- Speaker #0
Rendez-vous, le podcast qui fabrique et consolide votre réseau d'apporteurs d'affaires. Bonjour Jeanne.
- Speaker #1
Bonjour Jean-Christophe.
- Speaker #0
Alors tu es ma 101ème invitée.
- Speaker #1
Oh là là, attention, 101, c'est énorme.
- Speaker #0
On va passer 40 minutes ensemble. Tu vas pitcher, juste après ça va être à toi de jouer ton Elevator Pitch. Ensuite on va creuser, savoir un peu qui tu es, d'où tu viens, pourquoi est-ce que tu fais ce que tu fais aujourd'hui, notamment dans l'immobilier. Ensuite tu auras ta carte blanche, un coup de gueule, un coup de cœur, ce que tu veux. Pendant une minute, pas plus, j'insiste. Et puis après on parlera de ta façon de développer ton activité dans l'immobilier, de rentrer des mandats grâce au réseautage, grâce à la recommandation, et grâce aussi à ton passage à la télé, tu nous en diras plus. sur M6. Allez, on y va, à toi de jouer. Peach.
- Speaker #1
Bonjour, je m'appelle Jeanne Le Gall. Je suis conseillère en immobilier depuis plus de 7 ans maintenant sur la région nantaise. Et depuis septembre de l'année dernière, je suis également experte dans l'émission 100% IMO sur les chaînes du groupe M6.
- Speaker #0
Le podcast. Allez, remontons le temps. Tu as commencé en faisant quelles études, quel bac ?
- Speaker #1
Alors, moi j'ai fait un bac S, donc rien à voir. Et en plus, je vais même aller un petit peu plus loin. Moi, je suis dyslexique. Donc j'ai commencé toute ma scolarité en ayant des petites difficultés quand même, des grosses difficultés. J'ai quand même voulu faire un bac S parce qu'il n'y avait pas d'oro d'anglais et de trucs comme ça pour le bac. Et ensuite, j'avais envie de faire de la radio quand j'étais plus jeune. J'ai voulu faire des études au début de journalisme. Je n'ai pas du tout été prise. Et ensuite, je me suis mise à faire de la communication. Donc, j'ai fait un master en communication. J'ai fait cinq ans d'études en communication. Et donc, ça m'a beaucoup plu parce que je me suis dit qu'avec la communication, on pouvait faire tous les métiers possibles. C'était une bonne base. Et ensuite, j'irais où je voulais. J'aimais beaucoup la com. Je suis arrivée sur le monde du travail. J'avais 23 ans, 23, 24 ans. et je n'ai pas trouvé de travail. C'est-à-dire que je suis arrivée jeune, j'avais soit pas assez d'expérience, soit trop de diplômes. Donc, à chaque fois, on ne m'embauchait pas. Donc, je me suis dit, si jamais personne ne veut m'embaucher, je vais me débrouiller toute seule. Je vais monter ma petite auto-entreprise. Mon dernier stage qui m'avait recrutée m'avait dit, j'aimerais bien te garder, mais en indépendante pour faire des prestations de service. Donc, je me suis dit, j'aurais au moins ça. Parce qu'il faut savoir que, moi à l'époque en tout cas, moins de 25 ans, je ne touchais rien. Pas de RSA, rien, rien du tout. Donc, il fallait quand même bien que je vive. Donc, je me suis mise à faire des petits boulots comme ça pour commencer. La communication me plaisait bien, communication événementielle. Et ensuite, on a voulu, avec mon conjoint, faire une petite pause, s'arrêter un petit peu. Enfin, lui a quitté son travail. Moi, j'ai mis mon entreprise qui commençait à bien démarrer parce que j'avais pas mal de clients en communication. J'intervenais comme ça dans des sociétés, en industrie, etc. pour vraiment du conseil en communication, d'événementiel, de l'animation aussi un petit peu événementiel.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu faisais précisément avec eux ?
- Speaker #1
Alors, souvent, je faisais tout ce qui était organisation de leur événement privé, enfin de leur événement d'entreprise, donc les séminaires, les choses comme ça. Je faisais aussi toutes les maquettes de communication visuelle, un peu les réseaux sociaux, tout ce qui était aussi la communication interne, faire en sorte que tout le monde marche bien ensemble et qu'il y ait une bonne entente dans l'entreprise. Et j'intervenais aussi beaucoup pour faire des salons, pour animer des salons. Et j'avais aussi ma première, ce qui m'a permis d'être en auto-entreprise, c'était une boîte qui s'appelait VIP Box, qui faisait des box photos. Et donc, moi, j'intervenais pour faire le montage de la box. Et les box photos, vous savez, vous vous prenez en photo et la photo, elle s'imprime directement, donc souvent dans les mariages ou dans les événements. Et donc, souvent, ils demandaient à une hôtesse qui était là pour animer un petit peu ce stand. Et donc, moi, je venais, j'allais comme ça, j'allais à Poitiers. dans plein de secteurs différents. Je venais avec la box, je montais la box photo et ensuite j'animais un petit peu. Je demandais aux gens, venez, prenez une photo, prenez une pause. Donc ça, j'en faisais aussi pas mal. Et donc, on a eu envie de faire une pause. Donc, on a décidé d'arrêter. Moi, j'ai mis ma boîte en stand-by et on est partis en Nouvelle-Zélande pendant six mois avec mon conjoint. Donc, on a fait, on a acheté un van sur place. On est partis à l'aventure pendant six mois, faire du woofing et vivre en van. Donc, top, super. Et puis, quand je suis rentrée, je me suis dit, qu'est-ce que je fais ? Est-ce que je reprends ? Non, non, non,
- Speaker #0
on va trop vite. On va en savoir plus sur qu'est-ce que tu as appris là-bas avec le van et tout. Quelques galères peut-être ?
