Speaker #0Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien, on se retrouve dans un nouvel épisode de podcast dans l'éveil du masculin et c'est un épisode un peu spécial, on va parler de podcast aujourd'hui et de comment porter sa voix en tant qu'homme ou en tant que femme ça fonctionne bien sûr quand on est un créateur de contenu ou quand tout simplement on a envie de lancer son podcast je vais bien sûr partir de mon expérience, ça fait maintenant trois ans que j'ai lancé l'éveil du masculin donc je commence à avoir un petit peu d'expérience, il y a plus de 80 épisodes, j'ai pas toujours été régulier, c'est pas évident il y a des moments où on n'est plus du tout dans le flow Donc c'est là aussi c'est intéressant de comprendre un peu son mode de fonctionnement et voir quel format, quel type de podcast on a envie de faire et comment on a envie de fonctionner dans la durée. La première chose que j'ai envie de vous partager déjà c'est pourquoi moi finalement j'ai lancé l'éveil du masculin. Moi à la base c'était pour me challenger et la seconde raison c'est parce que j'avais des messages forts à faire passer aux hommes par rapport à des expériences que j'avais pu vivre. Et j'étais dans cette énergie de j'ai envie de les transmettre, j'ai envie de les partager pour que ça puisse servir à d'autres hommes. Le challenge il était plus sur le fait de venir. porter ma voix, car ça a toujours été difficile pour moi de parler dans un micro, de parler face à une caméra. Alors le podcast il est pas en mode caméra, je tourne pas, je suis que dans le micro, mais avant, il y a très longtemps de ça, quand je m'appelais Chris Paléophyte, j'avais une chaîne YouTube et notamment sur le végétarisme et je faisais des vidéos YouTube et à chaque fois c'était une prise de tête. C'était des vidéos qui fonctionnaient en plus, mais pour moi c'était hyper déstabilisant de mettre la caméra, de tourner et de parler, je m'y reprenais à plein de fois et ça venait Je jouais à chaque fois sur mon estime de moi et je venais toujours me dévaloriser, je ne me sentais pas assez et c'était un vrai casse-tête. Le podcast, pour moi, ça a été un petit peu une revanche, c'est ce qui m'a permis de revenir et de porter mes messages. Bien sûr, entre-temps, il y avait un gap, entre-temps, j'ai appris des choses, j'avais une maturité différente, j'avais une meilleure gestion de mes émotions, donc ça a été aussi plus évident. Puis, en podcast, l'avantage, et notamment quand on n'est pas en vidéo, on ne se sent pas forcément à découvert, on est un petit peu derrière son micro, dans sa chambre, en train de tourner, donc il y a quand même un confort qui se met en place. Pour autant, je vais venir sur un premier partage concret que j'ai envie de vous faire. Ce qui ne va pas être évident, c'est qu'un micro ou une caméra, il n'y a pas de renvoi d'énergie. Ce n'est pas comme à l'interview où vous avez une personne en face qui soit vous pose des questions ou à qui vous posez des questions, et puis il y a une forme de ping-pong qui se met en place, donc il y a un retour d'énergie et c'est beaucoup plus évident de rebondir. Dans un podcast solo, en monologue, c'est beaucoup moins évident. Et si vous me connaissez, moi je fais, pour ainsi dire, que des monologues. Il y a peut-être deux ou trois interviews que j'ai dû partager sur la chaîne il y a fort longtemps. Mais c'est vrai que ce n'est pas évident parce que quand on se retrouve face au micro, qu'il n'y a pas de retour d'énergie, on est un petit peu livré face à soi-même. Et moi, ce qui m'a été au début, je me rappelle, c'était tout simplement d'avoir un script et de voir les différentes étapes par lesquelles j'allais passer et de me permettre parfois que ce ne soit pas parfait et de lire tout simplement un petit peu mon script pour avoir mon fil conducteur et me faire confiance. Aujourd'hui, je ne vais pas dire que je suis à l'arrache, mais c'est beaucoup plus spontané. Là, par exemple, cet épisode de podcast, j'ai pris une feuille, j'ai noté cinq points et je me suis dit, bon, on y va. j'ai une tête bien faite, c'est pas la première fois que je parle de ça et puis on y va avec l'énergie et on passe le message on délivre le message je reviens sur l'idée d'un micro ça renvoie pas de l'énergie ou une