, je note deux ou trois grands, grands maximums. J'essaie d'en avoir deux. mais souvent j'en ai trois, j'ai toujours un peu du mal à me restreindre, mais bon voilà. Deux ou trois priorités maximum pour la semaine qui arrivent et qui vont dans la direction et qui servent mes objectifs à moyen terme. Donc les objectifs que je me suis fixés jusqu'à, entre guillemets, fin juin. Alors là, tu te dis peut-être, deux ou trois priorités, c'est que dalle. Moi, je sais faire bien plus que ça. Pourquoi tu t'en mets pas plus ? Pour plusieurs raisons. Parce qu'on a tendance souvent à s'en mettre trop. Et c'est là en fait que ça foire. Notre cerveau, il n'aime pas du tout les listes interminables. On en revient à l'habitude d'avant. C'est qu'à partir du moment où la liste est trop longue, le cerveau en fait il revient tout le temps dessus. Il tourne, il tourne en boucle et il ne sait plus quoi faire avec. Et surtout, ton cerveau, s'il y a trop d'objectifs, il le voit comme une montagne impossible à gravir. Et du coup, il se bloque. Parce que c'est trop compliqué, parce qu'on se dit « waouh, en fait, il y a beaucoup trop, j'ai passé le temps, c'est trop compliqué, etc. » Et en fait, le cerveau, il se bloque. Et là, tu te retrouves dans un principe de procrastination. Donc la procrastination, pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, c'est le fait de reporter au lendemain ce qu'on peut faire le jour même, c'est-à-dire de ne pas avancer sur une tâche ou un objectif ou quelque chose qu'on doit faire parce qu'en fait, on a peur derrière, parce qu'on ne sait pas, parce que ça nous semble impossible, parce que c'est compliqué, parce qu'on ne sait pas par où s'y prendre. Et donc, le principe d'avoir vraiment que deux ou trois priorités sur la semaine, ça me permet vraiment d'être beaucoup plus focus. Alors, ça ne veut pas dire que je ne fais que deux ou trois choses sur ma semaine, non, ça veut juste dire que... Je commence par ça. C'est-à-dire que je commence quand j'ai du temps et que je travaille pour mon entreprise, je commence par ces deux ou trois priorités. Et tant que ces deux ou trois priorités ne sont pas faites, je ne fais pas le reste. En fait, deux ou trois priorités sur la semaine, c'est vraiment gérable, c'est clair. Et surtout, ça évite de passer la semaine à se demander « Bon, ok, je fais quoi maintenant ? Je commence par où ? » Non, de nouveau, si tu as dix tâches sur ta liste, tu ne vas plus savoir par laquelle commencer. Si tu en as deux... ou trois, c'est pas compliqué, t'as pas beaucoup le choix. C'est celle-là ou celle-là. Donc du coup, ça permet moins de décisions, moins de fatigue mentale, moins de procrastination, et ça permet à ton cerveau d'avancer et de faire les choses qui comptent vraiment. Petit à petit, ton cerveau comprend que tu sais où tu vas, il se met à coopérer avec toi au lieu de résister parce que le nombre de fois où mon cerveau résiste contre moi, c'est un truc de fou furieux, et ça me permet vraiment voilà... on travaille ensemble. Donc je me prends en exemple, je t'explique ce que moi j'ai fait par exemple ce mois-ci. J'ai mis comme objectif d'avoir publié huit épisodes de podcast pour fin février. Et cette semaine, mes trois priorités sont enregistrer deux épisodes de podcast. On est vendredi et je suis seulement au premier. D'en publier un et de programmer le deuxième. Et Merci. Ma troisième priorité, c'est de faire mon planning pour les ateliers couture jusqu'à fin juin. Parce que malgré tout, le podcast, c'est vraiment quelque chose qui m'emballe et c'est vraiment quelque chose que j'aime. Mais ce qui me permet d'avoir des rentrées financières, c'est quand même mes ateliers couture. Donc voilà. Alors, c'est très simple, c'est clair, c'est droit au but et c'est facile à mettre en place. Ce n'est pas interminable, ce n'est pas décourageant. Et une fois que je l'ai fait... J'arrive fin de la semaine, je suis ultra fière de moi. Et donc ça, c'est con, mais ça permet vraiment, de nouveau, on cultive l'estime de soi et ça me permet, la semaine suivante, de me dire, ok, c'était super, vas-y, recommence, tu peux le faire. En fait, je me rends compte qu'on met souvent la barre beaucoup trop haute et donc forcément, vu que la barre est trop haute, on a beau essayer de sauter, sauter, on n'arrive pas à l'attraper. Et en fait, c'est ça qui est décourageant, ça nous fait vraiment perdre confiance en nous à fond et c'est absolument contre-productif. donc. On diminue ses attentes envers soi, on est bienveillant envers soi et on est fier de soi une fois que c'est fait. Et alors, sans doute que vous allez me dire « Oui, mais il faut absolument que je fasse ci ou ça, j'ai des urgences, blablabla. » Ou alors, à un moment donné, on voit passer un truc, on se dit « Ah, on a une idée, en fait, il faut que je fasse absolument l'idée parce que c'est maintenant qu'elle me hype et il faut que j'y aille. » Non, en fait, c'est là qu'il faut arriver à discerner ce qui est... une priorité et ce qui n'est pas une priorité. Donc, si moi, par exemple, j'ai une idée qui me passe par la tête au moment où je travaille sur mes objectifs, sur mes priorités, même si elle me semble complètement révolutionnaire au moment où elle arrive, et je vais vous dire, c'est souvent le cas, elle me paraît toujours complètement lumineuse