- Speaker #0
Hello les passionnés d'industrie, alors bienvenue sur le seul média qui parle vraiment des enjeux RH de ce secteur. Et son objectif ? Vous partager des stratégies, des astuces et de l'actionnable pour redevenir l'industrie qui fait envie. Je suis Claire Tenayot, je suis hôte de ce podcast et fondatrice de Be Wanted. Et mon job ? Ben, faire rayonner votre industrie. Je vous aide à structurer votre fonction RH et bâtir votre marque employeur. Ensemble, on élabore des stratégies d'attractivité et de fidélisation des talents qui puissent accompagner la croissance de votre industrie. Mais je ne suis pas seule à ce micro. Chaque lundi, je reçois un invité, dirigeant, DRH ou expert d'une thématique RH, pour que vous repartiez avec un shot de bonne pratique et de benchmark. Allez, j'ai terminé, c'est parti pour l'épisode et bonne écoute ! Ce qui est fou, Émilie, c'est que la com fait rêver tout le monde. Et toi, tu commences par bosser dans la com et tu deviens RH. Mais pourquoi ? Eh bien oui,
- Speaker #1
effectivement, je n'étais pas prédestinée du tout à faire des ressources humaines. J'ai pris un profil, effectivement, de formation com avec une licence de communication. Et puis, je suis tombée par hasard au sein de l'entreprise Selva. Et c'est Selva, en fait, que j'ai pu développer ce métier-là. Et j'en suis très fière aujourd'hui. Je suis très contente.
- Speaker #0
Écoute, tu as quand même un parcours atypique. J'ai trop envie d'aller creuser ça. Mais on a une petite routine ici. Donc, je te pose trois questions. Tu réponds du tac au tac comme ça. Qu'est-ce qui t'anime ? Qu'est-ce qui te révolte ? Et qu'est-ce qui te fait peur ? Donc, du pro, du perso, tu dis tout ce que tu veux.
- Speaker #1
Ok, qu'est-ce qui m'anime ? Ce qui m'anime, c'est vraiment le partage, le partage d'expérience, le partage d'une manière générale. J'adore communiquer. C'est vrai que j'avais mon profil de communication, mais j'adore communiquer. Dans mon métier, c'est communiquer avec les collaborateurs, les managers, la direction. Et puis, ce partage d'expérience, l'aide aussi, l'entraide. Ça, c'est vraiment les valeurs qui m'animent. Ça fait partie de mes valeurs. C'est plutôt ça qui m'anime. Après, tu m'as dit...
- Speaker #0
Qui te révolte ? Genre, tu as envie de foutre des beignes ? Ce qui me révolte,
- Speaker #1
c'est facile, je pense. C'est les gens qui ramassent contre-courant. Moi, je prends beaucoup l'image... Souvent, d'un bateau, on est tous dans ce bateau, dans cette entreprise, on est monté à un moment ou à un autre, personne contre son gré en fait, on a signé un contrat ensemble des deux parties. Et puis dans ce bateau, forcément on a une direction normale, on va quelque part. Et puis on nous a donné les moyens, on va considérer que c'est un peu nos rames. Et dans ce bateau, il y a vraiment des gens qui vont ramer super bien, qui vont même des fois s'épuiser à ramer. Il y a des gens qui ne rament pas du tout, et il y a des gens qui rament à contre-courant. Et c'est ceux-là. parce que pour moi, ces gens-là, il ne faut pas qu'ils restent. Ils nous essoufflent. Ils essoufflent les gens dans l'entreprise. Et ça, ça me révolte d'avoir des gens qui ne sont plus en adéquation avec nos valeurs dans l'entreprise. Il faut qu'ils partent, qu'ils quittent l'entreprise. Ça, ça me révolte un peu.
- Speaker #0
Ok, j'entends. Tu te fais peur ?
- Speaker #1
Ce qui me fait peur, je suis plutôt quelqu'un de très peureux. Cet exercice n'est pas simple pour moi. Je sors de ma zone de confort. Mais tu le fais quand même. Je le fais. Je le fais. Je suis quand même un peu téméraire.
- Speaker #0
Donc la peur ne te paralyse pas ?
- Speaker #1
Non. Qu'est-ce qui me fait peur ? Je pense qu'il y a beaucoup On est beaucoup dans ce domaine-là Je pense que quand on est RH, ce qui nous fait peur Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui peuvent être comme moi C'est le fait qu'on n'a pas détecté Des difficultés dans nos collaborateurs Je pense beaucoup Aujourd'hui, on parle beaucoup de risques psychosociaux Les RPS Moi, ce qui me fait peur, c'est qu'on sait que le travail peut abîmer les gens Il y en a que ça les abîme. Moi, ça m'anime beaucoup. Il y a plein de choses que j'adore dans mon travail, etc. Mais il y a des gens qui vont vivre des plus grosses difficultés à cause du travail et c'est peut-être pas l'avoir détecté. J'y suis assez sensible depuis quelques temps. Beaucoup plus en ce moment, peut-être, dans un contexte qui est un peu différent, qui a un peu évolué. Et je trouve que c'est vraiment ça. Ce qui me fait peur, c'est de passer à côté de quelqu'un qui est en souffrance au travail.
- Speaker #0
Ok. Ok, alors qu'est-ce qu'on va trouver dans cet épisode ? Donc, Émilie, 19 ans chez Selva Electronics, donc c'est quand même dingue. Une licence de com dans la poche, tu n'étais donc, comme tu l'as dit, pas destinée à devenir RRH. Et pourtant, tu as donc structuré une fonction RH et accompagné la croissance de l'entreprise en passant de 70 à 70 ans. à 150 salariés, je ne me trompe pas. Donc, on va parler de ton parcours, on va parler de ce que tu as construit, évidemment, chez Selva, de ta vision et de l'alignement, surtout, que tu as avec ton dirigeant. Donc, on a hâte de découvrir ça et surtout, on a une petite surprise à la fin. Donc, pensez à rester jusqu'à la fin de l'épisode. Mais je ne vendrai pas la mèche. Alors maintenant... Maintenant, je dois aussi cet épisode à Benjamin Devauchel, sponsor par le biais de Vectoriel RH Industries. Donc, Vectoriel RH, c'est typiquement le cabinet que j'aurais voulu créer. C'est le cabinet dédié aux grands groupes et aux PMI. Donc, ils viennent de la prod, ils viennent des RH. Clairement, c'est un partenaire de confiance. Donc, Émilie, si tu ne les connais pas, possiblement, ils peuvent t'accompagner. Ok,
- Speaker #1
très bien, merci.
- Speaker #0
Alors c'est parti, maintenant c'est l'heure de la pioche. Très bien, c'est très solennel. Donc tu as une pioche ici. Je ne suis pas passée chez un nuissier avant ou quoi que ce soit. Tu as juste à piocher. Vas-y, tu fais comme tu veux. Oh là là, je pense à l'aise.
- Speaker #1
Eh ben, ça commence direct.
- Speaker #0
Ça commence fort. Ok, vas-y.
- Speaker #1
Tu décris ton alignement avec ton dirigeant comme parfait. Ça veut dire quoi concrètement ? Comment vous fonctionnez au quotidien ?
