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L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
www.fdlm.fr
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800 episodes


Aux États-Unis, le visa J-1 a longtemps symbolisé une promesse : celle d’un échange culturel, d’une immersion dans la société américaine, d’une expérience professionnelle enrichissante. Chaque année, environ 300 000 jeunes du monde entier franchissent ainsi l’Atlantique, espérant apprendre, voyager, découvrir. Mais selon une enquête du New York Times, ce rêve cache une réalité bien moins reluisante : pour beaucoup, le programme s’est transformé en piège. Depuis plus d’une décennie, certaines entreprises américaines détournent ce dispositif censé favoriser les échanges culturels afin de recruter une main-d’œuvre à bas coût. Dans les serres de Kurt Weiss Greenhouses, à Long Island, des étudiants venus des Philippines, d’Afrique du Sud ou du Kosovo racontent avoir travaillé jusqu’à 70 heures par semaine, payés au salaire minimum. Le quotidien rapporte des témoignages édifiants : tâches répétitives, cadence industrielle, accidents du travail, et parfois même humiliations. « On ne nous traitait pas comme des êtres humains. Nous n’étions qu’une main-d’œuvre bon marché », confie une jeune étudiante kosovare citée par le journal. En théorie, le visa J-1 n’est pas un visa de travail. Il relève d’un programme du Département d’État américain censé promouvoir la diplomatie culturelle. Mais dans les faits, le contrôle du dispositif a été largement délégué à des organisations privées, appelées « sponsors », chargées d’encadrer les candidats. Ces intermédiaires sont souvent accusés de fermer les yeux sur les abus et de présenter le visa J-1 comme une alternative plus simple et moins coûteuse que les permis de travail classiques. Un recruteur allait même jusqu’à vanter, lors d’une conférence en 2021, « un programme très économique : la quasi-totalité du coût est supportée par les employés eux-mêmes ». Cette dérive n’est pas nouvelle, mais elle persiste dans un contexte politique ambigu. Sous l’administration Trump, pourtant hostile à l’immigration, les autorités ont adopté une attitude non interventionniste vis-à-vis du programme. Et aujourd’hui encore, le Département d’État refuse de publier les données sur les plaintes déposées par les jeunes concernés. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 20, 2025


Le classement de Shanghai 2025 a été publié, et la France confirme son retour dans la cour des grandes nations universitaires. L’Université Paris-Saclay conserve sa place de tête d’affiche, classée 13ᵉ au niveau mondial, et demeure ainsi la première institution non anglo-saxonne. Elle devance PSL, Sorbonne Université et Paris Cité, toutes trois présentes dans le top 100. Au total, vingt-sept établissements français figurent cette année dans le classement, soit deux de plus que l’an dernier, témoignant d’une progression régulière. Comme toujours, les universités américaines dominent le haut du classement : Harvard, Stanford et le MIT occupent les trois premières places, reflétant la stabilité de leur position sur la scène mondiale. La véritable nouveauté de cette édition 2025 est venue de la Chine : 222 universités chinoises apparaissent désormais dans le top 1000, contre 183 américaines, et treize d’entre elles figurent dans le top 100. Ce phénomène traduit un basculement progressif de l’équilibre mondial de la recherche, avec l’Asie qui gagne en influence scientifique et académique. La progression française s’explique en grande partie par les regroupements d’universités et les politiques de structuration menées depuis plus d’une quinzaine d’années. Paris-Saclay, créée en 2020, illustre parfaitement cette dynamique : dix composantes universitaires, quatre grandes écoles, sept organismes de recherche, 50 000 étudiants et plus de 200 laboratoires. Avec 13 % de la recherche française concentrée dans cette seule structure, elle constitue une véritable force scientifique, même si la gouvernance de ces ensembles reste parfois complexe. Résultat : la France se hisse désormais à la troisième place mondiale en nombre d’universités présentes dans le top 20, derrière les États-Unis et la Chine. Une performance solide, même si la domination anglo-saxonne demeure notable. Le paysage universitaire mondial se redessine donc progressivement. Les États-Unis conservent leur suprématie, la Chine monte en puissance et la France consolide son ancrage parmi les grandes nations de la recherche. Reste à transformer cette visibilité en attractivité réelle, afin de continuer à attirer les meilleurs talents et chercheurs du monde entier. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 17, 2025


