Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit,
on est le 1er janvier, je crois que j'ai trop de la chance que mes épisodes tombent pile poil les bons jours cette année, donc bonne année et tous mes voeux avant toute chose.
Cette année, enfin cet épisode-là, on va enfin faire ensemble le bilan de mon année professionnelle de 2025 et croyez-moi, ça n'a pas été une année très très cool, en toute transparence ça a été une année très challengeante. je vous parle de tout ça dans tout cet épisode donc si vous êtes entrepreneur ou que vous avez envie de comprendre comment ça peut fonctionner Et pourquoi est-ce que 2025 a été une année aussi difficile ?
Je vous laisse écouter la suite.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur au Multicasquette. Et chaque jeudi, je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Alors salut tout le monde,
déjà bon, tous mes voeux, une très belle année, je vous souhaite beaucoup de choses, mais ce que je vous propose c'est de garder ça pour l'épisode de la semaine prochaine, parce qu'en vérité j'avais envie de vous faire un épisode de la semaine pro, avec plein de choses, de tout ce qui va se passer cette année, entre nous, nos voeux, ce que je vous souhaite, comment on va planifier son année, enfin voilà, en fait j'ai plein d'idées évidemment, mais c'est comme d'hab, il n'y a pas assez de semaines pour que je puisse vous partager toutes mes idées dans une année.
Donc bref, en fait là l'idée... pour cet épisode, c'est d'être 100% transparente. Je vous avais vraiment promis cet épisode d'un point de vue entrepreneurial. Donc, ça va vraiment dans la lignée de ce que je veux faire cette année. C'est que, je vais vous en parler tout au long de l'épisode, je commence à vraiment avoir fait le tour de certaines choses que j'abordais avant, qui ne concernent pas du tout les entrepreneurs, etc. On va dire ça comme ça. Et en fait, moi, aujourd'hui, j'ai vraiment envie de faire passer encore plus de clés qui permettent à des gens d'impacter, que vous soyez entrepreneur ou non. Mais ce que je voudrais, c'est que ça se propage. Et je sais que c'est déjà le cas d'une certaine manière, mais il y a vraiment en moi ce truc, cette énergie maintenant de... En fait, maintenant, j'ai envie aussi de m'adresser aux entrepreneurs et aux accompagnants et aux personnes qui accompagnent des gens et qui les coachent ou qui sont psy ou qui sont profs ou qui sont enseignants ou qui sont kinés ou peu importe. En fait, les gens qui sont en contact d'autres gens de par leur métier au quotidien. Parce qu'il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses à dire et je veux évidemment toucher particulièrement les femmes et notamment les femmes qui peuvent être exposées. Mais bref, ça, on en reparlera.
En tout cas, j'ai envie de partager avec vous plus régulièrement les coulisses de ce qui se passe chez Maison Bloom et chez Maison Lalune. Donc ce sont en gros mes deux grandes entreprises, on va dire ça comme ça même si j'en ai d'autres, en gros c'est comme ça que ça se passe. Et d'être 100% transparente avec vous. Donc en gros, c'était vraiment ce qu'on s'était dit, de pouvoir un petit peu vous expliquer.
Pour moi, cette année 2025... Ça a été une des années les plus difficiles de ces dernières années, notamment au niveau entrepreneurial. Pour plein de raisons que je vais essayer de vous expliquer, mais ça a été une année qui a été super super angoissante parce qu'en fait j'ai été vraiment dans un état de flottement toute l'année. En gros j'étais larguée. Cette année j'étais complètement larguée. J'étais pas larguée dans mon contenu forcément, ou j'étais pas forcément larguée dans ce que je disais, c'était pas vraiment ça le truc, mais j'étais larguée dans ce que je désirais, dans comment il fallait faire les choses. Beaucoup de mal à m'écouter, beaucoup de mal à suivre une ligne de conduite et beaucoup de mal à rester dans... Je vais vous en parler aussi dans l'épisode, dans ce qu'on attend de moi, parce que j'en ai fait le tour. Donc il n'y a pas d'ordre de priorité, c'est un peu un gloubi-boulga, mais en fait le message principal que je vais vous faire passer, c'est tout ce qui va suivre.
En fait, si vous voulez, cette année, je sens que je suis arrivée vraiment au bout. Au bout du bout du bout du bout de certaines choses que je proposais avant. Que ce soit par exemple au niveau du format, donc de certains formats par exemple... Le format vraiment programme avec à chaque fois les vidéos, les pratiques corporelles, etc. J'adore ce que j'ai fait et ces programmes-là, je les trouve géniaux et ils vont continuer d'être à la vente. Mais je suis arrivée au bout de ce type de création-là. Je suis arrivée particulièrement au bout des messages que je faisais passer. Dans le sens où les choses que vous voyez toujours à la vente chez moi, c'est que je suis toujours alignée avec les messages. Les choses qui ne sont plus alignées, de toute façon, je les arrête et je les dégage même si ça... Même si ça marche toujours, en fait, je les arrête parce que c'est super important pour moi de préserver cet alignement-là. Mais en fait, je suis arrivée au bout avec le fait de continuer à mettre de l'énergie dans certains messages. Et ça, je sais que je l'ai beaucoup dit déjà cette année, en fait. Donc, ça va être... J'enfonce une porte ouverte, en fait. Mais je suis vraiment arrivée au bout de ce truc de... Je continue à répéter, marteler des messages encore et encore pour que ça touche toujours le même type de personnes ou que, en fait, le message finisse par rentrer. Et honnêtement, sincèrement, je me suis dit toute l'année, je suis hyper admirative des gens, des entrepreneurs notamment, qui servent le même message depuis des années, qui sont nichés et qui sont dans la même niche depuis des années et qui sont sur ce même truc et qui s'adressent à la même cible. Genre vraiment, je ne sais pas comment vous faites, mais genre full admiration vraiment parce que j'en connais même dans mon entourage proche qui servent exactement la même cible depuis des années. en fait à répéter les mêmes messages ou à apprendre par exemple, je sais pas, à apprendre, je vais donner un exemple tout bête, mais à apprendre à parler espagnol à quelqu'un qui n'a jamais parlé espagnol, ou voilà, ça va être quelque chose comme ça et qui vont le faire depuis des années et qui sont absolument pas las en fait de ça, ben je suis super admirative que vous puissiez rester alignés là-dedans, en fait moi j'y arrive pas.
Et le truc c'est que ça fait quand même quelques temps maintenant qu'il y a pas mal de messages que j'ai abordés et j'ai beaucoup fait évoluer mes messages petit à petit, mais là en fait c'est comme si j'avais vraiment touché le fond du carton de « Ok, ben là, c'est bon. » J'ai vraiment puisé dans tout ce que j'avais la force et l'énergie de faire passer sur plein de choses. Et en fait, il y a plein de sujets pour lesquels je n'ai plus du tout d'intérêt. J'ai fait le tour et j'y crois toujours. Et je sais que c'est des sujets qui sont vraiment hyper importants dans la vie, que ce soit le couple, plein de trucs en fait. Mais juste, moi, je n'ai plus de joie à le faire. Et je sais qu'il y a plein de gens qui vont le faire mieux que ça.
Donc, je ne suis pas en train de vous expliquer ce qui se passe en moi. Parce qu'en fait, ça, je sais que je l'ai déjà dit. cette année. Mais si vous voulez, d'un point de vue entrepreneurial, ça, ça m'a vraiment fait flipper. Parce qu'en fait, ça engendre des questions. Ça engendre des questions de « Merde, en fait, j'ai plus du tout envie de faire ce qu'on attend de moi. » Et il y a beaucoup de gens qui me collent encore cette étiquette là de ce qu'on attend de moi, par exemple. En particulier quand on est sur un business qui est avec un positionnement de personal branding, donc on est quand même, c'est ma petite personne et mes idées qui sortent de ma tête, etc. qui sont quand même le fond et la forme du business pour le coup. Donc en fait, ça pose ces questionnements-là. Et donc si par exemple, vous êtes une ou un entrepreneur, en tout cas, où vous êtes le business, parce que c'est aussi votre personne, vos images, vos idées, etc., qui sont véhiculées, quand on a envie de changer, il y a aussi ces questions. Enfin, c'est même pas que quand on change, mais en fait, il y a forcément ces questionnements-là quand on a fait quelque chose pendant des années, on a ces questionnements-là, en fait, de se dire... Est-ce qu'il faut que je continue à faire ce qu'on attend de moi parce que c'est ce qui fonctionne ? Mais en fait, moi, je suis en train d'étouffer. Ou alors, est-ce que je fais autre chose ? Mais bon, si je ne sais pas quoi, ça va être un peu compliqué. Donc, ça engendre forcément des questionnements.
