Speaker #0Bienvenue dans Lâche-toi la grap' !, le podcast qui t'invite à te remettre au centre. Moi c'est Stéphanie, coach et formatrice en écologie personnelle, pour les femmes qui se sont oubliées en prenant soin des autres. Diplômée en pratique narrative, j'accompagne mes clientes à réécrire leur histoire et à rallumer leur lumière intérieure. Deux fois par mois, on explore ensemble des histoires inspirantes de femmes qui ont osé switcher, on parle de croyances à déconstruire, d'écologie personnelle et surtout d'apprendre. à se lâcher la grappe, parce qu'en rallumant ta lumière, tu éclaires aussi le monde autour de toi. Allez, installe-toi confortablement et bienvenue dans l'épisode du jour. Je suis vraiment ravie de te retrouver dans ce tout premier épisode de Lâche-toi la grappe, dans lequel je vais te partager pourquoi j'ai eu envie de créer ce podcast et surtout comment j'ai rencontré l'écologie personnelle. Ce sujet dont je pourrais parler à n'importe qui jour et nuit jusqu'à la fin de ma vie. Oui. Voilà, c'est une passion. Tu verras que j'ai eu un parcours de vie semé de prises de conscience, ce que j'appelle aussi des phases de réveil qui ont mené à des ruptures. Et parce que le sens des mots pour moi est important, le mot rupture, ici, je l'utilise dans ce sens-là. Cessation brusque de ce qui durait et de ce qui ne pouvait plus durer. Oui, en fait, là, je suis en train de parler de la nécessité de changer. Mais je t'en dis plus après. En tout cas. C'est dans ces périodes de vie que j'ai trouvé l'élan pour aller vers une vie plus juste pour moi, plus alignée et surtout, bien évidemment, plus écologique. Avant d'aller plus loin, je vais d'abord prendre le temps de t'expliquer ce que c'est que l'écologie personnelle. Je dis toujours, on est dans une société aujourd'hui où partout autour de nous, on entend beaucoup d'injonctions à prendre soin des autres, à prendre soin de sa famille, de ses amis. Des personnes qui gravitent autour de toi, collègues, collaborateurs. Prendre soin de la planète, c'est ce dont on va entendre le plus parler aussi. Mais finalement, c'est beaucoup de choses qui sont à l'extérieur. Et comment faire pour prendre soin des autres si tu ne sais pas déjà prendre soin de toi ? Donc avant de pouvoir faire un mouvement vers l'extérieur, l'invitation ici, c'est de faire un mouvement intérieur. Car oui, tout commence par toi. Je le dis tout le temps, ça c'est vraiment quelque chose que je partage beaucoup. Si t'es fatiguée, tu seras fatigante. Si tu es stressée, tu seras stressante. Si tu es énervée, tu seras énervante. Tu comprends le concept ? Je m'arrête là. En gros, l'écologie personnelle, ça consiste à réinstaller un équilibre vivant en soi, à écouter tes limites, à prendre soin de ton énergie, à réguler tes émotions et puis à habiter ton corps en conscience. Et pour ça, on va s'appuyer sur trois piliers. Le premier, c'est déjà, c'est bien se connaître. Tu sais, tout ce qui tourne autour des besoins, des valeurs, des forces, les talents, les croyances. Aussi, les modes de décision. Donc, on va aller regarder un peu tout ça à la loupe. Le deuxième, c'est d'apprendre à prendre soin de soi. Et ça, c'est en t'accordant du temps et surtout en écoutant les trois dimensions les plus importantes. Corps, cœur, esprit. Et oui, rien ne peut se faire si on ne regarde pas du côté de ces trois-là. Et puis, le dernier, c'est de développer une bonne relation à toi. Apprendre à t'aimer, te respecter, t'accorder le droit à l'erreur, travailler ton estime et ta confiance en toi. Ça va être en t'appuyant sur ces trois piliers que tu vas pouvoir trouver les leviers pour te libérer de ce qui t'empêche d'être toi-même, retrouver ta pleine liberté intérieure et puis un équilibre juste pour toi. Vraiment, c'est important. Ce n'est pas pour les autres, un équilibre juste pour toi. Alors, dans ce podcast, ce qu'on va faire, c'est d'explorer l'écologie personnelle sous toutes ses formes, comprendre plus en détail ce que c'est, pourquoi c'est