Étudier à l’étranger, ce n’est pas simplement obtenir un diplôme : c’est avant tout un apprentissage de l’adaptation et de l’autonomie. De Bombay à Francfort, plusieurs grands journaux rappellent que, avant de boucler ses valises, il est essentiel de se préparer avec méthode, patience et sérieux. Le Times of India insiste : dans un monde globalisé, ce n’est plus seulement ce que l’on apprend, mais également où et comment on l’apprend qui fait la différence. Partir étudier à l’étranger, c’est affronter l’inconnu, apprendre à se débrouiller dans une langue étrangère, comprendre d’autres codes culturels et d’autres méthodes pédagogiques. C’est un véritable choc culturel mais aussi un entraînement à la vie réelle, une école de l’autonomie et de la résilience. Le Daily Star, pour sa part, propose un panorama comparatif des systèmes universitaires à travers le monde. Les États-Unis privilégient la flexibilité et l’innovation pédagogique, l’Allemagne met l’accent sur le lien entre théorie et pratique grâce à son système dual, la Finlande valorise le bien-être et l’épanouissement des étudiants, tandis que la Corée du Sud et le Japon restent marqués par une forte exigence académique et une discipline rigoureuse. En somme, il n’existe pas un modèle unique : le choix dépend avant tout de la personnalité, des priorités et des objectifs de chaque étudiant. Enfin, la Frankfurter Allgemeine Zeitung met en garde : réussir son expatriation, cela se planifie longtemps à l’avance. Il faut compter plusieurs mois, parfois un an, pour anticiper les démarches administratives, les inscriptions, les visas et les assurances. Le logement représente également un enjeu majeur et il convient de rester vigilant face aux arnaques potentielles. Une assurance santé internationale, incluant idéalement un rapatriement, est indispensable pour un séjour hors d’Europe. En résumé, partir étudier à l’étranger est une aventure exigeante, mais profondément formatrice. C’est une occasion unique de sortir de sa zone de confort, de vivre « hors sol » et de construire une carrière capable de s’étendre bien au-delà des frontières nationales. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 17, 2025


Partir vivre à l’étranger, c’est souvent l’histoire d’un rêve : celui de la liberté, de la découverte, du grand départ. Mais pour certains, ce rêve finit par coûter cher, très cher. C’est ce qu’a vécu Denae McGaha, une Américaine qui raconte ses sept années d’expatriation à Budapest dans Business Insider. À 23 ans, elle quitte les États-Unis avec quelques économies et beaucoup d’enthousiasme. Premier emploi : professeure d’anglais dans une école primaire. Salaire annuel : à peine 8 000 dollars. Insuffisant pour vivre confortablement, mais suffisant pour croire encore au rêve européen. Très vite, la vie d’expatriée prend le dessus : bals viennois, week-ends à Lisbonne, ski dans les Alpes. Chaque voyage devient une expérience, chaque dépense un souvenir. Et quand les finances se tendent, elle se rassure : « Et si je n’avais plus jamais cette chance ? » Les années passent, les budgets explosent, mais la passion l’emporte toujours sur la prudence. Jusqu’au jour où, après avoir décroché un poste mieux rémunéré dans une agence américaine, tout s’emballe : achats impulsifs, cartes de crédit, voyages à répétition. L’illusion de la liberté totale, avant la chute. En 2025, Denae rentre aux États-Unis endettée, vidée de ses économies et avec une seule certitude : l’aventure a un prix. Son témoignage résume une réalité fréquente : l’ivresse du voyage peut faire oublier la discipline financière. Vivre à l’étranger reste une expérience inestimable, mais sans repères solides, le rêve d’expatriation se transforme vite en fardeau. Une leçon simple, presque universelle : les plus beaux souvenirs ne paient pas les factures, même quand ils durent toute une vie. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 16, 2025


En Espagne, le visage de l’enseignement supérieur est en pleine mutation. Les universités privées accueillent désormais près d’un tiers des étudiants, et plus de la moitié de ceux inscrits en master. Un tournant historique, dans un pays où la majorité des jeunes rêvent encore d’intégrer les établissements publics. Mais la réalité rattrape les ambitions : faute de places et de financements suffisants, beaucoup se voient contraints de se tourner vers le privé. Résultat : le secteur explose, dopé par la demande, mais sans toujours garantir la qualité de l’enseignement. Le contraste est frappant : une seule université privée, celle de Navarre, figure dans le classement de Shanghai, contre trente-sept universités publiques espagnoles. Face à ce déséquilibre, le gouvernement de Pedro Sánchez a décidé de réagir. Un décret récemment adopté impose désormais des critères plus stricts : au moins 4 500 étudiants, des résidences universitaires capables d’accueillir 10 % des inscrits, la moitié des enseignants titulaires d’un doctorat, et 5 % du budget obligatoirement dédié à la recherche. L’objectif est clair : freiner la course au profit et redonner du sens à la mission universitaire. Car les nouveaux acteurs du privé ne se contentent plus des filières classiques (gestion, droit ou communication) mais s’attaquent désormais aux études de santé, parmi les plus rentables. Et là, la facture s’envole : jusqu’à 22 000 euros par an pour une formation en médecine. Autant dire que ces cursus deviennent l’apanage d’une élite, alors que les facultés publiques, elles, croulent sous les candidatures. L’Espagne veut éviter que son système universitaire ne se transforme en marché lucratif, où le savoir deviendrait un produit de luxe. Mais dans un pays où la demande ne cesse d’augmenter, le mur du privé continue de s’élever, brique après brique au risque de refermer peu à peu la porte de l’université pour tous. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 16, 2025