- Speaker #1
Non, parce que c'est un état d'esprit. C'est vraiment de vivre au jour le jour parce que du coup, on avait peu d'argent. On s'était dit qu'on travaillerait sur place et puis finalement, on s'est dit qu'on ne voulait pas travailler. Donc, il fallait qu'on fasse attention à nos dépenses aussi. On a fait du woofing, c'est-à-dire qu'on venait travailler chez les gens. Donc souvent, c'était beaucoup de... de jardinage ou de choses comme ça, d'aide pour entretenir la maison. Et en échange, eux, ils nous donnaient à manger, ils nous logeaient et ils nous blanchissaient. Comme ça, on n'avait rien à débourser pendant les deux, trois semaines où on était chez eux. Donc, on a fait beaucoup de jardinage, on a fait du nettoyage de maison, des choses comme ça. Ça permettait d'être chez les personnes directement et d'évoluer, de vivre avec eux et du coup, de parler anglais parce que nous, on vivait dans notre van, on ne parlait pas trop anglais. Moi, le but d'aller... comme ça à l'étranger, c'était aussi d'apprendre un petit peu la langue. Bon, j'ai tout perdu. Et notamment, il y a un roofing où j'ai un très bon souvenir, où on était dans une ferme, mais très très loin. La première maison était à un kilomètre. Et on était vraiment dans la ferme avec les sept chiens, les vaches, les énormes congélateurs où on s'est dit, « Oh là là, c'est pas possible, ils vont nous tuer. » Parce que quand on est arrivés le soir... Monsieur Richard est arrivé avec un énorme fusil. Bonjour ! Ah bonjour ! On s'est dit, oh là là, c'est pas possible, on va pas survivre. Et non, non, c'est les meilleurs moments, on a été chassés avec eux, on a fait plein de trucs extraordinaires avec eux, c'était des bons souvenirs.
- Speaker #0
Et je ferais, bah, retour à la réalité, retour en Europe, retour en France.
- Speaker #1
C'est ça. On s'est dit que, bah, il était temps de rentrer. On avait fait, ça y est, la pause était terminée. Et de savoir qu'est-ce que j'allais faire, est-ce que je retournais dans ma vie d'avant, est-ce que je reprenais mes clients. en communication événementielle ou pas. L'événementiel, il faut quand même se dire que c'est un milieu où on n'a pas beaucoup de reconnaissance, notamment pas beaucoup de reconnaissance financière. J'avoue que j'en avais marre de pigner pour 10 euros sur ma facture. 10 euros, c'était important pour moi, mais pour la société, ce n'était pas si important. Mais à chaque fois, il fallait quand même que je me batte. Et puis, pour une vie de famille, c'était plus compliqué parce qu'on travaille quand les autres ne travaillent pas. Donc, j'ai réfléchi. Et puis, mon conjoint m'a dit, je te verrais bien agent immobilier ou dans l'immobilier, quelque chose comme ça. Moi, j'ai fait 5 ans d'études. Je me suis dit, je me débarrasse de mes études et après, basta. Je n'ai pas envie de retourner à faire des études, c'est mort. J'ai quand même réfléchi, je me suis dit, bon, je vais postuler, on verra bien. Et littéralement, c'est vrai que j'ai postulé à deux annonces d'agence immobilière. Et sans rire, 15 minutes après avoir postulé, j'avais une agence au téléphone qui me disait, votre profil nous intéresse, on voudrait vous rencontrer. Bon, donc je me suis dit, je ne me suis peut-être pas plantée quand même trop. Et puis, j'ai gratté un peu sur ce côté-là. Et en fait, je me suis rendu compte qu'on pouvait se former sur le terrain. C'était d'ailleurs une des meilleures formations. Je me suis dit, pourquoi pas tenter ? Et j'ai commencé avec IAD, qui est un super réseau, notamment pour se former. Ils ont en interne aussi bien des formations en présentiel que des formations en e-learning. Et un parrain ou une marraine qu'on va suivre pendant tout le début de la formation pour Être sûre de ne pas être laissée dans la nature comme ça et faire n'importe quoi. Donc, j'ai bien aimé. C'est pour ça que j'ai accroché avec IAD. C'est que je pouvais, parce que moi, du coup, j'avais ma société. Donc, pas de chômage, rien. On rentrait de six mois en Nouvelle-Zélande. Donc, il fallait quand même qu'il rentre l'argent. Donc, j'ai décidé de reprendre des anciens, notamment un ancien client en industrie qui me prenait deux jours par semaine pour la partie communication, pour avoir un fixe, et de pouvoir après travailler sur la partie immobilier. M'épanouir sur l'immobilier.
- Speaker #0
Alors, comment ça s'est passé, le lancement dans l'immobilier ? Il faut apprendre plein de choses, le contact avec les clients. Tu travaillais en B2B à l'époque, il y en avait un particulier, des propriétaires. Comment se sont passés les débuts ?
