Speaker #0On nous a appris à ne pas faire de bruit, à ne pas se vanter, à rester discrète, sage, à ne pas crier trop fort. Alors aujourd'hui, quand tu réussis quelque chose, tu serais presque à t'excuser d'avoir réussi, à ne pas en parler trop fort, voire à ne pas en parler du tout, pour surtout ne pas te faire remarquer, pour ne pas déranger. Ça te parle quand je dis ça ? On est nombreuses à avoir engrammé ces injonctions de la gentille petite fille bien sage et bien lisse. Sauf qu'aujourd'hui, tu as le droit de décider que cette cape d'invisibilité qu'on t'a imposée, eh bien tu n'en veux plus, elle t'étouffe. On va parler de ça dans ce dernier épisode de la série sur le syndrome de l'imposteur. De l'importance de se célébrer, de fêter ses réussites, même les plus petites. Je dirais même... surtout les plus petites, de ne plus rester dans l'ombre de ton Maurice, ta petite voix critique. Si tu nous rejoins dans le podcast sur cet épisode, je t'encourage à aller écouter les trois épisodes précédents parce qu'ils font partie d'une mini-série en quatre épisodes et tout au long de cette série, je te donne des astuces et surtout je te partage ma méthode en cinq étapes pour apprivoiser ton syndrome de l'imposteur. Bienvenue dans Lâche-toi la grappe ! le podcast qui t'invite à te remettre au centre. Moi, c'est Stéphanie, coach et formatrice en écologie personnelle pour les femmes qui se sont oubliées en prenant soin des autres. Diplômée en pratique narrative, j'accompagne mes clientes à réécrire leur histoire et à rallumer leur lumière intérieure. Deux fois par mois, on explore ensemble des histoires inspirantes de femmes qui ont osé switcher. On parle de croyances à déconstruire, d'écologie personnelle et surtout d'apprendre à se lâcher la grappe. Parce qu'en rallumant ta lumière, tu éclaires aussi le monde autour de toi. Allez, installe-toi confortablement et bienvenue dans l'épisode du jour. Fêter mes réussites, c'est quelque chose que j'ai appris très tard. Alors j'ai fêté mon bac bien sûr, mais je ne me souviens pas de l'avoir fait pour les autres diplômes qui ont suivi, ni quand j'ai signé mon premier CDI. Et quand je réussissais quelque chose au travail, j'en parlais pas trop. Le plus problématique dans tout ça... c'est que je ne me validais même pas mes réussites en interne. J'étais discrète avec les autres, mais avec moi-même aussi. Et donc, quand je me retrouvais face à une difficulté, j'étais coincée avec ma petite voix qui me disait « t'es nulle, t'y arriveras pas » . Et je n'arrivais pas à lui trouver des exemples contraires. En gros, j'ai passé les 40 premières années de ma vie à me saboter. C'est un peu ce que ça veut dire. Ça ne parle que de moi ici. C'est mon constat. jusqu'à ce que je mette Maurice sous les projecteurs et que je comprenne là où je devais agir. Avec cette série d'épisodes, on a vu justement que le point de départ, c'est de comprendre ce qui se joue. Tant que je ne pose pas de la conscience sur un mode de fonctionnement, je ne peux pas agir dessus. Et ensuite, étape par étape, on avance sur le chemin du vivre ensemble et pas de la lutte avec sa petite voix. Ça, c'est vraiment l'histoire que je te raconte depuis le début. C'est l'histoire du syndrome de l'imposteur. En fait, c'est l'histoire de toute relation. parce qu'en gros ton syndrome de l'imposteur t'es en relation avec toute personne que tu as dans ta vie tu es en relation avec donc là vraiment je suis en train de pointer du doigt quelque chose finalement qui se joue dès que tu es en relation je fais un petit aparté je le pose là tu le mets dans un coin de ta tête donc si je reviens sur ce que j'étais en train de raconter parce que je m'égare et c'est ça qui est sympa des fois dans les épisodes si t'arrives à me suivre donc si je reviens On s'écoute, on écoute sa petite voix, ce qu'elle a à nous dire et on lui répond. Parce que parfois elle a