- Speaker #0
Bonjour à tous et à toutes et bienvenue nous sommes le lundi 12 janvier 2026 et vous écoutez le café de l'e-commerce et la saison 7 c'est l'épisode 253 et c'est toujours en direct de New York pour les épisodes spéciaux NRF je suis Laetitia et je suis accompagnée d'Adrien.
- Speaker #1
Bonjour à tous le café de l'e-commerce c'est votre podcast. Favoris, je sais pas, mais en tout cas que vous l'écoutiez en train de déblayer la neige devant votre porte. Mais personne fait ça. Qui Rudy ?
- Speaker #0
Au Canada.
- Speaker #1
Et tu m'as pas laissé finir la punch. Mais exactement, sauf les gens qui habitent dans des contrées où il y a de la neige comme le Canada. Coucou Rudy. Ou à Chicago. De regarder le... c'est quoi la canne sous un plaid ?
- Speaker #0
C'est la coupe d'Afrique.
- Speaker #1
Eh ben moi je l'ai pas. Non, j'ai la GDQ. Non mais je l'adapte, c'est mon texte. Ou en train de regarder la GDQ sous un plaid.
- Speaker #0
La Coupe d'Afrique des Nations. Non,
- Speaker #1
la GDQ. Les vrais sauront et les autres ne sauront pas. Je ne sais pas ce que c'est la Cannes. Ça ne m'intéresse pas. Arrête,
- Speaker #0
tu vas sortir du podcast tout de suite. Tu n'es pas au courant de ce qui se passe. Et toi,
- Speaker #1
tu ne sais pas c'est quoi la GDQ ? Mais c'était malade. La GDQ, obligatoire. Bon bref, la GDQ, regardez ça.
- Speaker #0
Moi je connais la GD Family mais...
- Speaker #1
Ouais, non, non, GDQ, GDQ, regardez ça sur Youtube, sur Twitch et tout ça, c'est incroyable. On s'en fout ! Et au GDQ aussi,
- Speaker #0
on se demande qui va gagner,
- Speaker #1
et en l'occurrence tous les participants gagnent,
- Speaker #0
et faites des donations ! Non, spécial NRF, retour sur ce deuxième jour de la NRF, car vous le savez, pendant trois jours, on vous fait un récap de ce qu'on a vu, entendu, et cette série, on l'a appelée, de manière très très noble, NRF pour notre récap français. Adrien t'es prêt ?
- Speaker #1
Alors j'étais prêt il y a 30 secondes quand on faisait les tests de son Mais en fait à chaque fois il faut que je fasse le off Quand on demande les tests de son à Laetitia Test de son 1, 2, 1, 2 Et alors est-ce que vous êtes prêts ? Donc en fait à chaque fois ça sature Donc Laetitia il faudrait que moi aussi J'apprenne après 7 ans que même les tests de son Que je fais avec toi il faut diminuer de 20% Donc désolé pour la situation Et oui je suis prêt Laetitia
- Speaker #0
podcast américain où c'est en flux comme ça. Ah non, mais là,
- Speaker #1
on s'est pris des américanos dans la gueule. C'est fini, on va revenir, on va devenir des... Comment ça s'appelle ? Joe Rogan et compagnie. Comment il s'appelle le truc, le night show, Félon, je ne sais pas. Jimmy Fallon. C'est ça, c'est lui, c'est ça.
- Speaker #0
Mais il n'est pas podcaster. Non, non, mais bon. J'ai aucune rêve. Allez, vas-y, on y va. Laetitia. Synchronisation des montres.
- Speaker #1
Synchronisation des watches. Dring. Et c'est parti.
- Speaker #0
Merci pour le show.
- Speaker #1
Bon, écoute, depuis hier, depuis qu'on a enregistré Qu'est-ce qui se passe derrière Rien de Neuf, c'est des confs, des techs. On fait des techs, non ?
- Speaker #0
Des confs et des techs. Des tech-confs. Voilà. C'est ça aujourd'hui.
- Speaker #1
Alors j'ai fait un jeu de mots aujourd'hui en off qui était pas mal. I'm impressed and I'm impressed. Je ne sais pas, je le traduis mal.
- Speaker #0
Alors on va expliquer, on a le badge presse et du coup...
- Speaker #1
La meuf a éclaté de rire. Je me suis dit, ah ouais, mais je pensais que tout le monde lusait et tout ça. En tout cas, aujourd'hui, on va plutôt parler de quoi Laetitia ?
- Speaker #0
Déjà dans ce retour, ça c'est dans l'agenda. Parce que vous le savez, on est à New York et on complète aussi nos journées au-delà des cons. On fait tout ça de store tour et on a un magasin Very Frenchy Here in New York. Ils nous ont fait la promesse de décrypter sans langue de bois. Et puis après, on vous parlera de conférences et on terminera avec bien sûr les techs. Les techs qu'Adrien a rencontrés.
- Speaker #1
Et que Laetitia aussi a rencontré en l'occurrence.
- Speaker #0
En l'occurrence, c'est moi d'ailleurs. Et toi ? Bon allez, c'est parti pour ce récap. C'est parti. On y va. Bon, on commence tout de suite avec le store tour. Bonjour. De quoi on va parler Adrien, de quelle boutique ?
- Speaker #1
Le magasin du jour c'est printemps, automne, été, hiver. On a pris le printemps parce qu'il fait froid ici. Et moi je suis en freestyle. Moi je t'explique tout de suite, si tu n'es pas capable de prendre les lianes de Tarzan Jane et tout ça, ça va être compliqué pour toi.
- Speaker #0
Les lianes elles sont cassées, c'est nul là. Le magasin printemps qui s'est installé ici à New York il y a déjà plus d'un an, dans le Financial District, donc c'est à côté de Wall Street. Et on a décidé d'aller visiter ce... projet qui a longtemps été annoncé comme une petite pépite ici à New York et l'ouverture qui a eu lieu depuis 2025 ici à Manhattan. Qu'est-ce que ça donne 12 mois après ?
- Speaker #1
Déjà, c'est un signal fort, c'est que Printemps, une institution française, ils ne viennent pas tester un corner ou un pop-up, ils ouvrent un vrai flagship dans un bâtiment Art Deco iconique. C'est clairement un statement de la marque. On vient jouer dans la cour des grands. Comme tu l'as dit, dans un district à New York, dans le centre de New York. Dès que tu rentres, et on a eu l'expérience il y a quelques jours quand on l'a fait, on comprend tout de suite que ce n'est pas un magasin classique. On est sur 5500 mètres carrés, sur deux niveaux, pensé comme une sorte d'appartement parisien revisité à la sauce new-yorkaise.
