Speaker #0Est-ce que toi aussi, tu as déjà prononcé ces mots ? « Je suis comme ça, je n'y peux rien » .
Qu'est-ce que je peux l'entendre cette phrase autour de moi, que ce soit mes proches, les copines, les managers que je forme, les clientes que j'accompagne. Et je dirais même que si tu prends le temps d'écouter, tu sais, les gens autour de toi, tu l'entendras beaucoup aussi. Moi, quand je suis dans un café, une file d'attente ou dans le train, j'adore écouter les gens parler, observer le monde et voir comment ils tournent. Il y a... tellement de choses à apprendre sur l'être humain quand t'es à l'écoute et que tu observes leur façon de penser et d'agir. Bref, je m'éloigne du sujet, on va revenir à nos moutons. Donc cette petite phrase, elle pourrait passer pour anodine, une espèce d'affirmation posée comme ça, comme quelque chose d'irrémédiable, inchangeable, gravée dans le marbre alors qu'elle ne l'est pas du tout. Bienvenue dans Lâche-toi la grap'!, le podcast qui t'invite à te remettre au centre.
Moi, c'est Stéphanie, coach et formatrice en écologie personnelle pour les femmes qui se sont oubliées en prenant soin des autres. Diplômée en pratique narrative, j'accompagne mes clientes à réécrire leur histoire et à rallumer leur lumière intérieure. Deux fois par mois, on explore ensemble des histoires inspirantes de femmes qui ont osé switcher. On parle de croyances à déconstruire, d'écologie personnelle et surtout d'apprendre à se lâcher la grappe. Parce qu'en rallumant l'écologie, Dans ta lumière, tu éclaires aussi le monde autour de toi. Allez, installe-toi confortablement et bienvenue dans l'épisode du jour.
Tu sens le poids des mots ? Je suis comme ça, je n'y peux rien. Si on prend le temps de se poser deux minutes dessus, ça veut dire quoi ? Alors moi ce que j'entends, c'est que mes comportements définissent qui je suis, donc ma personnalité. Et qu'une fois que c'est acté... Je ne peux plus rien y faire. C'est un peu lourd comme sentence, je ne sais pas ce que tu en penses. Un jour j'agis d'une manière et à partir de là ça devient une part de moi. Que je dois me coltiner toute ma vie. Et rien que de le dire, quel enfer ! Mais alors quelle pression aussi ! En fait, ça veut quand même dire, si on se dit ça, que je ne dois pas me planter. Il faut que j'aie tout de suite les bonnes manières de faire, les bons comportements, les bons modes de fonctionnement. Bref, jouette parfaite, excellente de suite là. Mais parfaite pour qui et par rapport à quoi ? Parce que soyons clairs, un comportement qui est ok dans un environnement, mais il l'est pas forcément dans un autre. Donc on fait comment là ? On devient un caméléon qui s'adapte partout, bah de fait sans jamais être soi-même hein. Alors au-delà de l'enfer que ça représente... Quelle fatigue cette suradaptation ! Donc en résumé, ce que cette phrase signifie, c'est que je donne mon pouvoir à l'extérieur. Mes comportements, qui je suis, ne répondent pas à mes besoins et mes envies, mais correspondent à ce que je crois que l'on attend de moi. Par exemple, être un caméléon, c'est un mode de fonctionnement qui est basé sur la croyance que si je ne m'adapte pas à chaque personne que je rencontre, je serais rejeté. L'objectif du caméléon c'est de se fondre dans la masse, ne pas se faire remarquer, être accepté. A court terme ce mode de fonctionnement il va permettre d'avoir des conséquences qui sont positives. Ici c'est se fondre dans la masse, être accepté. Ok. Sauf que à moyen et long terme on va plutôt avoir des conséquences là qui risquent d'être négatives. Si on reprend notre exemple Là, la suradaptation du caméléon, ça va entraîner de la fatigue, du stress et tout un tas d'autres conséquences. Puisque de fait, on est en suradaptation. Et si on tire le fil un peu plus loin, à plus long terme, on arrive dans le déni de ses besoins et carrément dans le déni de qui on est profondément. Oui, quand je suis un caméléon, je suis centré sur l'extérieur, les autres, pas sur l'intérieur. Ce n'est pas hyper écologique tout ça. Alors, tous les modes de fonctionnement ou comportements ne sont pas mauvais, qu'on soit clair. Ce sont des apprentissages qu'on fait tout le long de