Speaker #0Bonjour et bienvenue dans cette édition spéciale, les lectures de l'été 2026. Je vais vous présenter aujourd'hui 4 romans accessibles, prenants et surtout parfaits pour les vacances. Bienvenue dans la page 99, le podcast littéraire imaginé, écrit et animé par Sarah Daphné-Affiz. Chaque mois, je vous propose un voyage au cœur d'œuvres françaises ou étrangères, qu'il s'agisse de littérature contemporaine, de classique, de bande dessinée ou d'essai. Au fil des épisodes, auteurs, éditeurs et passionnés de lecture se succèdent derrière le micro pour évoquer ces livres qui continuent de nous habiter bien après la dernière page. Ouvrez grand vos oreilles, la lecture commence ici. Trahison, relations clandestines, amour paternel, violences sexistes et physiques. Les romans dont il sera question aujourd'hui abordent une multitude de thèmes avec des tonalités toutefois très différentes. Chaque été, je ne cherche pas nécessairement les plus grands romans de la littérature. Je suis plutôt en quête de livres qui donnent envie de tourner les pages, de s'installer en terrasse, sur une plage ou dans un jardin, et de se laisser emporter par une histoire. Ce sont des livres que l'on retrouve avec plaisir le soir, même après une journée passée à découvrir de nouveaux paysages. Bref, de parfaits compagnons pour les vacances. Cette année, 4 romans m'ont accompagnée. Deux ont été de véritables coups de cœur, un troisième m'a séduite et le dernier m'a laissé un peu plus réservée. Leur point commun ? Tous se prêtent merveilleusement à une lecture estivale. J'avais donc envie de partager avec vous cette sélection. Le premier roman dont il sera question s'intitule « Changer l'eau des fleurs » de l'autrice Valérie Perrin. En fait, je ne me serais jamais tournée spontanément vers ce roman. Je l'avais déjà vu à maintes et maintes reprises en librairie. Et j'avais beaucoup de préjugés sur ce récit, mais également pour l'ensemble des livres de Valérie Perrin. C'est donc une amie qui m'a convaincue de tenter l'expérience. Et je tiens d'ailleurs à la saluer, je pense qu'elle se reconnaîtra. Ce qui m'a d'abord attirée dans ce récit, c'est le personnage de Violette. En effet, elle est gardienne de cimetière, et depuis la fantastique série télévisée Six Feet Under, je suis restée fascinée par tous les métiers qui côtoient la mort. Violette exerce cette fonction de manière assez commune, elle va accueillir les visiteurs, elle va entretenir les tombes également, et elle va les recevoir, recueillir leurs... confidence dans sa petite cuisine chaleureuse. Mais Violette, c'est aussi une femme qui, sous des vêtements sombres, cache des robes colorées. C'est peut-être un symbole de lumière qu'elle essaye de préserver au milieu du deuil. Vous l'aurez compris, la vie de Violette est somme toute assez banale, voire quelque peu monotone. Pourtant, un matin, un personnage va faire son entrée dans le quotidien de Violette. Il s'agit de Julien, un commissaire de police marseillais. Celui-ci n'est pas présent dans le cadre de ses fonctions, il est là pour des raisons personnelles. En effet, il tente de comprendre les dernières volontés de sa mère récemment décédée. Celle-ci lui a demandé à ce que ses cendres reposent sur la tombe d'un homme inconnu de sa famille. Devinez où ce dernier est enterré ? Bingo, dans le cimetière de Violette. Qui était cet inconnu ? Quel était le lien qui l'unissait ? à la mère de Julien. Pourquoi avoir fait une telle requête ? Pourquoi avoir demandé à ce que ces cendres reposent si loin de Marseille ? On est à plus d'une centaine de kilomètres. Violette va pouvoir apporter les premiers éléments de réponse à Julien. En effet, elle consigne tous les détails relatifs aux enterrements dans un registre qu'elle conserve précieusement. C'est une première étape dans l'enquête que vont mener ensemble Violette et Julien. En