Speaker #0Salut tout le monde et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit.
Si t'es entrepreneur et que tu te dis comment c'est possible que j'étouffe à ce point dans ce truc que j'ai moi-même créé, en fait je suis quand même pas venue pour souffrir, j'ai quand même pas quitté le salariat pour ressentir ça, mais pourquoi mon business m'épuise de plus en plus ? Est-ce que j'ai un problème et pourquoi plus j'ai l'impression d'appliquer les bonnes stratégies, plus je me sens décalé, désaligné, frustré, etc. Donc ça ne va pas. C'est quoi le problème ?
Écoutez bien cet épisode parce que du coup, je vais essayer de vous partager un maximum de choses sur justement comment est-ce qu'on fait pour identifier ce qui ne va pas, réajuster le problème, mettre en place des solutions, comment faire pour que ça change concrètement les choses dans votre business.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur au Multicasquette. Et chaque jeudi, je vous partage les réflexions. les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin, ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Alors salut tout le monde,
cet épisode il fait suite à celui de la semaine dernière.
Celui de la semaine dernière c'était les huit profils de femmes entrepreneurs qui sont à deux doigts du burn-out, à deux doigts d'être au bout du rôle, clairement. Donc j'ai eu pas mal de retours de votre part dessus aussi, de personnes qui s'identifiaient dedans. Je suis très contente que mon expérience ou que l'histoire que j'ai pu traverser vous parle.
Cette semaine, je voudrais vous aider à mettre un peu plus de lumière justement sur votre situation, parce que c'est bien beau d'identifier où est-ce qu'on en est, et je vous avais proposé des mini-diagnostics. Là, en fait, ce que je voudrais vous proposer, parce que je m'en suis rendu compte aussi suite à vos retours par rapport à cet épisode-là, c'est d'essayer d'avoir une lecture qui soit un peu plus claire, en fait une grille de lecture qui soit différente, et d'avoir un peu plus de compréhension par rapport à votre situation, plutôt que de constamment aller chercher des solutions qui en fait vous conviennent pas. Voilà, donc on va parler de tout ça aujourd'hui.
Avant qu'on commence, je vous en ai déjà parlé un petit peu la semaine dernière. Donc j'ai créé tout un workshop, un gros workshop qui sera sur deux jours, les 18 et 19 février, qui s'appelle La Source et qui est vraiment pour toutes les femmes entrepreneurs qui veulent réussir et performer justement sans se travestir. Donc les places ouvriront lundi prochain, le lundi 9, mais j'en reparlerai dans l'épisode de podcast la semaine prochaine. Donc les places ne sont pas encore ouvertes, mais si vous vous reconnaissez dans cet épisode-là, je vous conseille vraiment d'aller vous pencher. sur le workshop qui aura lieu les 18 et 19 février. Les places ouvriront lundi prochain parce qu'on va parler de tout ça et on va essayer de travailler sur toute cette posture dans votre entreprise. Mais ça, j'y reviendrai.
Donc déjà, si vous n'avez pas écouté l'épisode sur les huit profils de femmes qui courent au burn-out et qui sont épuisées dans leur business, déjà, un, je vous conseille d'y aller et ensuite de revenir à celui-ci. Deux, la semaine dernière, je vous ai proposé ces huit profils-là pour que vous puissiez vraiment déjà reconnaître votre situation dedans. Et commencez à poser un petit diagnostic.
Moi, ce que je voudrais aujourd'hui dans cet épisode-là, c'est justement vous aider à sortir un peu du faux diagnostic et qu'on parle du vrai problème et de la racine du problème. Parce qu'en fait, pour avoir discuté avec pas mal de femmes parmi vous, puis bon, je me reconnais clairement dedans, n'est-ce pas ? On a tendance à se dire, en fait, à voir que les symptômes un peu, quand on traverse des problématiques liées à l'entrepreneuriat, du business dans lequel on ne se reconnaît plus, de l'épuisement, de la fatigue, de la charge mentale, etc. Et on pose des faux diagnostics.
Des faux diagnostic déjà en... on internalise vachement le fait que c'est nous le problème ou que c'est un problème qui est totalement extérieur à nous. Alors qu'en fait, c'est vraiment quelque chose qui est un mix des deux et qui est plus lié en fait à une posture, mais ça on y reviendra.
Donc la plupart du temps, de ce que j'ai pu voir aussi avec vos messages, c'est ce qu'on pense vivre, et moi je me suis dit ça aussi, c'est en fait, non, ben en fait je suis juste fatiguée, j'ai besoin de vacances. Ou j'ai besoin de plus couper. Ou j'ai besoin de faire une meilleure distinction entre le pro et le perso. Ou ça va être aussi par exemple, ben je pense que je travaille trop, en fait il faut que je travaille moins. Ou ça va être aussi, il faut que je me mette moins la pression. J'ai vu aussi ce truc revenir de, en fait, si je me retrouve là-dedans, c'est qu'en fait, sûrement j'ai perdu ma flamme. J'en ai vu plein aussi qui se disent, en fait, il faut que je me remotive, il faut que je retrouve de la motivation. Ça, c'est un truc que je vois beaucoup passer, notamment dans mes DM sur Instagram, etc.
Donc, je vous le dis, mais si vous avez besoin constamment d'essayer de retrouver votre motivation et de trouver de la motivation pour faire les choses, c'est qu'à un moment donné, on n'est plus en train de parler de motivation, c'est pas ça le problème. que ce soit pour parler d'entrepreneuriat, de business, de sport ou quoi que ce soit. En fait, la motivation, c'est un tout petit point de départ, mais ce n'est absolument pas de la motivation qui nous fait tenir dans le temps et qui nous fait être disciplinés, qui nous fait être réguliers, etc.
Et pareil, si vous pensez que c'est que de la discipline, parce que c'est un truc que je vois beaucoup, je vois énormément passer de messages, je crois que c'est le truc que je reçois presque le plus sur comment s'organiser. Comment être organisé et comment être discipliné, Chloé ? Parce que moi, je ne tiens pas, je me rends compte qu'en fait, ça ne marche pas. Et puis, en fait, je suis épuisée. Et puis, en fait, c'est ci, en fait, cela.