Bonjour les amis, je vous emmène aujourd’hui dans une petite ville minière d’Argentine, où les montagnes cachent dans leurs entrailles des trésors de pierres brutes. Dans ce village, vit un vieil artisan nommé Diego. On dit qu’il connaît les pierres comme on connaît des amis de longue date. Un jour, un jeune garçon du quartier, Mateo, vient le voir, les mains pleines de cailloux ramassés sur le chemin. — « Diego, regarde ! Elles sont belles, non ? » demande-t-il. Le vieil homme sourit doucement. — « Elles ont du potentiel… mais leur éclat est encore caché. » Intrigué, Mateo le suit dans son atelier. Diego prend un tambour rotatif, y dépose les cailloux rugueux avec un peu d’eau et du sable abrasif, puis le fait tourner. Toute la nuit, on entend le grondement discret de la machine, comme un murmure dans l’ombre. Le lendemain, Mateo découvre que les pierres commencent à changer. Elles ne sont plus ternes et brutes, mais déjà plus douces au toucher. Jour après jour, le frottement chaotique, parfois brutal, transforme peu à peu les cailloux en pierres polies, lisses et brillantes. — « Tu vois, Mateo, » explique Diego, « les pierres se heurtent, se frottent, s’usent entre elles. Et pourtant, ce tumulte révèle leur éclat caché. C’est la même chose pour nous. Ce sont les échanges, les débats, les confrontations parfois, qui nous permettent de nous transformer, de nous perfectionner. » Mateo comprend alors que la valeur ne vient pas de l’absence de heurts, mais de la manière dont on les traverse et dont on en ressort grandi. Alors la prochaine fois que vous vivez un moment de tension, un désaccord ou un défi, souvenez-vous de ces pierres d’Argentine : ce qui paraît rugueux au départ peut, avec du temps et de la patience, devenir éclatant et précieux. https://www.linkedin.com/posts/juddborakove_salesandmarketing-revenuegrowth-strategy-activity-7310332841609875459-rIaW?utm_source=share&utm_medium=member_desktop&rcm=ACoAAABCRM8BBYV_R0jBTs183d5ZRqZQfEqPbDU https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ ____________________________________________________ Octobre 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on October 16, 2025


Bonjour les amis, je vous emmène aujourd’hui au Japon dans un petit village niché entre les montagnes et les cerisiers en fleurs. Là, vit un vieux potier nommé Haruki, connu pour ses gestes lents, ses silences profonds et son art délicat. Un jour, une jeune fille du village, Aiko, arrive en larmes avec un bol brisé délicatement posé dans un torchon. Ce bol, c’était un cadeau précieux que lui avait donné sa grand-mère. En sanglotant, elle dit : — “Je l’ai fait tomber. Il est fichu.” Haruki, sans dire un mot, prend les morceaux et commence à les assembler… mais pas avec de la colle ordinaire. Il sort un petit pot de laque dorée. Intriguée, Aiko demande : — “Pourquoi de l’or ? Cela ne sert à rien … Il ne sera jamais comme avant.” Haruki sourit. — “Justement. Ce bol sera encore plus beau qu’avant. Ce ne sont pas les cassures qu’on efface, ce sont les blessures qu’on honore.” Les jours passent. Aiko revient régulièrement observer le patient travail du potier. Petit à petit, les fissures du bol deviennent des lignes d’or, comme un dessin tracé par le temps. Quand il lui tend le bol enfin réparé, elle réalise alors la beauté de l’objet. Aiko comprit alors que dans la vie, ce qui est brisé peut devenir plus fort, plus précieux, à condition d’y prendre soin, de lui donner du temps… et un peu d’amour. Alors la prochaine fois que vous cassez quelque chose — un objet, un lien, ou même un petit morceau de vous-même — souvenez-vous de l’art japonais du Kintsugi : Nos cicatrices et nos imperfections font partie de notre histoire. Ce qui a été brisé peut renaître avec une beauté nouvelle si nous acceptons nos blessures et les transformons en force. https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ ____________________________________________________ Octobre 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on October 16, 2025