- Speaker #0
Et tu vois, si je peux me permettre, je mets juste un peu de contexte parce que du coup, on ne sait pas lesquels vont sortir, dans quel ordre. Et en fait, si je t'ai posé cette question, je trouve qu'il y a plein de DRH ou de RRH en fonction de la boîte qui me disent mais c'est ça qui me manque en fait. Et tu vois qu'ils l'ont vécu une fois, etc. Mais qui finalement partent à cause de ce désalignement. Donc si tu peux nous parler de votre recette magique avec ton dirigeant.
- Speaker #1
Alors peut-être déjà je peux commencer par le début en fait, parce que moi quand je suis rentrée chez Selva, ce n'était pas du tout pour faire des ressources humaines, on l'a dit juste en amont. Oui,
- Speaker #0
c'est arrivé pour faire de la com.
- Speaker #1
Je suis arrivée pour faire de la com et du coup lui, il est directeur général de l'entreprise, il s'occupe, c'est vraiment quelque chose qui l'attire, la communication, le commerce en fait, il est vraiment issu de cette formation-là. Donc par défaut un peu, j'ai envie de dire, dès le début on travaille ensemble. On travaille d'une manière... quotidienne. Nos bureaux sont juste à côté. Donc déjà, on est amené à travailler beaucoup ensemble par le métier autour de la communication, de l'entreprise. Sur le business, par le biais de la com. Forcément, il m'évoque pas mal de choses par rapport à la stratégie de l'entreprise. J'ai forcément accès à énormément d'informations. Et puis, c'est au fur et à mesure de nos conversations et du métier autour de la communication que Je me rends compte qu'il y a aussi d'autres possibilités au sein de cette entreprise. C'est une entreprise qui est en pleine structuration.
- Speaker #0
Et tu n'as pas de RH ?
- Speaker #1
Pas du tout. C'est lui qui s'occupe de ça. Et c'est justement grâce à ce début de confiance qui s'était initié par mon métier précédent autour de la communication qu'il se dit que j'ai besoin d'aide. On avait une grosse activité de production où il y avait un vrai besoin urgent de collaborateurs intérimaires. Une vraie demande, exactement. Et du coup, il me dit qu'il y a énormément d'entretiens à mener. Donc, on se dit que c'est peut-être l'occasion pour moi d'être débutée par Subela. Donc, au départ, je le fais avec lui. Puis après, je le fais toute seule. Et puis voilà, l'histoire m'amène, 18 ans plus tard, à gérer la partie RH. Donc, en fait, finalement, ce lien de confiance qu'on a établi dès le départ a fait qu'au fur et à mesure, il m'a confié de plus en plus de responsabilités. Et puis surtout, moi, j'ai vraiment pris goût, en fait, très rapidement. Très rapidement. J'ai un collaborateur intérimaire qui rentre. Du coup, j'ai un lien avec l'agence d'intérim. Je fais un contrat d'intérimaire avec l'agence. Puis ce collaborateur intérimaire, il devient salarié de Selva.
- Speaker #0
Tant comme tu avais l'impression d'avoir moins ce contact humain qui te manquait. Parce que c'est très différent.
- Speaker #1
Les interactions ne sont pas du tout les mêmes. Oui, je pense que j'avais peut-être moins d'interactions justement avec les gens. Alors que tu étais plus toute seule En entreprise je me sentais seule Un peu plus seule à effectivement Mettre en place des outils Où il fallait mettre en place Sa créativité Créer une brochure, voir le site internet Je me sentais un peu plus seule Finalement c'était une bonne opportunité Ce qui s'est créé Et donc en fait si on doit revenir Comment vous fonctionnez au quotidien C'est beaucoup de routine en fait on est
- Speaker #0
Vous êtes toujours dans le même bureau là aujourd'hui ?
- Speaker #1
On est très très proches. C'est des points très rapides, très brefs. Moi, dès que j'ai un souci, je lui en parle assez facilement. Il est très très disponible aussi. Ce qui fait que c'est très simple. Et puis, je pense qu'en 18 ans, on a tellement vécu de réussites, mais aussi d'échecs, qu'en fait, on se connaît bien. Et que forcément, les moments heureux et moins heureux font qu'on est forcément en confiance l'un envers l'autre.
- Speaker #0
Donc, du coup, tu dirais que vous, vous êtes vraiment binôme.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
tout à fait. Tout à fait. Parce que tu vois, c'est un truc qui remonte souvent de plein de RH, de dire, en fait, j'ai difficilement la sensation d'avancer main dans la main avec mon dirigeant.
- Speaker #1
Ce n'est pas du tout mon cas. Non, non, nous, on est vraiment... Alors déjà, on partage, je pense, les mêmes valeurs. On a la même vision. de l'entreprise aussi. Ce qu'il me partage, je l'entends, je le comprends. Et puis vraiment, on se fait confiance. Moi, je n'ai même pas peur de lui évoquer les difficultés dans mon quotidien. Je sais qu'il va pouvoir m'aider, je sais qu'il va pouvoir me comprendre. Et je pense que c'est ça qui fait que ça fonctionne bien. Et c'est vrai que c'est facile pour moi. Je n'ai pas peur d'aller lui communiquer mes difficultés. Ça, c'est un vrai atout.
- Speaker #0
Et tu as conscience que c'est précieux ?
- Speaker #1
Oui, j'en ai conscience.
- Speaker #0
Mais tu l'as construit aussi,
- Speaker #1
je ne te dis pas ça. Ce qui fait que ça me porte aussi à... Je reste chez Selva aussi pour cette confiance-là parce que je trouve qu'on est au cœur de la stratégie, parce que forcément on a accès à énormément d'informations quand il y a cette confiance qui est insufflée. Et du coup, les échanges sont tellement constructifs.
- Speaker #0
C'est ça. Trop bien. Allez, deuxième carte. Petite pioche, roulement de tambour.
- Speaker #1
Alors, on l'a dit, tu n'as pas un parcours académique en RH. Quelles compétences as-tu développées sur le terrain que tu n'aurais jamais apprises en école ?
- Speaker #0
Eh oui, parce que... Alors, peut-être que ça aurait été bien que tu aies une autre carte avant, mais au départ, du coup, tu as repris tes études après, tu vas nous en parler. Mais donc, qu'est-ce que tu as pu apprendre ? Enfin, voilà, je te laisse, je pense que la question est faite.
- Speaker #1
Alors, je crois qu'il y a... Le bon sens, il y a des petites choses. C'est vrai qu'effectivement, moi j'ai appris sur le terrain, dans l'opérationnel très rapidement.
- Speaker #0
Donc par l'apport du recrutement. Par l'apport du recrutement,
- Speaker #1
puis après voilà, on fait des contrats de travail. Puis finalement, on commence à répondre aux questions des collaborateurs sur combien on a le droit de congé, est-ce qu'on peut faire des heures, machin. Donc ça a été très progressif. Ça s'est fait progressivement parce que l'idée c'était de vraiment soulager la direction générale de ces activités-là. Ciao ! où en fait, il n'avait pas le temps dédié, parce qu'au-delà de la croissance en effectif, il y avait aussi une croissance commerciale, une croissance à gérer, que lui aussi, c'était sa mission principale. Donc, moi, je trouve que ce qu'on apprend sur le terrain, c'est un peu le bon sens, c'est un peu facile à dire, mais aussi, et la posture peut-être quand même, qu'on n'apprend pas à l'école. La bonne posture, savoir gérer les non-dits, voilà, c'est peut-être ça. Et puis après, moi, je trouve que j'ai appris avec les gens. avec les contacts, avec les collaborateurs qui viennent nous poser des questions et qui viennent m'interroger, de se dire je vais regarder dans le code du travail, je vais regarder dans la convention collective Est-ce que tu as un petit fou ? Oui, j'ai farfouillé un peu partout et puis sur le recrutement, j'ai demandé avec les agences de travail temporaires j'ai essayé de m'intéresser à leur secteur ou au métier et puis j'ai appris comme ça Et alors du coup,
- Speaker #0
quand tu as commencé petit à petit, parce que Parce que du coup, dans l'entreprise, ils savaient qu'au départ, tu n'étais pas RH.
