Speaker #0Hello, je suis ravie de te retrouver pour ce nouvel épisode de la série sur le syndrome de l'imposteur. J'espère vraiment que tu y trouves ce dont tu as besoin. C'est un sujet que j'aime beaucoup, qui m'est cher, ce qui m'a beaucoup aidée. Donc si jamais il y a des choses qui te manquent, n'hésite pas, viens me le dire sur Instagram ou par mail et on en parle. Et comme ça, je peux compléter et m'ajuster pour toi. Vraiment, c'est avec plaisir. Et reste pas sur une frustration, je trouve que ce serait vraiment dommage. C'est un sujet qui est super important parce qu'il y a aussi beaucoup de messages culpabilisants qu'on entend partout, que je vois circuler sur les réseaux, autour du doute. Et c'est quelque chose que je trouve qui n'est pas cool, parce qu'on est vraiment dans une société qui prône les décisions rapides, efficaces, performantes, et qui n'aime pas le doute. Alors qu'en fait, ça fait partie de nous. Et c'est ok. On est toutes différentes. Et il n'y a pas de jugement à avoir là-dessus. On a déjà posé tout ça dans les épisodes 15-16. On est revenu sur ce qu'était exactement le syndrome de l'imposteur. Mais aussi, je t'ai amené à te déculpabiliser, à te lâcher la grappe. Parce qu'au départ, on ne maîtrise pas tout dans cette histoire. Et c'est bien de se le dire. On a aussi pris un peu de distance pour comprendre ce qui se joue et identifier là où tu peux agir. Donc aujourd'hui, on en est là dans la série. Et normalement, t'as peut-être commencé à poser tes premiers pépépépépés. Tu sais, souviens-toi, le plus petit pas possible. Ce que je t'ai proposé, c'est de commencer par écouter les critiques de ta petite voix, pour les mettre en conscience, identifier tes pensées limitantes, leurs origines, et lister les preuves de ta légitimité, pour faire taire Maurice. Et si t'as écouté les deux épisodes précédents, tu sais qui est Maurice. Et t'as même... choisis peut-être un prénom pour le tien. Et si tu ne sais pas qui est Maurice, il est encore le temps de commencer par le début. Un petit remind par ici. Si tu aimes ce podcast et que tu as apprécié cette série, pense à me mettre des petites étoiles sur ta plateforme d'écoute. Ça m'aide à être plus visible et peut-être à être proposée à des femmes comme toi qui ont besoin de travailler sur ce sujet clé. Et si tu penses que ça peut aider une amie, une personne qui lutte contre sa petite voix, et n'hésite pas à lui partager le podcast. En tout cas, un grand merci à toi parce que ça m'aide beaucoup. Et puis, ça peut aider des personnes qui te sont proches. Aujourd'hui, je vais t'accompagner sur les étapes 3 et 4 du processus qui va te permettre d'apprivoiser ton syndrome de l'imposteur. Comment ? En changeant ton dialogue intérieur et en osant passer à l'action. Bienvenue dans Lâche-toi la grappe, le podcast qui t'invite à te remettre au centre. Moi, c'est Stéphanie. coachée formatrice en écologie personnelle pour les femmes qui se sont oubliées en prenant soin des autres. Diplômée en pratique narrative, j'accompagne mes clientes à réécrire leur histoire et à rallumer leur lumière intérieure. Deux fois par mois, on explore ensemble des histoires inspirantes de femmes qui ont osé switcher, on parle de croyances à déconstruire, d'écologie personnelle et surtout d'apprendre à se lâcher la grappe. Parce qu'en rallumant ta lumière, tu éclaires aussi le monde autour de toi. Allez ! Installe-toi confortablement et bienvenue dans l'épisode du jour. Le problème avec ta petite voix, c'est que si tu la laisses tourner en boucle dans ta tête, tu finis par la croire. Donc aujourd'hui, je te propose d'aller remplacer ces messages toxiques par des pensées soutenantes et réalistes. Parce qu'identifier ses pensées, c'est bien, mais ça ne fait pas tout. C'est juste le début du chemin. Si une pensée négative a du pouvoir sur ton énergie, A toi de la transformer pour qu'elle devienne un soutien. A toi de décider si t'as envie de nourrir les pensées aidantes ou les pensées limitantes à chaque fois