- Speaker #1
Eh bien, pas si mal, parce que justement, j'étais accompagnée. J'avais un super parrain, Jonathan Chenisson. Je le remercie de l'avoir formé comme ça. En fait, je l'ai suivi au début sur les premiers rendez-vous. Comme ça, j'ai vu comment il faisait, j'ai vu comment il... Qu'est-ce qu'il disait, etc. Et puis après, il a fallu trouver des clients. C'est ça qui était le plus compliqué, c'est que les gens te fassent confiance. En plus, moi, je suis arrivée, j'avais 26 ans. Donc, j'ai commencé ce métier-là à 25, non, même pas, j'avais 24 ans. Donc, j'ai commencé très jeune. Et en plus, quand on commence à parler argent, la jeunesse, ça n'aide pas tellement. Donc, il a fallu, j'étais une femme, une jeune femme et blonde, tout ça. C'est con, mais le stéréotype de la petite nénette, je ne vais pas lui laisser ma maison à vendre parce que clairement, je n'ai pas confiance. Je vais aller voir quelqu'un de plus vieux, de plus expérimenté, voir un mec, un homme. Donc, j'ai dû faire mes preuves. Donc, il a fallu que je bassine un peu tout le monde avec ça, sur coucou, je suis dans l'immobilier, Et j'ai eu mes premiers clients qui m'ont fait confiance. Ce sont des amis de cousins qui m'ont dit, écoute, la maison est en vente, on n'arrive pas, ça ne se vend pas. perdu pour perdu, si tu as envie de la vendre, on te donne un mandat. Un mandat simple, mais on te donne un mandat. Et du coup, j'ai tout fait pour vendre cette maison. Et je l'ai vendue. Ça a été un bon coup de pub aussi de dire, c'est une première réussite. Et puis après, c'est des estimations. Je n'ai pas fait tellement de prospection physique, mais ça a été de me faire connaître partout.
- Speaker #0
On en parlera après, c'est sûr. Mais c'est quoi le détonateur ? C'est la première vente qui a tout déclenché pour toi ?
- Speaker #1
Oui, parce que financièrement en fait aussi. C'est qu'on investit, on a un peu d'argent quand même à mettre au tout début, même si finalement, quand on se lance en tout cas dans des réseaux comme IAD, il n'y a pas tellement à mettre, mais à partir du moment où on fait une vente, on n'est payé que 3 ou 4 mois après. Donc, il faut quand même avoir des finances nécessaires pour tenir plusieurs mois. Et on investit quand même un minimum d'argent. C'est compliqué quand on se lance de se dire est-ce que ça va marcher ? Est-ce que je ne suis pas en train de mettre de l'argent en l'air ? Du coup, j'ai quand même envie d'avoir un retour sur investissement. à première vente, ça permet de rentabiliser toute sa première année et de se dire, bon, j'ai pas fait ça pour rien, au moins j'ai pas perdu d'argent et ça permet de se dire que j'ai déjà fait une vente et ça booste à fond pour l'avenir.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu retiens le plus ? Qu'est-ce que l'immobilier t'a le plus appris ?
- Speaker #1
À ne pas se réjouir trop vite parce que l'immobilier c'est... des ascenseurs émotionnels à longueur de temps. Parce que déjà, il faut, j'ai envie de dire, entre guillemets, séduire les vendeurs. Parce qu'en fait, c'est de la séduction, il n'y a rien de sexuel, mais c'est arriver à mettre une confiance entre le vendeur et l'agent immobilier. En plus, il faut dire que ce métier, ce n'est pas un métier qui a forcément une bonne presse. De mieux en mieux, mais on a eu beaucoup d'abus. Il y a beaucoup d'agents immobiliers qui sont très nuls. Là, la crise a un peu épuré aussi tous les nuls. Donc, les gens sont très méfiants avec cette profession. Il faut instaurer une confiance avec le vendeur. Et ensuite, il faut mettre en vente. Et ensuite, il faut que ça se vende. Et il faut que les acheteurs se sentent à l'aise et aient envie d'acheter. Et qu'il faut qu'ils fassent une offre. Donc, une fois que l'offre est en place, on est trop content parce qu'on a réussi à avoir une offre. Mais après, il faut potentiellement la faire passer s'il y a une baisse de prix. Donc, il faut réussir à négocier. que de la négociation à longueur de temps, agent immobilier. C'est négocier avec tout le monde et puis si ça passe, tant mieux, on est content, il faut qu'on passe chez le notaire. Mais encore faut-il, après, que les gens aient leur financement et il y a des fois des gens qui changent d'avis, donc quand ils nous appellent en disant « bon ben voilà, en fait, j'ai changé d'avis et je retire mon offre » , ça fait un coup de massue. Tout ce que les clients ressentent pendant la vente de leurs biens, nous on la ressent au quotidien tout le temps parce qu'en fait... Quand ils sont déçus parce que quelqu'un a retiré son offre, moi, je suis déçue aussi. Je vis toutes les émotions en même temps que mes clients, que ce soit mes clients vendeurs ou mes clients acquéreurs. Donc, c'est d'essayer de prendre quand même du recul sur toutes ces émotions, de dire, bon, ce n'est pas moi qui vends, mais je suis compatissante quand même aussi bien avec les vendeurs qu'avec les acheteurs.
- Speaker #0
De l'écoute et de l'empathie, en soi.
- Speaker #1
C'est ça. Beaucoup d'écoute. Beaucoup, beaucoup, parce qu'il faut comprendre les problématiques de chacun. Et en fait, il y a toujours deux points de vue. Il y a toujours le point de vue du vendeur qui a envie de récupérer ses billes, qui a envie de vendre le plus cher possible, c'est normal, qui a souvent des projets de rachat derrière, donc il veut vendre un certain prix parce que derrière, il veut acheter sur la côte ou autre. Et puis, les problématiques de l'acheteur qui sont très dures aujourd'hui parce que ça leur coûte très cher d'emprunter, parce qu'ils ont peur de se faire avoir, parce que le pouvoir d'achat n'arrête pas de diminuer. C'est stressant d'acheter et qu'en plus, s'ils achètent, ils achètent en l'état. Donc, si demain, pas le ballon d'eau chaude casse, c'est pour leur pomme. Donc, ils se disent, on veut quand même faire en sorte que tout soit parfait. Et nous, normalement, on est un petit peu là pour ça. Et c'est ce qui est des fois difficile, c'est d'être entre les deux et de se prendre des coups des deux côtés.