important, et puis surtout ce que ça ouvre comme espace quand tu te fais passer en premier et que tu prends soin de toi. On va aller creuser ces trois piliers de l'écologie, regarder au plus près nos habitudes, nos prises de décisions, nos croyances, notre rapport au monde et à ce qui nous entoure. Est-ce que ça fonctionne bien ? Qu'est-ce que je dois changer ? Comment faire pour se mettre en mouvement ? mais aussi comment faire pour se lâcher la grappe. Oui, parce qu'à un moment donné, c'est quand même de ça qu'il s'agit fondamentalement. Et puis surtout, ce qui va être important, c'est comprendre qu'il n'y a qu'une seule façon de faire, celle qui est bonne pour toi. Et c'est pour ça que tu vas avoir besoin de te connaître à fond. Donc moi, ce que je vais faire, je te partagerai mes prises de conscience, puis celles de mes clientes aussi, les solutions que j'ai testées, ce qui marche, mais aussi ce qui n'a pas marché. et pourquoi. Ce qui va être important, c'est de comprendre que dans ce sujet-là, les recettes miracles, ça n'existe pas, je ne t'en proposerai jamais. Vraiment, l'objectif, ça va être toujours de te proposer des choses dont tu vas pouvoir te saisir, c'est ce qui va résonner, que tu vas pouvoir attraper. J'inviterai également des experts et des expertes dans leur domaine, pour qu'ils puissent nous donner leurs clés, pouvoir aussi entendre le son de cloche d'autres personnes. Et puis, ce que j'ai envie, c'est de te faire découvrir des femmes qui ont des parcours inspirants. et puis leur cheminement vers une écologie intérieure dont elles avaient besoin. Ce qui est important pour moi ici, c'est que tu puisses trouver des pistes d'exploration, des clés de compréhension, des parcours inspirants, de la motivation bien sûr, et puis de l'élan pour passer à l'action pour toi. Alors, je vais te parler un peu de moi, parce que je lance ce podcast. Mais qui je suis ? Moi, je suis Stéphanie, j'ai 45 ans et je suis maman de trois enfants. En famille recomposée depuis 13 ans, je vis en région parisienne, dans les Yvelines. Un élément important que j'aime bien partager, j'adore les animaux. Ils remplissent pas mal ma vie. J'ai deux Ausha et un lapin. Je les mets souvent dans mes stories. Ils animent pas mal mon quotidien. J'en parle parce qu'ils sont un élément essentiel de mon écologie personnelle. J'ai toujours vécu avec des animaux et j'en ai besoin. Ça, c'est quelque chose dont j'ai pris conscience. Avant de te parler de mon parcours, je vais te parler de moi aujourd'hui. Depuis 2019, je suis entrepreneur. et j'accompagne en coaching et en formation des humains. Des humains qui s'oublient à réécrire leur histoire et surtout à rallumer leur lumière intérieure. Alors, pourquoi j'en suis arrivée là ? Qu'est-ce qui m'a donné envie d'aller sur ce terrain de jeu ? Eh bien, c'est mon histoire qui m'a amenée là. Dans mon histoire, il y a eu plusieurs réveils. Je t'en ai parlé en introduction. Le premier réveil qui a mené à la première grande rupture, c'est en 2010. J'ai 31 ans. Un jour... Je suis devant mon miroir dans ma salle de bain et je me regarde. Tout d'un coup, je prends conscience de quelque chose. En fait, je ne reconnais pas la personne qui est dans ce miroir, je ne sais pas qui c'est. Je vois une jeune femme qui est éteinte, qui n'a plus d'élan, plus d'envie. Elle subit sa vie, c'est une ombre. Le pire dans tout ça, c'est quand je prends conscience qu'en fait, je ne trouvais même plus de plaisir dans la relation avec ma fille qui n'avait alors que 3 ans. Et là, il s'est passé quelque chose. Je me regarde et je me pose une question fondamentale qui a vraiment tout changé. Je suis donc face à ce miroir et là je me dis, il te reste au bas mot 50 ans au moins à vivre. Est-ce que c'est comme ça que tu veux les vivre ? Je te laisse deviner la réponse. Moi, le message dans mon corps, il a été immédiat et sans appel. Non, mais c'est un cri du cœur. Je pense qu'il s'est passé quelque chose à l'intérieur où ça a été, quand je parle d'élan, à ce moment-là, je