- Speaker #0
Alors quand tu dis que ce n'est pas du retail classique à ne rien qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'est-ce qui change ? Déjà j'ai envie de te dire un appartement parisien revisité il est vachement grand l'appartement de ce manière d'un 5500 carré Moi je veux surtout la salle de bain
- Speaker #1
J'ai 100 fois moins donc juste pour reprendre l'info Bon déjà c'est sur la circulation t'as raison on n'a pas l'impression de rentrer dans un temple du produit les espaces sont fluides vivants très scénographiés le design il est signé Laura Gonzalez ils mélangent héritage art déco, matière noble et code très contemporain. Tu ne consommes pas juste des produits, tu vis une expérience. Une expérience que tu vis à tel point que je cherchais partout, alors que ce n'est pas énorme, mais en fait on a réussi à se perdre alors qu'il n'y avait personne, mais ça on va en parler dans la conclusion. Et la visite commence par le ground floor, enfin le rez-de-chaussée avec la playroom. C'est un espace très lifestyle, mode casual, sneakers, cadeaux et surtout le café jaloux qui vit toute la journée. On est clairement sur une logique de lieu de vie, pas juste de point de vente. Et quand on est rentré, on s'est dit « Ah bah viens, on va se poser » . Mais on a continué et on ne savait pas ce qu'il allait nous attendre.
- Speaker #0
Donc là, tu nous dis, là, on est plus dans un endroit expérientiel où on va vivre des expériences plutôt qu'un endroit où on va effectuer des achats par passage. Voilà, je ne sais pas, je vais faire du shopping. Je vais aller au printemps, je vais m'y installer et je vais passer un long moment quand même.
- Speaker #1
Et ils nous ont eu en fait, parce que c'est exactement ça. Et ça se confirme encore à l'étage et c'est là où on a été complètement attrapé. À l'étage, on se retrouve avec la mode femme, les accessoires et le salon vert, un bar à fruits de mer avec une vue sur Broadway. Les produits sont exposés comme des salons privés, pas alignés sur des portants. Tu prends le temps. Printemps a aussi créé des espaces très expérientiels, un spa haut de gamme, un espace vintage et une haute joaillerie appelée Le Boudoir et même des zones plus immersives comme la Red Room avec des mosaïques historiques.
- Speaker #0
Moi, c'était clairement mes espaces préférés. Le spa magnifique, vraiment, avec un système de service. Bien évidemment, tu prends rendez-vous et les personnes te sont uniquement dédiées. Et surtout, ce qui m'a frappé, c'est qu'il y a du champagne partout. On dirait vraiment que nous, les Français, on boit du champagne non-stop. Dès que tu sors de la spa room, tu avais un bar à champagne. Dès que tu sortais du boudoir, tu avais du champagne. Champagne is everywhere.
- Speaker #1
Tu es la seule à ne pas avoir de champagne ? On va lancer un sondage.
- Speaker #0
D'accord, ok, vas-y.
- Speaker #1
Ça c'est pas dry-genery, c'est dry-annuary, un truc comme ça. C'est dry life. Ouais, c'est ça, dry life.
- Speaker #0
One life, dry life. Il y a autre chose que tu as dit très importante, Adrien, les produits sont sélectionnés. C'est le printemps qui sélectionne les produits, qui les achète, qui gère donc les stocks. Ce ne sont pas les marques, contrairement aux magasins parisiens qui doivent gérer leurs stocks, leur personnel. Là non, c'est du personnel du printemps, c'est du stock du printemps. Donc c'est une sélection du printemps. Et ça peut aller du très haut de gamme maison de luxe, on va le dire, à des marques un petit peu plus accessibles. Notamment quand on va regarder autour de la beauty. Bon là on a parlé de tout ce qui était mode, haute couture. La food Adrien, ce qui t'intéresse le plus, elle est quand même hyper centrale dans ce concept.
- Speaker #1
Oui et en fait, comme tu le disais, ça va dans la stratégie de l'expérientiel. de faire rester les gens, ils nous ont attrapés là-dessus. Alors en l'occurrence, pas pour la foule, on a vu nos gazeuses. Donc plus boring que ça, tu meurs. Mais en fait, c'est vraiment stratégique. Tout est pensé pour augmenter le temps passé sur place. Et plus tu restes, plus tu consommes, plus surtout tu t'attaches à la marque. Et tu l'as fait toi, mais on s'est perdu de vue à un moment donné, alors que ce n'est pas énorme. Et moi, j'étais en train de sentir les bougies, etc., parce que je suis complètement attiré là-dessus. Et je sentais, je me baladais, je regardais, je touchais les textures. Et en fait, on est là pour prendre son temps.
- Speaker #0
On est clairement aux antipodes de la fast fashion et de la fast food. L'image que j'ai, c'est qu'il y avait un goût du belge et marais d'avant qui est devenu complètement fast fashion et fast food. Et là, on a le printemps qui prend le contre-courant et qui est dans du quiet luxury. Enfin, pas trop, c'est quand même assez bilingue. Ce n'est pas très quiet. Ce n'est pas très quiet, mais en tout cas, tu as raison. L'espace-temps, tout est changé. On ne sait pas quelle heure il est, on ne sait pas quel jour il est, mais pas parce que ça va très vite. Juste parce qu'on prend son temps et c'est une invitation le printemps à prendre son temps. Alors au final, Alrien, tu as l'impression que c'est un magasin qui est rentable, qui va vers la rentabilité ou tu crois que c'est un gros coup de com'. Ça y est, Printemps a déposé ses affaires ici. D'ailleurs tout le monde s'étonne, pourquoi est-ce que Financial District n'est pas sur la 5ème avenue ? C'est quoi ton sentiment ?
- Speaker #1
Moi je vais te partager mon avis, on n'en a pas parlé donc j'aimerais bien voir le tien aussi. Bon. Enfin, j'y crois pas. C'est vrai. On n'y croit pas. Bien sûr, c'est les deux. Au même temps, on cherche de la rentabilité à un coup de com'. Franchement, je vois pas comment ils peuvent générer du chiffre alors que c'est un lieu qui doit générer du chiffre parce que c'est très cher. C'est un flagship d'influence. Printemps New York, c'est pas juste un magasin, c'est une destination, un endroit où tu viens même sans intention d'achat. En l'occurrence, nous, on y allait pour se balader. Mais je ne vois pas. On y allait en semaine. Dans l'après-midi, il n'y avait personne. Ça n'achetait pas. C'est très grand. il ne te pousse pas la consommation. On a consommé très, très peu. Et finalement, OK, tu prends du temps là-dessus, mais tu n'achètes pas tant que ça. Donc je ne sais pas si c'est rentable. Je suis très curieux de voir si dans 2-3 ans, le magasin sera là. Et voilà, pour répondre à ta question, magasin rentable, je ne crois pas. Coup de com', why not ? En fait, coup de com' qui est là pour rester sur la durée. Toi, tu l'as ressenti comment ?