Je pense déjà, un, que l'organisation, c'est quelque chose qui doit être individuel. Mais au-delà de ça, OK, il y a la notion de discipline, ça, c'est sûr. Mais le problème est beaucoup plus profond que ça. Et pour moi, c'est en ça qu'en fait, c'est vraiment des faux diagnostics de croire que juste on a besoin d'apprendre à mieux s'organiser et besoin d'apprendre à être un peu plus discipliné. Pour moi, le problème est beaucoup plus profond que ça. C'est un problème de résonance de base avec ce qu'on a créé et de pourquoi. pourquoi est-ce qu'on a fait les choses, etc. Donc c'est vraiment une problématique que je vous invite à aller creuser un peu plus loin, parce que c'est vraiment les questions que j'ai tout le temps. De ce truc de motivation, ce truc de discipline, ce truc d'organisation, etc.
Et même si, ok, ça peut être des problématiques, la notion d'organisation et de discipline, en fait, l'organisation, la discipline, etc., c'est des choses qui sont nécessaires, mais qui doivent découler de quelque chose de beaucoup plus profond, qui doit être mis en place et qui doit être fort et qui doit être stable et qui doit être solide, à savoir la posture qu'on a par rapport à notre business. par rapport à notre marché, de pourquoi est-ce qu'on fait les choses, d'où ça part, de notre posture aussi interne, de notre souveraineté, de notre autorité et de notre posture personnelle. Voilà, ça parle surtout beaucoup de ça.
Ce que j'ai vu aussi comme faux diagnostic, entre guillemets, c'est ce truc de « en fait, je pense que je ne suis pas faite pour ça » ou « il y a trop de concurrence » , par exemple. C'est aussi quelque chose que j'ai entendu. Je vois aussi des femmes qui se disent « en fait, moi, juste, j'en peux plus, je pense que je n'ai plus l'énergie pour ça » . Et j'ai aussi ce truc, et moi, je l'ai eu personnellement, et je sais que je vous en ai aussi pas mal parlé. dans ce podcast au fil des années, c'est diagnostique de croire un peu que ce qu'on fait, ça ne sert à rien.
Moi, je vous l'ai dit pas mal de fois, les moments où j'étais très fatiguée, je me disais, j'ai l'impression de mettre des coups d'épée dans l'eau et je tombe un peu dans la coie bon. Et donc, c'est aussi un diagnostic qui n'est pas tout à fait juste. C'est un diagnostic, en fait, tout ça, c'est des phrases qui sont très logiques à se dire pour moi. Et c'est des choses, en effet, qui peuvent être extrêmement logiques. Et je ne dis pas que c'est faux.
Effectivement, on peut être très fatiguée, on peut trop travailler, on a sûrement besoin de vacances, on a sûrement perdu un peu l'étincelle du début. peut-être que je pense que tout le monde n'est pas fait pour être entrepreneur, ça c'est une évidence. Je pense qu'il y a des moments où on n'en peut plus, je pense qu'il y a des moments où on a l'impression que les choses sont dénuées sans ce qu'on fait, ça ne sert à rien. Effectivement, mais pour moi c'est très incomplet.
En fait, c'est très incomplet de croire que le problème c'est juste ça.
En fait, ce qu'on traverse quand on est à deux doigts d'un burn-out entrepreneurial ou quand on est épuisé ou on a l'impression de ne pas arriver à s'en sortir dans notre business, c'est rarement juste un problème de charge de travail. C'est rarement juste un problème de « les gens n'ont pas d'argent donc ils n'achètent pas ce que je fais » , n'est-ce pas ? Parce que ça c'est pareil, c'est quelque chose que j'ai beaucoup vu. Ça fait des années que je vois que dès que quelqu'un, son business ne fonctionne plus, il va l'expliquer en disant « les gens n'ont plus d'argent, le marché est en train de s'écrouler » .
En fait, ça fait des années que les gens n'ont plus d'argent, que la situation économique est catastrophique. Alors certes, elle l'est de plus en plus en France, mais en fait, c'est pas la première explication à trouver puisqu'il y a plein d'entreprises qui cartonnent même dans un système économique qui est scandaleux et qui est désastreux. Donc en fait, ce n'est pas du tout la première chose à essayer de comprendre.
La première chose à essayer de comprendre, c'est soit dans l'entreprise. C'est nous où est-ce qu'on se situe dans notre entreprise ?
Et bon, ça, ce n'est pas donné à tout le monde dans le sens où vraiment, je sais que c'est une étape par laquelle il y a beaucoup d'entrepreneurs qui refusent de passer cette phase de remise en question. Je sais que ce n'est pas votre cas, sinon vous ne seriez pas en train d'écouter le podcast, mais c'est vraiment quelque chose que j'ai vu et beaucoup vu même dans des masterminds, etc.
Donc, pour revenir à nos moutons, en fait, c'est ça, c'est que le souci, quand on est épuisé dans notre business, qu'on ne s'y reconnaît plus, qu'on est vraiment désaligné, qu'on ne kiffe plus, etc., ce n'est pas un problème de charge de travail, c'est souvent un problème, en fait, de posture par rapport à notre entreprise, par rapport à notre marché, par rapport à notre activité, etc. C'est un problème de place qu'on occupe dans notre entreprise et qu'on occupe, en fait, dans ce qu'on fait. Et c'est aussi, selon moi, un problème de stratégie et de business model, c'est-à-dire on emploie des stratégies et un business model qui... ne nous convient pas, qui ne part pas de nous, qui n'est pas une extension de nous.
En gros, si je devais expliquer un petit peu plus, on peut très bien avoir par exemple un business qui fonctionne, peut-être que c'est votre cas, peut-être que vous avez un business qui fonctionne, des clients, des ventes, peut-être que vous avez une communauté, peut-être que vous déléguez même, c'est-à-dire peut-être que vous avez une équipe et que du coup sur le papier on a l'impression que tout va bien. Mais en fait, c'est ce que je vous disais la semaine dernière dans l'épisode de podcast, vous n'aimez plus du tout ce que vous faites ou alors vous passez votre temps à gérer, vous n'avez plus le temps de créer, vous avez l'impression d'étouffer dans quelque chose que vous avez pourtant choisi à la base. Et du coup c'est difficile de se plaindre parce qu'il y a beaucoup de gens qui vont vous dire ouais bah en même temps c'est toi qui as choisi ça, ouais bah t'as qu'à arrêter pas du tout, c'est pas du tout le but.
