Speaker #0Qu'est-ce qui fait qu'au moment où la nature s'éveille, on se sent parfois plus épuisé que revitalisé ? Quels sont les mécanismes qui s'enclenchent en nous au printemps et qui nous poussent à accepter de nouveaux projets, à remplir nos agendas et à dire oui à tout le monde, sauf à nous-mêmes ? Qu'est-ce qui se passe physiquement et émotionnellement quand on bascule dans cet activisme frénétique ? au lieu de prendre le recul nécessaire pour écouter nos vrais besoins. Comment prendre soin de notre écologie personnelle pour mettre cet élan du printemps à notre service sans nous épuiser ? Je pense qu'il est capital aujourd'hui de comprendre que notre énergie, elle n'est pas inépuisable. On nous apprend à être performante, à être sur tous les fronts, mais on nous enseigne rarement à... piloter notre écologie personnelle. Pourtant, s'il y a bien une chose que je peux affirmer après 6 ans d'accompagnement, c'est que ce sont souvent les femmes les plus généreuses qui se font le plus piéger par ce rythme yang dans lequel nous plonge le printemps. Dans l'épisode du jour, on va décortiquer ce qui se joue entre ton élan vital et ton seuil de fatigue. On va voir comment passer de la réaction automatique à une présence consciente à soi. Avant de lancer cet épisode, n'hésite pas à m'encourager en me laissant 5 étoiles ou un like sur ta plateforme d'écoute préférée et à commenter ou m'envoyer un message sur Insta. Et pour les plus intéressés, le mieux c'est toujours de partager autour de toi, que ce soit sur tes réseaux sociaux, en m'identifiant ou auprès de tes amis. Et si tu le veux, de t'abonner même à ma newsletter. que tu peux retrouver dans la description de cet épisode. Bienvenue dans Lâche-toi la grappe, le podcast qui t'invite à te remettre au centre. Moi, c'est Stéphanie, coach et formatrice en écologie personnelle pour les femmes qui se sont oubliées en prenant soin des autres. Diplômée en pratique narrative, j'accompagne mes clientes à réécrire leur histoire et à rallumer leur lumière intérieure. Deux fois par mois, on explore ensemble des histoires inspirantes de femmes qui ont osé switcher. On parle de croyances à déconstruire, d'écologie personnelle et surtout d'apprendre à se lâcher la grappe. Parce qu'en rallumant ta lumière, tu éclaires aussi le monde autour de toi. Allez, installe-toi confortablement et bienvenue dans l'épisode du jour. Au mois de mai, on change de rythme. Tu as dû le sentir ? En tout cas, moi c'est vraiment quelque chose chez moi qui est très perceptible. Il se passe quelque chose à l'intérieur. Comme si quelque chose de nouveau s'ouvrait, quelque chose qui est plus fort, qui pulse. On a plus d'énergie, plus d'élan, plus d'envie d'aller vers les autres. Même quand on a un tempérament introverti, il y a un élan qui est là, qui est plus fort. C'est plus facile de se lever le matin. Mais oui, déjà, on a la lumière du jour qui nous aide. Le jour est beaucoup plus tôt. Et le temps nous donne aussi plus envie d'être dehors. Il fait plus chaud. C'est beaucoup plus agréable. Et ça nous donne plus envie d'être en mouvement. C'est là où on a plus envie d'aller se promener, d'aller profiter. Bref, le temps du repli de l'hiver est terminé. Et oui, ça y est, ça fait du bien. Parce qu'on l'attend souvent là. Là, ce qui se passe, c'est l'énergie yang qui symbolise le renouveau et la croissance. C'est cette énergie-là qui s'exprime, qui est de retour après le yin de l'hiver. Cette énergie yang, elle invite à se débarrasser de toutes les stagnations qui ont été accumulées pendant l'hiver par le mouvement et l'ouverture. C'est pour ça qu'il y a vraiment cet élan que tu peux ressentir. Et c'est cette énergie qui va