Speaker #0Salut tout le monde et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit.
Et si enfin en 2026, on appliquait toutes les leçons qu'on a apprises ces derniers temps et notamment cette année ? Qu'est-ce qu'on va choisir de protéger concrètement en 2026 ? Comment aussi on peut apprendre à décider autrement que sous pression ? Et comment on va poser nos priorités cette année pour que ça tienne sérieusement dans la durée et qu'on ne se crame pas ?
Bah écoutez, dans cet épisode-là, j'ai envie de partager avec vous les intentions que j'ai posées pour cette année à venir, qui ne sont pas des objectifs, et on va aussi parler de comment définir ces priorités.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur au Multicasquette, et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Alors salut tout le monde,
j'espère que vous avez bien récupéré de votre période de célébration, de fête, de bonne année, de nouvelle année, de tous ces trucs-là. Je sais qu'il y en a plein parmi vous aussi qui ont repris le boulot, il y en a aussi qui n'ont jamais arrêté. Bref, je vous retrouve pour ce tout début d'année.
Donc en fait, c'est ce que je vous ai dit je crois dans un de mes derniers épisodes, j'ai vraiment plein de trucs à partager avec vous sur tout ce qui s'en vient. Enfin, c'est un peu québécois, je crois dire ça. Sur tout ce qui va arriver cette année et la manière dont... je vais m'organiser, etc. Je voulais avant toute chose, juste avant qu'on démarre dans ce sujet-là, vous dire deux choses.
La première chose, c'est que j'ai eu énormément de retours suite à mon dernier épisode de podcast sur mon bilan entrepreneurial. Et vraiment, vraiment, vraiment, je répète, je sais que ça peut faire un peu cucu à la force de le dire, mais c'est super précieux. Vraiment, merci beaucoup. Toutes les entrepreneurs qui ont pris le temps de me contacter, des créatrices de contenu, des... des collègues, des consœurs, des... Voilà. Honnêtement, ça m'a fait beaucoup de bien. Je me sens énormément soutenue et toutes les clientes idéales dont je parle dans le dernier épisode qui se sont manifestées aussi. Donc plein de pensées pour vous, Aurore, Mathilde, Sarah. Bref, je connais vos prénoms à force. Vraiment, merci beaucoup. Ça fait super choqueur. Donc ça, c'est la première chose.
La deuxième chose, c'est aussi que je voulais vous dire, on est en tout début d'année et donc ça, c'est un petit message à toutes les femmes. qui n'ont jamais passé le cap, qui écoutent mes podcasts et qui n'ont jamais passé le cap de travailler avec moi ou d'entrer dans mon univers de manière payante, ou pour toutes les personnes qui ont regardé au moins 14 fois les pages d'un programme sur lequel elles avaient envie de se lancer, celles qui ont un petit budget, etc. On fait ça une fois par an. En tout début d'année, on met une grosse réduction sur tous mes programmes. Et là, ce qu'on a décidé de faire cette année pour que ce soit plus facile pour tout le monde, c'est de tout mettre à moins 50 %.
Donc vous avez là. depuis hier et jusqu'à ce dimanche 11 janvier, vous avez moins 50% sur tout ce que je propose. Que ce soit des programmes sur tout ce qui va être archétype, etc. Que ce soit des ateliers business, entrepreneurial. Que ce soit sur le couple, sur l'intuition, sur le rapport au corps, la sensualité, le rayonnement. Lancer son offre, créer un produit entrepreneurial. Apprendre à fédérer sur les réseaux sociaux et créer sa communauté. Bref, sur absolument tout, donc vous avez le lien de toute façon qui est dans la description du podcast, il y a moins 50% sur tout. Vous pouvez prendre un, plusieurs, ce que vous voulez et commencer ça quand vous voulez, de toute façon c'est accessible à vie. Bref, revenons à nos moutons, nos intentions et priorités de cette année.
Alors, pourquoi je ne vous parle pas d'objectifs ?
Je ne suis absolument pas contre les objectifs et je pense que c'est super important d'avoir des objectifs. Et j'en ai cette année, aussi bien en perso qu'en pro.
Si jamais c'est quelque chose qui vous intéresse, encore une fois, je peux vous faire deux épisodes de podcast différents. Un, avec les objectifs professionnels. Et je pense que ça pourrait être assez intéressant parce qu'il y a beaucoup de... En fait, cette année, je vais prendre un virage à 180, entre guillemets, comme je vous l'expliquais. Je vais quand même prendre un virage, une transition au niveau entrepreneurial. Et donc, mes objectifs sont aussi dans cette direction-là. Donc, si jamais ça vous intéresse, vous me droppez un petit commentaire sur la plateforme sur laquelle vous écoutez, ou vous me mettez un mail ou un petit DM sur Insta avec vos questions, si vous avez envie. Comme ça, moi, ça m'inspire aussi pour un épisode sur les objectifs. Donc, des objectifs, j'en ai.
Et pareil en perso, j'en ai aussi. J'ai quand même trois iRocks que je vais me faire tirer cette année, mais bref, ça c'est autre chose. Donc j'en ai.
Et ce qui est cool, c'est que les objectifs, c'est des choses qui se mesurent. Donc je pense vraiment qu'avoir des objectifs, c'est super important. Je sais qu'en général, sur les podcasts et Instagram, il y a toujours deux teams un peu qui se séparent et qui disent « Non, il faut arrêter avec ces résolutions à la con » , et d'autres qui sont pro-résolution.
Bon, il y en a qui vous disent « Il faut absolument vous mettre des objectifs parce que c'est génial » , et d'autres qui sont absolument contre. vous faites bien comme vous voulez je sais même pas s'il y a vraiment une voix du milieu Moi, personnellement, je fonctionne aussi à l'objectif et je trouve que sans objectif, on n'avance pas spécialement. Donc voilà, je trouve ça super important à condition que ce soit des choses qui soient réalisables et pour lesquelles on ne se met pas une question de monstre si jamais on n'y arrive pas. quoi, voilà. Bon bref, en tout cas ça c'est un autre sujet.
Là où moi je voudrais plutôt amener un discours un tout petit peu différent là aujourd'hui, enfin pas forcément différent de ce que vous écoutez, mais en tout cas différent des objectifs, c'est que les objectifs c'est quelque chose qui permet de mesurer une progression pendant que... les intentions, c'est plutôt quelque chose qui va orienter vos décisions, orienter votre année, orienter votre énergie, donc ça va donner un cap. Et enfin, les priorités, c'est ce qui permet de protéger son orientation, c'est ce qui permet de protéger son énergie. Donc à retenir, ça serait les objectifs, ça mesure, les intentions, ça oriente et les priorités, ça protège.
