Speaker #0Bienvenue sur le podcast La Vie Suffit.
Si tu es entrepreneur, créatrice, créatrice de contenu par exemple, indépendante ou juste que tu es curieuse de savoir comment est-ce qu'on construit une vision entrepreneuriale sans se perdre ni se noyer ni se cramer ni courir au burn-out d'ailleurs pour une année, et bien cet épisode est fait pour toi.
Comme promis, un épisode dans lequel je partage avec vous comment est-ce que je pense mon année entrepreneuriale, tous les choix, toutes les envies que j'ai, mes objectifs et mes intentions entrepreneuriales et vraiment la stratégie business qui va avec pour pour cette année, promis sans glorification de l'épuisement, avec beaucoup d'intégrité et de joie d'alignement. C'est pour vous,
ça y est c'est parti !
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur aux Multicasquettes, et chaque jeudi je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui selon moi permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin. Ainsi que laissez une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Salut tout le monde,
merci beaucoup d'avoir répondu et d'avoir pris le temps de m'envoyer des petits messages, mails, DM, etc. suite aux derniers épisodes où je vous demande de m'écrire pour me dire est-ce que ça vous intéresserait un épisode là-dessus, machin, etc. Je vous lis parce que quand je reçois zéro message du coup je ne le fais pas forcément. Mais du coup je vous lis donc merci pour toutes les personnes entrepreneurs, créatrices de contenu, consoeurs, collègues, etc. qui ont vraiment pris le temps de m'envoyer un mail ou un DM. à chaque fois je les lis et même si c'est pas toujours moi qui vous répond, je lis vraiment tout donc encore une fois merci du fond du coeur.
Et donc voilà, chose promise, chose due j'avais vraiment envie de pouvoir partager un épisode entier dans lequel je vous explique un petit peu la direction que j'ai envie de prendre cette année, les priorités aussi que je me suis posées et l'intention que j'ai pour cette année qui est avant toute chose, vous allez le voir dans cet épisode de revenir complètement dans ma zone de génie je pense que ça parle à beaucoup d'entre vous la notion de zone de génie, puis si ça vous parle pas je vais le redéfinir, ne vous inquiétez pas Pour créer mieux, créer plus aussi. Quand même, il faut le dire, créer juste et ne plus faire ce qui ne me correspond pas. J'ai envie de dire que j'ai un peu cette intention tous les ans, mais cette année, de le faire vraiment différemment et d'écouter le switch qui s'est opéré en moi, dont je vous ai déjà parlé dans l'épisode sur mon bilan entrepreneurial de l'année 2025. Voilà, donc si vous n'avez pas écouté cet épisode bilan, moi, je vous conseille de l'écouter et de revenir sur celui-ci après.
Donc en fait, cette année, l'idée, c'est vrai, enfin là, avec l'épisode, c'est que je puisse vous partager aussi... Vous allez le voir, en fait, même s'il y a mes objectifs et mes intentions... À chaque fois, j'essaie de vous expliquer pourquoi je le fais, la réflexion qu'il y a derrière, l'intention, mais aussi comment est-ce que je peux le faire, les stratégies que je mets en place, etc. Franchement, ça m'intéresserait vraiment d'avoir un peu vos feedbacks en tant qu'entrepreneur. Je suis toujours très preneuse de ça. Que vous ayez un business qui fonctionne hyper bien ou que vous lanciez tout juste, je pense que c'est toujours cool de savoir ce que ça a pu déposer pour vous. Et puis voilà si ça peut déposer des graines, parce qu'on va parler des différentes manières de vendre. de l'incertitude, de l'équilibre entre vendre et finir par saouler son audience, de personal branding, d'enjeux. Bref, on va parler un peu de tout ça. Donc écoutez, sans transition aucune, on y va. Et voilà, parce que sinon ça va encore durer mille ans.
Déjà ce que je voulais vous dire avant toute chose, c'est que pour moi cette année il va y avoir beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses. Vraiment beaucoup de choses. Genre vraiment énormément. Je pense que... ça serait mentir de dire que je vais peu travailler et en même temps j'ai pas envie de vous dire que je vais énormément plus travailler que toutes les autres années. En fait, je pense que je travaille quand même pas mal de manière générale mais que j'ai aussi beaucoup de temps off. En fait, je ne travaille pas énormément en nombre d'heures, je travaille de manière... Très efficace par contre, ce que j'ai beaucoup c'est de la charge mentale. Mais ça c'est autre chose. En tout cas cette année, il y a beaucoup de choses. Il y a beaucoup de nouveautés, il y a beaucoup de choses qui vont se passer en même temps. Il y a beaucoup de nouveaux ateliers, beaucoup de nouveaux programmes, des challenges. Et en fait ceux sur différents pôles.
Si vous voulez, comme je l'expliquais dans le dernier épisode sur mon bilan professionnel, là moi j'ai vraiment envie de répondre à l'appel et de pouvoir m'adresser aux personnes qui sont accompagnantes et aux personnes qui sont entrepreneurs et ou. d'ailleurs. Donc quand je parle d'accompagnante, je parle de toutes les personnes qui vont être accompagnantes de personnes en groupe ou de personnes individuelles et donc ça, ça peut prendre plein de formes différentes. Ça va être encore une fois des ostéos, des kinés, des coachs, des professeurs, des enseignants, des entrepreneurs, des formateurs. En fait il y a plein de personnes qui vont accompagner mais en tout cas c'est toutes les personnes qui vont être au contact de gens auprès de qui elles vont déposer une expertise et qu'elles vont accompagner au niveau santé, au niveau bien-être, au niveau transition professionnelle etc.
Donc en fait, peu importe le métier que ces personnes ont, j'ai envie de m'adresser à des personnes qui sont dans une posture de leadership à un moment donné ou une posture d'accompagnant. Ou d'accompagnement, même si on ne fait pas de coaching one-to-one ou quoi que ce soit, d'accord ? Moi je me considère déjà comme accompagnante alors que je ne suis pas en one-to-one forcément, vous voyez ?
Donc voilà, je pense que ça c'est la première chose et la deuxième chose c'est que du coup je veux aussi vraiment m'adresser aux entrepreneurs.
Pendant des années j'ai repoussé ce truc-là parce que je sentais que ce n'était juste pas le moment, que je n'étais pas prête... Il y a eu aussi quand même un gros souci de légitimité et de, en fait, moi je suis rien ni personne pour partager des trucs sur l'entrepreneuriat. Et mon regard était aussi extrêmement biaisé par le fait qu'aujourd'hui dans l'infoprenariat en ligne... Alors je veux pas du tout cracher sur la soupe parce que je fais partie de l'infoprenariat en fait, donc c'est le fait d'entreprendre en ligne et de proposer de la formation en ligne et des choses comme ça. Cependant c'est quand même un milieu dans lequel il n'y a pas énormément de cadres, de limites, donc il y a énormément de charlots. Moi je trouve qu'en fait il y a beaucoup de gens qui sont pas pros en fait. qui délivrent de la qualité médiocre, qui prennent les gens pour des cons. Et il y a aussi des gens qui sont absolument incroyables, qui font des trucs super, qui sont hyper pros, hyper pointilleux. Et voilà, il y a vraiment les extrêmes. C'est pas vraiment harmonisé. C'est pas... En fait, il y a un peu tout et n'importe quoi. Vous voyez, il n'y a rien qui réglemente, donc forcément, mais il y a un peu tout et n'importe quoi.
Et donc forcément, moi j'étais aussi un peu biaisée par ce regard-là parce que je vois beaucoup... malheureusement beaucoup beaucoup de gens transmettent des choses sur le business alors qu'eux-mêmes ne l'incarnent pas. C'est des gens qui sont pas inspirants, le nombre de gens que je vois proposer des trucs par exemple sur le personal branding alors qu'ils ont en fait on voit qu'ils comprennent rien au personal branding et que c'est un personal branding qui est éclaté au sol littéralement je me dis grand bien leur face et c'est très bien et tant mieux peut-être qu'ils aident des gens mais en tout cas moi ce n'est pas ce que j'ai envie d'être et ce n'est pas ce que j'ai envie d'incarner. J'ai envie de transmettre des choses que j'incarnais. Tout le monde n'a pas ce souhait-là, et ça c'est complètement ok. Mais en tout cas pour moi ça ne sonnait pas juste quoi.
Donc j'étais biaisée par ça, par le fait aussi de voir pas mal de conseils en fait entrepreneuriaux dans lesquels je me reconnais pas du tout. Alors que c'est des conseils qui sont très bons. J'ai vu beaucoup beaucoup de choses passer, de conseils sur l'entrepreneuriat, la visibilité, la vente, machin. Et j'ai écouté beaucoup de choses comme ça aussi, et pourtant je ne m'y reconnais absolument pas. Je me reconnaissais absolument pas là-dedans. J'ai eu des expériences dans des masterminds qui étaient vraiment ultra bof en fait, des trucs qui étaient complètement à côté de la plaque par rapport à mon business model. Mais encore une fois ça si vous voulez c'est des choses, on pourrait en faire un épisode à part entière, ça serait hyper intéressant.