Et puis, il y a aussi ce truc-là, c'est que moi, j'ai vraiment eu l'impression d'arriver au bout de qui je servais.
Ça fait un moment aussi. Je pense que depuis que j'ai commencé ce boulot, en fait, en gros, ma cible n'a fait que d'évoluer. Et en vrai, il y a un truc que j'aime vraiment trop. alors je sais pas du tout si c'est les personnes qui vont écouter cet épisode qui vont se reconnaître dedans mais on sait jamais. En fait, il y a beaucoup de personnes qui étaient là à mes débuts et qui étaient déjà des clientes au tout début, quand je proposais des programmes qui étaient plutôt liés à l'hygiène de vie, la nutrition, etc., l'alimentation, la détox, etc., qui en fait ont continué à évoluer avec les années, avec moi, qui sont parties, qui m'ont retrouvée, ou qui ont suivi l'évolution, puis qui en fait restent clientes, puis aujourd'hui... Enfin, en fait, ce qui fait que c'est comme si on évoluait ensemble, et en fait, ces personnes-là ont tellement évolué qu'elles sont toujours restées ma cible. Et je pense à quelques personnes que j'ai en tête et des prénoms que j'ai particulièrement en tête, parce que les clientes qui achètent tout, des personnes que j'ai déjà rencontrées sur des dédicaces ou des conférences ou sur des stages de self-défense, etc. À force, je vous connais. Et même les personnes qui commentent super régulièrement sur Instagram, je vous connais. Je veux voir les profils, j'ai des conversations avec vous et tout. Donc je vous connais, j'ai une bonne mémoire en plus là-dessus. Et je me dis, en fait, ces personnes-là, c'est souvent ma... Enfin, c'est vraiment ce que j'appelle moi mes clientes idéales, qu'elles achètent ou pas d'ailleurs. parce qu'en fait c'est... Je sens en fait cette évolution qui fait qu'on reste quand même aligné en permanence alors qu'en fait on ne se connaît pas et qu'on évolue séparément, mais en tout cas dans une même direction. Et c'est hyper nourrissant, enrichissant.
C'est aussi des personnes par exemple à qui du coup je vais écrire pour leur demander parfois leur opinion sur certains programmes, etc. Parce qu'en fait, elles suivent cette évolution-là. Donc bref, c'est vraiment quelque chose que je trouve super enrichissant. Donc il y a une partie de la cible effectivement qui évolue, puis il y en a d'autres en fait où ce n'est pas le cas. Et puis il y a d'autres personnes que je cherchais à cibler avant. Par exemple, des gens qui se sentent super mal dans leur vie et qui ont envie de commencer à démarrer une introspection, etc. Il y a des années, je ciblais ces personnes-là. Aujourd'hui, ces personnes-là, quand elles viennent et qu'elles découvrent mon travail, je suis très heureuse que ça puisse les aider. Mais moi, en fait, je ne m'en sens plus du tout l'énergie de continuer à alimenter ça. Et à de nouveau la personne référente ou la personne qui va créer du contenu pour ces personnes-là. Voilà, c'est juste plus du tout un truc envisageable parce que j'ai plus le kiff du tout à le faire.
Et tant mieux parce qu'en fait, je me dis, ce qui est cool, c'est qu'il n'y aura jamais de pénurie dans ce domaine-là avec les réseaux sociaux et avec le fait que tout le monde, et je me mets là-dedans, donne toujours son avis pour tout. En fait, la création de contenu et du contenu, il y en aura toujours pour tout le monde. Donc en fait, il ne peut jamais manquer quelqu'un sur certains contenus. Il suffit de chercher sur Google ou dans Instagram ou sur TikTok ou quoi que ce soit et on trouvera toujours du contenu qui nous correspondra en fait à un moment donné.
Donc voilà, il y a eu vraiment ce truc qui était là depuis déjà deux ans Mais qui s'est en tout cas complètement révélée, décapsulée. Voilà, si vous voulez, en gros, c'est ça. Et donc, en fait, ce que ça a fait, c'est que ça a juste mis le point à la ligne, si vous voulez. Ça a juste verrouillé définitivement ces choses-là qui étaient à l'intérieur de moi. Elles sont émergées, maintenant, je ne peux plus appuyer dessus. Elles sont là, point. Et les décisions, je les prendrai en fonction de ça. Que, par exemple, je ne veux plus... En fait, ça va au-delà de ça. Je ne peux plus parler d'épanouissement personnel et professionnel sans un positionnement qui est plus engagé. C'est-à-dire sans un engagement qui va être un peu plus politique, un peu plus engagée sur des sujets sociétaux, etc. Ça, ça fait déjà deux ans. J'ai eu peur pendant des années de le faire, donc j'ai essayé de tourner les choses un petit peu autrement. Et puis c'était aussi une manière pour moi d'être un peu plus appréciée par tout le monde, évidemment. Ça fait deux ans que je le fais beaucoup moins, et en tout cas que je m'assume plus et que je prends plus position. Ça se fait pas sans critique et ça se fait pas sans personnes qui me disent « Je me désabonne ou je quitte parce que j'aime pas, etc. » C'est le jeu, j'ai envie de dire que c'est le jeu.
Mais en fait, c'est que vraiment, cette année, je me suis dit en fait, non, mais les parler de spiritualité, de dev perso, etc. Comme j'ai fait il y a quelques années, il y a déjà 4-5 ans, c'était un peu ça. Sans un positionnement qui est plus engagé, sans une compréhension du contexte social, parfois politique, sociétal également, et même à l'échelle planétaire ou même écologique, etc. En fait, pour moi, ça n'a plus aucun sens. Ça n'a plus aucun sens. parce que je pense que ça gaslight et que ça nie aussi la réalité de certaines personnes. Et donc, en fait, pour moi, c'est en ça. Je suis désolée, ça part un peu en sauce, quoi, dans tous les sens de ce que je suis en train de vous dire. On est le 30 décembre, bon, bon, j'enregistre ce podcast, donc je vous dis, j'arrive vraiment au bout de l'année. Mais en gros, c'est plus possible, parce que certes, ça fait plus sens, mais c'est surtout que pour moi, ça serait vraiment me travestir complètement. Ça serait faire quelque chose dans lequel je ne crois absolument pas. Voilà, ça serait faire quelque chose dans quoi je ne crois absolument pas. Ça serait mentir et ça serait faire de l'hypocrisie.
Et donc j'en profite aussi au passage, je ne sais pas si ça vous intéresse, mais moi je vois encore énormément de contenus comme ça et beaucoup de contenus très problématiques, en particulier dans le milieu de tout ce qui va être sur la spiritualité, manifestation, etc. Beaucoup de grands dogmes et de trucs moralisateurs ou de trucs sur le couple, etc. qui ne prennent pas en compte toutes les idées patriarcales qui circulent, etc. Et en fait, moi, je bloque.
Je bloque direct parce qu'en fait, je ne peux plus me blairer ça. Donc voilà, bon bref. En tout cas, ça a mis le doigt sur, par exemple, ça. C'était plus possible pour moi. Et comme je disais, il y a des sujets dont j'ai fait le tour.
Donc en fait, ça a vraiment fait ressortir ce truc à la fin de l'année. Mais ce n'était pas énervé, ce n'était pas de la colère, ce n'était pas de l'agacement. C'était juste... du soulagement parce que c'était là depuis deux ans et ça émergeait tout doucement, tout doucement, tout doucement, mais j'avais encore pas mal de craintes. En fait, j'ai plus du tout envie de faire ce qu'on attend de moi.
Et là, j'en viens à un truc qui peut peut-être vous parler, les entrepreneurs. Quand on nous dit ça, surtout en particulier quand on a des clients, une audience ou quoi que ce soit, la plupart du temps, nos clients ou nos prospects ou notre audience, et je sais qu'il y a des personnes ici qui en font partie, sont tellement bienveillants et tellement cools qu'en fait, ils nous répondent "Non mais en fait, on n'attend rien de toi, sois toi-même, on adore." Et en vrai, cœur sur vous les gens qui m'écrivent ça, cœur sur vous, c'est trop mimes. Mais c'est pas vrai pour autant. Déso, je vous aime, mais en fait, c'est pas parce que c'est mignon que c'est vrai pour autant. Dans le sens, attendez, je m'explique, vous emballez pas.
