Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit.
Comment on fait pour se sentir bien dans sa peau sans faire semblant justement de l'être ? Comment est-ce qu'on arrête de se retenir ? Comment est-ce qu'on arrête de se lisser ? Comment est-ce qu'on arrête de vouloir plaire à tout le monde ? Et en réalité, la vraie question, c'est comment on fait pour s'assumer vraiment pleinement dans nos corps, dans nos choix, dans notre manière d'être en tant que femme en 2026 ?
Eh bien, dans cet épisode, je vous partage très simplement vraiment 10 clés hyper simples, hyper concrètes un petit peu inconfortable parfois, justement pour que vous puissiez encore mieux vous assumer cette année.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur au Multicasquette, et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin. ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Alors salut tout le monde,
je suis très heureuse de vous retrouver aujourd'hui avec un épisode qui va être léger, qui va être court, léger, tranquille, ça ne veut pas dire que c'est moins profond pour autant, mais c'est parce que j'ai encore et toujours cette même question que ça vienne d'entrepreneurs ou pas d'ailleurs, de moi je voudrais encore plus m'assumer, je voudrais encore plus oser, et puis même en fait en ce moment je parle beaucoup de personal branding et je vois qu'il y a beaucoup beaucoup de personnes qui... pensent qu'il faut se mettre dans des cases, que du coup, il ne faut jamais parler de leurs opinions politiques, qu'il ne faut jamais parler de ce qu'on croit profondément, qu'il ne faut pas parler de trucs futiles qui ne sont pas en lien avec ce qu'on vend. Et puis même au-delà des entrepreneurs, de femmes qui ont profondément envie de se libérer, de se foutre la paix, de beaucoup mieux s'assumer, en fait, et d'arrêter de jouer un peu à la bonne élève. Donc, on va en parler. Voilà.
Donc, j'avais envie de faire un épisode qui résume quelques clés. Alors, il n'y a clairement pas tout, parce que sinon, on pourrait faire un épisode d'à peu près 45 heures. Voilà, c'est pas le but, mais de faire un épisode léger qui regroupe quelques points, les dix points qui en ce moment sont ceux que je trouve juste être les plus simples à mettre en place et les plus impactants dans notre vie de femme. Voilà, donc écoutez, c'est parti, j'espère que ça vous plaira et j'en profite aussi pour vous le dire, si jamais vous vous sentez concerné par tout ce que je suis en train de dire là, vraiment le fait de s'assumer et d'aller travailler sur tous les plans de votre entre guillemets féminité, en tout cas du fait que vous êtes une femme. aussi bien sur le fait d'assumer votre corps, d'assumer votre voix, d'assumer vos choix, d'assumer vos intuitions, et vraiment d'être bien dans votre peau, je vous le dis à partir de lundi prochain, 23 mars.
Donc première chose, c'est mon anniversaire, le 23 mars, donc j'espère bien que tout le monde va y penser. Non, je déconne, en tant que bonne personne bien égocentrée. Bon bref, c'est mon anniv le 23 mars, vous le saurez comme ça.
N'hésitez pas si vous avez envie d'envoyer des fleurs, des cadeaux, surtout des cadeaux, n'hésitez surtout pas. Je déconne. la meuf part en vrille sur son propre podcast c'est n'importe quoi.
Mais bref ce que je voulais surtout vous dire c'est qu'à partir de lundi prochain on ouvre en fait les inscriptions à l'Odyssée je l'avais organisé l'année dernière déjà.
En gros c'est un événement que j'organise sur une semaine qui est 100% gratuit il n'y a rien à payer pour y assister c'est un événement en ligne où tous les jours on a des rendez-vous en live à midi et tous les jours on se retrouve en live pour faire des exercices sur tableau blanc qui seront guidés des pratiques. Donc je vais vous guider dans des pratiques de respiration, visualisation, méditation, un peu d'hypnose. Travaille vraiment sur tous les aspects, toutes les facettes de votre vie de femme et votre féminité, etc. Il y aura du mouvement, il y aura un peu de danse. Je n'ai pas trop envie de vous spoiler. Mais voilà, et on va commencer par faire le point sur tous vos standards.