Et donc là, en fait, moi je fonctionne vraiment comme ça. La première chose que je fais, c'est de définir mes objectifs de 2023. 6 en gros, mais ça je le fais fin 2025. Et quand j'arrive en tout début d'année, je dépose en fait mes intentions. Et c'est pas des intentions que je balance à l'univers comme quand on va dire quelque chose. Si vous voulez, c'est le focus, la ligne rouge. C'est une manière de poser une réponse à ce que 2025 m'a posé, à ce que 2025 m'a appris.
Une intention, c'est un cadre de réflexion. C'est pas un travail à faire, c'est absolument pas un objectif, en fait, c'est un filtre. C'est, dès le début d'année, se dire Ok, cette année, je veux la faire passer à travers un tamis, je veux la faire passer à travers un filtre, et ce filtre, c'est votre intention. Donc moi, je conseille d'en choisir que quelques-unes, en fait, très peu. Vous allez voir que moi, je vais vous en partager que trois, en fait. Moi, j'en ai défini trois majoritairement, en tout cas trois que j'ai envie de partager avec vous, d'autres que je me garde, mais en tout cas, il y en a trois.
Et en fin d'épisode, je vous expliquerai un petit peu comment est-ce qu'on peut poser ses intentions, ses priorités, etc., justement pour que vous, vous puissiez le faire. mais en attendant j'ai aussi envie de pouvoir vous apporter cette valeur là Ces trois intentions que j'ai posées en réponse à ce que 2025 m'a appris, mais en fait, c'est pas juste 2025, c'est à ce que toutes les années d'avant m'ont appris et que j'étais pas capable d'encore intégrer concrètement, et que j'avais beau savoir avec la tête, j'arrivais pas à passer forcément ces décisions avec le corps, etc.
Et cette année 2025 que je me suis farcie, on va dire ça comme ça, parce que 2025 ne s'est pas déroulée, elle nous a farcie, et bien on va dire que ça m'a... Ça m'a fait me dire, en fait, en 2026, je ne veux pas que ça se passe autrement. S'il y a bien une chose dont je parle dans la notion de responsabilité individuelle et collective, et dans la notion d'autorité radicale et d'autorité et de souveraineté, et d'ailleurs on en reparlera la semaine prochaine, si vous voulez bien, c'est d'apprendre de ses erreurs, mais d'apprendre de son expérience. On n'apprend pas que de ses erreurs, on apprend de tout. On apprend d'une conversation, on apprend de ses erreurs, on apprend de ses réussites, on apprend de tout. Et je suis toujours hallucinée et sidérée. Et toujours extrêmement surprise de voir que ce n'est pas forcément un réflexe commun, si vous voulez. Il y a plein de personnes pour qui ce n'est pas le cas de se dire, en fait non, on reproduit tout le temps la même chose, puis on s'étonne que ça ne change pas. En fait, ce n'est pas possible.
Ce n'est pas possible. Il faut apprendre de ces choses-là. Et moi, il y a des domaines dans lesquels j'avais du mal, je patinais un peu sur place.
Et donc, la première intention que j'ai posée, et c'est sûrement la plus importante, et franchement, vous allez vous dire, non mais en fait, ma meuf est trop mal placée pour dire ça. en fait, c'est... je vais absolument changer mon rapport à mon téléphone.
Alors, pourquoi je dis ça ? Parce qu'en fait, bon, j'apprends rien à personne, que j'en pense une porte ouverte et qu'aujourd'hui, tout le monde vous raconte ça. Et c'est vrai. Je suis pas en train de dire que c'est pas vrai. Enfin, moi, ça fait des années que je vois passer qu'il faudrait être moins sur les réseaux sociaux. Je vois depuis des années passer des trucs sur la détox digitale et tout. Je suis pas du tout branchée sur ces trucs-là. Le fait de toujours devoir couper son téléphone, faire des coupures d'un mois, des détox digitales, etc.
Moi, personnellement, je suis pas du tout partisane de ça. Si on fait ça, pour moi, c'est qu'on a un souci, ou on a du mal à réguler une habitude, et qu'on est obligé de passer par des grosses phases de coupure. On peut fonctionner comme ça. Moi, mon fonctionnement, c'est pas celui-ci. C'est-à-dire que quand j'ai un problème relationnel avec quelque chose, que ce soit l'alimentation, le téléphone, quelqu'un ou quoi que ce soit, je vais pas essayer de basculer à son extrême inverse pour retrouver forcément un juste milieu. Je vais plutôt essayer de réajuster mes habitudes, ma relation avec cette chose-là, en fait, dans les petits pas du quotidien, parce que je trouve que c'est beaucoup plus sustainable, c'est beaucoup plus durable. Et je trouve que ça change plus mon quotidien. Mais ça, c'est ma perception. Je ne veux pas dire que c'est juste. En tout cas, par rapport au téléphone,
et là, du coup, franchement, je m'adresse à absolument tout le monde, mais je pense que toutes les créatrices de contenu, créateurs de contenu et les entrepreneurs vont encore plus se reconnaître dedans. Moi, j'ai mis énormément de temps à me rendre compte. J'ai mis beaucoup de temps à piéger que j'avais un problème avec mon téléphone. Et vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps. Parce que, en fait, je scrolle jamais juste comme ça, pour regarder des conneries. Ça ne m'arrive pas. Je ne fais pas de brain rot à regarder de la merde sur les réseaux sociaux, à scroller, à me perdre là-dessus. Ça m'arrive de temps en temps, je tag une copine, voilà, mais je ne vais pas passer des heures à scroller, je ne reste pas allongée sur mon canapé en train de scroller, etc.
Donc, je me suis rarement sentie concernée par justement ces discours autour de « faut arrêter de scroller » , les trucs à base de dopamine, d'ailleurs, qui ne sont pas totalement justes. Je ne me sentais pas concernée pour ça. En fait, moi, j'utilise vraiment mon téléphone et mes réseaux sociaux pour m'éduquer, pour aller chercher des informations, vraiment, pour aller m'informer en fonction de certains médias que je veux vraiment aller consommer et utiliser. Je me sers beaucoup de mon téléphone pour écrire à mes proches et entretenir des relations à distance, étant donné que je suis loin, et je m'en sers avant tout pour travailler.
Et en fait, c'est ça le truc, c'est que pour moi, le téléphone, ce n'est pas juste les réseaux sociaux, c'est aussi beaucoup... les mails et j'ai plusieurs boîtes mail. C'est aussi la messagerie du boulot. Donc nous, on passe par Slack, mais c'est aussi les outils avec lesquels on travaille dans notre boîte, à savoir Asana, par exemple, qui est un outil de planification et de gestion de projet. Et puis, c'est aussi évidemment les réseaux sociaux avec toute la création de contenu. Et quand je vous dis les réseaux sociaux, en réalité, sur mon téléphone, j'utilise que Instagram. J'ai désinstallé YouTube. Je n'ai pas YouTube, je n'ai pas TikTok. Je n'ai plus Telegram. Mon Facebook perso, je n'y vais pas. Donc voilà, j'ai que ça. Mais honnêtement, si je suis 100% transportée avec vous, mon temps d'écran est catastrophique.