Mais en tout cas du coup je ne me reconnaissais pas dans les conseils qui étaient donnés, donc je me disais que moi je ne suis pas légitime parce qu'en fait moi je ne fonctionne pas comme ça. Et j'ai une manière de faire du business qui est hyper intuitive, dans le sens où je ne calcule pas grand chose, Ça, c'est pas moi qui m'occupe de tout ce qui est calcul et pensée en chiffres, en timing, en stratégie, en fonction du chiffre, en fonction du prix, etc. Ça, c'est mon associé qui s'occupe de toute cette partie-là. Moi, je m'occupe vraiment d'être une source de création, d'intuition, de créativité, de leadership et de fédération. Et en fait, j'ai juste à être moi, quoi, en gros. Plus le truc, parce que ça colle avec ma personnalité. Et... Du coup, ma manière de faire du business a toujours été vachement intuitive. Vachement en fait, je ne sais pas pourquoi ça marche, mais je sais que c'est ça qu'il faut faire. Et en fait, moi, je ressens un truc et il s'avère que derrière, quand on cherche des preuves, on trouve qu'en fait, c'est la bonne chose à faire.
Ça, c'est très difficile de se sentir légitime quand on est dans cette posture-là. J'en parlais avec une copine hier, entrepreneur. Hélène, coucou si tu m'écoutes. Et je pense que ça nécessiterait aussi un épisode à part entière sur la difficulté de se sentir légitime, notamment quand en fait, on trouve que ce qu'on fait, c'est trop facile ou que ce qu'on fait, on kiffe. en fait c'est un vrai truc qui est assez prégnant d'ailleurs chez les femmes. Voilà, envoyez-moi un petit "M" encore une fois si c'est un truc qui vous branche.
Bref donc j'ai procrastiné, pas pro... non j'ai pas procrastiné, j'ai repoussé, remis un peu à plus tard parce que je sentais juste que c'était vraiment pas le bon moment et il y avait une petite part d'un peu de sentiment d'illégitimité par rapport à ça. Sauf que 2025 du coup, sentiment de désalignement de plus en plus avec ma cible et avec ce que j'avais envie de transmettre, j'avais vraiment l'impression de tourner en rond et je sentais plus que tout qu'il y avait quelque chose qui... Donc il fallait que je ponde, je savais pas exactement quoi et en fait quand j'ai arrêté d'essayer de chercher, c'est juste venu comme une évidence, c'est un truc que je fais déjà depuis des années, de proposer des choses pour les entrepreneurs, d'accompagner, de mentorer des entrepreneurs sauf que j'en parle jamais. Et je mentore des entrepreneurs qui ont déjà des business qui font plusieurs millions, sauf que c'est des choses dont je ne parle quasiment jamais parce que c'est pas du tout mon business principal en fait. Et voilà, et en fin d'année, je ma suis dit, bah en fait, go. Voilà, en fait, juste, j'ai tellement de choses à transmettre et de choses qui me font kiffer, sauf qu'en fait, moi, j'ai envie de faire les choses à ma manière.
J'ai pas envie d'apprendre aux gens à devenir entrepreneur, ça m'éclate pas et donc c'est pas du tout ce que je vais vous proposer cette année. J'ai pas envie d'apprendre aux gens à faire plus de chiffres sur un certain truc, ça m'éclate pas, c'est pas mon truc, je vais pas apprendre aux gens à faire des pubs, ça m'éclate pas. En fait je voudrais juste apprendre aux gens à faire du Chloé Bloom. Et donc quand je dis faire du Chloé Bloom, c'est pas s'approprier une image Chloé Bloom et la réchauffer machin parce qu'en fait vous n'allez pas kiffer, c'est en fait je voudrais transmettre Tout ce que je fais en tant que Chloé Blum dans mon business qui est hyper impactant.
Et donc ça, c'est un switch en fait. C'est forcément un switch de cible. C'est-à-dire que dans la communauté et parmi vous, je sais qu'il y a plein de personnes qui sont entrepreneurs mais il y en a beaucoup qui ne le sont pas du tout. Je pense que vous avez quand même des choses à prendre là-dedans. C'est toujours super intéressant mais en tout cas, je comprendrais complètement que c'est des choses qui ne vous intéressent pas.
Et donc ce switch-là, je veux le faire, c'est un des premiers enjeux, je veux le faire sans pour autant délaisser toute cette audience et toute cette communauté qui n'est pas entrepreneur et qui ne se sent pas visée, à savoir toutes les femmes. Parce qu'en fait, pour moi, le truc le plus important, c'est pas le business, l'entrepreneuriat et apprendre aux gens à faire de l'argent. C'est pas du tout ce qui est important pour moi. Le truc le plus important, c'est vraiment la cause de la femme, pour moi. L'émancipation si c'est possible de la femme, la liberté si c'est possible de la femme. Je sais qu'il y a cet aspect assez libéral qui n'est pas entendable tout le temps et qui est biaisé par mon expérience évidemment. mais il y a cette cause de la femme et voilà l'expérience de la femme et cette notion d'intégrité, d'agentivité etc ça c'est vraiment le truc numéro un.
Donc en fait je vais devoir faire un switch et si vous voulez c'est le gros focus pour moi de cette année de faire ce switch sans délaisser des personnes qui sont là depuis un moment et qui m'écoutent et qui n'ont aucun souhait d'être entrepreneur et qui ne vont pas l'être et c'est très bien, donc ça c'est une des premières choses.
De continuer à garder cette cause de la femme qui est hyper importante pour moi dans mes contenus et il y a encore beaucoup, beaucoup de choses que je veux aborder. Et en fait, c'est avant tout vraiment ce qui me porte, effectivement. Et d'ailleurs, par rapport à la cause de la femme, mon enjeu aussi cette année, ça va être donc de lui donner aussi une dimension qui est encore plus ouverte, plus consciente à tout ça, justement avec un aspect un peu plus collectif, avec un aspect encore, je ne vais pas dire plus politisé, mais avec un aspect qui est plus ouvert et qui comprend autre chose que mon expérience parce que forcément, je suis un peu biaisée. Donc ça, c'est des choses sur lesquelles il faut que je m'éduque. Mais en tout cas, le gros focus de cette année pour moi, c'est de faire le switch politique De passer de Chloé Bloom qui parle de sensualité, etc. à Chloé Bloom qui parle de sensualité, oui, mais au bénéfice aussi de son expérience entrepreneuriale, par exemple, d'accord ? Donc c'est toujours encore une fois de transmettre ce qu'on peut faire quand on est entrepreneur, etc. Donc ça, c'est la première chose.
Et en fait, le truc, c'est que pour faire ce switch-là, j'ai beaucoup de matière sous la pédale. Énormément de matière sous la pédale. Une quantité de ragondins, vous n'avez pas idée. Une quantité d'idées, etc. Donc le tout... c'était d'arriver à planifier une année dans laquelle je peux mettre beaucoup de choses pour faire ce switch en douceur et de proposer des choses qui parlent à tout le monde et aux entrepreneurs, vous voyez ?
Donc cette année il va y avoir des nouveaux ateliers. Il va y avoir pas mal de nouveaux ateliers. Donc j'en avais... je sais pas, j'avais eu l'idée d'en faire 3-4 déjà et puis avant-hier, avant d'enregistrer ce podcast là, en fait avant-hier tout simplement j'ai eu un nouveau ragondin, merde, un nouvel atelier, ah merde, ça c'est un très très gros atelier ! à faire, comment est-ce que je vais me la jouer ? Je vous donne un exemple.
Là, le prochain atelier qu'il va y avoir, c'est l'atelier souveraine. C'est un atelier qui est fait pour développer son autorité intérieure pendant lequel on va travailler en live pendant une heure et demie. Vous allez avoir un workbook et on va travailler pendant une heure et demie sur votre autorité intérieure. Comment est-ce qu'on construit une posture d'autorité intérieure, de souveraineté ? En fait, en traversant ces dix étapes qui peuvent pas se construire les unes sans les autres, en fait, on va mettre le fait d'être perméable aux influences ou pas, la notion de clarté, la notion de responsabilité évidemment, la notion de jugement et de savoir trancher. On va mettre la notion de tenir dans le temps, d'être capable de faire face au réel, de souveraineté, enfin bref. On va parler en fait de toutes les choses qui vont vous permettre en tant que femme, que vous soyez entrepreneur ou pas, parce que j'insiste, c'est vraiment adressé à tout le monde et on va... on va vraiment plus parler pour tout le monde que d'un point de vue entrepreneurial,
on va vraiment parler à n'importe quelle femme, de pouvoir arriver à prendre des décisions sans que ce soit pour se conformer, sans que ce soit pour plaire, sans que ce soit pour rassurer les autres, sans que ce soit pour s'effacer, etc. De tenir des décisions dans le temps et en arrêtant de douter d'elles, en essayant de moins se diminuer face à quelqu'un qui est aussi beaucoup plus affirmé, en arrivant à savoir ce qu'on veut et ce qu'on ne veut pas. En fait, c'est tout un atelier pour arriver à se reconnaître en tant qu'autorité principale dans sa vie. Voilà, à faire de soi l'autorité principale et être sa propre référente. Donc ça c'est pour n'importe quelle femme, que vous soyez entrepreneur ou non.
Donc juste pause tiroir ouvert.