qu'elles se présentent. Tu as vraiment ce pouvoir-là. D'ailleurs, je vais te raconter une histoire que j'aime beaucoup pour illustrer mon propos. C'est l'histoire d'un enfant qui, comme tous les enfants, joue, rêve et se pose beaucoup de bonnes questions. Un jour, il va voir son grand-père, considéré comme le vieux du village. Il lui demande « Dis-moi, grand-père, qu'est-ce qu'un homme ? » Alors son grand-père, avec ses mots, l'emmène en voyage. Il lui parle de territoires immenses, connus et inconnus, des loups qu'on y trouve. Il lui raconte le loup noir, sombre, manipulateur, envieux, colérique, hargneux et menaçant, qui hurle la nuit, se cache, se bat avec les uns et dévore les autres, terrifié, domine par la peur. Il lui raconte aussi le loup blanc. Accueillant, équitable, joyeux, solitaire et fraternel. Pacifique, lucide, il protège les siens et soutient les autres. Attentif, généreux et confiant. Puis il lui dit, tu vois, l'homme a ses deux loups en lui. Chacun de nous abrite en lui un loup noir et un loup blanc qui ne cessent de s'affronter. L'enfant réfléchit et lui demande, et c'est lequel qui gagne ? Alors le vieux sage lui répond doucement, celui qui gagne, c'est celui que tu nourris. Cette histoire, elle va un peu plus loin. Mais je m'arrête volontairement ici, sinon l'épisode va durer deux heures et ce n'est pas l'objectif. Mais là... Et la partie qui manque, je vais juste résumer, c'est de se dire que l'objectif n'est pas de faire disparaître un loup au profit de l'autre. L'objectif n'est pas de gagner sur l'autre, mais d'apprendre à trouver le juste équilibre entre les deux. Donc, gagner, c'est finalement ne pas en laisser un dominer l'autre. Cette série-là, elle est là pour t'aider à apprivoiser ton syndrome, pas le faire disparaître. Tu as besoin des deux. Mais il y a des situations où il va falloir redonner sa place à ton loup blanc. Car le loup noir, on est d'accord, il est un peu pénible parfois. Et nourrir son loup blanc, concrètement, ça passe par agir sur notre dialogue intérieur. C'est la troisième étape du processus, le switch intérieur. L'idée pour toi ici, ça va être d'aller transformer les messages limitants de ta petite voix. Et pour ça, tu peux le faire à la volée, ou sur ton support que je te mets à disposition en téléchargement. dans les notes de l'épisode. Donc tu pars des pensées que tu as identifiées la fois précédente, celles pour lesquelles tu as trouvé leur origine et listé les preuves de ta légitimité. Et tu vas les transformer en pensées aidantes. On peut aussi dire des mantras, si tu préfères appeler ça comme ça aussi. Là, c'est toi qui choisis. Par exemple, si tu as tendance à te dire « je ne suis pas légitime » , tu peux transformer ça en « j'ai acquis de l'expérience Merci. et je continue d'apprendre. Pour la phrase « je ne suis pas à la hauteur » , ce que je te propose, c'est « j'apprends et je progresse chaque jour » . On pourrait aussi dire « je n'ai pas besoin d'être parfaite pour être légitime » . Pour la phrase « je vais être démasquée » , tu pourrais te dire « mon parcours est réel et j'en suis fière » . À toi maintenant d'aller créer tes propres phrases. Si je repars de mon exemple à moi, Celui dont je t'ai parlé dans le dernier épisode, voilà ce que ça donne. Moi, Maurice, il me raconte souvent que je ne suis pas compétente. Donc pour le contrer, ma phrase soutien, celle que j'ai créée, c'est « je suis capable et je suis fière des retours positifs de mes clientes » . Cette phrase, elle n'est pas sortie du chapeau. J'ai pu la poser parce que j'ai listé les preuves de ma légitimité. Je suis allée piocher là-dedans, justement. Elle est issue de ce que j'ai pu voir. Elle s'appuie directement sur ces preuves, sur celles qui ont de la valeur pour moi et qui me soutiennent dans les grands moments de doute. Parce que si j'ai listé plusieurs preuves, je ne vais peut-être pas tous les prendre, mais je vais vraiment aller appuyer sur ce qui va venir m'aider. Donc maintenant, c'est à toi de jouer. Je te