et complètement révolutionnaire, je dois me stopper, je me stoppe et je la note dans Notion. Donc là, on en revient à l'habitude numéro 1. et je continue à me concentrer sur mes... priorités de la semaine. Donc, mon idée, elle est notée au chaud. Et si jamais au fur et à mesure d'avancer, cette idée me revient et que je vois que je peux l'exploiter dans le cadre de mes objectifs et de mes priorités, il sera toujours temps peut-être de la mettre en action un peu plus tard. Mais vraiment, j'essaye d'arrêter de me faire contrôler par ces idées qui débarquent de nulle part et qui me sont complètement révolutionnaires au moment où elles arrivent dans ma tête. Ça ne veut pas dire qu'elles sont mauvaises, ça veut juste dire que je les note et que Je les reverrai un peu plus tard quand j'aurai du temps et que j'aurai de l'espace libre pour pouvoir les appréhender. Alors, j'essaye aussi le vendredi de faire un petit point sur ce que j'ai fait ou pas durant ma semaine. Le but n'est absolument pas de m'auto-flageller, mais simplement d'être fière de moi quand c'est fait. Et de comprendre aussi ce qui s'est passé pendant la semaine. Comprendre ce qui a fait que telle priorité peut-être n'a pas été faite. Peut-être que je me suis laissée déconcentrer. Peut-être qu'à un moment donné, voilà, j'ai... pas eu, je ne savais pas par où aller, c'était peut-être une trop grosse priorité. Et donc, de nouveau, je dois descendre la barre de mes priorités. Parfois, on a aussi des imprévus. Ça, ça arrive. Je ne suis pas du tout en train de vous dire que ça ne m'arrive jamais. Ça m'arrive souvent d'avoir des imprévus. Parfois, on est malade. Parfois, on a un gros coup de mou. Parfois, on a ces syndromes prémenstruels qui débarquent. Et en fait, c'est OK. C'est pas grave. Six fois deux semaines, on n'a pas eu. On n'a pas réussi à atteindre ces trois priorités. Pas d'autoflagellation, c'est complètement contre-productif. C'est OK, on est fiers de ce qu'on a accompli et c'est très bien. Donc ça, c'est vraiment deux habitudes qui ont profondément changé ma façon de travailler et du coup de faire évoluer les choses au niveau de mon entreprise. Et non pas parce que je fais plus de choses, mais parce que je fais justement moins de choses, mais je les fais mieux. On nous a un peu trop martelé dans la vie que pour réussir, il fallait en faire plus, que pour réussir dans la vie, il fallait beaucoup travailler, qu'il fallait limite souffrir. Mon expérience personnelle m'a clairement indiqué le contraire. Et donc là, j'essaye de changer ma manière de travailler. Donc forcément, je vous dirais si ça fonctionne sur le long terme ou pas. Et si c'est efficace ou pas, comptez sur moi. Mais en attendant, c'est vraiment deux choses qui, pour le moment, me conviennent. Et j'ai vraiment l'impression que ça me fait énormément de bien. Avant de conclure cet épisode... j'avais envie de faire une petite parenthèse. Donc là, je me reviens à deux épisodes en arrière où j'ai une idée et est-ce que je me lance ou pas ? Rien ne me coûte de faire un petit pas. Donc je fais ce petit pas vers vous aujourd'hui. J'ai vraiment envie de rencontrer plus de créatrices dans la région. Donc moi, je suis belge. Je suis sur la région de Liège. Donc je cherche des créatrices idéalement dans la région de Liège. Maintenant, ça peut être des créatrices qui sont un peu plus loin. Ça ne me dérange pas non plus. Et je cherche des créatrices qui ont envie de partager, qui ont envie d'échanger sur leur entreprise, sur leur petite galère, sur leur victoire aussi. Parfois, je me retrouve un peu toute seule face à moi-même. Alors oui, j'ai pas mal d'amis ou de connaissances autour de moi qui sont entrepreneurs, mais il n'y en a pas beaucoup qui sont vraiment dans le secteur de l'artisanat. Et je trouve que l'artisanat, ça reste quand même un milieu assez spécifique. Donc je peux parfois échanger avec eux, mais on n'a jamais toujours les mêmes problèmes. Donc voilà, j'échange des créatrices dans la région de Liège qui ont envie d'échanger. Si tu es intéressé, si tu as envie de discuter, si tu veux en savoir un peu plus, que tu trouves mon idée sympa, envoie-moi un petit message sur Instagram, peu importe, soit sur mon compte Jude & Clo, soit sur mon compte l'atelierdescréatrices.podcast. Envoie-moi un petit message et dis-moi que tu es intéressé, et on verra alors à ce moment-là ce qu'on fait, si on fait un groupe WhatsApp, si on se rencontre en vrai. ou ce genre de choses. Donc voilà, parenthèse fermée. Dans le prochain épisode, on va parler d'un autre sujet qui est très lié à la charge mentale. C'est reprendre le pouvoir sur son attention. Donc on va parler téléphone, on va parler notification, on va parler dopamine et de pourquoi ton cerveau adore se reler alors que toi, tu te sens complètement épuisé. Si tu as souvent l'impression d'être trop souvent happé par ton téléphone et d'y perdre des journées, entière de ta vie. Le prochain épisode est clairement pour toi et je te dis à très vite à l'atelier. Bisous, bisous. Souviens-toi, personne d'autre n'a exactement le même talent que toi. Il est temps de le montrer au monde entier. Si cet épisode t'a inspiré, prends quelques secondes pour laisser 5 étoiles sur ce podcast. Ça m'aide énormément à le faire découvrir à d'autres créatrices comme toi. À bientôt.