- Speaker #0
Juste avant de rentrer dans le vif du sujet, de parler recommandations, de parler immobilier, de parler réseau aussi, c'est le temps de ta carte blanche Jeanne.
- Speaker #1
Alors moi je vais vous parler de l'association dans laquelle je fais partie et que je suis comédienne, c'est l'association des Roussipantins. Les Roussipantins c'est un spectacle qu'on fait chaque année au mois de novembre, c'est la comédie revue des Roussipantins qui se passe tous les week-ends de novembre au théâtre municipal de Reusé. On fait 17 représentations. Et c'est un spectacle de 3 heures, chanté, dansé. C'est 3 actes de 45 minutes. Chanté, dansé, on joue la comédie et on réécrit le spectacle chaque année. C'est écrit sur des faits d'actualité, humoristiques, satiriques. C'est des strass, des paillettes, des plumes. C'est un enchaînement entre des tableaux de 7 minutes, chanté, dansé, et des taps, donc des sketchs en avant scène, le temps qu'on puisse changer les décors et les costumes. Donc c'est un très bon moment, je vous le conseille. C'est tous les ans et moi je suis comédienne.
- Speaker #0
On va attaquer la dernière partie de l'émission, on va parler réseautage, recommandations et immobilier. Mais juste avant, puisque tu es agent immobilier sur Nantes, est-ce que tu peux nous faire un petit topo de l'immobilier ? Qu'est-ce qu'il faut savoir en ce moment, en 2026, sur l'immobilier à Nantes ?
- Speaker #1
L'immobilier, c'est très complexe aujourd'hui. C'est-à-dire qu'on a connu un gros pic de l'immobilier post-Covid. Je pense qu'on en a suffisamment entendu parler. Ça a honnêtement augmenté jusqu'à mai 2022, où c'était le pic. On n'a jamais vendu aussi cher, en tout cas dans la région montaise. Et depuis mai 2022, ça n'arrête pas de baisser. Et moi, je ne suis pas devant, donc je ne sais pas si ça va continuer à baisser ou pas. Mais bon, je ne suis pas hyper optimiste sur ce point-là. On a un marché qui s'est complètement basculé. On avait un marché de vendeurs. C'est-à-dire que quand on était vendeurs, on était les rois du pétrole. et on pouvait mettre... pas le prix qu'on voulait, mais en tout cas la fourchette haute, on choisissait tout. Et aujourd'hui, ce n'est plus du tout le cas. On est sur un marché acheteur, où c'est eux qui font la loi. C'est-à-dire qu'on a très peu d'acheteurs aujourd'hui, donc très peu d'appels. Les banques ont du mal à prêter et elles prêtent de moins en moins. On a des taux qui sont à 3, 3,5. Donc forcément, ça coûte cher d'acheter. Donc moins de budget, donc moins de personnes aussi sur le marché. Qui dit ça, qui dit moins de concurrence ? En fait, quand les acheteurs voient que ça fait un mois, deux mois que le bien est en vente, ils ne se pressent pas. Ils vont attendre, voir s'il y a autre chose. Ils nous disent tous, mais nous, on n'est pas pressés. Et donc, ils ne veulent pas se précipiter, parce que je pense qu'ils ne veulent pas faire les mêmes erreurs que post-Covid, où les gens achetaient dans la journée. Et du coup, ils réfléchissent, mais ils réfléchissent des fois un peu trop. Ils sont très exigeants. Ce que je comprends, parce que c'est des tels budgets qu'ils mettent maintenant, ils sont très exigeants. Les prix continuent de baisser, mais par rapport à ce que ça leur coûte, avec toutes les taxes, les taxes financières caractéristiques. doublé quasiment sur le secteur ces cinq dernières années. Les charges de CoPro qui augmentent aussi énormément, les charges eau, électricité, tout ça. En fait, toutes les charges augmentent. On voit bien l'essence, tout ça. Voilà, tout augmente. Les prix des maisons baissent mais n'ont pas baissé d'autant que la hausse. Donc, aujourd'hui, c'est compliqué. Les biens se vendent moins vite, moins cher et il faut surtout faire attention en tant que vendeur. Si j'avais un conseil qu'il fallait me donner, c'est de ne pas jouer. Moi, j'ai beaucoup de vendeurs qui se disent et bien on va mettre 10 000 plus cher que votre estimation parce que comme ça, ce sera le prix de la négociation et les gens vont négocier 10 000. Et en fait, oui, c'est ce qu'ils font parce que les acheteurs, ils connaissent aussi bien le prix du marché que nous, les professionnels, parce que tous les matins, ils sont sur les sites en train de regarder ce qu'il a acheté. Donc, ils savent ce qui est au bon prix et ils savent ce qu'il n'est pas. Donc, aujourd'hui, on se retrouve avec des biens qui sont énormément négociés et on se retrouve aussi avec des offres au prix parce que quand les vendeurs nous écoutent et qu'on met le bon prix, ça part au bon prix rapidement. Donc, il faut écouter les professionnels.