Cet atelier il aura lieu le 22 janvier, donc c'est vraiment très très très très bientôt. C'est la semaine prochaine, donc si vous voulez réserver votre place, en gros vous avez plus que quelques jours. Il est à tout petit prix, j'insiste là-dessus, c'est un tout petit prix, à moins de 70 euros, on est à 67 euros, c'est vraiment un tout petit prix pour cet atelier live, vous avez tout, bref tout ce qu'il faut. Donc c'est maintenant. Je vous dis, si vous voulez vraiment faire cet atelier là, qui est simple, efficace, avec des clés très concrètes,
Et donc, pour revenir à nos moutons, je ferme le tiroir. En fait, en préparant cet atelier-là, et en clôturant tout ce que je faisais pour l'atelier, donc le copywriting, le workbook, tout ce que vous allez avoir comme outil, je me dis « Mais en fait, attends, truc de fou, cet atelier, il faut absolument que je le fasse puissance 10 pour des entrepreneurs. » Dans le sens où ça, je veux garder souveraine, mais il faut aussi que je développe sous-souveraine business pour apprendre aux femmes entrepreneurs à se remettre à leur place dans leur business, à remonter un peu sur leur trône, et à apprendre à être aux commandes de leur business plutôt que de se faire marcher sur les pieds, ne pas oser en fait prendre des décisions qui leur plaisent même quand ça déplait au reste de l'équipe ou que ça déplait à leurs clients ou quoi que ce soit. Ça c'est l'énorme sujet de toutes les femmes entrepreneurs que j'ai pu accompagner et ça a été un de mes énormes sujets aussi.
Et là je me dis merde comment je fais souveraine business, souveraine, ben je veux absolument faire souveraine, c'est hyper important. Il faut déjà que les gens fassent souveraine mais une fois qu'ils auront fait souveraine, les entrepreneurs faudra qu'elles passent sur souveraine business. Donc bref.
Donc en fait si vous voulez il y a un nouveau ragondin qui est né et donc un nouvel atelier qui est né. qui sera, je pense, au mois de février. Mais bref.
Donc si vous voulez, en fait, il y aura plein d'ateliers comme ça parce que j'ai vraiment envie d'écouter mes racontes. Et je pense qu'à chaque fois que je vais m'adresser à absolument tout le monde, entrepreneurs ou non confondus, il y aura des choses beaucoup plus spécifiques qui vont naître comme idées et j'ai vraiment envie de pouvoir vous les proposer parce que c'est des sujets qui sont super importants.
Donc déjà, en termes d'atelier, il y aura pas mal d'ateliers comme ça. Il y aura des ateliers... J'espère pouvoir vous faire des ateliers sur l'éloquence parce que c'est aussi un très gros sujet, encore une fois, qui s'adresse à tout le monde. J'ai envie de pouvoir vous proposer des ateliers sur le copywriting. En fait, il y a plein de trucs. Donc il y aura pas mal d'ateliers cette année.
J'ai décidé d'arrêter de construire des programmes comme je faisais avant, donc avec Sensuel, Solaire, Intuitive, L'Étoile, etc., parce que j'ai adoré ce format-là. Mais aujourd'hui, j'ai besoin d'avoir un contact en live aussi avec vous, avec des documents de travail. Et je pense que les seuls programmes que je ferai qui sont suivis, différés avec les vidéos, etc., ce sera pour des entrepreneurs. parce que je leur en ai encore pas proposé comme ça et que les seules choses que je propose aux entrepreneurs, c'était des ateliers. Et j'ai envie qu'elles puissent aussi avoir les deux formats. Voilà, il y aura ça, il y aura des challenges de nouveau. Des challenges, donc le format challenge avec des formats où je vous embarque gratuitement dans une semaine et on va se faire du live, on va discuter, on va... Bref, on va essayer de travailler sur soi. Il y aura plein de choses, donc j'ai envie de reproposer des challenges. Et le truc, c'est qu'en fait, il y aura pas mal de choses qui sont aussi bien sur Maison Bloom que sur Maison la Lune.
Et c'est ça en fait toute la problématique, enfin c'est pas vraiment une problématique, c'est que des ragondins j'en ai à l'appel, des idées j'en ai plus qu'il n'en faut. Autant que je pourrais avoir dix paquets d'idées que je donne à n'importe qui en fait, enfin j'en ai vraiment beaucoup. Le truc étant qu'en fait je bosse aussi bien sur Maison Bloom, donc tout ce qui va être attenant à Chloé Bloom, et sur Maison La Lune, qui sont donc des produits physiques, qui sont des produits qui ne sont pas brandés Chloé Bloom du tout, à savoir les bougies, le thé, j'espère d'autres produits aussi cette année. Et donc toute la délicatesse est là, et qu'en fait je suis tout le temps sur deux plans majoritairement, même si en réalité je suis sur plus que ça, parce que j'ai aussi plein d'autres projets, et des projets persos aussi, mais je suis sur ces deux plans-là.
Et donc cette année en fait ça va être une année où je vais avoir besoin de beaucoup créer, de créer beaucoup de nouveaux ateliers, de créer beaucoup de nouveaux programmes, challenges, etc., tout en continuant aussi à vendre ce qui existait déjà, parce que je trouve que ce qui est existant est génial et que c'est absolument nécessaire aussi, mais je vais devoir beaucoup, beaucoup créer... et mettre en place mes idées. Donc, en fait, je me suis planifiée une année de malade, clairement, il faut le dire. Donc j'ai deux grosses résolutions pour ça.
La première chose, c'est que niveau santé mentale, ça va me forcer à faire super, super, super attention.
En fait, j'ai tellement de choses, tellement de deadlines, tellement de nouveautés et de créations. Et en fait, j'ai tellement de choses que je n'ai pas d'autre choix que de mettre un cadre super précis et ferme à mon travail et de ne pas le faire empiéter là sur ma vie privée, sur ma santé mentale parce que sinon je me crame direct. Chose qui était un peu plus touchy les autres années, c'était un peu plus flou. Donc je n'ai pas... j'ai pas le choix non plus que de continuer un suivi avec ma thérapeute extrêmement régulier pour être sûre de vraiment... voilà, être sûre d'être bien lucide quant à ma santé mentale parce qu'on a parfois encore une fois, je vous le disais, du mal à prendre du recul sur l'état dans lequel on se sent et en fait c'est hyper hyper important.
Donc voilà, si vous voulez c'est vraiment ce truc-là, c'est de me dire j'en ai... J'en ai ras la gueule en fait, mais j'adore, je suis hyper galvanisée, hyper enthousiaste, en joie et excitée presque pour ce qui arrive. Mais je sais aussi que cette année ne peut pas se faire sans faire attention à ma santé mentale et donc ça va m'obliger à penser à moi et ça va m'obliger à poser des limites. Donc, elle vienne que pourra, on verra ça.
Mais la deuxième chose, c'est surtout que ça va me demander de créer.
Et en fait la création c'est ma zone de génie plus que tout.
Donc la zone de génie, c'est vraiement la zone de choses, les choses qu'on va faire et être naturellement j'ai envie de dire presque même s'il faut qu'on taffe pour ça, qui sont presque faciles pour nous, même si ça demande des efforts. C'est-à-dire qu'ils se font sans résistance, qui sont presque de l'ordre de l'inné, j'allais dire, qui nous donnent beaucoup d'énergie et pour lesquels on a beaucoup, beaucoup de plaisir.
Et donc en fait, moi, ça reste indéniable, c'est la création. Quand je parle de création, c'est tout ce qui est créatif et tout ce qui crée. Tout ce qui va créer des liens entre les gens, tout ce qui va fédérer, tout ce qui va créer des identités visuelles, tout ce qui va créer des programmes, des chemins, des solutions, c'est tout ce qui qui créent, qui créent, qui créent du contenu.
Donc là, vu qu'il y a beaucoup de nouvelles choses, beaucoup d'ateliers, beaucoup de nouveaux programmes, etc., ça fait plein d'objectifs, forcément, il va falloir les créer. Et la seule personne qui peut créer tout ça dans mon entreprise, en fait, c'est moi parce que je suis la source. Je suis la source de toute la création et de toute la créativité. Et si la source se tarie et est épuisée, eh bien, il n'y a plus rien qui se passe. Clairement, c'est ça. Le business continue à tourner, mais en tout cas, l'énergie n'est pas renouvelée.
Et donc, au vu de toutes les nouveautés qu'on a et les objectifs, en fait, je ne vais pas avoir d'autre choix que d'optimiser mon processus de création. En fait, d'habitude, c'est toujours moi qui crée absolument tout, mais ça prend du temps, en fait, de créer. Ça prend vraiment du temps et je pense que toutes les personnes qui ont un business et qui créent ou les créatrices de contenu, etc., vous reconnaissez là-dedans, ça prend énormément de temps quand on fait tout soi-même. Ça prend du temps de créer du contenu, de créer des idées, de créer un programme, de créer un contenu, etc., etc.
Et moi, en plus, l'année dernière, j'ai vraiment tout repris. J'ai repris... toute l'écriture à la main de mes newsletters, d'absolument tout, de mes pages de vente, etc. parce que j'ai envie vraiment que ça parte de moi. Ça me permet de tout aligner. J'y prends du plaisir et je trouve que c'est plus juste de cette manière-là, particulièrement avec le business model autour de Personal Branding que j'ai.