Mon temps d'écran est catastrophique, le téléphone je l'ai jusque dans mon lit. Quand je suis à Bali, j'ai entre 6 et 7 heures de décalage horaire avec la France, donc je travaille pas en même temps que mon équipe, je suis sur mon téléphone parfois jusqu'à 23h, en train de travailler, en train de répondre à des mails urgents, à des trucs sur Asana, à des trucs sur Slack, etc. Je suis pas en train de scroller. Ce qui fait que je me suis rarement sentie concernée par le problème de... de juste être scrollée et avoir un comportement d'addict au téléphone où on regarde bêtement du contenu. Et c'est ce qui fait que j'ai eu du mal à me remettre en question aussi. Et c'est ça qui est traître, c'est que j'ai énormément de mal à ne plus être en train de travailler. Il y a beaucoup ça qui joue. J'essaie vraiment d'être 100% transparente avec vous pour que vous puissiez aussi vous rendre compte de la réalité qu'il y a derrière tout ce que vous voyez. Et parfois des choses qui sont très simples et d'à quel point ça peut aussi atteindre notre hygiène de vie. Et ce qui est traître, c'est que j'ai pas du tout de mal à couper mon téléphone et à profiter de ma vie à côté.
Donc vous allez me dire, attends, elle craque son slip, c'est hyper contradictoire. Alors non, en fait, c'est que j'ai aucun problème à poser mon téléphone et à profiter de mes proches, à être sans téléphone. Je ne suis pas tout le temps dessus, je ne suis pas dessus à table, je déteste ça. Enfin vraiment, je profite vraiment de ma vie à côté, je profite vraiment de mes proches à côté. J'ai vraiment une vie sociale de ouf, en fait, qui est vraiment bien. Je fais beaucoup, beaucoup d'activités, beaucoup de sport, beaucoup de choses. Donc en fait, je me disais non, en fait, ça va. Sauf qu'en fait, non, ça ne va pas. En fait, ça ne va pas parce que dans mon quotidien, Si je ne suis pas en train de profiter de la vie, je suis sur mon téléphone.
Donc si je ne suis pas avec des gens avec qui je m'éclate, ou si je ne suis pas au sport ou quoi que ce soit, je considère que c'est du temps pendant lequel je peux travailler. Et il y a toujours quelque chose à faire. Et c'est ça qui est traître quand on est entrepreneur. Et encore plus, je trouve, quand on entreprend et qu'on utilise les réseaux sociaux, il y a toujours quelque chose à faire. Et surtout quand ça nous passionne, on a toujours envie de partager un truc, envie de rajouter un truc ou quoi que ce soit. Et surtout, même si je ne suis pas sur mon téléphone à ce moment-là, J'ai tout le temps le cerveau qui mouline en arrière-plan. Vous voyez les tâches de mise à jour qui sont en arrière-plan. Quand vous êtes sur votre ordinateur, vous avez votre tâche principale et que vous avez des tâches en arrière-plan qui sont en train de s'exécuter toutes seules. Dans mon cerveau, c'est un peu ça qui se passe. Et si je vous dis ça, c'est que je sais qu'il y a plein d'entrepreneurs qui vivent ce truc-là et pas que des entrepreneurs. Et bon, au-delà du fait que ça, ça crée une grosse charge mentale, ça fait aussi qu'en fait on est tout le temps un peu sur le qui-vive.
Et moi particulièrement, mon téléphone, vu que c'est l'extension de mon ordinateur, quand je coupe, quand j'éteins mon ordinateur et quand je le referme, chose que j'arrive très bien à faire évidemment, mon téléphone, c'est l'attache en arrière-plan derrière qui reste en me disant c'est l'extension de mon ordinateur, c'est avec ça que je vais aussi pouvoir faire en sorte de ne jamais procrastiner.
Et vu que je ne procrastine absolument jamais, je suis toujours branchée sur une espèce d'énergie de il faut que rien s'accumule. Ni les notifications, ni le boulot, ni un message, ni un mail, ni rien du tout. Et je suis vraiment beaucoup dans cette énergie-là avec mon téléphone, et c'est ce qui fait qu'au final, j'ai un mauvais rapport avec mon téléphone. Parce qu'en fait, je suis tout le temps en train de vérifier qu'il n'y a rien qui s'accumule trop, qu'il n'y a rien que je n'ai pas géré, que je ne suis pas en retard, que je ne vais rien procrastiner, que je suis bien à jour, que ma to-do list est bien vidée, que je n'ai pas loupé de notif, que j'ai bien répondu à tout le monde, etc.
Donc évidemment, ça crée une espèce de FOMO, Fear of Missing Out, mais ça crée aussi énormément de charge mentale, et puis ça crée aussi une peur de la charge mentale et une peur de la procrastination. c'est à dire que si j'ai des trucs qui s'accumulent des notifs qui s'accumulent ou ce genre de choses-là, en fait, je vais avoir plus de mal à m'endormir parce que je me dis, demain, il faut absolument que je pense à répondre à tout. Et même si tout est écrit, j'ai plus de difficultés à poser mon cerveau.
Donc, ce que je vous dis là, en fait, c'est juste qu'en fait, c'est un rapport qui n'est pas sain. Clairement, c'est un rapport qui n'est pas sain au travail et de manière générale au téléphone. Et en fait, moi, c'est très lié à mon téléphone parce que quand je suis juste avec l'ordinateur, il n'y a pas vraiment de problème.
donc le téléphone si vous voulez c'est que ça me permet de tout traiter tout de suite Et d'être en permanence dans cette énergie-là, fait que dès que j'ai mon téléphone à disposition et que je ne suis pas occupée à faire autre chose ou que je ne suis pas avec des gens ou quoi que ce soit, je vais le prendre pour voir si j'ai un truc à traiter. Et ça, ce n'est pas sain.