caméra ça renvoie pas de l'énergie ça ramène donc finalement à comment vous avez envie d'orienter votre podcast et finalement quel format peut vous convenir est-ce que ça va être plutôt un format conversationnel avec quelqu'un avec un renvoi d'énergie parce que vous êtes plus à l'aise comme ça ou est-ce que vous allez partir plutôt comme moi en mode monologue et Merci. Peut-être pour certaines personnes, il y a des personnes qui adorent écouter leur voix, qui kiffent s'entendre et donc ça va être plus évident. Il y a des personnes qui ont horreur de leur voix et qui sans retour d'énergie vont paniquer et au début, il va falloir se faire la main. L'exercice que je vais vous donner à la fin de cet épisode de podcast, je pense qu'il va vraiment vous aider en tout cas. Vraiment, premier point, c'est déjà quel format j'ai envie de mettre en place, qu'est-ce qui peut me convenir et qu'est-ce qui peut déjà me permettre de me lancer, de me mettre en route parce que ça reste quand même évident pour moi. Deuxième clé que j'ai envie de vous partager, alors ça c'est propre à moi aussi. Toujours partir de soi. Donc le fait de pouvoir partir de soi et de partir de quelque chose qui a été vécu, qui a été expérimenté, qui est incarné, ça fait une différence parce que, en fait, quand vous venez sur un podcast informatif avec beaucoup d'informations ou des concepts et des théories, c'est toujours révocable. On peut toujours vous sortir une étude ou le contre-argument qui fait qu'on peut venir révoquer ce que vous dites. Alors si vous avez une posture solide et que vous êtes hyper à l'aise avec ce que vous dites, tant mieux. Par contre, si vous venez d'une expérience de quelque chose que vous avez vécu, pour moi c'est irrévocable. Si par exemple vous venez parler de la première immersion que vous avez vécue en tant qu'homme et de par quoi vous êtes passé, de ce qui s'est passé, de ce que vous avez ressenti, de l'expérience que vous avez vécue finalement, je suis personne pour venir la révoquer. Et à partir de là, de toute façon votre sentiment il est hyper légitime et votre expérience elle va être naturellement intéressante pour quelqu'un ou pour un autre homme. Donc moi j'ai fonctionné comme ça parce que moi ça m'a permis de me mettre en confiance et de partir de choses qui étaient vraiment expérimentées. et donc naturellement qui était maîtrisée. Donc ça ramène à un certain niveau de contrôle. Et bien sûr, on a besoin de contrôler ce qu'on dit, et notamment au départ, pour se faire confiance et pour pouvoir lancer ces épisodes de podcast. Donc si ça peut vous aider au départ... Faites un truc qui est simple, vous partez de vous. Vous partez de quelque chose que vous avez vécu. Vous n'avez pas besoin de partir sur un épisode de podcast qui est super long, qui va durer 40, 50, 60 minutes. Partez d'une idée, partez de quelque chose que vous avez envie de partager. Bien sûr, si vous êtes une personne qui est nichée dans une thématique, peut-être le business ou peut-être, je ne sais pas, l'astrologie ou peut-être la masculinité, venez en rapport avec cette thématique et venez partager quelque chose de concret, qui est expérimenté, qui est vécu, qui est incarné et qui fait que vous serez en confiance pour pouvoir le partager. Autre point que j'ai envie de vous partager, c'est tout simplement le fait d'accepter que ça ne sera pas parfait. Moi je me rappelle que mon premier épisode de podcast, j'ai mis 8 heures pour le tourner. J'étais comme un psychopathe sur le script, je voulais que ce soit parfait. J'ai tourné au moins 15 fois le premier épisode, j'étais hyper rigide, j'étais hyper exigeant avec moi-même. Et c'est comme si en effet j'attendais que ce soit la perfection absolue, c'est comme si j'étais en train d'accoucher d'un truc de ouf. alors qu'en fait, c'était un premier épisode de podcast, et par rapport... peut-être à l'épisode 10, 30, 50 ou 80 ou 82 aujourd'hui, aujourd'hui je peux me retourner, regarder le premier épisode et en rigoler. Et pourtant il a quand même sa valeur, il a touché beaucoup de personnes, il a impacté des personnes, ce qui était important finalement, c'était peut-être pas la forme, c'était surtout le fond, c'était surtout le cœur de message. Et si vous revenez déjà au cœur du message, rappelez-vous