laisse faire tes phrases qui vont venir soutenir ta part légitime, celles qui vont te porter. Et si tu doutes, si tu n'es pas à l'aise avec l'exercice, je te propose, écris-moi tes idées. envoie-les-moi par message et je t'aide à affiner ta formulation. Ce sera vraiment avec plaisir. Je n'ai pas envie que tu te perdes en chemin ici. Et je sais que c'est souvent la partie la plus compliquée de l'exercice à faire seule. Je le fais beaucoup en atelier et je mets toujours en binôme ou en trinôme. C'est toujours plus facile quand on est ensemble. Donc tu peux avoir un binôme à l'extérieur et fais-toi aider à l'extérieur, mais n'hésite vraiment pas à venir vers moi. Ces phrases que tu auras trouvées, je t'invite à les garder précieusement pas loin de toi. Tu peux les écrire sur ton cahier, dans ton téléphone. Tu peux même en faire des post-it pour ton bureau si t'en as un. J'ai des clientes, elles se l'affichent sur leur panneau d'affichage. Elles se le punaisent avec des post-it de couleur, elles se font des mises en scène. C'est hyper bon pour le mental et pour le moral. Moi, j'ai pas de bureau, donc je les mets dans mon cahier et dans mon téléphone. On fait avec ce qu'on peut. Et quand je suis en intervention sur un sujet qui va être nouveau, challengeant, Ces messages soutiens, je vais les écrire sur mes notes, vraiment sur la partie que je vais utiliser pour me guider sur le sujet sur lequel je suis. Ça me permet de m'y accrocher quand je sens que ça vacille à l'intérieur et que Maurice commence à parler un petit peu trop fort. Clairement, ça m'a sorti de quelques situations délicates où j'aurais pu me tétaniser, bafouiller et avoir juste envie de fuir. Ce qui aurait été ni pro ni faisable. Bouge pas, je te raconte un exemple. Quelques instants, tu vas bien comprendre comment ça m'a été utile. Maintenant qu'on a posé ces phrases de soutien, on peut passer à la quatrième étape. Et là, c'est le passage à l'action, pour dépasser ton syndrome de l'imposteur durablement. Il n'y a pas de mystère. L'action, c'est un véritable antidote au doute. Parce qu'attendre d'être sûr de toi pour avancer, c'est un piège. C'est en osant, même avec la peur, que tu changes réellement la donne. Et Sénèque le dit bien mieux que moi. J'adore cette citation. Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas. C'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. Je crois que je la partage régulièrement sur Instagram, celle-là. Et t'as certainement des exemples qui te viennent en tête, de situations où tu t'es dit « Allez, c'est bon, j'y vais. Il peut rien m'arriver de grave. » Moi, perso, souvent, je me répète cette phrase « Au pire, je réussis pas. » C'est pas grave, y'a pas d'enjeu. Parce que justement, pour certains sujets, on se met beaucoup d'enjeux. Et plus on réfléchit, plus on va trouver d'obstacles entre nous et l'action. Perso, je suis la reine de la procrastination. Si tu m'écoutes ici depuis le début, j'en ai déjà parlé. Donc j'ai dû trouver des stratégies pour dépasser ça. Donc quand je sens que je tourne en rond dans ma tête et que Maurice y prend trop de place, je me pose et j'identifie mon action de la semaine. Celle qui n'est pas négociable et sur laquelle j'ai besoin de faire un focus pour me décoincer. Donc c'est très ciblé. Et pas plus au départ. Souviens-toi du pépépépépé. J'espère que j'en ai dit. Des fois, je dois en dire cinq. Des fois, j'en dis quatre. Bref, au final, on s'y retrouve. On monte une marche à la fois. Sinon, ça redevient de l'autosabotage. Et là, tu crées les conditions de ton échec et tu nourris ton loup noir. Donc, ce n'est pas ce qu'on veut ici. Pour renforcer la confiance, on y va en douceur au départ. Et pour que cette action fonctionne, il y a un outil indispensable à connaître. Le critère de succès. Alors pour ce sujet, je prends le temps de me poser avec toi deux minutes et de t'expliquer ce que c'est pour qu'il ait une vraie valeur. C'est quelque chose que j'ai découvert il y a six ans, en même temps que Maurice