Et puis même au delà de ça, ça peut être aussi bah en fait mon business fonctionne plus, je trouve plus les clés je me débat, j'ai l'impression de devoir employer des stratégies qui me ressemblent pas du tout j'ai l'impression de devoir me travestir j'ai l'impression de devoir faire des choses qui sont attendues de moi et qui ne me correspondent pas du tout je me sens extrêmement frustrée, ça crée du frottement etc donc ça c'est des choses qui sont très reconnaissables.
Et il y a quelque chose qu'il faut vraiment comprendre, c'est que le burn-out entrepreneurial, l'épuisement entrepreneurial et le désalignement profond qui fait qu'en fait, on peut même vraiment vivre des symptômes dépressifs et qu'on ne va vraiment pas bien. En fait, un burn-out, bore-out entrepreneurial, dépression entrepreneuriale, tout ce que vous voulez, ça n'arrive pas juste quand un business va mal. Ça arrive quand un business ne fonctionne pas avec vous, mais quand il fonctionne contre vous. Et ça, c'est un truc super important.
Donc si vous êtes la fondatrice de votre entreprise, la première question à se poser, c'est ça, c'est est-ce que mon business fonctionne avec moi ou est-ce que ça fonctionne contre moi ? Parce que le problème souvent, c'est pas du tout votre manque de compétence, c'est pas vraiment votre manque de discipline comme je le disais, c'est pas forcément non plus qu'un manque de structure, c'est certainement pas un manque de motivation, c'est vraiment pas toujours un manque de délégation malgré ce qu'on croit, parce que la délégation amène de nombreux problèmes aussi. La problématique, c'est que vous, en tant que femme, vous n'êtes plus au centre de ce que vous avez créé. Donc ça déjà, c'est une première étape à comprendre.
Et c'était une première étape, je n'étais pas tout à fait sûre de devoir vous l'expliquer, parce que je me disais, je pense que pour moi, ça paraissait quelque chose qui est logique. Mais je sais aussi que parfois, le lien est difficile à faire entre, ben voilà ma situation, c'est la merde, et donc je ne vais pas tout plaquer pour aller vendre des quiches, je ne sais pas, dans le lot. C'est plutôt, pardon, mal perdu pour les gens dans le lot, pas du tout. Vous voyez, mal perdu pour les gens qui vendent des quiches, mais pas du tout. Mais en fait, voilà, le lien qu'il faut faire, c'est bon, ok, c'est la merde. Et j'arrive à faire le lien, à comprendre de pourquoi c'est la merde, plutôt que d'essayer d'aller chercher tout de suite des solutions et des choses qui ne nous ressemblent absolument plus.
Et moi, ce que je voudrais vous faire comprendre, c'est, je voudrais que vous passiez de « je subis cette situation » , parce que clairement, on subit, même quand on est actrice et créatrice et fondatrice de notre boîte, on a quand même des phases dans lesquelles on subit, j'allais dire, notre mère. C'est-à-dire, on subit vraiment beaucoup, à « je voudrais vous faire passer de ça » à « je comprends maintenant ma situation » .
Donc en fait, c'est là où il y a une petite notion d'éducation à comprendre et c'est là où je voudrais vous parler de la posture source. En fait, ce que vous subissez à chaque fois, je vous en ai fait un petit diagnostic la semaine dernière dans chacun des profils dans lesquels vous vous retrouviez, c'est si vous vous retrouvez dans un des profils ou même dans plusieurs, en fait, vous n'êtes pas ou vous n'êtes plus à la source de votre entreprise.
Donc, qu'est-ce que c'est que la source, très concrètement ?
Et ça, c'est des choses qu'on verra vraiment très en détail. On va beaucoup travailler dessus, justement, dans l'atelier La Source, la semaine prochaine. Enfin, en tout cas, celui qui... ouvre ses ventes la semaine prochaine. En fait, la source, ce n'est pas juste une posture spirituelle trop bien, je suis une source, je suis la source énergétique, etc. Même si ça fait très joli sur le papier, non, c'est un racon d'un peu plus épais que ça quand même. Ce n'est pas juste une posture spirituelle.
En fait, être la source dans une entreprise, c'est être l'endroit et le lieu précis d'où vont partir les décisions, d'où vont partir les priorités, n'est-ce pas ? Je répète, d'où vont partir les priorités et d'où vont partir la vision et les créations.
Donc, je vous donne des exemples précis, mais en gros, quand vous êtes la source de votre business, vous savez exactement pourquoi vous faites les choses, vous savez ce qui est non négociable et ce qu'il est, vous savez dire non, vous savez dire oui, vous savez trancher sans vous justifier, vous savez quels sont les business models à adopter, vous connaissez votre organisation, vous connaissez votre discipline, etc. D'accord ?
Quand on est à la source de son business, le business se déroule selon nous et fonctionne avec nous, et ça ne fonctionne pas contre nous.
Et, vraiment, moi j'ai glissé en dehors de cette... Cette posture-là, il y a quelques années, notamment pas mal en 2021, qui a été une année qui a été assez grosse et une grosse source de croissance. Et c'est ce que je vois beaucoup dans beaucoup de masterminds et de groupes de networking d'entrepreneurs. C'est une discussion qui revient en permanence auprès des femmes entrepreneurs. Et en fait, sans s'en rendre compte, parce qu'encore une fois, c'est déjà très difficile de mettre le doigt sur le fait que, ah, déjà, c'est quoi la source ? Je ne connais pas ce principe-là, il n'y a personne qui en parle. Puis en plus de ça, en fait, de se rendre compte de c'est la merde, ah, en fait, c'est la merde parce que je ne suis pas la source de mon business. Il y a déjà un énorme gap et c'est quelque chose qui n'est pas facile à faire. Souvent, on pose vraiment les mauvais diagnostics.
Et surtout, ce qui n'est pas facile dans l'histoire, c'est qu'en fait, on ne passe pas de « je suis la source de mon business, c'est moi qui ai créé mon truc à la base et j'aimais trop et à la base, je n'ai pas créé ça pour souffrir » . En fait, d'un coup, je me réveille et je suis fatiguée, je suis épuisée, je souffre et ça ne me correspond plus. Ça n'arrive pas d'un coup. En fait, on s'éloigne progressivement de la source et on s'en éloigne progressivement.
