Speaker #0Salut tout le monde et bienvenue sur le podcast La Vie Suffit.
T'aimerais peut-être transmettre des choses sur les réseaux sociaux, mais tu sais absolument pas sur quoi, sur quel sujet. Tu sais que tu veux porter ta voix, mais tu sais absolument pas quoi dire, donc comment est-ce qu'on fait pour trouver quoi dire sans se forcer constamment ou sans copier ce que font les autres ? Et pourquoi certaines personnes trouvent facilement quoi dire, quoi transmettre, et pas toi ?
Donc si jamais vous avez déjà un business et que vous ressentez l'élan de prendre la parole, de vous exprimer, de créer du contenu, notamment sur les réseaux, mais que vous ne savez absolument pas quoi transmettre, pas quoi dire, par où commencer, eh bien écoutez, cet épisode est fait pour vous. Je vous préviens d'avance, ça peut piquer un petit peu. Voilà,
je pense que c'est nécessaire parfois quand même de mettre des petits coups de pied dans la fourmilière. En fait, je vous propose juste une lecture qui va vous permettre de retourner un peu le problème et de vous poser des bonnes questions. Et donc évidemment, ça peut secouer, ça peut piquer un peu. J'allais dire ça peut piquer au cul, mais c'est que pour votre bien, voilà.
Donc je vous souhaite une bonne écoute.
Je suis Chloé Bloom, entrepreneur au Multicasquette, et chaque jeudi je vous partage les réflexions, les phases d'introspection, les clés qui, selon moi, permettent de vivre notre vie plus pleinement et de trouver plus d'épanouissement.
Chaque épisode est une invitation à exprimer encore plus librement toutes les parts de vous.
Si cela vous plaît, je vous invite à partager les épisodes à vos proches qui en ont besoin. ainsi que laisser une jolie note et un commentaire si vous souhaitez soutenir le podcast.
Salut tout le monde, j'espère que vous allez très très bien.
Donc voilà, ce sujet qui vise forcément plus d'entrepreneurs, d'entrepreneuses, mais en réalité pas uniquement. On va parler une nouvelle fois du fait de prendre la parole, de porter sa voix, d'exprimer des choses, notamment quand on a envie de transmettre des messages.
Donc je vous l'ai dit, ça peut... comment est-ce que je peux dire ? Ça va peut-être piquer un petit peu. peut-être que vous ne serez pas d'accord avec moi, c'est pas grave du tout, je pense qu'il y a des choses qui sont juste parfois nécessaires à entendre, je ne prétends pas avoir la vérité, mais il y a des... En fait, le truc, c'est que ce sujet de j'ai envie de transmettre des choses, mais je ne sais pas quoi, j'ai envie de porter ma voix, mais je ne sais pas sur quoi, c'est quelque chose que j'entends très très très souvent, et qui, en fait, a fini par me gonfler un peu, si je suis très honnête, jusqu'à ce que je comprenne aussi, en fait, en réalité, le mécanisme qui se situait derrière. Et du coup, toutes les personnes avec qui j'ai ces discussions-là, je me permettais de leur dire aussi ce que je vais vous dire aujourd'hui. Et qui fait que ça les a aussi soit aidées à sortir de la situation, soit retournées le problème, etc. Et en fait, c'est une des choses, moi, que je me suis dite aussi régulièrement. Encore une fois, ça part de mon expérience, c'est pas forcément hyper juste, etc.
En gros, ça part du constat, comme je vous le disais, que j'entends ça souvent. Soit des entrepreneurs, entrepreneurs, entrepreneurs, vraiment les deux qui me posent cette question-là. Je suis désolée si vous entendez mes mains, c'est parce que je les utilise en même temps que je parle. qui me posait cette question-là, et en fait, c'est un truc que je vois tout le temps, que j'ai vu dans des masterminds, que j'ai vu dans des discussions, même avec des potes, que j'ai vu sur les réseaux sociaux, qu'on me pose dans mes boîtes à questions sur Instagram, dans des mails, etc., etc. Je ne sais pas quoi transmettre sur les réseaux sociaux, et pourtant, je sais que j'ai envie de transmettre, j'ai envie de communiquer, j'ai envie de porter ma voix, et j'ai envie de poster, mais je ne sais pas sur quoi. Eh bien, ça, c'est exactement le même questionnement que je sais que je veux entreprendre, mais je ne sais pas dans quoi.
Donc, je vais me permettre de vous faire un tout petit poussage au cul. En fait, la vraie question à se poser là, c'est mais qu'est-ce que je veux dans le fond ? Parce que, je vous reprends vraiment ces mots-là, c'est que quand on me dit à moi, je veux porter ma voix, mais je ne sais pas dans quoi, en fait, au fond, ce qu'on veut quand on dit ça, ce n'est pas vraiment porter notre voix, c'est le résultat que porter sa voix aura. D'accord ?
J'espère que ça va être clair la manière dont je l'exprime.