- Speaker #0
Alors, on va répondre à cette question, le réseau, l'oublier. Mais avant, il faut peut-être faire un petit retour en arrière. Donc, tu as commencé ta carrière chez IAD. Et puis après, tu as fait un petit virage stratégique. Tu as changé de réseau, tu es chez 100% IMO, c'est ça ? Raconte-nous un peu ce virage.
- Speaker #1
Tout à fait. Alors, je n'avais pas du tout pour projet de changer de réseau parce que IAD, c'est un très bon réseau et ils m'ont tout appris. Donc, je ne vais pas cracher dans la soupe. Moi, je venais, comme vous l'avez entendu tout à l'heure, de la communication et de l'audiovisuel. Et j'avais un petit peu quitté ce milieu-là. Et on m'a remis ça sur mon chemin, où j'ai une de mes anciennes consoeurs qui me dit, mais tiens, en voyant une de mes publications en réseau social, elle me dit, mais ça ne te dirait pas de faire de la télé ? Je ne me suis jamais posé la question. C'est-à-dire qu'elle me dit, mais non, je te verrais trop, écoute, je te fais passer un casting.
- Speaker #0
Ok, je lui ai dit,
- Speaker #1
ça ne coûte rien de prendre les infos, on verra bien. Je passe deux heures, deux heures et demie de casting avec le responsable de casting d'M6, donc de cette fameuse émission 100% IMO. Et puis à la fin du casting, il me dit « écoute, c'est clairement ce qu'on cherche, ton profil, et on te laisse une semaine pour te décider à rejoindre l'aventure. » Sauf que IAD ne voulait pas que j'ai la double casquette entre la double casquette IAD et 100% IMO. Je devais quitter le réseau IAD et donc intégrer le réseau interne, parce que l'émission 100% IMO, il y a aussi bien des agents commerciaux comme moi, mais il y a aussi des gens qui ont gardé leur étiquette d'agence et qui font les deux, comme Safty, comme... d'autres agences locales. Donc moi, j'ai dû faire un choix et le choix était difficile de quitter et y aider. Je me suis dit, je vais tester, je vais voir ce qu'il y a à prendre dans la télé, dans tout ça. Et donc, j'ai décidé de rejoindre cette fameuse émission qui passe toutes les semaines, le samedi matin sur Sistère à 11h30 et le dimanche matin sur M6 à 7h du matin.
- Speaker #0
Bon, alors le casting s'est bien passé pour toi. Est-ce que tu peux nous expliquer les questions qui t'ont posées, ce que tu as fait pour... pour réussir ce casting ?
- Speaker #1
Alors moi, c'était un petit peu particulier parce que comme j'ai été recommandée, ils ont été un petit peu moins durs avec moi. Mais normalement, là, on a fait passer des castings la semaine dernière où là, c'était le micro comme tu as là et c'était, tiens, tu vas m'interviewer sur tel sujet ou moi, je vais t'interviewer sur ça. Qu'est-ce que tu en penses de tel sujet dans l'immobilier ? Et paf, il faut répondre. C'était ça. Moi, c'était un petit peu plus cool. Donc, j'ai de la chance.
- Speaker #0
Tu n'étais pas trop stressée ?
- Speaker #1
Pas du tout, parce que comme je ne venais pas en mode « je vais faire mes preuves » , je venais juste prendre des informations. Du coup, je ne me suis pas du tout sentie stressée ou sentie en danger et ça s'est plutôt bien passé.
- Speaker #0
Donc là, on est fin mars 2026. Tu as commencé il y a quelques mois en arrière. Tu nous rediras tout à l'heure quand tu as commencé. Tu vois déjà les retombées. Qu'est-ce que ça implique au quotidien cet engagement sur cette émission ?
- Speaker #1
Oui, ça commence. Moi, j'ai commencé en septembre 2025. Je trouve qu'au niveau de la notoriété, quand même, ça commence à jouer parce que, alors autant, je ne sais pas s'il y a beaucoup de monde qui regarde l'émission, parce qu'il faut se lever à 7h du matin un dimanche, je ne connais pas grand monde qui se lève à 7h, sauf des enfants en bas âge. Par contre, ils me suivent sur les réseaux sociaux et je recommence à avoir des retombées, comme ce matin, j'étais sur ICI Loire-Océan, l'anciennement France Bleu Loire-Océan, où justement, ils m'ont contactée pour intervenir dans une de leurs émissions. Donc là, je commence à voir les retombées en me disant, on a vu des articles de presse sur vous, on a vu que vous passiez à la télé, on a vu que vous étiez l'experte de Nantes à la télé, on a envie que vous veniez donner votre expertise à la radio.
- Speaker #0
Oui, donc la télé invite à attirer les médias, attirer les podcasteurs, attirer la radio. C'est un peu une boucle vertueuse que tu es en train d'amorcer.
- Speaker #1
Exactement, c'est ce que j'essaye de faire, notamment via les réseaux sociaux qui sont quand même, je pense, l'avenir de la communication. Et puis du coup, pour mes clients, ça me permet aussi de... d'asseoir ma position d'experte et de dire en fait ça fait plus de 7 ans que je fais ce métier et je commence à bien me connaître d'autant plus je parlais tout à l'heure que j'étais j'avais commencé jeune, j'ai dû faire mes preuves je pense plus que d'autres que dans mon métier j'ai vu des gens arriver dans le métier mais qui étaient beaucoup plus vieux que moi qui des fois on partait un rendez-vous ensemble et vu que c'était des fois un homme plus vieux les clients avaient tendance à le regarder lui alors qu'en fait c'est moi qui avais plus de bouteilles que lui dans l'immobilier donc il a et Il fallait toujours que je reprenne le lit de « oui, je suis jeune, je suis une femme, mais en fait, je connais mon métier et je vais vous montrer que je connais bien mon métier » . Donc, il a fallu que je prouve toujours ça. Aujourd'hui, par le biais de toute cette communication, de la télé, de la radio, des podcasts, ça aide à asseoir cette position-là, de dire « en fait, je connais mon métier et faites-moi confiance » .