Sauf que quand on crée tout, donc c'est ce que je vous dis, en fait, ça prend beaucoup de temps. Et quand on a plein de choses... En fait, quand on a plein de choses à créer, il va falloir trouver un moyen qu'on puisse créer de manière beaucoup plus fluide, en moins de temps. Vraiment de manière plus fluide. En fait, si vous voulez, c'était un peu le débat, la discussion que j'ai eue avec mon équipe quand on était en séminaire d'équipe en fin d'année. C'était que le souci pour moi n'est jamais d'avoir des idées.
Le souci pour moi n'est jamais de créer parce qu'en fait, j'ai tout le temps des idées. Je sais comment créer. Je suis efficace quand je crée. J'adore créer. Ce n'est pas le problème. Le problème, c'est comment je peux me dégager du temps pour créer ? Comment est-ce que je peux optimiser mon processus de création pour pouvoir créer plus ? Et en fait, l'enjeu avec mon équipe, c'était de comment est-ce que mon équipe peut me soulager ou me faciliter ? mon processus de création. Parce qu'en fait, si j'arrivais à créer plus, mon business se porterait encore mieux, évidemment. Sauf qu'en fait, le but, ce n'est pas du tout de me cramer.
Donc on a aussi convenu de choses avec mon équipe qui sont comment est-ce qu'ils peuvent déjà me préparer le terrain pour que je crée de manière plus fluide et que ça m'enlève du travail qu'en fait, il n'y a pas besoin que ce soit moi qui fasse.
Par exemple, aujourd'hui, une des choses qu'on a mis en place et qu'on va faire toute l'année, c'est qu'avant chaque projet, donc il y a une nouveauté tous les mois, je vous l'annonce pour cette année, avant chaque projet cette année je vais faire un call avec justement notre assistante qui, Coralie qui travaille chez nous depuis très longtemps et quand je parle d'assistance et de l'assistance de direction, de l'assistance marketing, elle fait énormément de choses à la fois, elle est partout et elle anticipe énormément les choses et en fait on va se faire un call toutes les deux à chaque fois avant le processus, en fait avant que je m'y mette, que je lui explique exactement ce que j'ai dans la tête parce que ça c'était aussi un problème c'était que Je me sentais limitée dans ce que je pouvais créer parce que j'ai toujours énormément de mal à expliquer ce que j'ai dans la tête. Ça me semble trop compliqué, trop lourd à expliquer. Ça prendrait trop de temps à faire comprendre ce que j'ai dans la tête. Du coup, je préfère tout faire moi-même parce que sinon c'est trop long d'expliquer pourquoi je veux qu'une page elle ressemble à ça, comment il faudrait que l'atelier se déroule et que... C'est chiant. En fait, je me sens vraiment frustrée, bloquée, j'ai l'impression d'avancer dans un oeuf en gelé.
Le truc c'est qu'en fait toute la cette année je vais pas avoir le choix et qu'en fait je sais que ça va me faire du bien. Donc on va faire ces calls là où je vais lui expliquer en fait à chaque fois voilà le projet, l'idée c'est que ça se passe comme ça, moi j'aurais besoin de ça, j'aurais besoin par exemple d'avoir sous les yeux tous ces trucs que j'ai fait dans le passé, une vidéo qui est comme ça, je voudrais qu'on me mette en place un outil sur lequel je puisse dessiner et que ça s'enregistre en même temps que ma voix et mes trucs et machin. En fait j'explique un peu tout ce que j'ai dans la tête et elle, elle s'occupera par exemple de me débroussailler le terrain et de me mettre à disposition toutes les ressources rangées et bien étalées en gros sur mon bureau dont je vais avoir besoin en fait pour pouvoir faire des choses. pouvoir créer.
Ce qui fait qu'en fait, c'est un peu ce truc où, si vous voulez, avant pour moi, la création dans mon entreprise, c'était le fait de manger. C'était le fait de manger une assiette, d'accord ?
Jusqu'ici, je cuisinais, je mettais ma table, je me servais la nourriture dans mon assiette, ensuite je me mettais les pieds sous la table et ensuite je mangeais. Donc en fait, la création venait après toute la préparation de création.
Et aujourd'hui, ce qu'on a mis en place, et notamment avec ces collas et avec le fait que moi j'ai vraiment mis en place une manière de pouvoir exprimer ce que j'ai dans la tête et d'expliquer pourquoi je prends des décisions et de ne plus avancer seule et de me servir d'autres outils et d'optimiser certains process qu'on a justement de création notamment via des gestionnaires de projets comme Asana. J'arrive, j'ai plus qu'à me mettre les pieds sous la table et manger.
Donc j'arrive, j'ai plus qu'à me mettre les pieds sur mon bureau et commencer à créer. Et ça, ça va permettre justement d'optimiser mon processus de création, de créer plus de choses en étant aussi moins fatiguée et d'aller un peu plus à la vitesse de mes idées.
Encore une fois, je ne vous dis pas que je vais y arriver. C'est l'intention de cette année. C'est un peu l'objectif si vous voulez. C'est ça, c'est d'arriver à avoir un processus de création qui soit meilleur, qui soit plus optimisé pour que je puisse avancer plus vite, pour pouvoir aussi proposer plus de choses. Et ça, ça vient aussi de la constatation qu'il y a un très gros décalage entre nos clientes... nos clientes de cœur et nos clientes les plus fidèles, et ma vitesse de création.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui, je le sais, je sais que vous m'entendez quand je suis en train de dire ça, j'ai des messages très régulièrement de la... En fait, on a une partie de notre audience qui sont des clientes qui ont tout, qui achètent littéralement absolument tout chez nous et qui sont hyper fidèles. Et en fait, pour ces clientes-là, je ne crée pas assez vite. Elles auraient besoin que je crée plus vite pour pouvoir acheter plus régulièrement et je ne crée pas assez vite, en fait. Donc, et oui je suis désolé j'arrive pas à vous suivre en fait, je sais que... voilà, j'arrive pas à vous proposer des choses nouvelles plus régulièrement parce qu'en fait j'étais limitée dans mon processus de création.
Donc là, mon enjeu est justement de pouvoir optimiser ce processus de création pour pouvoir avancer plus vite et vous proposer des choses plus régulièrement et ça, ça va se passer aussi notamment en me déchargeant à tout prix de ce qui n'est pas nécessaire que je fasse et qui n'est pas forcément dans la création. A savoir l'organisation, la recherche de certains outils vraiment, je vous donne des trucs débiles, mais par exemple, moi il y a un atelier que je veux faire, notamment que je voudrais faire sur des pages de vente, du copywriting, des choses comme ça, où je voudrais pouvoir avoir un écran digital sur lequel j'écris pendant que je parle. Vous avez ma tête, vous avez l'écran en même temps, etc. Je vous jure que juste le fait de rechercher quel est l'outil dont je vais avoir besoin, comment je peux faire pour que ça donne un résultat qui soit bien, etc.
En fait, ça, avant je me disais c'est à moi de m'en occuper puisque c'est moi qui vais faire l'atelier. Mais en fait, absolument pas. C'est un truc qui est ultra anxiogène pour moi, alors que je sais que ça peut paraître très simple quand j'ai dit ça à mon équipe, quand j'ai avoué à mon équipe, et à mon associé, quand je l'ai avoué. que c'était des trucs qui m'angoissaient et que je pouvais passer une demi-journée là-dessus, alors que par contre, un programme, moi, je peux le torcher en une demi-journée. Bon, il s'est un peu moqué de moi, il m'a dit, mais en fait, c'est hyper simple. Pourquoi tu te prends la tête ? C'est hyper simple. En fait, si pour vous, c'est simple, vous savez quoi ? Faites-le, préparez-moi la table, et moi, je viens et je crée, d'accord ? On va faire comme ça. Donc en gros, c'est ce truc-là, c'est essayer de se délester de choses qui sont super simples et qui ne sont pas anxiogènes pour d'autres, pour que moi, je reste dans de la création.
Donc en fait, l'idée pour moi cette année, c'est vraiment d'essayer de retourner à quasi 100% dans ma zone de génie. là où je suis la meilleure, où ce que je fais, c'est ce qu'il y a de mieux, en fait. Et surtout, on ne va pas se mentir non plus, c'est ce qui va faire avancer mon business, c'est ce qui va faire croître mon entreprise et ce qui va faire croître mon nombre de clients, ce qui va aussi satisfaire mes clientes les plus fidèles. Voilà, en fait, il n'y a pas d'autre explication que ça. C'est du kiff plus du business, les deux qui sont associés, donc autant que j'aille plus là-dedans.
Donc ça, c'est quand même déjà une première grosse partie.
Ensuite, il y a ce que je vous disais, le fait de s'adresser aux entrepreneurs qui sont entrepreneurs et aux entrepreneurs aussi accompagnants.
Donc là, pour moi, l'idée, ça va être aussi de proposer des produits qui sont un peu à cheval sur plusieurs cibles. C'est-à-dire que je vois souvent qu'on propose des choses pour des business, pour qu'on fasse plus d'argent, pour qu'on soit enfin libre financièrement, tout ce truc-là. Moi, ça ne résonne pas spécialement.
moi ce que je veux vraiment c'est aider les femmes qui sont soit entrepreneurs, soit accompagnantes à avoir une une posture dans laquelle elles se sentent mieux, plus respectées, plus conservatrices, plus fructueuses aussi forcément, et avoir une posture qui est aussi plus juste, qui respecte leurs limites, qui est plus intègre et qui leur permet évidemment aussi de mieux en vivre, ça c'est sûr.