En gros, c'est quand on se dit, je sais que je veux transmettre des choses, mais je ne sais pas quoi transmettre. En réalité, ce qu'on veut, ce n'est pas vraiment transmettre des choses, ce qu'on veut, c'est pouvoir vivre. ce que ça fait que transmettre des choses, à savoir parfois c'est la notion de notoriété, donc en fait peut-être que ce qu'on veut dans le fond c'est de la notoriété, peut-être que ce qu'on veut au fond c'est l'identité de la personne qui passe des messages et qui du coup gagne en crédibilité, en autorité et en validation, peut-être que c'est aussi cette identité qu'on a envie enfin de pouvoir se mettre, c'est-à-dire de faire partie des gens qui font passer des messages et qui transmettent des messages, faire partie de ces gens-là, être vu, être reconnu ou en tout cas d'avoir l'identité d'être reconnu comme tel. Voilà.
Et donc, ça, ça peut faire un peu mal au cul, en fait. Vraiment, il n'y a pas de... En fait, il n'y a pas de médisance dans ce que je dis, parce que c'est des choses que je me suis aussi dites à moi-même. C'est juste que je pense que c'est bien de se mettre en face des choses parfois. Et comme je vous l'ai dit un million de fois, on n'a pas besoin de raisons pures et dénuées de toute intention égocentrique pour porter sa voix en réalité. Vous pouvez le faire, mais c'est juste bien de savoir pourquoi. Parce qu'en réalité, tant que vous n'êtes pas lucide sur pourquoi vous ne trouvez pas ce que vous voulez transmettre... C'est peut-être aussi parce que vous ne vous posez pas les bonnes questions et parce que vous ne regardez pas au bon endroit.
Et quand en fait on veut transmettre à tout prix des messages, mais qu'on ne sait même pas quoi transmettre et qu'on ne sait même pas quel message, en fait ce qu'on veut ce n'est pas vraiment transmettre des messages, c'est peut-être avoir de la notoriété, peut-être avoir de la visibilité, ou pouvoir se mettre la petite identité bien agréable et bien confortable des gens qui portent leur voix. Et donc à partir du moment où on est capable de voir ces choses-là, on arrive à retourner le problème et donc on arrive à vraiment retourner des solutions.
Je vais beaucoup répéter dans cet épisode parce que je veux être sûre que le message passe bien et je veux pas non plus vous braquer ou quoi que ce soit, mais même au-delà de ça, je veux juste que vous compreniez bien le fondement pour pouvoir vraiment retourner le truc et trouver des solutions. Le but, c'est que vraiment, je vous apporte des solutions, donc j'en donnerai vraiment à la fin de l'épisode, ne vous inquiétez pas.
Donc en gros, le constat, c'est ça, c'est je veux porter ma voix, je sais pas sur quoi, je veux transmettre, mais je sais pas quoi. En fait, c'est pas du tout un manque d'idées, c'est juste que votre regard, il regarde le sujet, il regarde la problématique. Pas à partir du bon endroit. En fait, votre attention, quand vous êtes dans ce truc-là, quand vous êtes dans « je veux transmettre quelque chose, mais je ne sais pas quoi, et je veux poster sur les réseaux sociaux, mais je ne sais pas quoi dire, et je ne sais pas sur quoi prendre la parole » , en fait, votre attention, à ce moment-là, elle est posée sur l'image que vous avez de vous, même si vous n'en avez pas forcément conscience, en fait, c'est quelle est l'image que vous avez... En fait, vous êtes concentré sur l'image que vous avez envie d'avoir de vous-même, peut-être la place sociale également que vous avez envie d'avoir, la reconnaissance et l'identité que vous allez pouvoir projeter.
En gros, c'est comme si votre cerveau, il était en train de chercher un sujet qui allait être rentable pour pouvoir exister, et non pas en train de chercher un sujet qui était nécessaire à dire. Parce qu'au fond, quand on porte notre voix, quand on fait passer des messages, en réalité, on ne s'est jamais demandé sur quoi le faire. En fait, le sujet, il nous habitait déjà. C'est déjà un sujet qu'on... C'est déjà des choses qu'on faisait passer dans notre vie personnelle. C'est déjà des sujets qui nous habitaient, sur lesquels on avait vraiment envie de communiquer. Ça commence toujours avec nos proches, avec des engueulades, avec des débats, ou avec des lectures, ou quoi que ce soit. Et on s'est retrouvés à un moment donné limités par le fait que notre voix portait pas très loin. Et on avait envie de pousser ce sujet plus loin. Et c'est ça qui a fait qu'on porte notre voix. Voilà, donc je veux vraiment vous faire comprendre ce truc-là.
Et c'est la même chose par rapport à tous les entrepreneurs qui prennent la parole sur les réseaux sociaux, etc. La plupart du temps, les gens qui font passer des messages, et qui sont d'ailleurs des messages qui peuvent être au service de leur business ou autre, se sont pas dit « Tiens, donc de quoi, qu'est-ce que je pourrais bien transmettre ? » Parce que je sens que j'ai très envie de transmettre.
En fait, non, la transmission, elle était déjà là. L'envie de parler de ces sujets, elle était déjà là, mais ils se sentaient profondément bloqués, profondément limités, et donc ils ont trouvé un moyen de l'apporter à plus grande échelle.