- Speaker #0
Je suis partagée avec ce que tu dis parce qu'on est venu un jour deux semaines, première semaine de janvier. On sait qu'aux États-Unis... Il y a eu énormément de... Notamment après Noël, il y a toute cette vague d'achats. Un peu comme au UK avec le Boxing Day et tous ces trucs-là. Bon, ce n'était peut-être pas la meilleure période. En revanche, c'est vrai, il n'y avait pas de touristes. C'était quand même beaucoup d'Américaines en l'occurrence qui venaient. Après, je pense que ce n'est peut-être même pas le but de vendre. Ce n'est peut-être pas un magasin de retail tout simplement. Non, mais tu vois, il y a un programme événementiel. Il y a quand même une offre autour de l'expérience qui est énorme. au-delà de l'achat. Et ça, on ne le sait pas Et si ça se trouve, c'est des événements qui justement font consommer et font qu'il y a du revenu qui vient. C'est vrai que là, en l'État, on ne se dit pas grand-chose mais peut-être qu'il y a d'autres temps forts qui génèrent énormément de revenus. Mais c'est à peu près la même question que tout le monde a sur le bout de la langue et se dit « mais comment est-ce qu'ils font du chiffre ? » Puis après, je pense qu'on a tendance vraiment à trop comparer avec ce qu'on voit nous à Paris. Ce n'est pas le printemps de Paris en fait, c'est le printemps de New York et qui s'adapte ?
- Speaker #1
Il s'adapte ? Moi, je ne sais pas s'il sera encore là dans quelques années. Et à la limite, on s'en fout. Est-ce qu'on a kiffé ? On aime bien noter. On a développé l'Omniscore. Donc, noter un peu le magasin, c'est hardcore de noter un magasin. Mais on est des gens hardcore. Donc, on le fait quand même. Moi, je mettrais un 7 sur 10 car c'est un super concept. Franchement, on a passé un bon moment. On a découvert. C'était cool. C'était très, très cool. Et moi, je te l'ai dit en blaguant, mais si je pouvais bosser là tous les jours, je ne me ferais rien acheter. et en plus j'ai retrouvé des bougies je parle beaucoup de bougies je crois que je suis un gros malade mais tu es un gros pyromane je crois que c'est Trudon la marque il y a des produits de niche de vrais spécialistes comme ils ont sélectionné les produits t'as quand même des très bons trucs il y a même des espaces qui étaient assez vides donc tu sens qu'il y a encore de l'opportunité clairement ce n'est pas une boutique qui vise les touristes français qui viennent ici ou les français qui vivent ici
- Speaker #0
Et c'est fait pour les Américains. Je pense que les Américains, ça leur va très bien d'aller acheter des macarons la durée et des bougies de pique.
- Speaker #1
Et là, on a reçu une vidéo, on est quoi, samedi ? Non, on n'est même pas en un semaine et ça joue du piano, etc. Donc oui, comme tu dis, il y a sûrement une programmation. Donc je lui mets 7 sur 10. Par contre, sur l'omniscore, donc l'omnicanalité, les services digitaux ne sont pas ouf. Donc voilà, je note vraiment l'expérience en magasin. Tu le mettrais quelle note si tu devais noter ?
- Speaker #0
Je ne sais plus combien j'ai mis dans la vidéo.
- Speaker #1
T'avais vraiment noté, ouais ?
- Speaker #0
Ouais. T'as dû mettre 9 sur 10, t'es comme...
- Speaker #1
Comment il s'appelle l'école des fans ?
- Speaker #0
Pas du tout. Non, je crois que je suis plus autour de 7. Tu mets des 10 sur 10 à tout le monde. Bah non, je mets mes marques chouchous. Voilà, t'as fait 3 marques parce qu'il te... Voilà, mais je ne sais plus si j'ai mis 7 ou 8, mais c'est un peu déceptif, mais après, sur le papier, ils ont rempli, ils sont installés ici à New York. On sait que c'est difficile, on sait que le retail est dans une période compliquée. C'est pas exclu qu'ils aillent aussi sur la côte ouest, à Los Angeles, avec un concept totalement différent de ce qu'il y a ici à New York. Donc moi, je salue l'initiative. Bravo et on verra effectivement dans un an si les chiffres sont là et si le visiteur est là.
- Speaker #1
Comme chaque jour, on vous partage quelque chose qui nous a marqué. Laetitia, qu'est-ce qui t'a marquée ?
- Speaker #0
Alors moi, vous savez, je suis un peu... Comment est-ce qu'on dit ça ? Ce n'est pas les rats de laboratoire mais ceux qui sont tout le temps à la bibliothèque. Ça c'est moi, sauf que moi je suis tout le temps dans les conférences. Je prends des notes, j'écoute Je me fais mes petites réflexions à moi-même. Et là, sur ce deuxième jour à la NRF ici à New York, ce qui est vraiment frappant, c'est que toutes les conférences depuis hier racontent la même chose, même si les sujets au premier abord semblent très différents. J'ai assisté notamment à une keynote avec Fran Horowitz. Tu sais qui est-ce,
- Speaker #1
Adrien ? C'est le patron d'Abercombrie. Non, c'est la patronne. Je ne sais pas du tout qui c'est.
- Speaker #0
C'est la CEO d'Abercombrie qui est arrivée il y a très peu d'années, moins de cinq ans. Et c'est elle... à qui on doit vraiment la remontada de la marque. La marque, elle était au bord du précipice, au fond du gouffre. Enfin, plus personne n'achetait, plus personne n'allait chez Abercombrie. Toi, tu kiffais ?
- Speaker #1
Il y avait que des mecs à moitié à poil quand ils ont lancé le truc.
- Speaker #0
Ah oui ! Justement, je me disais mais qu'est-ce que c'est que ce concept ? Il y avait cette marque, la marque aussi Hollister. Enfin voilà, c'est tout un concept. Très très sombre aussi dans les magasins. Tout était fait exprès. Oui, oui. Tout était fait exprès.
- Speaker #1
pas du tout avec la compagnie.