Et donc c'est une cible qui est un petit peu entre deux, je dirais, et l'enjeu va aussi être là de faire en sorte que j'arrive à bien expliquer à cette cible-là, et je sais qu'en fait vous êtes extrêmement nombreux dans la communauté à être exactement dans cette cible-là. Je n'ai pas vraiment de mots pour vous, je vous appelle les accompagnants. Mais encore une fois, je sais qu'il y a des profs de yoga, qu'il y a des coachs business, qu'il y a des relouqueuses, qu'il y a des psys, il y a de tout en fait. Mais pour moi, vous accompagnez l'humain. Et donc, il va falloir que j'arrive à avoir un discours qui soit le plus clair possible aussi pour que ça vous parle, tout ce que je propose. Donc ça, ça reste quand même un enjeu.
Un autre enjeu et une autre limite, enfin une autre intention, c'est ce que je vous disais au tout début de l'épisode, c'est que j'en ai ras la gueule. Donc, mon intention est très, très ferme. Ça va être de mieux poser mes limites.
Je l'expliquais dans le dernier épisode, je me suis acheté un petit outil matériel qui fait que quand on tape le téléphone dessus, il y a toutes les applis sociales qui sont coupées, même Slack et les mails et tout. Je ne l'ai pas encore assez testé pour vous donner le résultat aujourd'hui, mais je vois en fait l'angoisse que j'ai de ne pas pouvoir être disponible dans mon business si jamais il y a une urgence et en fait je ne peux plus vivre avec ça. Et en fait, c'est une angoisse qui n'est pas forcément... C'est pas qu'elle n'est pas légitime, c'est qu'en fait, elle n'est pas forcément justifiée. On n'a pas besoin d'être tout le temps... disponible pour tout et n'importe quoi. Et moi, je sais que c'était un de mes trucs de ces dernières années, c'est d'être tout le temps disponible pour tout le monde au cas où. Mais au cas où, même quand il ne se passe rien.
Donc même quand je sais qu'en fait, je sais qu'à 20h en France, mon équipe ne travaille plus depuis très longtemps. Moi, je sais que je vais encore vite fait faire un tour sur mon Slack au cas où j'ai une notification. Mais n'importe quoi en fait. Donc si vous voulez, c'est cet état d'un peu d'hyper vigilance, etc. Où là, ce n'est plus possible. Donc je préfère prévenir à mon équipe quand je coupe et couper pour de vrai. c'est-à-dire l'appli n'est même plus utilisable sur mon téléphone. ni sur mon ordinateur. Donc ça, c'est une chose.
Il y a une autre chose aussi qu'on a fait justement pour que ça respecte bien mes limites, c'est qu'en fin d'année, pendant le séminaire d'équipe, j'ai prévenu mon équipe. Je leur ai dit, avec l'année qui nous attend, je suis super enjouée et excitée parce que je m'ennuyais vraiment les années précédentes dans notre entreprise. Je suis très enjouée de pouvoir proposer toutes ces choses-là, mais ça va me demander énormément de travail et énormément de création beaucoup plus que les autres années. Et du coup, sachez que si je vous dis stop, là j'en peux plus, c'est vraiment que c'est stop, j'en peux plus. je vais être super honnête avec vous et je m'engage à être super honnête avec vous. Si je vous dis en fait, là je peux pas le faire, faut qu'on annule ce truc ou faut qu'on le décale, il faudra qu'on le fasse en fait, c'est parce que je sais que je pourrais pas. Et je m'engage à le faire, non pas quand j'aurais déjà craché, mais quand je sentirais qu'en fait, ma santé mentale commence à décliner.
Donc ça c'est un engagement aussi que j'ai pris. Et l'autre chose qu'on a fait aussi avec justement mon associé quand on a planifié toute mon année, et ça c'est plutôt cool à faire, c'est que du coup, alors j'ouvre un tiroir, juste, nous on planifie une année D'une année sur l'autre, en fait, on planifie notre année. C'est-à-dire qu'on se retrouve en fin d'année 2025, je lui donne tous les ragondins que j'ai eus et à quelle période je sens qu'il faut les sortir et les intuitions que j'ai et ce que j'ai envie de faire aussi. Et ça colle toujours très très bien. En gros, lui, il prend note de tous ces ragondins et de tous ces timings que j'ai, etc. Il me dit d'appuyer sur le frein parce qu'il me dit à chaque fois que je me suis restée, mais il a toujours raison. Et ensuite, on planifie notre année. Donc en fait, en fin d'année 2025, on a planifié notre année 2026 jusqu'à la fin 2026.
je vois énormément d'entrepreneurs qui ne planifient pas leurs années. Un truc de malade. Comment voulez-vous avoir de la sérénité ? Comment voulez-vous savoir ce qui va se passer dans votre business si vous ne savez pas où vous allez ? En fait, je comprends que ce soit un truc qui soit normal peut-être les deux premières années d'un business, et encore, ça va dépendre de la taille du business, mais une entreprise ne peut pas se construire au jour le jour. Vous ne pouvez pas être dans le flou par rapport à comment ça va se passer pour vous le mois prochain. En fait, fin. vous pouvez, mais c'est au péril de votre santé mentale, de votre santé financière, clairement, il faut le dire aussi, en fait, si vous savez pas ce qui va rentrer comme argent le mois prochain, le mois d'après, ou le mois encore d'après, j'imagine pas la source de stress, et en fait, vous n'avez du coup aucune stratégie, et vous êtes tout dans le, toujours tout créé au dernier moment, ou dans la dernière minute, quand vous avez besoin d'argent, quand il va y avoir ci, ou quand il va y avoir ça,
un, ça se sent, il n'y a pas de stabilité, pour vos reins, pour vos nerfs, c'est vraiment pas la meilleure option, et puis c'est pas aussi comme ça qu'on va développer une entreprise de manière saine. pérenne, durable, et une vision, elle a besoin de s'installer.
Donc je vous dis pas du tout d'avoir une vision sur du 5 ans sur votre business, moi perso je crois pas à ça du tout, mais au moins, selon la taille de votre entreprise, de planifier vos trimestres, peut-être. De vous dire en décembre, ou là par exemple on est en janvier, essayez de planifier votre année jusqu'à avril, d'accord ? Et ou un quad, ou un semestre, si vous préférez. Ou à l'année si vous voulez, l'année je sais que ça peut faire beaucoup, ça dépend de la quantité de ragondins qu'on a, nous c'est toujours la même chose, c'est juste qu'on n'a pas assez de temps pour tout caser Donc, forcément, on fait ça sur une année. Mais si j'avais beaucoup moins d'idées, peut-être qu'on ferait au semestre. Vous voyez ?
Donc, essayez quand même de faire ça parce que c'est, genre, super important pour donner une vision à une année et pour développer sa stratégie. Et c'est impossible de vraiment... C'est pas possible de développer sereinement et sainement et de manière pérenne un business quand on ne sait pas ce qui va se passer le mois prochain. Parce qu'en fait, vous n'avez aucune vision, aucune clarté, aucune capacité d'anticipation. Et c'est le mois prochain, vous dites, ah, ça y est, j'ai enfin une idée. Bon, ben, je lance dans trois semaines. Trois semaines, c'est hyper court. Vous n'avez pas le temps de prospecter, de recruter, vous n'avez pas le temps de fidéliser, vous n'avez pas le temps de tout faire. Vous ne pouvez pas tout faire. Donc ça permet aussi d'échelonner et de vraiment avoir une stratégie qui est plus durable dans le temps.
Donc là, je referme le tiroir.
Mais du coup, ce qu'on a fait avec mon équipe, c'est qu'on planifie notre année. Et en fait, on planifie en permanent et en facultatif. C'est-à-dire qu'en fait, on définit à l'avance les très grosses roches, les gros aspects, les gros projets, qui sont des choses qu'on ne peut absolument pas bouger. D'accord ? C'est des choses qui sont... qui doivent être là et elles ne doivent pas bouger à tout prix.
Donc ces grosses roches, en fait, elles sont ici, elles ne sont pas négociables.
Donc c'était par exemple la promo qu'il y avait la semaine dernière, les moins 50% qu'il y avait sur tout mon catalogue. Ça va être l'Odyssée qui revient en mars. Ça va être un autre gros truc pour les entrepreneurs qui sera en septembre. Voilà, je vous donne des idées comme ça. En tout cas, sur Maison Bloom, c'est ça, mais sur Maison Lalune, il y a d'autres choses.
Donc en fait, ça, ça ne bougera pas. Quoi qu'il arrive, ça ne bouge pas et on ne peut pas les enlever. on ne peut pas les supprimer. Et il vaut mieux supprimer d'autres projets entre pour pouvoir être sûr que ceux-là, on est à temps. D'accord ?
Donc, on a vraiment ces grosses roches qui sont permanentes, qui sont indélébiles, qu'on planifie dans l'année. Et donc, ça, forcément, comment est-ce qu'on définit ce qui est permanent et ce qui ne l'est pas ? Ce qui est permanent, c'est forcément, un, ce qui nous ramène le plus de chiffre d'affaires, forcément. Ce qui a le plus d'enjeux d'un point de vue humain, financier, kiff, joie, et qui demande aussi le plus de préparation et qui va avoir le plus d'impact. D'accord ?