Pendant des décennies, étudier aux États-Unis, c’était toucher du doigt le rêve américain. Harvard, Columbia, Stanford : des noms mythiques, symbole de réussite et d’ouverture. Mais depuis quelques années, ce rêve s’effrite. Et sous l’administration Trump, il a pris un sérieux coup de froid. Révocations de visas, contrôles accrus, séjours raccourcis : l’Amérique universitaire devient méfiante. D’après la BBC, près de 6 000 visas ont été annulés ces derniers mois, souvent pour des motifs flous comme le « soutien au terrorisme ». The New York Times raconte que certains étudiants n’ont même pas pu retourner en cours à cause du travel ban, ou faute de rendez-vous pour renouveler leur visa. Les conséquences sont lourdes. D’abord économiques : selon Bloomberg, les étudiants étrangers injectent près de 44 milliards de dollars par an dans l’économie américaine. Et les universités craignent une chute de 40 % des nouvelles inscriptions dès cet automne. Mais c’est aussi une question d’image. Depuis toujours, les campus américains servaient de vitrine à la puissance intellectuelle et culturelle du pays. Aujourd’hui, ce rayonnement s’effrite. « C’est une politique inutile et contreproductive », déplore Miriam Feldblum, qui représente plusieurs grandes universités. Elle estime que ces mesures affaibliront la capacité des États-Unis à attirer les meilleurs chercheurs et ingénieurs du monde entier. Et pour beaucoup d’étudiants, la décision est déjà prise : cap sur le Canada, l’Australie, ou l’Europe, où les conditions sont plus stables. Le rêve universitaire américain, jadis synonyme de liberté et d’excellence, devient un parcours du combattant. Le pays qui formait les talents du monde entier semble aujourd’hui refermer la porte du rêve universitaire. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 15, 2025


Prendre l’avion reste le moyen de transport le plus sûr au monde. Mais certains aéroports d’Europe donnent quand même quelques sueurs froides, même aux pilotes expérimentés. Selon une étude d’AirAdvisor, le classement des aéroports les plus redoutés ne parle pas de danger réel, mais de sensations fortes : turbulences, descentes raides, vents de travers ou pistes minuscules. En tête, l’aéroport de Funchal, sur l’île de Madère. Coincé entre montagne et océan, il est réputé pour ses rafales violentes et sa piste en partie suspendue sur des pylônes. Un vrai défi technique. À Tenerife, même combat : les vents côtiers peuvent rendre les atterrissages très mouvementés. Vient ensuite Gibraltar, sans doute l’un des plus insolites d’Europe. Sa piste coupe carrément la route principale de la ville : les voitures s’arrêtent à un feu rouge pendant qu’un avion atterrit ! Puis direction l’Autriche, à Innsbruck, niché au cœur des Alpes. Là, la moindre erreur peut rapprocher un peu trop l’appareil des parois rocheuses. Les pilotes doivent être spécialement formés pour y poser leur appareil. À Londres-City, c’est l’inverse : trop d’immeubles, trop peu d’espace. Les avions doivent approcher à un angle de cinq degrés, bien plus raide que la moyenne européenne. Et au nord, dans l’Atlantique, Vágar, aux îles Féroé, impressionne par sa piste minuscule, souvent battue par les vents. Complètent le top 10 : Keflavík en Islande, trois aéroports grecs (Skiathos, Santorin, Mykonos) et Tenerife Nord. Alors non, rien de dangereux, mais mieux vaut savoir où ranger son café avant l’atterrissage. L’étude rappelle d’ailleurs qu’un Européen sur quatre a peur de l’avion, et que 10 % souffrent d’anxiété sévère au moment de monter à bord. Une statistique qui donne une autre idée du mot turbulence. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 15, 2025


La Chine a décidé de se positionner en première ligne dans la bataille mondiale pour les talents. Depuis le 1er octobre, un nouveau titre de séjour, le visa K, est officiellement lancé. Réservé aux experts étrangers des secteurs scientifiques et technologiques, ce visa se veut l’équivalent chinois du très convoité H-1B américain, mais en plus accessible. L’annonce arrive à un moment clé. Deux semaines plus tôt, Donald Trump avait décidé de porter à 100 000 dollars les frais du visa H-1B, une mesure qui freine l’arrivée de milliers d’ingénieurs étrangers aux États-Unis. Pékin a donc vu une opportunité. Contrairement à son modèle américain, le visa K ne nécessite pas de parrainage d’employeur chinois et autorise des entrées multiples, des séjours prolongés et une validité plus longue. En clair, un système plus souple, pensé pour attirer chercheurs, ingénieurs et professeurs issus des meilleures universités du monde. Mais sur les réseaux sociaux chinois, la réaction a été immédiate, une vague d’indignation. Beaucoup dénoncent un projet « injuste » alors que le chômage des jeunes atteint 19 % et que plus de 12 millions de nouveaux diplômés peinent à trouver un emploi. « Nous avons déjà trop de talents nationaux ! » s’insurgent des internautes sur Weibo. Pékin tente de calmer le jeu. Les médias d’État assurent que ce visa est une « preuve d’ouverture » et qu’il ne s’adresse qu’à une élite de la tech, dans des secteurs stratégiques comme les semi-conducteurs ou l’intelligence artificielle. Et cela semble déjà fonctionner. D’après une enquête de CNN, au moins 85 chercheurs basés aux États-Unis (physiciens, ingénieurs ou experts en IA) ont choisi de rejoindre des instituts chinois depuis l’an dernier. Un mouvement discret, mais symbolique d’un glissement d’influence dans le monde de la recherche. Reste à savoir si ces nouveaux arrivants s’adapteront au modèle chinois, marqué par le fameux rythme de travail « 996 » (9 heures - 21 heures, six jours sur sept). Certains observateurs, comme Stefanie Kam de l’Université technologique de Nanyang, rappellent que « l’innovation naît dans un climat ouvert et libéral, tout le contraire de la trajectoire actuelle de la Chine ». Ce nouveau visa marque une étape dans la « guerre mondiale des cerveaux ». Tandis que les États-Unis durcissent leurs conditions, la Chine s’ouvre prudemment mais stratégiquement à ceux qui façonnent la tech de demain. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 14, 2025
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1min | Published on October 20, 2025