que ça n'a pas besoin d'être parfait, le tout c'est que ça soit transmis avec la bonne énergie, la bonne intention, et que ça donne une direction et qu'il y ait quand même un minimum de clarté dans ce que vous dites, et c'est déjà suffisant. plus vous allez Vous lâchez la grappe, vous foutez la paix et acceptez que ça ne soit pas parfait, plus ça va être évident et notamment de revenir dans ce que j'appelle l'action imparfaite pour pouvoir produire et vous mettre en mouvement et créer de la confiance et naturellement créer du momentum. Et puis vous allez venir jouer sur un effet que vous connaissez bien, c'est l'effet d'apprentissage par l'expérience. Plus vous allez répéter quelque chose, plus ça va devenir évident, plus vous allez être à l'aise, moins il y aura d'inertie et plus vous allez pouvoir produire tout simplement. Un quatrième point que je vais vous partager, c'est le fait que vous allez être naturellement... projetés dans vos insécurités et c'est tout à fait normal. C'est-à-dire que quand vous allez porter votre voix, il y a peut-être la peur de déplaire, la peur de passer pour quelqu'un, je ne sais pas, de pas intelligent, la peur de ne pas être écouté, d'être visible, d'avoir l'impression d'être quelqu'un de nul. Il y a, bref, plein d'insécurités qui peuvent se mettre en place et qui peuvent venir créer une forme d'inertie et qui peuvent vous mettre dans un état de procrastination parce que finalement, vous avez du mal à accoucher de ce que vous avez envie de produire parce que vous avez tout simplement peur, vous flippez et c'est tout à fait normal. La peur, ça fait partie d'un cycle émotionnel. Au début, on a l'idée, on est excité, puis après on est enthousiaste, puis vient la peur. Et finalement, c'est là où on a besoin du courage pour pouvoir avancer, même s'il y a de la peur. Et c'est là où, généralement, on se fige et on commence à trouver des excuses et qu'on essaie de négocier avec nous-mêmes et qu'on essaie de trouver toutes les excuses du monde pour ne pas faire ou pour repousser à demain, après-demain. Et finalement, cet épisode qu'on voulait faire, il va être réalisé qu'au bout de 5 semaines ou 3 ou 4 mois. et ça sera énormément de temps qui sera perdu. Donc au plus vous êtes capable de venir voir le cycle émotionnel dans lequel vous êtes, au plus vous allez pouvoir venir jouer sur votre état, sur votre physiologie, donc après c'est à vous de traiter votre système nerveux correctement pour sortir plus facilement de vos insécurités. C'est à vous, s'il y a des grosses insécurités qui vous bloquent, de prendre votre thérapie ou de faire le nécessaire pour pouvoir venir travailler sur ces insécurités et commencer à vous mettre à l'aise avec certaines notions pour vous permettre de vous foutre la paix ou vous autorisez tout simplement de... partager sur un sujet qui vous anime en tout cas, mais ça va être important d'être dans une démarche active par rapport à ça, et de pas être passif en pensant que peut-être qu'il y a un jour vous allez vous lever, vous serez en bonne énergie, à ce moment là ça sera plus évident de partager. Ça franchement c'est un leurre, ça fonctionne pas, la force et la résilience pour moi c'est d'arriver quand même à créer même quand c'est un petit peu compliqué, moi ça a été compliqué pour moi parce que justement quand j'étais un peu dans une tempête émotionnelle, j'avais tendance à me mettre dans ma grotte et arrêter de créer, c'est ce qui fait que sur l'éveil du masculin j'ai pas toujours été constant. Et ça a un coût finalement, parce qu'au bout d'un moment, quand on n'est pas constant, on perd en visibilité, on perd un petit peu le flow, on perd un petit peu sa créativité, ça joue sur notre confiance, on a du mal parfois à revenir. Et ça a un coût en tout cas personnel, et ça peut avoir aussi un coût au niveau de l'activité qu'on a, si bien sûr on a une activité qui est liée au podcast qu'on réalise. Donc voilà, prenez le temps d'observer le cycle émotionnel, dites-vous que c'est tout à fait normal que chaque personne qui entreprend quelque chose sera naturellement dans un cycle émotionnel, que ce soit un entrepreneur. Que ce soit demain une personne en particulier qui a un projet immobilier, que ce soit demain vous qui voulez tout simplement