- Speaker #0
Et puis, toutes les... Comment est-ce qu'on dit ça ? La logorée de l'ancien CEO qui était quand même assez terrible. Il y a une meuf qui est arrivée, Sifra Norovitz et elle, elle a tout redressé. Elle a redressé en ligne, elle a redressé en boutique. Il y a une vidéo qui va sortir à ce sujet-là avec tous les chiffres. Mais surtout, ce qu'elle s'est dit, c'est que la transformation de ses magasins mais aussi de son expérience en ligne, ça ne va pas être par la tech, ça va être d'abord par les people, ça va être aussi par l'écoute des clients et puis il va falloir changer cette culture ambitieuse interne et la manière d'exécuter. Elle va parler d'intelligence artificielle, mais pareil, elle nous raconte comme Louis Vuitton hier et LVMH, en fait, on a mis en place l'intelligence artificielle, mais surtout, on est parti des besoins et on n'a pas mis partout. Ce n'était pas ça le but. Donc moi, j'ai vraiment aimé ce qu'elle a dit et encore, ça reprenait ce qu'on disait hier, la sélection et l'exécution. Je sélectionne quelles sont mes priorités, quelles sont mes techs et surtout, j'exécute. C'était un peu aussi le fil conducte. producteur de Ralph Lauren, qui était avec Microsoft. Parce que souvent, c'est ce qui se passe. Il y a certaines keynotes qui sont toujours avec les partenaires. Généralement, c'est les plus grandes keynotes, celles qui sont dans les plus grandes salles où il y a le plus d'audience. Ralph Lauren, c'est une marque à 60 ans. Adrien, tu la connais par cœur, t'adores ici la boutique. C'est un cas d'école où l'intelligence artificielle est très puissante, mais elle est invisible. Alors maintenant, elle devient visible parce qu'en plus, on en a parlé avec Asker Ralf, qui est un peu ton styliste, ton personal shopper et surtout ton styliste professionnel. ton agent en fait qui va t'aider Un chatbot, mais il ne faut pas le dire. Oui, voilà, il ne faut pas le dire. Ils investissent trop d'argent pour qu'on appelle ça un chatbot. La précision, c'est que c'est toujours au service de l'héritage et du storytelling et de la relation client. On ne va pas te vendre un produit qui ne te conviendrait pas, n'irait pas avec ton style et surtout qui détériorerait, j'ai envie de dire, l'image de marque de Ralph Lauren. C'est ça qui prime quand même. Donc on n'est pas dans la sur-optimisation de l'intelligence artificielle ou du commerce agentique et ça rappelle encore une fois LVMH. Oui, J'ai aussi assisté, je crois que c'était peut-être ma conf préférée de la journée, une conférence sur TikTok Shop. Là, je me dis, Laetitia, tu ne vas rien apprendre. Bah si, j'ai quand même appris. J'ai appris qu'ici, aux États-Unis, TikTok Shop, ça bat tous les records. Et ce n'est pas que des petites DNVB qui viennent ici. Bah non, ici, on avait du Crocs, on avait du Paxon, on avait du Tarte. Du Tarte, pardon, qui est une marque de cosmétiques et Paxon qui est une marque de fashion. On est dans un autre tempo. Le message, c'est le même. c'est le contenu qui devient le produit, la viralité va créer la demande et sans une supply solide, ça ne se calcule pas. Et c'est toujours ce qu'on nous dit, ce que vous, nous, on vous raconte ici. Déjà, il faut avoir du stock, il faut avoir une équipe et il faut avoir confiance de lâcher un peu à cette machine TikTok parce que c'est le créateur de contenu et c'est la création de contenu qui va faire le boulot de sales. Donc, qu'on parle de luxe, qu'on parle de DLVB, qu'on parle de social commerce, le point commun entre tout ça, c'est que le retail est vraiment dans une ère de sélection, de crédibilité et d'exécution. C'est exactement ce que je vous dis là sur TikTok. Il faut délivrer, il faut exécuter, il faut aller vite et du coup, il faut lâcher un petit peu. Donc moins de promesses, moins de gadgets, plus de confiance, plus de discipline et surtout plus de réalité terrain.
- Speaker #1
Et par rapport à TikTok, alors justement, qu'est-ce qui a été dit ?
- Speaker #0
Moi, ce que j'ai retenu, c'est que notamment les formats qui sont trop brandés, ça ne marche pas. Et c'est ce qu'on dit toujours, c'est l'authenticité qui prime. On n'est pas sur Instagram quand on est sur TikTok Shop. Ce qui se vend, ce sont les démos, C'est la valeur du produit mise en action, c'est l'usage réel et c'est les avis sincères. Alors ici aux Etats-Unis, TikTok Shop est désormais disponible sur ordinateur. Je suis allée voir, c'est juste terrifiant. On a vraiment l'impression d'être sur un site e-commerce avec effectivement beaucoup de place au contenu, aux avis clients, à la vidéo. La boutique est notée. Enfin c'est vraiment… on est sur une espèce de landing page. de la marque et puis vous voyez le nombre de produits qui sont vendus, vous voyez comment la marque se place, comment est-ce qu'elle est notée et les meilleurs avis clients, les meilleurs produits aussi. Donc on est vraiment dans une… ce qu'on répète tout le temps, on est vraiment dans un autre automatisme de vente en e-commerce.
- Speaker #1
Oui et on retrouve finalement quelque chose qui est plus difficile à accepter en France sur le segment des marques un peu plus « premium » c'est la quantité versus la qualité. Il faut continuer à faire de la qualité, mais il faut produire beaucoup de contenu. Et c'est quelque chose qu'aux États-Unis, ils ont très bien compris. Utiliser les créateurs de contenu pour démultiplier, faire levier et communiquer énormément sur le produit.
- Speaker #0
Alors si on parle un petit peu plus d'audience, il y a Paxson qui répond à la question suivante. Mais est-ce qu'il faut se lancer sur TikTok, Shop quand on a déjà une grande audience ? 2 millions sur TikTok normal, mais lorsqu'ils décident de se mettre sur TikTok Shop, il faut quand même aller chercher les créateurs de contenu qui vont créer du contenu et promouvoir tous les produits que la marque propose. Il y a Paxan qui nous dit « Moi c'est simple, je n'aurais jamais misé sur ce follower-là et sur ce créateur de contenu. Il a juste entre guillemets 5 000 abonnés, sauf que ce juste 5 000 abonnés a permis de faire plus de 11 000 ventes. Alors c'est pas 11 000 ventes pardon, mais a permis de vendre 11 000 paires de jeans en une nuit pendant le dernier Black Friday. Donc là, on se rend compte que la justesse du contenu, eh bien, elle prime sur l'influence parce que ce créateur de contenu, là où il a tout gagné, c'est sur la justesse de son contenu. Ce n'est pas sur j'ai 125 000 followers et vous allez voir, mes abonnés vont transformer. Non, non, non, c'est mon contenu qui va transformer votre produit en une vente.
- Speaker #1
Il y a quelque chose qu'on a du mal à cerner ou comprendre tant qu'on n'est pas sur TikTok, c'est que l'algorithme, il n'est pas nécessairement lié uniquement sur le nombre de followers, mais sur la viralité de la vidéo. Donc c'est exactement ce que tu dis. Tu vois, quand tu es une marque et tu as compris que même si tu n'as que 5000 followers, mais que tu fais une bonne vidéo, ça peut buzzer à fond. Il ne faut pas chercher seulement les méga créateurs de contenu.
- Speaker #0
Alors il y a un autre point aussi, ça c'est ce qu'on nous objecte tout le temps en France. Et oui, si je suis sur TikTok, ça va cannibaliser toutes mes... mes autres mondes e-commerce et les autres places de marché sur lesquelles je suis. En fait, ici, pas du tout. Les ventes sur TikTok, ça génère aussi du trafic en magasin et chez le distributeur. Donc il y avait Paxson, je vous le disais, il y avait Crocs et il y avait aussi Tarte Cosmétiques qui le constataient, notamment chez Sephora. Ce n'est pas un canal isolé. C'est communiquant avec les autres. Par exemple, chez Tarte, un produit viral a réussi à se vendre à plus de 600 000 unités avec des ruptures de stock sur TikTok aussi grands sur Sephora, Ulta Beauty et Amazon.