Le classement de Shanghai 2025 a été publié, et la France confirme son retour dans la cour des grandes nations universitaires. L’Université Paris-Saclay conserve sa place de tête d’affiche, classée 13ᵉ au niveau mondial, et demeure ainsi la première institution non anglo-saxonne. Elle devance PSL, Sorbonne Université et Paris Cité, toutes trois présentes dans le top 100. Au total, vingt-sept établissements français figurent cette année dans le classement, soit deux de plus que l’an dernier, témoignant d’une progression régulière. Comme toujours, les universités américaines dominent le haut du classement : Harvard, Stanford et le MIT occupent les trois premières places, reflétant la stabilité de leur position sur la scène mondiale. La véritable nouveauté de cette édition 2025 est venue de la Chine : 222 universités chinoises apparaissent désormais dans le top 1000, contre 183 américaines, et treize d’entre elles figurent dans le top 100. Ce phénomène traduit un basculement progressif de l’équilibre mondial de la recherche, avec l’Asie qui gagne en influence scientifique et académique. La progression française s’explique en grande partie par les regroupements d’universités et les politiques de structuration menées depuis plus d’une quinzaine d’années. Paris-Saclay, créée en 2020, illustre parfaitement cette dynamique : dix composantes universitaires, quatre grandes écoles, sept organismes de recherche, 50 000 étudiants et plus de 200 laboratoires. Avec 13 % de la recherche française concentrée dans cette seule structure, elle constitue une véritable force scientifique, même si la gouvernance de ces ensembles reste parfois complexe. Résultat : la France se hisse désormais à la troisième place mondiale en nombre d’universités présentes dans le top 20, derrière les États-Unis et la Chine. Une performance solide, même si la domination anglo-saxonne demeure notable. Le paysage universitaire mondial se redessine donc progressivement. Les États-Unis conservent leur suprématie, la Chine monte en puissance et la France consolide son ancrage parmi les grandes nations de la recherche. Reste à transformer cette visibilité en attractivité réelle, afin de continuer à attirer les meilleurs talents et chercheurs du monde entier. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 17, 2025


Étudier à l’étranger, ce n’est pas simplement obtenir un diplôme : c’est avant tout un apprentissage de l’adaptation et de l’autonomie. De Bombay à Francfort, plusieurs grands journaux rappellent que, avant de boucler ses valises, il est essentiel de se préparer avec méthode, patience et sérieux. Le Times of India insiste : dans un monde globalisé, ce n’est plus seulement ce que l’on apprend, mais également où et comment on l’apprend qui fait la différence. Partir étudier à l’étranger, c’est affronter l’inconnu, apprendre à se débrouiller dans une langue étrangère, comprendre d’autres codes culturels et d’autres méthodes pédagogiques. C’est un véritable choc culturel mais aussi un entraînement à la vie réelle, une école de l’autonomie et de la résilience. Le Daily Star, pour sa part, propose un panorama comparatif des systèmes universitaires à travers le monde. Les États-Unis privilégient la flexibilité et l’innovation pédagogique, l’Allemagne met l’accent sur le lien entre théorie et pratique grâce à son système dual, la Finlande valorise le bien-être et l’épanouissement des étudiants, tandis que la Corée du Sud et le Japon restent marqués par une forte exigence académique et une discipline rigoureuse. En somme, il n’existe pas un modèle unique : le choix dépend avant tout de la personnalité, des priorités et des objectifs de chaque étudiant. Enfin, la Frankfurter Allgemeine Zeitung met en garde : réussir son expatriation, cela se planifie longtemps à l’avance. Il faut compter plusieurs mois, parfois un an, pour anticiper les démarches administratives, les inscriptions, les visas et les assurances. Le logement représente également un enjeu majeur et il convient de rester vigilant face aux arnaques potentielles. Une assurance santé internationale, incluant idéalement un rapatriement, est indispensable pour un séjour hors d’Europe. En résumé, partir étudier à l’étranger est une aventure exigeante, mais profondément formatrice. C’est une occasion unique de sortir de sa zone de confort, de vivre « hors sol » et de construire une carrière capable de s’étendre bien au-delà des frontières nationales. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 17, 2025