Ça, ce n'est pas sain parce que ça crée un état de vigilance permanent qui n'est pas bon du tout, qui n'est pas bon pour le sommeil, qui n'est pas bon pour le système nerveux, qui n'est pas bon pour l'estime de soi, qui n'est pas bon pour énormément de choses, mais qui n'est avant tout pas bon pour mon état d'angoisse, d'anxiété généralisée, clairement. c'est pas bon pour ça
et Si je suis transparente aussi, j'ai essayé plein de trucs. J'ai essayé, vous savez, les limitations de temps d'écran sur mon iPhone, clairement. Autant vous dire que j'en voyais péter le truc. J'ai essayé de télécharger des applications pour bloquer toutes les apps, que ce soit les réseaux sociaux, mon travail ou quoi que ce soit. J'ai tout fait sauter et je faisais tout sauter. Ça me fait vraiment penser au truc de... En fait, c'est le même rapport avec le téléphone que quand je me rongeais les ongles. où en fait, j'avais beau essayer de mettre des gants, de mettre du joli vernis, de mettre du vernis amer, j'arrivais quand même à bouffer le vernis amer. Vous voyez, c'est ça que je veux dire. Et en fait, quand on a besoin de contrôle, parce qu'en fait, c'est ça qui se passe avec mon téléphone, c'est un besoin de contrôle qui est extrêmement fort pour être sûre de ne pas perdre de puissance, pour être sûre de ne pas perdre le contrôle et pour être sûre d'être en contrôle de la situation. En fait, on est vraiment sur ça. C'est la même chose que se ronger les ongles. C'est la même chose que la dermatomanie, dont je vous ai aussi parlé il y a quelques temps. En fait, on est capable de tout.
Et moi, je trouve que ce n'est pas du vernis amer qui fait qu'on arrête de se bouffer les ongles, il faut être clair. Ce n'est pas le fait qu'on s'enlève la main de la peau qui fait qu'on arrête d'avoir de la dermatite. Et ce n'est pas une limite de temps d'écran qui fait qu'on arrête d'être sur son téléphone pour garder la situation sous contrôle. Clairement, ce n'est pas ça. Le travail est beaucoup plus profond à faire. Il y a un travail à faire sur l'anxiété de manière générale. Il y a un travail à faire sur le rapport qu'on a à notre téléphone. Il y a un travail à faire sur le système nerveux, etc.
Et moi, étant donné qu'en fait... j'ai vraiment l'impression de profiter de ma vie et je n'ai pas mon téléphone dans tous les moments de ma vie qui sont cools. Je n'ai pas vu le truc venir. Sauf qu'en fait, si. En fait, si. Et je voyais tout le monde parler de l'addiction aux réseaux sociaux, le scroll, je vous dis, le brain rot, etc. Moi, je ne me reconnaissais pas là-dedans, je ne me sentais pas concernée. Et en fait, si. Et en fait, si, parce que je vois l'impact directement de me dire que pendant un certain temps, si je n'ai pas regardé mon téléphone de la journée, au bout d'un moment, je commence un peu à angoisser qu'il y ait des choses qui se soient accumulées, que je vais louper et que je vais être en retard.
Et il y a aussi ce truc, c'est que j'ai tellement de choses à partager. J'ai tellement envie. de partager de choses, et c'est pas en mode j'ai des trucs à faire, j'ai besoin d'être productif, c'est que j'ai tellement 150 000 idées à la seconde de choses à partager, de trucs qui, je le sais, pourraient être utiles, pourraient être inspirantes, etc., que j'ai aussi beaucoup de mal à m'écrocher, à décrocher, parce qu'en fait, et ça je pense qu'il y a plein d'entrepreneurs qui vont se reconnaître là-dedans, si je m'écoutais, j'aurais toujours un truc à dire, j'aurais toujours une story à poster, j'aurais toujours une idée de podcast, j'aurais toujours aussi des petits trucs à revoir dans mon business, des petites tâches de fond. que je n'ai pas encore pris le temps de faire, des petits arrangements à réajuster, des petites choses à gérer et une bannière à changer et un petit mail à ajuster, etc. En fait, ça ne s'arrête jamais.
Et c'est aussi pour ça que du coup, là, je m'adresse aussi à toutes les personnes qui ne sont pas entrepreneurs. Quand on vous vend en permanence que l'entrepreneuriat, c'est le soulagement, c'est la liberté, etc. On vous ment aussi, en fait. En réalité, cet état d'esprit-là, il y a beaucoup d'entrepreneurs qui le vivent, cette hyper-vigilance et ce truc de « il y a toujours un truc à faire » .
Quand j'étais salariée, et pourtant j'avais des jobs à responsabilité qui clairement me faisaient exploser. de stretch, je n'avais pas ça en fait. Je pouvais couper le soir, en fait, il n'y avait pas de tâche de fond. Il n'y avait pas de truc qui tournait en fond dans ma tête comme ça. Donc en fait, l'entrepreneuriat, ça ne s'arrête jamais. Ça ne s'arrête jamais.
Et c'est ce que je vous disais, on sait que ça ne s'arrête jamais. Dans le fond, on sait que ça ne s'arrête jamais. Et ce qui fait que par exemple, si pendant toute une journée, je n'ai pas pris mon téléphone, je suis très contente, je n'ai pas de problème et je ne suis pas angoissée du tout pendant la journée. mais je vais avoir besoin de 10 minutes le soir en me disant, attends, là j'ai besoin de 10 minutes il faut que je vérifie qu'il n'y a pas eu de notif, qu'il n'y a pas eu de truc, qu'il n'y a pas eu de mail, qu'il n'y a pas eu de machin, juste pour être sûre de tout mettre au propre. Voilà. Et même si c'est juste 10 minutes, je sais que c'est aussi un rapport à mon téléphone, du coup, qui n'est pas foufou. Parce que ce rapport-là, comme je le disais, il a un impact sur le sommeil, sur l'angoisse de manière générale, et en fait, tout simplement sur la santé mentale. Donc si vous vous reconnaissez là-dedans, je sais qu'il y a aussi des personnes que ça peut impacter sur la capacité de concentration.
Moi, je ne me sens pas vraiment atteinte par ça. j'ai une très bonne capacité de concentration je pourrais bosser au milieu d'un festival de musique, ça me dérangerait pas Mais ça peut jouer aussi sur la concentration, ça peut jouer sur la capacité à être focus sur une seule chose en fait, et ce pendant longtemps, donc sur la durée, sur la chose en question, etc.
Et à la fois, ce que je voulais aussi partager avec vous, c'est que du coup j'ai vraiment aussi du mal avec les discours qui nous disent juste qu'il faut juste avoir une vie sans les réseaux, pas utiliser son téléphone, poser son téléphone que la vie c'est en dehors etc alors oui et non quand même parce que les réseaux sociaux c'est ce qui nous permet de rester aussi connectés quand même mine de rien à une grande partie de l'actualité quand on sait bien s'en servir. Je précise ça, ça me semble quand même être important, n'est-ce pas ?
Mais il y a aussi que moi, c'est ma manière de m'éduquer, mais surtout de rester connectée au monde français, parce que je suis expatriée et que honnêtement, si je n'avais pas de téléphone et que je n'avais pas mes réseaux sociaux, ça serait très, très, très difficile de rester branchée à la réalité des Français, à la réalité de mes proches, à la réalité de mes auditeurs, à votre réalité aussi, aux personnes qui vivent en francophonie ou quoi que ce soit.