pense qu'il y a eu un cri de survie et je me suis choisie. Je me suis choisie, je me suis séparée et j'ai commencé à vivre. Je t'en parlerai peut-être plus tard un jour dans un épisode spécial. Mais bien évidemment, ça n'a pas été un long fleuve tranquille. Et j'ai dû réapprendre à vivre pour moi autrement. Mais ça a été le premier pas vers moi. Et il m'a menée vers l'homme le plus formidable que cette terre puisse connaître. Mon mari, mon pilier, ma force tranquille pour avancer sur ce chemin de retour à soi. Il a vraiment été mon fil rouge dans tout ce processus-là. Pour le deuxième réveil, je te place le contexte. Il y a huit ans, j'étais une cadre dynamique dans l'univers du tourisme, dans le domaine du marketing, avec un agenda de ministre. Trois enfants. À cette époque-là, mes enfants, ils ont trois, neuf et dix ans. Toujours mes deux Ausha, un mari et une maison à tenir. Cerise sur le gâteau, je sortais d'un début de burn-out. J'ai eu la chance de ne pas y plonger, d'avoir des signes avant-coureurs, de les écouter. Ce n'est pas pour ça que je les ai réglés, mais j'ai eu la chance de ne pas aller jusqu'au bout. Les conséquences ne sont pas les mêmes, ça change tout. Bref, la vie de rêve. À ce moment-là, dans ma vie, dans mon univers, dans mon environnement, tout le monde m'agace. Tout le monde me saoule, tout le monde me fatigue. Tout le monde est pénible. Je ne comprends pas pourquoi les gens ne font pas ce que je veux. J'aimerais qu'ils changent, mais ils ne changent pas. J'aimerais qu'ils me facilitent la vie, que mes enfants, mes collaboratrices, mes partenaires soient plus sympas. Je ne comprends pas. pourquoi ils ne font pas d'efforts. Et dans ce moment de vie, rien n'arrive jamais par hasard, j'assiste à une conférence. Dans cette conférence, on me conseille un livre. Et là, bam ! Mais je me prends une énorme claque dans la tête. Ce jour-là, je prends conscience que je n'ai aucun pouvoir pour changer le monde. La seule personne sur qui je peux agir, c'est moi. Alors au départ, qu'on se le dise, ça fait poil à gratter. Pourquoi c'est à moi de changer et pas aux autres ? Parce qu'en fait, je ne peux rien faire pour les autres. Et donc, à ce moment-là, je comprends ce qu'il me reste à faire. Donc, je démarre un suivi psy. je commence surtout à me regarder le nombril différemment. et à faire évoluer mes priorités. Et là, il se passe quelque chose d'incroyable. En fait, le monde se met à bouger, doucement autour de moi, et à changer. C'est subtil, mais ça bouge suffisamment pour que je comprenne que je suis dans la bonne direction et que c'est comme ça que ça va se passer dorénavant. En fait, en bougeant, j'ai fait bouger les choses autour de moi. Tu te doutes que ça a eu des effets positifs, mais aussi son lot d'effets inattendus. Alors surtout au niveau pro. J'ai commencé à me poser mes limites, à ne plus accepter d'être ballotée gratuitement. au gré des envies de l'organisation. Et est arrivé ce qui devait arriver. Un jour, j'ai dit stop et j'ai dit non. Pas à mon conjoint cette fois. Oui, tous les dix ans, j'ai eu une petite phase comme ça de rupture. Mais cette fois, j'ai dit non à mon patron. Je lui ai dit merci mais non merci. Et là, cette fois, ça sera sans moi. Et je suis partie. J'ai quitté cette case douillette dans laquelle j'avais passé 17 ans et qui m'étouffait mais considérablement pour me lancer dans le deuxième plus grand défi de ma vie. Créer ma boîte. définir mes propres règles en partant de moi. Alors là aussi, je prévois de t'en faire un épisode à part entière, tellement il y a de choses à dire. Mais on n'est pas là pour ça aujourd'hui. Alors le dernier grand réveil, c'est avec ma petite dernière qu'il est arrivé. J'avais déjà fait pas mal de chemin sur la voie de l'écologie personnelle, apprendre à bien se connaître, prendre soin de moi en prenant du temps pour moi, en ayant des rituels soutenants, en développant une relation plus aisée avec moi-même, surtout grâce à mon suivi thérapeutique, qu'on se le dise. il