- Speaker #0
Hello les passionnés d'industrie, alors bienvenue sur le seul média qui parle vraiment des enjeux RH de ce secteur. Et son objectif ? Vous partager des stratégies, des astuces et de l'actionnable pour redevenir l'industrie qui fait envie. Je suis Claire Tenayot, je suis hôte de ce podcast et fondatrice de Be Wanted. Et mon job ? Ben, faire rayonner votre industrie. Je vous aide à structurer votre fonction RH et bâtir votre marque employeur. ensemble on élabore des stratégies d'attractivité et de fidélisation des talents qui puissent accompagner la croissance de votre industrie. Mais je ne suis pas seule à ce micro. Chaque lundi, je reçois un invité, dirigeant des RH ou expert d'une thématique RH, pour que vous repartiez avec un shot de bonne pratique et de benchmark. Allez, j'ai terminé, c'est parti pour l'épisode et bonne écoute ! Vous tous, tous les quatre là, c'est quoi votre pire conseil recrutement que vous avez vu sur LinkedIn et qui ne marche, mes gens, absolument pas dans l'industrie ? Binge.
- Speaker #1
Conseil recrutement vers les candidats ?
- Speaker #0
Le pire conseil recrutement, peu importe dans quel sens.
- Speaker #1
Juste de se dire qu'il faut absolument travailler sa marque employeur que sur LinkedIn. Il faut communiquer sur l'entreprise, ce qu'on fait bien, etc. certes c'est hyper important pour moi de communiquer sur son entreprise mais il n'y a pas que ça qui fait que ça fonctionne ça va bien au-delà on attaque dans le dur direct ok vas-y
- Speaker #2
Céline tu m'as pris un peu ce que je voulais dire c'est pas cool on aurait dû parler en fait on a parlé plein de choses mais pas de ça non je suis d'accord le pire pour moi c'est de se baser sur une bonne marque employeur un bon speech sur LinkedIn et vous allez avoir des personnes. Ça ne marche pas comme ça. Dans l'industrie, la priorité, c'est le terrain, c'est la difficulté des postes, parce que ces postes sont pénuriques. Donc non, ce n'est pas suffisant en industrie, clairement.
- Speaker #0
Ouais, ok. Gauthier ?
- Speaker #3
Oui, alors pour ne pas parler Marc Amper, c'est vrai que c'était un très bon truc.
- Speaker #0
C'est le truc que tout le monde voulait, quoi !
- Speaker #3
c'est ça en fait non non mais le pire truc c'est les tests pseudo comportemental de s'ils ramènent pas la tasse à café c'est vraiment pas quelqu'un qui joue team player mais t'as pas vu un faux c'est
- Speaker #0
le sac à main c'est le sac à main le sac à main oui le sac à main je l'ai pas vu le sac à main tu connais pas ah non j'ai vu ça je l'ai pas alors ça marche pas dans l'industrie mais ça marche nulle part ouais
- Speaker #3
mais le principe ne faites pas ça c'est un prétexte laissez ça aux professionnels ne faites pas ça à la maison c'est juste catastrophique ouais bon bah qui raconte parce que c'est t'en amènes bah oui c'est quoi c'est du sac à main bah toi tu l'as lu ce matin vas-y raconte alors moi je l'ai lu ce matin incroyable Luffy Garo merci pour cette pépite vraiment en
- Speaker #0
fait le test c'est ouvrez votre sac à main et défaite votre sac à main sur la table en entretien de recrutement tu vois donc pratique qui apparemment vient des US reproduit apparemment en France. Et donc, le concept, c'est de se dire, si son sac à main est bordélique, en gros, elle n'est pas organisée, donc on n'en veut pas. Voilà, c'est... D'accord. Donc, on déduit des traits de personnalité depuis le sac à main. Que personne ne fouille mon sac à main. Enfin, je vous dis direct.
- Speaker #2
En fait, si on me demande ça, déjà, moi, je ne le fais pas. Merci, au revoir.
- Speaker #0
Déjà, on ne va pas aller plus loin. On va s'arrêter là, ça va être bien.
- Speaker #1
C'est sûr.
- Speaker #0
Non, mais en fait, c'est juste...
- Speaker #1
Après, on va parler d'expérience candidat quand même. Et on va te faire vivre ça.
- Speaker #0
On va faire vivre ça. on n'arrive pas à recruter ouais c'est sûr mais vous êtes sûr c'était pas une blague non mais il y a le test pareil vous connaissez le test de la tasse à café est-ce qu'il ramasse son café ou pas c'est assez particulier je l'ai pas encore je l'ai pas encore fait mais je sais pas si on a encore vu le conseil du sac à main sur LinkedIn mais sous aucun prétexte vraiment on ne fait pas ça je vois que cet épisode Alors déjà, Benjamin, merci. Merci à toi. Merci pour quoi ?
- Speaker #1
Tu vas me le dire ?
- Speaker #0
Eh bien, je vais te le dire parce que tu sponsorises au travers Vector et LRH ton cabinet de recrutement. Je te l'ai dit, le cabinet que j'aurais voulu créer. À la fois expert RH, expert du terrain. Tu es juste le recruteur parfait pour les PMI et les grands groupes industriels. Donc, merci de sponsoriser cet épisode, de nous faire passer un super moment en studio. donc si vous nous écoutez franchement il faut nous regarder parce qu'en plus je pense que vu cette intro ça pourrait être un bon moment merci pour tout l'enthousiasme c'est top merci beaucoup Claire tu y allais un peu fort ?
- Speaker #1
un peu je trouve c'est pas grave je l'aurais fait un peu plus modérément mais reste pour prendre faut prendre franchement pour prendre et c'est avec plaisir et surtout envie quoi en même temps tu me connais c'est à dire que le sens de la mesure c'est pas toujours mon truc c'est vrai
- Speaker #0
Tu savais à quoi t'attendre.
- Speaker #1
Tout à fait. Mais c'est ce qui fait qu'on t'apprécie, je te le répète. Je le répète.
- Speaker #0
Merci, là où elle devient rouge. Légèrement, moment gênant. Bon, bref, on attaque en tout cas. Merci, Victoria LRH Industries. Alors, aujourd'hui, vous êtes trois invités. C'est donc une grande première. Donc, merci, je suis trop contente de vous avoir. Tous les trois, pardon. Céline, d'abord, alors, tu es recruteuse, chargée de recrutement chez Daher. À deux, vous avez fait plus de... 350 recrutements en un an. La dinguerie. Eh oui. Benjamin, c'est fou. Benjamin, je viens de te présenter. On a déjà fait un épisode ensemble en chaussons, à la maison, mon chat sur les genoux. Épisode super sympa où on parle de ton parcours. Franchement, si vous ne l'avez pas vu, allez-y. Celui-là, il est quand même très drôle. Et Gauthier, on ne se connaît pas beaucoup, mais c'est le deuxième épisode qu'on passe ensemble parce que tu étais là sur l'épisode juste avant. Donc, on continue avec toi. Tu es DRH, multisite. Tu as eu plusieurs casquettes dans ta vie de RH. Donc, je suis trop contente de vous avoir.
- Speaker #3
Ravie d'être là. Merci de l'inviter.
- Speaker #2
Merci.
- Speaker #0
Bon, trop bien. Alors, on était déjà partis. Du coup, vous m'avez un peu ruiné tous mes plans. Parce qu'on avait déjà un premier débat qui se lançait. Donc, je propose qu'on le reprenne.
- Speaker #3
Qu'on le poursuive.
- Speaker #0
On le poursuit. Alors, quel était ce débat ?