parallèle de cette histoire, le roman va progressivement dévoiler le passé de Violette. On va ainsi découvrir son histoire personnelle qui est touchante. Même si je dois avouer que certains personnages, notamment Philippe Toussaint, c'est son mari, ce personnage m'a paru un peu caricatural avant néanmoins de gagner en nuances mais dans les toutes dernières pages du récit. J'ai particulièrement aimé les personnages secondaires et notamment j'ai eu un profond coup de cœur pour l'ancien gardien du cimetière. Toutes les scènes consacrées au jardin, à l'entretien des tomates, aux confitures, aux semis, ils apportent vraiment une douceur presque réconfortante au récit parce que la particularité de Violette et de cet ancien gardien, Cimetière, c'est que en plus de s'occuper de ce cimetière, ils ont aussi une petite maison. Et dans cette maison, ils vont cultiver un tas de légumes, fabriquer un tas de confitures. Bref, on dirait une maison de compagne à l'intérieur du cimetière. En revanche, j'ai été moins convaincue par certains rebondissements et par quelques stéréotypes qui m'ont semblé alourdir inutilement l'intrigue en fait. Et notamment, je veux dire par là, quelques liaisons clandestines de Philippe Toussaint ou encore cette histoire de Julien et de la mère de Julien. On voit un peu où l'autrice veut nous embarquer. Il n'y a pas vraiment de mystère là-dessus. Donc, changer l'eau des fleurs, ça parle, bien sûr. Du deuil, de la mémoire, de la résilience et surtout des secondes chances. Pourtant, ce que je n'ai pas aimé, ce sont ces ressorts narratifs qui m'ont semblé assez classiques, déjà vus, revus maintes fois, rien d'original là-dessus. Et puis, j'ai pu lire sur internet que l'écriture de Valérie Perrin, elle était qualifiée de poétique. Mais moi, elle m'a surtout paru très lisse, j'ai pas vraiment vu de poésie là-dedans. J'ai donc passé quand même un agréable moment de lecture, c'est un roman sensible. Bien construit, idéal pour cet été, mais selon moi, il lui manque ce qui distingue un bon roman d'un grand roman. Il lui aurait fallu une écriture plus puissante, des personnages davantage creusés et une mécanique narrative qui sache mieux se faire oublier, parce que c'est ça le principal défaut de Changer l'eau des fleurs, c'est qu'on voit en fait la technicienne qui se cache derrière la romancière. Mais le second... roman dont j'ai envie de vous parler est tout à fait différent. Il s'agit du roman de Jim de Pierrick Bailly. C'est probablement celui qui m'a le plus ému cet été. En fait, j'ai eu la chance de rencontrer cet auteur lors d'une soirée organisée par une librairie de mon quartier. Et j'ai découvert un écrivain drôle, franc et profondément attaché à son Jura natal. Cette rencontre a enrichi ma lecture, mais c'est avant tout le roman qui m'a conquise. Dans le roman de Jean, il est question d'Emeric, un jeune homme un peu perdu. Après une déception amoureuse et un bref passage en prison, il enchaîne les petits boulots. C'est d'ailleurs au cours d'une mission d'intérim qui va pour la première fois rencontrer Florence, et puis très vite l'oublier. Pourtant, quelques années plus tard, ces deux-là vont se retrouver. Florence a alors 40 ans, et lui n'en a que 25. De plus, Florence est enceinte de 6 mois, Et elle a décidé d'élever son enfant avec celui qui sera présent à sa naissance. Et celui qui sera présent à la naissance de cet enfant, c'est Aymeric. Ce qui m'a profondément touchée, c'est la manière dont Pierrick Bailly va raconter la naissance d'un amour paternel. Aymeric n'est pas le père biologique de Jim, mais il devient très vite son véritable père de substitution, ou père de cœur, devrais-je dire. Leur relation se construit avec une simplicité désarmante. Rien n'est démonstratif, tout paraît juste. À mesure que Jim grandit, le couple formé par Aymeric et Florence s'effrite. Puis, un