En fait, c'est un moyen pour moi de rester en lien. avec un milieu que j'ai quitté, et en lien avec une ville, une vie que j'ai quittée. Et c'est un moyen aussi pour moi de ne pas être à côté de la plaque, et en fait c'est pas juste parce que j'en ai besoin, c'est aussi parce que j'en ai tout simplement pas envie, j'ai pas envie d'être déconnectée de la réalité de mes proches, j'ai pas envie d'être déconnectée de votre réalité, j'ai envie qu'on puisse continuer à être sur la même longueur d'onde. Et quand on est expatrié, je vois clairement la différence avec des gens qui peuvent vivre aussi à Bali, avec qui je vais avoir des discussions, qui sont sur une autre planète. absolument pas conscience de la réalité des Français, qui n'ont absolument pas conscience de la situation économique, de la situation politique, de la situation sociale, qui n'ont absolument conscience, enfin honnêtement qui n'ont conscience d'absolument rien de ce qui se passe dans le pays, et je parle pas juste en termes politiques, mais en fait ça fait qu'on est complètement déconnectés,
et moi je trouve, alors je vais pas dire ce que je trouve parce que ça serait donner un jugement pour rien, mais en tout cas moi je sais pas du tout ce que je souhaite, et dans mes valeurs c'est hyper important de rester justement en lien. avec sa communauté, que ce soit une communauté en ligne ou même dans ma communauté, je considère que c'est mes amis, ma famille, etc.
Donc en tout cas, moi, dans mes valeurs, il y a ça. Mais évidemment, il y a des limites à ça. Il y a des limites à ça et quand on a tout le temps son téléphone et qu'on a tout le temps dessus, une des limites, c'est qu'en fait, on tombe dans une espèce de logique de tout le temps devoir, le truc que je vous disais par rapport au fait de je veux rien louper, je veux surtout que rien s'accumule, je tombe dans une logique de toujours devoir produire, toujours devoir être efficace, de toujours devoir créer à tout prix. Et aussi, parfois, pour ceux qui consomment beaucoup les réseaux sociaux, je sais que ça peut avoir un impact, notamment sur le fait de se sentir parfois à côté de la plaque, de parfois se sentir nulle, d'être dans la comparaison. Moi, je ne vis pas spécialement ce truc-là, mais il m'arrive parfois de me dire, ok, moi, c'est un truc, je me sens à côté de la plaque parce que ça ne résonne pas en moi. Et ça peut aussi donner cette impression de devoir cocher plein de cases. Voilà.
Donc honnêtement, moi, je n'en parle que maintenant en 2026, vous voyez, mais ça fait quand même des années que j'ai ce truc-là. Et là, en fait... j'ai plus envie de continuer. Il faut à tout prix que je règle ça. Parce que d'un point de vue santé mentale, c'est plus possible. Je pense que je n'ai pas besoin de supprimer mon utilisation. Je n'ai pas envie de consommer différemment parce que je pense que je consomme les bonnes choses et j'ai envie de consommer ces choses-là. Mais je voudrais redonner la juste place à mon téléphone comme quelqu'un d'ordinaire. Sauf que c'est hyper condescendant de dire ça. Comme quelqu'un qui n'a pas le travail que j'ai. Par exemple.
quelqu'un qui ne travaille pas sur les réseaux sociaux, par exemple, quelqu'un qui n'est pas entrepreneur, j'aimerais aussi redonner à mon téléphone une place qui est plus juste et qui est plus commune, je dirais. Parce que c'est vraiment, encore une fois, un truc de créateur de contenu et un truc d'entrepreneur, en fait, d'avoir son téléphone scotché dans sa main. Et même quand on n'est pas dessus et tout, mais c'est pas fou.
Donc, évidemment, rester joignable, prioriser WhatsApp, par exemple, à Instagram. De toute façon, avec les proches, c'est ce que je fais. Et surtout, je voudrais arriver à couper le soir. Et quand je vous dis je voudrais, c'est même pas en fait un objectif. C'est que mon intention de cette année, c'est de redonner à mon téléphone une place plus juste pour me préserver. et en fait ça ne va pas. absolument pas impacter ma création de contenu ni rien du tout. Ça impactera sûrement mes horaires de travail, mon délai de réponse peut-être, même pas peut-être, ça c'est évident, mais je pense qu'en fait ça va même pas impacter les choses tant que ça, à mon avis c'est une croyance que j'ai, et je pense que finalement ça va plus juste impacter moi, mon état d'esprit, et de manière positive, parce qu'en fait il y a plein de moments où je me mets dessus pour vérifier qu'il n'y a rien et il n'y a rien eu. Donc voilà. Donc voilà.
Après, ce que je conseille aussi, si jamais vous avez besoin de revoir votre rapport au téléphone, moi, c'est un truc que j'ai fait déjà il y a des années. Il y a plein d'applications que je n'ai pas.
Je n'ai pas YouTube. Donc je ne vais jamais, jamais, jamais, jamais sur YouTube. Je n'ai pas TikTok. Maintenant, je ne me vois pas non plus enlever Slack.
Donc Slack, c'est une messagerie de travail, une messagerie instantanée qu'on a pour le travail. Et c'est vrai que je suis beaucoup sur Slack via mon téléphone. Je ne me vois pas l'enlever. Parce qu'en fait, quand on est entrepreneur, encore une fois, C'est bien beau de vouloir mettre des limites partout, sauf qu'en fait, c'est notre propre business et qu'il y a des urgences. Et pour les urgences, en fait, il n'y a personne d'autre qui peut les résoudre à notre place. Et je ne pense pas que ce soit juste un truc limitant de penser ça. Donc moi, je ne me vois pas du tout enlever cela. Ça me semble logique de continuer à faire ça. Je ne me vois pas non plus enlever Instagram parce qu'en fait, je suis créatrice de contenu et Instagram, ça ne sera jamais que pour du perso. Ça ne sera jamais que du pro. Ça sera toujours un peu entre les deux. Dans notre travail, il y a des urgences, il y a du travail, il y a de la création de contenu, il y a un petit peu tout ça.
donc ce que j'ai Ce que j'ai décidé de faire, c'est de m'imposer des limites physiques. Quand je suis seule, par exemple, un truc qui est con, de ne pas le prendre aux toilettes, mon téléphone. Vous voyez, parce que ça, c'est le gros piège. Et je sais qu'il y en a plein qui font ça. Puis là, par exemple, ce que j'ai fait aussi, c'est que je me suis commandée. Alors, je ne vais pas vous en parler. Enfin, je ne vais pas vous donner la marque et tout, parce que je ne sais pas du tout si c'est bien. Je n'ai pas encore testé. Mais je me suis commandée un outil physique.