- Speaker #1
Céline, je crois que c'est toi qui as planté le débat
- Speaker #2
C'est suite à une formation que nous sommes en train de faire qui peut être très intéressante et effectivement on se pose la question c'est dans quelle mesure finalement les opérationnels et ce sera toujours un peu le nerf de la guerre en tout cas dans l'industrie c'est le côté ressources humaines et le côté opérationnel et donc effectivement j'ai eu le malheur de dire J'ai bien dit le malheur, je pèse mes mots, de dire que ce n'est pas les opérationnels qui vont pouvoir effectivement nous dire où aller recruter et que si je demande ça à mes opérationnels, on va me regarder d'un air étrange et peut-être me renvoyer à mon bureau. Et là, j'ai Benjamin, j'ai bien senti qu'il n'était pas d'accord avec moi.
- Speaker #0
Non, il était dingue.
- Speaker #2
Il était dingue, non, il n'a pas aimé,
- Speaker #0
il n'a pas aimé ça. Bon, let's go, ping-pong. Benjamin, ta réponse.
- Speaker #1
Gauthier, ta réponse. Ça m'intéresse aussi que Gauthier tranche à la fin.
- Speaker #0
C'est lui le boss.
- Speaker #1
De toute façon, c'est clair. J'assume, j'ai bondi. Mais gentiment, quand même. J'ai bondi parce que je pense qu'au contraire, c'est super intéressant, notamment lors des briefs, de poser cette question aux opérationnels. De dire, ok, si tu étais à ma place, T'as pas dit que ça.
- Speaker #2
Ouais, ouais, ouais. Je suis d'accord. Moi, parce que j'ai quand même dit, effectivement, que moi, mon plaisir, c'est effectivement de faire les entretiens présentiels avec les opérationnels. Je pense que c'est deux postes, deux choses différentes. Nous, on est là pour un peu cadrer, pour voir, voilà, le savoir-être, cadrer un petit peu son ancienne expérience. Mais rien de tel que les opérationnels, c'est leur job. Ils parlent de... Ils parlent de ce qu'ils connaissent et de toute façon mieux que moi. Et d'avoir ce binôme, c'est là où il y a un impact réel. Maintenant, autant ils peuvent nous dire, parce qu'ils sont en intérieur, ils peuvent entendre des choses que, par exemple, une entreprise va arrêter certaines prestations et que du coup, il va y avoir des personnes dans les contrats qui vont être arrêtées. Et donc là, effectivement, il y a tout un intérêt à avoir ces informations pour pouvoir aller un petit peu sourcer. Mais... Est-ce que c'est à eux de pouvoir me dire, pense à regarder là ou va voir là ? Non, c'est plus dans le fond que dans la forme. Oui, bien sûr que les opérationnels peuvent nous accompagner sur certaines choses, mais c'est mon rôle de chargée de recrutement de savoir aussi où aller chercher.
- Speaker #0
Je propose qu'on avance.
- Speaker #1
Vas-y. parce que je pense qu'on peut en parler on va passer des heures dessus on peut en parler
- Speaker #0
Gauthier juge de paix
- Speaker #3
Gauthier juge de paix on a besoin de toi à ce qu'on le gong je trouve très alors je suis d'accord avec les deux non mais si je peux développer juste qu'on dit oh non il n'y a plus de chien allez rentre chez ta mère donc je suis j'adore je suis d'accord que la légitimité du chargé de recrutement du responsable recrutement ou du RH qui est en charge du recrutement c'est de savoir où aller chercher je suis d'accord et c'est ça qu'un opérationnel Merci. particulièrement dans l'industrie, effectivement, ça ne va pas marcher. Pour autant, quand on est un peu embuté sur certains postes, sur certains trucs, avoir la discussion de « on ne le trouve pas » . Donc, en fait, on ne va pas trouver. Donc, où est-ce qu'on peut trouver quelqu'un qui va matcher à 80% ? La technicité de certains postes, de certaines industries, de certains trucs, je ne l'ai pas forcément. Donc, du coup, avoir cette discussion-là avec un opérationnel qui va pouvoir te dire, ah ben oui... Oui,
- Speaker #0
parce que potentiellement, excuse-moi, je ne vais pas juste te dire non. Ton opérationnel, il peut dire, attends, moi, je sais qu'il y a ce genre de profil typiquement dans telle boîte. Ben oui.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Là, oui, ça, c'est vrai.
- Speaker #1
Après, je pense que moi, on ne peut pas cloisonner le rôle d'un responsable RH d'un côté ou d'un recruteur. Je déteste, moi, ce côté silo, en fait, où on met cette personne, elle est chargée du recrutement, et basta, et voilà. Lui, il est chargé, l'opérationnel, il est chargé de son business. Oui, mais en fait,
- Speaker #0
chacun... Mine de rien, les opérationnels connaissent les... Peut-être que c'est ce que tu voulais dire derrière. Ils connaissent l'écosystème, quoi.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #3
et je trouve pertinent d'avoir cette discussion de... Si le canin classique qu'on faisait jusqu'à maintenant ne marche pas, qu'est-ce qu'on peut faire ensemble pour aller chercher le bon profil ? Et un opérationnel va savoir, effectivement.
- Speaker #1
Et même, dès le brief, ne pas attendre qu'on soit embuté sur un recrutement, en fait. Dès le brief, en fait, de prendre ces infos-là, parce que ça nous permet de gagner vachement de temps.
- Speaker #0
Ça, c'est vrai.
- Speaker #1
Et moi, c'est pour ça que je considère que c'est une question commune dans un brief, une question comme une question commune. qu'on pourrait poser sur les compétences techniques et autres, c'est pas un brief de dire, ok, où est-ce qu'on peut aller sourcer ?
- Speaker #0
Puis je récapitule, donc on ne valide pas la technique du sac à main ?
- Speaker #1
Du tout. Là, on est d'accord.
- Speaker #0
Là, on est d'accord. On valide quand même, il y a quand même plutôt consensus sur le manager, l'opérationnel qui nous aiguille, notamment pour nous dire, je sais que ce gars-là, tu le trouves au pub complètement rincé à 21h30 le samedi soir. Voilà. Il sait quoi ? Oui, il sait. Donc là, tu y vas.
- Speaker #2
Et qu'il faut que tu ailles à 19h du coup. Ah oui, ça se met trop tard. Encore pas ?
- Speaker #0
Technique comme une autre. Il faut trouver. Il faut innover. À un moment, il faut trouver des ressources. C'est un peu la galère de l'industrie. On est pris à tout.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #0
OK. Question suivante que j'ai piochée dans mon sac. Je ne peux pas vous faire passer le casque, mais l'idée était là au départ. Alors, je ne sais pas vous, moi, j'ai toujours l'impression que c'est toujours le monde merveilleux sur LinkedIn, que tous les recruteurs sont genre hyper outillés, qui font toujours tout bien. Évidemment que je réponds à tous mes candidats, évidemment que je suis parfait là-dessus, etc. Et des fois, tu as quand même mythe et réalité, quoi. Donc, est-ce que vous pensez de ça ? Est-ce que chez vous, c'est pareil ? Est-ce que tout est parfait ou est-ce que non ? Est-ce que parfois on fait comme on peut ? On n'est pas obligé de balancer sur les boîtes.
- Speaker #3
Alors moi, je n'ai connu que des choses humaines, donc que des choses imparfaites.
- Speaker #0
C'est tellement bien cette réponse. Je me la donne celle-là. Celle-là, il faut que je me la donne.
- Speaker #3
Et de là, vraiment, l'inspire. C'est bon. Un petit copyright.
- Speaker #0
Attends, tu peux la refaire ? Je vais la mettre en punchline.
- Speaker #3
j'ai connu que des choses humaines donc que des choses imparfaites celle là elle est top celle là tu vois visuelle je la vois tout de suite excuse moi mais donc du coup l'idée derrière au delà de la punchline c'est typiquement le recrutement tu reçois 100 CV pour un poste je peux pas faire une réponse qualitative à tous matériellement parce que je fais pas que du recrutement juste mathématiquement si je devais passer
- Speaker #0
10 minutes par contre tu reçois 100 CV En fait, on idéalise. Pour moi, il y a deux points derrière. On idéalise le truc de, en industrie, on ne reçoit pas suffisamment de CV. On voudrait en recevoir plus, du coup. Mais quand on en reçoit 100, c'est un sacré bourbier à gérer en termes de responsabilité aussi.