Donc voilà, il y aura un live tous les jours à midi sur différents sujets en fait, et c'est vraiment comme une odyssée, comme un voyage intérieur pour partir à la rencontre de vous-même et vous libérer et vous assumer et vous foutre la paix et vous déployer et vous révéler, etc. C'est accessible qu'aux femmes,
Il y aura des dizaines de milliers de femmes, c'était déjà le cas l'année dernière, et quand vous vous inscrivez, ce qui est gratuit, vous rejoignez des groupes WhatsApp dans lesquels en plus moi j'envoie des audios, des vidéos, etc. justement pour vous apporter de la valeur en plus. Voilà, tous les jours en live. Je ne sais pas quoi vous dire d'autre, parce que c'est trop bien. L'année dernière, il y a eu un engouement de dingo. Ça a vraiment créé un mouvement de fou. Et on remet le couvert cette année.
Donc les personnes qui l'ont déjà fait, ce sera la même chose. Donc ne spoilez pas vos amis, vos players, les personnes qui veulent assister. Parce que je vais reprendre les mêmes exercices, même si évidemment il y aura forcément des différences, des questions différentes, etc. Mais les exercices seront les mêmes et les pratiques seront à peu près similaires. Voilà,
Je vous le dis Je vous dis que les places réouvriront lundi. Ce sera gratuit, mais je vous le rappellerai. Pensez juste bien, si vous voulez être tenus au courant, parce que les places, on est obligé de les limiter. Il faut bien que vous soyez inscrits à ma newsletter ou que vous me suiviez bien sur Instagram ou quoi que ce soit, parce qu'en fait, c'est là que vous allez pouvoir prendre vos places. Voilà.
Pour revenir du coup à nos moutons, la deuxième info que je voulais vous donner par rapport à cet épisode de podcast, c'est que les 10 points que je vais vous donner, les 10 clés que je vais vous donner, il n'y a pas d'ordre précis. Il n'y en a pas une qui est mieux que l'autre. Donc c'est comme d'hab, vous prenez ce qui vous parle, vous ne prenez pas ce qui ne vous parle pas. Et vraiment, j'insiste, c'est des trucs qui sont très très simples, mais qui sont très efficaces et très impactants si jamais vous les mettez en place dans votre vie. Ça ne sert à rien que ça reste de l'ordre de, encore une fois, le mental, ok, c'est cool, trop bien, j'ai eu des clics, mais je n'arrive pas à l'implémenter. Ça ne sert à rien, c'est dans vos actions que les choses vont changer.
Allez, on y va sans plus tarder.
Première chose qui m'est venue en tête quand j'ai voulu faire cet épisode-là, c'est d'apprendre à désobéir.
Je sais qu'il y en a beaucoup parmi vous Merci. qui ont énormément résonné avec un épisode que j'ai fait sur le syndrome de la bonne élève.
J'ai expliqué cette espèce de syndrome que beaucoup d'entre nous en tant que femmes avons, de vouloir être la bonne élève qui fait toujours bien les choses et qui fait tout parfait, et qui fait même mieux que parfait, et qui va du coup constamment être dans une recherche plus de validation que de respect.
Donc il y a la peur de l'autorité, il y a la peur de déplaire évidemment, mais c'est aussi cette peur de mal faire. Au prix de notre intégrité et au prix de nos limites, en fait, souvent. C'est que du coup, pour être cette bonne élève, on n'est même pas capable de dire non et de mettre des limites alors qu'on sent que ça les dépasse et que c'est pas du tout ok, parce qu'on ne se sent pas légitime de le faire.
Et donc cette première chose, moi honnêtement, je trouve qui change énormément de choses pour apprendre à être bien dans notre peau et de nous assumer, c'est d'apprendre à désobéir et notamment en se rendant compte qu'en fait, tous les gens qui sont bien dans leur peau et tous les gens qui s'accomplissent dans le monde. Et tous les gens qui survivent de la manière la plus fidèle à leur valeur, en fait, sont des gens qui désobéissent et qui ne sont pas dans le respect de toutes les règles. Et notamment chez les femmes, en fait, c'est vraiment cette notion de sortir au maximum dans votre quotidien, de vouloir être validée. Pensez plutôt à être alignée, chose qui n'est pas du tout la même chose.
