- Speaker #0
Le musée Sacem et l'union des librairies musicales présente un podcast imaginé et mis en onde par Olivier Delevingne et raconté par Vanessa Bertrand. Librairie musicale, hashtag derrière les notes.
- Speaker #1
La musique que l'on entend dans les films. Documentaires, publicités, bandes-annonces, vidéos YouTube, est souvent issu d'une immense réserve de morceaux composés et produits spécialement pour donner l'impression qu'ils ont été réalisés sur mesure. La série « La librairie musicale, hashtag Derrière les notes » fait découvrir au fil de ses podcasts les coulisses de la création de ces millions de titres qui n'attendent qu'à illustrer des images animées. La librairie musicale, ce sont depuis près d'un siècle plusieurs dizaines de millions de morceaux de musique à travers le monde prêts à être synchronisés à un film, un documentaire, une série, un programme web ou une émission de radio. De l'autre côté, des producteurs audiovisuels, des réalisateurs, des monteurs ou superviseurs musicaux cherchent la perle rare pour illustrer leur programme. Mais la trouvée revient à chercher un atome particulier, dans l'immensité de l'univers. Au début du XXe siècle, une poignée d'éditeurs publie et répertorie des partitions destinées à être jouées pendant les projections. Au fil des décennies, à partir du moment où on a pu synchroniser une image et une musique enregistrées, ce ne sont plus des partitions mais des phonogrammes qui ont été proposés aux utilisateurs. Les éditeurs des œuvres sont devenus producteurs des enregistrements pour en faciliter la commercialisation et ils ont mis en place des systèmes pour classer leur catalogue de manière à retrouver aisément un titre correspondant à une requête. Pendant longtemps, ils ont distribué des disques vinyles, puis des disques durs. Aujourd'hui, ce sont des fichiers de qualité CD haute résolution qui sont mis à disposition des monteurs. On peut les charger depuis les moteurs de recherche que chaque éditeur possède et remet à jour en permanence. Qui dit moteur de recherche, dit critérisation des œuvres. Outre la pochette de l'album qui est présente sur les sites, on peut visualiser le nom du morceau, de son compositeur si on cherche bien, la longueur du titre et la présence d'éventuelles sous-versions.
- Speaker #0
Le titre qui est chez le libraire, en amont, aura été tagué, avec plein de mots-clés qui permettent de l'identifier. et qui permettent à la personne qui va rechercher un titre d'être le plus précis possible. Et la combinaison va vous sortir des titres qui vont être cohérents par rapport à ce que vous recherchez.
- Speaker #1
L'ambiance du morceau est généralement décrite en une ligne, description suivie d'un certain nombre de qualificatifs. Mais le ressenti face à une œuvre fait appel à la subjectivité. Or le but de ces moteurs de recherche est que le client trouve le plus vite possible le morceau qui correspondra à sa requête. et qu'il soit satisfait du service. C'est pourquoi le tagging ou étiquetage d'un morceau est crucial. S'il n'en cerne pas les bonnes caractéristiques, les conséquences peuvent être dramatiques. Le compositeur peut passer à côté des utilisations qui conditionnent sa rémunération, l'éditeur peut perdre une affaire et un client va perdre du temps et changera de crèmerie musicale. Comment qualifier un morceau pour rendre une requête infaillible ? La librairie musicale, derrière les notes, hashtag tag-moi si tu peux. L'éditeur Frédéric Lebovitz nous explique l'une des particularités de la librairie musicale par rapport à la musique que l'on écoute à la radio ou que l'on peut streamer, dite par les professionnels, musique du commerce.
- Speaker #2
Il n'est pas nécessaire de plaire à une majorité. Si d'un seul coup vous avez un réalisateur... d'une radio allemande qui se dit ça c'est mon générique et qui le garde pour quatre ans, c'est comme de faire un gros single financièrement. Mais c'est une personne, une seule personne. En ce sens, on pourrait presque dire que c'est une activité plus élitiste que la chanson. Parce que la chanson, elle doit plaire à une majorité.