- Speaker #2
C'est très chronophage. Le traitement des CV est très chronophage. Après, chaque entreprise fait différent. Moi, pour ma part, on a toute une partie, effectivement, où on travaille avec les agences d'intérim. qui sont vraiment d'une aide et un levier, en tout cas pour nous, essentiel, très clairement. Mais aujourd'hui, on le voit bien, ce n'est pas suffisant. Même les agences intérimes peuvent se retrouver et se retrouvent dans une situation où même sur certains postes, qui sont des postes pénuriques, qui a encore, on va dire, même trois ans, où on avait encore un certain turnover, un certain vivier de candidats qu'il n'y a plus aujourd'hui. Clairement. Et du coup, on est obligé, dans la quantité des fois qu'on peut recevoir, il y a aussi des personnes qui essayent. Clairement, je pense qu'on l'a tous eu. Des personnes qui postulent, qui sont là, qui essayent, on ne sait jamais.
- Speaker #0
Je ne comprends pas pourquoi.
- Speaker #2
Tu ne sais pas. La fameuse vue de la lumière, il a tenté. C'est un peu ça. On ne va pas se mentir. On en a beaucoup.
- Speaker #0
Oui, des fois, c'est très éloigné ce que tu cherches. Et c'est très éloigné, mais des fois,
- Speaker #2
ça peut être aussi très éloigné des fois des personnes qui sont carrément surqualifiées. clairement, c'est aussi dans ce sens-là c'est pas que c'est des personnes surqualifiées qui postulent à des offres et ça j'en ai vraiment très régulièrement je dirais chaque semaine je prends le temps quand même pour ces candidatures des personnes qui reçoivent, moi personnellement j'essaye vraiment de faire un retour ça c'est mon côté très humain, Claire tu me connais ça c'est mon côté, j'essaye j'essaye vraiment de pouvoir faire au maximum mais non, si on peut dire non c'est pas du 100% Merci. En tout cas, on essaye au maximum de faire des retours. Alors par contre, si les retours, à partir du moment où il y a un entretien, un entretien physique, il y a retours. Ce n'est même pas discutable. En revanche, pour certains des fois où on a vraiment grande quantité, je pense qu'effectivement, il y a déjà eu des loupés et des personnes qui ont été oubliées. Mais pas parce que...
- Speaker #0
On va finir en mode mea culpa envers nos candidats.
- Speaker #2
Non, mais parce qu'on ne peut pas, parce que c'est très chronophage, parce qu'avec un moment, oui, effectivement, on n'a pas la possibilité de pouvoir faire du parfait. Mais on essaye de s'y rapprocher, j'ai envie de dire. Et pourtant, sur LinkedIn, tout le monde répond à tous ses candidats, n'est-ce pas, Benjamin ?
- Speaker #1
Oui, c'est pareil, je ne vais pas vendre du rêve, je ne vais pas dire que je réponds précisément à tous les candidats sur le pourquoi, le comment, il n'a pas été retenu, etc. Je fais une réponse systématique à toutes les personnes qui postulent. Ça, c'est clair. C'est une réponse automatique. Dire que la réponse, voilà, elle est personnalisée, non. Pourquoi ? Parce que c'est impossible. Je considère que c'est impossible, en tout cas à mon niveau, parce qu'en termes de volume, comme tu le disais, Céline, c'est pas gérable. Par contre, ce qui est sûr, c'est qu'il y a effectivement tout le temps, en ce qui me concerne, un accusé de réception de « Ok, j'ai bien reçu votre candidature, donc je reviens vers vous dans les prochains jours. Et si vraiment la candidature n'est pas retenue, je confirme que la candidature n'est pas retenue. » Là, pareil, dans 90% des cas, sans préciser le pourquoi la candidature n'est pas retenue. Parce que je ne peux pas la personnaliser. Par contre, ce que je mets bien dans mon message, c'est de dire que je reste à disposition, qu'il le souhaite, s'il veut des précisions sur le pourquoi la candidature n'est pas retenue. Ce qui fait qu'il m'arrive souvent d'avoir des candidats non retenus qui m'appellent en me disant, voilà, j'ai vu, merci d'abord, parce que je sais où en est ma candidature dans le process, et c'est déjà bien. J'ai vu que ma candidature n'était pas retenue, est-ce que je peux avoir des précisions ? Et là, du coup, ça va permettre d'orienter le candidat.
- Speaker #0
Oui, puis potentiellement, toi, tu tiltes pour d'autres points. Et voilà, c'est ça.
- Speaker #1
Donc, moi, il me semble essentiel que le candidat sache où il en est dans le process de recrutement. Retenu, pas retenu, etc. Et après, s'il veut des précisions, là, par contre, ma ligne est ouverte.
- Speaker #0
Comme quoi, chez Victoria LRH Industries, ils sont bien traités.
- Speaker #1
Je ne sais pas s'ils sont bien mieux traités qu'ailleurs. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a des process.
- Speaker #0
Franchement, tu as des super retours de tes candidats. J'en ai fait plusieurs.
- Speaker #1
Ce qui est sûr, c'est que j'ai processé la démarche. Effectivement, derrière, il y a des retours plutôt positifs.
- Speaker #0
Aujourd'hui, le principal blocage ou les principales difficultés à recruter dans l'industrie dont personne ne parle sur LinkedIn. Vous dites qu'il y a son âge. Non, non, non. Parce qu'il y en a beaucoup.
- Speaker #3
Il y a beaucoup de choses. La pénibilité des jobs dans l'industrie.
- Speaker #0
Tu penses qu'on idéalise trop, du coup, parfois l'industrie et ses jobs ?
- Speaker #3
Sans idéaliser, je ne vois pas de post sur LinkedIn qui disent, en fait, faire les 3-8, c'est chambourlou. Ça a une certaine pénibilité, ça a certaines conséquences. Et qui fait que, du coup... qui ne veulent pas faire ça. Parce que le rapport au travail a changé. D'ailleurs, j'entends beaucoup le sens au travail, tout ça, ok, d'accord. On n'a pas tous envie non plus de s'épanouir peut-être à 120% dans son job. Mais du coup, le truc de juste, en fait, c'est que des fois, il y a des jobs qui sont un peu pénibles. Donc ça, je ne le vois pas.
- Speaker #1
Alors, sur ce point...
- Speaker #2
Il faudrait envoyer comment recruter sur les jobs pénibles.
- Speaker #3
Non, mais sur comment...
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'on considère comme... pénible, tu vois. Parce que pour toi, Gauthier, effectivement, le 3-8 est peut-être quelque chose de pénible, y compris moi, que je ne voudrais pas faire. Mais à l'inverse... tu as d'autres candidats qui vont voir ça, qui cherchent l'avantage.
- Speaker #3
Oui, tout à fait.
- Speaker #0
Parce que ça aligne quand même en 3-8.
- Speaker #3
Et puis même l'équilibre du pro, j'avais plein de gens qui étaient en 3-8, qui disaient, je peux gérer mes enfants, c'est trop bien.
- Speaker #2
En 2-8, en 3-8, t'as ça ? Autant en 2-8, il y a...
- Speaker #3
Oui, plus de 8,
- Speaker #2
t'as raison. Pour moi, c'est là où je mets mon petit blocaire, la relou. c'est le droit il en faut de temps en temps c'est le droit t'es relou c'est bon mais nous on le savait maintenant tu découvres dis pas tout clair non c'est vrai on a très peu de postes en 3 8 c'est pas quelque chose où on recrute c'est soit de la journée soit du 2 8 et effectivement il y a vraiment deux types de personnes t'as les personnes qui ont envie d'avoir pour x ou y raison en poste en journée parce que ça n'a pas fonctionné Et d'autres, effectivement, qui recherchent un poste en 2-8. Et il y a deux principales raisons. Alors, la première, on ne va pas se mentir, c'est le côté financier.