Donc c'est pas le truc de je suis faible, j'y arrive pas, je suis pas à la bonne place ou quoi que ce soit, c'est petit à petit, au fil de mes tentatives d'entreprendre ou au fil de la croissance de mon entreprise ou au fil de la délégation et de toutes ces choses-là, on va en reparler, je me suis éloignée petit à petit de la posture que j'occupais à la base et de la posture que j'avais quand j'ai créé cette entreprise-là.
Donc on va jamais quitter notre posture source par un manque de courage, par un manque de compétence, par un manque de lucidité. Alors si, lucidité un peu, mais... En fait, on va s'éloigner petit à petit de la posture qu'on avait à la base quand on a créé notre business, parce qu'on essaye de bien faire, parce qu'on essaye de réussir, parce qu'on essaye de tenir alors qu'on est fatigué, parce qu'on écoute des conseils qui ne nous correspondent pas, parce qu'on s'identifie à des entrepreneurs qui n'ont absolument pas employé les modèles de réussite qui nous correspondent à nous, parce qu'on essaye de mettre en place des stratégies et des business models qui ne nous correspondent absolument pas, qui ne collent pas avec notre planning, à notre personnalité, à nos compétences, à nos zones de génie, etc. Et en fait... C'est des choix qu'on a faits qui étaient très intelligents à un instant T. Peut-être de déléguer ceci, peut-être de sortir telle off, peut-être de faire comme ça, peut-être d'essayer ce type de contenu, peut-être de faire ceci, cela. Mais qui, en fait, accumulés les uns après les autres, vont créer un énorme décalage et vont déplacer votre posture. En fait, qui vont créer un décalage entre à la base, je crée ce business pour moi et parce que ça partait de moi. Et puis finalement, en fait, putain, trois ans plus tard. Un an plus tard, cinq ans plus tard, dix ans plus tard, je ne suis plus du tout dans la bonne posture, je ne suis plus du tout au bon endroit, je ne me retrouve plus du tout dans ce truc-là.
Et donc, c'est vraiment tous ces choix intelligents que vous avez fait au fur et à mesure du temps, qui étaient les choix qui paraissaient les plus logiques, qui vous décalent. Et c'est vraiment la vision que j'ai, c'est ce truc de, à la base, quand vous avez créé votre entreprise, vous étiez sur votre trône, vous étiez la reine de votre royaume, à décider les règles de votre royaume et comment ça devait se passer, et quand étaient les rendez-vous, et ce que vous voulez créer dans votre royaume, et les couleurs. quel château vous vouliez vivre et qui c'est que vous vouliez mettre dans votre château, c'est un peu tout ça. Et puis petit à petit, vous avez vu un peu comment ça se passait dans les autres royaumes, les règles qui faisaient que ça marchait, les règles qui faisaient que le royaume s'enrichissait, tous ces trucs-là. Donc on essaye d'adopter un peu ces règles-là et ces trucs à notre royaume à nous. Puis petit à petit, on se rend compte qu'on descend de plus en plus régulièrement du trône jusqu'à ce qu'en fait on n'y soit carrément plus, qu'on soit tout le temps en train d'essayer d'aller éteindre le feu directement en dehors, dans les prairies si vous voulez, et que... c'est même possible qu'il y ait même d'autres personnes qui finissent par monter sur le trône dans votre boîte.
Et ça, c'est des choses aussi que j'ai vues. J'ai des entrepreneurs qui ont des business très installés et qui ont fini par s'associer, par déléguer, etc., qui se retrouvent à un endroit où elles ne sont même plus la reine de leur business. Elles ne gouvernent même plus leur business. C'est vraiment des associés, des collaborateurs, quoi que ce soit, qui ont pris leur place et qui décident à leur place. Et elles ne se sentent même plus légitimes de prendre ces décisions-là. Donc tout ça, c'est des trucs dont on va reparler aussi. En tout cas, dans l'atelier, on va beaucoup, beaucoup parler de ça.
Et donc cette posture, elle va se déplacer. Et ça commence par des trucs qui sont très fins. Ça commence par, par exemple, une adaptation permanente. Donc quand vous commencez à ajuster vos messages, quand vous prenez en compte vos retours clients, ce qui est très bien de le faire à la base, mais quand vous les prenez trop en compte, quand vous demandez tout le temps l'avis à vos clients, etc. Ce que je trouve bien à la base, mais moi je trouve que c'est quelque chose qui a énormément de limites. Il faut faire très attention à ça. Quand on affine en permanence sa communication en fonction des autres, quand on va... observer les réactions des autres avant de s'exprimer, quand on va modifier notre discours pour qu'il soit mieux reçu et qu'il ne fasse pas trop de débats, quand on évite des sujets qui font débat. En fait, on ne parle plus depuis ce qu'on veut transmettre, mais depuis ce qui est acceptable. Donc là, on commence tout doucement à se décaler de notre posture source.
Après, ça peut être aussi sur les décisions, où au départ, on décide, on assume, et après, on ajuste si c'est nécessaire. Puis en fait, petit à petit, il y a des gens qui vont donner leur avis. Vous allez douter, vous allez demander un second avis, puis un troisième, puis un quatrième, puis un cinquième. Puis en fait, avec le temps, on se rend compte que les décisions sont prises beaucoup plus collectivement. Alors qu'à la base, je rappelle que c'est quand même vous la queen, quand même à la base. Et la responsabilité émotionnelle, elle reste pourtant sur vous, alors que la décision est prise collectivement. Donc vous n'êtes plus la source de la décision, vous êtes plutôt celle qui essaye de faire le meilleur compromis et qui ramasse si la décision ne plaît pas.
Ça peut être aussi avec tous les conseils business qu'on entend et les masterminds dans lesquels on est.