- Speaker #1
Oui, oui.
- Speaker #0
Et du coup, tu étais à l'aise de dire, je ne sais pas, je me renseigne et je reviens. Tu vois, pour beaucoup, des fois, on peut avoir la sensation, d'ailleurs, peu importe le job, mais assez particulièrement en RH, on peut avoir la sensation de devoir apporter une réponse à presque tout. Est-ce que du coup, toi, tu étais à l'aise dans cette réponse ou est-ce que ça t'a généré d'autres sentiments ?
- Speaker #1
J'étais assez à l'aise. Après, je pense que c'était plus facile dans ma posture parce qu'avant, il n'y avait personne qui pouvait répondre. Je te dis,
- Speaker #0
je ne peux être qu'être utile.
- Speaker #1
Je ne peux être qu'être utile, exactement. Je peux, encore une fois, revenir à ce que je te disais tout à l'heure, ce qui m'anime, aider. Je peux forcément aider parce qu'avant, ils n'avaient pas une porte à laquelle ils pouvaient toquer pour venir poser une question. Donc, en fait, je me dis, dans tous les cas, je vais trouver la solution. Je vais me faire aider. Je vais me renseigner. Je vais appeler les gens. Après, on... Mon directeur général m'avait donné quelques petits tips, les gens à qui il contactait, les agences de travail temporaires avec lesquelles on travaille. Et puis très rapidement, les collaborations se faisaient et j'apprenais comme ça en fait.
- Speaker #0
C'est quoi votre convention ?
- Speaker #1
La convention de la métallurgie.
- Speaker #0
Ah, vous êtes en métallurgie ? Oui. Ok, donc l'UMF, les opcos, la jobco 2i. Ok.
- Speaker #1
Donc voilà, ça s'est fait comme ça en fait.
- Speaker #0
Ok. Donc ouais, changement de posture quand même, que t'as appris.
- Speaker #1
Je pense que c'est comme ça, oui. Et puis après l'émission, je pense que c'est encore une fois l'enrichissement des autres. C'est comme ça qu'on apprend aussi. C'est vrai que j'aurais peut-être pu aller plus vite, mais j'aurais appris différemment. Et je trouve que ça a été hyper formateur. Je ne sais pas s'il y a la question, qu'est-ce que ça m'a apporté.
- Speaker #0
Tu m'attends une perche, allez, troisième question. Est-ce que t'as la main heureuse ? On se retrouvera après cet épisode si tu gagnes à l'euro million ou pas.
- Speaker #1
Ça serait trop bien, j'ai bien fait de venir. Ton dirigeant a vu un changement de posture après le master. Qu'est-ce qui a concrètement changé et tu l'as mesuré toi aussi ? Alors là, on parle tout de suite du master.
- Speaker #0
Alors du coup, petit retour en arrière. Donc, tu as commencé sur le tas, comme tu l'as dit. Tu as appris le métier en répondant aux questions, en fouillant, en appelant les bons interlocuteurs. Et à un moment... Il faut que tu nous racontes.
- Speaker #1
Ouais. À un moment, j'ai quand même un besoin qui apparaît de reprendre mes études.
- Speaker #0
Oui, mais attends. Moi, je suis pénible, mais j'aime bien crever. Quand on a préparé l'épisode, ce besoin, il est intervenu à un moment précis.
- Speaker #1
Il a intervenu à la naissance de ma fille.
- Speaker #0
C'est ça. Mais parce que c'est intéressant. En fait, je trouve ça vachement intéressant parce que derrière, il y a aussi l'impact, tu vois, le changement de la maternité. Enfin, je ne sais pas si tu as forcément envie d'aller sur ces sujets, mais qu'on est beaucoup à vivre quand même. On n'est plus vraiment, on est différent après la parentalité, etc. Donc, peut-être ça...
- Speaker #1
Je ne sais pas si c'est la naissance que j'avais un autre enfant précédent. J'avais déjà eu un garçon.
- Speaker #0
Ah, c'était ton deuxième. Oui,
- Speaker #1
c'était mon deuxième enfant. Mais c'est vrai que j'avais quand même, maintenant que tu me le dis, j'avais quand même eu ce souhait qui s'était créé après la naissance aussi de mon fils, entre les deux grossesses. C'est des naissances assez rapprochées, ils n'ont que deux ans d'écart.
- Speaker #0
Je souligne qu'on était au bout de nos vies à ce moment-là.
- Speaker #1
Et c'est vrai que quand je renouvelle ma demande, parce que ma première demande, je l'avais proposée à mon directeur, Il ne voyait pas l'intérêt. En fait, il ne soutenait pas plus que ça. Il comprenait que je fasse ça, mais il ne soutenait pas plus. Il ne voyait pas l'intérêt pour moi, pour l'entreprise.
- Speaker #0
Il trouvait les intérêts tellement légitimes. Tu faisais le job.
- Speaker #1
Il voit que ça fonctionnait comme ça. Donc, j'ai renouvelé ma demande à la naissance de ma fille. Et du coup, il a accepté. Il a vu que c'était finalement la deuxième fois. Et peut-être le fait d'insister, c'est pas insister, je pense, au bout de deux fois, mais de reproposer l'idée, c'est peut-être que ça devenait important pour moi. Et donc, il a validé, ce qui fait que je suis partie refaire un master. Et donc, effectivement, les signaux étaient ouverts. C'est ce que je t'avais évoqué. J'avais un mari qui me suivait, qui me disait qu'il allait gérer.
- Speaker #0
Parce qu'à temps, petite parenthèse, excuse-moi, mais entre le taf, les enfants, le boulot... Non, j'ai déjà dit le taf. Le taf, les enfants, le boulot perso pour le master, et puis accessoirement, ton couple et ta vie à toi.
- Speaker #1
C'est pas simple ! J'étais bien soutenue. J'avais une super nounou aussi qui m'a dit « Vas-y, go, banco, je te les garderai le samedi si il faut. » Franchement, j'ai fait un petit aparté. Merci Evelyne, parce que tu m'as vraiment beaucoup aidée. Elle m'a soutenue et elle m'a même presque dit « Il faut le faire. » Elle a continué à me soutenir dans cette démarche-là au même titre que mon mari. J'ai été bien épaulée durant cette période-là. Ce qui fait que j'avais vraiment envie de passer ce diplôme. Ce diplôme,
- Speaker #0
au départ,
- Speaker #1
je pensais que c'était pour ça. Et finalement, avec le recul, je me dis que je cherchais quand même une prise de recul, une prise de hauteur sur mon métier. Parce que j'étais vraiment dans l'opérationnel. Et ce master, il abordait quelques outils, mais il nous obligeait aussi à prendre beaucoup de recul. Le mémoire. La stratégie. Exactement.
