Speaker #0janvier, le mois des bonnes résolutions, le mois des injonctions surtout. Enfin, ça c'est ce que je crois et puis c'est ce que je constate. Tu sais, les fameux « il faut » , « je dois » , tous ces petits mots-là qui t'obligent à. Parce que c'est la nouvelle année, on devrait devoir s'engager à faire plein de choses. Pas parce que c'est bon pour nous, mais parce qu'il le faut. C'est comme ça. On l'entend partout, on le lit partout, alors on le fait. Alors, ta liste de bonnes résolutions, elle est prête toi pour 2026 ? Moi j'ai envie de te proposer une autre voie possible. Et si pour cette année, tu te lâchais la grappe ? Petite parenthèse avant de commencer, pense à t'abonner pour ne rien manquer et à noter le podcast si ça te plaît, ça m'aide énormément à le faire connaître. Bienvenue dans Lâche-toi la grappe, le podcast qui t'invite à te remettre au centre. Moi c'est Stéphanie, coach et formatrice en écologie personnelle, pour les femmes qui se sont oubliées en prenant soin des autres. Diplômée en pratique narrative, j'accompagne mes clientes à réécrire leur histoire et à rallumer leur lumière intérieure. Deux fois par mois, on explore ensemble des histoires inspirantes de femmes qui ont osé switcher, on parle de croyances à déconstruire, d'écologie personnelle et surtout... d'apprendre à se lâcher la grappe, parce qu'en rallumant ta lumière, tu éclaires aussi le monde autour de toi. Allez, installe-toi confortablement et bienvenue dans l'épisode du jour. Et si cette année tu te lâchais la grappe ? Mais vraiment ! Pas parce que c'est le dernier concept à la mode, pas parce que c'est un truc que tu te dis que tu dois faire, et pas parce que t'es découragé aussi. Tu sais, ce côté j'ai tout essayé, donc allez tiens ! Je vais essayer ça. Non, l'idée ici, enfin, celle que je te propose et que j'ai envie que tu puisses aller essayer, c'est de sentir ce que ça fait bouger en toi. Et si cette année, je me lâchais la grappe ? Écoute comment ça résonne en toi. Là où ça dit un grand oui, là où ça coince, c'est pas toujours confortable. Là où ça fait peur, c'est pas simple des fois de lâcher prise sur certaines choses. Là où ça ouvre un espace inconnu, tiens, et si c'était possible ? Qu'est-ce qui devient possible justement si tu commences à te foutre la paix sur certains sujets ? Parce qu'aujourd'hui, il y a quand même énormément d'injonctions qui tombent de partout, c'est ce que je disais en intro. On reçoit beaucoup de choses de partout. Et donc, se foutre de la paix, ce n'est pas un sujet qui est facile. Parce qu'on est beaucoup enfermé par tout ça. Les médias renforcent en plus. On le voit dans les magazines, on le voit même dans les séries. Tout ce qu'on a autour de nous nous incite beaucoup finalement à faire un peu comme tout le monde. Mais en fait, tu n'es pas tout le monde. Je ne suis pas tout le monde. Donc à un moment donné, ok. Qu'est-ce qui est bon pour moi ? Qu'est-ce que j'ai envie, moi ? Donc pour ça, vraiment, l'idée, c'est de pouvoir te dire, tiens, et si je regardais du côté des injonctions, qu'est-ce que tu t'imposes depuis trop longtemps ? Tu sais, donc cette fameuse petite voix, les injonctions, c'est ça, c'est la petite voix dans ta tête qui te dit ce que tu dois faire. Cette petite voix, c'est tout ce que tu as reçu de ton éducation. Donc les injonctions, c'est ça, c'est ce qu'on a entendu dans nos éducations. C'est ce qu'il faut bien faire, c'est comme ça qu'on doit faire les choses. Il faut souffrir pour être belle, il faut faire des efforts pour obtenir des choses. Ces histoires de bonnes résolutions, tous les ans, il faut prendre des engagements. Alors les résolutions, on les a en janvier, on va les avoir en