d'ailleurs, et ça a changé ma vie et celle de mon Maurice aussi. Le critère de succès, c'est ce qui va te permettre de mesurer la réussite de ton action. Et cette réussite, elle ne doit être conditionnée qu'à toi-même. C'est une validation interne, pas externe. Si je prends l'exemple... prendre la parole en réunion, par exemple, si ce serait ça mon action de la semaine. Le critère, ça pourrait être j'aurais réussi si je me suis bien préparée avant, si je me suis amusée, si j'ai pu dire tout ce que je voulais dire, si j'ai réussi à sourire pendant ma présentation. Ça, il n'y a que toi qui vas pouvoir le déterminer. En tout cas, ça ne peut pas être j'aurais réussi si les personnes sont contentes, ont aimé, m'ont trouvé clair. Là, on est vers l'extérieur dans tout ce que je viens de te donner dans cet exemple-là. Pourquoi ? Parce que tu n'as aucun pouvoir sur ça. Tu peux faire la meilleure prise de parole de ta vie et ne pas plaire quand même. Parce que tu ne sais pas ce que vivent les personnes à ce moment-là. Elles ne sont peut-être pas en capacité émotionnelle d'aimer ce que tu fais. Peut-être qu'elles ne vont pas aimer ta voix. Peut-être qu'elles ne vont pas aimer les mots que tu utilises. Donc, tu ne peux rien y faire. Alors que tu as le pouvoir d'agir sur ce que tu vas faire et mettre en place vis-à-vis de toi. Donc, focus sur l'interne. Sinon, ce n'est plus un succès. Je te donne quelques exemples de critères de succès intrinsèques, c'est-à-dire internes justement. Prendre du plaisir, faire une rencontre, m'amuser, partager mes idées, apprendre. Tout ça, ça ne vient que de moi. Et il n'y a que moi qui peut agir sur ça. je peux réussir ou me tromper. Mais au moins, je saurais ce qui s'est passé. Et je ne peux pas me déresponsabiliser et l'attribuer à l'autre. Perso, moi, je me note mes critères de succès sur mon cahier à côté de ma phrase soutien. Je cumule les deux. Avant, j'ajoutais même un post-it avec un smiley dessus pour me rappeler de sourire. Parce qu'au tout début, avec le stress, j'oubliais de sourire. Ce qui est quand même ballot, surtout quand tu prends la parole devant du monde. Maintenant, ça va beaucoup mieux. Mais ce petit post-it, c'était une astuce qu'on m'avait donnée. Je trouvais ça juste génial. J'ai mes petits soutiens à moi. C'est mon rituel dans les situations difficiles. Je me souviens de mon tout premier webinaire d'une heure devant 150 personnes. Vraiment, je n'en menais pas l'argent. J'avais fait un énorme travail de préparation technique, mais aussi mental. Et heureusement, à un moment, pendant ma présentation, se passe ce que j'avais redouté. L'ordi plante. On ne m'entend plus. Et là, je dois rebondir vite. J'ai quand même juste 150 personnes devant moi et un client qui est présent. Et là, il y a Maurice. Il pointe le bout de son nez. Tout fier de lui. Ah ben oui, comment te dire que là, il se dit « Wow, génial ! » Et il me balance dans les dents. La honte, ils vont vraiment te prendre pour une naze. Tu vois, t'étais pas prête. Je te l'avais dit. T'aurais pas dû accepter cette mission. Blablabla, blablabla, blablabla. Et là, je sens la panique monter, le stress brouiller mes pensées et mon corps se figer. Enfin, à un moment donné, même je crois que j'arrête de respirer. Ça, ça se passe en un quart de seconde. Bref, c'est la cata. Mais j'avais tout prévu, puisque je m'étais préparée justement en amont, technique et mentale. Je pose mes yeux sur mon cahier et mon post-it. Et je reprends la main, tout est là. Intérieurement, je dis à Maurice d'aller se faire téter l'œil par les éléphants siffleurs. Oui, merci papa pour les expressions magiques. Bref, je respire un grand coup et j'agis. Je bascule sur un autre ordi, je fais un SMS rapide à mon contact et je reprends là où ça a bugué. avec mes excuses rapides et une touche d'humour. C'était un webinaire sur la gestion des émotions. Drôle quand même. Donc en fait, j'ai juste utilisé mon cas en live pour illustrer mes propos. Très pratique, pas confortable, mais