Et entre tous ces trucs permanents, on essaye de bourrer un max de ragondins que j'ai eus, et on détermine ceux qui sont facultatifs ou pas, ou comment on veut les faire. Je fais une petite note ici, on n'arrive jamais à mettre tous les ragondins que j'ai eus. C'est pas possible, je vais avoir une trentaine d'idées d'ateliers, de programmes, de trucs, etc. Il n'y a que 12 mois dans une année malheureusement, et puis on a en plus Maison la Lune à gérer, donc c'est jamais possible. Ce qui fait qu'en gros, on garde ces idées-là pour l'année d'après, et on se dit bon ben en 2027 on proposera autre chose. Enfin, on proposera ces trucs-là, si on arrive encore une fois à les faire rentrer, parce qu'en attendant, il y a d'autres secondes qui vont tomber. Mais voilà, en tout cas, voilà. Donc on met ces trucs qui sont facultatifs.
Donc là, les trucs qui sont facultatifs, par exemple, ça va être que, admettons, moi, au mois d'avril, je voulais vous faire un atelier sur l'éloquence. Comment est-ce qu'on développe son éloquence ? Parce que moi, je ne crois pas que l'éloquence, ce soit juste un truc pour les gens qui font des conférences, en fait. l'éloquence c'est aussi un truc qu'il y a dans la vie de tous les jours qu'on a dans notre business, qu'on a dans un podcast et l'éloquence c'est pas juste employer des mots qui sont trop cool. C'est certes le vocabulaire, c'est la certitude également, mais c'est aussi la capacité à faire preuve de répartie, à trouver vraiment toujours les mots justes pour exprimer quelque chose, à avoir un vocabulaire qui soit assez précis pour être sûr que ça parle, et à être capable de mettre des mots sur des choses que d'autres, là où d'autres personnes, en fait, n'y arrivent pas forcément. Et c'est de vraiment arriver à faire passer ces idées. non-stop sans être tout le temps en train de chercher, etc.
Donc pour moi, l'éloquence, c'est déjà, même si vous avez un vocabulaire, en fait, peu importe votre vocabulaire, même si c'est un vocabulaire Gen Z ou quoi que ce soit, l'éloquence, on peut carrément en avoir, et je pense que c'est un truc qui se développe.
Donc bref, j'ai envie de vous proposer un atelier sur l'éloquence cette année. Je pense que pour les entrepreneurs, c'est un truc super important pour pouvoir vous faire comprendre par votre cible, pour mieux vous adresser à eux, pour développer aussi votre charisme, votre autorité, etc., mais aussi tout simplement parce qu'en fait, ça vous permet d'avoir un pouvoir de conviction qui est plus élevé aussi. et de mieux attirer votre clientèle idéale, ça c'est une chose, mais je pense que c'est aussi pour toutes les personnes qui sont absolument pas entrepreneurs de développer son éloquence, enfin moi je trouve que c'est un truc qui est hyper important dans la vie, hyper chouette, etc., notamment pour répondre aux cons et répondre aux remarques qui sont sexistes et misogynes, c'est toujours bien d'avoir un peu toutes les parties. Bref,
ce truc-là, cet atelier sur l'éloquence, j'en ai tellement ras la gueule cette année que si vous voulez, celui-là on l'a mis un peu en pointillé, c'est-à-dire que celui-là, je suis prête à m'asseoir dessus si je suis à plat, je suis prête à le rendre... il est facultatif. Donc en fait, si on se rend compte qu'on est trop à la bourre ou dans la merde par rapport à d'autres projets qu'on a et d'autres grosses roches qui sont non négociables et qui sont permanentes, celui-là, c'est pas grave, on le fait sauter.
Donc en fait, on a planifié du permanent, du facultatif, et moi, je dois tenir régulièrement au courant mon équipe de est-ce que je fais sauter un truc facultatif ou pas, en fonction de mon état moral et de ma santé mentale. Donc c'est ok, bon, en fait, là, on est trop dans la merde, je suis trop fatiguée j'arriverai pas je serai pas j'arriverai pas Sans sacrifier un truc de ma santé mentale et de mon système nerveux et sans sacrifier mon sommeil, etc. Donc, on le fait sauter. Mais ce n'est pas grave, ce sont des choses qui sont prévues. Et à chaque fois, pour un truc facultatif, il y a une deadline d'annoncement de si on le fait sauter ou pas.
Par exemple, un atelier comme ça, il faudrait que je prévienne un mois et demi à l'avance mon équipe de si on le fait sauter ou pas. Mais il y a d'autres choses. Par exemple, ça va être un live, une masterclass, un webinaire pour pouvoir ensuite proposer un autre petit programme derrière. Ça, c'est des choses, je peux trois semaines à l'avance dire qu'on les fait sauter parce que ça demande peu d'organisation à l'avance pour le mettre en place. Vous voyez, donc il y a ça. Donc ça, c'est ce qu'on a fait. Voilà.
Donc ça, j'espère que c'est un truc qui peut vous aider aussi peut-être de quand vous planifiez votre année, plutôt que de vous bourrer plein d'objectifs et de vous mettre au bout de votre vie et de vous dire en fait, en gros, c'est le hustle, hustle, hustle mode. Il faut absolument produire, produire, produire, être efficace. Non, en fait, vous mettez toutes les idées que vous avez, vous mettez un max, et en fait, vous allez pouvoir ajuster votre année en fonction de l'énergie que vous avez cette année, tout simplement. Parce qu'il faut quand même garder en tête qu'il y a toujours des imprévus. Donc moi, je trouve ça bien de pouvoir proposer plein de trucs, mais il y a toujours des imprévus dans votre vie perso et dans votre vie pro. On ne sait pas ce qui peut se passer. Et il faut être super à l'aise avec le fait de se faire sauter des objectifs. Voilà, je trouve. Donc le fait d'en planifier des facultatifs, c'est toujours très cool.
Autre objectif qu'il va y avoir cette année, c'est l'Odyssée 2. Je vais le faire une deuxième fois.
Donc l'Odyssée, vous vous rappelez, c'était vraiment adressé à tout le monde pour travailler sur toutes les facettes de la féminité, les facettes de tous les archétypes de la femme. Donc on va faire ça au mois de mars.
Si vous n'avez pas pu assister à la première, ce sera au mois de mars. Si jamais vous n'avez jamais organisé ce type de challenge en tant qu'entrepreneur, ça peut être cool que vous le fassiez pour voir comment ça se passe aussi. Ce n'est pas pour les entrepreneurs du tout, mais en tout cas, ça peut vous permettre de voir comment ça se passe et vraiment de... De voir tout le contenu qui est délivré gratuitement, etc. Et à quel point on ne fait pas du tout de rétention. On donne énormément, énormément, énormément de choses. Et ça nous permet quand même de vendre. Ce n'est jamais un problème. Mais c'est une manière de fédérer, d'apporter beaucoup, beaucoup de contenu. Et de réunir les gens. Et de vraiment refaire passer du lien. Je pense qu'en plus, 2026, il y en aura particulièrement besoin. 2027 encore plus, au vu de la situation sociale et économique en France. Voilà.
Donc il y aura l'Odyssée en mars. et moi j'aimerais absolument, et donc ça c'est une grosse rush permanente pour le coup, proposer une Odyssée, mais version entrepreneuriale, pour tous les entrepreneurs et les accompagnants aussi, au mois de septembre. Donc je ne vais pas vous donner le nom, je n'ai pas encore le nom exact, et ça ne s'appellera pas l'Odyssée, mais... Cette odyssée 2, enfin ce truc spécial entrepreneur en fait, elle va être sur un thème qui va nous suivre toute l'année.
En fait, la thématique que je voudrais donner à cette année 2026 avec vous, c'est la thématique du main caractère.
Donc toute l'année va se dérouler, que vous soyez entrepreneur ou pas, toute l'année va se dérouler autour de ce thème-là, du main caractère. Ça fait déjà depuis juin 2025 que je ressens ça, que je ressens que 2026 ça doit être ça, que tout doit être autour du personnage principal. Qu'on soit entrepreneur ou qu'on le soit pas, en fait, c'est comment est-ce que je fais de moi le personnage principal de ma vie.
Et je sais qu'il y a un truc un peu, oui, on a vraiment le syndrome du personnage principal, on croit que tout le monde nous regarde, machin. C'est pas dans ce sens-là, c'est vraiment, en fait, c'est comment est-ce qu'on va développer une main character énergie. Vous savez, c'est vraiment l'énergie du personnage principal, comment on va développer cette énergie, personnage principal, son énergie propre, affirmer tout ça, et vraiment dans tous les aspects de notre vie, que ce soit pro ou perso.
Donc en perso, évidemment. le fait justement d'être souveraine, on commence déjà par être dans ce thème-là, avec la main caractère, puisque être souveraine, c'est être sur son trône, donc on est dans la main caractère énergie à fond. L'éloquence, par exemple, ça serait pareil. Et par exemple, avec ce que j'ai envie de vous proposer, par exemple avec le personal branding, c'est exactement aussi dans l'idée du main caractère.