- Speaker #0
Tu sentais qu'il te manquait cette dimension ?
- Speaker #1
Bien sûr. Moi, j'étais très dans l'opérationnel, les contrats de travail, les formations. J'étais sur le terrain.
- Speaker #0
Tu étais dans la GRH à ce moment-là.
- Speaker #1
Tout à fait. Et vraiment, je trouve que c'est des matières qu'on a vues. Et ça m'a interrogée sur la stratégie de l'entreprise. Deveurait-être quoi la stratégie RH qui devrait se décliner ? Et du coup, cette prise de recul, elle a été hyper importante.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et je pense que, bon an, mal an, j'ai gagné en confiance un peu en moi.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Donc, c'est peut-être ça qui fait que je vois qu'est-ce qui a changé. Eh oui,
- Speaker #0
parce que tu m'as dit, en préparant l'épisode, il y a un moment où, en fait, mon dirigeant a senti que, voilà, ma posture n'était plus la même. Enfin, en tout cas, a senti un changement que, moi, je n'avais pas forcément vu, perçu.
- Speaker #1
Eh oui, je pense que c'est cette confiance un peu. Ce changement un petit peu de posture, de pouvoir avoir cette vision macro des RH chez Selva. Parce que nous, on fait un mémoire sur le terrain. Mon master, c'est un mémoire autour d'une problématique Selva. Comme il a entendu que j'avais en soutenance, que j'avais abordé des thématiques dont il était totalement au courant, mais quand même de le voir soutenir devant un juré, etc. Sur des problématiques qui sont propres à l'entreprise. et qui relève du macro, on n'est plus en train de parler d'un contrat de travail. Il se dit, mais en fait, il y a plein d'idées qui ressortent de ce qu'elle a dit, de ce qu'elle a écrit. Et comme lui,
- Speaker #0
peut-être aussi, il n'avait pas la technique RH qu'il n'imaginait pas non plus.
- Speaker #1
Bien sûr, puisqu'il n'était pas dans ce domaine-là. Il s'est dit, en fait, il y a vraiment...
- Speaker #0
Lui, il voyait l'opérationnel aussi.
- Speaker #1
Il voyait le fait que les choses commençaient à se structurer, etc. Mais il ne voyait pas le côté macro encore une fois. Mais tu vois,
- Speaker #0
c'est quand même, du coup, tu soulèves un truc qui est intéressant. parce que Est-ce que ça ne fait pas partie un peu du problème, notamment sur l'alignement, où il y a beaucoup de DRH ou de RRH qui vont dire « Ah, je cherche cet alignement, je ne le trouve pas » , etc. Mais peut-être que ça manque de sensibilisation aussi sur la valeur que peuvent avoir les stratégies RH. Tu vois, c'est notamment pour ça, moi, que j'ai créé les trophées de l'industrie qui fait envie, parce que je trouve que ça manque, quoi. Mais parce que, en fait, ce n'est pas leur métier. Ce n'est pas leur métier et qu'on peut, surtout dans des entreprises de taille, soit grosses PMI ou petites ETI, en fait, on ne voit pas forcément le prisme de tout ce que peuvent apporter les stratégies RH. Qu'est-ce que tu en penses ?
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Et je pense qu'il y a quand même, encore une fois, ce lien de confiance, quand même, qui doit s'opérer en plus. Parce qu'il y a effectivement la...
- Speaker #0
Le temps long, quoi.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
OK. Allez, carte suivante.
- Speaker #1
Ça va, ça va vite.
- Speaker #0
Ah bah écoute, on est là pour...
- Speaker #1
C'est encore un...
- Speaker #0
Ça va, je ne te mets pas trop le taille. Non,
- Speaker #1
ça va. J'ai l'impression qu'il y a des codes couleurs. Donc là, je vais repiocher encore une marron.
- Speaker #0
Ah bah, je change de marron. Je m'en doute.
- Speaker #1
Ça n'allait pas te plaire.
- Speaker #0
En plus, c'est mon fils qui les a coupés. Je te dis ou pas ?
- Speaker #1
Non, mais ça se voit. C'est un peu biscornu. Je ne sais pas quel âge il a. J'espère qu'il n'a pas 15 ans.
- Speaker #0
Il a 15 ans. C'est hyper drôle !
- Speaker #1
Je pensais qu'il avait 5 ans.
- Speaker #0
Et non, et non. Et il a 15 ans. Et en plus, j'ai dû vérifier là parce qu'il a mélangé des cartes avec un autre invité. D'accord.
- Speaker #1
C'est gentil d'avoir vérifié. Il y en a des très larges, des très petites. Eh bien, écoute, on est encore sur l'alignement. Est-ce que ça te convient ? Allez,
- Speaker #0
on va voir ce que c'est. Je ne sais pas.
- Speaker #1
L'alignement parfait, ça ne se décrète pas. Tu te souviens d'un moment où un sujet qui a cimenté votre relation.
- Speaker #0
Ah ouais.
- Speaker #1
C'est ce que je te disais tout à l'heure. Je pense que c'est les échecs et les réussites qui ont fait qu'il y a une confiance qui s'est installée. Et qu'on est aligné aujourd'hui grâce à ces conflits.
- Speaker #0
Tu dirais qu'il y a un exemple précis, une difficulté, sans forcément rentrer dans les détails, mais c'est la multiplication ?
- Speaker #1
Moi, je pense que c'est les années qui passent et les échecs et les réussites qu'on a chaque année. Effectivement, on a vécu des opérations de croissance. On a racheté un site à Chalens-sur-Saône, ça c'est une vraie réussite. Et en même temps, malheureusement, il y a eu un plan de licenciement il y a quelques années. Donc, Tout ce qui se passe dans nos quotidiens font qu'on apprend ensemble.
- Speaker #0
Les épreuves, les succès. Bon, allez, on ne s'éternise pas sur la question. J'ai compris que ça ne te plaisait pas.
- Speaker #1
C'est quoi le suggérage de ton dirigeant ?
- Speaker #0
Tu n'aimes pas ?
- Speaker #1
Non. C'est facile, en fait. Comment tu gères le désaccord ?
- Speaker #0
Ah ouais ! Bye, oui, Pascal. Tu vois, ça peut... Non, mais dans une relation comme ça, est-ce que t'as pas un moment... Enfin, en fait, t'as un peu deux cas de figure. Soit, du coup, presque, il n'y a plus de désaccord parce que vous êtes... Vous êtes alignés sur les sujets, etc. Et donc, vous discutez et il n'y a plus naturellement de désaccord. Ou à l'inverse...
- Speaker #1
Il y a forcément un peu de désaccord. Mais par contre, comme je te le disais encore une fois, vu qu'on est sur une relation de confiance... en fait, ils se partagent plus facilement. Et en fait, les deux points de vue s'écoutent. Et à la fin, on trouve toujours un point d'accord. Mais au départ, on n'est pas toujours d'accord ensemble. Par contre, on n'a pas peur de se dire...
- Speaker #0
Vous construirez votre accord.