Donc au lieu d'être validée par quelqu'un, au lieu d'avoir vraiment comme premier regard le prisme extérieur et le premier regard de « Ok, est-ce que cette personne me valide ? » renversez le masque en fait, vous renversez vraiment, vous essayez de regarder plus à travers vos yeux, plus qu'à travers les yeux des autres, ou les yeux de vos parents, toutes ces personnes où vous avez cru qu'à un moment donné c'était des personnes qui devaient vous valider, essayez de retourner le regard, et d'à chaque fois vous dire ok mais attends, de mon propre regard, est-ce que c'est aligné, est-ce que c'est juste par rapport à moi ?
Et toujours dans ce même truc d'apprendre à désobéir, c'est plutôt de vouloir tout le temps être sage. faire les choses bien, être la bonne élève qui apprend bien, qui fait bien ses devoirs, qui fait bien les bonnes choses, qui respecte et qui fait tout parfait, puisqu'à un moment donné, on est tout là-dedans et je vois tellement d'adultes là-dedans, c'est un truc de fou. Prioriser plutôt le respect, le fait de vous faire respecter.
En fait, plutôt que d'être apprécié parce qu'on est docile, chose qui est quand même quelque chose qu'on attend énormément de la part, enfin venant de femmes, en fait, on attend tout le temps de nous qu'on ne dépasse pas, qu'on ne fasse pas de bruit, qu'on soit vraiment docile, en fait, il y a vraiment cette notion d'être docile. Pensez plutôt à prioriser le fait d'être respecté.
Et être respecté, ça passe pas que par le fait d'être validé, ça passe pas du tout par le fait d'être sage. Être respecté, c'est aussi, je vais le dire comme je le pense, mais parfois être respecté, c'est aussi montrer qu'en fait on peut faire peur, il y a aussi ça, qu'avec nous, il ne faut pas déconner, il y a aussi ce truc-là, mais aussi qu'on est quelqu'un qui ne s'assoit pas sur ses valeurs, qui a de l'intégrité, et qui veut vivre selon ces codes-là, en fait, qui veut vivre selon ces valeurs-là.
Donc vraiment garder toujours ce truc en tête, moi je sais que ça a beaucoup changé de choses pour moi. de remettre le fait d'être respecté au premier plan avant le fait d'être sage et d'être validé. Il y a vraiment ce truc-là. Donc c'est sortir du syndrome de la bonne élève et donc apprendre à désobéir à des règles un peu implicites. Donc ça, c'était le premier point.
Le deuxième point, c'est de travailler votre combativité corporelle.
Moi, je l'appelle autrement, c'est en gros, faites du sport dynamique, intense et combatif, parce que ça, ça va justement développer votre combativité corporelle et vous allez occuper l'espace d'une manière qui est très différente que si vous ne le faites pas.
On a beaucoup parlé aussi, quand j'ai commencé le sport de combat, suite à des agressions et des choses comme ça, le fait de faire un sport qui est combatif et dynamique, et ce n'est pas que du sport de combat. Donc en fait, faire du sport dynamique, ça peut être du sport de combat, mais ça peut être aussi, comme par exemple en ce moment, je fais de l'aérox, ça peut être du HIIT, ça peut être quelque chose qui soit vraiment athlétique, très dynamique et qui soit un peu combatif et quelque chose qui soit un peu intense. Je ne vous dis pas du tout de faire ça tous les jours. Mais même si vous en faites une fois par semaine, c'est déjà très très très très bien.
En fait, c'est quelque chose qui va vous aider à développer une confiance dans votre corps, une explosivité, une combativité et une énergie que vous allez déployer dans l'espace, qui va être, le mot exact, c'est même pas tellement plus agressif, mais en tout cas, qui est plus digne de respect, entre guillemets, qui a beaucoup moins de mal à se faire respecter et qui occupe l'espace sans se... C'est vraiment la combativité corporelle qui permet d'occuper l'espace sans se diminuer et de l'occuper avec vraiment un meilleur sentiment de légitimité.
Et moi vraiment, je pourrais lister plein de points que le sport dynamique m'a permis d'acquérir, plein de points positifs, mais honnêtement, la confiance en moi et le fait d'être bien dans ma peau et d'avoir une énergie qui est encore plus forte, plus assumée, c'est vraiment le truc number one. Et c'est vraiment quelque chose que je conseille, et même si on a l'impression que j'en fasse une porte ouverte, c'est vraiment un truc hyper important.
Le troisième point que je voudrais vous conseiller, c'est de travailler votre fluidité corporelle.