Je peux vous parler aussi de mon expérience là-dessus, parce que je pense que je faisais partie des gens qui étaient habités par des sujets, et du coup, je ne me suis jamais demandé quoi dire, parce qu'en fait, c'est juste que ça débordait. Et le fait d'entreprendre et le fait de prendre la parole sur les réseaux sociaux, c'était ce qui me permettait de me soulager. Et en réalité, quand vous avez déjà des choses à transmettre, quand vous avez vraiment une profonde envie de transmettre, qui est vraiment basée sur... fin. où votre attention est vraiment basée sur « j'ai envie de transmettre » , ce que vous transmettez, en réalité, vous le faites déjà à vos proches, dans des conversations, dans vos réactions avec les autres, par exemple, dans vos agacements, etc. En fait, le sujet, il est déjà là, c'est juste que ça cherchait un peu plus d'espace. Et c'est ça qui crée la prise de parole. C'est la pression interne que le sujet émet chez vous, pas la stratégie de « tiens, j'ai besoin de validation et j'adorerais être reconnue comme quelqu'un qui porte sa voix, donc je me pose la question de quoi je pourrais bien parler » .
Donc, encore une fois, il n'y a pas de médisance et je ne veux pas malmener les gens qui fonctionnent comme ça parce que ce n'est pas un souci, vous pouvez quand même le faire. C'est juste que pour le faire, il va falloir retourner le truc et vraiment comprendre que peut-être que si vous posez ces questions-là, vous ne les pas forcément transmettre, vous voulez être quelqu'un qui transmet. Et ça, c'est une grosse différence, en fait. C'est une nuance.
Et encore une fois, en fait, c'est OK. C'est juste humain. C'est juste que tant que vous regarderez les choses de cette manière-là, ça va être compliqué parce que vous allez chercher en permanence un angle pertinent de choses à aborder. Vous allez sûrement... vraiment sentir un gros syndrome et symptômes d'illégitimité, d'imposture, etc. Et en fait, c'est parce que ce sera « vrai » , dans le sens où c'est juste que, dans le fond, l'intention n'est pas dans la transmission, elle est dans le fait d'être reconnue comme eux.
Donc ça va aussi créer chez vous pas mal de doutes, pas mal de réflexions sur quel est le positionnement que je dois avoir. Et puis vous allez aussi peut-être pas mal analyser ce qui marche et qu'est-ce qui marche et qu'est-ce que je dois dire, et je vois qu'il y a un créneau, machin. Donc en fait, c'est comme si on faisait passer la stratégie avant la transmission de ce qu'il y a dans vos tripes. Donc c'est la même chose sur, par exemple, je veux faire passer mes messages ou je veux poster ou je voudrais dire des choses ou je voudrais moi aussi faire passer des messages forts mais je ne sais pas quoi.
Vraiment, je suis désolée de dire des choses qui peuvent être désagréables comme ça, mais en fait, ce n'est pas vrai. Vous ne voulez pas transmettre des messages forts si vous ne savez pas quoi. Vous voulez être quelqu'un qui impacte les autres. Mais en fait, là, on est en train de parler d'identité, de besoin de validation, de besoin de reconnaissance, etc. Et encore une fois, on a tous ça.
Donc c'est OK. Donc juste essayez de déplacer votre... votre regard, parce qu'en fait, quand on est focalisé là-dessus, ce qu'on souhaite, c'est vraiment le résultat de la transmission. C'est comme si on mettait notre attention beaucoup plus sur le rôle que ça va nous donner que le sujet au fond.
Quand on prend la parole pour faire passer des messages, quand on transmet des choses, quand on entreprend d'ailleurs, et vous allez voir ça, je vais en parler un peu plus tard, encore une fois, on ne s'est jamais posé la question de qu'est-ce que je dois dire ? Qu'est-ce que je pourrais bien transmettre ? Qu'est-ce que je pourrais dire d'inspirant ? De quoi je pourrais bien parler, etc. ? Parce que tout ça, c'est des choses qu'on faisait déjà dans notre quotidien, et on a voulu le développer à plus large envergure.
Et donc ça, c'est la même chose qu'à plus petite échelle à mon sens, mais de quelque chose que j'entends aussi beaucoup ces dernières années. qui est « je veux entreprendre, mais je ne sais pas dans quoi » .
Je comprends vraiment pourquoi il y a beaucoup de gens qui pensent vouloir entreprendre, parce qu'il y a, bon déjà, il y a eu l'énorme mythe qui a été véhiculé pendant des années, que l'entrepreneuriat c'était génial et que ça valait mieux que le salariat, etc., alors que c'est totalement faux. On entend aussi beaucoup ce truc que l'entrepreneuriat c'est la liberté comparée au salariat, alors qu'encore une fois, c'est totalement faux. Et je comprends aussi qu'à la fois il y a beaucoup de gens qui veulent sortir du schéma, soit du salariat, soit de... soit en fait de modèles et de systèmes qui ne leur correspondent pas et plus, parce qu'en fait aujourd'hui on voit aussi qu'il y a d'autres voies, donc tout ça je le comprends.