- Speaker #1
En fait, on n'a vraiment pas peur, mais ça c'est hyper important, parce qu'on n'a vraiment pas peur, Hélène et lui et moi, de se dire ce qui ne va pas. Et des fois, il vient et il dit, non mais je ne suis pas du tout d'accord. Et donc, je ne suis pas d'accord, moi non plus. Ça me vexe un peu. Et je leur reparle après. Pourquoi vous n'êtes pas d'accord ? Parce que moi... Et je réaborde... Vous vous renvoyez, du coup ? Oui. C'est hyper important.
- Speaker #0
Depuis 18 ans, vous utilisez le vous ? Oui.
- Speaker #1
Alors, c'est moi qui veux utiliser le vous.
- Speaker #0
Ok, depuis 18 ans ? Oui.
- Speaker #1
Incroyable. Il n'y a qu'avec lui, en plus, que je l'utilise.
- Speaker #0
Et c'est important pour toi ?
- Speaker #1
Oui. Je trouve que ça instaure quand même ce respect qu'il se doit. Il voudrait que je le tutoie. Évidemment, il me l'a dit, je crois, des milliards de fois. Non, et puis je trouve que des fois, on se dit des petits trucs que je ne pourrais pas dire avec le tu, ça ferait bizarre.
- Speaker #0
Ah, ok.
- Speaker #1
Des petites expressions qui ne marcheraient pas. Ça marche bien avec le vous, encore.
- Speaker #0
Ah, je comprends. C'est un moyen de mettre la limite, parce que du coup, les limites peuvent être floues aussi dans votre relation. Justement, c'est exactement ça. Donc du coup, tu prends quelque chose de mal, parce que tu réagis et on a tous nos émotions, etc. Et donc, tu reviens vers lui, tu vas lui dire,
- Speaker #1
je peux m'excuser si j'étais trop loin.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Je n'ai pas peur. Je sais aussi quand je vais trop loin et je sais m'excuser.
- Speaker #0
Peut-être que le vous, parce que tu vois, une question que je me posais en t'écoutant, c'était les limites, justement. Les limites, c'est le vous,
- Speaker #1
alors.
- Speaker #0
Parce qu'en 18 ans, tu crées une relation hyper étroite. Ok, intéressant. Je continue ? Allez, vas-y.
- Speaker #1
En fait, il y en a plein. T'adores être généraliste, mais y a-t-il un sujet RH où tu aurais eu besoin d'un expert ? Oui, évidemment.
- Speaker #0
Alors attends, je fais une petite parenthèse, je remercie. Estelle Salmon.
- Speaker #1
Ah oui, c'est Estelle. Merci Estelle.
- Speaker #0
Merci Estelle qui nous a mis en relation. Donc, je pense qu'elle sera très contente d'entendre ton épisode. Donc, c'était Estelle qui nous a mis. Merci Estelle. Alors oui, est-ce que... Parce que ce n'est pas facile dans un rôle de généraliste. Tu ne maîtrises pas tous les sujets. Sur quoi est-ce que tu es allée chercher de l'aide extérieure, de l'expertise extérieure ? Et en même temps, si tu vas toujours chercher des experts, ça ne tient pas la route non plus.
- Speaker #1
Je trouve que là où j'ai le plus besoin des experts, c'est quand même les aspects juridiques. Parce que ça évolue quand même énormément. On ne veut pas se tromper. Il y a même dans ces cas-là ? Oui, tout à fait. Lui-même, ça peut arriver aussi les avocats de l'entreprise avec lesquels on travaille. Et du coup, c'est vrai que je repense souvent en cas pratique, pour illustrer un petit peu tout ça. On a fait un accord sur le temps de travail en 2019. on avait besoin de... de formaliser pas mal de choses qui existaient des règles internes. Et du coup, il fallait vraiment que je m'appuie sur trop de juristes. Mettre en place un accord sur le temps de travail, ce n'est pas rien, ce n'est pas anodin. Ça suppose qu'il faut qu'on soit vraiment très bien, très carré, très bien formalisé. C'est un document qui doit vivre dans le temps, il n'est pas valable qu'une année. Donc, en fait, il faut qu'on ait pensé à tout. Et pour moi, j'avais vraiment besoin d'être appuyée par des juristes parce que c'est trop important. On ne peut pas se tromper.
- Speaker #0
Bien sûr. Et puis, ce sujet-là touche plein de sujets connexes. Il faut que tu puisses identifier les différents cas de figure, les cas d'usage, salarié par salarié. Je ne sais pas si tu as du 2-8 ou du 3-8.
- Speaker #1
Tout à fait. Si, si.
- Speaker #0
Donc, c'est un sacré sac de noeud quand même.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Donc, justement, heureusement qu'ils étaient là, en fait. Parce que c'est des documents qui doivent vivre dans le temps. Ces documents, il faut qu'on ne se soit pas trompé dès le départ, en fait.
- Speaker #0
Oui, bien sûr.
- Speaker #1
Là où on a vraiment besoin. Mais au quotidien, moi, j'ai toujours besoin de me rassurer. Des fois, je les appelle pour des questions. J'ai besoin encore de les appeler pour certaines questions. Je me dis, mais c'est vrai, en fait. Même nos salariés, ils sont capables de me dire, ça existe dans d'autres endroits. Est-ce que tu veux bien t'enseigner quand même ? Pour être sûre, après tout, il ne faut pas que je sois butée. Il faut que je retrouve l'information. Je vais essayer de la retrouver. Soit je la retrouve par mes propres moyens, soit j'ai même besoin des fois d'aller dire, c'est un peu flou. Est-ce que vous pouvez rééclaircir ce sujet-là ? Parce que des fois, c'est un peu flou, la convention du travail.
- Speaker #0
Après, tu vois, je ne sais pas si je t'en ai parlé, mais nous, c'est ce qui se passe sur le QGRH en fait. Il n'y a que des RH qui se retrouvent. Et en fait, on se pose... Tout le monde se pose ces questions. Toi, comment tu as fait pour mettre ça en place ? Partager de bonnes expériences. En fait, tu vois, on a beaucoup de RH qui sont soit solos, soit petites équipes. Et en fait, c'est ce qu'elles viennent trouver sur le QG. On est beaucoup des femmes, je dis elles, parce qu'en RH, on est quand même beaucoup des femmes. Mais pas que, mais pas que. Et en fait, c'est exactement ce qui se passe. Tiens, j'ai une question ou j'ai un doute ou j'ai besoin de benchmarker. Et là, pour le coup, j'ai des RH de France et de Navarre qui ont vécu la même situation que moi. Je peux partager mon sujet. Et déjà, on ne me juge pas en fonction de mon niveau de maturité. Parce qu'on a tous des niveaux de maturité dans les entreprises différentes et tout. Et tu poses ta question et tu as une réponse.
- Speaker #1
Oui, je sais qu'ils essayent aussi lui-même de créer des clubs RH aussi pour partager. Oui, en physique, il y a un club RH. Ça prend du temps. Ce n'est pas tout de suite disponible. Moi, je ne suis pas forcément... sur Nantes, donc ça m'oblige à me déplacer.
- Speaker #0
Le QGRH, c'est en distanciel. Donc rejoins-nous. Je prends note, Claire. Merci de l'invitation. Tu seras la bienvenue. Mais ouais, c'est sûr que ce sentiment, d'aller chercher les bonnes infos au bon endroit, c'est de s'entourer aussi. C'est ce que tu dis.
- Speaker #1
Toujours collaborer avec les autres et ceux qui ont la bonne connaissance. C'est eux qui maîtrisent bien et qui peuvent nous aider. Il faut savoir s'entourer des bonnes personnes, des bons partenaires.