très drôle. Et j'ai bien fait rire mes participants, donc c'est tout ce qui compte et c'est ce que j'en garde. Et le client a apprécié mon professionnalisme face à la situation. Ça, ça n'a pas de prix. Et hop, une preuve de plus pour clouer le bec de Maurice. C'est une expérience que je n'oublie pas et qui m'aide vraiment dans les moments de doute. Je peux te dire que celle-ci est devenue l'histoire mantra pour dire « non mais je sais faire, tout va bien » . Maintenant que tu as compris le processus complet, c'est à toi de jouer. Je t'invite à lister une seule action que tu pourrais entreprendre cette semaine malgré le doute. Ça peut être prendre la parole en réunion, avec un tout petit comité, on commence par quelque chose de simple. Peut-être proposer une idée, sans t'auto-censurer. Publier un poste. mais sur un sujet que tu maîtrises. Appeler ce contact qu'on t'a donné mais que tu laisses traîner. Tu vois, l'idée ici, c'est vraiment la mise en mouvement. C'est oser ce fameux premier plus petit pas possible. Ensuite, pour cette action, tu vas pouvoir identifier un critère de succès. On en a parlé. Donc maintenant, tu as toutes les clés pour le faire. Le premier pas à faire pour démarrer cette action parce que maintenant que tu as choisi l'action, qu'est-ce qui va te permettre de l'enclencher ? et la ressource sur laquelle tu vas pouvoir t'appuyer si tu en ressens le besoin. La ressource, ça peut être un mantra, une personne proche, soutien, la respiration, la marche, la musique, que sais-je. Pour la ressource, tu peux t'appuyer sur mon épisode 13, dans lequel je te parle de l'importance de connaître et de prendre soin de ces ressources. Ça peut t'aider si t'as pas d'idée. Je viens de te partager beaucoup de choses. Alors je te fais un petit récap de ton plan d'action pour cette semaine. Choisis tes phrases soutien. Mets ton focus sur une seule action que tu laisses traîner ou qui te fait peur. Trouve-lui un critère de succès qui ne dépend que de toi. Identifie le tout premier pas pour la lancer et la ressource sur laquelle tu vas pouvoir t'appuyer. Maintenant, tu as ta feuille de route. Et je t'encourage vraiment à t'accorder ce temps-là. Te caler dans ton agenda, un rendez-vous avec toi-même, j'en parle beaucoup de ça, et ça va te permettre de prendre soin de toi, de ta confiance et de ton estime. C'est pas neutre. Et surtout, ne sous-estime pas la puissance de ce switch intérieur. C'est précisément ce qui te permet de reprendre les commandes face à ton loup noir dont on parlait au début. Et surtout, si tu bloques sur l'une des étapes, tu le sais, je te l'ai dit, envoie-moi un message privé sur Instagram et écris-moi un mail, la porte est grande ouverte. Je suis vraiment là pour ça. À toi d'oser venir vers moi. Dans le prochain et dernier épisode de cette série, et oui, ça y est, ça touche à sa fin, cette aventure que je te partage depuis quelques semaines arrive à son but. On va aborder la toute dernière étape du processus. C'est celle qu'on oublie souvent le plus. Et moi, c'est celle que je préfère. Célébrer et ancrer ses réussites. C'est vraiment ce que j'appelle la cerise sur le gâteau. The cherry on the cake, c'est capitale, et vraiment souvent celle-ci elle passe à la trappe alors qu'elle a un effet extraordinaire sur l'ancrage émotionnel pour pouvoir contrer, eh bien, notre Maurice. Alors pourquoi s'en passer ? On va justement aller voir ensemble comment faire de tes victoires, même les plus petites, un bouclier durable contre le syndrome de l'imposteur. Pour que Maurice, il ne revienne pas toquer à ta porte à la première occasion, parce que lui, il ne loupe rien. jamais, il est toujours à attendre ton faux pas tes doutes pour refaire surface donc l'idée c'est de t'équiper de A à Z pour pouvoir bien vivre en harmonie avec ce syndrome de l'imposteur d'ici là, prends soin de toi nourris ton loup blanc et n'oublie pas de te lâcher la grappe à la semaine prochaine pour la suite et la fin de notre série, j'ai hâte de partager ça avec toi