nous pousser à accepter de faire de nouveaux projets, à remplir nos agendas, et qui nous donne cette envie d'être plus en lien avec l'extérieur. ça demande quand même une certaine vigilance. Parce que ce printemps, qui initie un nouveau cycle, un renouveau, du redémarrage, bien évidemment, ça demande toutefois un rythme équilibré pour éviter l'épuisement. Parce que cet élan, cette explosion d'énergie qui nous arrive, eh bien, il peut y avoir le risque de se perdre dans le fer. Et c'est là que l'écologie personnelle, elle intervient, et qu'elle nous invite à ne pas... plonger tête baissée dedans. Il n'y a aucune obligation à foncer. On peut le faire en conscience. Tu sais, l'écologie personnelle, c'est vraiment l'art de gérer ses ressources, pour éviter de s'épuiser dans l'action, justement. Si tu t'épuises dès le départ, tu finis grillé à la fin de l'été. Et ce serait bien dommage. Et après, tu commences l'automne, l'hiver en étant déjà au bout du rouleau, sachant que ce sont des saisons qui nous invitent à nous reposer profondément. Donc vraiment, point de vigilance avec cet élan qui amorçait trop vite peut en fait engendrer des conséquences sur ton état général. En fait, là, ce qui se passe, ce qui se joue là, à ce moment, c'est un vrai tour de passe-passe de notre cerveau. Avec la lumière du soleil, on baigne dans la dopamine. La dopamine, tu sais, c'est l'hormone du plaisir immédiat, l'hormone de la récompense. C'est génial, ça nous donne envie de conquérir le monde. Et c'est là où elle va vraiment être le plus fort, avec le printemps et l'été. Mais attention, cette dopamine, elle nous fait voir le sommet de la montagne. Et elle oublie de nous montrer l'état de nos chaussures de marche. Et c'est souvent là qu'il peut y avoir des dégâts. En gros, ce que ça dit, c'est que physiquement, le risque, c'est qu'on tire sur la corde parce que l'excitation va masquer la fatigue. Je ne sais pas si c'est quelque chose que tu as déjà ressenti, mais c'est effectivement que tu es emporté par quelque chose de plus fort que toi. Et puis finalement, ça va te coûter tes ressources profondes. Donc cet élan, tu en as besoin. Le fait que ça te porte, c'est génial, mais il faut avoir conscience d'où tu pars. À ce moment-là, on entre dans ce que j'appelle le tunnel du fer. Si on n'écoute pas justement ces ressources profondes, si on ne fait pas attention de avec quoi on part, on n'écoute plus les signaux de notre corps, par exemple ce dos qui tire, le sommeil qui est moins profond. Ça va être des signaux d'alerte, parce qu'en fait, on va être grisé par le mouvement. Et puis comme on a été en repli pendant quelques mois, et puis cette année l'hiver il a été long, qu'on soit clair, donc il y a vraiment besoin d'aller vers l'extérieur, de se mettre en mouvement, de bouger, d'initier plein de choses. L'envie elle est là et c'est normal. Voilà, le fait de pouvoir comprendre ce qui se joue, déjà ça va être de reprendre ton pouvoir. Moi je dis toujours, l'objectif c'est de ne pas subir, de savoir ce qu'on fait. Donc c'est vraiment de passer de la réaction. à l'action choisie. Et donc aujourd'hui, ce que j'ai envie, c'est de t'inviter à aller regarder au microscope tes ressources, ces fameuses ressources profondes dont je viens de te parler, pour pouvoir aborder cette saison dans le juste équilibre pour toi. Là, ça va être de pouvoir faire une pause narrative et explorative avec cet épisode, de prendre un vrai temps pour toi pendant quelques minutes. Je vais te proposer de travailler sur ta roue des ressources. C'est un outil que j'aime beaucoup, que j'utilise énormément en coaching avec mes clientes. C'est un temps d'arrêt sur ce qui est présent, sur ce qui