raison, et donc dans ces cas-là, heureusement qu'on l'écoute. Mais souvent, elle a tort. Donc on s'équipe pour lui fermer son clapet, ne plus la laisser nous rabaisser et nous empêcher d'avancer et de briller. La dernière étape de ce processus, c'est d'entraîner ton cerveau à reconnaître ta légitimité. Parce qu'à chaque fois que tu prends pas le temps de reconnaître tes réussites, de célébrer tes victoires, même minuscules, ta petite voix, elle, elle gagne plus de terrain. Moi, quand j'ai créé ma boîte en 2019, je faisais pas ça. J'étais assez dure avec moi, j'en faisais jamais assez, et quand je réussissais, je considérais que c'était normal. Et j'ai rencontré ma copine Corinne. D'ailleurs, si tu veux la connaître, tu peux la découvrir dans l'épisode 9. On y parle de santé mentale, c'est passionnant. Donc, avec Corinne, on a commencé à travailler ensemble, à avoir des projets communs, mais surtout à se soutenir dans notre quotidien d'entrepreneur solo. On est ce qu'on appelle, on est devenus des buddies, des partenaires professionnels, un peu des mentors l'une pour l'autre. Pour ça, on se voyait tous les mois, et on se voit encore d'ailleurs, pour se soutenir dans nos difficultés, se challenger sur nos objectifs, et faire ensemble le pas de côté, pour ne pas rester figé dans nos idées et nos approches. C'est vraiment quelque chose que je trouve d'hyper important et de très intéressant. Et puis ça évite de se retrouver seul aussi. Et c'est dans cet espace qu'est née l'envie de célébrer chacune de nos avancées. de nos réussites, de nos tentatives audacieuses. Parce que oui, chaque étape est une célébration. Il faut savoir que notre cerveau, ce qu'il aime, ce sont les récompenses. Il adore ça. Et si ce n'est pas toi qui drive le sujet, il va se nourrir tout seul de choses faciles et souvent futiles, comme tout ce que nous donnent les réseaux sociaux, par exemple. Moi, ce que je te propose, c'est justement de reprendre la main sur ce sujet et de mettre ce besoin naturel de récompense à ton service. Pour ça, la première étape, ça va être de commencer par noter tes réussites. Chaque petit pas franchi, chaque moment important qui t'a fait du bien. L'objectif ici, c'est de t'apprendre à mettre le projecteur sur toutes ces choses que t'as appris, à ne pas regarder, à ne pas laisser exister. Et pour ça, tu peux tenir un journal de tes réussites, chaque jour ou chaque semaine. Et là, tu adaptes à ce que tu te sens capable de faire. surtout on force pas ici. Tu notes au moins une chose dont tu es fier, au rythme que tu as choisi. Un défi que tu as relevé, ou un compliment qui t'a touché, un commentaire positif d'un client, si t'es indépendante, un projet que tu as mené à bien, une chose aussi simple soit-elle qui t'a apporté de la joie. C'est déjà énorme de reconnaître ça. Avec ça, tu vas pouvoir muscler ta capacité à voir ce qui est positif et ce qui va bien. Tu changes la direction de ton projecteur. Ça, c'est vraiment ce que je fais travailler à mes clientes. C'est ce mouvement de hop, et si je regardais à un autre endroit ? Sauf que pour lui donner envie de rester au même endroit, il va falloir aller un cran plus loin. Parce que le cerveau, il revient vite sur ce qu'il connaît, il est un peu feignant, donc il faut lui donner de nouvelles habitudes en faisant un effort. L'étape suivante, donc, ça va être de matérialiser ta reconnaissance. tes réussites, pour qu'elles prennent de la place dans ta réalité. Tu vas les ancrer émotionnellement et corporellement. Et là, c'est à toi de choisir la méthode. Le support qui te ressemble, qui te parle, qui te connecte à tes émotions et à ton corps, justement. Tu peux soit créer un carnet dédié à tes victoires. Et là, tu écris, dessines, colles des souvenirs, des images qui correspondent à tes réussites. En résumé, fais de ce journal un objet inspirant. Tu peux aussi utiliser un bocal de réussite. Et