Donc c'est à l'opposé de ce que je viens de vous dire là. En gros, c'est faites, si vous pouvez, du sport ou des activités aussi qui soient très douces, sensuelles, lentes.
Les exemples que je peux vous donner comme ça, ça va être du yoga, du yoga doux, de la danse, pourquoi pas de la marche, du qigong. Alors là, je donne les activités que moi je fais, mais s'il y en a plein d'autres que vous faites, ce sera très bien également. Et je vous dis ça parce que... Ce genre d'activités-là, qui du coup sont à l'opposé de la combativité corporelle, elles vont vous permettre d'apprendre à ouvrir votre corps, à gagner aussi en stabilité émotionnelle, j'ai envie de dire, en tout cas en confiance émotionnelle et en fluidité. Ça va vous aider à vous apaiser, à être plus sereine même dans l'effort.
C'est aussi à ça que ça sert, par exemple le yoga, c'est quand on tient des... des postures statiques alors qu'on est sous stress parce que la posture est difficile à tenir, qu'on a des étirements, que ça brûle les jambes, etc. Mais ça peut être un peu la même chose avec le pilates. En fait, on apprend à être résiliente dans un effort qui est stressant ou dans une situation qui est stressante. Et donc, en fait, on gagne aussi forcément beaucoup en stabilité.
Mais par exemple, je peux prendre l'exemple du yoga yin ou même de la danse ou quoi que ce soit. Ce sont des pratiques qui nous aident à gagner aussi bien en souplesse qu'en sensualité et en fluidité. Et ça nous aide à gagner même en souplesse dans la vie. je trouve en fait, ça nous aide à gagner vraiment une espèce de fluidité corporelle et une aisance corporelle à bouger dans l'espace à s'adapter, à se sentir mieux dans sa peau et beaucoup plus connecté à toutes les sensations corporelles qu'on a et plus que tout je trouve que ça joue énormément sur l'ouverture du corps et donc sur le rayonnement voilà.
Donc ça c'est vraiment un troisième point, encore une fois vous pouvez faire une fois par semaine un truc combatif et une fois par semaine quelque chose de là faites en fonction de de votre agenda, de vos capacités, de votre organisation de vie, etc. Parce que je conçois que ce soit vraiment pas facile. Ou vous pouvez faire juste 5 minutes tous les jours, en fait. Si vous les avez, c'est vraiment très très bien. Et c'est des choses qui jouent énormément. En fait, c'est toujours cette même chose.
Moi, je voudrais juste qu'on arrête de dire que d'être bien dans sa peau, ça passe uniquement par le travail sur soi, l'introspection, etc. Il y a une énorme partie qui passe par le corps. Et c'est pas en se prenant tout le temps la tête, intellectualisant un tas de... de trucs, que les choses de notre vie, elles changent. C'est à un moment donné, ces choses, elles ne changent pas. Arrêtez cette masturbation mentale et passez par le corps, en fait. Voilà. Et donc ça, c'est ce que j'essaie de vous proposer justement avec ces activités.
Le quatrième point, c'est revoyez vos standards et assumez les nouveaux.
Donc s'il faut que vous fassiez un état des lieux sur une feuille, dans un carnet, de tous les standards, en fait, de tous les endroits de votre vie, dans lesquelles vous n'êtes pas au standard que vous voudriez mettre en place, parce qu'en fait vous aviez des standards, mais vous vous rendez compte que vous êtes assise dessus. Il va falloir faire le point sur ça. Rétablir de nouveaux standards qui sont en fait, « Ok, attends-moi à la base, le minimum requis, ça serait ça. » Parce qu'en fait mon standard c'est ça, et en dessous je ne me sens pas bien, et en dessous je ne suis pas heureuse, et en dessous je sens que je me sacrifie, et en dessous ça ne va pas, donc mon nouveau standard c'est ça. Et comment je vais faire pour les assumer ?
Assumer parce qu'évidemment ça peut déplaire, ça peut remettre en question certaines situations, certaines relations, etc.
Ça, c'est un très gros sujet, les standards féminins. On va en parler pendant l'Odyssée, mais si vous avez envie notamment que je vous fasse un épisode de podcast là-dessus, par exemple la semaine prochaine, dites-le-moi en commentaire, parce que je ne sais pas si c'est le genre de choses qui peut vraiment vous intéresser, mais si ça vous intéresse, vous me le dites, je vous en fais un épisode entier que je sortirai la semaine pro.