notre vie, de par notre éducation, le milieu dans lequel on a grandi, en fonction des situations auxquelles on a été confronté et pas mal d'autres choses. Moi j'aime bien parler de carte du monde, on développe chacun une carte du monde qui nous est propre et donc qui est liée à notre parcours. Ce que ça nous permet c'est de ne pas avoir à se poser de questions pour agir au quotidien dans un grand nombre de domaines. C'est ce qu'on appelle, tu sais, le fameux pilote automatique. Celui-là on en parle beaucoup, on le voit quand tu fais quelque chose et que tu te dis : "Tiens, je l'ai fait sans même m'en rendre compte." C'est ça le pilote automatique. Et c'est très pratique ! C'est hyper pratique pour toutes les petites actions du quotidien et heureusement. Conduire, faire du vélo, faire les tâches habituelles de ton job ou de ta vie de tous les jours, prendre certains types de décisions... Heureusement que notre cerveau il a J'aime bien cette image, créer des autoroutes pour faire ça facilement. Là où ça devient plus embêtant en fait c'est quand tu sens qu'il y a plus de négatif que de positif et que ça te coûte cher en énergie. C'est quand tu sens que finalement là quand tu prends l'autoroute à chaque fois le péage il est de plus en plus élevé. Donc là peut-être qu'il y a un truc qui ne va plus bien. C'est souvent là que cette petite phrase elle va s'inviter, tu sens que ça ne va plus mais là tac ! Tu te dis « mais qu'est-ce que je peux y faire ? En fait, je suis comme ça, j'y peux rien. Voilà, c'est mon mode de fonctionnement. » Quand tu dis ça, à ce moment-là, c'est que tu subis la situation. En fait, tu penses que ça ne t'appartient pas et tu laisses ton pouvoir d'agir en dehors de toi. Sauf que ce sont tes modes de fonctionnement. Et s'il y a bien quelqu'un qui peut les changer, c'est toi et personne d'autre. Mais on va être clair, c'est dur, c'est pas confortable. Ça se fait rarement seul, là j'avoue sur ce plan-là, pas simple. On n'a jamais envie d'aller regarder sous le tapis en plus. Et surtout, ça demande du temps, ça demande aussi de la compassion envers soi. Souvent on est dur, à ce moment-là il va falloir être indulgente. Et puis ça demande du courage. Et c'est pas simple de changer, donc souvent on préfère rester là où on est. C'est pas confortable, ça fait mal parfois, mais on connaît. Et quand on connaît, ça rassure notre cerveau. Parce que notre cerveau est programmé pour nous protéger et il pense souvent que le monde est dangereux. Donc dès qu'on envisage de faire quelque chose de nouveau ou différent, hop hop hop, il dit stop, danger. Sauf que quand tu sens qu'il y a des trucs qui grattent et que ça ne va pas, que ça génère de la souffrance, du malaise, c'est là qu'il va falloir aller regarder de près. Aller regarder du côté de tes schémas, ces fameux modes de fonctionnement. pour t'ajuster et prendre soin de toi. L'idée, c'est d'apprendre à mieux te connaître pour identifier ce qui te fait du bien, mais aussi ce qui te fait du mal. Comprendre comment tu le fais, pourquoi tu le fais. Si t'es comme ça aujourd'hui, c'est pour une raison bien précise. Donc pas de jugement. Et surtout l'objectif, c'est pas de tout rejeter. J'aime bien, je dis souvent en fait qu'il faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. J'adore cette expression. Ben oui, le bébé, on en a besoin. On l'aime, on va le garder. Par contre, l'eau du bain, allez hop, ben là c'est ça. Ce qu'il va falloir, c'est regarder de plus près pour identifier ce qui va bien et ce qu'il va y avoir besoin de faire évoluer. Car souvent, en fait, ce qui fait peur, c'est la croyance que tu vas devoir tout changer ou devenir quelqu'un d'autre. Mais ça, c'est super effrayant et rarement productif en plus. Moi, je sais que c'est souvent ça qui bloque mes clientes au départ quand on fait l'appel d'échange pour voir si mon accompagnement correspond bien, qu'on voit la problématique sur laquelle elles veulent travailler. Elles me disent souvent « Oui, mais je sens qu'il y a des trucs à travailler, j'aimerais bien changer, mais je n'ai pas envie de devenir quelqu'un d'autre » . Moi, je réponds là-dessus, c'est du tac au tac. Ça tombe bien, je ne