Partir vivre à l’étranger, c’est souvent l’histoire d’un rêve : celui de la liberté, de la découverte, du grand départ. Mais pour certains, ce rêve finit par coûter cher, très cher. C’est ce qu’a vécu Denae McGaha, une Américaine qui raconte ses sept années d’expatriation à Budapest dans Business Insider. À 23 ans, elle quitte les États-Unis avec quelques économies et beaucoup d’enthousiasme. Premier emploi : professeure d’anglais dans une école primaire. Salaire annuel : à peine 8 000 dollars. Insuffisant pour vivre confortablement, mais suffisant pour croire encore au rêve européen. Très vite, la vie d’expatriée prend le dessus : bals viennois, week-ends à Lisbonne, ski dans les Alpes. Chaque voyage devient une expérience, chaque dépense un souvenir. Et quand les finances se tendent, elle se rassure : « Et si je n’avais plus jamais cette chance ? » Les années passent, les budgets explosent, mais la passion l’emporte toujours sur la prudence. Jusqu’au jour où, après avoir décroché un poste mieux rémunéré dans une agence américaine, tout s’emballe : achats impulsifs, cartes de crédit, voyages à répétition. L’illusion de la liberté totale, avant la chute. En 2025, Denae rentre aux États-Unis endettée, vidée de ses économies et avec une seule certitude : l’aventure a un prix. Son témoignage résume une réalité fréquente : l’ivresse du voyage peut faire oublier la discipline financière. Vivre à l’étranger reste une expérience inestimable, mais sans repères solides, le rêve d’expatriation se transforme vite en fardeau. Une leçon simple, presque universelle : les plus beaux souvenirs ne paient pas les factures, même quand ils durent toute une vie. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 16, 2025


En Espagne, le visage de l’enseignement supérieur est en pleine mutation. Les universités privées accueillent désormais près d’un tiers des étudiants, et plus de la moitié de ceux inscrits en master. Un tournant historique, dans un pays où la majorité des jeunes rêvent encore d’intégrer les établissements publics. Mais la réalité rattrape les ambitions : faute de places et de financements suffisants, beaucoup se voient contraints de se tourner vers le privé. Résultat : le secteur explose, dopé par la demande, mais sans toujours garantir la qualité de l’enseignement. Le contraste est frappant : une seule université privée, celle de Navarre, figure dans le classement de Shanghai, contre trente-sept universités publiques espagnoles. Face à ce déséquilibre, le gouvernement de Pedro Sánchez a décidé de réagir. Un décret récemment adopté impose désormais des critères plus stricts : au moins 4 500 étudiants, des résidences universitaires capables d’accueillir 10 % des inscrits, la moitié des enseignants titulaires d’un doctorat, et 5 % du budget obligatoirement dédié à la recherche. L’objectif est clair : freiner la course au profit et redonner du sens à la mission universitaire. Car les nouveaux acteurs du privé ne se contentent plus des filières classiques (gestion, droit ou communication) mais s’attaquent désormais aux études de santé, parmi les plus rentables. Et là, la facture s’envole : jusqu’à 22 000 euros par an pour une formation en médecine. Autant dire que ces cursus deviennent l’apanage d’une élite, alors que les facultés publiques, elles, croulent sous les candidatures. L’Espagne veut éviter que son système universitaire ne se transforme en marché lucratif, où le savoir deviendrait un produit de luxe. Mais dans un pays où la demande ne cesse d’augmenter, le mur du privé continue de s’élever, brique après brique au risque de refermer peu à peu la porte de l’université pour tous. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 16, 2025


Bonjour les amis, je vous emmène aujourd’hui dans une petite ville minière d’Argentine, où les montagnes cachent dans leurs entrailles des trésors de pierres brutes. Dans ce village, vit un vieil artisan nommé Diego. On dit qu’il connaît les pierres comme on connaît des amis de longue date. Un jour, un jeune garçon du quartier, Mateo, vient le voir, les mains pleines de cailloux ramassés sur le chemin. — « Diego, regarde ! Elles sont belles, non ? » demande-t-il. Le vieil homme sourit doucement. — « Elles ont du potentiel… mais leur éclat est encore caché. » Intrigué, Mateo le suit dans son atelier. Diego prend un tambour rotatif, y dépose les cailloux rugueux avec un peu d’eau et du sable abrasif, puis le fait tourner. Toute la nuit, on entend le grondement discret de la machine, comme un murmure dans l’ombre. Le lendemain, Mateo découvre que les pierres commencent à changer. Elles ne sont plus ternes et brutes, mais déjà plus douces au toucher. Jour après jour, le frottement chaotique, parfois brutal, transforme peu à peu les cailloux en pierres polies, lisses et brillantes. — « Tu vois, Mateo, » explique Diego, « les pierres se heurtent, se frottent, s’usent entre elles. Et pourtant, ce tumulte révèle leur éclat caché. C’est la même chose pour nous. Ce sont les échanges, les débats, les confrontations parfois, qui nous permettent de nous transformer, de nous perfectionner. » Mateo comprend alors que la valeur ne vient pas de l’absence de heurts, mais de la manière dont on les traverse et dont on en ressort grandi. Alors la prochaine fois que vous vivez un moment de tension, un désaccord ou un défi, souvenez-vous de ces pierres d’Argentine : ce qui paraît rugueux au départ peut, avec du temps et de la patience, devenir éclatant et précieux. https://www.linkedin.com/posts/juddborakove_salesandmarketing-revenuegrowth-strategy-activity-7310332841609875459-rIaW?utm_source=share&utm_medium=member_desktop&rcm=ACoAAABCRM8BBYV_R0jBTs183d5ZRqZQfEqPbDU https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ ____________________________________________________ Octobre 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on October 16, 2025