est nourri. Et pour voir justement où est-ce qu'il faut aller mettre son focus pour préserver son énergie. Et retrouver le juste élan dont tu as besoin aussi. Pour cet exercice, tu as deux possibilités avec cet épisode-là, soit de me mettre en pause et puis d'aller télécharger ta roue des ressources dans les notes de l'épisode pour qu'on puisse le faire ensemble tout de suite. Ou simplement te laisser porter par mes questions, mes propositions et puis voir comment ça bouge à l'intérieur et puis d'y revenir plus tard sur cette fameuse roue. Voilà, c'est vraiment une proposition, c'est toi qui vois comment tu le sens, les deux fonctionneront très bien, ça va déjà permettre de poser. cette fameuse conscience sur là où t'en es. On y va ? C'est bon pour toi ? Alors, pour commencer, je te propose déjà de visualiser, d'imaginer ta vie comme un écosystème. Il y a toi au centre, et autour de toi, il y a des bulles. Des bulles dans lesquelles se trouvent toutes les choses, tout ce qui est important pour toi. qui te permettent de te sentir bien, qui te donnent de l'énergie, qui te ressourcent, qui te rechargent. L'idée ici, ça va être de pouvoir les lister, de les faire remonter à ta conscience, de les faire émerger. Pour te guider, je te propose quelques exemples. Mais à toi d'y mettre les tiens, dans ces bulles que tu vois tout autour de toi. Ça peut être la lecture, un café, un thé au soleil, marcher au crépuscule, boire un verre entre amis. Aller se faire un siennet avec les enfants et manger du popcorn ? Une échappée à la mer ? Glisser tes pieds dans l'eau en écoutant le bruit des vagues ? Un faux rire avec ton frère, ta sœur ? Un câlin partagé avec l'un de tes parents ? Un bisou volé de ton amoureux ? Une randonnée avec une amie ? Organiser ton prochain voyage ou tes futures vacances ? Méditer au cœur de la forêt, savourer un massage une après-midi au spa, atteindre ton objectif à la salle de sport, aller à ton cours de yoga de pilates hebdomadaires, faire une séance de ronron-thérapie. Tu l'auras compris, l'objectif ici, c'est de lister tout ce qui te fait du bien. Une fois que tu as fait ça, identifie les huit ressources qui te sont vitales. Celles qui sont tes piliers. Celles qui, quand elles sont absentes, créent un vrai déséquilibre dans ta vie. Je vais te partager les miennes. Dans mes ressources, on va trouver la nature, la méditation, la famille, les rencontres, les amis. le sport, la créativité et le voyage. Tu comprends ici que j'ai fait des regroupements. Par exemple, la nature, elle nourrit mon émerveillement. Le fait de marcher, mettre les pieds dans l'eau. En gros, voilà, etc. Mais l'idée, c'est que j'ai fait des paquets. La nature, c'est l'étiquette sur la bulle. Et dedans, il y a les activités qui la remplissent et qui la font grandir. Ce qui est intéressant, c'est déjà de pouvoir avoir conscience de tout ce qui te fait du bien. Et ensuite, t'en fais des gros paquets. Une fois que tu as tes huit ressources qui sont identifiées, tu peux les positionner sur ta roue, la fameuse roue que je t'ai proposée de télécharger. Et ensuite, d'aller les évaluer. Là, les évaluer, c'est sur une échelle de 1 à 10. Demande-toi quel est ton niveau de satisfaction. actuelles pour chacune. Donc tu te positionnes vraiment aujourd'hui. Et tu les prends dans l'ordre. Et là, l'idée, c'est que tu sois honnête. C'est une évaluation de toi à toi. Donc t'as pas d'histoire à raconter à qui que ce soit, sachant que tu vas être potentiellement ton juge le plus difficile, et qu'on a toujours du mal à un peu regarder dans ses angles morts. Mais à ce moment-là, c'est vraiment de te dire, voilà, moi par exemple, si je reprends, je me dis, la nature, c'est