sais pas faire. Je ne peux pas te faire devenir quelqu'un d'autre. C'est impossible. En revanche, effectivement, quand il y a des choses qu'on a envie de faire bouger, il va falloir commencer par un petit pas. On ne commence jamais par monter le dernier bas en haut de l'échelle ou monter la dernière marche. On commence par la première marche. Donc, un petit pas et ensuite, un pas à la fois. J'ai envie de t'illustrer ça avec deux exemples de situations, une pro et une perso, que j'ai vécues... Avant l'été 2025, où j'ai eu deux belles prises de conscience qui m'ont permis de faire bouger deux lignes importantes pour moi. Il faut savoir que je me lance toujours dans les projets, moi tête baissée sans réfléchir. Je suis quelqu'un qui aime bien ne rien savoir, apprendre sur le tas, arriver avec... Un état d'esprit un peu naïf, tout neuf. Voilà, ça c'est vraiment quelque chose chez moi assez typique. Dans cet état d'esprit-là, il y a un truc que je fais tout le temps. Moi, je fais partie de ces gens qui montent un meuble sans regarder la notice. Oui, je pars du principe que je sais faire. Je l'ai fait pour d'autres choses, donc je sais faire pour tous les meubles. Et puis surtout, je suis issue d'une famille où on ne regarde pas les notices. On sait faire. Donc j'ai toujours fait comme ça. C'est mon mode de fonctionnement. Autant dire qu'il y a des fois, ça marche. Autant dire que quand c'est complexe, ça ne marche pas. J'ai bien essayé, ça ne marche pas. Que ce soit pour un meuble ou autre chose, clairement. Et donc justement, quand on parle de projet, que ce soit un projet professionnel, un programme qu'on veut construire ou quelque chose que tu ne maîtrises pas, à un moment donné, ça ne fonctionnera pas cette manière de faire. Ça ne suffit pas. En tout cas, clairement pour moi, ça ne suffit pas. Et il va falloir passer par la case apprentissage, la case méthode. pour pouvoir faire les choses de la bonne manière et surtout, faire les choses dans la durée. Parce que le souci, quand on fait vite et mal, eh ben ça tient pas dans le temps. Donc apprendre à faire les choses dans la durée, ça demande de prendre le temps. En début d'année 2025, moi j'ai décidé de lancer mon podcast. On est là aujourd'hui, c'est que je l'ai fait. Et je me suis fixé une date. Je me suis dit, allez, je me lance en novembre et je bosserai dessus cet été. Déjà j'avais posé une date, c'était une chose nouvelle pour moi. Mais voilà. Je me dis en novembre et je bosse dessus cet été. Tu vas voir le lien avec la notice du meuble. Je me suis dit, je vais faire comme d'hab. Je vais y aller un peu comme ça, au feeling. Je vais enregistrer des trucs. Je vais essayer. On verra bien. Alors l'avantage de ce mode de fonctionnement, en tout cas chez moi, c'est toujours de la même manière que ça fonctionne, c'est que globalement, j'étais à peu près sûre que ça ne marcherait pas. Donc à peu près sûr d'abandonner, comme beaucoup de choses que je fais. Sauf que là, c'était pas ajusté. Et je sentais qu'il y avait un sujet à travailler. Un sujet à travailler pour arrêter de me dire : "Bon bah je me suis plantée comme à chaque fois." Ouais en même temps j'y peux rien, je suis comme ça, j'aime pas faire les choses de manière structurée et réfléchie. Allez hop next ! Donc j'ai tenté un truc différent. J'ai commencé à rencontrer des personnes qui sont dans le domaine du podcast. Je me suis mise à suivre des pros sur les réseaux, qui accompagnent à créer son podcast. Et c'est venu ouvrir un champ un peu nouveau. Et juste avant l'été, je me suis dit « et si je faisais autrement ? » « Et si je prenais par le début ce projet ? » Waouh ! Mais vraiment un grand waouh ! C'est quelque chose que je ne m'étais jamais dit. Sauf pour ma formation en coaching, quand même, là je partais vraiment de zéro. Mais globalement, c'était une grande première pour moi. Et donc, typiquement, j'ai choisi de me former, de me faire accompagner et de décortiquer. Le mode de fonctionnement qui m'empêchait d'avancer. Pour arrêter de me dire, à chaque fois je me plante, c'est comme ça, j'y peux rien. Donc, j'ai choisi d'appliquer une méthode, un process, de prendre le temps, de me donner les moyens