Mais quand on est dans justement, quand on dit ça, ce truc de « je veux entreprendre mais je ne sais pas dans quoi » , en fait ce n'est pas vraiment qu'on veut entreprendre, c'est qu'en fait on veut sortir de quelque chose qui ne nous convient pas, ou ça peut être aussi par exemple qu'on veut expérimenter quelque chose de différent, ou qu'on veut vivre l'aventure de l'entrepreneuriat. Parce que tout simplement, on se dit que ça peut être quelque chose qui peut nous correspondre et correspondre à notre personnalité. Ou qu'on veut incarner ce qu'on pense être l'entrepreneuriat parce que ça a l'air trop cool, etc. Et souvent, ce n'est pas je veux entreprendre. Parce qu'entreprendre, c'est tout le process et c'est difficile. C'est en fait, je veux le résultat que l'entreprendre m'amène. J'espère que c'est clair dans la manière dont je parle. En gros, pour moi, on est beaucoup plus focalisé sur le résultat de ce que cette situation va nous promettre.
C'est pas je veux entreprendre, c'est plutôt moi je veux le résultat qu'apparemment le salariat donne. Bah c'est la même chose que je veux transmettre mais je sais pas quoi, non en fait je veux le résultat que transmettre des messages ça donne. Voilà,
donc si vous voulez c'est un petit peu la même chose. Et donc c'est pas forcément une envie de créer quelque chose, c'est pas une envie forcément de transmettre quelque chose, c'est une envie de vivre ce que ça représente. Ce que représente l'entrepreneuriat, ce que représente le fait de transmettre les messages, ce que représente le fait de poster sur les réseaux sociaux, ce que ça représente de créer du contenu, etc.
Et tant qu'en fait vous voyez les choses par ce prisme-là, en fait ça ne peut pas switcher, vous ne pourrez pas trouver de solution. Parce que ce qui se passe dans ces moments-là, c'est que vous êtes dans de la dispersion, de la suranalyse et de la paralysie. Donc si aujourd'hui vous vous trouvez dans cette situation de paralysie et de « moi je voudrais transmettre des choses mais je ne sais pas quoi » , vous ne regardez pas les choses de la bonne manière. En fait vous êtes plus focalisé sur le résultat à atteindre, l'identité que ça va vous donner, l'étiquette et le résultat que vous avez vraiment envie d'expérimenter à la fin. plutôt que quelque chose qui vous habite. Et donc, ce n'est pas du tout impossible de retourner le truc parce qu'il y a forcément des choses qui vous habitent et vous avez forcément plein de trucs à transmettre. C'est une évidence.
Et c'est vraiment plutôt comme ça qu'il va falloir regarder les choses. C'est que les gens qui transmettent un max de choses, les gens qui font passer des messages, les gens qui portent leur voix, les gens qui prennent la parole, et il y en a toujours eu, même avant les réseaux sociaux, les gens qui entreprennent. Et notamment, là, vraiment, je parle des gens qui entreprennent. Ils ne se sont pas dit, tiens, j'ai envie d'entreprendre, mais je ne sais pas dans quoi. En fait, à la base, ils voulaient résoudre un problème. Résoudre un truc, en fait, pour lequel il n'y avait pas encore de solution, où ils avaient envie de construire quelque chose qui n'existait pas. Oui, d'ailleurs, ils étaient même déjà en train de le faire.
Je peux vous donner un exemple.
Moi, même avant d'être entrepreneuse, j'entreprenais déjà, en fait, même au sein de mes boîtes quand j'étais salariée. Je demandais tout le temps à ce qu'on me lâche des budgets, j'amenais des projets qui étaient innovants, j'organisais de l'événementiel pour booster le marketing et la communication, j'organisais même des partenariats avec des boîtes de nuit, avec des restaurants, etc., pour pouvoir faire des... tests même de crème biologique, etc. Enfin, vraiment, j'entreprenais déjà au sein de ma boîte parce qu'en fait, je me sentais profondément limitée, bloquée par les systèmes qui étaient en place et ça ne me convenait pas. Et j'étais déjà en train d'entreprendre, en train de vouloir faire plus, faire plus, faire plus. Et en réalité, encore une fois, comme énormément d'entrepreneurs, je ne me suis jamais dit, tiens, j'ai envie d'entreprendre. Comme beaucoup, beaucoup d'entrepreneurs qui vivent de leurs projets, en fait, l'entreprenariat m'est tombé dessus.
Et ce n'est pas une histoire qui est très innovante parce qu'en réalité, c'est quasiment l'histoire de la plupart des gens qui vivent et qui réussissent dans l'entrepreneuriat. C'est qu'il y avait quelque chose qui m'habitait, il y avait quelque chose que je faisais passer et en fait, à la longue, je me suis dit « tiens, en fait, ce truc, je peux en faire quelque chose » . Donc, j'ai pris le problème vraiment dans l'autre sens et c'est ça que j'essaye de vous faire retourner.