comment en ce moment ? Eh ben la nature... On va être clair, moi j'ai un jeune chien, une jeune chienne de 7 mois. Je sors tout le temps, il faut que je la promène beaucoup. Et dès que je peux, je prends l'opportunité d'aller en forêt, d'aller découvrir des nouveaux parcs, des nouveaux chemins. Donc c'est quelque chose que je nourris beaucoup. Dès que je peux, je passe par des parcs, je marche énormément et je m'émerveille de tout ce que je vois. Donc la nature, c'est quelque chose qui est bien nourri. Donc celle-ci, je sais que je peux la positionner à 10. J'ai eu besoin de partir à la mer parce que moi, glisser les pieds dans l'eau, pour moi, c'est quelque chose d'important. J'ai eu l'occasion de le faire là, il y a 15 jours. Donc aujourd'hui, je sais que mon pilier nature, il est comblé. Celui-là, il est à 10. Mon deuxième pilier, la méditation, en ce moment, il n'est pas foufou. C'est quelque chose d'important pour moi et je sens... que je le nourris moins que d'habitude, je fais des méditations plus courtes, je suis capable de ne pas en faire le week-end, et je sens que c'est un pilier sur lequel j'ai apporté de la fragilité, et je sens, ça joue sur ma concentration, ça joue sur ma gestion des émotions, ça joue sur mon stress. Et vraiment, en ce moment, je me sens plus fragile sur certains aspects, je sais que ce pilier-là, j'ai un truc à aller travailler. Donc globalement, la méditation, en ce moment, tu vois, je le positionnerais à 5. Allez, 6 parce que j'y porte encore de l'attention et j'en fais régulièrement. Mais il y a moins d'engagement dessus. Et je sens que ça me manque. Voilà, donc en gros, tu les prends et t'évalues honnêtement et tu dis « Ok, j'en suis où par rapport à ce dont j'ai besoin ? » C'est vraiment ça, en fait. Et donc, tu le fais pour chacun et ça va te permettre de voir où t'en es. Et puis, de te poser la question. Est-ce que tu les nourris régulièrement ou est-ce qu'elles sont plutôt en friche ces ressources ? Tu vois cette question de la méditation. J'en prends un autre parce que je le vois là dans ma liste, je l'ai sous les yeux et je me dis celui-là je ne le nourris pas en ce moment et j'ai dit à mon mari hier il faut que je... Là, j'aime pas les « il faut » , mais je sens qu'il y a un effort que je dois produire pour revenir dessus, c'est la créativité. La créativité a pris une place très importante dans ma vie. Je pense qu'elle en a toujours eu, mais j'ai mis du temps à le comprendre et à lui redonner sa juste place. Et en ce moment, la créativité, je la nourris plus. J'ai besoin d'écrire, de peindre, de dessiner, de créer, je fais du macramé. Normalement, j'ai besoin de faire ce genre de choses. Et là, je pense que ça fait bien deux mois que j'ai rien fait. pareil, un peu comme la méditation, ça me manque. Et la créativité me met dans un état méditatif. Donc si ma créativité était bien nourrie, mais que j'étais un petit peu moins sur de la méditation par du processus direct, eh bien, ce serait pas grave. Sauf que là, la méditation, elle est à 5-6, et la créativité en ce moment, franchement, je pense qu'elle est max à 2. C'est pas foufou. Donc là, j'ai un sujet. Et voilà, tu vois, de faire l'épisode, et je me redis... Attention, celui-là, je sais que j'en ai vraiment besoin. Donc celle-ci, elle est en friche et c'est pas ok, parce qu'elle est dans mes 8 ressources importantes. Donc je sais que j'ai un petit point là-dessus. Donc justement, pour celles que t'as oubliées de nourrir, celles que t'as mises de côté alors qu'elles sont essentielles pour toi, une fois que t'as fait cette roue, demande-toi comment tu vas faire pour les préserver, en prendre soin pour leur redonner leur juste place. Ça