En fait, c'est que, donc, moi je l'ai dit plusieurs fois, par exemple cette année, notamment quand j'ai eu ces révélations, en gros, j'ai plus envie de faire ce qu'on attend de moi. Il y avait des gens, plein de gens, qui m'écrivaient, et même vous, vous me dites, "non mais en fait, on n'attend pas de toi un truc. particulier, fais ce qui te plaît, on te suivra, etc." Sauf que en tant qu'entrepreneur, on sait très bien que ça ne marche pas comme ça. On n'a pas besoin d'être rassuré sur le fait de « Sois toi-même, il faut que je sois moi-même, etc. » En fait, en tant qu'entrepreneur, on a une conscience qui, à propos de, certes, ce qui nous fait kiffer, ce qui nous fait pas kiffer, mais aussi on a une conscience de toute la boîte, en fait, derrière, qui doit tourner, des marchés, ce qui marche et ce qui marche pas. des tendances, des moyens financiers aussi de peut-être notre cible, nos audiences, nos prospects, des salariés, des équipes qui travaillent pour nous, etc. Donc non, le truc de « mais en fait, sois toi-même et de toute façon, c'est tout ce qu'on veut, on n'attend rien de toi » , on sait qu'en fait, ce n'est pas vrai. On sait qu'en fait, il y a des attentes quand même envers nous, il y a des marchés qui marchent beaucoup mieux que d'autres, il y a toute une réalité derrière. Je vous donne un exemple.
Moi, je sais que dans la communauté, par exemple, il y a en tout début d'année 2025, si j'avais sorti certains programmes ou certaines formations, ça aurait pu absolument me cartonner, parce que c'est des choses qu'on attendait de moi, et c'est encore des trucs qu'on attend de moi aujourd'hui, même si les gens disent « Non, non, non, mais fais ce que toi tu veux. En fait, on n'attend rien de toi. » C'est pas vrai, parce qu'il y a des choses qu'ils vont particulièrement acheter chez moi si moi je les propose, parce que je correspond à ce moment-là à une image qu'ils ont de moi, et s'il y a d'autres choses que je vais proposer, si demain je vous sors une boîte de quenelle, je ne sais pas si vous allez vraiment kiffer, ou une quiche, on a beaucoup parlé des quiches la semaine dernière, si je vous sors une marque de quiche aux épinards et aux éclats de noisettes, bon il y en a peut-être quelques-uns qui vont acheter, mais je ne suis pas sûre que vous me diriez trop bien, fais ce que tu veux, etc. Mais, j'irai toucher une autre cible, je devrais refaire la prospection, etc. Construire peut-être une autre audience autour des quiches, pourquoi pas, peut-être que, voilà, ça pourrait être un game, mais du coup, mon entreprise s'en reverrait retourner comme une crêpe du jour au lendemain. Le chiffre d'affaires que je fais actuellement, il ne fonctionnerait pas. Enfin, bref, je ne vais quand même pas vous expliquer tout ça, parce que je pense que ça serait vous prendre pour des cons que de vous expliquer ça, mais du coup, il y a une réalité qui est quand même un peu plus lourde et un peu plus épaisse, en fait, derrière que juste, non, soit toi-même, on n'attend rien de toi. Voilà.
Si, en fait, il y a toujours des attentes. Dans le sens où il n'y a pas forcément une idée précise de « Ah, je voudrais que Chloé, elle fasse ceci. » Mais il y a « Si elle sort quelque chose qui correspond à ce que moi j'attends d'elle, de l'image que j'ai d'elle et de ce que j'aimerais recevoir de sa part, là, je vais acheter. » Ou alors « Si elle fait un truc qui n'a rien à voir et qui ne me correspond pas parce que je ne la suis pas pour ça à la base, là, je ne vais pas acheter. » Voilà. Donc, en fait, c'est toujours ce même truc. C'est qu'on n'a pas besoin d'être rassuré sur le fait qu'on peut être nous-mêmes. Ce n'est pas ça. C'est qu'on a aussi conscience de quels sont les créneaux qui marcheraient, quels sont les marchés. à exploiter, etc.
Je vous redonne l'exemple. Si moi j'avais sorti, et ça fait des années qu'on me le demande, des années. Si j'avais sorti un pack avec de la méditation, juste des méditations. Dans tous les programmes que je vous fais, il y a des méditations. La plupart d'entre vous, et de toute façon si vous écoutez le podcast, je pense que vous êtes plutôt à l'aise avec ma voix. La plupart des méditations que je fais, on a des retours de malade, parce que je mets un peu des procédés hypnotiques, etc. dedans. Et c'est quelque chose que les gens adorent. Ils aiment ma voix, ils aiment les méditations avec les visualisations, etc. Ça fait des années qu'on me demande des packs avec que des méditations. Si demain je sors ça, je sais que ça va cartonner. Je le sais parce qu'on me le demande et qu'il y a forcément un truc avec ma voix et que j'en propose dans les programmes.
Même chose à l'époque où on me demandait tout le temps des coachings, des coachings, des coachings. Je ne fais pas de coaching, je n'aime pas ça. Mais en tout cas, c'est un créneau qui pourrait fonctionner parce qu'au fond, c'est encore ce qu'on attend de moi. Quand je dis « on » , je n'aime pas trop ce pronom indéfini, mais en fait, il y a un marché à prendre qui correspond avec mon image. enfin mon image correspond aussi à ce marché là et il y a beaucoup de gens qui veulent continuer à me coller cette image-là. Ce que je comprends complètement, puisque c'est ce que j'ai servi pendant un moment. Mais en fait, ça ne me fait pas kiffer et je n'ai pas envie. Et ce n'est pas parce que ça me marcherait que je vais le faire.
Moi, ce n'est pas une bonne raison de faire les choses. Il y a plein de trucs qui pourraient cartonner, que je pourrais faire, mais que je n'ai pas envie de faire, parce que je n'ai pas envie de me faire chier, je n'ai pas envie de proposer des choses que je trouve un peu vides de sens ou quoi que ce soit. après bon les méditations je pourrais peut-être le faire un jour parce que bon 1 Je sais que ça plairait, mais deux, j'aime particulièrement faire ce genre de trucs. Mais bref, ce n'est pas le sujet. Enfin, pas exactement. Si, mais vous comprenez ce que je veux dire. C'est toujours ce truc de, en fait, non, ce n'est pas qu'on n'attend rien de moi. C'est que si, il y a quand même un marché derrière.
Donc forcément, quand moi, je vous dis, en fait, je ne veux plus faire ce qu'on attend de moi, c'est que quand on entreprend, et en particulier moi, dans mon business model, vraiment avec cette notion de personal branding et d'exposition, où le personal branding n'est pas basé que sur le branding, mais est poussé jusque dans le moindre message que je véhicule, même à l'intérieur de mes formations. Donc, ce n'est pas juste du personal branding, c'est du personal branding au carré. En gros, ce que je propose, forcément qu'en fait, il y a toujours quand même cette question qui se pose, c'est je suis quand même un peu obligée de faire un peu ce qu'on attend de moi. Parce qu'en fait, faire ce qu'on attend de moi, faire ce qu'on attend de nous, ça permet aussi à l'entreprise de performer parfois. Sauf qu'en fait, ça a ses limites. et que notamment quand ça devient pas du tout aligné et qu'on ne s'éclate pas et qu'on n'a pas de joie, comme moi j'ai vécu à plusieurs reprises cette année et pourtant je proposais que des choses qui étaient alignées mais je sentais que j'avais quand même fait le tour sur finalement la forme que je donnais à tout ça et les sujets que j'avais envie profondément de traiter. En fait j'étais en train de racler les sujets qui m'intéressaient profondément dans un domaine dans lequel je commençais vraiment à avoir fait le tour. En fait ça devient un peu compliqué. Donc quand je vous dis en fait j'ai plus envie de faire ce qu'on attend de moi, c'est je veux rester alignée, oui, comme je fais tout le temps. mais en fait je veux aussi être alignée non pas qu'au sujet, je veux aussi être alignée à ma cible. Voilà. Et c'est pour ça qu'il y a vraiment cette notion, cette réalité quand même à prendre en compte. Au fond, on est toujours un petit peu obligé de faire ce qu'on attend de nous si on veut que la boîte performe et on ne va pas tout switcher du jour au lendemain. Mais du coup, l'alignement et réaligner des choses dans sa boîte, c'est quelque chose qui doit s'anticiper, qui va prendre du temps.