lancer votre podcast, vous allez rentrer naturellement dans un cycle émotionnel parce que vous allez vous mettre en mouvement et à partir du moment où on se met en mouvement à l'extérieur de soi, ça entraîne des peurs, ça entraîne des résistances, ça entraîne ce qu'on appelle la résistance au changement et c'est tout à fait normal et humain. Un autre point que j'ai envie de vous partager avant de venir sur l'exercice spécifique qui peut vous aider, ça va être tout simplement de comprendre votre fonctionnement. et de voir ce qui fonctionne pour vous. Moi, ça a été intéressant de voir à quel moment j'avais un flot créatif, à quel moment dans la journée, mais... Au-delà de ça, qu'est-ce qui dans mon quotidien et dans ma routine et dans mon environnement permettait de venir m'inspirer ? Donc moi je sais que ce qui fonctionne pour moi c'est le fait de vivre des activités à l'extérieur de la maison et notamment souvent liées au dépassement de soi ou des activités sportives et ça va pas forcément derrière être des sujets sur le dépassement de soi ou le sport que je vais partager mais c'est des moments où je vais me sentir en énergie, où hormonalement il se passe quelque chose, où je vais être dans un flot créatif et à ce moment-là... Ça va créer quelque chose et ça va me donner des sujets, des sujets en tout cas que je vais vouloir aborder dans l'éveil du masculin. Ce qui va être aussi intéressant c'est de voir finalement comment vous êtes productif. Est-ce que vous êtes productif plutôt le matin entre 8h et 11h ? Est-ce que c'est plutôt en fin de journée ? Est-ce que c'est après avoir pris un premier café ? Ou est-ce que c'est plutôt en fin de semaine quand vous avez passé le plus gros de votre travail ? Ou le week-end quand vous êtes plutôt tranquille pour pouvoir avancer sur votre podcast ? Ou sur le fait tout simplement de tourner votre épisode de podcast ? Donc pour ma part, en général, moi c'est plutôt le matin, je sais que j'ai une fourchette qui va être de 9h jusqu'à 11h, où c'est généralement le moment où je suis à la fois créatif et productif, mais je suis créatif si j'ai entretenu mon environnement, ou en tout cas mon quotidien, avec des choses qui me stimulent. Si je suis dans une forme de léthargie ou de passivité, c'est mort, il n'y a aucune idée, il n'y a rien qui sort, il n'y a pas de jus, et je ne peux rien prendre finalement. Donc c'est ça qui va être intéressant, c'est comprendre votre fonctionnement, et anticiper. justement le fait que des fois vous ne serez pas dans une zone optimale pour fonctionner correctement. Donc pour certaines personnes, le fonctionnement, ça va être tout simplement de faire peut-être du batching, d'avoir de l'avance et de créer plusieurs contenus, de préparer plusieurs épisodes pour plusieurs semaines ou plusieurs mois pour pouvoir être tranquille si demain il y a des impératifs ou un aléa qui font qu'ils ne pourront pas être présents dans leur podcast et que malgré tout, il y a vraiment cette envie d'être régulier ou régulière. Donc voilà, je pense que vous m'avez compris. Donc prendre ce temps de « je comprends mon fonctionnement » , c'est fonctionner avec vous, c'est anticiper justement Les moments aussi où vous êtes complaisant, où vous allez trouver des excuses, où vous n'allez pas être en énergie, et c'est anticiper les moments où vous allez avoir de l'énergie, où vous allez être créatif, productif, et où vous allez pouvoir créer du momentum pour pouvoir avancer et produire des épisodes de podcast alignés avec vos messages. L'exercice que j'ai envie de vous partager, il est très simple. C'est ce que je vous recommande si en tout cas vous avez envie de lancer un podcast ou de prendre la parole sur les réseaux sociaux. C'est de partir sur 30 jours globalement de création de contenu sans forcément s'exposer. Si là vous êtes beaucoup dans vos insécurités, que vous vous posez des questions, que vous ne savez pas tout à fait les thématiques que vous avez envie d'aborder, mais que vous voulez déjà vous exercer, la chose la plus simple que vous pouvez faire, c'est le matin au réveil, ou ça peut être dans la journée quand vous êtes en forme ou en énergie, et même quand vous n'êtes pas en énergie, je vous recommande de faire l'exercice, c'est de prendre votre