Écrivez-moi soit en DM, soit en commentaire ou quoi que ce soit, c'est toujours bien, et je peux vous en faire un truc vraiment assez complet pour qu'on puisse en parler.
Le cinquième point... ça serait la thérapie d'exposition, la thérapie par l'exposition. Donc ça, c'est ce que je fais depuis 2020.
En réalité, c'est un truc que je fais depuis toute ma vie. Mais depuis 2020, je prends vraiment conscience qu'en fait, c'est ce que je fais et je le fais en conscience. En gros, c'est quand il y a quelque chose qui me fait peur, je décide de le faire si je ne veux pas rester avec cette peur-là. Je vais vous donner l'exemple, le truc le plus courant dont j'ai parlé. C'est la danse.
La danse, ça faisait partie d'une de mes plus grandes peurs, voire une de mes phobies. Il y a aussi le chant, etc. Et donc, je refuse, c'est un truc que je disais à mon conjoint, en fait, je refuse de mourir avec cette peur. Je veux la dépasser. Si je vois des tas de personnes qui arrivent à le faire sans en avoir peur et qui arrivent à kiffer, il n'y a aucune raison que je n'y arrive pas. Le truc, c'est qu'en fait, je suis terrifiée. Eh bien, je veux m'exposer à cette peur-là petit à petit et aller la rencontrer pour que petit à petit, en fait, cette peur-là, elle prenne de moins en moins de place et qu'elle n'existe plus. Donc, c'est la thérapie par l'exposition.
En gros, allez vous exposer petit à petit, tout doucement, de plus en plus concrètement à vos peurs pour apprendre à les apprivoiser et pour faire en sorte qu'elles vous impactent de moins en moins, notamment sur toutes les choses qui font que vous n'êtes pas bien dans votre peau et que vous avez du mal à vous assumer.
Donc ça peut être avec la danse, ça peut être avec la prise de parole en public, ça peut être avec le fait d'avoir des discussions désagréables, ça peut être avec le fait de poser des limites avec des gens, d'écrire, de dire qu'on aime quelqu'un ou qu'on est amoureux, de dévoiler ses sentiments. de faire des cadeaux, de recevoir des cadeaux. Moi, je n'ai pas de mal à recevoir les cadeaux. Juste, je précise, n'ayez pas peur de me faire peur. Je rigole. Putain, la meuf qui n'arrête pas d'ajouter des couches. Je déconne, on peut rire quand même, s'il vous plaît.
Mais en tout cas, il y a vraiment cette notion dans votre quotidien, essayez de vous exposer un tout petit peu quand vous êtes capable à des choses qui vous font peur.
Je vois encore trop souvent des femmes qui me disent « Ouais, mais moi, je n'y arrive pas parce que là, j'ai trop peur. Je suis tétanisée. » Mais ne pensez pas qu'il y a des gens qui n'ont pas du tout peur. En fait, ce n'est pas vrai. Il y a plein de choses qui font peur, que ce soit de prendre la parole en public, que ce soit de faire des vidéos face cam. Moi, j'étais terrifiée la première fois où j'ai dû tourner des pubs. Mais c'était une horreur, en fait, une horreur.
La première fois que j'ai dû parler en public, il y a des gens... Enfin, la première fois que j'ai dû faire une conférence, je sais qu'il y en a parmi vous qui étaient présents de ce jour-là. J'ai demandé dans le public s'il y avait des personnes qui me suivaient sur les réseaux, qu'elles me soutiennent et qu'elles se mettent debout sur leur chaise parce que j'étais hyper stressée. Mais... Ce n'était pas une raison pour dire non. Il y a plein de choses qui me terrifient, et notamment un des trucs qui me fait peur et que je dis souvent, c'est que je serais terrifiée de faire de l'acting et de jouer dans un film ou quoi que ce soit, mais en fait, j'en rêverais. Et si demain, on me propose ça, je l'accepte direct parce qu'en fait, je sais que j'ai une capacité là-dedans, je sais que j'ai un potentiel, et je ne veux pas mourir avec cette peur-là.
Mais que ce soit la même chose sur le champ ou sur plein d'autres choses. Donc, c'est vraiment essayer d'aller vous exposer à la peur petit à petit.
La sixième chose, ça va être d'accepter d'être un miroir dans votre quotidien.
En gros, et ça c'est très concret parce que c'est pas juste un truc à accepter, c'est un truc à faire.