- Speaker #0
Clairement.
- Speaker #2
Voilà, et ça s'entend, clairement, aujourd'hui. Et aussi...
- Speaker #0
Souvent, ces gens-là ne travailleront que en 2-8.
- Speaker #2
Oui, oui.
- Speaker #0
Pour eux, c'est inenvisageable de passer en journée.
- Speaker #2
Alors, le côté financier et aussi, quelque part, une question d'organisation. Oui, carrément. Parce que des fois, on se dit, la journée, c'est plus facile. Mais en fait, finalement, on s'aperçoit qu'en journée... On n'est ni disponible le matin, ni finalement disponible l'après-midi. Oui, en même temps. Et moi,
- Speaker #0
sérieux, je me dis, mais jamais de la vie, je peux arriver à 5 heures du matin. Oui,
- Speaker #2
le matin. D'accord. Oui, non, ça serait compliqué le matin. C'est vrai. C'est vrai. Et pourtant, effectivement, une semaine, enfin, quand c'est souvent une semaine sur deux, tu as vraiment des... C'est-à-dire que le matin, tu sais que tu es disponible, tu peux faire des choses. Et à l'inverse, quand tu es du matin... T'es un peu fatigué, je pense, mais on va dire après un petit temps de repos, t'as ton après-midi, tu peux caler quelque chose. Donc au final, effectivement, de temps, vraiment, parce que quand on enlève la nuit, parce qu'en général, on va dire pour la plupart des gens, on dort la nuit, sauf pour ceux qui travaillent, tu as vraiment un temps. Quand tu sors, t'es de journée, tu sors, il est 17, 18 heures, finalement, t'as plus grand-chose pour faire, t'as pas le temps pour faire grand-chose.
- Speaker #0
C'est sûr. Et tu penses quoi, Benjamin, de ce que vient de nous dire Gauthier aussi, sur cette histoire de sens au travail, parce que Merci. C'est vrai que moi, c'est un peu un truc qui me rend un peu parfois ouf, des fois, de oui, il faut donner du sens au travail, etc. Et tu vois, on en parlait dans l'épisode avec Nicolas, Nicolas Limpe, dirigeant que j'ai reçu il y a quelques semaines. En fait, qu'est-ce qu'on attend quand on est salarié ? C'est le quotidien, quoi. C'est quoi ton sens au travail quand tu es dans l'industrie ? Est-ce que tu es forcément driveé par... la grande quête du héros de ta boîte.
- Speaker #1
Je pense que là encore, là-dessus, on parle de boulot de travail, mais non, on ne peut pas généraliser. C'est-à-dire que ce qui va avoir du sens pour toi, ne va pas en avoir pour toi, pour moi.
- Speaker #0
C'est un paquet de trucs un peu bullshit. Et en fait,
- Speaker #1
c'est pour ça. Et en fait, ça pour moi, c'est typiquement bullshit. Comme tu dis, le sens, c'est propre à chacun. Donc, je ne pense pas qu'on puisse mettre ça en avant, en tout cas dans une offre, dire voilà, venez rejoindre un poste qui va avoir du sens. Ben non. parce qu'elle ne va pas avoir du sens pour tout le monde.
- Speaker #0
Donc,
- Speaker #1
ça dépend. Voilà,
- Speaker #0
peut-être, ce qui peut te faire venir. Tu vois, genre, si je prends un exemple, une boîte qui va faire du réemploi ou travailler sur du recyclage, tu vas venir pour la mission. Mais ce n'est pas, tu ne vas pas forcément te lever tous les matins en te disant, chouette, je bosse. Tu vois, c'est ce qui va te motiver tout de suite. Non,
- Speaker #1
c'est ça. Comme tu dis, c'est valoriser plutôt les missions, les valeurs profondes de l'entreprise. plutôt que dire que ça va avoir du sens pour vous, etc. Pour moi, c'est ça qui est important. C'est de valoriser la mission de l'entreprise quand elle en a et quand elle a défini ses valeurs aussi, ce qui n'est pas tout le temps le cas.
- Speaker #2
C'est sûr qu'on ne peut pas comparer des postes. On va prendre un métier pour qui j'ai énormément de respect. Je me dis, c'est par exemple les métiers, tout ce qui est dans le soin et dans le médical, où ces gens-là ont vraiment, je pense, un sens. Quand on parle de sens, pour moi, c'est une expression. Voilà. c'est une vocation, c'est un sens, un moment de pouvoir soigner, de pouvoir... Ça a tellement d'importance. On parle de vital, ça c'est vital. Là, je comprends que le matin, tu as l'impression que ton métier sert à quelque chose. Malgré toutes les difficultés qu'il y a autour de ces métiers-là, il y a vraiment un sens. Dans l'industrie, je ne dis pas que dans d'autres, il n'y a pas de sens. Moi, je suis la première à vouloir trouver du sens dans mes tâches et dans mes missions. Donc, je ne vais pas, mais je veux dire, elles ne sont forcément pas les mêmes et pas à la même hauteur. que certains d'autres métiers qui... On parle de vocation.
- Speaker #3
Je trouve que c'est aussi des fois l'excuse à des mauvaises conditions de travail, une mauvaise paye, le sens. C'est-à-dire, on va venir rejoindre un truc plein de sens. Mais t'es pas payé. Non, mais tu prends un médical, c'est un super exemple. Ça fait vachement de sens. Mais oui. On travaille pour soigner des gens. Il y a quoi de plus beau que ça ?
- Speaker #0
Ou alors un peu comme les métiers passions. Oui, c'est ça. Par contre, il faut que tu acceptes d'être payé 3 francs 6 sous.
- Speaker #3
Je suis d'accord avec toi, c'est tellement personnel le sens. Et en plus, et même dans une vie, il change. Moi, je sais que le sens que j'avais au boulot quand j'avais 25 ans et maintenant, aujourd'hui, papa de deux enfants bas âge, il n'est pas pareil. Je n'ai pas du tout le même rapport au travail. Je pense qu'il sera encore différent dans 10 ans.
- Speaker #0
Gauthier, t'es tellement le sage de cet épisode. On est d'accord ?
- Speaker #1
C'est pour ça qu'il en fasse nous. T'as vu, il pondère tout ça, tu vois. Oui, je m'y accorde.
- Speaker #0
Là, c'est à côté de lui, Pascal.
- Speaker #1
Non, mais c'est intéressant. En fait, la question du sens, je me la suis posée aussi dernièrement. J'ai un client qui travaille dans la défense. Au moment de la défense, on en parle beaucoup. Et là, je rencontre, quand je contacte des candidats, en approche directe, j'ai soit des personnes qui vont me dire Ouais, ok, c'est important, c'est motivant pour moi.
- Speaker #0
C'est équipement,
- Speaker #1
en fait. Et de l'autre côté, des personnes qui vont s'interdire de travailler pour des entreprises dans le secteur de la défense. Donc c'est pour ça. Ça illustre clairement que le sens de dire une mission qui a du sens, non, ça ne veut rien dire. Pour qui ?
- Speaker #0
Question suivante. Les candidats aujourd'hui, est-ce qu'ils sont exigeants, relous, ou ils sont juste mal compris ?
- Speaker #1
Les deux.
- Speaker #0
Toi, c'est du tac au tac, quoi.
- Speaker #2
Non, mais c'est tellement vrai. Aujourd'hui, en fait, on a vraiment des personnes...
- Speaker #0
Tu as du recul, toi, excuse-moi, mais tu as du recul sur plusieurs années et dans ta boîte, ton entreprise et ton bassin. Donc peut-être que tu as vu aussi un changement dans le niveau d'exigence avec le marché qui se tend.