n'y a pas de miracle. À cette époque, je ne parlais pas encore d'écologie personnelle. Je parlais uniquement de développement personnel. Et puis, il y a eu ce jour, cette prise de conscience avec Emma, ma petite dernière. Il faut savoir qu'à cette époque-là, j'avais du temps, donc j'allais la chercher à l'école à pied. Et on avait la chance de pouvoir passer par un parc qui était superbe, mais systématiquement, on y passait sans s'arrêter. Ben oui, j'avais pas le temps. Attends, j'étais au chômage, sans activité, j'avais pas le temps. Sauf que elle, elle voulait ramasser les feuilles, les plumes, regarder les nuages, les fleurs, les canards. Une enfant. Sauf que moi, ça m'agacait. J'avais juste la sensation de perdre mon temps. Et un jour, elle m'a demandé pourquoi. Tu sais, cet âge magique du pourquoi. Pourquoi on peut pas ? Pourquoi tu veux pas ? On est en 2019, elle a 5 ans. Et là, j'essaye de lui répondre. Une belle réponse d'adulte. Vide. Bullshit. Ce qui change, c'est que je me vois faire. Et je m'entends. Et je me fais peur, surtout. Je m'arrête sur ce que je suis en train de lui répondre, et nouveau switch interne. Et là, je me demande, quelle est la relation avec ma fille et avec le monde qui m'entoure ? Rose prise de conscience. En fait, c'est tout un système qui bouge, qui s'ouvre, qui s'éclaire. J'ai la sensation d'entrer dans la vie, la vraie, la seule qui existe, un peu comme un retour à la maison. J'ouvre enfin totalement les yeux. J'avais cheminé jusque-là, mais il me manquait encore un bout du chemin. Avec ma fille, je donne enfin... toute sa place à la part humaniste qui vit en moi, mais qui a été étouffée par les injonctions et les croyances que j'ai reçues et entendues toute ma vie et que j'ai choisi de croire et de suivre, clairement. Et c'est là que je commence à m'intéresser à la notion d'écologie personnelle, à lire des livres, à en parler avec d'autres coachs. Et puis depuis, tu t'en doutes, je n'ai jamais arrêté. Et j'ai même choisi d'en faire le pilier central de mon métier. Alors aujourd'hui, j'ai envie d'aller plus loin. C'est bien sûr au cœur de mes accompagnements, de mes formations et de toutes les communications que je fais. Mais depuis un an, je sens qu'il me manque quelque chose. Quand je suis passionnée, je deviens intarissable sur mon sujet. Alors j'ai eu envie d'ouvrir un nouvel espace d'expression, le podcast. Alors pourquoi le podcast ? Déjà, je suis une grande fan de podcast, j'en écoute beaucoup depuis quelques temps. Ce que j'aime en fait dans ce média, c'est qu'il crée une intimité particulière, quelque chose de précieux. entre la personne qui parle et celle qui écoute. Moi, à chaque fois, je sens, ça me fait quelque chose quand je suis là juste avec mon casque. J'ai l'impression que je suis seule avec la personne qui me raconte quelque chose. Et en fait, moi, dès mes premières écoutes, je me revois me dire que j'aimerais être à la place de cette personne qui parle. Sauf que là, j'ose pas l'envisager vraiment. Et surtout, j'ai cette gentille petite voix. Alors, si tu me suis depuis quelque temps, tu vas reconnaître, mais j'ai mon Maurice. Maurice, c'est mon syndrome de l'imposteur qui s'invite et qui me dit... Non mais ma grande, en fait t'as juste rien à dire toi, laisse tomber. Et je m'arrête sur ça. Sauf que depuis deux ans, j'ose plus prendre la parole, faire des webinaires, des conférences. J'ai même osé poser l'envie de vouloir faire un jour un TEDx. Et j'ai même osé me dire, et pourquoi pas, un One Woman Show. Oui oui, je me suis dit ça. Ou à un moment donné, si on rêve pas grand, on va nulle part. Donc ce rêve est posé. Commençons déjà avec le podcast. En fait, ce que je me suis rendu compte, c'est que j'aimais partager mes convictions beaucoup plus à l'oral qu'à l'écrit. Je me sens moins limitée, plus authentique, plus libre, et surtout plus dans cette intimité que j'aime beaucoup. Et puis, quand j'ai commencé à en parler autour de moi, j'ai reçu un soutien de dingue, un accueil magique. Alors j'ai