Bonjour les amis, je vous emmène aujourd’hui au Japon dans un petit village niché entre les montagnes et les cerisiers en fleurs. Là, vit un vieux potier nommé Haruki, connu pour ses gestes lents, ses silences profonds et son art délicat. Un jour, une jeune fille du village, Aiko, arrive en larmes avec un bol brisé délicatement posé dans un torchon. Ce bol, c’était un cadeau précieux que lui avait donné sa grand-mère. En sanglotant, elle dit : — “Je l’ai fait tomber. Il est fichu.” Haruki, sans dire un mot, prend les morceaux et commence à les assembler… mais pas avec de la colle ordinaire. Il sort un petit pot de laque dorée. Intriguée, Aiko demande : — “Pourquoi de l’or ? Cela ne sert à rien … Il ne sera jamais comme avant.” Haruki sourit. — “Justement. Ce bol sera encore plus beau qu’avant. Ce ne sont pas les cassures qu’on efface, ce sont les blessures qu’on honore.” Les jours passent. Aiko revient régulièrement observer le patient travail du potier. Petit à petit, les fissures du bol deviennent des lignes d’or, comme un dessin tracé par le temps. Quand il lui tend le bol enfin réparé, elle réalise alors la beauté de l’objet. Aiko comprit alors que dans la vie, ce qui est brisé peut devenir plus fort, plus précieux, à condition d’y prendre soin, de lui donner du temps… et un peu d’amour. Alors la prochaine fois que vous cassez quelque chose — un objet, un lien, ou même un petit morceau de vous-même — souvenez-vous de l’art japonais du Kintsugi : Nos cicatrices et nos imperfections font partie de notre histoire. Ce qui a été brisé peut renaître avec une beauté nouvelle si nous acceptons nos blessures et les transformons en force. https://www.linkedin.com/in/raphael-renaux-37b5551/ ____________________________________________________ Octobre 2025. Podcast produit par Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr): Radios & podcasts pour les Francophones qui se préparent ou qui vivent la mobilité internationale. Appli mobile gratuite disponible pour Android & Apple, recherchez FRANCAIS DANS LE MONDE. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on October 16, 2025


Pendant des décennies, étudier aux États-Unis, c’était toucher du doigt le rêve américain. Harvard, Columbia, Stanford : des noms mythiques, symbole de réussite et d’ouverture. Mais depuis quelques années, ce rêve s’effrite. Et sous l’administration Trump, il a pris un sérieux coup de froid. Révocations de visas, contrôles accrus, séjours raccourcis : l’Amérique universitaire devient méfiante. D’après la BBC, près de 6 000 visas ont été annulés ces derniers mois, souvent pour des motifs flous comme le « soutien au terrorisme ». The New York Times raconte que certains étudiants n’ont même pas pu retourner en cours à cause du travel ban, ou faute de rendez-vous pour renouveler leur visa. Les conséquences sont lourdes. D’abord économiques : selon Bloomberg, les étudiants étrangers injectent près de 44 milliards de dollars par an dans l’économie américaine. Et les universités craignent une chute de 40 % des nouvelles inscriptions dès cet automne. Mais c’est aussi une question d’image. Depuis toujours, les campus américains servaient de vitrine à la puissance intellectuelle et culturelle du pays. Aujourd’hui, ce rayonnement s’effrite. « C’est une politique inutile et contreproductive », déplore Miriam Feldblum, qui représente plusieurs grandes universités. Elle estime que ces mesures affaibliront la capacité des États-Unis à attirer les meilleurs chercheurs et ingénieurs du monde entier. Et pour beaucoup d’étudiants, la décision est déjà prise : cap sur le Canada, l’Australie, ou l’Europe, où les conditions sont plus stables. Le rêve universitaire américain, jadis synonyme de liberté et d’excellence, devient un parcours du combattant. Le pays qui formait les talents du monde entier semble aujourd’hui refermer la porte du rêve universitaire. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 15, 2025