Je me suis commandée un petit cube, un petit outil qu'on met chez soi. et quand on tape le téléphone dessus, ça shutdown et ça bloque. Toutes les applis qu'on aura sélectionnées au préalable. Et si on veut que les applis se réouvrent et qu'on puisse réutiliser notre téléphone au complet, il faut revenir taper sur ce cube-là, en fait. Voilà. Donc moi, ce que je vais faire, c'est que je vais l'installer très, très loin de ma chambre, en fait, tout simplement, au rez-de-chaussée, très, très loin. Et puis, on verra. Encore une fois, on verra. Mais je sais que le plus gros travail, ça va être dans ma tête de m'imposer des limites physiques, ne pas le prendre quand je mange, ne pas le prendre quand je suis aux toilettes, utiliser l'outil, essayer de ne pas le prendre dans ma chambre. de vraiment essayer d'avoir des limites physiques pour mieux respecter mon rythme.
Donc je ne sais pas si je vais y arriver, mais en tout cas, il en va de ma santé mentale. Et ce que je vais faire, ça c'est sûr et certain, c'est pour que ça m'aide dans cette démarche-là, c'est de faire tous les exercices de respiration et de visualisation que j'ai mis dans le programme sensuel et que j'ai mis dans le programme solaire.
Donc dans ces deux programmes-là, Il y a des respirations qui visent à apaiser le système nerveux, que ce soit pour démarrer la journée ou pour la finir. Il y a des exercices de visualisation et de régulation qui permettent aussi de se recentrer, de préserver son énergie, de remettre son alignement en place, de se refocus sur ce qui est vraiment important. Et donc, c'est des choses que je pratique régulièrement, mais que je ne mettais pas tous les jours. Et là, clairement, je sais que je vais avoir besoin d'accrocher, en fait, d'accrocher clairement cette intention-là. Enfin, je vais vraiment avoir besoin au début de m'y accrocher parce que ça va... va pas être naturel. Donc là, j'ai vraiment commencé à faire toutes ces respirations, ces intentions, etc. dès le début de l'année. Voilà.
Donc pour toutes les femmes qui font sensuel, solaire ou quoi que ce soit. Donc vraiment, c'est des programmes. Sensuel, c'est le programme pour renouer avec son corps, sa sensualité, sa féminité et s'assumer en tant que femme sensuelle. Et solaire, c'est vraiment le programme pour apprendre à avoir confiance en soi, s'affirmer, poser des limites, etc. Donc ils sont aussi à moins 50%. Donc voilà, ça, c'est vraiment la première intention.
La deuxième intention, c'est... une priorité, en fait. C'est de mettre mon système nerveux en priorité cette année.
J'en prends soin depuis un moment, maintenant, et je fais beaucoup de choses autour de mon système nerveux et j'ai beaucoup de pratiques et j'ai beaucoup de... Je prends beaucoup de mes décisions et je fais beaucoup de choix en fonction d'une logique de préservation, je vais dire ça comme ça. Et je vous en parle pas mal, parce que c'est aussi ce qu'il y a dans, encore une fois, tous les programmes, que ce soit dans Solaire, j'en parle beaucoup dans Intuitive, dans le programme Intuitive. Il y en a énormément dans le programme L'Étoile.
Le programme L'Étoile, c'est un programme sur la sensibilité, comment arriver à gérer ses émotions, à les exprimer, à faire de sa sensibilité une force, à être plus créative, etc. Et on parle énormément du système nerveux et comment on fait pour réguler, pour se sentir plus en sécurité, pour s'apaiser, etc. Donc il y a plein de pratiques dedans.
Là, le truc, c'est que si vous voulez, le système nerveux, ça a été toujours dans mon top 3. de ce qui était important pour moi. Et là, cette année, il faut que ce soit en top 1. Je pense que ce qui m'empêchait de le mettre en top 1 avant, c'était que je me disais que la dépression, le burn-out, etc., c'est des choses qui n'arrivent qu'aux autres. J'en ai déjà parlé dans mon bilan de fin d'année, je me disais ça. Et en fait, ce n'est pas possible.
Depuis des années, depuis très très très longtemps, mon corps tire la sonnette d'alarme, je me retrouve avec des symptômes qui sont clairement de la somatisation, avec des urtiquaires, avec du psoriasis, avec... Des fractures avec le diaphragme qui se verrouille et des difficultés à respirer, etc. Quand j'ai de l'angoisse et quoi que ce soit. Et en fait, le truc, c'est que mon corps a tiré la sonnette d'alarme. Moi, je n'agis pas souvent en conséquence. Je vais faire des respirations, des choses comme ça. Sauf qu'en fait, ça ne suffit pas. C'est des décisions qu'il faut prendre et c'est des choix. C'est des arbitrages à faire qui sont super importants.
Et en plus, c'est qu'il y a un truc que j'attends aussi beaucoup, c'est la permission et l'autorisation de pouvoir m'écouter. et donc ça c'est terminares. En fait, le truc, c'est que tout le monde a beau voir, par exemple, que ça va pas, parce que forcément, j'ai un truc pété ou j'ai un diaphragme, j'arrive pas à respirer, ou je fais de l'urticaire dès que je stresse ou quoi que ce soit, tout le monde a beau voir dans mon entourage que ça va pas parce que je suis stressée, il y a personne ni dans mon travail ni dans ma vie perso qui va me dire, là maintenant, Chloé, c'est stop, repose-toi.
Personne ne me dit jamais ça. Pourquoi ? Parce qu'en fait, c'est absolument pas ce que j'attends d'eux et c'est pas du tout ce qu'ils attendent de moi. Donc au travail par exemple... Au travail, mon équipe n'attend absolument pas de moi que je me repose. C'est pas du tout ce qu'ils attendent de moi. Ils attendent de moi justement que je leur dise où on va et la direction et que j'accomplisse les tâches et que je crée, etc.
Donc au boulot, même quand moi j'en peux plus et que je suis fatiguée, il n'y a personne qui va me dire maintenant stop, tu te reposes. Ils sont ultra bienveillants, ils me disent fais attention, prends soin de toi. Mais deux minutes plus tard, il y a des questions pour moi, il y a des trucs comme ça. Et il y a des j'ai besoin que tu me fasses ci, j'ai besoin que tu me fasses ça. Et c'est normal, ça n'a à aucun moment donné leur responsabilité. et j'attends pas d'eux qu'ils changent. Mais inconsciemment, il y avait un truc qui me disait j'attendais la permission qu'il y ait quelqu'un qui me dise maintenant t'arrête. Et ça, c'est un méga piège. Et pareil dans mon perso, il n'y a personne qui me dit ça. Parce que l'image que je donne en permanence, c'est j'ai ça, mais t'inquiète, je gère. En fait, c'est bon, non, non, non, je peux gérer. Je peux gérer, je vous jure, je peux gérer, t'inquiète. Et en fait, non, il n'y a personne qui va me dire... En fait, il n'y a personne qui va me sauver. Il n'y a personne qui va me dire maintenant stop.