là, l'idée, ça va être de noter tes victoires sur des petits papiers, des post-its, et de les mettre dans un joli bocal. Et ça te permet de les relire à chaque fois que tu doutes. C'est juste génial quand tu déplies tes petits papiers. Tu vas chercher au hasard ce qu'il y a écrit dessus. Celui-là, je l'aime beaucoup. Et je le fais faire aux enfants aussi. Perso, j'en avais fait un pour ma petite dernière quand elle avait une vraie difficulté de confiance en elle au début de son CP. Et puis, c'est une chouette activité à faire ensemble. Tu peux aussi faire un album photo de tes moments de fierté pour garder des traces visuelles, pour ancrer tes succès. Ça peut aussi être une simple note dans ton téléphone. Il n'y a pas d'enjeu sur le support. Ce qui est important, c'est que ça doit rester simple et facile à réaliser pour toi. Donc, tu pars de ce que t'aimes, tu tires le fil et tu fais ce que tu veux. Tant que tu as un endroit où ça va bien et où ça ne te demande pas... d'efforts plus que le fait déjà de noter tes réussites. Sinon, c'est double peine et donc ce n'est pas l'objectif. Donc ton premier pas, c'est de choisir la forme que ça prendra. Et ensuite, de faire vivre tes réussites. Comment tu vas les faire vivre en te récompensant ? Quand je te dis vraiment célébrer, c'est essentiel. Pour célébrer, tu identifies, tu notes et ensuite tu récompenses. Chaque fin de semaine, chaque fin de mois, chaque trimestre, peu importe, c'est toi qui définis le rythme. Prends le temps de relire tes notes, observe tes progrès, célèbre tes petites victoires et ancre-les en toi. C'est là que la magie elle opère, c'est là que tu nourris ton cerveau de ce qui préfère, une récompense. Offre-toi un moment rien que pour toi. Et une récompense ! Ça ne veut pas dire un truc cher, gros ou qui prend du temps. Pour t'offrir ce cadeau de toi à toi, pars de toutes ces petites choses qui sont importantes pour toi, qui te font vraiment plaisir. Qu'est-ce que t'aimes ? Où est-ce que tu te sens bien ? Qu'est-ce qui te ressource ? Qu'est-ce qui te fait du bien ? Donc ça peut être une sortie entre copines, aller boire un verre un soir en terrasse. Ça peut être un apéro spécial en famille. Moi, je l'ai déjà fait sur un gros dossier. J'ai dit ce soir, c'est apéro, c'est moi qui régale. Ça fait de la joie en famille et ça te permet de partager avec tes proches aussi. Ça peut être un massage ou un soin bien-être. Cette robe qui te fait de l'œil depuis trop longtemps et que tu dis « ah, c'est pas raisonnable » . Un rendez-vous chez le coiffeur ? Il y en a pour qui c'est hyper dur de prendre ce temps. Et bien là, t'en fais un cadeau. Transforme quelque chose de simple en récompense. Une marche en forêt, ton activité créative préférée, un jour où tu fais rien. Ça peut être juste ça. Sois créative et surtout écoute-toi. Il n'y a personne qui sait mieux que toi ce qui est bon pour toi. Et ton cœur et ton corps... ils savent exactement ce dont tu as besoin pour célébrer tes réussites. Écoute-les, ils te chuchotent déjà les choses. L'objectif ici, c'est vraiment de faire de tes victoires une réalité tangible. Tant que c'est dans ta tête, ça reste quelque chose de vaporeux, quelque chose que tu n'accroches pas, que tu peux vite oublier. Alors que quand tu les fêtes, déjà il y a des rendez-vous dans ton agenda, puis il y a des moments comme ça qui sont posés, puis tu les as notés. Donc ça devient quelque chose de plus facile à aller attraper, justement quand tu es dans le doute, quand tu es dans la difficulté. C'est l'idée que je te propose ici, c'est vraiment de pouvoir avoir un espace dans lequel tu vas aller tout déposer pour pouvoir t'appuyer dessus quand tu es dans la difficulté. Ce moment où ta petite voix, ton Maurice, ton syndrome de l'imposteur, peu importe comment tu l'appelles, il vient de chuchoter, que tu n'y arriveras pas. qu'on va se rendre compte que t'es pas la