- Speaker #0
je propose qu'on fasse le moment le moment surprise Ah, ouais, c'est une surprise.
- Speaker #1
Je ne sais pas, mais qu'est-ce que c'est bizarre ça. Alors, je n'ai pas envie de chanter. Ah, non, je... Tu vas me faire rougir. Écoute, vraiment, je n'ai pas envie de chanter, mais le cœur y est. C'est un jour spécial pour toi, Amélie. Oui, c'est le jour de ton anniversaire. Donc, c'est quand même... Voilà, on ne pouvait pas passer à côté. Et regarde. Il y a Benjamin qui arrive. Il n'arrive pas à Aga.
- Speaker #2
Doucement.
- Speaker #1
Bon anniversaire. Merci beaucoup.
- Speaker #0
Super, j'ai un an. C'est trop gentil. Tu as un an ?
- Speaker #1
Est-ce qu'on y arrive ? On n'y arrive pas, les chèques.
- Speaker #0
Je souffle. Il faut rajouter malheureusement un 4 devant parce que j'ai 41 ans aujourd'hui.
- Speaker #1
Mais moi, je ne balance pas sur les âges. Je trouvais ça vachement plus mignon d'avoir une petite bougie.
- Speaker #0
Oui, écoute, on voit bien que je n'ai pas un an quand même.
- Speaker #1
Donc alors, qu'est-ce qu'on te souhaite ? Tu peux poser à côté si tu as une petite...
- Speaker #0
Qu'est-ce qu'on te souhaite alors ? On me souhaite encore 20 bonnes années, parce que je pense que je suis partie encore pour travailler 20 bonnes années.
- Speaker #1
Je suis finie chez Selva.
- Speaker #0
Je ne sais pas, en tout cas, si chez Selva, je peux continuer à apprendre, à m'enrichir, à être au cœur de ce qui se passe de cette entreprise, à accompagner sa transformation. Je pense que j'y serai encore, oui. je reste pas par confort je reste vraiment par cette envie de continuer à apprendre à être vraiment au coeur de ça de cette mécanique de pouvoir l'aider à se transformer cette entreprise parce qu'il va se passer énormément de choses encore dans 20 ans on est une entreprise qui se robotise t'as envie de voir tout j'ai envie de voir tout ça en fait je suis pressée de voir tout ça Je sais que mon dirigeant ne sera plus là dans 20 ans, donc il faudra que je m'aligne avec quelqu'un d'autre.
- Speaker #1
Et ça, ça peut peut-être être un déclencheur.
- Speaker #0
C'est vrai que cette relation qu'on a, on en parle de temps en temps, effectivement, ça sera une page qui se tournera à un moment ou à un autre. Il est plus âgé que moi, donc à un moment, ça va se briser, cette relation de travail. Donc, il faudra que je me prépare à ça. C'est clair que ça ne va pas être simple.
- Speaker #1
On te souhaite alors 20 ans de plus que je reste toujours à peu près jeune évidemment on te souhaite ce qu'on disait avec Benjamin Devauchette juste avant, on te souhaite de faire un semi-marathon on te challenge tu reviens dans un an tu es ambitieuse là on va se laisser un peu plus de temps et dans 3 ans un marathon
- Speaker #0
Non, j'ai trop vu la douleur que ça peut procurer. Même si le dépassement de soi est hyper intéressant dans cette épreuve, ce que j'ai vu. Il faut le laisser à ceux qui peuvent le faire, je ne me sens pas là.
- Speaker #1
En tout cas, on invite tout le monde à te souhaiter bon anniversaire dans l'éclairmentaire.
- Speaker #0
Merci Claire, c'est hyper gentil.
- Speaker #1
Tu as vu, tu pensais que j'avais zappé, mais c'était une mise en scène. C'était une mise en scène, je comptais sur le fait que tu es... Tu vois ? J'y ai cru. que tu avais oublié. Je savais te le rappeler d'ailleurs. Tu me l'as rappelé avant qu'on enregistre. On l'a. Bon, écoute, trop bien. On continue ? Allez. Quelle couleur c'est là ? Elle est encore bleue.
- Speaker #0
Est-ce que tu as d'autres couleurs ?
- Speaker #1
Je ne sais pas. J'ai écrit la question. C'est mon fils qui a tout préparé.
- Speaker #0
Si tu devais transmettre une seule chose à une DRH qui débute ? Ah oui, parce que...
- Speaker #1
Est-ce que déjà... Attends, j'ai une autre question. Est-ce qu'à refaire, tu referais le même parcours ? Ou est-ce que tu te dis, finalement, j'aurais préféré tout de suite faire des études RH, tout de suite aller dans la voie RH ? Parce qu'en même temps, comme tu as forcément apporté des trucs dans ton quotidien.
- Speaker #0
Je ne sais pas. Je pense que... En fait, je n'étais pas vouée à faire ça, si tu veux. Donc, c'est dur. Ta question, elle est difficile. Je ne m'étais pas posée cette question.
- Speaker #1
Tu ne connaissais pas, en fait, le métier.
- Speaker #0
Non, je ne connaissais pas le métier en fait. Donc, c'est l'entreprise, l'opportunité.
- Speaker #1
Et la com, tu es venue parce que tu connaissais le métier ? La com,
- Speaker #0
elle est venue parce qu'il fallait trouver un petit peu une voie.
- Speaker #1
Tu n'avais pas une idée toi précise ?
- Speaker #0
Non, pas du tout. C'était un peu dans les tendances du moment des métiers où ça recrutait à ce moment-là. Voilà, tout à fait. J'avais quand même ce côté-là que j'ai toujours quand même. Et du coup, j'ai pris cette voie-là peut-être un peu par défaut quand même. Maintenant avec le recul, donc je ne peux pas te dire, après c'est sûr que j'encourage et c'est vrai que ça peut faire le lien avec l'apprentissage, j'encourage quand même à poursuivre les formations RH, d'aller jusqu'à un master RH parce qu'il y a quand même beaucoup de choses à apprendre, il n'y a pas longtemps j'avais une apprentie.
- Speaker #1
Elle voulait arrêter en master ?
- Speaker #0
Elle a fait la licence chez nous. Après, elle voulait continuer en master. Moi, je lui ai proposé plutôt d'aller voir une autre entreprise aussi pour se confronter à d'autres structures aussi.
- Speaker #1
D'autres sujets, d'autres enjeux.
- Speaker #0
Exactement. Finalement, elle est restée avec nous, ce qui est une très bonne idée aussi. C'était très, très bien parce que ça se passe très bien. Pour qu'à la fin, elle reste au sein de l'entreprise. Parce que maintenant, elle est en CDI, Justine. Elle m'a rejointe dans l'équipe parce que j'étais seule. Et du coup, si je devais lui dire quelque chose, même si elle n'est pas DRH, ce n'est pas facile de transmettre quelque chose.
- Speaker #1
Tu as cru que j'allais te poser quelques questions.
- Speaker #0
Parce que c'est vrai que j'ai bien aimé...
- Speaker #1
C'est pas parce que c'est ton anniversaire que je te pose quelques questions. C'est pas très sympa, je croyais que ça allait être plus sympa.