Et moi, j'ai vraiment senti que cette année, c'était justement ça. C'était la parfaite année de nettoyage, de transition, etc., dont j'avais besoin pour préparer. Et mon alignement à 360 de 2026, en gros, c'était vraiment ce truc-là de me dire « Ok, cette année, je n'ai plus fait ce qu'on attendait de moi. » Même les programmes, j'en ai proposé un seul. Je vais vous en reparler un peu après. J'ai proposé plus d'ateliers, plus des sujets qui me correspondaient, etc. Et je préparais vraiment mon alignement. C'était vraiment les prémices de cet alignement que j'ai mis en place en fin d'année et qui va arriver donc sur 2026. Voilà, donc il y a des moments où dans l'année, j'ai dû continuer à faire ce qu'on attendait un petit peu de moi. pour que la boîte continue à tourner aussi, mais pour aussi que ce ne soit pas un changement trop brutal pour l'audience, les clients, les prospects, et même pour moi. Parce que si en cours d'année, j'étais arrivée, bon, j'arrête tout, Chloé Boom, c'est fini, ça devient Chloé Kennell ou Chloé quiche, ça aurait été très, très chaud pour tout le monde, pour les gens qui travaillent avec moi, pour mes bureaux, pour tout le monde, pour mon associé, pour moi, pour vous, pour tout le monde. Je n'ai pas prévu de faire de Kennell, je précise, ni de quiche. On ne sait jamais, mais on n'a pas prévu.
Et en fait, si je vous dis ça aussi, plus que jamais cette année, j'ai vu que ce que j'ai amené cette année, notamment avec des sujets qui sont, à mon sens, un peu plus engagés. Je ne sais pas comme si j'avais vraiment changé le fond du fond, mais je les aborde de manière plus engagée, avec des sujets qui sont plus engagés, où j'ouvre un petit peu plus ma bouche, etc. On va dire ça comme ça. Je l'ai vu plus que jamais. Je l'avais déjà vu en 2024, mais en 2025, ça a pris une petite accélération, on a passé la troisième. Il y en a plein qui ont suivi. qui m'ont soutenue et des gens notamment qui ne s'étaient jamais manifestés. Et donc ça, franchement, gratitude fois mille. Je pense que vous ne vous rendez pas compte, quand on est créateur de contenu, à quel point ce n'est pas juste les likes qui comptent les trucs, les égometrics en fait. C'est vraiment le soutien de confrères, consoeurs. Moi, je trouve ça super important. Mais même en fait, je vous donne un exemple.
Quand j'ai des commentaires ou des DM d'une personne que je sais être parfaitement dans ma cible, et quand je parle de cible, c'est vraiment de... Je vois cette personne, l'esprit critique qu'elle a, qu'elle connaît mon contenu, ou même si elle ne connaît pas, je vois la lucidité et l'esprit critique qu'elle a, et c'est vraiment le genre de personne que j'aimerais rencontrer dans la vraie vie, boire un café avec elle, etc. Ce genre de retour-là me touche profondément, parce qu'en fait j'y accorde beaucoup d'importance. Quand j'ai un retour, quand j'ai un commentaire, quand j'ai quoi que ce soit d'une créatrice de contenu, je sais en fait qu'elle, elle vit quelque chose. La création de contenu, c'est... très challengeant, c'est difficile, il ne faut pas dire le contraire, c'est faux, c'est difficile. Ça prend du temps, on développe des relations avec nos téléphones et parfois avec les réseaux sociaux pour certaines autres personnes qui sont vraiment parfois toxiques. C'est pas simple. Bref, pour plein de trucs, je ne suis pas en train de me plaindre, je suis juste en train de faire part d'une part de la réalité. Je ne suis pas du tout en train de me plaindre, j'adore mon job, mais quand même. Quand j'ai un message d'une consoeur justement ou quoi que ce soit, en fait, ça fait trop plaisir parce que je me dis que c'est une personne qui connaît la face cachée de mon travail et qui vit sur certains aspects ce que je vis. Que ce soit la notion d'exposition publique, la notion de difficulté de création de contenu, de trouver des idées ou quoi que ce soit, ça fait super chaud au cœur. Ça ne veut pas dire que quand c'est d'autres personnes, ça ne le fait pas. Mais en tout cas, il y a vraiment une importance là-dedans.
Donc, ce que je voulais vous dire, c'est que cette année, avec ce que j'ai amené, il y en a aussi plein qui ont suivi. Il y en a plein qui se sont intéressés à tout ça. Il y en a plein qui ont voulu acheter aussi, évidemment, etc. Et j'ai vu qu'il y en avait aussi plein, évidemment, qui se sont désabonnés, qui n'ont pas voulu suivre ce que je faisais. J'ai même eu des femmes qui m'ont dit, moi, depuis que tu t'adresses plus aux femmes, les problématiques féminines, le féminisme, etc., moi, je me suis désabonnée, ça me saoule, etc. Bon, là, c'est ce que j'avais envie de dire, juste rappelez-vous comment vous avez le droit de voter, juste comment ça se fait que vous arrivez à avoir le droit de vote, compte bancaire, votre nom, etc., juste, il y a un souci là-dessus, mais bref, la dissonance cognitive, ça, je n'en ai personne, donc fermez la parenthèse parce que j'arrête avec tous mes tiroirs, mais en tout cas, voilà, il y en a plein qui n'ont plus voulu s'y intéressés parce que je sentais qu'en fait, je leur prenais la tête. avec mes sujets trop engagés. Et pourtant, putain, je suis tellement soft et tellement poli et tellement lisse encore. Et puis j'ai eu ce truc aussi de redeviens comme avant, etc. J'ai eu ce truc de c'était mieux quand t'étais neutre. Ça, c'est le truc, genre, c'est vraiment tout ce que vous pourrez plus jamais obtenir de moi, en fait, que je sois neutre. Parce que là, déjà, être neutre, c'est problématique et ça n'existe pas vraiment. Comme la neutralité politique, par exemple, ça n'existe pas. Bref. Ou j'ai eu des trucs comme c'était mieux quand tu l'ouvrais pas ou quoi que ce soit et que c'était mieux quand tu proposais des trucs plus doux, plus spirituels, plus paillettes, plus licornes, plus def perso, plus love to love, etc. C'est mal me connaître. Voilà. Mais du coup, c'est ce que je répondais.
Mais du coup, forcément, ça, c'est des choses qui m'ont quand même angoissée par rapport au business. Voilà.
Pour moi, je suis hyper au clair sur le fait qu'il n'y aura pas de retour en arrière. Mais forcément, ça compte dans la vie d'une entreprise. Voilà. Donc, c'est des petits sujets quand même en trame de fond qui m'ont pas mal stressée. Puis au-delà de ça, je sais que ça a été le cas pour pas mal d'entrepreneurs. Et moi, j'ai été vraiment dedans cette année dans le truc de, en fait, je sais exactement tout ce que je ne veux plus faire. Je sais exactement à qui je ne veux plus m'adresser, parce qu'en fait, ce type d'interaction, je ne les supporte plus. Ces personnes-là, en fait, je n'ai plus la patience, par exemple, ou je n'ai plus envie de les gérer ou quoi que ce soit, de continuer à faire en sorte que des gens se responsabilisent. Franchement, je n'ai plus envie, j'ai donné. Ça va être ce genre de choses, mais j'étais bloquée en mode... Enfin, je n'étais pas bloquée, j'étais... En fait, j'étais restée à cette étape-là. En fait, c'est-à-dire, je sais exactement ce que je ne veux plus. Par contre, ce que je veux, alors là, je n'en ai aucune idée. Et ça, ça a été... ultra difficile cette année pour moi, parce que... Contrôle freak maniaque du contrôle. En mode, je cherchais, mais je moulinais et je ruminais et je tournais dans le vide en train de me dire... C'est vraiment tourner dans le vide ! Je tournais, tournais, tournais, à essayer de chercher... Putain, mais qu'est-ce que je veux ? Mais qu'est-ce que je veux ? Mais qu'est-ce que je veux ? Mais qu'est-ce que je pourrais bien faire ? Et le truc, c'est que c'est pas les idées qui manquent, parce que des idées, j'en ai plein. Mais j'étais dans un... En fait, le mot, et c'est pour ça que j'ai fait quand même plusieurs épisodes là-dessus, en perte de sens.
J'étais en perte de sens. Et vous l'avez vu, cette année d'ailleurs sur le podcast, j'ai jamais mis autant d'épisodes en rediffusion, parce que j'avais besoin de m'aérer l'esprit et la tête pour essayer de retrouver ce que je désirais profondément. Encore une fois, c'était pas les idées de qu'est-ce que je pourrais bien faire qui manquent, parce qu'au pire, je peux inventer un concept de quiche en particulier, livrable, quoi que ce soit, il y a toujours des idées. C'est pas ça le truc qui manque. C'est vraiment ce truc de mais qu'est-ce que je désire ? En fait, c'est la notion de désir, de joie. Et en fait, je me suis retrouvée sur une ligne complètement flatte, en fait, à plat les trois quarts de l'année. En fait, il n'y avait pas de haut, il n'y avait pas de bas. J'étais dans une forme d'apathie en permanence. Et ça, c'est des choses aussi dont j'ai parlé quand même dans l'épisode sur mon bilan personnel. Mais ça a été des mois d'apathie pour ne pas utiliser d'autres termes. Et du coup, ce n'est pas possible de trouver ce qu'on désire et de trouver ce qu'on veut faire et de savoir ce qu'on veut quand on est dans ces états-là. en fait, c'était pas possible, j'étais en plein deuil j'ai mis des mois à m'en sortir, enfin deuil animal et à me sortir de cet état là, j'ai mis des mois à le faire le sport m'a aidée, mais bref.