bonne personne, que t'es pas celle que les autres croient, que tu vas être démasquée. C'est dans ces moments où tu procrastines, et bien là tu vas chercher et tu te raccroches. Ok, j'ai réussi ça, j'ai réussi ça, je sais faire. Et c'est plus facile. Et en plus, comme tu l'as célébré, c'est pas juste dans ta tête ou dans un cahier, c'est dans ton corps. Tu te l'es offert. Et tu peux te rappeler, tiens, quand tu portes cette robe, que tu as vu et tu te dis, cette robe-là, je me la suis offerte parce que j'ai eu ce dossier-là, parce que j'ai gagné mon augmentation et je me suis battue pour ça, parce que j'ai eu le job que je recherchais et j'ai tout fait pour... Je me suis donné les moyens et je l'ai décroché. Vraiment, l'idée, c'est toutes ces choses de pouvoir, à un moment donné, les matérialiser dans des instants ou dans des objets qui vont pouvoir te faire le tilt, le souvenir. Parce que... on en a besoin dans ces moments-là. Quand le doute, il prend beaucoup de place, il faut cet ancrage émotionnel pour pouvoir vraiment contrer et dire non, non, ce message-là, je ne suis pas d'accord. J'entends ta peur, mais je sais faire. Fais-moi confiance. Je me fais confiance. Tu mérites de te mettre dans la lumière. Pas pour les autres, juste pour toi. Et c'est vraiment déjà un très grand pas quand... tu ne l'as jamais fait. Moi, je peux t'assurer que ça fait beaucoup de bien. Depuis que je le pratique, ça a tout changé pour moi. Et moi, perso, ma récompense préférée, c'est mon rendez-vous trimestriel dans mon espace de bien-être l'Unaissance. J'en parle souvent sur Instagram. Je crois que j'ai rendez-vous. Je mets un petit post sur le sujet. Parce que voilà, moi, je sais que c'est ce moment où, quand j'y vais, sur le chemin, sur la route, je me remémore le pourquoi j'y vais. Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce que j'ai réussi ? Et c'est vraiment clé. Mais voilà, j'en fais un rituel que je marque. Je m'offre un soin, un massage à chaque changement de saison pour célébrer tous ces petits pas accomplis jusque-là. Et avec Corinne, chaque été, on se fait un bilan pro à mi-année. Et on a choisi de se le faire à la mer. C'est pas anodin, on aime toutes les deux la mer. On choisit de le faire à la mer. Et on s'offre un resto pour célébrer nos projets passés et à venir. Tu verras qu'avec l'habitude, tu peux même t'amuser à célébrer les projets avant qu'ils aboutissent. Juste pour le plaisir d'avoir osé essayer. Voilà, t'as envoyé ta propale, elle n'est pas encore signée. C'est pas grave, tu l'as fait. Donc peut-être que ça va déboucher, peut-être pas. Mais tu célèbres le fait que ça pourrait déboucher parce que t'as fait le pas qui te permet d'aller vers ça. Parfois, on fait juste un appel difficile qu'on a enfin réussi à passer, quand bien même il n'a rien donné. Donc on n'est pas que sur des trucs de fous. On est juste sur... avoir osé. Parce que la victoire, elle est là. Dans ton courage de l'avoir passé. Pas dans le résultat. Ça peut aussi être un défi administratif que t'as réglé. Clairement, t'avais un pépin avec les impôts, t'avais un pépin avec l'assurance. On s'en fiche, tu l'as fait, tu l'as laissé traîner, mais t'as fini par le faire. Eh ben ça, tu le célèbres. Moi, aujourd'hui, je le célèbre en tout cas. Et vraiment, je t'invite à le faire. Ça fait du bien. En gros, tu l'as compris, tout est un prétexte à la fête et à la célébration. C'est un merci à toi-même d'avoir avancé. Parce que si c'est pas toi qui fixes les règles du jeu, tu passes à côté. Et donc, il n'y a que toi qui sais ce qui est bon pour toi. Donc, tu définis là où tu veux aller, ce que tu veux comme résultat. Et l'idée, c'est de te renforcer, de te muscler et de reprendre ton pouvoir. Et voilà, on arrive au bout de cette mini-série. J'ai adoré te proposer ce cheminement pas à pas et j'espère que toi aussi. Bon, je me dis que si tu es encore là au bout de