- Speaker #1
Alors pour trouver le mouton à cinq pattes, qui évoquera une tension dramatique pour votre documentaire d'investigation sur les cartels colombiens, ou la légèreté absolue pour votre film d'entreprise vantant les mérites des couettes de plumes de canard, vous avez deux solutions. Vous pouvez appeler plusieurs éditeurs et leur décrire vos souhaits à travers ce qu'on appelle un brief. Iris Pavageau et Juliette Metz, éditrices.
- Speaker #3
Les musiques superviseurs appellent tous les éditeurs et disent, voilà, nous on a un brief, c'est ça, merci de nous envoyer vos meilleures propositions. Et ensuite, au milieu de tout ça, ils vont faire le choix chez un éditeur ou un autre, parce que ça colle parfaitement à ce qu'ils voulaient, un titre plus qu'un autre.
- Speaker #4
Il faut trouver la bonne musique. qui va correspondre au projet qu'on nous confie. On a des dizaines, des centaines, des centaines de milliers, des millions de titres. Il faut chercher dedans et trouver ce qui va correspondre. Un brief, c'est une description du besoin du client. Donc, il va vous dire, j'ai une publicité pour des yaourts et en fait, je cherche une musique avec de la voix féminine. qui évoquent la fraîcheur, qui fassent peut-être un peu nordique. Et donc, j'ai besoin de propositions sur ce brief-là. Donc nous, on va travailler avec ces indications-là.
- Speaker #1
Mais avec l'existence des moteurs de recherche, l'utilisateur peut à toute heure du jour ou de la nuit mener sa propre enquête dans les rayons virtuels de la librairie musicale. Encore faut-il qu'il puisse énoncer une demande dans des termes à la fois universels et relevant de ce que le spécialiste Mathieu Chabot appelle parler musique.
- Speaker #5
Le principe même de fonctionnement d'une librairie musicale, c'est de concentrer au même endroit, en général c'est un site internet, sa base de données musicales. On va classer des albums avec des termes, ce qui est évidemment un sujet passionnant, ce que j'appelle le parler musique, c'est comment arriver à parler de musique, mettre des mots, quand on met des mots qui concernent l'instrumentation, le choix des instruments, s'il s'agit d'un piano, d'une guitare, c'est facile, de savoir si ça a été enregistré un lundi à un mardi à 18h, c'est facile, en revanche, savoir si c'est mélancolique, triste, agréable, surréaliste, happy, funny, là ça devient beaucoup plus complexe parce que ce qui est peut-être triste le lundi matin est peut-être que mélancolique le vendredi soir. Il y avait des livres, en particulier en Angleterre, qui disaient dans tel type de situation au théâtre, il faut telle instrumentation, il faudrait plutôt une flûte, quelque chose d'enjoué, avec un rythme plutôt allant et il ne faut pas s'arrêter sur les notes et avoir un... petit style un peu sautillon. Et il y a toute une série comme ça, de livres, qui disent comment il faut jouer et quel type de musique il faut composer pour tel type de scène, et en particulier au théâtre. C'est un peu ça la librairie musicale. La librairie musicale, c'est on se met dans une position, quand le compositeur, artiste, interprète va créer, il aura lui-même des images dans la tête. Il va se dire, tiens, là je me place dans quelque chose d'épique, on est le matin d'une bataille, il fait sombre, sur les choses se lèvent, le ciel commence à s'éveiller, mais on sait qu'il y a quelque chose de lourd, quelque chose de grave qui va se passer. Qu'est-ce que je vais faire comme musique ? Et derrière, il faut mettre des mots.