- Speaker #2
Le marché qui se tend. Et alors, moi, on va... On va en reparler de ça, mais pour moi, c'est vraiment réel. C'est le Covid.
- Speaker #0
Ah ouais.
- Speaker #2
Moi, après Covid, il y a eu vraiment du changement. C'est-à-dire que les gens ont pris une espèce... Alors, il y a des choses qui ont été très bien. C'est-à-dire qu'à un moment, de se reculer, on ne travaille plus, on prend du temps, on réfléchit. Qu'est-ce qu'on veut ? Qu'est-ce qu'on ne veut plus ? Des entreprises... Il y a eu beaucoup de mal aussi pour les entreprises, mais ça a permis à certaines personnes de prendre du recul, de faire des choix sur leur vie. Et de se dire à un moment, est-ce que c'est vraiment ça que je veux ? Est-ce que c'est vraiment ça que j'ai envie ? Et aussi, du fait des difficultés, d'être en position de force. C'est-à-dire qu'il y a eu beaucoup de métiers. Alors, on est dans l'industrie, mais on va aussi parler. Moi, j'ai pensé à la restauration. J'ai pensé à des milieux comme ça, où des fois, c'est des métiers. On travaille les week-ends, on travaille. On va en parler des horaires, nous, dès les 8. On ne parle pas des week-ends. On ne parle pas avec tout ce qui va en contrainte. Et qui, alors peut-être, d'un autre côté, il y avait peut-être trop d'abus. On disait, on ne peut pas faire autrement, il faut travailler tout le week-end, il faut travailler tous les soirs, il faut travailler tout. Et qu'à un moment, on a tous une vie personnelle.
- Speaker #0
T'es payé 1200 balles. Et voilà,
- Speaker #2
pour être payé, voilà, et t'es content, tu dois être content. Et qu'aujourd'hui, ils osent un peu se dire, ben non, en fait, ça, c'est fini, vous me voulez, d'accord. Mais par contre, ce sera avec mes règles. Donc, il y a quelque chose d'assez positif dans le sens où on essaye de remettre quand même une ligne d'horizon, où on essaye d'un peu structurer et de se dire, il y a des choses qui sont compréhensibles. On va dans la restauration, oui, forcément, tu vas travailler week-end, oui, forcément. Mais au final, sans avoir le choix, les entreprises ont dû, vu qu'ils n'ont eu personne, ils ont été obligés de s'adapter et de dire, en fait, il n'y a personne, tu veux ça ? Finalement, tu travailles OK, tu ne travailleras pas un week-end sur trois, finalement. Et ce qui était d'un coup absolument impossible devient possible parce qu'ils ont pris le choix.
- Speaker #0
Ça fait évoluer un peu les règles. Exactement.
- Speaker #2
Et du coup, dans l'industrie, c'est la même chose. On s'est retrouvés avec des personnes qui se sont dit en disant, non, non, mais moi, je viens. Enfin, moi, je vois bien dans les entretiens. Avant, il y a quelques années, quand j'étais jeune, je trouvais du boulot, on arrivait, on ne parlait même pas de salaire, on ne parlait de rien, on avait du boulot, on était content. On n'avait juste du boulot, on était content quand on arrivait. Aujourd'hui, il y a des jeunes qui arrivent, peu importe, même quand ils sortent d'école, d'accord, mais par contre, vous proposez quoi ? C'est quoi votre salaire ? D'accord, c'est quoi vos avantages ? Il y a du télétravail, il y a tout un tas de choses qui fait qu'aujourd'hui, les gens savent un peu plus ce qu'ils veulent. Par contre, le revers, c'est qu'il y a des fois, c'est comme pour tout, on a des envies, on a des d'accords, mais il y a aussi un moment, il y a l'entreprise, ça doit rouler et il y a des choses qui ne peuvent pas être, tout ne peut pas être négocié.
- Speaker #0
Et Gauthier, tu en penses quoi ? Est-ce que du coup, tu penses que ça fait évoluer positivement un peu les positionnements des boîtes, les stratégiages des boîtes, de rabattre ? Je ne sais jamais. Rabat les cartes. Rabat les cartes. On rabat ou on rebat les cartes ? On rebat les cartes, non ? pour moi c'est on rabat les cartes mais alors là tu vois c'est ça qu'il faut ok vous vous êtes des pragmatiques Moi, je suis une littéraire, les gars. Donc, cette question va me hanter jusqu'à ce que je regarde sur Google, comme on dit. Tu modifies les règles.
- Speaker #1
Non, alors, c'est un truc très ambivalent parce que...
- Speaker #0
La réponse, mettez-le sur YouTube.
- Speaker #1
Mettez-le en commentaire. Mais oui, tu veux du lit ou pas ? C'est ça qu'il faut faire. Mettez-le en commentaire.
- Speaker #0
Il faut que j'ose. Excuse-moi.
- Speaker #1
C'est tout lieu à prendre. Non, c'est très ambivalent ce truc parce que j'ai vécu ce post-Covid comme toi et ça me gonflait en tant qu'Hera. Pourquoi on me pose ces questions ? C'est des trucs que je déplorais en tant que représentant de la Vérité. Relou, quoi ! Mais en tant que citoyen et papa de deux enfants, je me dis, en fait, c'est trop cool.
- Speaker #2
Non,
- Speaker #1
mais c'est trop cool qu'on vienne challenger ce rapport et que ce ne soit plus aussi asymétrique. et remettre un peu d'équilibre dans la balance. Et de pousser les entreprises à plus de transparence, plus de clarté dans le cadre. Et ce n'est pas forcément faire n'importe quoi et dire oui à tout. Mais je trouve par contre très chouette que ça force les entreprises à être beaucoup plus claires sur le cadre et les conditions du départ.
- Speaker #0
Moi, je suis désolée, je ne suis pas invitée de cet épisode. Mais là, vous me tendez des perches beaucoup trop grandes pour que je ne les prenne pas. Et je vais passer mon coup de gueule. en fait je trouve qu'à un moment donné les industriels doivent conscientiser que nos modèles sociaux doivent changer et qu'aujourd'hui on a des leviers pour le faire, on a parlé du 3-8 on a parlé du 2-8, je connais plein de boîtes industrielles qui ont mis des choses en place pour le limiter parce qu'aujourd'hui on peut mettre en place des robots on peut mettre en place une stratégie aussi de production une stratégie de flux qui fait qu'on a moins besoin d'être en 3-8 ou en 2-8. Il existe plein de solutions, et ça, je trouve qu'on les sous-exploite. En fait, oui, on n'a plus le choix. On sait aujourd'hui, dans 4 ans, on perd 50% de nos salariés actifs dans l'industrie, et on touche du doigt à un sujet qui est méga essentiel. C'est pour ça qu'on a créé les trophées de l'industrie qui fait envie instant promo.
- Speaker #3
Au mois de juin, c'est ça ?
- Speaker #0
Bien placé, au mois de juin. Mais je crois qu'au moment où sort cet épisode, il sera trop tard pour candidater. Bref. Mais en tout cas, c'est vrai que ça me rend un peu dingue. Et Benjamin, j'aime bien quand on parle de ce sujet-là. Du coup, je n'ai pas de questions, mais je veux bien que tu réagisses.
- Speaker #3
Je partage ce qui a été dit dernièrement. J'aurais tendance à dire s'il fallait vraiment se positionner. Non, les candidats ne sont pas trop exigeants. les candidats ils ont les exigences qui est produite par l'évolution de la société tout simplement et donc je considère que les organisations, nos entreprises doivent plutôt s'adapter justement à ces changements là aujourd'hui moi je vois concrètement on parlait de télétravail Céline je crois que t'as parlé de télétravail quand je vois le nombre de candidats qui refusent certaines offres juste parce qu'il n'y a pas une, deux voire une journée de télétravail Merci. Parce que des entreprises ont fait marche arrière sur le sujet. Je me dis que parfois, on n'a pas tout capté dans certaines organisations.