événement vient bouleverser leur équilibre. Sans dévoiler davantage l'intrigue, disons simplement que le roman prend une direction beaucoup plus sombre. Aymeric va alors traverser une longue période de détresse avant de retrouver peu à peu sens à sa vie grâce à la photographie, au Jura et à quelques rencontres décisives. Je parle notamment d'une professeure de français décapante, originale, qui ne lit que des mangas. Bref, j'ai adoré ce personnage secondaire. Mais ce que j'ai le plus aimé, c'est ce refus d'un récit romanesque facile. Les personnages ne sont jamais idéalisés. Ils hésitent, ils se trompent, ils s'aiment de manière très maladroite, ils tentent simplement d'avancer. C'est cette vérité émotionnelle qui m'a bouleversée. bien davantage que les rebondissements du récit. Je dois dire que j'étais un peu ulcérée, j'étais très en colère. Mais je ne vous en dis pas plus. La langue de Pierrick Bailly va en surprendre plus d'un. Je préfère vous prévenir, elle est très orale, parfois crue, brute. Certains lecteurs y seront peut-être moins sensibles. Pour ma part, j'ai vu une écriture qui épouse parfaitement ces personnages. Elle ne cherche jamais à faire joli, elle cherche à être juste. Pour un premier roman, La réussite est remarquable, j'y ai repensé après ma lecture pour plusieurs raisons. Parce qu'il m'a donné à voir Lyon autrement, à travers le regard de Pierrick Bailly, mais aussi parce qu'il m'a fait découvrir le Jura, ses paysages, ses habitants, au point de me donner envie d'y aller et d'y passer des vacances. J'ai également repensé à Aymeric, c'est un personnage profondément attendrissant et à ce qu'il a traversé. Ce qui m'a surtout marquée, c'est la simplicité de ce roman. Un peu comme son auteur lors de cette fameuse rencontre. Une simplicité qui n'a rien de pauvre ni de... de banal. Elle se retrouve dans le récit, dans les personnages et dans une écriture directe, sans après, sans fioriture, qui s'approche parfois de la vulgarité sans jamais y tomber. Les dialogues en particulier paraissent naturels tout en étant immédiatement reconnaissables, voire quelque peu croustillants. C'est sans doute là que réside la singularité de Pierrick Bailly, dans cette manière de raconter des vies ordinaires sans jamais les rendre insignifiantes. Et donc je vous invite à vous plonger immédiatement dans ce récit et alors si vous êtes dans le Jura, ça sera absolument génial. Le troisième roman dont il est question dans cette sélection estivale sera parfait pour cet été. Il s'agit de La bonne mère de Mathilda Di Matteo. C'est un récit solaire, drôle, lumineux et profondément émouvant. C'est aussi un premier roman et c'est ce qui m'a le plus impressionné. L'intrigue est solidement construite, les personnages sont attachants et les dialogues sonnent justes. Ils sont même parfois hilarants. Mathilda Di Matteo aborde les rapports de classe, les violences faites aux femmes et les liens entre une mère et sa fille sont jamais tombés dans une espèce de discours démonstratif. Son récit est toujours profondément incarné. C'est aussi un roman qui m'a... réconciliée avec la ville de Marseille. Je n'aurais jamais cru m'attacher à elle parce que jusqu'à présent, je la percevais comme étant bruyante, désordonnée, sale et parfois même écrasante. Pourtant, sous la plume de l'autrice, la cité phocéenne devient flamboyante, excessive, drôle et terriblement vivante. Elle prend des allures de cagole perchée sur des talons de 10 cm impossibles à oublier. Le roman va suivre Clara qui quitte justement Marseille pour poursuivre ses études à Paris. Elle rencontre Raphaël et elle croit accéder enfin au monde auquel elle aspire. Peu à peu, elle va effacer son accent, cacher ses origines modestes et tenter de devenir quelqu'un d'autre. Face à elle, Véro, sa mère, cette fameuse cagole, maquillée, pailletée, toujours habillée de haut