- Speaker #1
Si les ancêtres des éditeurs d'aujourd'hui publiaient effectivement des répertoires avec des titres pouvant convenir à telle ou telle situation narrative, les méthodes n'ont pas réellement changé sur le fond, mais elles ont su évoluer et saisir ce que la technique pouvait lui offrir. Les critères s'appellent dans le jargon de la librairie musicale des tags. Ils décrivent la musique qui apparaîtra aux utilisateurs à l'issue de leur requête en ligne. Ces tags relèvent de plusieurs catégories. Vous pouvez vous-même faire l'expérience d'écrire un morceau célèbre à un ami en utilisant une suite de mots censés évoquer ce morceau. Vous verrez que l'exercice n'est pas simple. Sébastien Bonneau, éditeur et président de l'Union des librairies musicales.
- Speaker #0
Une fois qu'on a masterisé un titre, on a fait 50% de nos boulots.
- Speaker #5
Pour que ce titre puisse être utilisé et avoir la chance d'être utilisé, encore faut-il, dans un monde totalement virtuel, qu'on lui alloue les bons mots-clés. Donc on travaille avec des professionnels pour allouer à bon escient des critères, des mots-clés objectifs et subjectifs, notamment les moods, les recommended for.
- Speaker #1
Bien sûr, pour toucher un marché mondial, il est important que ces mots-clés soient en anglais. La France est la troisième puissance mondiale dans le secteur de la librairie musicale et ne peut donc pas se couper sémantiquement des utilisateurs anglophones.
- Speaker #4
C'est vraiment au niveau des résultats, un des catalogues que ça sème qui s'exporte le mieux. Dans les derniers chiffres que j'ai vu passer, la librairie musicale représente 10% des revenus totaux des éditeurs en France. Et par contre, au niveau de l'export, c'est trois fois plus. Donc c'est vraiment un catalogue très exporté, très apprécié, très recherché.
- Speaker #1
Imaginez devoir dessiner un schéma heuristique en écoutant un morceau. Vous pourrez par exemple commencer par définir les utilisations possibles. Quelques termes courants sont drama, comédie, épique, qui vont s'appliquer parfaitement à la fiction. Pour le documentaire, on voit souvent les tags sport, investigation, news and politics, mais aussi voyage, discovery ou relaxation. Corporate va pouvoir coller un film d'entreprise avec une ambiance propice au team building ou consolidation d'équipe. Le critère gaming a aussi fait son apparition pour évoquer l'univers du jeu vidéo. Et un autre terme bien particulier a intégré le dictionnaire de mots-clés de la librairie musicale, le dramedy. Le compositeur Brice Davoli a lui-même créé de nombreux morceaux qui correspondent à ce critère.
- Speaker #0
Le dramedy, c'est un genre qui a été un peu inventé par Daniel Helfman dans Desparate Housewives, et qui est une espèce de musique en pizz, avec des pizz en cordes et des percussions. Vous pouvez regarder n'importe quelle émission de télé réalités ou un JT, vous avez du dramedy. C'est le truc qui ne se démode pas, c'est un robinet de musique qui marche tout le temps. Mais parce que c'est de la musique qui est vraiment beaucoup utilisée par les monteurs dans plein de situations différentes.
- Speaker #1
Genre à lui tout seul, la bande-annonce au trailer en anglais est l'un des chouchous de la librairie musicale. En effet, ce n'est pas toujours la bande originale d'un film qui est retenue pour illustrer les images sélectionnées pour en faire la bande-annonce. Écrite pour accompagner un moment précis d'un film, elle n'en résume pas forcément l'essentiel. Alors qu'une musique spécifique de trailer garantit une montée en puissance qui crée une attente chez le spectateur. Le compositeur Laurent Lombard est rôdé à cet exercice.
- Speaker #5
En ce moment, on fait beaucoup de musique de trailer. C'est-à-dire que c'est une musique de bande-annonce de film, on essaie d'avoir des blockbusters, des trucs. Mon rêve, ce serait d'avoir un Iron Man ou un truc dans ce genre-là, ça serait génial. Mais là, il y a beaucoup de monde sur le marché. Alors là, pour le coup, oui, quand on fait ce type de musique, clairement, moi je regarde si ça marche en prenant n'importe quel trailer de film de science-fiction, en coupant le son, puis je mets ma musique dessus. Et quand je la fais, je m'imagine le truc.