Et donc, ce que je voudrais vous proposer aussi au mois de septembre, c'est justement quelque chose qui soit autour du personal branding, parce que ça reste une de nos plus grandes forces chez Maison Bloom, dans le sens où Moi, ce que je fais, c'est du Chloé Bloom. Et c'est Chloé Bloom qui se vend. Et ce que je fais passer, en fait, le personal branding, il va jusqu'au fond du troufignon de tout ce que je propose. Que ce soit les podcasts, que ce soit les pages de vente, que ce soit les couleurs, que ce soit ce qu'il y a dans les contenus. C'est du Chloé Bloom. Même les exercices guidés sur tableau blanc et les trucs dans les ateliers, c'est des trucs que j'invente et que je crée. Et des concepts que j'invente et des concepts que je définis. Je suis vraiment dans le personal branding jusqu'au fond du troufignon, comme je le dis.
Et moi, je pensais que c'était normal. En tout cas, c'était un truc que tout le monde faisait. Et j'ai compris avec le temps qu'en fait, il y a beaucoup de gens qui font du personal branding et ça ne ressemble pas forcément à ça. C'est juste, par exemple, en apparence, ils sont juste la voix de quelque chose.
Et donc, cette année, toujours en restant dans le thème du main caractère, j'ai envie de vous proposer beaucoup de choses autour du personal branding.
Donc, en vrai, ça va toucher même le style vestimentaire. Pourquoi pas ? Ça va toucher les identités visuelles, ça va toucher le fait de porter sa voix d'une certaine manière, de faire du business avec un personal branding. Comment est-ce qu'on accroît son personal branding autour du storytelling ? Il y a beaucoup de choses à faire. En tout cas, toujours en étant dans cette idée de « je veux apprendre aux entrepreneurs qui le souhaitent à faire du Chloé Bloom » . Et quand je dis du Chloé Bloom, c'est faire du elle-même à la manière personal branding, main de caractère, storytelling, intégrité, alignement, se respecter, faire avec intuition, etc.
Donc l'énergie de cette année, vous le savez maintenant, c'est Main Caractère. Est-ce que ça vous parle ? Écrivez-moi. Voilà, je serai très contente de savoir si ça vous parle. Je pense que c'est une année bien... Enfin, ça va bien ressembler au Bélier, quoi. En tout cas, ça m'est venu et depuis, ce truc ne me lâche pas. Je sens que c'est ça qu'il faut que je vous propose. On verra pour l'année prochaine, Main Caractère. De toute façon, si vous aviez vu la newsletter, vous le saviez. Voilà, donc déjà, il y a ça.
Ensuite, Maison la Lune. Alors, juste, pardon, je réouvre un tiroir, mais pareil, quand vous... planifier votre année entrepreneuriale, vous pouvez définir des thématiques. Ça peut être une thématique d'un semestre, une thématique d'un trimestre, une thématique d'une année, pourquoi pas. Je trouve que ça aide à donner un peu une direction, même en termes de stratégie de contenu ou même par rapport à votre podcast. Si vous avez un podcast aussi, ça aide vachement à garder les gens dans cette année-là. Et moi, personnellement, je trouve que c'est toujours un truc qui est vraiment important, pour moi peut-être, la sensation de cohérence et la sensation d'avoir un fil rouge, que ça ne part pas dans tous les sens. Voilà.
Et c'est aussi comme ça qu'on arrive à relier un peu toutes nos potentialités et tous les trucs qui nous plaisent et tous les sujets qu'on aborde dans un business. Typiquement, moi, je ne suis pas vraiment nichée. J'aborde énormément de sujets différents, mais c'est toujours tenu par le même fil rouge. Et finalement, c'est moi le fil rouge. Donc cette année, le fil rouge, ce sera le même caractère en l'occurrence. Voilà, je referme le tiroir.
Donc ça, c'était vraiment sur l'aspect Maison Bloom. Le truc, c'est que c'est ce que je vous disais, j'ai Maison la Lune. qui est un projet qui est super important pour moi aussi, d'avoir un business qui n'est pas justement autour du personal branding, qui est un business qui est dépersonnalisé, qui n'appartient pas, qui n'est pas trop en lien avec mon image, qui est porté par mon image, mais qui peut aussi s'adresser à d'autres personnes sans qu'il y ait mon image dessus, et des produits qui soient physiques pour que ce soit très concret.
Moi, ça m'éclate de faire des choses qui sont concrètes, ça m'éclate de savoir que nos clientes peuvent acheter des choses qui sont très concrètes aussi, que ce soit des choses qui sont utiles, de développer une marque. en plus de ça sensuelle, sensorielle, etc. et qui représente tout ce que je voulais créer et tout ce que j'aime dans ma vie, le lieu du ciel en taureau, ça me fait vraiment kiffer.
Donc Maison la Lune, c'est un projet qui est hyper important, qui me permet aussi de construire quelque chose qui va être peut-être plus durable que Maison Bloom. En vrai, j'en sais rien. Je ne suis pas sûre que Chloé Bloom existera encore quand j'aurai 50 ans, alors que peut-être que Maison la Lune, oui. On ne sait jamais, en vrai.
Donc voilà, le truc, c'est que du coup, et pareil, pour faire vivre une marque de e-commerce comme ça, ça demande Beaucoup de travail, ça demande de beaucoup se renouveler, de tout le temps proposer des nouvelles choses, des nouvelles manières de vendre, des nouvelles promotions, etc. Et des nouveaux produits. Et on a plein de nouveaux produits en plus de ça à vous proposer.
Donc on a lancé nos thés la fin 2025. On a d'autres thés à vous proposer qui vont arriver là au moment où sort cet épisode. Au moment même où sort cet épisode, les thés sont déjà sortis, je crois. Oui, les thés sont déjà sortis depuis lundi. On a des nouveaux thés qui sont sortis, qui sont incroyables, dont un thé de chai. que vous allez adorer qui s'appelle le Sensuel Child. Il est genre... trop sensuelle, vraiment un truc de fou. Voilà, puis c'est comme d'habitude, on vous propose des thés avec la playlist, le rituel qui vient avec, il y a de la danse extatique, bref, c'est des thés et des infusions qui sont incroyables. Je vous laisserai aller faire un petit tour sur le site de Maison Lalune, donc il y a ça.
Et puis, il y a des produits aussi qu'on aimerait développer, des produits qui sont aussi parfois difficiles et qui prennent du temps à développer, notamment avec la cosmétique par exemple.
Moi, ce que j'adorerais faire, et encore une fois, on a mis ça en facultatif, parce qu'on ne sait pas, on ne sait pas où on sera, j'aimerais pouvoir faire un pop-up un pop-up store comme ça, en fait, j'aimerais être à votre rencontre, j'aimerais organiser des dégustations, être à votre rencontre, etc. Mais encore une fois, je ne sais pas si ça va être faisable. Donc, on se le met, tout en ayant conscience que ça va peut-être sauter pour plein de raisons et qu'on est en paix avec ça, en fait. Voilà.
Donc, en fait, Maison la Lune, il y a plein de choses à faire. Et toute la délicatesse, elle est justement dans là, un point qui est super important que je veux aborder avec vous et je pense que j'aborderai dans peut-être des ateliers ou d'autres épisodes ou je sais pas trop cette année. C'est qu'il y a une vraie difficulté à tenir un planning comme celui que je viens de vous expliquer, à savoir où on propose constamment des nouvelles choses à acheter, des nouvelles formes d'accompagnement et des nouveaux produits. Et en plus de ça, sur deux trucs différents, donc sur Maison la Lune et Chloé Bloom, sans perdre son audience, c'est-à-dire sans que l'audience soit complètement larguée, ne comprenne pas à quel programme fait quoi, à quoi ça sert. Je ne sais pas, là, tu parlais d'été, puis en fait, là, tu fais ci, puis en fait, là, tu fais ça. Donc, c'est difficile de le faire et c'est vraiment... Ce sur quoi j'essaie de travailler depuis des années, de toujours faire très clair, beaucoup clarifier, avoir des identités visuelles qui sont très différentes à chaque fois, beaucoup communiquer, prendre le temps d'expliquer en podcast, etc.
Mais aussi, c'est une vraie difficulté de tenir ce planning-là de vente, de partage de ces entreprises, sans saturer son audience, qui, au bout d'un moment, peut ne plus en pouvoir qu'on lui propose tout le temps des trucs à acheter, et que des fois, elle a envie de tout acheter, mais elle ne sait pas quoi choisir. ou qu'en fait, elle a l'impression qu'il y a trop de trucs qui sortent, etc. Donc ça, c'est un vrai sujet chez beaucoup d'entrepreneurs.
Et puis même, il y a le sujet aussi de proposer toujours des nouvelles choses parce que ça nous éclate et qu'on a énormément de ragondins, sans donner tout le temps l'impression à notre audience qu'en fait, on veut qu'ils achètent, on veut qu'ils achètent, on veut qu'ils achètent. Parce qu'en fait, ce n'est pas l'intention derrière.
L'intention derrière, oui, l'intention de l'entreprise, c'est forcément qu'il y ait du chiffre d'affaires. mais mon intention c'est si t'as envie t'achètes si t'achètes pas c'est pas grave je vais pas utiliser des des painkillers et des leviers émotionnels hardcore et culpabilisants pour que t'achètes, en fait, c'est pas grave. Aujourd'hui, ça fait des années que j'ai plus du tout envie de vendre de cette manière-là parce que ça ne résonne pas. Ça reste quand même un enjeu en permanence de ne pas saturer son audience avec le fait de pousser à l'achat.