Donc quand on est entrepreneur, on a... Encore une fois, on vit une grande solitude, donc on a tendance à vouloir s'entourer, ce qui est normal et je ne dis pas que ce n'est pas bien. Mais il y a quelque chose quand même à dire qui est important à mon sens et sans vouloir diaboliser tout ce networking et ces masterminds-là, c'est que quand on entre dans ces masterminds et ces groupes d'entrepreneurs, etc., on écoute beaucoup de conseils de personnes qui sont très compétentes et on va tester des stratégies qui marchent. Sauf que toutes les stratégies ne sont pas pensées pour votre fonctionnement à vous, ni pour votre sensibilité en particulier, ni pour votre vision à vous et tout. Toutes les personnes qui sont compétentes sont peut-être compétentes dans leur domaine, mais pas forcément dans le vôtre.
Donc, c'est ce qui fait aussi que quand on écoute tous ces conseils-là, on va commencer à forcer un business model qui ne nous correspond pas forcément. On va commencer à adopter des rythmes ou des formats qui nous épuisent. On va croire aussi peut-être que si ça marche pour les autres, ça va forcément marcher pour moi. Et on va commencer à adapter notre business à un modèle qui est extérieur au lieu de le construire depuis nous, à savoir la source.
Ça peut être aussi, par exemple, quand il y a de la délégation, la délégation mal placée qui nous éloigne encore plus. donc ma chute. beaucoup passé par là aussi, puisqu'il y a une année où on était quand même une trentaine dans l'équipe. Ça a été l'année la plus douloureuse pour moi, même si ça a été l'année où on a fait le plus gros chiffre d'affaires, ça a été vraiment l'année la plus douloureuse, mais vraiment. C'est ça qui est drôle, c'est que c'était l'année où on a explosé et en même temps l'année où moi j'ai le plus souffert et je me suis vraiment rendu compte que c'était pas du tout un business model que je voulais et qui me convenait en fait pas du tout.
En fait, c'est qu'au début, on commence à déléguer des choses, donc on va commencer peut-être à déléguer de la communication, de la création. peut-être du marketing, peut-être de la stratégie, etc. Puis en fait, petit à petit, sans s'en rendre compte, on commence à déléguer des choses qui ne devraient jamais quitter nos mains. En particulier si vous êtes dans un business model qui est tourné autour du personal branding. Ça, c'est aussi quelque chose dont je vais beaucoup parler parce que c'est un vrai sujet. Et on nous pousse tout le temps à déléguer, dès qu'on a de l'argent, déléguer, Moi, je trouve qu'il y a de très grosses limites à ça et qu'au contraire, il faut faire vraiment attention à ça. Et on peut très bien le faire, mais il faut très bien le faire, justement.
Et il y a des choses qui ne devraient jamais quitter nos mains. et il faut faire attention aussi parce qu'on va finir par confier notre vision à des personnes qui interprètent notre vision, qui ne connaissent pas notre vision mais qui l'interprètent et c'est normal en fait, ils ne sont pas dans notre tête et on finit par avoir un message qui commence à sonner faux, on finit par avoir peut-être un branding qui commence à sonner faux, il commence à y avoir un décalage entre ce qui est perçu de nous et ce qu'on fait réellement et ce qu'on prône réellement comme valeur. Donc en fait on n'a pas juste encore une fois délégué l'exécution, on a délégué aussi la posture source. Et donc en fait à ce stade... On se reconnaît de moins en moins dans son business, on se sent presque remplaçable, presque illégitime, et on va travailler en permanence pour essayer de maintenir un système qui ne nous ressemble pas.
Le décalage aussi de la source, ça peut ressembler à une légitimité intérieure qui va se fragiliser au fur et à mesure qu'on s'éloigne de la source, c'est-à-dire en fait, moins vous êtes dans la posture source, plus vous allez douter de la valeur de ce que vous proposez, plus vous hésitez à parler de vos offres, plus vous allez justifier vos prix. les expliquer, les baisser, etc. Et vous allez chercher de la validation, de l'assurance et une preuve extérieure que vous faites bien.
Donc ça, c'est aussi un des symptômes. Puis après, il y a évidemment toutes les peurs qu'on va avoir, les peurs qu'on peut avoir par rapport à de l'argent, par rapport au fait de plaire, la peur de décevoir. On ne veut pas perdre, on ne veut pas déplaire, on ne veut pas faire d'erreurs, etc. Et le truc, c'est que du coup, ça impacte forcément nos décisions. Donc évidemment, les décisions qu'on prend en fonction de ça, ce ne sont pas des mauvaises décisions, mais des décisions qui sont lâches. mais c'est des décisions qui sont prises beaucoup depuis l'insécurité. Et petit à petit, ça fait qu'on n'est plus du tout en posture source de notre entreprise.
Ça peut être aussi, par exemple, comme je vous le disais, l'entourage et les associés ou les collaborateurs qui vont favoriser. Donc, ce n'est pas de leur faute, encore une fois, mais c'est un contexte qui va favoriser le fait qu'on ne soit plus ou qu'on ne soit pas une source dans notre entreprise et qu'on ne soit pas la source de jouvence, j'ai envie de dire. Que ce soit des associés, des partenaires ou les proches, même, qui sont impliqués dans le business. Et ça, c'est quelque chose que je vois beaucoup autour de nous, surtout quand on a Un petit business au départ et qu'on commence, on a beaucoup tendance à demander à notre chéri, à notre copain, à notre copine ou quoi que ce soit, ou à un proche en fait, de s'impliquer dans notre business et de nous aider. Puis en fait, cette personne, elle finit vraiment par donner son avis sur notre branding, sur nos messages, sur nos tenues, sur nos dates, notre état, nos trucs, etc.
Et en fait, c'est très chouette parce qu'en fait, on ne se sent pas seul, sauf qu'en fait, ça ne peut pas marcher durablement comme ça parce qu'en fait, on ne peut pas être deux en fait dans la source comme ça quand c'est un business qui part de soi. à moins que ce soit un business qui parle de nous deux et qu'on soit deux dans la source à la base et donc ce sont les deux qui sont exposés, les deux qui construisent les messages mais il faut faire vraiment attention à ça.
Et sans mauvaise intention aucune nos proches, nos associés nos collaborateurs etc ont aussi des peurs qui vont manifester et qui vont devenir aussi parfois des critères de décision pour nous leurs attentes vont peser sur nos choix, leur vision va aussi prendre de la place, et c'est normal. Sauf qu'en fait, il finit par y avoir un moment où on ne va plus être seul à gouverner notre écosystème. Et on va finir par s'ajuster beaucoup pour maintenir constamment l'équilibre relationnel et le fait de plaire et de faire en sorte que notre succès soit légitime.