talon. Elle, elle voit ce que Clara refuse de regarder. Elle comprend que derrière l'assurance de Raphaël se cache... Une arrogance et un profond mépris de classe. Le véritable talent de Mathilda Di Matteo réside dans la manière dont elle va faire dialoguer les parcours de ces deux femmes. Il y a un chapitre à chaque fois consacré à Véro, puis à Clara. Ce n'est pas seulement un roman à deux voix, c'est vraiment le récit de deux existences qui se répondent et finissent par s'éclairer mutuellement. Clara et Véro vont affronter... montées chacune à leur manière, les violences physiques, psychologiques et sexuelles faites aux femmes. L'une va trouver refuge dans la photographie, l'autre dans l'amitié, l'humour et les fleurs. Deux façons de résister, deux façons de continuer à avancer. J'ai particulièrement aimé l'équilibre entre la tendresse et la colère. Le roman peut être drôle, une page, et bouleversant la suivante sans jamais perdre de sa justesse. De plus, il montre sans jamais donner de leçons que nos préjugés ne résistent pas toujours à la réalité. Je n'aurais jamais cru que je pourrais m'attacher à un personnage de Cagol, par exemple, et que je l'aimerais, mais vraiment l'aimer d'un amour fou, ce personnage. J'avais envie, à la fin, de serrer Véro dans mes bras. Les apparences non plus ne résistent pas. Ceux qui les entretiennent finissent souvent par se trahir, et c'est ce qui se passe dans ce magnifique roman qui est La bonne mère de Matilda Di Matteo, et que je vous recommande de lire cet été. Il est temps de parler de notre dernier roman pour cette sélection estivale. Il s'agit du récit « Quatre jours sans ma mère » de Ramsès Kéfi. Alors, j'ai une histoire un peu particulière avec ce roman. En fait, je pense que je ne l'aurais probablement jamais ouvert si les chroniqueurs du Masque et la Plume ne s'étaient pas montrés unanimement enthousiastes. J'insiste vraiment sur le « unanimement » . Un tel consensus est suffisamment rare pour éveiller ma curiosité. Je suis donc sortie de l'émission avec une seule idée en tête, courir en librairie et me le procurer. Et pourtant, les premières pages ont vraiment été difficiles. D'abord, je n'aimais pas la langue de Ramsès Kéfi. Je la trouvais maladroite, je la trouvais vulgaire. Ce que, par exemple, je ne peux pas reprocher à Pierrick Bailly. De plus, je n'aimais pas Selman, son héros de 36 ans, qui est à peu près le même âge que moi, qui vient encore chez ses parents. Il m'apparaissait comme un éternel adolescent. incapable de prendre sa vie en main. Il travaille dans un restaurant fusion japonais, maghrébin. Il a une chambre décorée avec du papier peint de schtroumpf. Je me suis dit, mais qu'est-ce que c'est que cet archétype ? C'est tellement cliché. Je me suis également demandé si je ne m'étais pas trompée de livre. Et j'ai insisté et j'ai vraiment bien fait. Parce que quelque chose... Un chapitre plus tard, j'ai découvert l'un des romans qui m'a le plus émue, bouleversée cette année. L'intrigue tient une idée très simple en fait. C'est une mère qui soudainement quitte le domicile familial après avoir préparé sa sauce tomate. Et vous verrez, c'est important, c'est ce que j'adore dans ce récit, c'est plein de ces détails cocasses. Par exemple, à un moment, le père, Eddy, va décider de... tout déboulonner chez lui, va s'armer d'un tournevis, il va vouloir vraiment naviguer d'électroménager en électroménager pour tout démonter. Donc elle va laisser derrière elle justement ce Eddie, ce déboulonneur et Salmane, avec une simple lettre et une foule de questions. Pourquoi est-elle partie ? Pourquoi maintenant ? Qu'a-t-on cessé de voir ou d'entendre au fil des années ? En fait, cette disparition, elle va soulever un tas de questions. Ramsès Kefi va donc raconter plus qu'une enquête familiale. Il va explorer les silences qui s'installent au sein des familles, Les