téléphone, d'allumer le microphone et de parler tout simplement dans votre microphone, et vous prenez le sujet que vous voulez. Vous pouvez parler de ce que vous avez mangé la veille, d'un sujet en ce moment qui vous anime. des relations entre les hommes et les femmes, d'un sujet lié à la météo ou à la canicule, ou tout simplement la direction que vous allez prendre dans les prochains mois par rapport au podcast que vous voulez lancer. Ça doit rester simple. Et là, vous pouvez partir pendant 2 minutes, 3 minutes, 4 minutes, 5 minutes, on s'en fout en fait, peu importe. Le tout, c'est de commencer à vous habituer, à porter votre parole quelque part, face à un micro notamment ou à un écran, et faire en sorte que votre système nerveux commence à s'habituer à cette répétition. Rappelez-vous, effet d'apprentissage, effet cumulé, il y a un moment où ça va être évident. Et peut-être qu'à un moment, au bout de 10 ou 15 jours, vous allez vous dire « Mais là, ce que je viens de produire, c'est génial, c'est très bien, ou en tout cas, c'est suffisant pour faire un épisode de podcast qui peut toucher quelqu'un et qui peut apporter de la valeur. » Donc là, vous ne vous prenez pas la tête, le but, ce n'est pas de le poster quelque part, parce que si vous êtes en mode « Je dois le poster et je raconte que j'ai mangé une pomme » , ça va peut-être vous mettre en PLS et vous risquez d'être plus en sidération qu'en mouvement. Le tout, c'est déjà de vous entraîner. Et puis au bout d'un moment, quand vous jugez que c'est convenable, que c'est suffisant, que C'est déjà très bien pour pouvoir apporter de la valeur à quelqu'un qui pourrait l'entendre. Vous commencez à venir un peu comme un entonnoir et à resserrer tout simplement les prises de parole sur des sujets qui vont être en alignement avec le podcast que vous avez envie de créer. Et permettez-vous au départ peut-être d'être sur des sujets qui vont durer 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes, 20 minutes. Regardez un petit peu où le flot vous envoie, mais commencez à venir muscler justement ce muscle de la prise de parole et notamment face à un micro ou un écran qui renvoie pas forcément d'énergie pour commencer à vous acclimater. et que le jour où vous lancez vraiment votre podcast, ça devienne évident et que vous puissiez vraiment accélérer. Voilà, c'est un exercice qui ne mange pas de pain. Moi, je l'ai testé pour moi quand j'ai lancé l'éveil du masculin. Ça m'a beaucoup aidé. En réalité, au bout du huitième vocal, je me suis dit, en fait, c'est bon, j'ai suffisamment de choses à dire. C'est bon, on y va, on met le micro. Alors après, j'ai pris un peu une bâche avec les huit heures à vouloir tourner parfaitement mon épisode. Le syndrome du perfectionniste m'a rattrapé bien correctement, mais ça m'a permis quand même de me mettre en mouvement. Donc n'hésitez pas, voilà, mettez-vous en mouvement. venez dans ce que j'appelle une fois de plus l'action imparfaite lâchez-vous la grappe un peu à partir du moment que ça part de vous, du cœur que vous avez un message fort à transmettre transmettez-le, ça va toucher naturellement quelqu'un, voire plusieurs personnes voilà, je viens pas sur les conseils techniques sur la plateforme, ou est-ce qu'il faut passer par Spotify, ou est-ce qu'il faut mettre sur Youtube ou est-ce qu'il faut tourner avec de la vidéo au départ, ça c'est d'autres conseils pour moi pour moi ce qui était déjà intéressant c'est de venir s'exprimer, partager ses messages porter sa voix, libérer sa voix Et peut-être venir se confronter justement à ce micro ou à cette vidéo qui ne renvoie pas d'énergie, mais qui ne doit pas être un frein en soi quand on a des choses à partager. Voilà, j'espère que c'est un épisode en tout cas qui vous parlera, qui vous donnera peut-être un peu de sens, de motivation, de direction dans le fait de venir créer votre podcast et de venir tout simplement partager vos expériences. N'hésitez pas à m'en faire un retour si c'est un épisode qui vous a plu ou vous a donné des conseils pertinents par rapport à la phase dans laquelle vous êtes. Et en tout cas, si vous souhaitez lancer votre podcast prochainement, ça ne tient qu'à vous. On se retrouve très prochainement dans un épisode. de l'éveil du masculin. A très vite.