- Speaker #0
J'ai bien aimé cette période avec Justine, des trois ans d'apprentissage. Je l'ai beaucoup aimé, dès le démarrage. Ça m'a vraiment appris à... J'ai vraiment appris plein de trucs avec Justine.
- Speaker #1
En transmettant ?
- Speaker #0
Mais carrément. En fait, on apprend énormément en transmettant. Elle était très curieuse. Mais comme tous les apprentissages qu'on fait beaucoup aussi au sein de l'entreprise, dans n'importe quel service en fait, on est quand même une entreprise qui favorise l'apprentissage. C'est un tremplin pour recruter aussi chez nous. C'est très fort. C'est un vrai levier de croissance et de recrutement. Oui, c'est un vrai levier, tout à fait. Et du coup, ce que j'ai vraiment appris moi d'un point de vue perso sur LRH, c'est vraiment cette curiosité qu'elle avait en fait. à été... très curieuse. Et donc, elle m'interrogeait beaucoup sur notre process, sur notre façon de faire, enfin, sur plein de choses. Et ce qui fait que j'apprenais énormément. En fait,
- Speaker #1
ça te faisait un peu de l'effet miroir du coup, de te challenger.
- Speaker #0
Elle m'interrogeait sur plein de choses. Et puis, cette curiosité qu'ils ont, ce dynamisme aussi dont ils font preuve, je trouve que ça nous embarque. Moi, je me suis laissée embarquer dans le truc. Et puis, c'est une autre génération. Enfin, voilà, même si... 41 ans. Elle en avait moins que 20. Elle en a 20 ans de moins. Mais je trouve que ça nous apprend à construire aussi notre mode de management. Il n'est pas le même. C'est des jeunes générations. Ils ont une vision du travail qui est différente de peut-être la nôtre. Carrément. Et du coup, ça nous challenge aussi. Mais oui, carrément. Et ça, j'ai bien aimé. Et donc, même si elle n'est pas ADRH, moi, ce que je lui dis beaucoup... à Justine, c'est qu'il faut qu'on soit sûrs de... Enfin voilà, il faut que l'information, on l'ait bien vérifiée, parce qu'on doit communiquer à nos salariés. Il faut qu'on soit... Sécuriser, c'est exactement ça. Et puis, il faut qu'elle soit juste, en fait. Voilà, il faut que ça soit juste. Si on est 10 à un salarié, il faut qu'on le dise de la même manière au salarié deux semaines après. Ça, c'est hyper important. Et ce que je lui dis aussi, c'est qu'il faut qu'elle garde confiance en elle, il faut qu'elle apprenne à... C'est pas facile. Il faut qu'on soit sûr d'avoir la confiance.
- Speaker #1
On n'est pas sur des rôles évidents. Et le doute, quand on commence, s'installe vite en fait. Parce qu'on prend vite le poids de la responsabilité de nos métiers, je trouve. Et du coup, tu as vite fait de douter. Et en même temps, c'est sain aussi. Parce que ça nous permet de mesurer les risques. Tu vois ? Il y a un juste milieu à trouver. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai. Et je lui dis aussi tout le monde... Il ne faut vraiment pas qu'elle ait peur. De toute façon, je lui dis toujours, tu n'es pas obligée de donner l'information tout de suite. Quand on t'interroge, tu n'es pas obligée. Comme toi, tu l'as fait quand tu as commencé. Bien sûr. Soit elle attend, elle me demande, soit elle va se renseigner aussi de son côté. Parce qu'elle aussi, maintenant, elle a les bons interlocuteurs. Mais je lui dis souvent ça. Ne te précipite pas non plus. Elle est quand même comme ça. Elle est dans la sécurisation. Donc, c'est bien. Elle a le bon mode. et puis après, moi, il y a... Il y a souvent une phrase qui me porte et ça me fait penser à ça quand je vois cette question-là. Je ne sais pas si c'est ce que je dirais à DRH. Mais en tout cas, il y a une phrase qui résonne en moi depuis de nombreuses années. C'est que la confiance, elle se gagne en gouttes, mais elle se perd en litres. Ça, c'est une phrase qui me marque beaucoup et que j'ai toujours en tête. Et c'est valable vraiment avec beaucoup de gens. Et donc, c'est pour ça que la confiance est hyper importante. On parlait de la confiance avec notre direction, avec nos managers. Il y a vraiment de la collaboration, mais même avec les salariés. Il faut qu'ils aient confiance en nous aussi. C'est ce qu'on leur dit. Oui,
- Speaker #1
puis ça se construit.
- Speaker #0
Ça prend du temps. C'est une relation longue.
- Speaker #1
Mais tu vois, je crois que c'est la première fois que j'échange avec une RH. qui a passé autant de temps dans la même entreprise et surtout qu'on n'est pas aigris c'est vrai parce que comme tu le disais tout à l'heure au bout d'un moment au bout de 18 ans passer dans la même boîte tu pourrais avoir cette sensation de tourner en rond mais tu as l'air vachement déjà épanouie et quand tu nous dis que tu souhaites encore 20 ans de plus chez Selva c'est quand même hyper fort c'est à dire que Merci. Tu imagines ton niveau d'engagement envers la boîte, il est juste dingue.
- Speaker #0
Oui, je pense à beaucoup.
- Speaker #1
Ça veut dire que tu es prête à faire une carrière dans la boîte et avec plaisir. Parce que tu vois, j'en ai déjà vu des RH dans beaucoup de boîtes. Les gens restent, peut-être un peu moins maintenant parce que les temps changent, mais quand même. Mais non pas la flamme que toi, tu peux avoir.
- Speaker #0
Parce qu'encore une fois, je pense que le modèle de Selva, il se construit. Je l'ai vu se développer. J'y participe.
- Speaker #1
Et en termes de feuilles de route ?
- Speaker #0
Il y a encore des choses à construire, même si les métiers RH vont évoluer chez Selva. Moi, j'ai beaucoup associé la croissance de l'entreprise avec la croissance de l'effectif. Certainement que ça ne va plus se passer comme ça. Parce qu'on parlait de robotisation. Bien sûr, on va recruter différemment. On va recruter différemment. vaud. On va devoir développer les compétences des collaborateurs par rapport à la robotisation. Mais demain, le projet de Selva, ce n'est pas d'être 500, en fait. Ce n'est pas ça. Le projet, il est de justement accompagner les talents, accompagner les collaborateurs dans cette transition qui va s'opérer pour eux. Et c'est vrai que ça, j'ai mis du temps à la comprendre. Parce que pour moi, une croissance, ça passe des fois par la croissance des gens.
- Speaker #1
Écoute, dernière chronique, on s'en fout pas. Tu prends tes deux petits drapeaux bleus si tu en es toujours d'accord. Les drapeaux bleus ? Non, ils ne sont pas bleus du tout. Pourquoi ils sont bleus ? Tu disais bleus. Non,
- Speaker #0
ils ne sont pas bleus.
- Speaker #1
J'ai mal compris. Donc, il y a un rouge et un vert. Tes petits drapeaux bleus que tu m'as dit, j'ai cru. L'introduction de la chronique complètement loupée. Ok,
- Speaker #0
super.
- Speaker #1
Un drapeau rouge, un drapeau vert, n'est-ce pas ? Donc,
- Speaker #0
drapeau vert, on s'en fout pas. Drapeau rouge, on s'en fout. Voilà,
- Speaker #1
ok ? Alors, communiquer sur LinkedIn pour bosser sa marque employeur, on s'en fout ou pas ? On s'en fout pas. On s'en fout pas.