septembre aussi. Tiens, je vais faire quelque chose de nouveau. Donc ça, c'est des choses qu'on va pouvoir retrouver. Et donc finalement, c'est vraiment quelque chose que j'aime bien dire. À un moment donné, les injonctions... Ça nous pourrit la vie. Alors, je ne sais pas ce que tu en penses. En tout cas, moi, je trouve qu'elle me la pourrisse bien souvent et qu'à un moment donné, c'est pénible. Ces injonctions, il y a celles que tu t'imposes. Tu n'as besoin de personne. Tu les as construites, mais il y a celles que tu t'imposes. Mais il y a aussi celles que tu portes et qui ne t'appartiennent pas. Tu sais, donc celles qu'on entend souvent avec ce début d'année. Je dois prendre plus soin de moi. Je dois mieux m'organiser, mieux manger. Ah là là, non mais il faudrait quand même que je sois plus heureuse, j'ai quand même une belle vie. Je dois reprendre le sport, arrêter de fumer. Ah, faudrait vraiment que je fasse des efforts parce qu'il n'y a aucune raison que je n'y arrive pas. Comme si on devait absolument prendre des bonnes résolutions en janvier pour réussir l'année. Moi, cette question qu'on entend sur toutes les lèvres, celle que je t'ai posée au début... Alors, c'est quoi tes bonnes résolutions, toi, cette année ? Mais lâchez-moi ! Moi, je m'en tape des bonnes résolutions. Alors, on va se le dire, clairement, moi, ça, c'est un truc que j'en ai jamais prise. Je les aime pas. Ça me gonfle. J'ai l'impression qu'on m'oblige à devoir faire quelque chose. Donc, c'est vraiment, moi, c'est quelque chose que j'ai rejeté parce que je me sentais coincée. Mais quand même, il y a toujours, là, on te pose cette question, alors, tiens, je vais répondre à un truc. Alors, je vais dire, tiens, je me suis dit que ce serait bien que je reprenne le sport. Je dirais que ça, c'est des choses que je me suis dit un temps. Qu'est-ce que j'ai pu me dire d'autre comme bonne résolution ? Ah oui, si, le côté nourriture, ça, je me disais, ouais, il faudrait que... Je dois vraiment apprendre à mieux manger parce que je trouve que ce n'est pas très équilibré comment je mange. Je sens que ça ne me fait pas du bien. Alors, le problème, ce n'est pas le sujet en tant que tel, c'est le « je dois » . Quand tu parles en « je dois » , « il faut » , ce n'est pas ce dont tu as envie. Mais c'est ce que tu crois devoir faire pour te conformer à une image, une attente, une case. Une case surtout qui n'est pas faite pour toi. Mais que tu t'es imposé au fil du temps. Donc, en fait, le souci, il est vraiment là dans ces injonctions. Et c'est ce sur quoi j'ai envie d'appuyer. C'est de sentir juste l'énergie. Et ça, moi, je propose toujours quand je travaille avec mes clientes. C'est de sentir. Je dois mieux manger. Ressens qu'est-ce qui se passe dans ton corps à ce moment-là. Moi, généralement, quand je me dis je dois mieux manger. En fait, dans mon ventre, ça se serre, ça se ferme. Et je sens une crispation dans mon corps. Limite une fermeture. C'est comme si mon corps se mettait en position de « il va devoir lutter, il est dans le dur » . Alors que si je me dis « tiens, cette année, je choisis de mieux manger, parce que vraiment, je sens que j'en ai besoin » . Fais-le avec toi, avec ce sujet peut-être avec lequel tu sens que c'est compliqué. Peu importe, le sport, la nourriture, fumer, on en a plein comme ça. Quand je dis je choisis de mieux manger parce que je sens que j'en ai besoin, moi dans mon corps, là le nœud dans mon ventre il s'ouvre. Ça ne veut pas dire que ça va être facile. Ça veut juste dire que je choisis. Et là, c'est moins lourd. Dans le je choisis, je m'autorise l'erreur. Je sais pourquoi je le fais. J'ouvre un nouvel espace. Donc, vraiment... Pour cette année, c'est