Quand vous avez des interactions avec les autres, que ce soit en groupe, que ce soit en couple, que ce soit avec une ou plusieurs personnes en fait, peu importe, un client ou pas un client, quoi que ce soit, il y a une posture qu'on prend très souvent quand on n'a pas énormément confiance en nous et qu'on prend très souvent en fait juste quand on est empathique et qu'on est sensible. Donc c'est encore une posture que je prends beaucoup et je suis toujours en cours d'apprendre à ne plus l'apprendre. On va manager les autres. C'est-à-dire qu'on va tout le temps chercher à compenser les insécurités des autres et à se responsabiliser des insécurités des autres. On va chercher à manager leurs insécurités en permanence. Donc en gros, à essayer de nous adapter notre comportement et ce qu'on a à dire ou quoi que ce soit, et à prendre sur nous, mais un peu trop, au point qu'en fait ce soit un sacrifice et que ce soit douloureux pour nous, pour éviter de mettre les autres face à leurs propres insécurités.
Je ne suis pas en train de vous dire d'être une connasse qui dit absolument tout ce qu'elle pense et qui a 100% sincérité, ça je pense que c'est un manque d'intelligence relationnelle et émotionnelle. Mais il y a un juste milieu là-dedans. Et c'est dans une interaction où vous sentez qu'en fait, vous êtes en train de surcompenser dans votre attitude, dans ce que vous dites, etc. Et de prendre sur vous au point où derrière, vous vous en voulez, où vous n'êtes pas bien, où ça vous a drainé émotionnellement, etc.
Parce qu'il y a une personne, vous savez, qu'en face de vous, elle a des insécurités, ou qu'elle est jalouse, ou qu'elle n'est pas bien dans sa peau, ou qu'elle est aigrie, ou je ne sais pas quoi. Elle ou il, d'ailleurs. Et que vous essayez de faire en sorte qu'elle se sente bien, et qu'à ce prix-là, vous sacrifiez des choses chez vous. Là, je pense qu'il y en a plein qui vont se reconnaître, parce qu'on est... très nombreuses à faire ce truc, le truc à faire, ça va être d'arrêter.
Ça va être de rester dans la posture extrêmement désagréable et très inhabituelle pour le coup, de ne surtout pas vous rendre responsable de l'autre à ce moment-là et de ne pas manager ses insécurités. Et en fait, ça va être de ne pas vous demander et ne surtout rien faire ou rien dire qui puisse compenser l'insécurité de l'autre.
Je pense que parfois, il est vraiment bon d'assumer que les autres soient mis Le nez dans leur propre merde en face de nous, je suis désolée de le dire comme ça, mais on ne peut pas compenser tout le temps pour tout le monde, ce n'est pas possible, et on ne peut pas manager les insécurités des autres, etc. Ça a un coût qui est très élevé pour nous, il y a un moment donné.
Donc c'est, à un moment donné, se dire, et même dans toutes vos futures interactions, ou en tout cas dans les interactions dans lesquelles ça vous est possible de le faire intelligemment, mais de ne pas chercher à, quand vous posez une limite avec quelqu'un par exemple, de re-rassurer derrière. de diminuer quelque chose que vous pensez, que vous ressentez, ou en vous rendant responsable ou coupable d'une dispute, alors qu'en fait, non, c'est juste que vous savez très bien que c'est l'autre personne en face de vous qui a un comportement qui est très problématique, voire qui est toxique, sauf que c'est impossible qu'elle s'en responsabilise, parce que vous savez qu'en fait, ça va être trop douloureux pour elle. Et à un moment donné, non, c'est pas possible de continuer comme ça. Donc c'est accepter d'être un miroir pour les autres. Voilà.
Et ça c'est le sixième point.
Le septième point, hyper simple, ne jamais négliger votre sommeil. En fait, en tout cas, autant que vous le pouvez.
Si vous... En fait, je suis désolée, il y a plein d'enfants, mais le sommeil, il faudrait qu'on le place dans nos top priorités. D'ailleurs, qu'on ait des enfants ou pas, parce qu'en fait, le sommeil, c'est un des premiers trucs qui est dégradé quand on a des enfants, par exemple. Un des premiers trucs qui est dégradé quand on est dans la maladie. Un des premiers trucs qui est dégradé quand on est en couple. Un des premiers trucs qui est dégradé... Quand on est entrepreneur, un des premiers trucs qui est dégradé, enfin en fait, le sommeil c'est souvent ce qu'on exige le plus rapidement, et c'est surtout ce qui est dégradé le plus vite, et c'est là où on a l'impression qu'on a le moins de contrôle en réalité.