donc en fait là l'intention est la priorité pour que cette notion de système nerveux revienne en place priorité dans ma vie, dans mon top 1, c'est me responsabiliser pour le vrai par rapport à ça et avoir une hygiène pour mon système nerveux. Et c'est ce que j'ai fait en fait dans la deuxième moitié de mon année 2025. Donc je vous en ai parlé avec le sport, avec les respirations et avec toutes les méthodes que j'ai mis justement dans le programme L'Étoile, si jamais il y en a parmi vous qui se sentent concernés par ça. Et en fait, je vois le bien fou que ça m'a fait. C'est ce qui m'a fait remonter la pente. Donc là, 2026, en fait, si j'ai réussi à faire ça hyper bien en 2025, voilà, 2026, c'est mon top 1, c'est ma priorité, plus que tout. Voilà.
donc parmi vous, je vous le redis, s'il y en a parmi vous qui sont très sensibles à leur environnement qui ont tendance à être sujettes au stress à l'anxiété, à l'angoisse, etc qui veulent apprendre à se réguler, à s'apaiser qui sont vraiment dans ce format de sensibilité, que ce soit émotionnel ou que ce soit juste physique et kinesthésique finalement pour vous, vraiment, ce sera le programme l'étoile,
et pour celles qui veulent arriver à se faire confiance par rapport Ausha et aux décisions qu'elles prennent moi ce que je vous conseille c'est de faire le programme intuitive parce que le programme intuitif, c'est vraiment justement pour apprendre à développer une intuition qui respecte nos choix et qui soit parfaitement alignée pour mieux s'entourer, mieux prendre des décisions pour soi, suivre les bonnes opportunités, etc. Donc ça, c'est les quatre programmes archétypes qui sont tous à moins 50%.
Bref, revenons à ma dernière intention, ma troisième intention, qui est très simple et qui va être courte, c'est d'entretenir, de soigner et de cultiver toutes mes relations.
J'avais comme intention en 2025, c'est ce que je vous disais, de développer mon cercle social, mais alors pas pas de faire du réseautage, ça c'est vraiment pas mon délire du tout, plutôt de cultiver mes relations et de faire renaître et de faire revenir la Chloé extravertie que j'étais et qui avait disparu avec mon boulot ces dernières années. Et donc c'est chose faite, je suis trop contente, Chloé is back, etc.
Et en fait, maintenant que c'est là, je veux vraiment entretenir, soigner et cultiver mes relations à un niveau où c'est... je vais dire c'est pour la vie ! En fait c'est... À un niveau où maintenant, il faut en prendre soin, parce qu'en fait, les relations que je vais entretenir dans ma vie, ça va être ma famille. Quand je dis ma famille, ça va être ma famille de cœur. Ça va être des relations qui tiennent. Et si je veux que ça tienne, parce que je suis adulte et qu'on commence tous à vivre loin les uns des autres, etc., il faut mettre un gros focus dessus. Ça doit être une vraie intention. Pour moi, ça doit être une vraie intention.
Et donc pour moi, le fait d'entretenir et de cultiver mes relations, ça va passer par le fait d'accueillir des gens chez moi, chose que je ne faisais pas pendant des années, que je n'aimais pas, que j'ai commencé à faire en 2025 et je vais beaucoup faire en 2026 en plus. En plus, maintenant que j'aurai fait construire ma maison, j'aurai une maison vraiment cool pour pouvoir recevoir les gens et tout, donc j'ai trop envie de recevoir. Et quand je parle de recevoir, c'est de cuisiner pour les gens que j'aime aussi, parce qu'en plus, j'adore faire ça, d'organiser des trucs. Vraiment, j'aime beaucoup recevoir et en fait, fédérer, c'est quelque chose que j dans le boulot, c'est j'aime créer des liens entre les gens, j'aime faire en sorte que mes potes se rencontrent, de créer des groupes et d'organiser des trips et des voyages et des activités, j'adore faire ça. Et si j'ai commencé à le faire en 2025, là vraiment en 2026, j'ai envie encore plus d'écouter cette part de moi-là, de proposer, d'aller visiter des choses, d'aller visiter des gens que j'aime. Et donc une des choses que j'ai fait d'ailleurs en priorité, c'était de planifier mes rencontres, mes visites, etc. pour cette année. donc voilà
et honnêtement s'il y a bien une chose à laquelle je veux que mon argent serve, c'est à ça. Alors bien sûr, il faut que je me serve de mon argent pour investir, et c'est aussi ce que je fais, je diversifie mes investissements. Mais au-delà de ça, en fait, mon argent, je veux qu'il me serve à ça. Je ne veux pas que ça me serve à m'acheter des belles fringues et des trucs. J'adore les fringues pourtant, et j'adore les beaux vêtements, etc. Mais en fait, la majeure partie de mon argent, je veux que ça me serve à vivre des choses avec des gens que j'aime vraiment, des voyages, des souvenirs qui sont inoubliables. Et je veux me sentir soutenue le plus possible. et j'ai vraiment envie de pouvoir dire aussi quand ça va pas, quand ça va et comme je vous disais de pouvoir vraiment vivre ma facette, une de mes facettes parce que pour le coup je suis vraiment sur les deux ma facette sociable et extravertie plus plus plus, j'ai envie de la vivre à fond en 2026, voilà donc je me sens plus bélier que jamais presque je rigole, mais en gros voilà il y a un petit peu ce truc là
donc moi ça c'est mes trois intentions je pense que chacune de ces intentions si je vous les partage c'est que je pense que ça peut résonner avec beaucoup d'entre vous par rapport à la notion de santé mentale et par rapport à la difficulté que c'est parfois de mettre en place ces choses-là, alors que c'est hyper simple. En vrai, c'est hyper simple. Mais voilà, j'espère juste que mes mots ont pu peut-être vous décomplexer, etc.
Maintenant, comment est-ce que je peux vous inviter à définir vos propres intentions, sans que ce soit lourdingue, d'accord, et vos priorités ?
Alors, en fait, là, ce que je voudrais vous proposer, c'est juste un cadre de réflexion. Voyez pas ça comme un travail à faire à tout prix, ok ?
La règle d'or à retenir, comme je vous disais au tout début de l'épisode. C'est qu'une intention, c'est pas un objectif. D'accord ? C'est pas du tout un objectif.
Donc par exemple, si à la fin de l'année, vous avez pas réussi à décrocher de votre téléphone, c'est pas grave. C'est pas un objectif à accomplir. J'ai réussi ça, j'ai pas réussi ça. Non. C'est un filtre. Voilà, c'est juste un filtre. Pour cette année, je veux faire passer mon énergie à travers ce tamis-là, par exemple. Donc c'est hyper simple. Trois questions clés à se poser qui peuvent être extrêmement efficaces et vous pouvez y répondre de manière très spontanée.