- Speaker #0
Et du coup, en termes d'investissement, en tel nombre de temps, tu prépares les émissions, tu dois bosser dessus en amont, comment ça se passe ?
- Speaker #1
Oui, on fait des réunions. Alors, ils nous proposent souvent un plateau par mois, voire des fois deux. Alors deux, je l'ai déjà fait, ça fait quand même beaucoup, deux plateaux par mois. Parce qu'en fait, on va se déplacer à Paris pour aller sur le plateau. On a un plateau à écrire sur scène. On fait une espèce de conférence de rédaction, une visio où ils nous donnent le sujet de l'émission. Et on se divise un petit peu ce qu'on a à se dire, etc. Quel expert on veut être. Et ensuite, on a à peu près deux semaines pour préparer l'émission. On peut des fois intervenir sur... plusieurs émissions aussi à chaque tournage. Ça dépend de comment on est positionné et comment nous, on se positionne aussi. Je suis à peu près deux jours sur Paris. Un aller-retour, souvent, c'est le lundi-mardi. Le lundi, je dors sur place et puis je repars le mardi soir en train. Heureusement que Nantes-Paris, ça se fait très bien et donc, on fait l'enregistrement à ce moment-là. Donc, ça me prend un peu de temps, mais ça n'impacte pas non plus mon métier principal qui est quand même agent immobilier. Ce qui me fait gagner de l'argent, c'est de vendre des maisons, des appartements, des terrains. Ce n'est pas de passer la télé, pas rémunérer pour cette partie-là.
- Speaker #0
Tu bugs des fois ? Là, on a beaucoup bugué cet enregistrement. Il y a beaucoup de prises ?
- Speaker #1
Non, on le fait comme en faux direct. On a le petit clac de démarrage et ça démarre et c'est parti. Et comme c'est du faux direct, l'avantage, c'est que si jamais il y a un gros problème, qu'on bug ou qu'on dit une bêtise, ça peut être coupé en post-prod. Ce qu'on essaye de moins en moins, parce qu'en fait, je me rends compte que des fois, je me dis, oh, il y a un truc qui n'était pas intéressant ou je l'ai mal dit, ça va être coupé. Et quand je vois l'émission, je me dis, ah non, ils n'ont rien coupé du tout. D'accord. Donc, il faut que je fasse quand même attention à ce que je dis. Donc, non, non, on le fait en une seule prise.
- Speaker #0
Un peu de médiatrining, on t'entraîne un peu.
- Speaker #1
Oui, parce que quand on est sur place le lundi, souvent, c'est répétition, filage. Et puis, on a des ateliers. On commence à avoir des ateliers pour essayer de... Alors, sur les réseaux sociaux, mais aussi des ateliers pour savoir comment parler, comment... incarnés, parce qu'en fait, c'est ça, ce qu'ils veulent, c'est pas juste des experts qui connaissent bien leur travail, c'est aussi des gens qui vont incarner une sensibilité, que ce soit quelqu'un de drôle, quelqu'un de sensible, quelqu'un de très droit, qui n'est pas rigolo, mais en fait, chacun doit avoir, comment je pourrais dire, sa personnalité.
- Speaker #0
Alors toi, ce serait quoi ta personnalité ?
- Speaker #1
Bon, je ne me suis jamais posé la question. Ma personnalité. Je pense que je suis plutôt assez... Peut-être pas dans la sensibilité, mais en tout cas...
- Speaker #0
Fonceuse un peu, non ?
- Speaker #1
Oui, alors j'essaie de... Vous voyez, quand je prends le temps de réfléchir, du coup, c'est là où il y a des gros blancs. Je ne réfléchis pas trop. J'essaie de ne pas trop réfléchir quand je parle. Et puis, il y a le côté où il y a 14 caméras qui nous... Il y a des lumières partout. Il y a 14 caméras. Forcément, on est tout droit. On vient de se faire maquiller. On a les micros, tout ça. Donc forcément, ça donne un petit peu la pression. D'ailleurs, la première fois, j'étais bien stressée. De plus en plus, maintenant, ça va. Et maintenant, suivant avec qui on est sur le plateau, parce qu'on commence à se connaître et se voir régulièrement. Donc quand on est avec des gens de confiance sur le plateau, tout de suite, c'est un peu plus cool. Et puis on se charrie et ça va. J'ai envie de dire que je pense que j'essaye d'être le plus naturel possible.
- Speaker #0
Alors, et le réseau, la recommandation, comment ça fonctionne à Nantes ? Comment tu déploies ton réseau localement pour rentrer des mandats ?