En gros, vous retournez le sablier.
Et ça, c'est vraiment quelque chose qui, je pense, est important à comprendre. C'est que la plupart des gens auxquels vous vous identifiez qui sont entrepreneurs, qui portent leur voix, qui sont écoutés, qui ont des business qui font du sens. Donc tous ces gens peut-être auxquels vous vous identifiez et qui vous donnent envie, ils n'ont pas du tout pris le problème en mode « tiens, j'ai envie d'entreprendre, qu'est-ce que je pourrais bien faire ? » « Tiens, j'ai envie de prendre la parole, qu'est-ce que je pourrais bien faire ? Je ne sais pas dans quoi. » En fait, ces messages-là, ils les faisaient déjà passer dans leur vie.
L'entrepreneuriat, c'était quelque chose « qu'ils avaient déjà dans leur trip » , même si en réalité, c'est tout ce qu'on apprend sur le terrain. mais en fait ils se sentent On était déjà limité par un système, ils voulaient régler un problème, et en fait ça leur est tombé dessus. Pas tous, encore une fois, mais il y avait déjà une envie très profonde de créer, et la seule manière de créer cette chose dans le monde, c'était d'entreprendre.
En gros, l'entrepreneuriat, c'était une voie de mettre au monde ce qui les habitait. Et bien c'est exactement la même chose par rapport à vos messages. Le fait de porter votre voix et de transmettre, par exemple sur les réseaux sociaux, ce n'est pas une fin en soi, c'est uniquement une voie pour mettre au monde quelque chose qui vous habite déjà. Et donc c'est là que je veux vous emmener.
Et pour revenir du coup sur mon expérience, moi avec les réseaux sociaux, j'ai commencé les réseaux sociaux et à transmettre énormément de choses, etc. Mais bien avant d'entreprendre et je n'avais pas du tout comme plan d'entreprendre. Je faisais déjà des posts Instagram, etc. avec des recettes, avec des routines d'entraînement, avec des avant-après, avec des résultats, etc. Jamais de ma vie, mais au grand jamais de ma vie, je me serais dit qu'un jour... Ça ferait partie de mon travail. Et je créais même des programmes, des talks, des suivis, des plans d'entraînement, des suivis nutritionnels, etc. que je vendais à des connaissances à moi qui me le demandaient. J'envoyais des fichiers Excel, ils me faisaient un lien Paypal ou un truc comme ça. Jamais de ma vie, je m'étais dit, mais ça, un jour, je pourrais entreprendre là-dedans. En fait, c'est que petit à petit, ça a pris plus de place. Et je sentais qu'en fait, c'était quelque chose que je n'arrivais plus à gérer en même temps que mon boulot. Et au-delà de ça, j'avais vraiment envie de donner plus d'ampleur là-dedans. Et en fait, c'est comme si j'avais été presque... « Obligé » , c'est un mauvais mot, mais je pense que vous comprenez. En fait, c'est devenu nécessaire d'entreprendre pour créer un espace plus large pour ça. Voilà.
Donc en fait, c'est ça, moi, que je vous propose de faire. C'est de remettre au centre les choses qui vous habitent profondément et des choses que soit vous entreprenez déjà dans votre vie, soit que vous transmettez en fait déjà dans votre vie, soit que vous faites déjà passer, soit des choses qui vous habitent. Le fait de transmettre des messages, le fait de créer du contenu, le fait de prendre la parole. le fait de poster sur les réseaux sociaux et notamment le fait d'être visible parce que je pense qu'il y a vachement quelque chose qui joue là-dedans où on a l'impression que c'est absolument génial d'être visible et ça donne envie à tout le monde d'être visible etc. Tant que vous le voyez comme une finalité et non pas comme un moyen vous allez rester bloqué dans ce truc de mais ouais mais je sais pas quoi faire et puis du coup je me sens entrepreneur et puis j'ai pas assez d'idées et puis quelle doit être ma bonne stratégie juste je sais pas sous quel angle le choper renversez le truc comme je vous dis essayez plutôt de le voir comme un moyen et non pas comme une finalité, un moyen de faire passer ce qui vous habite profondément.
Donc, voilà les solutions que je vous conseille, c'est plutôt ça. Regardez votre vie actuelle, regardez votre vie tout court, pas celle que vous êtes en train d'imaginer, celle que vous vivez réellement. Et faites très simple, regardez déjà les sujets sur lesquels vous vous emballez naturellement, les sujets qui vous gonflent naturellement, les sujets sur lesquels vous vous emballez, vous vous agacez, vous avez envie vraiment de recadrer, vous trouvez que c'est pas juste, etc. et vous vous sentez limité, ça vous fait chier qu'il n'y ait pas plus de monde qui sache ça, ou ça vous fait chier qu'il n'y ait pas plus de monde qui entende ça, ou que vous puissiez pas dire les choses à plus de monde, ou même des choses que vous trouvez absolument géniales, vraiment, et qui vous habitent, et que vous trouvez vraiment extraordinaires, et vous êtes frustrés de ne pas pouvoir les transmettre à plus de monde que ça. Ou peut-être que vous êtes frustrés de ne pas pouvoir les transmettre tout court.