- Speaker #1
Ce qui est rigolo Laetitia, c'est que tu vois, à la fin de la conférence, à la fin de la journée, tu as réussi à retrouver, elle était assise toute seule, la nana qui avait parlé de tarte cosmétique et on l'a abordée. On ne lui a pas osé des questions sur TikTok Shop en l'occurrence et il ne nous a pas du tout regardé comme 99% des gens, des marques, des retailers avec qui on parle en France, en mode mais c'est quoi ce truc ? Je m'en occupe pas parce que moi je suis la big boss. Non, pas du tout. Elle a livré sa stratégie en deux minutes quoi. Et encore plus fort, elle nous a dit je fais autant de pognon avec TikTok Shop qu'avec mon e-commerce. Enfin, tu vois, donc non, ce n'est pas accessoire et non, ce n'est pas un petit. Et non, ça ne s'adresse pas que… Alors, toutes les objections qu'on entend en France, on se dit, ah ben, c'est cool parce que oui, il y a vraiment un truc à faire et peu importe la taille, peu importe le segment, etc. Donc, je suis complètement d'accord avec toi. C'est vraiment la maturité qui change. L'algorithme est le même, la plateforme, elle est la même et les usages sont très similaires. Pour moi,
- Speaker #0
c'est juste que le territoire est 10 fois plus grand, qu'il y a 10 000 fois plus de créateurs de comptes contenu et 10 000 fois plus de marques. En fait, c'est vrai.
- Speaker #1
À Londres, c'est les mêmes messages.
- Speaker #0
Et en plus, là, j'ai envie de te dire, je n'ai pas choisi des DNVB. C'est quand même des marques importantes, celles dont je parle. Donc l'idée de se dire que c'est pour du SMB et des petites marques, c'est complètement faux ici. Là,
- Speaker #1
tu parles d'omnicanalité, justement. Ce n'est pas réservé aux petits. justement, sur le omnicanalité ? Les points d'attention,
- Speaker #0
les points de vigilance, c'est toujours les mêmes. Si vous n'avez pas de stock et si vous n'avez pas une supply chain qui est prête, qui est solide, la viralité, elle est quasiment... inutile et ça devient un risque opérationnel pour vous, c'est que vous n'allez pas pouvoir suivre. Donc ce n'est pas du tout une opportunité. Il faut quand même être prêt. Nous, c'est ce qu'on dit toujours, soyez prêts parce que si il y a une déferlante, ça va très vite. On n'oublie pas que c'est une plateforme chinoise qui va vous scorer tout le temps. Donc si tu n'as pas la supply, si tu ne délivres pas en temps et en heure, écoute, tu es sorti du cadre, tu es mal noté et puis tu n'espères plus vendre sur TikTok Shop. En gros, le vrai sujet, c'est ce que je disais tout à l'heure, on est en plein dans l'exécution. Sans stock, sans supply ? ta viralité, elle devient un problème. Tu n'arrives pas à suivre. Donc, tu dois penser comme un marketer quand tu vas sur TikTok Shop. Tu dois créer comme un créateur et surtout, là, tu dois exécuter comme un retailer.
- Speaker #1
Quand on est à la fin de la conférence, on est allé voir un des speakers on stage et en fait, on lui a dit, parce que nous, c'était notre pari, il faut voir TikTok Shop comme pas juste un canal mais comme une plateforme e-commerce et la personne nous a regardés et nous a dit oui, comme si c'était une évidence et nous, on le voit tous les jours depuis un an, enfin, depuis le lancement en France. On se dit, on explique que non, ce n'est pas simplement un canal. Ce n'est pas que tu lances sur Amazon et tu lances sur TikTok Shop. Mais il faut avoir un mindset qui est complètement différent. Ce qui est cool, c'est que là, on entend les belles histoires. Et bien sûr, il n'y a pas que des belles histoires, mais c'est ces choses qui sont très positives. Elles sont accessibles à beaucoup d'enseignes, peu importe la taille. Et on voit aussi à Londres des use case qui sont très positifs. Finalement, ça conforte... Enfin ce qu'on dit, mais on s'en fout de ce qu'on dit. Mais en fait, ça conforte la tendance très forte de TikTok Shop. c'est une vraie déferlante. Ça redéfinit le social commerce.
- Speaker #0
On ne parle pas d'autres acteurs ainsi, on va parler de Whatnot qui a été régulièrement cité donc qui est cette application de live shopping. Mais c'est encore autre chose. Voilà, mais sinon TikTok, s'il y a un acteur aujourd'hui qui domine, qui crée une catégorie à part entière, c'est TikTok sur le social commerce. Bon bah ça, c'était pour ma partie. Adrien, le social commerce qui me passionne et qui continuera à me passionner pendant des années, toi je crois que c'est quand même l'intelligence artificielle. Qu'est-ce que tu as détecté aujourd'hui ?
- Speaker #1
Tu me dis moi, mais toi aussi. En fait, on parle d'IA tout le temps. Là où tu as triché, tu as hacké le podcast, c'est que toi, tu as condensé plein de conférences pour un truc. Moi, je n'en ai gardé qu'une seule. Mais encore une fois, moi, je suis comme les mouches ou les pigeons. Je suis attiré par le titre et je fonce. Donc, je suis très sélectif sur le titre de la conférence, alors que des fois, il y a des titres qui sont bidons et les conférences sont bonnes. Le titre de la conférence était « Comment l'IA aurait défini le parcours d'achat ? » Et en face, il y avait des acteurs qui étaient plutôt cool. Tu avais Zalando, Kos et Sephora. Ah,
- Speaker #0
il y avait Kos ? J'adore, je suis curieuse.
- Speaker #1
Et donc, marché nord-américain, bien entendu. Mais c'était super intéressant. Alors, je vais à la conclusion tout de suite sur l'IA. Sephora, fausse modestie. oui, on teste, on est au début. Ils font des trucs de déglingo. Donc, Sephora, c'est les plus matures. Si je devais desservir une médaille, je leur donnerais tout de suite. Zalando, fausses modesties. Ils ont la culture du in-house, ils sont beaucoup plus tech, ils font des trucs quand même pas mal. Je vais t'en parler dans une seconde. Et par écosse, ils font des trucs cool. Bon, c'est une belle enseigne, mais vraiment, c'est foré Zalando, bravo à eux. En fait, le message central de la conf, il est simple, c'est l'IA ne remplace pas la créativité ni l'humain. Ça accélère, ça amplifie, ça rend les parcours plus intelligents. s'en sortent le mieux, ne font pas de l'IA, elles s'en servent comme d'un levier business. Bon, ça c'est des vœux pieux, c'est du blabla, on pourrait dire marketing. Ce qui était intéressant, c'est de voir justement des use cases et il y a eu plusieurs sujets qui ont été mis en avant au travers des questions qui avaient été posées. Le premier, c'était autour de la découverte de produits. Et là, on est clairement sur la fin du produit figé. Moi, j'ai beaucoup aimé parce qu'en fait, cette conférence, contrairement à beaucoup d'autres, mais on en parlera dans la conclusion, il n'y a pas de slide. Toi, tu as assisté avec des slides ou pas ?