de réussir ce projet de podcast, de travailler avec la bonne personne. Manon, si tu m'écoutes, un grand merci. Pour moi, ça a été un switch énorme. J'ai repris mon pouvoir d'agir. J'ai arrêté de subir et bilan des courses, mais je suis ravie. J'ai lancé un podcast qui est pro. Je me suis fait accompagner par une pro. Et pour lesquels surtout j'ai tous les éléments pour aller loin, pas pour m'arrêter au deuxième, troisième épisode. Là on en est au sixième, mais c'est pépite pour moi. J'ai pas d'excuses bidons à ma disposition pour abandonner. Et c'est de ça dont j'avais besoin. Donc voilà, tout est possible. vraiment c'est ce que j'avais envie de te partager là-dessus et sur un autre plan plus perso cette fois alors là celui-là je te le partage parce que ce que j'ai envie d'illustrer c'est comment tu peux passer à côté de choses super chouettes juste parce que t'es face à une situation qui rentre pas dans ton schéma habituel donc en fait tu la rejettes sans même lui laisser sa chance là c'est vraiment en fait le truc qui passe et hop oubelle tu l'as même pas regardé Cet été, j'ai une copine qui m'appelle et qui me dit « Écoute Steph, pour les vacances, je ne sais pas ce que vous faites, tu sais, mais on en avait déjà parlé. On part au mois d'août et si tu veux, on vous prête la maison. On part 10 jours et ça nous fait plaisir. » La maison, elle est sur Cassie. Donc, super projet ! Sauf que là, elle me partage ça et je dis « Ah, c'est trop sympa ma chérie ! » Mais en fait, on vient de bouclé. les vacances là donc ben je te remercie mais banon on a bouclé les vacances on peut pas les annuler on s'est organisés baptiste a posé ses congés et je m'arrête là Je m'arrête là, je la remercie et on avance. Et puis dans ma tête en fait ça vient bouger une ligne qui est particulière. Je me dis : "Ah c'est dommage quand même ! C'est dommage parce que ce serait chouette." Alors qu'à si au mois d'août c'est pas le meilleur truc mais on nous prête la maison. C'est quand même une super chance. Et puis là je me dis : "Bah ouais mais non c'est pas possible." Et en fait moi il faut savoir que j'ai toujours fait pareil dans mes vacances. On réserve trois... On prend, en fait, on bloque trois semaines de vacances, on part deux semaines et on a une semaine où on est à la maison avant, après, bref. C'est un truc que je reproduis mais depuis des années. Ça se reproduit depuis tellement des années qu'en fait c'est comme ça que je partais en vacances avec mes parents. Et ça, je l'ai jamais questionné. Je le fais, c'est comme ça. Donc, hop ! Et là, je me dis « En plus, c'est trop compliqué, il faut que mon mari bouge son... ses vacances... » En plus, on a des enfants en garde partagée. On a des animaux à faire garder. Waouh, la situation trop compliquée. Là, mon cerveau dit stop. Trop complexe. Pas d'autre modèle. Oublie. Bref, j'avance. Je continue ma petite route. Sauf que quand même, j'ai cette petite voix au fond qui me dit « Ce serait bien sympa quand même » . Et là, j'ai mon cerveau qui marche tout seul en toile de fond. Et puis, il y a un petit goût de « c'est dommage de passer à côté » . Tu pourrais partir deux fois. Et là, répétition, c'est trop compliqué, laisse tomber. Bon, ça boucle un peu, je ne vais pas te faire l'histoire, mais voilà. Sauf que comme je commence à bien me connaître, je me dis, ok, cette réponse, elle ne me satisfait pas. Je ne peux pas rester bloquée là. J'ai une petite voix en moi qui essaye de se faire entendre. Donc, je vais prendre le temps de l'écouter et puis peut-être, je vais aller en parler avec mon mari. Parce que je ne suis pas toute seule dans l'histoire. Allez, on va aller ouvrir le champ des possibles. Il n'y a pas que moi qui vais décider là-dedans. Parce que moi, j'avais pris la décision et il n'y a que moi qui prends la décision. J'en parle à personne. Mais là, je me dis, ce n'est pas parce que ce n'est pas habituel que ça ne devrait pas exister. Et comme je suis plutôt quelqu'un de créatif, je laisse mon cerveau réfléchir et puis là, j'entrevois un champ des possibles. Et donc, on a posé ça avec mon mari, on a trouvé des solutions et on est parti. Mais quel bonheur ! On a eu un été complètement