Regardez aussi, par exemple, les conversations où vous prenez déjà de la place sans réfléchir, parce que c'est quelque chose qui vous habite. Regardez toutes les choses qui vous agacent aussi profondément. Et puis, essayez aussi de choper tous les petits moments où vous vous dites, ça, il y a... tout le monde devrait le savoir, ou les gens devraient vraiment le comprendre en tête. Je comprends pas, pour moi c'est du bon sens, ou pour moi c'est une évidence, en fait voilà, et d'aller même regarder tous les moments où vous avez des frustrations de pas pouvoir dire plus, de pas pouvoir dire plus fort, et de pas pouvoir faire passer votre message plus loin. Là vous êtes pile poil dans ce qui vous habite, et en fait il y a déjà de la transmission là-dedans. C'est juste que vous n'avez pas encore les moyens de l'amplifier.
Quand vous êtes là-dedans, et bien vous comprenez qu'en fait c'est ça, le truc que vous pouvez transmettre. si vous en avez envie, encore une fois, c'est pas obligatoire moi il y a plein de sujets sur lesquels je m'emballe, je m'agace, etc où je sais que j'ai pas forcément envie de les transmettre parce qu'il y a des sujets sur lesquels j'ai pas envie que ce soit grand public, mais en tout cas réfléchissez-y il y a forcément une partie des choses, en fait on est sur des choses qui vous habitent déjà, et au lieu de vous poser la question de quelle est la stratégie que je dois employer pour pouvoir être visible, être reconnu et être validé en tant que personne qui passe des messages inspirants et bien regardez vraiment tout tous ces trucs-là qui ne sont pas encore assez amplifiés et qui vous frustrent pour justement aller les amplifier.
En fait, même regarder dans votre vie toutes les choses que vous transmettez déjà très facilement parce que pour vous c'est très intuitif, parce que pour vous c'est évident, et parce que parfois, ce qui vous paraît juste être évident et sans valeur, vous vous rendez compte qu'en fait ça a énormément de valeur pour les autres.
Regardez les sujets qui vous habitent, regardez tous les sujets dans lesquels vous avez de l'injustice et vous sentez que ou vous pensez que un plus grand nombre de personnes devraient le savoir ou connaître ça tout simplement parce que vous en êtes convaincu. Voilà.
Donc, allez plutôt regarder toutes les zones et tous les sujets et tous les trucs, en fait, dans lesquels vous vous sentez limité parce que vous n'avez pas encore de moyens de transmission plus large et bim, vous avez votre sujet. Clac, le ragondin. Voilà. En gros, là, vous le trouvez. Et ça, ça va vous permettre aussi d'avoir des sujets qui sont... habiter. Parce que quand on porte sa voix et quand on prend la parole et quand on crée du contenu pour pouvoir être visible, etc., uniquement, et que c'est pas forcément sur des choses qui nous habitent, moi je suis convaincue que ça se sent. Parce qu'en fait, on va prioriser la stratégie de ce qu'on a, du contenu, de la visibilité, de la communication, de tout ça, par rapport au fond, en fait, par rapport à ce qu'on a vraiment envie de faire passer. Donc en fait, on ne met plus du tout notre créativité au premier plan. En fait, ce qu'on met au premier plan, c'est notre identité, notre besoin de reconnaissance et la stratégie. Donc on n'est pas réellement en train de faire passer vraiment ce truc qu'habitent nos tripes.
Je ne dis pas qu'il ne faut pas le faire. C'est juste que moi, c'est une manière d'entreprendre dans laquelle je ne me reconnais pas. Mais je sais qu'il y en a qui le font. Et en fait, heureusement, il en faut juste pour tout le monde. Mais moi, je ne suis pas du tout la personne qui peut vous conseiller de faire ça parce que j'ai toujours voulu construire un business autour de ce qui m'habitait et de ce que j'avais vraiment profondément envie de faire passer dans mes tripes.
Donc encore une fois, c'est vrai que c'est le jeu du business de la personal brand. Mais si vous avez cette envie-là et que vous avez envie de faire passer des messages, de transmettre des choses, etc. sur les réseaux sociaux, il y a quand même de fortes chances que vous ayez envie de développer notamment un business qui soit autour de votre personne et qui soit donc en personal branding, où il y a votre tête, etc. Logiquement, ça va quand même avec parce qu'il y a un petit désir de visibilité, n'est-ce pas, là-dedans. Donc, il n'y a pas de mal à ça, j'en fais partie, d'accord ? Mais du coup, l'idée, c'est de se reconnecter à ces tripes, en fait.