Et surtout qu'en plus de ça, c'est une sensibilité qui est différente en fonction de chacun. Il y a des gens qui vont se sentir très vite sursollicités s'il y a trois trucs proposés dans l'année. Ouais, toi, tu fais que vendre, etc. Je pouvais avoir ça il y a cinq ans. c'était des choses qu'on me... On me disait beaucoup parce qu'en fait, à l'époque, je ne parlais pas du tout du travail que je faisais. Puis un jour, je me suis enfin sentie légitime et j'ai commencé à en parler. Et forcément, il y a des gens à qui ça a déplu. En fait, ce n'est pas grave. Il faut savoir que ces gens-là, c'est qu'ils ne comprennent pas que vous êtes une entreprise et que malgré toutes les bonnes intentions du monde, vous êtes quand même une entreprise. Voilà. Ça, ce n'est pas très grave, en fait. On ne va pas... Ce n'est pas grave. C'est juste un état d'esprit, je pense, qui ne correspond pas forcément à notre manière de faire.
et il y a d'autres personnes qui vous allez proposer un truc différent toutes les deux semaines, ils sont trop chauds, ils ont envie d'acheter. Donc en fait c'est... toujours cet équilibre un peu subtil à trouver de comment est-ce que je peux faire pour être, pour rester très fidèle à mes intentions, rester fidèle à mes valeurs, rester fidèle à mes envies, que l'objectif faire de l'argent ne prenne jamais le dessus,
et là ce qui est bien, ce qui est cool, c'est que moi ça a jamais été mon objectif, mais c'est l'objectif de mon associé, ce qui fait que c'est cool parce que mes messages du coup, c'est toujours prioritaire au fait de acheter, acheter, acheter, tout le temps, et à la fois mon associé lui me dit en fait, ben tu vois là ça va pas être optimal, il vaut mieux que tu parles de ça Ciao ! En tout cas, il vaut mieux proposer ce truc-là, parce que sinon, ça, on ne va pas le vendre, par exemple. Donc ça, c'est bien.
Donc ça, c'est cool, mais c'est vraiment quelque chose... C'est un équilibre assez subtil de faire attention à ça, à ne pas saturer son audience, à savoir vendre de manière quand même alignée, éthique, etc. Mais tout en proposant, en fait, ce qu'on fait et toutes les nouveautés. Donc il y a des trucs où il faut faire attention.
Moi, personnellement, je fais toujours extrêmement attention à, déjà, rester très fidèle à mes valeurs et à la joie, en fait. de faire des contenus pour vendre, juste pour vendre, en fait, moi, ça me fan. Et je sais que, par exemple, il y a beaucoup d'entrepreneurs qui recommandent ça et qui disent « Mais c'est pas grave si t'as pas de like, t'as pas de commentaire, etc. C'est un contenu qui va vendre. » Moi, perso, j'ai vachement de mal avec ça. J'ai vachement de mal avec ça. Parce que je pense qu'il y a quand même d'autres manières de vendre. Je préfère, en fait, apporter de la valeur et je pense qu'une fois qu'une personne a eu assez de valeur auprès de nous et qu'elle peut enfin nous faire confiance, là elle aura envie d'acheter, c'est plus ma manière de faire ça veut pas dire que c'est la meilleure en tout cas, bon ça me réussit jusqu'ici Donc voilà, en tout cas moi je préfère fonctionner comme ça,
et donc je fais toujours attention à délivrer beaucoup de valeur dans ce que je propose, et en dehors de ce que je propose, c'est-à-dire j'essaie toujours de partager de la valeur, même autour des sujets sur lesquels j'ai un truc à vendre, ce qui fait qu'il y a aujourd'hui plein de personnes qui me disent, bah en fait je sais pas, j'ai jamais acheté tes programmes parce que je vois pas ce que je trouverais de plus, il y a déjà tellement dans les podcasts, et en fait ils finissent par passer le cap, le jour où ils se rendent compte qu'en fait il va leur manquer un accompagnement qui soit précis, qui soit clé, avec des pratiques, avec des outils, avec quelque chose de beaucoup plus profond, une envie de... quelque chose de plus suivi ou quoi que ce soit.
Et puis donc, c'est toujours d'apporter de la valeur et ne surtout pas faire de rétention autour d'un sujet, même si je vends quelque chose sur le sujet. Et c'est ce que j'ai toujours fait, c'est ce que j'ai toujours fait, notamment via le podcast, mais également à donner beaucoup de valeur en dehors de ce que je propose. Donc d'apporter de la valeur et de créer du contenu, même sur des trucs sur lesquels je n'ai jamais rien à vendre et je n'aurai jamais rien à vendre. Et ça, c'est un truc que je trouve super important et donc que je ne vois pas forcément... chez tous les entrepreneurs. Je vois ça chez plein d'entrepreneurs, mais pas chez tout le monde.
Je vois beaucoup d'entrepreneurs, notamment qui ont un business model qui peut être similaire au mien, qui est donc organisé autour du personal branding. Donc, c'est leur personne qui est la tête, la vitrine du business et la voix, mais qui, du coup, ne crée du contenu et n'apporte de la valeur aux gens qu'autour de tout ce qu'ils ont à vendre parce qu'ils se disent c'est comme ça que ça va convertir, c'est comme ça que ça va convertir. En fait, c'est toute la force du personal branding. C'est que moi, je pense des épisodes sur ma prépa sportive, du contenu sur mon sport, du contenu sur mes routines, etc. Mais sachez que je ne vendrai jamais rien là-dessus. Et je ne le fais absolument pas pour vendre un truc. Mais je pense que ça fait partie de « voici ce que c'est mon énergie, vous adhérez, vous adhérez pas, mais en tout cas je donne de ma personne » . Et je pense que c'est quelque chose qui est super important de rester sur la générosité et donner de sa personne, notamment quand on propose du personal branding. Voilà. On en reparlera pendant notre challenge personal branding, promis. Voilà.
Donc en tout cas, ça fait déjà pas mal de choses. que je voulais vous dire. Je suis désolée, je crois que j'ai parlé assez vite, mais parce que, comme d'habitude, c'est des sujets où j'ai trop de trucs à dire et je suis très inspirée par le sujet, n'est-ce pas ? J'espère quand même que ça a pu vous parler.
En tout cas, vous avez une idée dans les grandes lignes de comment ça va se passer pour moi, comment je réfléchis, comment j'ai posé mes intentions et les priorités, un petit peu tout ça. J'espère qu'en fait, avec tout ça, vu que c'est des choses dont je ne parle jamais, alors qu'en fait, j'adore le faire et que j'ai plein de trucs à dire, j'espère qu'en fait, ça peut peut-être déposer des petites graines des petites manières de faire des petites réflexions des petits trucs qui pourront peut-être vous servir vous pour vos business ou votre envie de reconversion ou votre envie de passer à un niveau de business où vous êtes peut-être plus incarné, encore plus de personal branding ou tout simplement plus de kiff et plus de tranquillité. Je sais pas.
Franchement, vous me direz. Je serai très preneuse de vos résultats.
Donc si vous avez écouté cet épisode jusqu'au bout, déjà, merci. Et si vous êtes entrepreneur, écrivez-moi, dites-moi. Si ça vous dépose des choses, c'est toujours... Franchement, je suis vraiment contente. de savoir que ça peut impacter, parce qu'encore une fois, forcément, derrière un switch, il y a des insécurités, il y a des peurs. J'ai peur que ça ne plaise pas, j'ai peur de perdre du monde en route, mais ça va forcément arriver. Et en même temps, quand c'est là et que ça résonne, je crois qu'il faut suivre ce qui vibre là. Voilà,
je vais ralentir mon débit de parole. Je vous embrasse très fort.
Je vous rappelle juste qu'encore une fois, que vous soyez entrepreneur ou pas, je vous conseille vraiment de faire l'atelier Souveraine. Le lien est dans la description de cet épisode-là. Atelier Soudraine à tout petit prix, pour justement construire une autorité intérieure qui fait qu'on se fait confiance avec nos décisions, qu'on arrête de changer d'avis quand quelqu'un qui est un peu plus affirmé que nous nous fait douter, qu'on est capable de tenir des décisions, des positions, des postures, des limites, des noms, etc. même quand ça ne plaît pas, qu'on est capable de faire preuve de clarté, de savoir ce qu'on aime, ce qu'on n'aime pas, ce qu'on veut, ce qu'on ne veut pas, d'être moins perméable aux influences des autres, d'être capable de tenir dans le temps, de faire preuve de résilience, etc. Tout ça, c'est l'atelier Souveraine.
Quand vous êtes inscrite, vous allez recevoir votre workbook à télécharger. Comme ça, vous allez bosser avec ça en live.
Et si vous êtes entrepreneur, faites-le. Parce que pendant l'atelier, vous verrez que je vous parlerai aussi de Souveraine Business qui arrivera un peu plus tard. Et ça vous permettra aussi de réserver votre place. Là, c'est la première marche.
Je vous embrasse et à la semaine prochaine. Ciao.