- Speaker #0
Mais il faut vraiment qu'elle soit authentique, la communication sur LinkedIn. Il faut vraiment que ça soit le reflet d'entreprise. Moi, je dis toujours, on est aussi des commerciaux. Les ressources humaines, ce sont des commerciaux de l'entreprise.
- Speaker #1
Tu sors de la com toi, non ?
- Speaker #0
Ouais, peut-être un peu. Mais c'est vrai que quand on recrute... Il faut aussi faire valoir les arguments de l'entreprise, etc. Et on a tout intérêt à être le plus transparent, encore une fois, possible. Et l'entreprise révé, elle n'existe pas, sinon on y serait tous. Donc, il y a forcément des choses qui vont, forcément des choses qui ne vont pas. Donc, on le fait, mais on ne vend pas du rêve. Voilà, exactement. Et on reste nous-mêmes. Très authentique, au même titre que les entretiens.
- Speaker #1
Est-ce que tu crois la semaine de 4 jours dans une PMI industrielle ? Si ce n'est pas tout de suite, ça peut être pour demain.
- Speaker #0
Est-ce que tu crois ou on s'en fout ? On ne s'en fout pas,
- Speaker #1
on s'en fout pas, un peu comme tu veux. Moi, je m'en fous. Tu crois ou tu ne crois pas ? Toi, tu t'en fous ?
- Speaker #0
Moi, je m'en fous. Je trouve que c'est quand même compliqué dans l'industrie. Nous, chez Selva, on travaille déjà sur 4 jours et demi. C'est déjà une organisation de travail.
- Speaker #1
Vous êtes en 4 jours et demi ? Oui,
- Speaker #0
on a fait ce choix-là depuis de nombreuses années.
- Speaker #1
Pour toutes les équipes ? Oui. Pour tout le monde ?
- Speaker #0
Oui. Même les 2-8, ils finissent très tôt le vendredi matin. C'est un chantier. On a aussi les horaires variables. On a mis en place un certain nombre de dispositions pour l'équilibre. En même temps,
- Speaker #1
tu as la preuve derrière. C'est bien beau d'être en 4 jours et demi, mais il faut gérer tes flux de preuves derrière.
- Speaker #0
Ça n'a pas été simple. Ce n'est pas forcément simple pour les managers de production, déjà, de ça. Moi, je m'en fous un peu à chacun de voir comment il fait. Moi, pour Selva, pour l'instant, ce n'est pas dans nos priorités.
- Speaker #1
Ok. Le RH ou DRH, parce qu'en fait, tu occupes un poste de DRH, c'est un peu similaire. Est-ce qu'on doit être au codire ? Est-ce que pour toi, c'est impératif ou on s'en fout ou on ne s'en fout pas ?
- Speaker #0
On ne s'en fout pas. Il faut forcément qu'on soit au codire. Tu es au codire ? Oui. Sinon, on va subir.
- Speaker #1
Codire ou comex ?
- Speaker #0
Codire.
- Speaker #1
Codire.
- Speaker #0
Sinon, on va subir. Si on n'est pas au cœur de ce qui se passe, de la stratégie de l'entreprise, comment tu veux qu'on travaille ? Oui. Ça me paraît évident, en fait.
- Speaker #1
Et toi, dès que t'es passée, tu étais au Codire ? Non,
- Speaker #0
pas tout de suite. Ça s'est fait progressivement. On franchit les étapes les unes après les autres. Ça s'est fait progressivement, mais là, ça fait quelques années quand même. Je suis vraiment impliquée dans les décisions de l'entreprise aujourd'hui.
- Speaker #1
Est-ce que... Je ne sais pas comment tu réponds à ça, ce n'est pas trop une question orientée, on ne s'en fout pas, mais tu vas avoir l'idée. Est-ce que la maternité peut changer le rapport au travail ?
- Speaker #0
Bien sûr, forcément. Donc vert ? Donc vert, oui. Forcément, parce qu'on a quand même une priorité qui est un petit peu différente quand même, à un moment ou à un autre. Et puis parce que moi, je suis très attentive, aussi bien pour moi que pour les salariés, à l'équilibre vie pro-vie perso. Donc forcément, on parlait tout à l'heure de faire attention que le travail ne nous abîme pas. On parle de tout ça. Donc moi, j'y suis attentive. Ça change un petit peu quand même les choses. C'est difficile de répondre à ta question quand même. Oui,
- Speaker #1
je sais, ce n'est pas une question évidente. Mais tu n'es pas obligée d'aller plus loin ?
- Speaker #0
Moi, j'arrête là. Si ça te va, j'arrête là.
- Speaker #1
Se former en continu quand on est RH ?
- Speaker #0
On ne s'en fout pas quand même. C'est important quand même. C'est important parce que tout à l'heure, on en parlait. Ça évolue tout le temps. Puis on fait des rencontres, on fait des partages d'expérience. Et puis on apprend évidemment parce que notre métier, il évolue tout le temps. C'est cette richesse aussi de ce métier. Un métier hyper transversal,
- Speaker #1
plein de sujets, plein d'évolutions.
- Speaker #0
Après, j'adore. Moi, je trouve que j'adore la relation avec les managers aussi. Cette posture d'aide, de comment je résous ce problème-là, comment je dois gérer. Ça, j'adore ce conseil-là. La formation autour de notre posture de manager, elle est hyper importante, au-delà d'apprendre à se former en ressources humaines.
- Speaker #1
Et puis en tant que manager, comme tu dis, ça change tout le temps. On a des nouvelles générations calipes qui bousculent les codes du travail, etc. Ok, trop bien. Émilie, merci pour ta confiance. Merci pour ce que tu as livré. Merci à Selva aussi.
- Speaker #2
Merci Claire.
- Speaker #1
Merci pour l'invitation en tout cas.
- Speaker #0
Merci pour le petit gâteau.
- Speaker #1
Bon, la prochaine fois, tu participes à notre dîner RH Industrie,
- Speaker #0
alors ? Eh bien, si tu veux.
- Speaker #1
Ok, on te rajoute à la liste des invités. Où est-ce qu'on te retrouve ?
- Speaker #0
Eh bien, on me retrouve chez Selva.
- Speaker #1
Rejoignez Selva, voilà.
- Speaker #0
On me retrouve chez Selva. Où est-ce que tu veux qu'on me retrouve ?
- Speaker #1
On te contacte sur LinkedIn, c'est ça ? Oui,
- Speaker #0
bien sûr.
- Speaker #1
Émilie, merci mille fois.
- Speaker #0
Merci à toi.
- Speaker #1
J'étais ravie de t'avoir. Et puis, à très bientôt.
- Speaker #0
Merci.
- Speaker #1
À bientôt. Encore merci de nous avoir écoutés. Il est temps de se retrouver lundi avec un nouvel invité. C'était Claire Tenayot, fondatrice de Be Wanted, et vous venez d'écouter un épisode de l'Industrie qui fait envie. Bon, pour être certain de ne rien manquer, pensez à vous abonner, que ce soit sur Spotify, Deezer ou Apple Podcast. Surtout, pensez à laisser un avis 5 étoiles pour lui donner de la visibilité. Allez, à bientôt sur l'Industrie qui fait envie.