- Speaker #0
Ouais, et alors tu vois, je trouve ça super bien comme débat. Parce qu'en fait, moi j'ai reçu des dirigeants avec des avis très différents sur le sujet du télétravail. Je pense notamment à Céline Bourdin, qui a un regard, elle, elle ne souhaite pas... pas dans sa boîte, elle nous en parle dans l'épisode qu'on a fait ensemble, elle ne souhaite pas du tout de télétravail. Pour une forme de grande justesse et de grande justice entre les opérateurs et les techniciens ou les cadres, en fait, dans sa boîte. Et en fait, je pense qu'il n'y a pas vraiment de réponse. Est-ce qu'il faut du télétravail ou pas ? Tu vois, la réponse, c'est est-ce que c'est dans l'ADN de la boîte ? En fait. Et où est-ce que tu places ? Moi, je suis d'accord que quand elle m'a dit ça, et d'ailleurs, dans l'épisode, j'ai réagi en disant, c'est chaud. Franchement, ça, en télétravail, c'est chaud. Et en fait, en retravaillant, c'est pas si chaud parce qu'il y a tout un truc autour. Elle recrute à 10, 15 kilomètres de chez elle. Donc, c'est hyper intéressant. C'est pas si binaire que ça.
- Speaker #3
Mais c'est souvent le retour qu'on a des dirigeants. On va se dire, OK, mais effectivement, moi, mais... mes compagnons, mes opérateurs, je ne peux pas leur faire faire de télétravail.
- Speaker #0
Oui, bien sûr, il y a des métiers, on ne peut pas.
- Speaker #2
Et en même temps, on est content de trouver, les entreprises sont contentes de trouver du télétravail. Par exemple, il y a une difficulté, on ne peut pas venir parce que, je ne sais pas, il y a de la neige, on ne peut pas rouler. Oui, de cette année, je vais prendre l'exemple, ça me vient clairement. Ou par contre, on a une maladie, il y a quelque chose. on ne peut pas, ou je ne sais pas, on s'est cassé la jambe, du coup, on ne peut pas rouler. Ah, ben oui, mais on pourrait faire là, on pourrait faire du télétravail. Donc, dans quelle mesure ? Tu vois ce que je veux dire ? C'est qu'à un moment, d'accord, je vais prendre nous chez nous. Voilà, c'est ça. Donc, en fait, à un moment, oui, il y a des métiers. Il y a un moment, on est à juste heure sur un avion. Ben non, l'avion, il ne va pas venir chez nous. C'est sûr qu'à un moment, il n'y a pas le choix. Le télétravail, il n'est pas possible. Maintenant, il y a quand même, à partir du moment où on peut faire du télétravail, c'est du don donnant. Ça peut effectivement aider, mais ça aide dans les deux sens.
- Speaker #3
Et après, je rappelle juste que le télétravail, ce n'est pas un congé ou un demi-congé. C'est une journée de travail. Ça veut dire qu'en fait, c'est juste le lieu, l'environnement de travail qui change. Donc effectivement, il y a des gens qui ne peuvent pas faire de télétravail, des opérateurs, comme tu le disais. Mais la personne qui est en télétravail, elle bosse tout comme la personne qui est en production. C'est juste l'environnement qui est différent.
- Speaker #0
Je me fais juste la vocation.
- Speaker #3
Non, mais je veux dire, ça s'explique.
- Speaker #0
Tout le monde se bat sur, autant pas faire un podcast,
- Speaker #3
en fait. Je pense que ça peut l'expliquer. Donc, je comprends les personnes qui avancent cet argument, mais le télétravail, bien fait en tout cas, c'est une journée de travail comme une autre.
- Speaker #2
Même plus. Ok, même plus. Non, mais potentiellement, franchement, souvent quand on dit quand tu es au bureau, quand tu viens sur place, pour beaucoup, tu as ça, tu as le collègue qui va venir. Ça reste qu'une petite pause café. Et tu as plein de distractions qui font que finalement, ta journée, elle est entrecoupée. Moi, je vais prendre mon exemple personnel. Je fais du télétravail une fois par semaine. Moi, ce jour-là, je suis dans mon bureau, je travaille et je travaille autant que c'est la journée où je suis en télétravail parce que je n'ai quasiment rien.
- Speaker #0
Parce que ton patron va t'écouter.
- Speaker #2
Non, pour le coup, c'est vrai. C'est vrai. Ce jour-là, en télétravail.
- Speaker #0
toutes grillées.
- Speaker #2
Je travaille même pas. Même pas. Je peux prouver. Il n'y a aucun problème là-dessus. Quantité que je fais à une... Mais vraiment.
- Speaker #0
Je te charrie.
- Speaker #2
C'est vraiment... Alors après, effectivement, comme tu dis, il faut qu'il soit bien fait. Parce que oui, effectivement, il y a sûrement certaines personnes qui en abusent. Mais pour celles qui le font de la bonne manière, ça peut être très efficace. Et alors oui, quelque part,
- Speaker #3
ce ne sera pas toujours juste.
- Speaker #2
Les gars, les filles, vous prenez vos petits drapeaux ?
- Speaker #3
Ah ouais. On est équipés.
- Speaker #0
Mais je vous fais peur ou quoi ?
- Speaker #3
Non, du tout.
- Speaker #0
Du tout ? Tout le monde en fait...
- Speaker #2
Moi, Gauthier, il est quand même vachement sur son côté, tu vois.
- Speaker #0
Je prends un espèce de truc moitié sadique de vous faire passer à la casserole. Oui. Hein ? Je me sens hyper... Je sais pas. Mais ce qui est important, c'est que tu t'en aperçoives. Tu vois, genre, je vais vous faire du mal, quoi. Non, je rigole.
- Speaker #3
Ils sont à l'attention, là.
- Speaker #0
Ah ouais, je suis tout le temps... Vous êtes prêts ou pas ? Non, mais par contre, il faut vraiment que je fasse des jeux. C'est avec toi qu'on a parlé des jeux, juste avant. Oui, c'est avec toi, Gauthier, qu'on disait je suis trop compète dans les jeux.
- Speaker #3
Oui.
- Speaker #0
Je pense en plus.
- Speaker #2
Ah oui, mais vous n'imaginez même pas. Oui.
- Speaker #3
C'est vrai ?
- Speaker #2
Ah oui. Bah,
- Speaker #0
Céline peut en témoigner. Ah oui, oui, non, on rigole pas. Trop compète, non ?
- Speaker #2
On rigole pas avec Claire dans les jeux. Non, non,
- Speaker #0
non.
- Speaker #3
Et si on jouait ?
- Speaker #0
Allez, vas-y, on joue.
- Speaker #3
Allez.
- Speaker #0
Alors, bon, on s'en fout ou on s'en fout pas ? Allez. OK.
- Speaker #3
Le code couleur ?
- Speaker #0
On s'en fout rouge. On dit rouge pour on s'en fout. On s'en fout rouge. OK. Les prises de référence en recrutement, on s'en fout, on s'en fout pas. Quoi ? C'est pas si simple que ça à répondre. Ah non. Ah.
- Speaker #3
C'est vraiment parce qu'il faut choisir.
- Speaker #0
C'est pas ma priorité. OK. Gauthier, t'as été le premier. T'ouvres le bal.
- Speaker #1
J'aime beaucoup la phrase qui est c'est comme si tu demandais à ton ex si c'était cool de sortir avec toi. En fait, qu'est-ce qu'on vient chercher dans le cadre d'une prise de référence ? Même si elle est bien faite, même s'il y a plein de trucs. Et je dis ça, et en même temps, j'aime bien, ça me rassure. C'est un peu un doudou qui me rassure quand j'en fais. Mais qu'est-ce qu'on vient évaluer ? Je trouve que c'est tellement biaisé, à toutes les étapes d'une prise de référence, c'est biaisé.