Donc voilà, en fait c'est vraiment ça, j'ai beaucoup été là-dedans et je sais que ça a été le cas de plein d'entrepreneurs de bah en fait je sais exactement ce que je veux plus par contre je sais pas ce que je veux, donc bah en fait pour l'entreprise c'est compliqué parce que je sais tout ce que je dois virer, ce qui est plus aligné ce que je veux dégager, les projets que je veux arrêter et comment je veux plus faire les choses et ce qu'il faut changer, donc en fait je sais exactement ce que je dois... couper sur l'arbre, quelle branche couper. Par contre, je ne sais pas où est-ce que je veux emmener mon entreprise. Ça, c'est super angoissant parce qu'en fait, on connaît la réalité que ça peut créer derrière, à savoir une entreprise qui régresse d'un point de vue chiffre d'affaires, une entreprise qui n'avance pas, une entreprise qui peut même fermer, une direction qui n'existe pas, ce qui fait qu'on ne sait pas quoi dire à nos équipes, on ne sait pas quoi dire à nos audiences, on emmène les choses nulle part, il y a une perte complète de direction, de cap et on peut aller droit dans le mur, en fait, comme ça. S'il y a bien une chose qui est super importante, c'est la direction qu'on donne à sa boîte, et où est-ce qu'on veut l'emmener, et comment est-ce qu'on veut qu'elle fonctionne. Donc il y a les stratégies, il y a quand même le financier, il y a l'humain, et il y a le sens aussi qu'on trouve.
Donc quand il y a ce truc-là de « je sais plus ce que je veux » , enfin « je sais ce que je veux plus, mais je sais pas ce que je veux » , c'est dur, on est dans une perte de sens. Et ce qui est dur aussi, c'est que c'est pile poil dans ces moments-là que c'est difficile de prendre du temps pour réfléchir à ça. Parce qu'en fait, exemple que moi je trouvais cette année, c'est que cette année, ça marchait. moins bien par exemple que l'année d'avant, et notamment parce qu'il y avait plein de choses que je ne voulais plus faire, le truc étant que, pour pouvoir trouver ce que j'avais envie de faire, il aurait fallu que je coupe pendant quelques mois, que je prenne le temps de réfléchir, de me poser, etc. Sauf qu'en fait, c'est malheureusement, dans les périodes où ça ne va pas trop, où il y a moins de chiffres d'affaires qui rentrent, où il y a des clientes qui vont demander autre chose, où il y a une équipe qui tourne avec nous, etc. En fait, on ne peut pas prendre ces plusieurs mois. Donc, ce n'est pas possible de se poser à ce moment-là. Alors qu'en fait, la situation de l'entreprise ne permet pas ça. Voilà, et c'est toujours un peu ces enjeux-là.
Donc, si vous voulez, c'est des situations. En tout cas, moi, cette année, c'était ça. J'avais l'impression de me dire, OK, il faut que je lise une recette de cuisine en même temps que je jongle avec des balles en feu. Je ne peux pas lâcher les balles. C'est impossible. Et en même temps, il faut que je lise bien la recette parce que j'ai envie de la faire. Donc, c'est vraiment ce truc-là de se dire, putain, comment on fait ? Donc, toute l'année, on est dans une forme... Enfin, moi, je parle pour moi, mais en tout cas je trouve qu'il y a pas mal d'entrepreneurs qui peuvent vivre ça, on vit une forme de compromis permanent. On est toujours dans, en gros, l'arbitrage et le compromis de « ok, je dois faire ce qui marche et en même temps, même si c'est plus aligné et que c'est quelque chose que je ne veux plus faire, je ne peux pas l'arrêter du jour au lendemain, mais je peux le continuer tant que ce n'est pas trop coûteux » . Donc c'est un peu faire les deux à la fois. C'est qu'une notion d'arbitrage et que de compromis. C'est « bon, je vais continuer, me forcer encore un peu ou faire certaines choses qui peuvent marcher » . et qui ne me font pas trop souffrir ou qui ne sont pas trop coûteuses, etc. Et en même temps, essayer de me pencher, de proposer des nouvelles petites choses dans une direction qui peut potentiellement nous plaire. Voilà, donc c'est que ça, c'est que de l'arbitrage et des compromis. Je peux vous donner des exemples.
Par exemple, l'Étoile, c'est le programme que j'ai sorti du coup au mois de, je crois que c'était avril ou mai, avril, mai, je crois, mai, début mai. Et donc, c'est le programme sur tout ce qui va être sensibilité, gérer sa sensibilité. la créativité, etc. C'est le programme que j'ai sorti dans la collection Archetype. J'ai créé quatre programmes dans la collection Archetype. J'avais créé le programme sensuel, le programme solaire, le programme intuitive et le programme de l'étoile. Le programme l'étoile, c'est le dernier de la collection Archetype que j'ai sorti. C'est celui qui a le moins bien fonctionné. Quand je l'ai lancé, c'est celui qui a le moins bien marché de tous mes programmes Archetype. Pourtant, c'est celui que je trouve le plus intelligent, le plus profond, le plus poussé, celui qui me ressemble le plus à l'intérieur. C'est celui, j'ai vraiment des très bonnes clientes qui, justement, mes clientes idéales, comme je vous en ai parlé au début, qui l'ont fait. Toutes les personnes qui ont acheté ce programme avec qui j'ai échangé, c'est des personnes qui sont pile poil ma cible, en tout cas pile poil des clientes que j'adore rencontrer, avec qui j'adore avoir des discussions, je les trouve super pertinentes, vraiment sensibles, vraiment, enfin, c'est vraiment, voilà, des femmes extraordinaires. Tous les retours qu'elles m'ont fait dessus sont ouf, en fait, on n'a que des avis de ouf dessus. et il y en a même qui m'ont dit en fait maintenant que j'ai fait le programme l'étoile je comprends enfin qui t'es. je comprends enfin comment tu fonctionnes. comment ça se fait que tu vas aussi vite dans certains trucs. pourquoi en fait tu te sers tes émotions comme ça. en fait, je te vois autrement maintenant que je l'ai fait et en fait en ça je me suis dit vraiment le programme l'étoile c'est le programme qui me ressemble le plus en fait à l'intérieur et qui décrit le mieux mon fonctionnement parce que je l'ai construit notamment grâce à la thérapie que je fais aussi en essayant de faire passer des choses dans mon fonctionnement qui puissent aussi aider. Donc bref j'ai décortiqué certains de mes fonctionnements dans la vie de tous les jours, que j'ai vraiment essayé de rendre super pratico, pratique, etc. pour le créer. Bref.
Et en fait, donc, ce programme, il fait partie de ce que je voulais proposer qui était aligné. Et ce programme est celui pourtant qui a le moins bien marché de tous mes programmes archétypes, pour plein de raisons. Donc, par exemple, moi, j'avais envie de donner un nom à ce programme-là qui soit vraiment symbolique, vraiment poétique et qui représente parfaitement l'énergie du programme. C'est pour ça que je l'ai appelé l'étoile et je sais que notamment le nom du programme fait qu'il a moins bien marché. Il aurait fallu que je fasse un marketing que je trouve un peu plus lourd, clairement, genre mettre sensible, par exemple, ou créatif. Mais si j'avais mis sensible, il aurait peut-être mieux marché, alors que je trouve que c'est plus lourd. Mais en fait, c'est ce truc-là. Vous voyez, tout à l'heure, quand je disais, en fait, non, il ne faut pas juste s'écouter. Parfois, il faut faire ce qu'on attend de nous en fonction des marchés et se mettre à la place de notre public ou quoi que ce soit. Vous voyez, par exemple, pour le programme L'Etoile, c'est ça. Et j'en ai parlé aussi avec d'autres personnes. Et je sais qu'en fait, la manière dont moi j'en parlais, c'était la manière dont moi je voulais en parler parce que c'était très aligné. Mais en fait, ce n'était pas assez grand public. Le nom n'était pas tout de suite sauté pas aux yeux. Et moi, je me rappelle avoir dit à mon équipe, j'en peux plus de faire du marketing qui est un peu poussé, qui est un peu lourd parfois, sur donner un nom qui est hyper obvious, faire des phrases toutes faites et des trucs parce qu'en fait, je sais que les gens, c'est ce qu'ils veulent. Moi, j'aimerais bien faire des choses un peu plus sensibles. un peu plus lucide, un peu plus poussé, un peu plus délicate et tout, et bien quand j'ai fait ça, ça n'a pas marché en fait. Je ne vais pas vous dire que le programme n'a pas marché, ce n'est pas vrai, mais il a moins bien marché que les autres. Et donc en fait, c'est toujours ce truc-là de se dire, ben non, en fait, quand je m'écoute, ça ne marche pas tant que ça. Il faut aussi que je fasse un peu ce qu'on attend de moi.