foncé. Et puis surtout, je suis allée chercher une pro pour faire les choses bien, parce que je vous en parlerai dans certains de mes épisodes. Mais j'ai l'art de me saboter et de faire les choses de manière détournée pour surtout pas y arriver. Aujourd'hui, j'ai changé ça et me voilà. Alors, mon objectif avec ce podcast, c'est d'outiller les femmes pour qu'elles puissent prendre leur place. pour qu'elles arrêtent d'attendre que ce soit le monde qui leur donne une place et que ce soit elle qui la saisit. Et oui mesdames, on ne vous donnera jamais rien si vous n'allez pas le chercher, mais c'est la même chose pour tout le monde. C'est la même chose pour nos enfants, c'est la même chose pour les hommes. C'est effectivement juste un mouvement différent à apprendre. Un élément important pour moi. Prendre sa place, ça ne veut pas dire écraser les autres. Ça ne veut pas dire forcément être sur le devant de la scène. Ça ne veut pas dire être sous le feu des projecteurs. à chacun sa place. Prendre sa place, c'est prendre la place qui est juste, pour soi, celle qui nous va bien, celle qui nous fait du bien, celle qu'on mérite. Et pour moi, c'est vraiment important de préciser ce point-là. J'ai envie que mon podcast me permette de faire ma part de colibri dans ce monde qui devient un peu fou, qu'on se le dise. Alors l'objectif, c'est d'éveiller les consciences sur le pouvoir que nous avons tout en nous, de faire bouger les lignes, aussi petites soient-elles. Simplement, et je le mets Merci. entre guillemets, parce que si c'était aussi simple que ça, on ne serait pas là, mais simplement en étant plus attentive à soi et en prenant soin de son écologie personnelle. Allez, parce qu'on est là, je te dis tout, et même si je sais que je ne peux pas changer les gens, quand même, je suis quelqu'un d'assez utopique, et de manière utopique, avec tout ce que je suis en train de faire là, mon rêve, c'est quand même un peu de changer le monde. Mais pour ça, c'est de donner au monde les clés pour qu'il change lui-même. C'est le switch que j'ai appris à faire avec le temps. Et je commence là où je peux, et je monte une première marche avec ce podcast. Tu me suis ? Comment ça va se passer pour la suite ? Dans les prochains épisodes, je vais revenir sur le deuxième switch qui m'a permis de reprendre mon pouvoir d'agir. C'est vraiment pour moi le moment le plus fort de ma vie, celui qui a tout changé. Donc j'ai envie de prendre le temps de pouvoir t'en parler. Dans cet épisode, je te raconterai comment j'en ai pris conscience, comment j'ai traversé cette période de ma vie, ce que j'ai mis en place, et puis surtout ce que ça a permis de faire, ce que ça a ouvert. C'est vraiment le pivot de qui je suis aujourd'hui. Pour la suite, on ira regarder un peu plus près comment nos croyances, nos prises de décision peuvent nous enfermer dans un schéma qui n'est pas ajusté, pas bon pour soi, et comment faire pour en sortir. Donc je te donne rendez-vous le lundi, tous les 15 jours, pour parler d'écologie personnelle et surtout apprendre à se foutre la paix. Qu'on se le dise, c'est important. En tout cas, je suis vraiment ravie de démarrer cette nouvelle aventure à tes côtés, car il y a une chose en laquelle je crois. profondément, tout est déjà là. Il n'y a que toi qui sait ce qui est bon pour toi. Ce dont tu as besoin, souvent, c'est l'élan, le coup de pouce pour commencer à le voir et à y croire. Et c'est le premier pas le plus important. Et c'est vraiment ce que j'ai envie de t'apporter avec ce podcast. En tout cas, j'ai hâte de te retrouver dans 15 jours. Merci à toi d'avoir été à mes côtés pour ce tout premier épisode. S'il t'a plu, n'hésite pas à t'abonner au podcast. à le partager à quelqu'un à qui ça pourrait être utile, à laisser un commentaire, ou encore à mettre une note de 5 étoiles sur ta plateforme d'écoute. C'est ce qui me permettra de me faire connaître, et puis de faire grandir le podcast. D'ici là, prends soin de toi, lâche-toi la grappe, et très belle semaine à toi !