- Speaker #0
Déjà, si tu l'as fait correctement, bonne ou difforme, parce que tu ne peux pas te demander, on le rappelle.
- Speaker #1
Oui, oui, même dans le processus d'un cadre légal bien fait. tu vas me demander tu me demandes à moi candidat le nom d'une personne qui va valider du coup un truc à quel moment je vais donner le nom d'une personne qui va dire des choses pas bien sur moi Qu'est-ce qu'on vient chercher ? C'est ma capacité à être en bonne contente avec mes précédents employés ?
- Speaker #0
Moi, il m'est arrivé, exemple très perso, franchement, limite, j'ai envie de balancer les noms tellement ça m'a un peu mis vénère, une chef qui n'était pas la mienne en plus, mais, bon, connexe, je ne peux pas tout dire parce que sinon tout le monde va savoir qui c'est, qui a appelé mon ancien employeur et ce n'est même pas elle qui me recrutait. Tu te rends compte le délire ?
- Speaker #3
Ouais.
- Speaker #1
Ouais, mais du coup, non, je ne suis pas...
- Speaker #0
Pas de prise de référence.
- Speaker #1
C'était rassurant. Non, mais ça rassure, toujours, les prises de référence. Bah,
- Speaker #0
pas du coup.
- Speaker #1
Oui, mais c'est un truc, ce n'est pas rationnel. Moi, ça me rassure, mais en même temps, je sais que c'est biaisé à toutes les étapes d'une prise de référence, même si elle est bien faite, même si c'est dans un cas légal. Je vais te demander à toi, Claire, vas-y, dis-moi. Je vais te recruter, mais je vais te demander à quelqu'un que tu vas me dire qui est-ce que je vais appeler.
- Speaker #0
Oui, si déjà...
- Speaker #1
Si c'est OK.
- Speaker #0
Si déjà, tu fais ça, parce que je te rappelle... Ce qui m'est arrivé, ça arrive encore.
- Speaker #1
Oui, oui, des prises de références sauvages, oui. Et puis dans un...
- Speaker #0
Ou les managers.
- Speaker #1
Le petit monde, quoi.
- Speaker #0
Bah attends, je connais un tel dans ta boîte.
- Speaker #1
Attends, bouge pas, je vais l'appeler. Non.
- Speaker #0
Mais si t'es pas derrière. Ça, il y en a plein, je suis sûre, qui nous échappent.
- Speaker #2
Mais ça,
- Speaker #0
c'est sûr. Je suis sûre. Ça, c'est bien sûr.
- Speaker #1
Moi, j'ai envoyé l'article de loi, quand même, à un manager. Il m'a dit, mais si, si, je vais l'appeler. Non. Tac ! C'est compliqué, les légifrances,
- Speaker #3
c'est dans ta face.
- Speaker #0
Ça, ça va. Moi,
- Speaker #3
je n'étais pas si radical que ça. Après, s'il y avait une étape du process à éliminer, du process de recrutement, effectivement, ce n'est pas celle que je garderais, forcément. Après, le contrôle de référence, ce n'est pas à le demander justement à ton ex, pour le coup. S'il était bien ou pas bien, tu vois.
- Speaker #0
passer un coup de fil à tous nos ex-laces par exemple comme ça on se met en difficulté qu'est-ce qu'ils pensent de nous ?
- Speaker #3
pour moi l'idée c'est pas ça, c'est pas de questionner l'ex sur il était bien, pas bien etc pour moi le contrôle de référence quand j'en fais, parce que j'en fais pas systématiquement ça dépend aussi, c'est vu avec mon client lors du brief, quand j'en fais c'est plutôt pour aller valider ou infirmer certaines choses que j'aurais captées pendant le process pendant les entretiens
- Speaker #0
Ok. Céline, tu t'exprimeras sur l'autre. Parce que l'autre, je vais vraiment la poser. Désolée, je te coupe la chic. Prendre la parole sur LinkedIn en tant que recruteur, on s'en fout ou pas ? Recruteur industriel, évidemment. On s'en fout ! Non, parce que si je vous pose la question...
- Speaker #3
On s'en fout pas. Ah,
- Speaker #0
pardon ! On s'en fout ou on s'en fout pas ?
- Speaker #3
Moi, je m'en fous pas.
- Speaker #0
On s'en fout, c'est rouge.
- Speaker #3
Il faut que les recruteurs...
- Speaker #0
On s'en fout, c'est rouge.
- Speaker #3
Oui, mais non, on s'en fout pas. Il faut que les recruteurs...
- Speaker #0
Ben non, je pense pas à ce qui change.
- Speaker #3
Il faut que les recruteurs prennent la parole. Donc,
- Speaker #0
il s'en fout ou il s'en fout pas ?
- Speaker #3
Moi, je m'en fous.
- Speaker #1
Qu'on soit recruteur de l'industrie, pas de l'industrie, je trouve intéressant qu'il y ait des gens de la vraie vie. Moi, je vois beaucoup sur LinkedIn... Pardon, vas-y. Ben non, mais vas-y,
- Speaker #0
t'as compris.
- Speaker #1
Je vois beaucoup de gens sur LinkedIn qui sont des théoriciens et pas des praticiens, quoi. Pas des gens de la vraie vie. Je vois des consultants, je vois des personnes qui sont en charge de marque employeur, de machin. qui vont m'expliquer à quoi c'est censé ressembler le recrutement. Et je vois peu de gens qui sont de la vraie vie, des recruteurs de tous les jours, dont le métier est de recruter et pas de communication. De toute façon,
- Speaker #0
il n'y a que les indés qui ont des trucs à gratter, à être sur LinkedIn en fait. Oui,
- Speaker #1
qui ont le temps de faire des podcasts, tout ça quoi. Ils ont participé. Voilà. Mais du coup, non.
- Speaker #0
La carte ?
- Speaker #1
Ce dont je me fous, c'est que j'aimerais plus voir des gens sur LinkedIn que des gens qui font. Plus que des gens qui voient le métier de loin. Que ce soit recruteur, que ce soit RH, que ce soit même opérationnel. Mais t'as raison.
- Speaker #0
Céline ?
- Speaker #2
Moi, j'ai sorti mon petit drapeau rouge. Si, je le fais parce que...
- Speaker #0
Tu le fais plus toi quand tu fais des events ou des trucs comme ça, tu as des job dating. Oui,
- Speaker #2
les job dating, les salons, parce que malgré tout, les gens regardent parce qu'aujourd'hui, LinkedIn, ça fait partie de beaucoup de personnes. Mais je ne m'en porterais pas non plus si mal si je n'avais pas LinkedIn, clairement. Ce n'est pas ma priorité.
- Speaker #0
Ça ne changera pas la face du monde. Non, voilà, c'est plus ça. Mille de tâches,
- Speaker #2
on est quoi ? À choisir, oui, je le fais. Et d'ailleurs, je pose certains moments, surtout sur les salons ou des choses comme ça. Mais ce n'est pas la priorité pour moi.
- Speaker #0
OK. Dernière question. Recruter sans avoir mis un pied sur le terrain. On s'en fout ou pas ?
- Speaker #2
C'est juste impossible.
- Speaker #0
Je vais m'expliquer pourquoi je vous pose cette question. Parce qu'il y a un éternel débat. Moi, je suis une acharnée de LinkedIn, vous le savez. Je fais mon mea culpa sur ce plateau.
- Speaker #2
Personne n'est parfait, Claire.