ne veut pas dire du jour au lendemain, je me remets, par exemple, si je prends la créativité, à dessiner tout le temps. Mais là, c'est de me dire, tiens, dans la semaine à venir, comment je me prévois peut-être un quart d'heure, un quart d'heure pour dessiner, remettre finalement l'élan dans une activité qui est importante pour moi. je sais que si je me dis 5 minutes par jour j'y arriverai pas, je vais être honnête si je fais une minute ça n'a pas d'intérêt, le temps que je sorte mes pinceaux ça demande un peu de prépa quand même ça n'a pas de sens Ok, tiens, cette semaine, en plus on arrive sur une semaine encore avec plein de jours fériés, donc autant dire que ce n'est pas toujours facile pour la partie pro, mais par contre ça laisse du temps pour se détendre un peu. Je n'ai pas d'excuses, je peux me caler 15 minutes pour relancer la machine de la créativité. Donc ça, c'est vraiment quelque chose, je trouve, qui permet de faire un temps d'arrêt. Comme quand tu mets pause sur le magnétoscope. pour les anciennes, vous me comprendrez, pour celles qui sont plus jeunes, bref, on met pause sur le film, sur le DVD, ou sur le streaming, et on se dit ok, tiens, qu'est-ce que je vois à l'écran ? Qu'est-ce qui se joue ? Moi, sur ma roue des ressources, pour pouvoir positionner, j'aime bien mettre une petite étoile sur le numéro. Tu peux aussi colorier la zone, t'y mets ce que tu veux. Moi, c'est ce qui me permet de me dire, tiens, oups, point de vigilance, puis j'aime bien jouer avec les couleurs. Comme ça, ça me permet de mettre des points d'alerte. Une fois que tu as fini ta roue, tu as listé tes ressources, tu as identifié leurs niveaux, justement, tu les as évalués, leurs niveaux de satisfaction, tu as évalué leurs niveaux de satisfaction. Si je fais une vraie phrase, ce sera bien. Tu te poses et tu regardes, et tu regardes ta roue. Tu regardes ce que tu viens de poser, ce que tu viens de dessiner, ce que tu peux aussi la faire à main levée. Moi, je te propose un modèle, mais finalement, moi, je suis quelqu'un qui aime bien travailler avec mes feutres et mes crayons, tu peux aussi très bien la faire à main levée. Que tu les dessines, que tu les fais sur l'ordi ou que tu les dessines dans ta tête. Ce que j'aimerais, c'est que tu puisses observer un peu l'espace qui va exister entre les rayons de cette roue, justement. Quelle est la première chose que tu as envie de faire là, tout de suite ? Je ne te parle pas d'un projet ambitieux ou d'une nouvelle résolution qui va changer ton agenda, on est d'accord. Vraiment, la première chose. que ta roue te donne envie de faire ? Quelle est la prise de conscience la plus forte que tu as en la regardant ? Et là, je te parle de la micro-action, la plus douce, la plus évidente. Celle qui va murmurer à ton corps, je t'ai entendu. Parce que quand tu ne nourris pas des ressources essentielles pour toi, potentiellement, tu as ton corps qui est en train de crier derrière en disant « Ouh ouh, tu t'occupes ! » pas de moi et ça me fait du mal, ça me tend. Donc, il y a une vraie importance à regarder, entendre et ressentir ce que cette roue, elle évoque chez toi. Et là, pour ça, ce que tu peux faire, c'est la regarder, fermer les yeux et ressentir pour chacune des ressources. Tu te dis, ok, voilà, là ma ressource, par exemple, créativité, elle est à deux, je ferme les yeux et j'écoute ce qui se passe en moi. Ça va pas ? Ok, j'entends, là, t'as besoin que je vienne t'apporter un peu de douceur. Ok, ma ressource, famille, en ce moment, ça va, elle est bien nourrie, je fais plein de choses. Ah, je sens à l'intérieur, il y a de la joie, il y a du plaisir. Ok, celle-ci, elle va bien. Donc c'est vraiment d'aller