Et il y a beaucoup ce truc en tant que femme aussi, on a envie d'être perçue comme légitime de notre succès, comme si on avait besoin de montrer qu'on le méritait. Et on le fait beaucoup pour maintenir cette image-là auprès des autres. On s'ajuste beaucoup, moi, je trouve. Voilà.
Et puis, au contraire, si vous êtes dans des situations dans lesquelles le succès ne vient pas, ou au contraire, vous plafonnez ou vous galérez, ou que vraiment, vous êtes dans un moment où vous plafonnez, vous avez la sensation de manquer de succès. Peut-être que vous avez un plafond de verre ou quoi que ce soit.
Donc, ça peut être, par exemple, que votre business ne décolle pas vraiment, ou alors il plafonne, ou alors il fonctionne, mais il vous vide complètement. Il faut comprendre aussi qu'en fait, ça, c'est que vous n'êtes peut-être pas à la source de votre business et qu'il y a un moment donné où il va falloir vous y remettre. Voilà. Donc ça, c'est quelque chose qui est vraiment important à comprendre.
Donc juste pour vous rassurer, ce que vous vivez à ce stade, ce n'est pas de la faiblesse, ce n'est pas un manque de talent, ce n'est pas un manque de motivation comme je vous le disais. C'est juste que votre place n'est pas la bonne dans votre entreprise. Et de ce que j'ai vraiment pu observer dans mon expérience entrepreneuriale et dans beaucoup d'expériences entrepreneuriales autour de moi, pas toutes parce que vraiment il y a plein de business models différents, souvent les problèmes partent du principe que La fondatrice, le fondateur, l'initiateur, la source n'est pas à la bonne place dans son entreprise, elle n'a pas la bonne posture.
Et tant que votre place n'est pas réajustée, tant que vous ne travaillez pas là-dessus, tant que vous ne comprenez même pas ce principe-là d'être la source de son business, pour moi, il n'y a aucune stratégie qui peut vraiment nous soulager. Et ce qu'on va faire, c'est qu'on va mettre en place des fausses solutions. Et c'est ce qu'on fait souvent avant de comprendre la racine du problème. Donc, c'est des solutions qui sont logiques, mais qui ne fonctionnent pas, du type prendre des vacances.
Alors prendre des vacances, c'est génial et il faut en prendre. Ça repose le corps, ça repose le système nerveux, ça nous aide à avoir du recul. À aucun moment donné, ça ne réajuste notre posture dans notre entreprise. Lever le pied, bosser moins, couper mieux, faire une meilleure séparation pro-perso, etc. Pareil, c'est quelque chose qui soulage et c'est quelque chose qu'il faut faire effectivement. Mais à aucun moment donné, ça ne vous remet, vous, en tant que femme, au centre de ce que vous avez créé. Pareil, changer d'offre.
Changer d'offre et se dire je vais créer un truc nouveau, je vais créer un truc différent, etc. Je l'ai vu plein de fois et j'ai vu... beaucoup de personnes croire que ça allait tout changer dans leur entreprise, que ça allait donner un vent de renouveau, que ça allait leur faire du bien, que ça allait changer leur cible. Mais en fait, c'est pas en changeant votre communication, en changeant d'offre, en changeant juste de cible et en changeant, je sais pas, votre contenu ou votre bio Instagram ou quoi que ce soit, que le problème va être réglé. En fait, ça va apporter un peu de fraîcheur, un peu de nouveauté. Mais ça ne vous remettra pas à votre place et le problème va revenir exactement de la même manière qu'il est venu avant.
Et autre chose aussi, que par exemple moi j'ai fait cette erreur-là, de croire qu'en fait en délégant encore plus, ça allait vraiment me soulager. Et en fait, ça ne fonctionne pas.
Honnêtement, ça peut nous soulager sur certains endroits. Ça peut nous aider à expandre et à avoir plus de croissance dans d'autres endroits. Et effectivement, ça nous permet d'avoir beaucoup plus de recul. Et je ne dis pas qu'il ne faut jamais déléguer, parce qu'effectivement c'est quelque chose qui est important. mais Si vous n'êtes déjà pas à la bonne posture dans votre entreprise, la dilution va continuer puisque votre vision va continuer à se diluer.
Donc, ce n'est pas uniquement ce que vous faites qui vous épuise, c'est depuis où vous le faites et quelle place vous occupez.
Et enfin, un autre truc aussi qu'on va faire dans ces moments-là, c'est de demander beaucoup de conseils.
Et juste rappelez-vous à ce moment-là qu'il y a beaucoup de gens qui n'ont pas votre business model. Ils ont beau avoir un business qui cartonne ou quoi que ce soit.
Moi, je pense, et je peux me tromper là-dessus, mais en tout cas, c'est la manière dont je fonctionne, je crois profondément qu'il faut déjà, en premier lieu, identifier les personnes qui ont le business model dont vous rêvez. C'est-à-dire un business model qui correspond à vos valeurs.
Par exemple, si vous trouvez des entrepreneurs où, admettons pour vous, le côté créatif est super important, il va falloir vous identifier à des entrepreneurs qui réussissent, qui ont leur côté créatif qui est exprimé et qui expriment leur côté créatif. Ou par exemple, si c'est l'équilibre pro-perso, ou si c'est par exemple le personal branding, ou si c'est par exemple le storytelling, ou plein de choses comme ça en fait. C'est, prenez des conseils, oui, mais de personnes qui ont le business model dont vous rêvez, et qui ont des valeurs qui sont similaires aux vôtres, et qui ont mis en place un écosystème dans lequel vous, vous vous verriez. Voilà.
Et ça, ça demande aussi un peu de lucidité. Je dis ça parce que moi, j'ai pas toujours eu cette lucidité-là, et je me suis rendue compte avec le temps et avec l'expérience, et en faisant aussi des erreurs évidemment. qu'en fait, il y avait des entrepreneurs qui faisaient des millions et des millions et des millions et des millions d'euros. Et sur le papier, au premier abord, je me disais « Ouais, moi, j'aimerais trop et tout que ça m'arrive » . Et en vrai, mais pas du tout en vrai. Genre, à aucun moment donné, j'en vis leur vie. À aucun moment donné, j'en vis les enjeux qu'ils traversent. À aucun moment donné, j'en vis leur charge mentale. Ni même, en fait, ce qu'ils vendent.