Et en fait, ce qui est bien, c'est que justement, quand votre sujet, des choses que vous transmettez, des choses que vous faites passer, est profondément habité, la légitimité devient totalement secondaire. En fait, c'est plus un sujet de « est-ce que je suis légitime de ça ? » . En fait, on n'a même pas le temps de se poser cette question-là. Alors, en fait, on est habité par un feu, par un truc de « putain, mais ce truc-là, mais en fait, moi, je rêve de le faire passer, je voudrais le dire à tellement plus de monde » . On ne se pose pas la question, enfin, on peut se la poser, mais en tout cas, c'est secondaire, sur « est-ce que je suis légitime de le dire ? » , « est-ce que ça, c'est bien ? » , « est-ce que ça va marcher ? » , etc. C'est vraiment un truc qui devient secondaire,
ce qui est primaire. c'est à quel point je vais pouvoir amplifier le truc qui m'habite déjà. Voilà.
Et quand votre sujet est habité parce que vous avez retourné le sablier, que vous regardez les choses dans l'autre sens, vous avez retourné le prisme, même la notion de régularité et de discipline, ça devient beaucoup plus naturel. Parce que vous vous rendez compte que les messages que vous transmettez et la parole que vous prenez, ça a un effet qui va venir vous soulager, qui va venir vous faire du bien, qui va venir vous galvaniser, qui va venir vous nourrir, plus que, oh là là, il faut tout le temps que je réfléchisse à quoi dire et à la stratégie à employer, etc. Donc ça donne de l'énergie.
Quand votre sujet, au contraire, il n'est pas habité, et que vous essayez juste de trouver des trucs à dire parce que ça vous procure du plaisir d'être une personne qui dit des trucs, le problème, c'est que ça va devenir un effort constant de savoir quoi dire, et sous quel angle, et dans quelle stratégie, et comment ça va s'inscrire, et comment est-ce qu'il faut que je le fasse pour être reconnu, etc. Ça va nourrir, encore une fois, des syndromes d'imposteur, je pense, assez intersidérales, on peut dire ça comme ça. Et puis même au-delà de ça, ça va vous faire ruminer, vous allez retourner le truc 25 fois. Toute la stratégie, la discipline, la cohérence, etc., ça va devenir primaire, et la fatigue mentale, on n'en parle pas.
Donc, si jamais, là, après tout ce que je vous ai dit, vous ne trouvez toujours pas de sujet, moi, je ne veux pas vous donner de réponse, parce que, encore une fois, ce que je vous dis, c'est que ce n'est pas ma manière de faire du business, et que je pense que quand on porte sa voix, quand on n'habite pas les sujets, en fait, les sujets qu'on va aborder, souvent, on ne les a pas creusés plus que ça, et c'est là où on commence à raconter un peu n'importe quoi. C'est quelque chose qu'on voit un peu trop malheureusement. On peut manquer parfois d'esprit critique. Et du coup, on peut tomber aussi un peu dans un truc qui est plus pour se servir soi et servir son business, etc. que pour servir les autres.
Encore une fois, je ne juge pas ça. C'est une manière de faire du business. Juste moi, ce n'est pas la mienne. Et honnêtement, je ne pense pas que ce soit vraiment celle à laquelle vous aspirez le plus. Enfin, si vous écoutez mon podcast, ça m'étonnerait. Je pense qu'on doit avoir quand même pas mal de valeurs en commun.
Donc, ce que je vous propose plutôt, c'est si vous ne trouvez toujours pas, Essayez vraiment de... prendre une feuille blanche, vous faites très simple, et vous allez vraiment regarder dans toutes les situations de votre vie, ce que je vous ai dit un petit peu plus haut, les choses qui paraissent extrêmement évidentes, qui vous font du bien quand vous les transmettez aussi, qui vous font du bien quand vous les expliquez, qui vous nourrissent et vous sentez que ça vous donne de l'énergie quand vous en parlez, quand vous transmettez. En fait, il y a une notion de kiff quand même derrière. Il faut vraiment que ce soit des sujets sur lesquels vous sentez que vous avez de la ressource, que vous en avez un peu sous la pédale.
Si vous voulez, c'est un peu ce truc-là. Il vaut mieux vivre cette frustration constante de « tiens, j'ai pas assez de place pour pouvoir faire passer tous les trucs que j'ai envie de faire passer parce qu'en fait, forcément, je suis limitée par le format ou quoi que ce soit et j'en ai tellement sous la pédale que… » Il vaut mieux vivre cette frustration-là plutôt que cette réflexion constante et cette rumination constante de « moi, j'aimerais bien aussi porter ma voix, mais je sais pas sous quel angle, puis je sais pas quoi dire, puis je sais pas quoi transmettre, et puis en fait, je sais pas ce qu'il faudrait que je fasse, etc. » dans laquelle on est en train de dépendre en permanence du regard extérieur. On pense qu'on dépend de l'algorithme. on pense qu'on dépend de la visibilité, etc. Voilà.