- Speaker #0
C'est vrai. Mais du coup, moi, je ne partage pas votre point précédent parce que je n'ai pas les mêmes objectifs sur LinkedIn. Je m'explique. Il y a un gros débat. qui est un peu recruteur généraliste ou pas. Et en vrai, souvent, le positionnement du « oui, on peut être recruteur généraliste » , c'est une fois qu'on est recruteur et qu'on sait recruter, on peut recruter pour n'importe quel métier, qu'on le connaisse ou pas, grosso modo. Je pense que le prérequis, c'est à partir du moment où on a un bon brief. D'où cette question de « est-ce qu'il faut aller sur le terrain ou pas ? » Je n'ai pas déjà répondu à la question,
- Speaker #3
je crois. je crois, le dernier podcast. Et bien,
- Speaker #0
toi, tu as répondu en long, en large et en travers. Mais bon, écoute, c'est toi qui paye pour cet épisode. Donc, tu redis du coup.
- Speaker #3
Oui, moi, je suis convaincu qu'il est mieux de connaître l'industrie et connaître l'industrie sur le terrain pour mieux recruter. Ça, c'est clair. Pourquoi ? Parce que déjà, tu es d'autant plus efficace pour faire les briefs. Tu as droit au but. Tu parles le même langage que les opérationnels. Et du coup... tu présenteras d'autant mieux ton poste au candidat. Et pour moi, c'est important aussi de bien savoir présenter le poste au candidat que tu recevras.
- Speaker #0
Et alors, du coup, je pose la question à Céline et Gauthier, qui sont plus dans la team, de faire appel à des prestataires en recrutement. Vous prendriez... Je commence à avoir du mal à parler. Mettez-le en commentaire.
- Speaker #3
Au moment où vous aviez formulé la phrase, vous avez conjugué prendre. Merci.
- Speaker #0
puer à aligner deux mots à même sept heures, s'il vous plaît. Très, très bien. J'aime beaucoup ton humour. Non, mais vous, vous pouvez... Enfin, vous faites appel à des prestataires de services recrutement. Vous pourriez faire appel à un recruteur généraliste ou d'office et recruteur industriel ?
- Speaker #2
Non. Pour ma part, moi, je pourrais prendre... En fait, la base, il n'y a pas de souci. Tu peux être recruteur généraliste. Moi, simplement, ce que je dis, c'est que... Alors, notamment et surtout dans l'industrie... Les postes peuvent être, même sur un même nom de poste, on va dire un contrôleur qualité, un inspecteur qualité. Je vais prendre un exemple chez nous qu'on a. Ce sont des postes qu'on a besoin et qui sont avec des qualifications. Même sur ces postes-là, en fonction de la prestation et en fonction de là où ils vont être, déjà, ce n'est pas du tout la même chose.
- Speaker #0
Ce ne sont pas les mêmes métiers.
- Speaker #2
En fin d'année, j'ai redemandé et j'ai été sur site. J'ai appelé les chefs d'équipe pour aller voir parce qu'effectivement, on a eu... On a... des difficultés sur ces postes-là. Et sur les personnes qu'on a pu des fois recruter, du mal un peu des fois à comprendre les difficultés. À un moment, on a beau me dire, on a beau me faire un papier noir sur blanc en disant, ça, ça...
- Speaker #0
Tu ne le visualises pas.
- Speaker #2
À un moment, d'aller... Moi, effectivement, je travaille dans le milieu de l'aéronautique. D'aller à côté de l'avion, d'aller expliquer en fin de compte exactement ce qu'il va faire, les difficultés liées à ce poste-là et que du coup, non, tout le monde ne peut pas être contre leur qualité sur ce poste-là. Mais en fait, tant que tu ne l'as pas vu, tu ne l'intègres pas. Il y a un moment que tu ne l'intègres pas. Et ça, que ce soit sur des postes qualifiés ou non, parce qu'on a aussi des postes qui sont, on va dire, moins qualifiés, où on va dire, là, on va aller rechercher essentiellement du savoir-être. Mais ça n'empêche que pour revenir même sur les tâches assignées, si tu ne les comprends pas, toi, tu ne peux pas les rechercher et tu ne peux pas demander, comme nous, on travaille avec les agences intérimes, tu ne peux pas leur expliquer. Voilà ce qu'on va avoir besoin de trouver chez la personne, que ce soit savoir-être, savoir-faire. Si tu ne comprends pas le poste,
- Speaker #0
ce n'est pas possible. Non, mais c'est sûr. Gauthier ?
- Speaker #1
Je n'ai plus ça à dire.
- Speaker #0
Ah, j'étais efficace sur ce point. Commentez sur YouTube pour nous donner votre avis sur le sujet. Je m'attendais à ce que, je ne sais pas, je comptais sur toi là.
- Speaker #1
Non, mais alors oui, du coup, moi, ça va dépendre du poste. Effectivement, je ne vais pas prendre un cabinet qui n'est pas dans la région généraliste sur un poste hyper technique où je sais que c'est pénurique. Mais c'est du bon sens. Ça va dépendre du poste aussi sur lequel je vais recruter.
- Speaker #0
Après, je pense que quand même, le recrutement, le marché du recrutement se niche de plus en plus. C'est la sensation que j'ai. Du coup, moi, je suis externe, parce que vous le savez tous, je ne baigne plus dans le recrutement. Je connais quand même beaucoup d'acteurs du recrutement et j'ai l'impression que le marché se niche de plus en plus, y compris d'ailleurs sur les sujets RH au sens large. Je pense que les boîtes vont de plus en plus chercher l'expertise de niche. Voilà, c'est tout, je n'ai rien d'autre à dire. Tu partais sur un truc et je me dis arrête-toi parce qu'on a pris beaucoup de temps. Oui.
- Speaker #3
Ça va nulle part.
- Speaker #0
Exactement. Vous me connaissez. Mon cerveau fait pop et je me dis arrête avant de lancer un autre pop. Il faut faire un vrai... En vrai, je clôture. C'était trop cool.
- Speaker #3
Il faut rebattre les cartes.
- Speaker #0
Ou rabattre. on n'a toujours pas d'ailleurs on n'a toujours pas la réponse allez voir on va aller chercher au moins je pense qu'avec cet épisode on aura compris que tout se passe sur Youtube je pense que là on y est c'était très bien moi j'ai beaucoup aimé cet épisode à 4 on se retrouve pour une bouffe la prochaine fois c'est mon prochain projet c'est on bouffe en même temps qu'on fait un épisode pour les misophones ça va être horrible c'est vrai
- Speaker #1
Les bruits de bouche et tout.
- Speaker #0
Mais non, mais ça se joue au montage.
- Speaker #1
Ok, good luck.
- Speaker #0
Avec la vidéo aussi.
- Speaker #3
On a tous des bruits quand on mange de la beauté. On peut faire quelque chose. On peut faire quelque chose.
- Speaker #0
On peut faire quelque chose. Mais du coup, je ne sais pas si la teneur des...
- Speaker #2
D'abord, on boit. On fait un épisode, on mange, on fait un autre.
- Speaker #0
On fait l'épisode du digestif. C'était pas mon concept de base. Vous avez mis un truc super sobre. Je vois que vous m'embrigadez dans des mauvaises idées de contenu. Ceci est au stade de projet pour l'instant. Je ne suis pas sûre qu'il voit le jour. Bref, on s'est complètement égarés. Merci. Si vous voulez un mot de la fin, vous avez le droit. Un mot de la fin.
- Speaker #2
Merci Claire, surtout. Merci de nous avoir conviés. C'était très sympa, un moment très sympa à refaire.
- Speaker #0
Bon, bah cool. Merci à tous.
- Speaker #3
Merci beaucoup, merci beaucoup Claire.
- Speaker #0
Belle journée.
- Speaker #3
Merci.
- Speaker #0
Encore merci de nous avoir écoutés. Il est temps de se retrouver lundi avec un nouvel invité. C'était Claire Tenayot, fondatrice de Be Wanted, et vous venez d'écouter un épisode de l'industrie qui fait envie. Bon, pour être certain de ne rien manquer, pensez à vous abonner. que ce soit sur Spotify, Deezer ou Apple Podcasts. Surtout, pensez à laisser un avis 5 étoiles pour lui donner de la visibilité. Allez, à bientôt sur l'industrie qui fait envie !