- Speaker #2
Le trailer, on l'appelle aussi la musique épique, c'est une iconographie qui se réfère beaucoup aux jeux vidéo, aux jeux de rôle, à cet univers un peu, d'une certaine façon, néo-polpe dans cet esprit. Au départ, c'est le style pour les promos. c'est-à-dire ce qu'on appelle les promos aux Etats-Unis, les bandes annonces. Et puis, ça devient aujourd'hui un style que les gens écoutent.
- Speaker #1
Il ne faut pas oublier que le compositeur sait que son œuvre sera taguée. Il a totalement carte blanche pour créer, à condition que son morceau soit évocateur. Pour cela, il doit nécessairement, d'une manière ou d'une autre, faire défiler des images dans sa tête, en espérant qu'elles l'inspirent pour illustrer un film. qui n'existent pas encore. Jean-Michel Jarre, dont le premier album était une commande pour la librairie musicale, décrit très bien ce processus d'inspiration.
- Speaker #0
D'une certaine manière, un album de librairie musicale se rapproche énormément d'un album d'une figure libre, d'un album que vous allez créer en vous disant « Ma source d'inspiration, ça va être l'Himalaya, ça va être les pyramides, ça va être l'Amazonie. » Et donc du coup, c'est l'idée de partir sur un... une atmosphère, un monde, et de créer finalement la musique du film de ce monde. Et donc du coup, c'est quelque chose qui se rapproche beaucoup plus d'un album de figure libre plutôt qu'une figure imposée de musique de film, évidemment, bien sûr.
- Speaker #1
Après avoir défini le genre, on s'intéressera à l'ambiance, en anglais « mood » . On pourra qualifier certains morceaux de « serious » , sérieux. Sad, savoir triste, happy, quand elle est gaie, ou introspection, quand on est dans un sujet psychologique. Puis viennent aussi des critères plus musicaux qui vont décrire le style et le rythme du morceau. Il peut s'agir du tag rock, samba, classique, électro, lui-même comportant de nombreuses subdivisions dont électro-minimaliste ou électro-vintage. Sparse, pour une musique discrète. Pulse, quand elle est très rythmée. ou encore drone, quand il s'agit d'une note tenue, au timbre travaillé pour obtenir une ambiance particulière, comme nous l'explique Brice Davoli.
- Speaker #0
C'est vraiment une matière musicale qui n'a ni rythme, ni mélodie, qui a ce côté vaporeux. Ça permet souvent, sur une scène, où on ne veut pas qu'il y ait vraiment de musique, mais de marquer quelque chose de fort. Le drone, c'est sympa parce que ça passe partout, ça habille une image. de manière assez simple, et ça crée quand même une émotion, sans non plus vampiriser trop ce qui se passe à l'image.
- Speaker #1
Les instruments sont aussi cités dans les tags, car ils évoquent un univers avant même l'ouverture du fichier. Piano, synthé, drums pour les percussions, strings pour les cordes, brasses pour les cuivres, voire même triumphant brass, quand ils sont utilisés avec emphase.
- Speaker #3
La dramedie,
- Speaker #1
Iris Pavajo,
- Speaker #3
c'est un genre musical qui n'existe pas dans le commerce, qui est un mélange de drama et de comédie. C'est un terme qui a été inventé, c'est un style qui a été découvert par le biais de la série Desperate Housewives. Il y a des termes comme le rom-com, qui est de la romantique comédie, c'est un terme inventé aussi. Donc en fait, il y a des choses qui arrivent comme ça, qui sont nouvelles, et il faut re-réfléchir au tagging. Mais c'est un travail permanent en fait. C'est un sujet de réflexion qui peut donner un peu mal à la tête.
- Speaker #1
Il ne faut jamais oublier que l'essence même de la librairie musicale est de séduire le producteur, le monteur, le réalisateur ou le superviseur musical, bref, l'utilisateur, et qu'une catégorie de tag est spécifiquement faite pour leur faciliter le travail d'insertion du titre dans leur programme.