Et surtout, quand on prend la parole, quand on crée du contenu, quand on transmet des messages, quand on porte notre voix pour notre business, ce qu'on fait passer, on le met au service de notre business. On le fait très bien d'ailleurs au service de notre business. On comprend aussi qu'en fait, on n'a pas le luxe d'avoir peur. On n'a pas le luxe de se dire, je ne sais pas quoi transmettre. Parce qu'en fait, quand tu sais que ton business, il dépend aussi de ça. Un, tu es habité par ton sujet, mais deux, tu sais aussi qu'en fait, ça fait vivre ton business. En fait, c'est impossible de se dire, ouais, je ne sais pas quoi transmettre. Ça devient, c'est impossible. Tu ne peux plus en fait avoir ce luxe-là. Et à un moment donné, il faut y aller coûte que coûte. Il faut plonger dans le grand bain. Parce que sinon, justement, sans mauvais jeu de mots, bien sûr, c'est notre business qui va plonger. Voilà.
Et quand ton business dépend... de ta manière de prendre la parole, dépend de tes messages, dépend de ta capacité à porter ta voix, etc. Tu n'as plus le luxe de te demander en permanence si t'es prête, tu n'as pas le luxe de te demander quel est le bon sujet. Tu avances avec ce qui est là, tu avances avec ce qui t'habite. Parce que l'enjeu est concret et que ce que tu vis dans la réalité, ça coupe court à tous tes fantasmes, clairement. Et ça, je pense que c'est un truc que la plupart d'entre vous, vous pouvez vivre aussi. Donc, c'est faites avec ce qui est là et avec ce qui vous habite, honnêtement, faites-vous confiance. là-dessus, vraiment, voilà.
Maintenant, ce qui est sûr, c'est que malgré le fait qu'on ait des choses qui nous habitent, malgré le fait qu'on ait plein de trucs à dire, il y a des vrais syndromes qui nous bloquent dans notre manière de transmettre, qui nous bloquent pour prendre la parole, il y a des peurs qui sont très réelles, ça serait une absurdité de dire que ces peurs n'existent pas, et qu'on n'est pas terrorisés à l'idée de prendre la parole, etc. Ça, c'est juste une évidence, je sais que j'en ai déjà pas mal parlé, et je vous propose, donc pour ça, je vais éviter de faire un épisode qui soit trop long, ce que je vous propose... Je vais organiser une masterclass qui sera gratuite, qui aura lieu le lundi 18 mai.
Donc c'est une masterclass qui est 100% gratuite, qui est justement sur comment est-ce qu'on fait pour communiquer de manière impactante, de manière percutante, tout en étant au service de son business. Comment est-ce qu'on fait pour faire passer des messages qui nous habitent et que ça serve notre business ? Comment est-ce qu'on fait pour avoir une communication qui percute, qui soit visible, qui soit alignée avec notre business, qui nous rapporte aussi plus de visibilité, mais aussi qui nous, qui serve à quelque chose, qui soit cohérente, etc. comment est-ce qu'on fait pour faire passer des messages percutant et inspirant au service de son business. Donc c'est une masterclass qui est 100% gratuite, qui ne sera pas trop longue, qui va durer entre une heure et une heure et demie, grand maximum.
On parlera des syndromes qui, en général, nous bloquent dans notre transmission. On parlera des piliers de la communication impactante et percutante. Je vous passerai aussi une pratique pour travailler votre confiance en vous avant la prise de parole, etc. Voilà, c'est gratuit. Je vous mets le lien dans la description de l'épisode. Et puis, si vous avez, si vous êtes dispo, c'est totalement gratuit. Je vous laisse vous inscrire. Voilà, tout simplement. Comme ça, on va pouvoir l'explorer ensemble. Et vous avez, en plus de ça, avec un workbook qui va vous permettre de creuser le truc et d'écrire dessus, etc. Enfin, voilà. Tout est gratuit. Je vous laisse regarder ça sur le lien qui est dans l'épisode. Voilà.
Donc, en tout cas, j'espère vraiment que, juste là, déjà, vous avez peut-être... Même si ça peut être inconfortable, en fait, ce que je vous propose l'exercice, c'est juste de la gymnastique mentale, c'est juste d'essayer de retourner un peu le prisme, qui peut être inconfortable, qui peut un peu gratter, tout simplement parce que ça demande déjà de reconnaître qu'en fait, on avait envie de ça, peut-être pas forcément pour les entre guillemets bonnes raisons, mais encore une fois, on s'en fout, il n'y a pas besoin de bonnes ou de mauvaises raisons ou quoi que ce soit, mais juste essayer de retourner ça. Et moi, je serais très heureuse de savoir si vous êtes, il y a des trucs qui se révèlent être comme des évidences chez vous, si vous vous rendez compte que bam, d'un coup, en fait, oui, il y a des sujets qui ont toujours été là. que vous avez toujours avancé, que vous avez toujours transmis, qui vous habitent déjà. Et en fait, comme une évidence, c'est des choses qui arrivent.
Moi, vraiment, à chaque fois que je suis bloquée dans ce truc de je ne sais pas quoi raconter, c'est exactement ce retournement de prisme que je fais, et ça fonctionne à chaque fois. Voilà,
j'espère que ça vous sera utile.
Je vous embrasse très fort.
Donnez-moi de vos nouvelles.
Je vous embrasse, et on se retrouve, j'espère, pour la plupart d'entre vous, pour la masterclass du 18.
À très vite.
Ciao.