gestes d'amour que l'on croit éternels et que l'on oublie peu à peu, les anniversaires que l'on ne célèbre plus, les cafés que l'on remet au lendemain jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Ce que j'ai aimé, c'est la manière dont l'auteur fait de la cité un véritable personnage. Cette banlieue avec son café presque désert, ses habitants qui parlent beaucoup mais se confient peu, et sa solidarité discrète devient un décor profondément vivant. On y ressent autant le poids de l'exil que la chaleur des liens de voisinage. Le personnage de Salmane m'a également surprise. Celui que je prenais d'abord pour un tangui attaché à son confort se révèle peu à peu beaucoup plus complexe. Son immobilité cache surtout des blessures, des renoncements, une difficulté à trouver sa place. La langue de Ramsès Kéfi, qui m'avait d'abord rebutée, mais finalement apparue d'une grande justesse. Elle épouse les personnages, leur humour, leur maladresse et leur tendresse. Sans jamais chercher à les embellir. 4 jours sans ma mère, c'est un roman qui m'a rappelé qu'un livre peut parfois nous résister, voire nous décevoir, avant de nous bouleverser. Je croyais ouvrir le portrait d'un homme qui refusait de grandir. J'ai finalement découvert celui d'une famille qui ne savait plus se parler. Et ce sont souvent ces livres-là que l'on referme avec le plus d'émotion. Et je dois dire que ça a été le cas pour moi. Petite anecdote, la cité dans laquelle habite Salmane est dite et leur mère s'appelle la caverne. Comment ne pas y voir une référence à la fameuse caverne de Platon ? D'autant plus que lorsque l'on se promène dans cette cité, on peut apercevoir des fresques. C'est déjà la fin de cette sélection estivale. Cette année, mes lectures m'auront rappelé une chose toute simple, il ne faut jamais se fier aux apparences. Par exemple, un roman que je pensais être trop lisse. un best-seller, est finalement parvenu à me toucher. Donc je pense à « Changer l'eau des fleurs » de Valérie Perrin. Je remercie encore une fois cette amie de me l'avoir conseillée. Est-ce à dire que je vais me précipiter en librairie pour lire tous les Valérie Perrin ? Je n'en suis pas totalement convaincue, mais je porterai un regard différent sur cette autrice. De même, un autre récit qui me rebutait dès les premières pages, il s'agit de « Quatre jours sans ma mère » de Ramsès Kieffi. peut en fait s'avérer être un véritable coup de cœur, un livre que je conseille à tous, même à ma libraire, qui ne l'avait pas lu il y a quelques mois de cela. Une ville que je pensais ne jamais aimer peut finir par nous séduire, donc vraiment j'ai vu Marseille d'une autre façon grâce à Mathilda Di Matteo. Et des personnages que l'on juge un peu trop vite peuvent révéler une profondeur insoupçonnée. Oui, un irisme un peu convenu pour dire qu'en fait Salmane n'est pas... pas le Tanguy antipathique auquel on pense. Pour dire aussi que la prochaine fois que vous verrez une cagole à Marseille, pensez au récit de Madita Di Matteo, La Bonne Mère. Bref, c'est ce que j'ai aimé dans la littérature, cette manière de nous donner tort, de déplacer notre regard, de déjouer nos préjugés, de nous obliger souvent à reconnaître que nous nous étions trompés. J'espère vraiment et sincèrement que l'un de ces quatre romans trouvera une place dans votre sac de plage, votre valise et si c'est le cas, je serai très curieuse de savoir lequel vous aurez choisi et surtout ce que vous en aurez pensé. En attendant de vous retrouver pour un prochain épisode de la page 99, je vous souhaite de très belles lectures et surtout un très bel été. A bientôt ! C'était la page 99. Un podcast 100% dédié à la littérature, écrit, réalisé et produit par Sarah Daphné-Affiz. Merci à tous ceux qui me soutiennent et qui m'écoutent depuis le début de cette aventure. Et à bientôt pour une nouvelle chronique littéraire.