Et donc ça a fait partie des arbitrages aussi que j'ai dû faire par la suite, c'est me dire, ok, je peux proposer des choses qui sont alignées, mais il y a des compromis que je dois faire sur des choses que je ne trouve pas ouf, que je trouve pas alignés pour que ça marche. Et je le vois par exemple aussi notamment sur les publicités. Les publicités, moi, si je m'écoutais, je ferais des scripts, des publicités, etc. qui ne ressembleraient pas à ça. Sauf qu'à chaque fois, les publicités qui cartonnent, c'est celles que je trouve les plus nazes, avec des appels à l'action hyper poussifs sur tout ce qui va être urgence d'achat, etc. Et en fait, je sais que c'est ce qu'il faut faire. Et donc bon, heureusement que j'ai une équipe et que je suis vraiment aidée, etc. Mais tout ça, c'est des compromis et c'est de l'arbitrage. entre faire ce qui fonctionne et qui n'est pas trop coûteux, tous ces arbitrages qu'on peut faire, et en même temps essayer de proposer des choses qui sont alignées.
Donc voilà, le programme L'Étoile, c'est un des exemples, mais moi, ça m'a vachement angoissée. Donc c'est pour ça que je vous disais, L'Étoile, c'était une com qui n'était pas assez grand public, et ça rejoint quelque chose que je voulais aussi vous dire, c'est que je me suis rendue compte aussi, ça, ça fait un moment, mais cette année, ça a été... Vraiment révélateur et pour le coup l'étoile ça a aussi été un très bon test pour ça. Si je faisais ce qui me parle à moi à 100% ça ne marcherait pas aussi bien que si je fais des choses qui parlent aux autres.
Et du coup c'est là aussi où j'ai envie de nuancer le discours que nous servent énormément d'entrepreneurs. De « fais ce qui toi te plaît et ce que tu consommerais ton propre contenu » . Si la réponse était non c'est que ça ne va pas.
En gros il y a beaucoup d'entrepreneurs qui disent aujourd'hui sur le net, et je parle d'entrepreneurs du net, du web, ça se dit encore, je ne sais pas si ça se dit encore, ça fait grave boomer. d'entrepreneurs du web. Bon bref, il y a beaucoup d'entrepreneurs et d'entrepreneurs tout court en fait qui nous servent des discours qui ne sont pas faux mais qui ont leurs limites et du coup qui ne s'appliquent absolument pas par exemple à mon domaine et au domaine du personal branding et des business qui sont incarnés par une personne. De par exemple, en fait réfléchis à si tu achèterais ton propre... Est-ce que tu serais capable d'acheter ton propre produit et en fait si ce n'est pas le cas, comment est-ce que tu veux arriver à le vendre ? Je ne suis pas du tout, mais pas du tout d'accord avec ça. Pareil avec le truc de, en fait, regarde ton contenu et si ton contenu, tu ne consommerais peut-être même pas ton propre contenu. Si tu ne consommes pas ton propre contenu, en gros, c'est à dire que c'est de la merde.
Donc moi, tout ça, je ne suis pas du tout, du tout, du tout d'accord avec ça. Dans le sens où, en fait, moi, je n'aurais jamais acheté ce que je propose. Je n'écouterai jamais ce que je dis. Pas ce que je dis, mais ce que je fais comme podcast, parce que je n'écoute pas de podcast. Et je ne consommerai jamais mon propre contenu. Parce que ce n'est absolument pas le type de contenu que je consomme. Je n'achète quasiment pas de programmes en ligne, je ne consomme pas de podcasts, les contenus que je consomme sur internet sont des contenus qui n'ont absolument rien à voir avec l'entrepreneuriat, avec l'épanouissement personnel, etc. Je consomme des contenus de chat, de cheveux, de couture, de danse, d'humour, de féminisme, de politique, d'écologie. Voilà, je consomme ça. Je consomme ça, c'est des choses qui n'ont rien à voir avec ce que je dis et pour autant, je n'ai absolument pas envie de faire des contenus là-dessus. Voilà, je n'écoute pas de podcast, en fait, plus. J'en ai écouté avant et puis le peu que j'écoutais un peu parmi les podcasts français, je trouve qu'il y en a beaucoup qui ont pris des positions un peu de vendus. Je dis ça comme ça, mais en fait, c'est juste que je ne sais pas. En fait, ce n'est pas le format que je vais préférer. Donc, ça peut être complètement faux.
Le contenu que je propose, c'est quelque chose que je ne consommerai jamais. Parce qu'en fait, si je propose ça, c'est que je considère que je n'en ai jamais eu besoin. C'est des choses que moi, j'avais envie de transmettre. J'ai jamais eu besoin de consommer le contenu que je fais, et même avant, même il y a quelques années, j'aurais jamais consommé le contenu que je propose aujourd'hui. Parce qu'en fait, c'est pas du tout ma manière de m'éduquer, c'est pas ma manière de consommer, c'est pas ma... Bah non, en fait, rien de tout ça. Voilà, et donc, c'est quelque chose qui me semble être important à dire, parce qu'il y a souvent ce truc-là qu'on nous sert dans pas mal de mastermind, dans pas mal de formations business et tout, de nous dire « Ouais, mais en fait, il faut que tu fasses le contenu que toi, tu pourrais consommer, il faut que tu vendes des choses que toi-même, tu pourrais acheter, etc. » mais non en fait c'est pas vrai. Je pense qu'il faut au contraire faire preuve d'une immense empathie, se mettre à la place des autres et comprendre avec une très grande finesse, une grande empathie, une grande intuition, pas ce que nous on achèterait et pas ce que nous on consommerait mais plutôt ce que les gens qu'on veut viser achèteraient. Et c'est de la psychologie humaine plus que de se regarder le nombril. C'est comme ça que je réfléchis mais après, je sais qu'il y a des domaines où c'est pas le cas.
Autre chose dans cette année, dans ce bilan-là, on a vu que le comportement des acheteurs a vraiment changé.
Moi je trouvais que c'était beaucoup plus erratique que avant. en fait avant, quand je parle de comportement d'acheteur c'était qu'on fasse un lancement d'un programme, d'un atelier, d'une formation d'un challenge ou quoi que ce soit les comportements, la courbe des acheteurs en fait se comportaient tout le temps de la même manière presque, il y avait beaucoup d'achats le premier jour beaucoup d'achats le deuxième jour et au milieu c'était en courbe et en fait cette année à part en janvier 2025 tout le reste de l'année ça n'a pas du tout été comme ça ça a été erratique et notamment il y a eu pas mal de... en fait on a remarqué que les gens qui achètent maintenant attendent vraiment le tout dernier moment. On a vu aussi qu'il y avait beaucoup plus de demandes pour des paiements en pas mal de fois. Et en fait, ça, c'est très simple. Le contexte économique étant très compliqué, et en particulier la niche à laquelle moi, je m'adressais, qui ne sont pas forcément des entrepreneurs ou quoi que ce soit, en fait, c'est juste totalement normal. En fait, économiquement parlant, c'est très difficile pour énormément de Français. Et moi, je l'ai vu. En fait, je l'ai vraiment vu sur les comportements d'achat, sur les DM que j'ai eus aussi, où... depuis que j'entreprends. Je pense que ça fait 4 ans que j'ai jamais, jamais, jamais, jamais eu une objection sur le prix. Parce que vraiment avec mon équipe, on s'efforce à proposer des prix qui sont super bas par rapport à ce qu'on propose. C'était le but de vraiment pouvoir donner ça, rendre ça accessible à un maximum de personnes, à des prix qui sont très, très, très, très raisonnables. Et je sais qu'on se fait critiquer par pas mal d'entrepreneurs pour ça, soi-disant qu'on n'est pas assez cher, on n'est pas assez cher, on n'est pas assez cher. En tout cas, moi, j'étais très alignée avec ça. Et en fait, je sais que le prix n'est jamais une objection chez Maison Bloom ou chez Maison La Lune, mais en fait, on voit via les comportements d'acheteurs qu'il y a besoin de plus d'échelonnement, de plus de choses comme ça. Et donc ça, par exemple, c'est vrai que c'était un constat qui a été assez intéressant à voir et qu'on a pu vérifier à maintes reprises, en fait.