Prendre l’avion reste le moyen de transport le plus sûr au monde. Mais certains aéroports d’Europe donnent quand même quelques sueurs froides, même aux pilotes expérimentés. Selon une étude d’AirAdvisor, le classement des aéroports les plus redoutés ne parle pas de danger réel, mais de sensations fortes : turbulences, descentes raides, vents de travers ou pistes minuscules. En tête, l’aéroport de Funchal, sur l’île de Madère. Coincé entre montagne et océan, il est réputé pour ses rafales violentes et sa piste en partie suspendue sur des pylônes. Un vrai défi technique. À Tenerife, même combat : les vents côtiers peuvent rendre les atterrissages très mouvementés. Vient ensuite Gibraltar, sans doute l’un des plus insolites d’Europe. Sa piste coupe carrément la route principale de la ville : les voitures s’arrêtent à un feu rouge pendant qu’un avion atterrit ! Puis direction l’Autriche, à Innsbruck, niché au cœur des Alpes. Là, la moindre erreur peut rapprocher un peu trop l’appareil des parois rocheuses. Les pilotes doivent être spécialement formés pour y poser leur appareil. À Londres-City, c’est l’inverse : trop d’immeubles, trop peu d’espace. Les avions doivent approcher à un angle de cinq degrés, bien plus raide que la moyenne européenne. Et au nord, dans l’Atlantique, Vágar, aux îles Féroé, impressionne par sa piste minuscule, souvent battue par les vents. Complètent le top 10 : Keflavík en Islande, trois aéroports grecs (Skiathos, Santorin, Mykonos) et Tenerife Nord. Alors non, rien de dangereux, mais mieux vaut savoir où ranger son café avant l’atterrissage. L’étude rappelle d’ailleurs qu’un Européen sur quatre a peur de l’avion, et que 10 % souffrent d’anxiété sévère au moment de monter à bord. Une statistique qui donne une autre idée du mot turbulence. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 15, 2025


La Chine a décidé de se positionner en première ligne dans la bataille mondiale pour les talents. Depuis le 1er octobre, un nouveau titre de séjour, le visa K, est officiellement lancé. Réservé aux experts étrangers des secteurs scientifiques et technologiques, ce visa se veut l’équivalent chinois du très convoité H-1B américain, mais en plus accessible. L’annonce arrive à un moment clé. Deux semaines plus tôt, Donald Trump avait décidé de porter à 100 000 dollars les frais du visa H-1B, une mesure qui freine l’arrivée de milliers d’ingénieurs étrangers aux États-Unis. Pékin a donc vu une opportunité. Contrairement à son modèle américain, le visa K ne nécessite pas de parrainage d’employeur chinois et autorise des entrées multiples, des séjours prolongés et une validité plus longue. En clair, un système plus souple, pensé pour attirer chercheurs, ingénieurs et professeurs issus des meilleures universités du monde. Mais sur les réseaux sociaux chinois, la réaction a été immédiate, une vague d’indignation. Beaucoup dénoncent un projet « injuste » alors que le chômage des jeunes atteint 19 % et que plus de 12 millions de nouveaux diplômés peinent à trouver un emploi. « Nous avons déjà trop de talents nationaux ! » s’insurgent des internautes sur Weibo. Pékin tente de calmer le jeu. Les médias d’État assurent que ce visa est une « preuve d’ouverture » et qu’il ne s’adresse qu’à une élite de la tech, dans des secteurs stratégiques comme les semi-conducteurs ou l’intelligence artificielle. Et cela semble déjà fonctionner. D’après une enquête de CNN, au moins 85 chercheurs basés aux États-Unis (physiciens, ingénieurs ou experts en IA) ont choisi de rejoindre des instituts chinois depuis l’an dernier. Un mouvement discret, mais symbolique d’un glissement d’influence dans le monde de la recherche. Reste à savoir si ces nouveaux arrivants s’adapteront au modèle chinois, marqué par le fameux rythme de travail « 996 » (9 heures - 21 heures, six jours sur sept). Certains observateurs, comme Stefanie Kam de l’Université technologique de Nanyang, rappellent que « l’innovation naît dans un climat ouvert et libéral, tout le contraire de la trajectoire actuelle de la Chine ». Ce nouveau visa marque une étape dans la « guerre mondiale des cerveaux ». Tandis que les États-Unis durcissent leurs conditions, la Chine s’ouvre prudemment mais stratégiquement à ceux qui façonnent la tech de demain. __________________________________________________ Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr)est le site de référence pour les Francophones qui s'intéressent à la mobilité internationale. Radios, podcasts & web, Francaisdanslemonde.fr (http://Francaisdanslemonde.fr) propose des ressources précieuses pour ceux qui se préparent, qui vivent ou qui rentrent de mobilité. Installez l'APP "Français dans le monde" sur votre mobile. www.francaisdanslemonde.fr (http://www.francaisdanslemonde.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on October 14, 2025