de pouvoir aller changer les choses et bouger. C'est de se dire, OK, on se lâche la grappe, on se fout la paix et on laisse ça de côté. Et on voit ce qui se passe. Et peut-être, c'est choisir un sujet. Et vraiment, en fait, moi, la proposition, c'est plutôt que de prendre une bonne résolution, c'est si tu choisissais plutôt ton intention. Un mot qui te servirait de guide, voire de boussole, en fait, c'est ça. Quel est mon cap ? Vers où je vais ? Et quand je sens que je m'éloigne, hop, tiens, en fait, j'y suis plus. Et en fait, l'avantage de ce mot, de cette boussole, c'est qu'elle va pouvoir porter ton énergie pour 2026. T'es pas dans la lutte, t'es dans la direction. Et quand on choisit un trajet, quand on se trompe, c'est pas grave, parce qu'on se souvient de la direction. Hop, on revire sur qu'on y va. Mais on a choisi d'aller à cette destination-là. On le fait pas parce qu'on nous l'a imposée, on a choisi d'y aller. J'ai envie de te partager mon mot, mon intention pour 2026. Je l'ai posé quand j'ai fait mon bilan. Alors forcément, en étant entrepreneur, je prends le temps de regarder le chemin parcouru, c'est important. Et effectivement, j'ai beaucoup de mal à me fixer des objectifs. Et pour éviter d'être bloqué là-dedans, je rentre d'abord par un mot, par une intention. Et ensuite, je peux aller voir qu'est-ce qui va venir nourrir ce mot. Moi, mon mot pour 2026, c'est déployer. Il est vraiment venu à la fin. Je travaille avec un outil qui s'appelle l'étoile du changement. Et une fois que j'ai fini de faire ça, j'ai posé tous mes mots. Alors, je le fais toujours avec ma partenaire d'objectif parce que c'est génial, on le fait à deux, ça facilite les choses. Et une fois que j'ai posé ça... j'ai rempli toutes mes branches j'ai vu tout ce que j'avais fait cette année ce qui m'avait plu, ce qui m'avait moins plu et là je me suis dit elle est belle mon étoile, j'aime bien par contre mon mot je ne le vois pas j'ai vraiment eu quelques instants où je me suis dit bon, je ne sais pas vers quoi je vais aller puis j'ai pris le temps Comme j'avais pris le temps de poser les différents éléments de mon année, notamment ce que j'ai aimé, ce que j'ai eu envie, enfin ce que j'ai choisi d'emporter avec moi pour la nouvelle année. C'est vraiment de me dire, tiens, 2025, tout ça, ça, c'était chouette. Et je veux le garder. Je veux le garder, je l'emmène, c'était bien. Et puis, j'ai regardé aussi ce qui m'avait coûté cher en énergie. Et je me suis dit, ça, en revanche, c'est plutôt moyen moins. Je vais le laisser là. C'était bien. Il m'a appris des choses en 2025. Ces sujets-là, ça m'a permis de faire des choses. En revanche, merci, mais non merci, ça va rester en 2025. Donc, une fois que tu as posé ça, tu prends quelques minutes, tu ne forces pas. Et au bout d'un moment, tout d'un coup, ça a été comme une évidence. Il y a eu des sujets, notamment ce podcast « Prendre ma place avec celui-là » . et créer un nouveau lien ici avec toi, pour moi, ça, je me suis dit, mais ça, je veux le déployer. Ah, puis alors, tiens, tous les dossiers que j'ai faits en formation, les nouveaux partenaires que j'ai rencontrés, cette personne que j'ai rencontrée, tiens, j'ai envie de déployer plus de choses avec elle. Et là, je me suis dit, bah oui, mon mot, c'est ça, c'est déployer. J'ai fait plein de choses, là, j'ai envie de les déployer. L'année dernière, j'avais capitalisé. Cette année, je vais déployer. Donc, il est sorti. Et puis, parce qu'il m'a coûté cher et je me suis dit qu'il fallait vraiment que je le laisse en 2025, j'en ai deux. J'ai le regard des autres et j'ai la peur du manque. Surtout quand tu es entrepreneur, la peur du manque, c'est quoi ? C'est accepter les