- Speaker #0
Aucune slide. Ça, c'est cool. Il y avait parfois des choses qui défilaient, mais c'était par exemple Ralph Lauren. Tu voyais Asker Ralf derrière. Ça illustre le propos. Ça illustre, oui. Mais pas de slide. J'étais contente.
- Speaker #1
C'est bien et ce n'est pas bien. C'est bien parce que du coup, tu es focus sur le truc. Ce n'est pas bien parce que si tu n'es pas attentif, tu décroches. Tu décroches et tu es vite fait. Donc, il faut s'accrocher. En l'occurrence, la conf celle-ci, elle était cool parce qu'il y avait tout le temps des vidéos pour illustrer. Donc, c'était plutôt cool. Et là, Zalando, ils font quoi ? Il t'explique que l'image packshot sur fond blanc, c'est mort, c'est fini. Et eux chez Zalando, toutes les PDP commencent par la vidéo. Ils expliquent pourquoi ? Parce que 70% de la Gen Z n'arrivent pas avec une idée précise en tête. Ils ne savent pas trop, ils sont dans la découvrabilité et ils viennent pour découvrir, pas pour chercher. Du coup, l'IA est utilisée en Gen AI pour créer tous ces vidéos et c'est bien fait. Ça me fait penser, je fais un peu de pub pour Seagal. Seagal, ils ont compris le délire. Toutes les photos qu'ils font, c'est des mises en situation avec de l'IA. on s'en fout, ça ne fait plus rêver personne. Donc là en l'occurrence, l'IA est utilisée pour transformer des images statiques en vidéos, créer du mouvement, du contexte, des usages. Ils vendent puis un produit, ils projettent une situation, une mise en contexte. Pour Zalando, autant je te parlais de Seagull, c'est très particulier parce que ça peut être, tu vois, pour une niche particulière, Zalando c'est beaucoup plus mainstream et en fonction des produits, d'où est-ce que tu trouves sur le site, tu vas avoir des contextes différents et je trouvais que les photos étaient plutôt cool. Donc la direction créative reste humaine L'IA exécute, décline, localise. Mais bon, elle ne pense pas pour la marque. C'est vraiment les humains qui sont derrière. Et c'est pareil chez Kost, la marque que tu adores. J'utilise la Gen AI pour créer du contexte autour des produits, adapter les contenus par marché sans toucher à l'ADN. Ça finalement, c'est un truc qu'on a beaucoup entendu, surtout dans le luxe qui est quand tu parles avec ton client, tu restes authentique et tu restes humain. Je ne sais pas si dans cinq ans, on sera toujours là. Enfin, ça sera toujours le cas ou même dans trois ans. Mais en tout cas, pour le moment, c'est un peu la guideline. Et l'objectif, ce n'est plus la segmentation classique, mais l'individualisation. Est-ce que, Laetitia, tu l'as entendu, ce mot individualisation ? Complètement. Ah oui, c'est vrai ?
- Speaker #0
Alors, individualisation, singularisation, c'est les mots qui revenaient tout le temps. Et justement, c'est la complexité avec l'agent de commerce. Comment est-ce que tu peux singulariser et rendre soit l'agent unique par rapport à l'individu tout autant unique ? Mais tu n'as pas les forces uniques. C'est du texte, c'est bidon ! Oui, c'est pour ça. On rentre dans soit du marketing complètement bullshit, soit dans les concepts philosophiques stratosphériques.
- Speaker #1
Mais c'est marrant parce que je pensais que dans cette conflite-là, on avait beaucoup utilisé. C'est intéressant que tu me dises qu'on l'a utilisé dans d'autres comptes parce qu'ils ont expliqué la personnalisation, c'est fini. Maintenant, on est dans l'individualisation. Donc, on s'adresse vraiment à une personne et pas à une cible.
- Speaker #0
Adrien, dans tout ça, tu ne nous as pas parlé d'argent, tu n'as pas parlé de business. C'est quoi l'impact ?
- Speaker #1
Moi, j'ai bien aimé ce qu'il y avait. Déjà, on l'a déjà dit hier, on le redit tout tout est archi scripté. Moi, ça me gonfle. À aucun moment, ils demandent « vas-y, posez les questions du public » et tu poses les questions.
- Speaker #0
Je ne sais pas si tu as remarqué, c'est scripté. Et parfois, à poser les bonnes questions et ils n'arrivent même pas à bien répondre.
- Speaker #1
C'est bien. Et tu as le texte du prompteur. Des fois, je te jure, je me retourne. Je ne regardais pas la scène. Je regardais le prompteur.
- Speaker #0
Et nous, quand on est soit paneliste ou animateur, Nous, on déteste les trucs comme ça.
- Speaker #1
Mais je pose des questions qui ne sont pas prévues pour déstabiliser la personne. Tu ne pourrais jamais être aux Etats-Unis. C'est mort. Moi, je n'aime pas du tout. Mais bon, tout est… Je te dis, hier, j'étais traumatisé par Google qui présente. Bref, le business, ça pâque. Il y a eu une question autour de ça. Donc bien sûr, ils viennent préparer. Mais là, ce qui est cool, c'est qu'ils viennent avec des chiffres, ceux qui peuvent communiquer. Zalando, il est très clair. Les contenus, moi, je n'y croyais pas. Et encore une fois, comme moi, je suis un gros rageux, je n'y crois toujours pas. Mais en tout cas, Zalando, il t'explique quoi ? Les contenus générés avec l'IA font plus 18% d'engagement. Les cycles de production passent de 7 semaines à quasi temps réel. Ça, OK, pourquoi pas ? Et sur certaines productions, les coûts chutent de 90%. On parle donc plus de performance. Enfin, on parle justement de performance, de vitesse et d'industrialisation intelligente. Enfin, industrialisation, c'est le mot qu'on entend depuis ces dernières années. Autant je comprends que c'est une baisse de coût. L'engagement avec plus 17-18%, ça me paraît quand même monstrueux. Chez Sephora, franchement, quand Sephora y parle, il faut juste se taire et écouter. L'IA conversationnelle, ça drive la valeur ?
- Speaker #0
The Beauty Chat. It's where I didn't really understand, but you follow them more than me. They made an announcement, but not Google. So it's a little bit down. And they said, and I'm proud to announce the Beauty Chat. So I don't know if it's been around for a long time or not, but apparently it was announced there and it was just released during the NRF. And it allows you to ask real questions about the skin, the ingredients, the uses, the compatibility. Basically, you have an app, you take a selfie and you have a lot of different information. And you can personalize on your skin. You can even go to the basket. Result, more conversions, more than 30% of the baskets and massive adoption during the holidays with more than 30% of new users.
- Speaker #1
Question, did you see that at Ulta Beauty, which is still the big competitor?