fou qu'on n'avait jamais vécu. On a complètement perdu nos repères. Mais qu'est-ce qu'on en a profité ? » Donc, ce n'est pas parce qu'on fait toujours la même chose qu'on doit se laisser happer et ne pas envisager les choses sous un nouvel angle qui va être plus adapté à la personne qu'on est au moment où l'opportunité se présente. En fait, c'est vraiment ça. C'est que peut-être qu'il y a quelques années, ça n'aurait pas marché. Mais là, à ce moment-là, en fait, c'est possible. Après, il y a toujours l'importance de prendre soin de soi, de se laisser le temps, de ne pas aller trop vite et de ne pas forcer. Au moment où elle me l'a proposé, ce n'était pas possible. J'ai eu besoin de laisser redescendre ça et de laisser entrevoir une possibilité. Parce que quand on est pris dans un mode de fonctionnement ou un mode de pensée depuis fort, fort longtemps, c'est pas simple d'aller bouger, c'est inconfortable. Quand bien même on est en train de parler de vacances ou on est sur des choses qui font plaisir, remettre en cause son mode de fonctionnement, c'est pas simple. Que ce soit sur des sujets comme ça ou quels qu'ils soient. Donc là vraiment, c'est de se dire « Attention ! » on regarde parce que des fois, quand on s'enferme dans son mode de pensée ou de fonctionnement, on passe à côté de choses sympas. Mais se laisser le temps de voir les choses arriver et s'envisager autrement. Donc, quand tu te dis c'est comme ça, j'y peux rien, moi je t'invite vraiment à aller regarder, à aller écouter l'histoire qui se cache derrière. Prendre C'est que tu ressens que quelque chose ne va pas et que ce n'est pas aligné. Donc, il va falloir aller regarder de plus près. Je dis toujours que la prise de conscience, c'est 60% du chemin. Il y a la prise de conscience et la mise en mouvement. Et c'est à partir de là que tu peux commencer à envisager de bouger. À partir de là, tu te laisses du temps. Ce que je te propose, c'est vraiment ça. Se laisser du temps, se laisser de la place. De la place pour quoi ? Pour le vide. Parce que le vide est créateur. pour le nouveau, pour la créativité, envisager les choses autrement, la réflexion, pour laisser de la place au champ des possibles. Et surtout, ne reste pas seul avec tes pensées et tes remises en cause. Je trouve que c'est toujours intéressant d'aller partager ça quand t'es coincé, parce que comme ton cerveau, lui, il a toujours la même manière de voir les choses, va voir quelqu'un qui va justement t'aider à voir la situation différemment. Le fait de parler, d'en discuter, d'écouter un autre point de vue, ça ne veut pas dire que tu vas acheter, ça ne veut pas dire que tu vas suivre, mais ça veut dire que tu vas prendre le temps d'ouvrir un peu l'espace. Avec des questions, « Tiens, toi, tu ferais comment ? » Tu peux aller voir quelqu'un et dire « toi, tu ferais comment ? Qu'est-ce que t'en penses ? » Vraiment juste pour voir ce qui pourrait être possible, parce que parfois on n'a pas toujours les solutions. Donc l'idée ici, c'est pas tout remettre en cause, mais c'est vraiment de garder l'esprit ouvert, et surtout, avant tout, d'être profondément à ton écoute. J'ai envie de reprendre les mots de Marc Aurel, parce que j'adore cette phrase. Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé. et le courage de changer ce qui peut l'être, mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre. Tant que tu restes à ton écoute, tu sauras identifier les comportements qui font avancer, grandir celles que t'es aujourd'hui, et qui nourrissent tes besoins actuels. Tu seras vraiment en phase et aligné avec toi, et tu seras capable de bouger doucement les lignes qui doivent être bougées. et d'accepter celles qui doivent rester à leur place pour le moment. Tu reprends ton pouvoir d'agir en conscience, et tu le mets à ton service. Merci d'avoir partagé ce moment avec moi, et on se retrouve dans 15 jours. D'ailleurs, n'hésite pas à t'abonner à ce podcast pour être informé des nouveaux épisodes, et à me partager tes commentaires, c'est toujours hyper enrichissant pour moi. Je te souhaite une très belle journée, ou... une très belle soirée en fonction du moment où vous m'écoutez. Et à très bientôt !