Le truc étant que si on ne se force pas à le remettre dans les priorités, le manque de sommeil ou un sommeil qui n'est pas de bonne qualité va impacter tout le reste de notre vie. C'est-à-dire que... on croit souvent que vu qu'on est stressé on n'arrive pas à dormir ou quoi que ce soit mais en réalité c'est très souvent l'inverse un sommeil qui n'est pas de bonne qualité qui n'est pas réparateur et un manque de sommeil ça influence et ça impacte énormément notre système nerveux donc l'état de vigilance d'hypervigilance dans lequel on peut se trouver ça impacte notre estime de nous ça a un fort impact notamment sur la dépression un impact sur les hormones un impact sur les hormones du bonheur, sur les hormones du stress un impact sur la libido, c'est un impact sur tout ça.
Et donc je ne suis pas en train de vous dire vous devez et... tout couper et que vous ayez un enfant bas âge ou pas, il faut que vous ayez vos 8 heures de sommeil. Non, en fait, il y a plein de situations dans lesquelles ce n'est pas possible du tout. Mais quand même, dans vos top priorités, il faut le replacer là. Et à partir de là, vous faites comme vous pouvez. Mais vraiment, le sommeil, c'est le truc à replacer pour être bien dans sa peau. D'ailleurs, vous le regardez, quand vous manquez de sommeil, en fait, il y a un moment donné, on ne peut pas chercher 10 à 14 heures, cette expression de boomer, mon Dieu.
C'est que si vous êtes épuisé, vous ne pouvez pas vous sentir bien dans votre peau. En fait, c'est très... difficile et très compliqué puisque les hormones elles crash, le système nerveux ils crash, l'estime de soi elles crash, c'est vraiment un truc de dingue.
Donc c'est remettez ça dans vos top priorités.
Le huitième point c'est la sororité.
Je crois qu'il n'y a rien qui m'ait plus impacté ces dernières années pour me sentir bien dans ma peau et pour m'assumer que ce soit sur les réseaux sociaux, que ce soit dans la danse, que ce soit sur mon corps, dans mon couple ou quoi que ce soit, que de fréquenter des femmes qui veulent vraiment mon bien et qui me soutiennent et qui, je le sais même quand je ne suis pas dans la pièce, disent du bien de moi.
En fait, c'est vraiment... Et il ne faut pas croire que c'est rare, ce n'est pas vrai. Ce n'est pas rare. La jalousie entre femmes, ce n'est pas du tout un truc naturel. C'est complètement faux. C'est un truc issu du patriarcat, ça, et qui n'est absolument pas quelque chose de naturel. Vous mettez des femmes entre elles, et juste entre elles, c'est ouf ce qui se passe. C'est très beau, en fait, c'est magnifique. Il y a une belle sororité.
Et donc, si vous pouvez vous entourer de femmes, justement, qui sont capables de cette sororité-là, à condition que vous le soyez également, bien sûr, parce que ça va toujours dans les deux sens. C'est vraiment quelque chose qui vous aide à prendre votre envol. Moi, je le vois. J'aurais beau, par exemple, avoir plein de compliments sur, je ne sais pas, ma danse de la part de mes potes hommes ou de la part de mes potes femmes, l'impact n'est pas du tout le même.
De la part de mes potes femmes, ça m'aide encore plus à oser, à m'assumer, à prendre confiance en moi, parce qu'en fait, il n'y a pas d'objectification derrière. Mais même au-delà de ça, je sens qu'en fait, c'est comme si j'avais l'autorisation de mes consoeurs. Et vraiment, c'est quelque chose qui est fou. Donc si vous pouvez mettre ça dans votre vie, c'est magnifique.
Le neuvième point, c'est de travailler votre rapport à la visibilité.
Et donc c'est pas juste de bosser votre confiance en vous, c'est pas ça. C'est que la plupart du temps, pour s'assumer, pour être bien dans notre peau, que ce soit dans notre boulot, que ce soit sur les réseaux, que ce soit dans la vie, que ce soit auprès des autres, le problème c'est rarement le manque de confiance en soi. Le problème c'est le manque de tolérance quant au fait d'être vu.