quatre épisodes... c'est que ça doit être le cas pour toi aussi. Écoute, j'ai envie de partir avec ça et je vais peut-être me faire une célébration pour avoir fait cette mini-série. Parce que c'est pas facile comme rythme à tenir une fois par semaine. Je sais pourquoi je le fais tous les 15 jours. Mais en tout cas, ça a été passionnant et vraiment, j'ai aimé te proposer ce format-là. Alors, en quatre épisodes, on a parcouru ensemble un vrai chemin d'introspection et d'action. Donc, t'as maintenant entre les mains ma méthode en cinq étapes. pour apprivoiser ton syndrome de l'imposteur. La première étape, oser de la conscience sur ce qui se joue pour arrêter de le subir. La base. En étapes 2 et 3, on a vu comment sortir de la lutte parce que ça fatigue trop la lutte, donc autant choisir une autre voie. Écouter ce que ta petite voix te dit et apprendre à lui répondre. En étape 4, t'équiper concrètement pour lui fermer son clapet et ne plus la laisser te rabaisser. C'est fini l'autoflagellation, c'est mauvais pour la santé de toute façon. Et en étape 5, celle qu'on vient de voir ensemble aujourd'hui, l'idée c'est d'entraîner ton cerveau à reconnaître ta légitimité en matérialisant et en célébrant tes réussites. T'as désormais toutes les clés pour ne plus laisser Maurice s'asseoir sur le siège conducteur et décider de ta place. Tu as le droit de retirer cette cape d'invisibilité, au moins vis-à-vis de toi. Ton chemin, il est unique et il mérite d'être honoré. C'est vraiment ça que j'aimerais que tu retiennes de ce mois passé ensemble. Ta petite voix, elle, elle voudrait que tu sois dans l'ombre. Tu as le droit de choisir de faire un pas vers la lumière. Et rappelle-toi que chaque petite victoire, chaque tentative audacieuse est une preuve de ta valeur. Et tu as le droit d'être fier de toi. En cultivant la gratitude pour ces petits pas, tu vas muscler ta confiance et reprendre le pouvoir sur ton histoire. Les deux dernières questions que je te pose aujourd'hui. ce sont celles-ci. Qu'est-ce que tu vas faire là maintenant pour oser être toi ? Quel est le premier petit pas que tu vas décider de célébrer ? Fais-toi ce cadeau. Et si tu ressens le besoin d'être épaulé, guidé ou simplement boosté sur ce chemin pour réécrire ton histoire, on en parle quand tu veux. Tu sais où me trouver. Je sais à quel point ça peut ne pas être facile à faire. Je suis passé par là. Avant de nous quitter, si cet épisode t'a aidé, S'il a fait bouger une ligne ou allumer une petite étincelle, j'ai besoin de toi. Prends une minute, voire quelques secondes, je ne suis pas sûre que tu aies besoin d'une minute, pour donner 5 étoiles au podcast sur Apple Podcasts, Spotify ou Deezer et me laisser ton avis. C'est vraiment essentiel pour moi. C'est ce qui permet à ces messages d'aller éclairer d'autres femmes qui, elles aussi, ont peut-être besoin de s'autoriser à exister. Vous êtes nombreuses à me faire des messages sur Instagram. C'est adorable et je les adore et ça me fait toujours super du bien. Mais clairement, ce n'est pas que les commentaires, en tout cas sur les plateformes, c'est vraiment ça qui booste le podcast. Donc voilà, je suis preneuse des deux, mais n'hésitez pas à laisser ce commentaire sur les plateformes. Merci d'avance déjà. Et si tu as envie de prolonger la discussion ou de me partager ton déclic sur Instagram, retrouve-moi. C'est toujours avec grand plaisir quand tu m'envoies tes messages. En tout cas, surtout là, ça reste mon espace préféré pour échanger avec toi au quotidien. Là-dessus, la porte, elle reste grande ouverte. D'ici là, n'oublie pas un point essentiel. En rallumant ta lumière, tu éclaires aussi le monde autour de toi. Allez, lâche-toi la grappe autant que t'en as besoin et à très vite. Et cette fois, on se retrouve dans 15 jours parce qu'on reprend le rythme habituel pour le prochain épisode. Très belle journée ou très belle soirée.