Par exemple, il y a beaucoup de gens qui, pour faire beaucoup de chiffre d'affaires, vont vendre des produits très high-ticket et beaucoup de coaching individuel, d'accompagnement, etc. Ils vont vendre des accompagnements sur... même un an à 100 000 euros par exemple, et ils sont joignables tout le temps et quoi que ce soit. Mais en fait, juste, moi je préfère vendre un truc à 100 balles, mais ne pas être joignable tout le temps, ne pas être joignable 24 heures sur 24, ne pas faire d'accompagnement personnalisé, individuel, etc. Parce qu'en fait, ma paie a plus de valeur. Et c'est vraiment un choix, parce qu'aujourd'hui en plus je pourrais le faire autrement, mais j'ai vraiment eu besoin de prendre du recul et de me rendre compte en fait que j'avais besoin d'un business model qui ressemble à ce que je veux moi et qui me corresponde. Voilà.
Donc ça, c'est une première chose, c'est peut-être essayer d'identifier les business models qui vous font envie, dont vous rêvez, dans lesquels vous vous retrouvez, et prendre des conseils de ces personnes-là uniquement, je trouve.
Donc moi, ça, c'est un truc que je redis de nouveau. L'atelier que je vais vous proposer, la source, il va travailler exactement sur tout ça. On va parler de tout. On va parler de la délégation, on va parler de la créativité, on va parler de votre posture, on va parler de votre vision, on va parler de tout ça, de souveraineté entrepreneuriale, de vous remettre sur le trône.
Si vous vous reconnaissez profondément dans le business model que je mène, à savoir avec le personal branding, avec la notion de créativité, avec la notion de passion, avec la notion de faire passer des messages qui sont impactants, etc. Pour moi, il faut que vous fonciez en fait.
Mais si vous ne vous reconnaissez pas du tout dans mon business model, que vous êtes plutôt par exemple dans un business model où 1, vous n'avez pas du tout envie d'être une personne qui exprime ses propres messages et qui fait passer sa propre vision. Vous avez envie d'être peut-être incognito, de faire du e-commerce avec des produits. qui ne ressemblent pas du tout à ce que je vais faire. Par exemple, je ne sais pas si vous avez envie de faire, de cartonner, de faire des milliers, millions, millions, millions d'euros avec du dropshipping. Ce n'est pas un business model que moi j'ai. Je ne vous conseille pas de vous inscrire en fait, juste parce que je ne pense pas que ça va vous parler en fait.
Donc moi, c'est plus vraiment si vous avez quelque chose dans les tripes, vous avez envie de le faire passer, vous êtes OK aussi pour faire passer vos messages, faire passer votre vision. Et en fait, vous ne vous reconnaissez plus dans ce que vous faites actuellement. Enfin, en tout cas, les huit profils dont j'ai parlé. Voilà, je pense que c'est important de s'identifier aux gens qui ont un business model qui nous parle et qui nous plaît. Voilà, c'est vraiment la base de la base.
Et ce qui se passe quand on est la source de son business, pour que ce soit juste un petit peu plus précis, un peu plus concret. Donc, dans l'atelier, je vais vraiment vous expliquer le principe source, que ce soit d'un point de vue énergétique, décisionnel, visionnaire, créatif, humain, etc. Parce que la source, en fait, elle prend plein de formes différentes et c'est une posture qu'on peut incarner de plein de manières différentes dans son entreprise.
Mais du coup... Si je devais donner une idée de à quoi ça ressemble, quand on est à la source de son business, en fait, les décisions qu'on prend déjà sont beaucoup moins nombreuses, mais par contre, elles sont beaucoup plus claires, beaucoup plus calmes, beaucoup plus assumées. absolument non négociable. La création, quelle qu'elle soit, elle est nourrissante, elle est plus lente, plus juste, elle est plus stimulante, elle est beaucoup plus impactante aussi. En fait, c'est le temps qu'on va passer à travailler et du temps qui va profondément faire avancer notre business. Voilà. Et on ne va pas être en train de faire des trucs qui ne sont pas ce qui fait avancer.
Quand on est à la source de son business, en fait, on fait rentrer de l'argent dans son entreprise, mais on fait aussi rentrer de l'énergie, on fait sortir de l'énergie, on fait sortir des messages, on fait sortir une vision. En fait, on est vraiment le moteur, en fait, si vous voulez, c'est vraiment ça. Et du coup, quand on est à la source de son business, notre business est cohérent pour nous. Il est cohérent, il est reconnaissable, il est beaucoup plus stable également. Il est fluide, il est plus juste, il est beaucoup plus aligné. Voilà.
Donc, être à la source de son business, ce n'est pas tout contrôler. C'est aussi savoir, par exemple, ce qui ne se délègue pas. C'est faire de son business une extension de soi-même et pas une version qui est travestie. C'est performer et réussir, comme je vous disais, sans adopter des modèles qu'on vous a conseillés 25 fois et qui ne vous conviennent absolument pas. C'est reprendre la main sur son business. Vous n'avez pas besoin de tout casser ni de repartir de zéro. C'est se sentir en puissance, se sentir en confiance. C'est arrêter aussi d'être l'exécutante de ce que vous avez créé à la base et de vous repositionner en visionnaire et en créatrice. C'est avoir des discours qu'on n'a plus besoin d'adapter en permanence pour que ça passe mieux. Donc on a une parole qui est beaucoup plus claire, plus assumée, qui est plus stable. On est beaucoup plus assertif aussi. Ça va un business qui nous ressemble. au lieu de le porter comme si c'était beaucoup trop petit, trop étroit et étouffant. C'est avoir plus de joie, plus d'inspiration, plus de fun, et créer aussi depuis cette inspiration-là, et pas juste depuis la pression, l'algorithme, l'obligation, le marché, etc. C'est savoir aussi identifier ce qui ne se délègue pas, et déléguer le reste, sans perdre en cohérence. C'est être la référence de notre business, c'est avoir un business, comme je vous le disais, qui est stable et qui n'est pas copiable. C'est ne plus se brider, c'est ne plus porter son business sur le dos, mais le diriger et diriger son propre navire. C'est se sentir à sa place dans son rôle, se sentir légitime, avoir une posture dans laquelle on se sent forte, dans laquelle on a des limites. C'est se faire confiance, c'est avoir une identité de marque personnelle ou une identité en tout cas qui est assise de l'autorité. Et puis c'est aussi en fait juste se sentir légitime. On n'a pas besoin de se justifier, on peut décider sans trembler dans tous les sens, etc. Évidemment, tout ça, c'est des choses qu'on n'apprend pas de base.