Il y a une chose aussi dont je voulais vous parler, qui a été le truc vraiment le plus difficile pour moi cette année, et la plus grosse tarte dans ma face, c'est que... Ça ne m'était jamais arrivé de proposer quelque chose qui se vende moyennement, depuis que je suis entrepreneur, presque jamais.
Ça m'est déjà arrivé, mais pas aux mêmes échelles. D'habitude, quand je propose quelque chose, c'est jamais à l'arrache. C'est très bien pensé, très bien réfléchi. On est très jusqu'au boutiste dans l'entreprise. On a vraiment le souci des choses bien faites, du moindre détail, de l'accompagnement client. Notre livraison est bonne, etc. On est très jusqu'au boutiste dans la boîte.
Et donc, en général, quand on lance quelque chose, c'est bien pensé, notre stratégie aussi, etc. Et en fait, ça marche. Ce qui fait qu'on a toujours eu des prévisionnels qui étaient très alignés sur le réel. Les prévisions, c'est plutôt mon associé qui fait ça. On se fixe des BMW à chaque fois. Donc, le BMW, c'est l'objectif en trois temps. L'objectif bien, l'objectif mieux et l'objectif waouh. Et ça tombe quasiment toujours dans les clous. Et cette année, on a été à la ramasse, en fait, clairement, il faut le dire. Donc déjà, c'est très difficile pour... plein de raisons psychologiques. Moi, j'ai eu énormément de mal à prendre du recul par rapport à ça et heureusement qu'il y avait mon équipe à ce moment-là et notamment mon associé qui, lui, a beaucoup plus de recul que moi et beaucoup moins... En fait, il a beaucoup moins d'engagement émotionnel dans la face de ce qu'on peut... Enfin, en fait, dans la vitrine de ce qu'on propose parce que c'est pas lui qui est exposé et moins d'engagement émotionnel et plus de recul aussi. par rapport à la santé de l'entreprise, je vais dire comme ça. Donc, heureusement qu'en fait, lui, il était là pour moi. Parce qu'en fait, ce qui se passe, c'est qu'il y a des choses cette année qui ont vraiment moins bien marché que d'habitude, par exemple.
Et que quand c'est comme ça, par exemple, l'étoile qui a moins bien marché ou, je ne sais pas, une promo, par exemple, sur des choses qui existaient déjà, des programmes ou quoi que ce soit. Ce qui se passe automatiquement, c'est que si les gens n'achètent pas, en fait, ce qu'ils n'achètent pas, c'est moi qu'ils n'achètent pas. Parce que quand on achète chez Maison Bloom ou chez Maison La Lune... particulièrement chez Maison Bloom, en fait, c'est moi qu'on achète. Dans le sens où c'est mon image, ma tronche que vous voyez partout. Je suis désolée si vous n'en pouvez plus, d'ailleurs. Ma tronche, mais c'est surtout mes idées, mes expériences, mes concepts, ma manière d'enseigner, c'est ce que je pense, c'est comment je transmets, c'est mon énergie, c'est ma personnalité, etc. Donc, au fond, c'est un bout de mois qu'on achète. C'est pour ça que je vous disais, le personal branding va vraiment jusqu'au fond du trou finion du business. chez moi. En gros, c'est comme ça.
Quand les gens achètent, c'est moi qu'on achète clairement. on n'achète pas juste en se disant tiens je vais faire une formation sur la sensualité alors je vais mettre en concurrence qu'est-ce que je pourrais bien acheter je pense qu'il y a quasiment personne qui achète chez moi comme ça la plupart des gens vont se dire ah oui Chloé elle a sorti une formation sur la sensualité ça me fait trop envie, ça me parle c'est pas le truc de alors je cherche une formation sur la sensualité, je compare je fais un tableau Excel, celui-ci il m'a l'air comme ça je pense que la plupart des acheteurs font pas ça bah non je sais quoi et c'est toute la puissance du personal branding mais du coup quand on m'achète, si on m'achète moi ça veut dire que quand on n'achète pas, c'est moi qu'on n'achète pas non plus. Donc en gros, ça veut dire que c'est moi qui n'ai plus de valeur. Dans ma tête, je vous parle, d'accord ?
En gros, ça veut dire que, en fait, ça remet en question ma valeur personnelle. Voilà, ça remet en question ma valeur personnelle. Et ça, ça, c'est plus une tarte dans la face, c'est un point dans les dents. Je vous promets, c'est... Bon, en termes d'identité, d'égo, c'est très difficile. Et puis, ça, c'est un travail qui se fait, c'est un beau travail de l'ombre, n'est-ce pas ? Mais c'est aussi qu'en fait, ça rameute plein de blessures, et que ça fait ressurgir... plein d'insécurité et plein de sentiments très archaïques j'ai trouvé et de blessures qui sont très infantiles. En tout cas chez moi. Et donc quand je vois qu'en fait il y a un truc que vous n'achetez pas, même s'il y a plein de raisons, il y a forcément des peurs archaïques qui remontent en fait et il y a ce truc de en fait, ah c'est moi qu'on n'a pas acheté, donc en fait on ne veut plus de moi. Et en fait là, selon l'état nerveux dans lequel on est, selon le contexte, et moi c'était dans une phase où j'étais en plein deuil, j'avais plus aucun recul, système nerveux éclaté, j'avais des absences. J'avais des symptômes dépressifs, c'était vraiment très difficile. Et il y a des moments où j'étais seule. En fait, c'est l'escalade. C'est l'escalade de « Ah, je suis devenue complètement has-been, ça y est. Je suis devenue has-been, je suis finie, c'est mort, c'est plus pour moi. Le meilleur est derrière moi, mon temps est passé. Ça ne sera plus jamais comme avant. Ma carrière va s'écrouler. Je dois tout recommencer, revoir en arrière. Il va falloir que je recommence à chercher un job, etc. » escalade, pour vous dire, vraiment une escalade, alors qu'en fait avant ça, il y a plein d'autres étapes.
Mais en fait, il y a vraiment ce truc-là et cette grosse difficulté-là dans le personal branding, c'est que quand on est l'image de sa boîte et quand on est le contenu de sa propre boîte aussi, la santé de notre boîte est profondément liée à notre santé à nous, ça c'est sûr, mais à notre valeur personnelle en fait. Donc forcément, par exemple, si demain ce que je fais n'a plus aucun succès, c'est moi qui n'ai plus de succès. Ce n'est pas juste ma boîte, c'est moi qui n'ai plus de succès. Et donc ça peut aussi faire remonter des sentiments de honte, des sentiments d'humiliation, des sentiments d'échec. J'ai beaucoup de mal avec l'échec en plus de base, donc ça a été éprouvant. Ça a fait aussi que pendant quelques temps, j'avais même du mal à expliquer ce qui se passait pour moi à mes proches, à mon équipe, etc. En fait, voilà, quand on... Là, aujourd'hui, avec le recul, en fait, ce n'était pas du tout catastrophique cette année. C'était une année qui était moyenne, mais qui était bien, mais qui, en tout cas, émotionnellement, a été difficile. Qui n'a pas été difficile financièrement, qui a été difficile émotionnellement. Voilà. Donc ça, c'est un gros truc du personal branding.
Et pour que vous soyez au courant, 2026, je veux vraiment transmettre ça. Le personal branding, je pense, depuis 2017, que c'est sûrement un de mes plus gros points forts. Pas juste parce que je suis trop forte et que c'est génial. Ce n'est pas du tout ça que je dis. C'est dans le sens où, en fait, j'en ai vraiment exploré beaucoup de contours, que ce soit les difficultés, l'aspect parfois traumatisant, mais aussi la force. Comment faire pour que ce soit aligné, que ce soit respectueux de notre identité, comment le faire évoluer, etc. Et donc, 2026, j'ai vraiment, vraiment envie de pouvoir vraiment partager des choses sur ce domaine-là. Parce que je trouve aussi qu'il y a beaucoup de choses qui sont dites là-dessus qui sont fausses. On croit que le personal branding, c'est juste avoir un super logo, des super couleurs, un super costard. Pas du tout.