Déjà, un, c'est cette année. qu'est-ce que tu veux plus sacrifier ? Voilà, tout simplement. Est-ce que c'est de l'énergie, du temps, de la santé mentale, les relations, le corps, etc. Donc là, déjà, juste là-dessus, être très au clair là-dessus.
Deuxième question, qu'est-ce que tu veux mettre au centre de toutes tes décisions et de tous tes choix ? C'est quoi le truc le plus prioritaire et le plus central dans tes décisions ?
Par exemple, est-ce que ça va être du rythme, la sécurité, la clarté, le lien, le plaisir ? Voilà, encore une fois, c'est vous qui voyez.
Et ensuite, la troisième question, qu'est-ce que t'es prête à simplifier ou à arrêter pour mieux te respecter ?
Qu'est-ce que t'es prête à sacrifier ? Parce qu'en fait, encore une fois, tout est question d'arbitrage on ne peut pas tout faire en même temps moi je pense qu'on peut tout faire mais pas tout en même temps et si on enlève d'un côté il faut rajouter de l'autre et si on rajoute d'un côté il faut enlever de l'autre c'est toujours la même chose c'est quand on dit oui à quelque chose on doit dire non à autre chose et vice versa bon je vous apprends rien mais en fait c'est il y a un moment donné si on veut que quelque chose rentre il faut faire de l'espace
et donc en fait c'est juste se poser ces trois questions et vous pouvez vous les poser en permanence en permanence en permanence juste de manière honnête ça suffit largement en fait à se rendre compte de Merci. L'intention avec laquelle on a envie de vivre notre année.
L'erreur que je vous conseille d'éviter à tout prix, c'est d'avoir trop d'intentions. Parce que ça, c'est le truc que je vois très souvent. D'ailleurs, je l'ai beaucoup vu quand j'ai fait l'Odyssée cette année. Je voyais que tout le monde avait envie de se rajouter des intentions, des archétypes, des objectifs, des machins, etc. Pour moi, c'est vraiment le truc à ne pas faire. Trop d'intentions, ça veut dire pas d'intentions. en fait si t'es pas au clair avec tes intentions et que t'es pas capable de... de te les rappeler et que tu les connais pas par cœur et qu'en fait c'est pas juste une évidence, c'est juste une liste que t'as fait au propre pour faire bien, ça sert à rien. En fait les intentions d'une année ça doit vraiment être des trucs qui sans te rappeler que t'as posé ça, à chaque fois qu'on te pose la question c'est les mêmes, toute l'année quoi. C'est vraiment quelque chose de très très clair et d'ultra prioritaire. Donc mieux vaut une à trois directions claires plutôt que des résolutions hyper floues, etc.
Et surtout une bonne intention c'est quelque chose qui est tenable, ça veut pas dire que c'est idéal. On n'est pas en train de parler d'un truc qui est parfait. D'accord ? Je ne suis pas du tout en train de vous parler de ça. Voilà.
Si votre intention, elle vous demande déjà trop d'énergie, c'est que c'est pas une intention, c'est une injonction. Essayez juste de retenir ça déjà. C'est que il y a beaucoup d'injonctions. Surtout au début d'année, d'accord ? Et on s'en met bien assez à soi-même déjà. Donc, vraiment retenez ça. Si votre intention, elle vous demande trop d'énergie, c'est pas une intention, c'est une injonction. Ça doit être simple, ça doit vous faire souffler votre intention. Voilà.
Donc, moi, comment je vous propose de clôturer ce travail-là, qui n'est pas un travail, et vraiment, c'est très simple, c'est que si vous deviez seulement choisir trois choses à protéger cette année, Qu'est-ce que ça serait ? Tout simplement.
Ce n'est pas des choses à améliorer, ce n'est pas des choses à optimiser, parce que là, on est encore en train de parler d'objectifs, c'est des choses à protéger. Voilà, tout simplement. Donc ça, c'est des choses qui peuvent vous aider.
Moi, je serais très heureuse de lire vos intentions. Je serais très heureuse aussi de savoir si vous vous reconnaissez dans mes intentions de ces années. Comme ça, je sais qu'on sera ensemble. Ah bon, au téléphone. Si jamais l'outil que je me suis commandé, il marche bien. Mais bon, encore une fois, ce n'est pas l'outil qui va me sauver. C'est moi avec moi-même, sur moi, dans ma relation au travail, dans ma relation à... Pour être aimée, je dois être productive et je dois toujours donner et partager de ma personne. C'est aussi beaucoup ce travail là-dessus. Mais voilà, pour ça, il y a la thérapie, il y a le travail que moi je vais faire sur moi, la conscience que j'ai de moi-même. Puis ce petit outil, comme je vous disais, où il faut taper le téléphone, je ne sais pas si ça va vraiment m'aider en quelque chose, mais je vous dirai ça. Si jamais ça marche bien, je vous dirai ça et je vous donnerai le nom. Tant que je ne suis pas sûre, je ne vous donne pas le nom. Voilà.
Dernière chose, dites-moi si jamais ça vous intéresse que je fasse un épisode entier sur mes objectifs professionnels. Et comment en fait cette année va être abordée, envisagée, etc. Donc là, je m'adresse plus aux entrepreneurs.
Et donc, je récapitule. Vous avez moins 50% sur tout ce que je propose. Il y a des ateliers business pour les entrepreneurs. Si vous avez un doute, vous ne savez pas lequel choisir, regardez bien la page à chaque fois de chaque programme ou écrivez-moi, il n'y a pas de problème. Pareil, vous avez sur tous les programmes archétypes, sur les programmes sur le couple également et sur l'intimité, sur les programmes conscience. Bref, on a mis moins 50% sur absolument tout. C'est la première fois de notre vie qu'on fait ça. Mais je pense que c'est important, particulièrement en cette période-là, en début d'année. Je sais qu'il y en a plein qui ont des petits budgets et je pense que ça peut aussi coller à vos intentions.
Donc ce que je vous conseille de faire, c'est 1. Vous définissez clairement vos intentions pour cette année. 2. Vous pouvez définir vos objectifs si vous en avez envie. 3. Vous choisissez si vous en avez envie le ou les programmes qui peuvent vous accompagner là-dedans.
encore une fois c'est pas un truc avec des réponses toutes faites, c'est plutôt des outils des clés pour vous soutenir dans cette démarche là et vous aider à créer des changements dans votre quotidien de manière très concrète. Voilà, avec des pratiques, des outils, bref, toutes ces choses-là.
Si vous avez le moindre doute, vous m'écrivez. Moi, je vous embrasse très fort. J'attends vos feedbacks pour savoir quel est l'épisode que je vais faire la semaine pro.
Et puis voilà, à très vite, bye bye !