Moi, en tout cas, c'est vraiment un truc que j'ai appris avec l'expérience et que j'ai fini par appeler. la source parce qu'en fait c'est vraiment ça et que ça se base sur le principe source aussi dont on parlera qui pour le coup quelque chose qui existe dans de la systémique et ça on l'apprend pas.
Et ça on l'apprend pas on apprend à vendre on apprend à se montrer on apprend à faire du contenu on apprend à optimiser parfois on apprend un peu à structurer etc mais on apprend pas en tout cas tout ça et moi je le vois dans mon parcours personnel les conseils qui sont pas alignés la dilution de mon énergie etc a vraiment m'a fait beaucoup souffrir dans mon business et a vraiment mis en danger en fait mon business et le fait de revenir à moi, de revenir à la source et de savoir que je suis cette source et que ça, c'est non négociable et que tant que je suis la source, mon business sera en croissance, aligné, juste et ce sera fluide et ce sera éthique, en fait, j'ai envie de dire, et authentique, ce sera intègre. Voilà, tout roule, quoi. J'ai envie de dire, voilà, tout roule.
Donc, la première étape, c'est vraiment ça. C'est déjà d'identifier, en fait, et de comprendre un peu cette posture source. Donc, on va passer une grosse partie de l'atelier aussi à parler de ça. Mais c'est aussi de trouver les clés pour se remettre dans cette posture-là sur... Plein d'aspects différents. Et forcément, il faut aussi parler de souveraineté, parce qu'on va parler de souveraineté entrepreneuriale.
Par exemple, si vous avez fait l'atelier Souveraine, on va refaire l'atelier Souveraine, mais version uniquement business entrepreneurial, par rapport à vos décisions, par rapport à la délégation, par rapport à votre organisation, par rapport à votre branding, votre stratégie, votre communication, votre marketing, vraiment par rapport à tout ça. Ça, c'est juste le jour 1, et puis le jour 2, on fera autre chose, mais je vous expliquerai. Tout ça mieux la semaine prochaine, je pense.
Mais voilà, donc ça, c'est vraiment un principe qui est super important à comprendre.
Et on fera aussi, j'y pensais, un diagnostic dans votre entreprise, de où est-ce que vous vous situez. Est-ce qu'il y a des endroits où vous n'êtes plus du tout la source, dans peut-être vos décisions, vos messages, vos offres, votre manière de créer. Voilà, un petit peu tout ça. Et on pourra mettre aussi en lumière tous les compromis, les ajustements répétés que vous avez faits au fil du temps. et qui font que vous n'êtes plus du tout à la bonne place et comment est-ce qu'on va y revenir.
Donc je voulais vraiment prendre le temps de vous expliquer cette posture source et vraiment l'image que je redonne sans cesse, c'est toujours ce schéma que j'explique pour parler de mon entreprise, c'est que moi je suis un soleil, je suis la source d'énergie, je suis la source de la lumière. Alors ce n'est pas pour me saucer que je dis ça, c'est parce que c'est une très bonne métaphore, vous allez comprendre. Je suis le soleil de mon entreprise et moi, mon job, c'est de rayonner, c'est de faire de la lumière, c'est de briller, c'est d'être là, c'est d'être en énergie, etc. Et mon associé, ça va être par exemple, ou que ce soit mon associé ou par exemple vos collaborateurs ou des personnes avec qui vous travaillez, vont être par exemple les ingénieurs qui vont installer les panneaux solaires pour récupérer vos rayons, les réorienter, machin, et recycler votre énergie.
Et ensuite... Le reste de mon équipe, moi, c'est mes jardiniers qui vont arroser la terre, qui vont s'occuper de semer les graines, etc. Et mes clientes, c'est les fleurs. Elles n'ont qu'à pousser.
Donc vous, si vous voulez, dans votre entreprise, dans mon entreprise à moi, vu que vous êtes potentiellement mes clientes, ou en tout cas juste même mes auditrices, ça marche quand même. Le seul job que vous avez à faire par rapport à mon entreprise, c'est de pousser. Vous êtes juste des belles fleurs. Mais dans votre business à vous, vous n'êtes pas juste des fleurs. Dans votre business à vous, vous devez vous remettre au rang du soleil. Et peut-être aussi que vous devez également incarner la partie ingénieur avec les panneaux solaires, etc. Parce qu'il y a aussi des solopreneurs qui doivent un peu tout faire. Et ça, c'est quelque chose qui est aussi faisable. Ou vous avez quelqu'un d'autre pour le faire ou quoi que ce soit.
Mais du coup, le soleil, c'est quand même la source d'énergie. Et sans le soleil, ça ne peut pas fonctionner. Et si le soleil descend de son ciel et qu'il va commencer à faire le jardinier ou quoi que ce soit, à un moment donné, ça ne peut pas fonctionner, en fait. Donc c'est vraiment une posture qu'il faut savoir occuper, même quand on délègue. ou même quand on fait tout toute seule, c'est une posture qu'il faut savoir occuper. Qu'on soit solopreneur ou qu'on ait une équipe, c'est une posture qu'il faut savoir occuper justement pour que le business soit fluide, cohérent et que ça parte de soi. Voilà.
Donc écoutez, je vous propose que on en reparle, si vous voulez, la semaine prochaine, dans le prochain épisode. Je vous parlerai sûrement un peu plus de l'atelier La Source.
En attendant, vous pouvez activer les notifs, etc. Je me suis sur... Sur Instagram, on donnera des nouvelles. Les places, elles ouvrent lundi. Moi, je vous embrasse très fort. Et puis, j'espère déjà que ça, ça a pu vous faire avoir des déclics et une meilleure compréhension de votre situation. Voilà.
Et puis, on se retrouve la semaine pro. Bye bye.