Bref, vous le saurez. Donc si vous êtes entrepreneur, que vous soyez lancé, pas lancé, que vous cartonniez, que vous ayez du... Déjà beaucoup de succès ou quoi que ce soit, mais qu'en tout cas, vous soyez la tête ou le contenu de ce que vous proposez, ben 2026, ça va être pour vous. Je vais essayer de proposer pas mal de choses là-dessus. Bref.
Autre chose dans le bilan, c'est que, en fait, j'adore travailler en petite équipe.
On est une petite équipe. On a encore réduit les effectifs depuis l'année dernière. Et en fait, c'est génial. Du coup, j'ai repris beaucoup de choses tout en travaillant moins. Je fais plus de trucs qu'avant, sauf qu'en fait j'ai plus de management. Et c'est génial parce qu'en fait, j'arrive à aller à la vitesse de ce qui se passe dans ma tête. J'ai repris toute la création et en fait, c'est génial. Ça me donne la sensation d'être beaucoup plus proche de vous, mais aussi d'être encore plus authentique, plus alignée, plus moi, plus vrai, plus spontanée, plus voilà, jusqu'au bout, jusqu'au boutiste. Voilà.
Autre chose aussi du bilan, et ça, je pense que ça va faire partie de ce que je voudrais vous partager sur un des prochains épisodes, peut-être de janvier ou de février, sur ce qui va se passer cette année. En fait, c'était vraiment une année aussi qui m'a confirmé, surtout la fin d'année, que j'ai trop d'idées.
J'ai vraiment trop d'idées. Des ragondins, comme j'aime les appeler. Vous savez, je vous avais expliqué cette histoire de ragondins. Bref, une idée chez moi, c'est un ragondin, parce que ce n'est pas juste une idée comme ça. C'est une idée qui vient avec le plan, la date, le branding, le sujet, le nom, la thématique, la musique. Il y a tout, tout le package que je reçois dans mon tube. Donc, j'appelle ça un ragondin. Bref, en fait, j'ai vraiment beaucoup d'idées. Et vraiment, c'est le truc avec lequel je finis l'année.
Et donc je suis enjouée, joyeuse, inspirée pour cette année 2026 là et d'ailleurs juste le fait de dresser toutes les idées de 2026 ça m'a galvanisé, clairement c'est le mot, parce que je me rends compte, même si je le savais déjà mais c'est toujours bien de se rendre compte de trucs qu'on sait déjà que quand je vais bien et j'insiste sur ça, quand je vais bien je suis une machine à produire des idées c'est complètement dingue. c'est complètement zinzin. quand je vais bien, quand je suis en forme c'est un truc de fou des idées qui sont toujours concrète, réalisable, de la créativité en barre. Et en fait, c'est ce truc-là, encore une fois, avec lequel je finis l'année, c'est la créativité en tout point. C'est mon gros point fort et il faut que je reste là-dessus. C'est ma zone de génie et moi, il faut que je reste là-dessus. Parce que le souci, c'est qu'en fait, c'est mon point fort, mais le souci que j'ai aujourd'hui, c'est que du coup, je suis limitée en termes de création par le temps que j'ai, l'énergie que j'ai, et puis par mon putain de système nerveux, en tout cas. Parce que si j'avais full temps, full time, full énergie et 45 systèmes nerveux de rechange, mais vous n'êtes même pas prêts, il y aurait un programme par semaine, il y aurait un événement tous les mois, il y aurait... Mais bon, je n'en suis pas là, n'est-ce pas ? Donc voilà, mais ne vous inquiétez pas, je vais trouver des moyens de lever ces limites, c'est ce qu'on va faire déjà en 2026, on va tester ça, puis après on vous dira comment faire.
Mais voilà, en fait, c'est ce truc-là, et c'est que dans ce qu'on vous propose, tout sort de ma tête, que ce soit les noms des thés et des infusions de Maisons de la Lune avec les playlists qui vont avec, jusqu'à le plan de chaque programme, de chaque playlist, de les couleurs, du branding, de tels trucs. Tout sort de ma tête, en fait, absolument tout. Et c'est aussi un truc qu'on me dit souvent, c'est oui, mais du coup, c'est qui qui te fait tes identités, graphiste, machin, etc. Oui, alors en fait, tout sort de ma tête. Et après, j'ai une équipe qui travaille avec moi pour réaliser ce qui sort de ma tête. Voilà, je vous dis jusqu'au bout du trop-fignon, le personal branding. Bref, voilà, c'est un des trucs qu'il va falloir que je lève, c'est que vous êtes plein à me demander de créer des nouveaux programmes encore, parce que vous êtes plein à déjà tout avoir, en fait, c'est un truc de fou, et je ne crée pas assez vite par rapport à ce que vous... par rapport à la vitesse à laquelle vous voudriez acheter. Ça, c'est aussi un vrai sujet dans la boîte, ce qui est positif, mais ça reste un problème, un problème positif, en tout cas, parce que là, vraiment, je carbure au max, quoi. Mais on va trouver des trucs cette année pour essayer de lever cette problématique, n'est-ce pas ?
Et enfin, les deux derniers points que je voulais vous faire passer absolument.
C'est, un, que l'Odyssée, c'était incroyable.
Franchement, l'Odyssée, c'est cet événement sur une semaine qu'on a fait en ligne, qui était gratuit. On a proposé aussi un pack payant après pour ceux qui voulaient. J'ai vraiment kiffé parce qu'en fait, j'ai trouvé que c'était très, très, très fédérateur. Et pour les gens qui me suivent depuis longtemps, j'avais fait un truc comme ça en 2021, qui s'appelait le Weekend Métamorphose, avec d'autres intervenants, etc. Et en fait, j'avais vraiment ressenti le mouvement que ça créait sur les réseaux. Et en fait, là, pareil, un gros mouvement que j'ai senti, genre des retours par milliers. vraiment, j'ai ressenti le mouvement, j'ai ressenti la vague que ça a créé. En fait, c'était ouf et ça a fait du bien à tout le monde, à moi, à toute l'équipe et tout. Donc, on va remettre le couvert cette année, premier semestre, courant mars. Voilà, ce sera la seule, mais je vous le dis quand même d'avance.
Et enfin, le dernier point, c'est que, donc je vous ai dit que j'étais vraiment dans ce truc de je sais ce que je veux plus, mais je ne sais pas ce que je veux. Eh bien, en fait, j'ai arrêté de chercher.
J'ai arrêté de chercher sur ce que je voulais, ce que je désirais et sur ce qu'il fallait que je fasse et là où je pouvais bien aller et trouver un truc qui me corresponde. J'ai arrêté de chercher. J'ai arrêté de me concentrer sur essayer de trouver, trouver, trouver. J'ai complètement mis cette idée de côté en essayant de me concentrer plutôt sur comment est-ce que je pouvais retrouver un peu d'air, débroussailler ce qui était là, les choses en fait que je voulais plus du tout, gagner en clarté, souffler un coup, etc. Et vraiment laisser le truc de côté sans me mettre la pression. Et ça a émergé d'une manière évidente. Les trois derniers mois de l'année. En fait, c'est juste une évidence. La direction que je veux donner à mon entreprise, je veux faire ce qui va me faire envie, parce qu'en fait, c'est là, et c'est au bord des lèvres, ça va sortir tout seul, et ça sort déjà. De toute façon, déjà depuis deux ans, c'est déjà là. Il y a plein de trucs déjà là-dessus qui sortent. Donc voilà, c'était une évidence. Je sais que toutes les personnes qui ont lu la newsletter, vous êtes déjà au courant.
Les autres, je vous propose que je fasse un autre épisode pour vous expliquer ce qui va se passer cette année, et pourquoi pas, dites-moi, vous savez quoi, dites-moi en commentaire est-ce que je le fais en mode ce qui va se passer en 2026 d'un point de vue entrepreneurial et un autre peut-être qui est plutôt sur des objectifs qui peuvent être perso et qui peuvent vous servir ou quoi que ce soit comme d'abscinder un peu les deux vous me direz, de mon côté vu qu'on est le 30, je viens d'arriver à Chamonix où je vais faire le nouvel an et bien je vais vous laisser aller me manger une bonne fondue savoyarde avec mon conjoint ... Et puis, je vous embrasse du fond du cœur. J'allais dire autre chose, mais non, c'est bien le cœur.
Je vous souhaite tous mes voeux. Et puis, au moment où vous allez écouter cet épisode, on sera déjà le 1er janvier. Vous ne prenez pas trop le chou. Et puis, la semaine prochaine, j'essaierai de vous faire un épisode vraiment sur tranquillin, d'accord ? Vous priorisez cette année et pas vous foutre la pression avec 25 000 résolutions, votre objectif, machin, etc. OK ?
Gros bisous.