- Speaker #0
I became an anti-Sephora and a pro-Ulta Beauty. So in fact, Sephora, yes, Canon, but they don't communicate in the same way. And I find that Ulta Beauty, they are perhaps more advanced on a lot of things. But maybe we'll look tomorrow at the conclusion. I found I was really bluffed on Ulta Beauty. versus a Sephora that will talk much more about services and experience. Maybe in conclusion, because I had noted a lot of things on the e-commerce site, etc., on personalization, but we had a lot, maybe a key figure, Laetitia, that I really liked because as soon as I have a punchline, a key figure, I love it. 90% of companies explain to you what they do with personalization. You see the brands. And it's true, around us, everyone does personalization. And on the other hand, if you ask the consumer, the client, you There are only 30% of people who feel like living a personal experience. Frankly, that's what we've been seeing for 20 years. And that's why I don't believe when you have a voice, you say to yourself, I'm going to do the one-to-one persona, but shut up! It's not going to work, it's been 20 years since we've heard the same thing. So I liked On Stage, who explains the thing to you, and the three of them agree to say, there's something we're not doing well, so yes, OK. There's something to avoid. Exactly, exactly. Well, in the end, I really enjoyed the conf. It was from Lya, you know, a few years ago, when we heard about Lya, it was very, it was slidewear. Then it was a lot of bullshit. There, well, listen, there are things that work. We only talk about what works, but it's the game anyway. But I feel like the use cases are a little more varied. So it's pretty cool. So good conference for Sephora, Kos and Zalando. Well,
- Speaker #1
Adrien, we didn't just do cons. We also went to see tech. And today... Techcos, barbus. Ah bah yeah, I saw a barbus in addition, for real. Ah, it's true, it's true, it's true. It's so fun. 1 month 2.3 we will have to work on it but it is the minorities unfortunately but yes we will work on it the first day with adrien it is impossible to pronounce it do it for me stop because I could not reach meurche mix meurche
- Speaker #0
mix merchandising but not at all they are serious they found a name that is bad but wait they will listen to me so I can't say that meurche mix is a great box no in addition we did not pay to say that it is great so we on samba les couilles. Merch Mix, c'est une boîte qui fait... which is Inventory OS. It's an inventory management system. And in fact, I love it. It's a subject that I'm passionate about, well, that we've been passionate about for a few months, especially last year. It's the inventory. Where is your product in real time? Where is it going to go? How are you going to do your assortment, etc. So we had...
- Speaker #1
There's an artificial intelligence in there?
- Speaker #0
There is, of course. And it's Nicolas, the most beautiful name in the world. It's the name of my son. Nicolas, who is Canadian, who answered a few of my questions and we're listening to him right now.
- Speaker #1
Nicolas Bond.
- Speaker #0
Hello, Nicola.
- Speaker #2
Hi, Adrian.
- Speaker #0
Nicola, can you introduce yourself,
- Speaker #3
who you are and what is MerchMix?
- Speaker #2
Yes, I'm Nicola Bond, the CEO of MerchMix. So MerchMix is an inventory operating system. So we manage inventory management, ERP, supplier portal, and we're really focused on helping retailers grow profitability, scale efficiently, and reduce... the losses in inventory that are happening every year in their budgets.
- Speaker #3
I came to your booth. I started to have a demo. You do so much. That's why you call yourself an operating system. Can you help me understand or maybe share with the audience one or two features or things that you do for the retailers?
- Speaker #2
Yes. So a key thing that retailers have asked for is allocation and replenishment. So it's really key to send the right stock to the right place at the right time. And our AI engine sits on top of the retailer's data. and provides recommendations on where have the losses been, where could they have made more profit, where could they have had higher stock turn. And it gives them recommendations on changes for their allocations for the following weeks, so they can really optimize their season and get the best results and also serve their customers the best products.
- Speaker #3
Give me an example of some recommendations they could get. Like they have several stores and one store should have like a... less availability of this product, for instance?
- Speaker #2
Yes. So for example, they might have a high footfall store that's sold out of the best-selling SKU. Yeah. But that SKU might have high stocks in another area. So it will flag to them overnight. The best-selling SKU has sold out, but you've got excess inventory in another store. And then it would advise them to console reallocation so they can send the stock quickly and more profitably and not wasting money on freight in between store locations.
- Speaker #3
Today, when the brands or retailers come to see you, they already have something in place or it's something completely new or they are struggling with Google Sheets or Excel or whatever doing this manually.
- Speaker #2
Yes, we see many retailers still stuck in Google Sheets and the buyers and planners are pulling their hair out. They don't know what to do to plan and build ranges more efficiently. And we also have retailers come to us that have existing tech stacks. So we work both ways. We integrate into all major tech stacks and add that additional layer on top. Or some retailers come to us and take our full tech stack.
- Speaker #3
Talk to me about the company now. Where is it from? How many people? And what are the regions that you cover?
- Speaker #2
Yes, so we officially founded in 2024 in Sydney, Australia. And we now have offices in Sydney and Melbourne, Australia, London, Boston, USA, and India. We have a team of 50 today across our sales, BDM, execs, and our developers. And we're growing our customers globally. And France and Europe is a big growth area for us in 2026.
- Speaker #3
And how do you see this kind of inventory market going? Do you see that there's like a new generation of solution? powered by AI that are coming to this space and where is it going?
- Speaker #2
I think it's a very exciting area right now for retailers. We all know stock waste is just a big issue for retailers. A lot of retailers don't realize how much money they're burning every year by having the wrong stock and not allocating it to the right places. So, and we've been able to leverage AI to give really strong recommendations to support retailers. Take quicker, real-time decisions with true data.
- Speaker #3
Last question for you, Nicola. If you would recommend one other technology, one other SaaS tech, who would it be?
- Speaker #2
Any SaaS.
- Speaker #3
Any SaaS. Something that I would not know. So don't give me the obvious one. And you cannot say MerchMix, but you know, you have any friend or any technology that you say, you know what, they are doing something very nice for our audience. Kind of a recommendation.
- Speaker #2
It's a tough one. There is someone here at NRF and they've got a new face scanning recognition for retailers that might suffer with loss prevention. Again, that's a lot of waste happening. So they've taken face scanning to the next level to be scanning customers in store and reduce loss prevention. So I think that's another technology to look at.
- Speaker #3
I don't know if this would be allowed in Europe, right? To scan their face. I know, it sounds crazy. But the technology must be amazing. So I will try to find them. Nicolas, thank you very much. So. We'll put your LinkedIn, the website for people that want to know more about what you are doing. Again, we talk maybe about 1% of the features that you do because you are an OS. I saw earlier in the demo, one of the prompts was, what are the trends that I should watch for this year? And you know what kind of product you should buy or at least sell in your store. So you do many, many other things. Thank you very much. See you next year. Is it the first time that you come here at NRF?
- Speaker #2
This is our first NRF in New York, and we're going to Singapore in June.