- Speaker #5
Le monteur, en fonction des images qu'il a sous les yeux, va se dire « Je pense qu'il faut une musique plutôt triste mais agréable. » C'est quelque chose que j'ai entendu. Il va peut-être taper dans cette librairie musicale, dans cette base de données, « triste mais agréable » . Il va sans doute avoir des résultats. Il va écouter et il va se dire « Ah oui, tiens, effectivement, celle-là marche bien. » Et en fait, c'est ça tout l'intérêt de la librairie musicale. cette possibilité d'aller chercher dans cette base de données musicales la musique qui convient le mieux avec les images.
- Speaker #1
C'est pour cela que la classification des œuvres devra mentionner la présence de STEM, à savoir différentes pistes par groupe d'instruments, de sous-versions de différentes durées, si la musique peut être montée en boucle ou encore si elle est construite sur le modèle du build-up qui implique une évolution, une progression au cours du morceau.
- Speaker #3
Dans les salles de montage, Il travaille à la chaîne sur toutes les émissions de flux. Ça doit aller très, très vite. Et aujourd'hui, tout fonctionne par playlist. Alors, des playlists géantes, selon des briefs très précis, avec des termes de tension, de joie euphorique. Et il pioche comme ça très, très rapidement à l'intérieur de ses propositions. Et ces playlists, elles peuvent faire jusqu'à 50, 60, 70 titres, voire 100. C'est une production avec beaucoup d'épisodes, par exemple. Pour le coup, la musique d'illustration, et c'est aussi sa spécificité, elle va accentuer le bonheur, les tensions, le questionnement. Et ça, justement, c'est quelque chose qu'on ne trouve pas dans la musique du commerce. Et même si on trouve ça dans des musiques de films, ce sont des intentions comme ça qui sont au milieu de la musique originale, donc ce n'est pas dans le thème. Donc c'est très compliqué à trouver, en fait.
- Speaker #1
C'est aussi pour faciliter le travail des monteurs que beaucoup de moteurs de recherche présentent leurs morceaux sous la forme d'une onde dont on voit les variations. Un œil exercé pourra ainsi rapidement se faire une idée des différentes parties du morceau, de leur intensité sonore, d'un éventuel rythme, en observant les pics visuels de la forme d'onde et repérer des points de montage potentiels, ce qui sera de nature à accélérer son travail. On raconte que certains monteurs musique peuvent presque entendre le morceau en visualisant sa forme d'onde, si tant est que la catégorisation de genre et de mood soit effectivement pertinente. Certains moteurs ont aussi mis au point des systèmes de recherche par identité sonore. Vous téléversez un morceau qui vous plaît et le moteur vous trouve les morceaux du catalogue qui présentent des similitudes. Vu de l'extérieur, le tagging peut sembler superficiel et anecdotique. C'est pourtant l'outil essentiel qui permettra à un morceau de sortir du lot et d'être adopté par un utilisateur qui en fera peut-être le générique d'une future célèbre émission de télévision ou un habillage de radio. Sans tagging, les dizaines de milliers de titres produits chaque année peuvent ne jamais être exploités. Juliette Metz
- Speaker #4
Une période où on faisait du tagging tous ensemble et où il y avait des discussions sans fin des garçons de l'équipe qui avaient qualifié un titre d'érotique et des filles qui disaient mais n'importe quoi, où vous voyez de l'érotisme dans ce morceau-là ? Et donc ça rejoint toute la subjectivité de la musique, la manière dont on l'interprète et les émotions qu'elle procure et on doit être au service de ce client, des fois c'est déroutant, on est bien d'accord.
- Speaker #1
Alors, nous allons reprendre certains des termes évoqués plus haut afin de rechercher un morceau dramédie, introspection, mais un peu érotique quand même. au piano avec plusieurs sous-versions. Ça y est, j'ai trouvé !