te connecter une à une et de voir comment tu te sens avec ça. Là voilà, c'est de pouvoir poser ça pour pouvoir décider de cette fameuse première action, ce plus petit pas possible que tu vas pouvoir faire vers toi. Est-ce que ça va être de refermer ton ordinateur 15 minutes plus tôt pour pouvoir aller voir le soleil se coucher ? Alors ils ne nous annoncent pas une semaine de dingue sur la région parisienne, mais ça n'empêche que des fois en fin de journée tu peux capter des lumières. incroyable, et ça peut être très chouette. Et puis, d'où que tu m'écoutes, toi peut-être que t'as la chance d'avoir des superbes couchers de soleil, alors profites-en pour nous, s'il te plaît, parce que on n'est quand même pas très bien gâtés. Est-ce que ce sera d'appeler cette amie qui te fait rire aux éclats et avec qui tu parles pas boulot, juste c'est léger ? Des fois, juste ça, ça fait du bien. Voilà. Poser un peu tout ça. Peut-être que c'est simplement de t'autoriser à dire non. À une sollicitation qui te pèse déjà à quelque chose où tu as dit oui et tu as besoin de revenir en arrière et de dire non, en fait, là, il ne faut pas que j'y aille parce que je sens que ça me coûte et ça vient grignoter une de mes ressources. Peut-être que c'est de dire un grand oui à ton calme intérieur et que justement, tu as beaucoup de sollicitations extérieures et que tu t'es trop ouverte vers le dehors et que tu as besoin de revenir un petit peu à l'intérieur. Il n'y a pas que l'hiver qui nous amène à nous replier dedans. De temps en temps, on peut avoir besoin de se recharger à l'intérieur, même quand on est extraverti. Le questionnement qu'on a ouvert au début de cet épisode, il trouve sa réponse ici. Ta responsabilité, c'est pas d'être partout dans le monde pour tout le monde. C'est d'être pleinement là pour toi. Vraiment, s'il y avait quelque chose que j'ai besoin, que j'aimerais que tu infuses ici, c'est ça. Ta responsabilité, c'est d'abord d'être là pleinement pour toi. Et c'est comme ça que tu seras mieux là pour ceux qui sont importants pour toi. Toujours, toujours, toujours. Se lâcher la grappe, c'est pas abandonner. C'est choisir de faire à partir d'un réservoir plein. Le risque justement en t'épuisant, c'est que tu finisses par abandonner. Donc, on se lâche la grappe sur certains sujets. On revient... Assois, on identifie ce qui nous fait du bien et ensuite go, on peut passer à l'action. Parce qu'une femme qui a nourri ce ressource n'est plus en train de survivre au printemps. Elle le vit pleinement. Elle ne s'épuise pas à briller, elle rayonne naturellement. Et c'est cette lumière-là qui éclaire vraiment le monde autour de nous. Alors mesdames... On pense à soi et on se fait du bien. Si aujourd'hui en regardant ta roue, tu sens qu'elle est voilée, fragile, ou que tu n'arrives plus à trouver tes propres ressources sous la couche des obligations, de la charge mentale, sache que tu n'es pas obligé de porter ce chantier seul. Mon rôle de coach thérapeute, c'est de t'offrir cet espace sécurisant pour réécrire ton histoire, restaurer tes piliers, et te redonner les commandes. de ton écologie personnelle. Si tu es prête à redevenir le personnage principal de ta vie et à ne plus t'oublier en chemin, je t'attends. Tu trouveras tous les liens pour découvrir mes accompagnements et réserver ton créneau dans les notes de l'épisode. D'ici notre prochain échange, je t'invite à t'écouter et à honorer ton rythme. Et surtout, lâche-toi la grappe et profite autant que tu le peux de ce mois de mai un peu gruyère. mais qui offre aussi son lot d'opportunités. Je te souhaite une très belle journée ou une très belle soirée et je te dis à très vite pour le prochain épisode.