missions en ayant peur de ne pas en avoir d'autres. Et donc, tu acceptes des missions, ça ne te va pas, ce n'est pas ce qui te plaît. Donc ça, je me suis dit, il faut vraiment que j'ai confiance en moi. 2025 me l'a prouvé. Donc, je vais continuer à renforcer cet espace-là. Et en début d'année, j'avais accepté des missions par manque. Je me suis dit, non, il faut vraiment que je laisse la place pour ça. C'est un exercice. Le regard des autres, pour moi, c'est un exercice qui est assez difficile. Je vais te partager ma victoire du jour. Je suis en train d'enregistrer et ce matin, j'avais quelque chose qui m'a fait beaucoup, beaucoup de bien. J'arrive à me détacher de l'image que j'envoie, mais elle n'est pas encore complètement dingue. Ce matin, je suis partie, j'avais une course à faire, une course très rapide. Prendre la voiture, régler un sujet, revenir. Sauf que c'était régler un sujet dans un centre commercial, il y a du monde. Alors la chance que j'ai, c'est qu'il a neigé. Donc pas de grand monde ont bougé. Oui, je suis dans la région parisienne, on a eu le droit à la neige, merci. Et j'avais plein de choses à faire, je n'étais pas prête, je n'étais pas habillée. Donc j'ai enfilé un jogging et je suis partie en l'état. Je ne le fais jamais. Je ne suis pas apprêtée, je ne suis pas maquillée. Mais en règle générale, je fais quand même attention à comment je sors. Là, je suis sortie avec mes cheveux gras, mes grosses boots. j'ai mis mon bonnet hop Je suis partie vite fait. Je me suis dit, ce n'est pas grave, en fait, il ne va rien se passer. Les gens ne vont même pas te voir. Tu ne vas pas mourir. Et ça s'est bien passé. Je te confirme que ça s'est très bien passé. Et je me suis dit, c'est cool, on est le 3 janvier. Parce que moi, j'enregistre, on est le 3 janvier. Je me suis fait ce petit cadeau et je me suis dit, tu commences l'année, tu peux être fière de toi. Là, ça, c'est un grand pas. Celui-là, j'ai 46 ans. C'est la première fois que je le fais comme ça. comme quoi tout vient à point et qui sait attendre mais donc c'est vraiment de pouvoir aussi ancrer les réussites, quand ça se passe bien. Parce que ça, forcément, c'est plutôt chouette. Donc voilà, moi en 2026, j'ai envie de déployer ce que j'ai aimé pour le voir grandir et continuer de kiffer chaque jour de la vie que je me choisis. Donc ça, c'est vraiment ce que j'avais envie de te partager. Et surtout de te demander, toi, c'est quoi ton envie pour 2026 ? Parce que tu as le droit de choisir la direction que tu veux prendre. Parce que tu as le droit de t'affranchir des autres, de te remettre au centre. Et parce qu'il n'y a que toi qui sais ce qui est bon pour toi, surtout. En fait, ce point-là, il est quand même super clé et celui-là, tu l'entendras souvent. J'espère que cet épisode t'aura inspiré pour t'offrir une année placée sous le signe de tes besoins et de tes envies. Une année pour rayonner, une année pour briller. Parce qu'en rallumant ta lumière, tu éclaires un peu plus le monde autour de toi. En ce moment, je pense que le monde, il en a bien besoin. Alors, n'hésite pas, fais-le, profite et arrose le monde de ta lumière. Et si tu sens que tu as envie de prendre ce temps d'introspection, mais en étant accompagné, ce n'est pas toujours facile à faire seul, n'hésite pas à me contacter. Déjà, on peut en parler. Nous pourrons prendre ce temps pour poser un regard apprenant et positif sur le chemin parcouru jusque-là, parce que c'est important. et puis surtout te permettre d'ouvrir l'espace dont tu as besoin pour demain. Cette année, je te souhaite d'arrêter de porter des manteaux trop étroits et de choisir consciemment ce qui te tient chaud. Belle journée à toi et à très vite !