- Speaker #1
Alors moi, j'ai commencé, je pense, avec juste un... L'association dont je vous ai parlé, les Roussipontins, où comme j'étais très implantée dans cette association, je gérais aussi la communication. Donc, les gens m'ont vu un petit peu travailler. Et c'est là qu'il leur est rabattu les oreilles, comme quand je faisais de l'immobilier, qu'il fallait qu'ils pensent à moi. Et ça a été mes premiers clients. Clairement, je pense qu'au début, les deux, trois premières années, 80% de ma clientèle, c'était des gens de l'association des Roussipontins. Et puis après, moi, je n'ai quasiment jamais fait de prospection physique, c'est-à-dire de porte-à-porte ou de phoning. Pour appeler les gens, pour dire « Ah, je suis venue, vous aviez une maison en vente,
- Speaker #0
mais j'ai vu qu'elle était de particulier à particulier, vous auriez besoin d'un agent immobilier ? »
- Speaker #1
Parce que pour moi, ça ne sert à rien. Parce que moi, j'avais vraiment l'impression de déranger les gens quand j'allais frapper chez eux. Parce que moi, les gens me dérangeaient quand ils frappaient chez moi, ce genre de trucs. Je pense que c'est révolu, cette façon de prospecter. Non, c'était de me faire connaître par des biais, alors par la communication aussi. J'ai eu un panneau publicitaire pendant trois ans sur le parking du Leclerc-Océan à Reusé, avec ma tête en… en sucette là. Alors, je m'étais mis avec une collette parce que je trouvais que ça faisait trop mégalo d'être toute seule dessus quand même. En fait, tous les gens qui me connaissaient me voyaient en allant chercher leur drive toutes les semaines. Donc, là, on m'a dit, on t'a vu. Donc déjà, l'idée, c'était pour moi de leur dire toc, toc, toc, je suis là, je suis là, regardez, je suis là, je suis là. Pensez à moi, pensez à moi, pensez à moi. Par tous les moyens. Donc, d'aller boire des cafés chez les grand-mères du quartier pour prendre des infos aussi parce que les grand-mères, elles savent toujours tout. plutôt que d'aller prospecter, il faut mieux aller boire des cafés chez 2-3 grand-mères et personnes un peu... qui connaissent tous les ragots du quartier pour dire « Ah mais si, je sais que lui va vendre, je sais que machin, bah attends, donne-moi des cartes de visite, je vais donner à un tel. » Et comme ça, je me faisais mon petit réseau comme ça pour que les gens aient du bouche à oreille. Et puis, je dirais aussi les commentaires sur Google, c'est quelque chose que j'ai essayé de mettre en place. Alors, au début, je ne demandais pas systématiquement, j'oubliais. Maintenant, j'essaie de le demander systématiquement, mais ça n'empêche que les gens oublient quand même parfois de mettre des commentaires. Je ne sais pas, j'aurais peut-être 70 ou un truc comme ça. Mais c'est une belle vitrine. Les gens regardent quand même beaucoup sur Google. Et du coup, moi, en plus, j'ai la chance d'avoir des super clients qui m'ont fait des commentaires élogieux. Donc forcément, ça aide à donner confiance. Je fais toujours attention à ça parce que je sais qu'une réputation, c'est difficile à faire, mais ça peut être très facile à défaire. Donc on fait toujours en sorte quand même que les dossiers se passent bien parce qu'on sait qu'il y a toujours cette espèce d'épée de demo classe au-dessus de la tête de dire. Si ça se passe mal, il peut mettre un mauvais commentaire sur Google et ça me casse la note. Et là, ça peut être difficile.
- Speaker #0
Donc un boucher au vrai qui passe beaucoup par les grands-mères. Tu en as d'autres des astuces comme ça, d'autres relationnelles que tu tisses au quotidien, dans les clubs, dans les associations ?
- Speaker #1
Alors les apporteurs d'affaires, chez IAD, on avait une application qui s'appelle ProperTips qui rémunérait les apporteurs d'affaires. C'est-à-dire que si ils nous mettent en relation avec quelqu'un qui voulait vendre, ils toucheront une commission. Alors moi, je le fais toujours, même si je ne suis plus chez Yelay et que je n'ai plus cette application, plus accès à cette application, de donner une carotte à quelqu'un en disant « si tu parles de moi, en plus, tu peux gagner 500 euros » , ça joue quand même. Les gens se disent, en plus, ça ne coûte rien de se dire « tiens, tu n'as qu'à appeler un tel, il est top, il fait bien son boulot, tu verras » . et qu'en plus, tu peux toucher un petit chèque à la fin, ça, ça marche bien quand même. Je le fais régulièrement. Mes clients, en fait, mes clients contents, ils me recommandent. C'est aussi pour ça que je fais en sorte que chaque dossier se passe bien. Déjà pour moi, parce que personnellement, ce serait un échec que ça ne se passe pas bien et qu'en plus, comme je vous disais, il y a toujours le petit commentaire qu'on aime bien quand il est positif et que c'est des gens qui vont me recommander. Pareil, qui vont me décommander si jamais ils me disent que ce n'est pas bien. Donc, il faut que je fasse attention à chaque fois que les dossiers se passent bien pour que les gens me recommandent.
- Speaker #0
Tu gardes le lien avec tes clients, du coup ? Tu leur envoies des petits cadeaux ? Déjà, tu as un peu de fidélisation comme ça ? J'essaye. J'essaye. Alors souvent, ce qu'on faisait, c'est qu'on envoyait des cartes de vœux tous les ans à Noël ou au Nouvel An. Alors à la main, écrit à la main. J'avoue que c'est des dernières années avec les enfants et tout, parce que j'ai des enfants entre-temps. Il manquait un peu de temps, donc je ne l'ai pas fait. Mais d'essayer, oui, de prendre des nouvelles régulièrement, parce qu'en fait, on se rend compte que les gens nous oublient très rapidement aussi. Donc si on ne leur rappelle pas à chaque fois qu'on est là, qu'on est présent. Et bien, des fois, il nous oublie et du coup, il passe par un autre agent de billets alors que c'est nous qui avions vendu la première fois. J'ai envie de dire, quand on dit « putain, j'ai réussi » , c'est quand la personne à qui on a vendu la maison nous rappelle quelques années après en disant « ben voilà, j'ai envie de revendre la maison parce qu'on change de projet ou on a grandi la famille ou autre et du coup, j'ai besoin de revendre la maison » . Là, on sait qu'on a fait du bon boulot parce que les gens étaient contents, qu'ils se souviennent de nous et qu'ils nous redemandent une deuxième fois.