Donc, Je vous invite à aller réécouter l'épisode de podcast que j'avais fait sur le fait de s'autoriser à être vu et d'accepter d'être vu et d'être mis en lumière. Je crois qu'il date d'il y a deux ans, il est toujours aussi valable. Je vous encourage vraiment à l'écouter. Et puis on en reparlera aussi de toute façon dans l'Odyssée de ça. Mais vraiment de travailler votre rapport à la visibilité.
Donc si vous pouvez tous les jours faire une petite chose, une petite action pour être visible et vous exposer, on en revient un peu à la thérapie d'exposition, à la visibilité. C'est pas forcément que les réseaux, ça peut être même dans la rue d'être plus visible. que ce que vous faisiez, plutôt que de tout le temps essayer d'être transparente, d'être invisible. On est de nouveau dans « comment je fais pour être dans cette énergie un peu main-caractère, etc. » Eh bien, faites-le.
Et enfin, le dixième point, c'est d'arrêter de vous mentir.
En fait, c'est arrêter même de mentir aux autres à votre sujet. Dans le sens où, quand on passe son temps à s'inventer une identité, que ce soit auprès des autres ou même que ce soit sur les réseaux sociaux, et malheureusement, je connais pas mal de personnes qui font ce genre de choses-là, même si c'est pas une majorité, où en fait, on a, par exemple, sur les réseaux sociaux, si vous vendez une image de vous, de meuf hyper sensuelle, assumée, machin, etc., mais qu'en fait, ce qu'on appelle en anglais, c'est qu'en fait, vous êtes un catfish, c'est-à-dire que dans la réalité, ce n'est pas votre identité, vous n'êtes pas comme ça.
Aujourd'hui, il est prouvé, il y a des études, aujourd'hui, qui le prouvent. J'ai eu cette discussion avec mon conjoint il n'y a pas longtemps et je trouve ça fou, qui prouve à quel point ça affecte l'estime de soi, la légitimité, et même à quel point ça peut créer la dépression et les pensées suicidaires. D'avoir un gap, entre l'image qu'on rend de soi aux autres, sur les réseaux sociaux notamment, versus qui on est réellement.
Donc au lieu d'essayer d'être une nana super inspirante sur les réseaux, essayez de réduire un peu le gap entre qui vous êtes vraiment et ce que vous montrez aux autres. Déjà ça, vous verrez que vous serez beaucoup mieux dans votre peau, vous allez beaucoup plus s'assumer.
Mais c'est également le cas parce qu'en fait, quand on ment et qu'on utilise de plus en plus de stratégies, etc. pour essayer de se faire valoir, On a un syndrome de l'imposteur qui est complètement légitime finalement, parce qu'en fait on est une impostrice, clairement. Et puis même au-delà de ça, au-delà de parler des réseaux sociaux, c'est même par rapport aux autres, au lieu de vendre une image tout le temps qui n'est pas vraie, soit de femmes sages, soit de femmes libérées, soit de femmes invulnérables, de femmes fortes ou autres, je ne sais pas en fait, que ce soit du positif ou du négatif, ce gap-là crée vraiment des pensées qui sont sombres, crée un manque d'estime de soi qui est énorme, et l'idée c'est justement d'essayer de réduire le gap.
Donc, c'est pas hyper compliqué, mais c'est très désagréable dans votre quotidien. arrêtez de mentir à votre sujet. Arrêtez d'embellir les choses à votre sujet. Arrêtez de les minimiser également. Ça va dans les deux sens. Ça passe par des toutes petites choses pour lesquelles on ne fait pas gaffe parfois, mais qui sont vraiment des choses à changer si vous voulez vraiment vous assumer.
Donc voilà pour ces dix points.
Je serais ravie de savoir quel point vous avez le plus parlé. Lequel où vous dites « Oh putain, ça c'est moi ! » Je serais très contente.
Voilà, moi de mon côté, je vais vous laisser là. Dites-moi pour l'épisode de la chaîne prochaine si ça vous parle. Et rappelez-vous que lundi, on ouvre les places pour l'Odyssée. Ce sera gratuit.
D'ici là, moi je file, j'ai mon Irox qui arrive ce samedi, donc il faut tout que je donne, et je vous embrasse très fort,
ciao !