- Speaker #1
Quel bilan tu fais du coup de ce passage sur M6 ? Ça reste positif, j'imagine.
- Speaker #0
Oui, moi j'ai plein de... Alors déjà, je l'ai aussi fait parce que c'était de vivre une expérience assez folle. Quand même, on ne passe pas à la télé tous les quatre matins. Donc, c'est sortir de sa zone de confort, c'est tester des nouvelles aventures et des nouvelles expériences. Et puis, voilà, asseoir ma position aussi sur le secteur. Donc, pour le moment, je trouve que ça commence à fonctionner de mieux en mieux sur les réseaux sociaux. aussi parce que je me rends compte que ça passe aussi beaucoup par le pied des réseaux et je ne communique pas que à la télé. J'essaye aussi d'être très présente sur les réseaux sociaux. Ça, c'est un autre point pour la prospection. Oui, c'est que du positif pour le moment. Moi, je m'éclate. Ça me permet de rayonner aussi sur la région nantaise et d'asseoir ma position sur le secteur.
- Speaker #1
Ce n'est pas trop chronophage de publier sur les réseaux ? Tu publies à quelle hauteur ? Quelle fréquence ?
- Speaker #0
Si, ça prend vachement de temps. Alors, ça dépend des jours parce qu'en plus... Les réseaux sociaux, il faut que ce soit régulier. Si ce n'est pas régulier, ça ne sert à rien. Si vous postez une fois tous les 36 du mois, ça n'a aucun intérêt, autant rien faire. Là, moi, j'essaie de publier, de faire au moins trois publications par semaine et de mettre des stories sur Instagram et sur Facebook presque tous les jours. Alors, des fois, des petites stories. Alors, des fois, je prends mon téléphone et je parle face caméra pour dire ce que je fais. Mais en même temps, je ne veux pas non plus tout le temps dire « bon ben bonjour, aujourd'hui, je vais en faire une visite » , « bon ben bonjour, aujourd'hui, je vais en faire une destination » . C'est pas très intéressant. Donc l'idée, c'est de donner des anecdotes, des choses comme ça. Et alors, je vais vous faire rire, mais il faut trouver des nouveaux sujets à chaque fois. Et là, j'ai été malade il y a une ou deux semaines. J'ai vomi pendant une visite. Alors, la honte. Et du coup, je l'ai raconté sur les réseaux sociaux. J'en ai fait une publication. Et ce qui est drôle, c'est qu'on se dit, mais pourquoi en fait ? Ça sert à rien de savoir que tu as vomi pendant une visite. C'est pas très intéressant. Ça n'empêche que c'est une des vidéos qui a fait le plus de vues. J'ai fait 8000 vues avec cette vidéo. donc je me suis dit ça intéresse quand même des gens de savoir que voilà c'est un peu le quotidien d'agent oublié de donner des fois des tips des infos des choses comme ça mais non ça prend vachement de temps quand même comment on peut t'aider Jeanne aujourd'hui ? et bien en faisant appel à moi en me recommandant en me testant aussi ça peut être aussi juste de se rencontrer de voir moi je travaille beaucoup en relation de confiance avec tout le monde mais surtout avec mes clients c'est à dire que s'ils ne me font pas confiance ben ça ne sert à rien qu'on bosse ensemble Moi, je donne toute ma confiance aux clients. Et du coup, j'en attends de même. Donc, c'est de pouvoir me conseiller auprès de tous les gens qui ont besoin d'un projet immo. Et moi, je trouve que ça va au-delà de mon métier. C'est-à-dire que oui, j'accompagne des gens dans un projet de vie, dans un projet immobilier. Mais c'est aussi de les accompagner. Ce n'est pas que si vous avez une maison à vendre ou un projet d'achat. Ça peut aussi être pour des renseignements, des conseils, des choses comme ça. Moi, en fait, il y a des fois, je peux juste vous donner un conseil par téléphone. Je ne serai pas payée, mais en fait, potentiellement, vous serez content parce que je vous aurai donné des infos et vous allez repenser à moi plus tard. Donc, l'idée, c'est à partir du moment où tu as une info, une question, quelle que soit la question dans l'immobilier, tu m'appelles, moi, soit j'ai la réponse et je te donne la réponse, soit j'appellerai les bonnes personnes pour te donner un bon conseil.
- Speaker #1
Maintenant que tu as vécu l'expérience du podcast Rendez-vous, qui tu vois à ta place ici prochainement ?
- Speaker #0
Moi, je donnerais une amie, parce que c'est du bouche à oreille, c'est de la recommandation. Je donnerais le nom de Mélissa Goduchaud qui fait des bilans de compétences et qui accompagne aussi sur le côté peut-être aussi un petit peu psychologique parce qu'elle a fait des études en tant que thérapeute. Et elle peut aussi aider en colorimétrie, confiance en soi, etc.
- Speaker #1
Avec plaisir si elle nous écoute. Merci Jeanne d'avoir répondu à mes questions. A très bientôt.
- Speaker #0
Merci à toi. A bientôt.
- Speaker #2
C'était Rendez-vous, le podcast qui fabrique et consolide votre réseau d'apporteurs d'affaires.