- Speaker #0
I'll see you in June because I will be as well here with the thank you very much have a wonderful show bye bye thanks Adrienne thanks bye next tech Laetitia a tech that was very close to heart I don't know if we say it like that the name My Coco AI very cute as a name Coco Chanel It's Stephen Cook. It's Stephen Cook. Okay. Well,
- Speaker #1
listen, we met... I don't like Coco. I've never done Coco. We met Jeremy Erwitz, who lives here in New York. And I thank Eva. Eva, if you're listening to us,
- Speaker #4
it's thanks to you that this interview took place. And of course, we talked about what? Well, artificial intelligence. We are here today with Jeremy from Coco AI. Hi, Jeremy.
- Speaker #5
Hi, Laetitia. How's it going? Thank you for having me on. I'm really excited to be here.
- Speaker #4
I'm very happy to be here with you because you are... a part of Cocoa AI and you're also a podcaster. So I'm very impressed. And you are very tall. People don't see that, but you are very, very tall. So Jeremy, tell me who you are.
- Speaker #5
Yeah. So hi, everyone. My name is Jeremy Horowitz. I currently run a private equity firm out of the United States called Because Ventures. One of those companies that we acquired last year is called Cocoa AI. Easiest way to think of it is Klaviyo for WhatsApp with an AI sales agent. So you send marketing messages out. Customers want to have a response. We handle all that for you. REI trends on your data so that you get a good answer back. And yeah, we're really excited to work with 665 brands across the world, most of them in France and the UK. And yeah, 2026 is going to be an amazing year for e-commerce. So we're excited to be here.
- Speaker #4
I love you. You're very American. You said everything. So I don't have any more questions for you.
- Speaker #5
I got to cover the background real quickly.
- Speaker #4
Okay. So yes, I have one question because Soko... dot AI. Why AI? What's your use of AI?
- Speaker #5
So I've been in eCommerce for, I don't know, 10, 15 years at this point. And I feel like since I got into it, there's been this grand promise of AI, especially in marketing. They're going to have these really intelligent messages. It's going to be all these amazing experiences where the human doesn't have to do anything. You click a couple of buttons and the super brain off there does something. The greatest problem in actually delivering that... I used to manage brands, Klaviyo accounts. I used to build a lot of retention marketing for them. is actually what happens. after the customer gets the message. So before this, I used to work at Gorgias, the major help desk on Shopify. I cannot tell you how much time brands spend answering the most basic and boring questions out there. Where's my order coming? Do you guys ship to this country? Can I get a discount? All these really, really basic questions that are essentially someone doesn't want to click on a link in your footer, doesn't want to navigate the website on your menu. So essentially, the first thing we've done with AI at Cocoa is we built this AI sales agent that And when someone answers that really basic question... In WhatsApp, we can get them an answer in real time. So a really, really common use case we see is someone abandons their cart. And then, hi, it's Marie from this brand. You left your order here of insert the product names. I'm here to help if you have any questions. I cannot tell you how many customers respond. Do you ship to? When do you ship to? Or what is your returns policy? And regardless, you do this on your PDPs, in your banners, in your footers. Nobody reads that stuff anymore. Everybody wants to have a simple chat interface. And one of the major value props we... provide to customers is you send out their abandoned cart message. The customer responds. We reply in under 10 seconds, in real time, to answer that customer's questions. And they can go and have a full conversation in WhatsApp to get to that answer. Then we drive them right back to their cart or to a different product page to help them go and buy. And as I say, to answer your question, that's AI at Cocoa today. Off of that success, we started releasing a lot of new features that we're very excited about this year that will be even more AI. dependent. And my goal this year is no one has any time. Everyone has to make as much money in ROI as possible. So our goal is going to be speed to just making a dollar in WhatsApp and then speed to making... A lot of our brands see anywhere from 20 to 50x ROI in the channel. And so how can we get every brand to that 20x ROI as quickly as possible?
- Speaker #4
Jeremy, we're here at the NRF and everyone here has one word in his mouth is agentic commerce. So you told about that, but... Do you think that this is a little bit strange because you are in the agentic area since obviously a long time ago. And now everyone is discovering that. So what is your vision for agentic?
- Speaker #5
Yeah, I think everyone wants to put agentic commerce into their name today because it helps their valuation. I think where really it's going to go is two pieces. And it's really the only two pieces of any business that matters is where the backend tasks that we want to automate today that just honestly are just terrible to do and no human wants to do. How can we automate them to create new experiences? And then on the other side is what is an actual net new customer experience that we can introduce that will really change the needle? And my favorite example of this is no one talks about it, but Meta was a Gentic commerce five years ago when they just started having really intelligent ad units that they knew that someone wanted to buy jewelry and they started showing you jewelry ads. That's unsexy AI. And for everyone who can't watch, I'm air quoting it. But that is a gentech commerce in the same way that basically everybody else is trying to do it now. And so I think really, it's just how do you get data to places faster to make the customer experience better? To me, that's really what a gentech commerce means. To actual customers, what that means is just, I know what I want. Well, I think it's two cases. One is I know what I want, just get it to me now and get it to me as quickly as possible. The other use case is I don't know what I want, help me get there as quickly as possible. And I think the first use case we'll see the more of just because it's can't really easier to solve. We do a lot in that second use case of, I don't know what I want, help me. We have a very common feature of talk to an expert. We program the AI to, you're a beauty brand, you're dry, soft skin, all those components. I think the second piece is the interesting part. The customer spends something like $10 trillion globally. How do we get them to spend more money easier? I think that's the agenda the commerce everyone's working towards this year. I think the agenda of commerce we're all going to see is just how do we move data from one place to another faster so that it's easier to get stuff done?
- Speaker #4
Jeremy, you appeared worldwide. And I'd like to ask you a question. What's the difference between the American market and the European and the French market? Okay.
- Speaker #5
Yeah. So this has been a fascinating experience of being an American, acquiring a predominantly French business. Actually, Ava and I, someone on my team, we talk about this all the time. So I think the three major differences is one. The American market is so big that it's really hard to compare it to the European market because From a total perspective, the entire American market is kind of close to the entire European market plus the UK combined, but we all speak one language. And I think that's not an interesting or new insight, but the lesson has been the European market is so localized that it takes a lot more work to get to the same levels of GMV, turnover, scale of business. You just need more people who are specialized in the German market, the French market, the UK market. I'd say the other big insight is because Europeans are... I would say... Well, I would say... I'll put a phrase I would say. Because Americans are so much more risk tolerant, I'd say the European market tends to be about 12 to 18 months behind the American market. So one of the most fascinating trends I've seen is essentially the American to European arbitrage. And a great example of this is... Are you both familiar with Jolie?
- Speaker #4
What is Jolie?
- Speaker #5
So Jolie is an American brand. They basically sell a filtered water, like a spigot for your shower. It's like your shower head has filtered water because us Americans, we have all this nasty, gnarly stuff that may be a terrible thing in our water here. I cannot tell you how many French, German, Danish, UK brands I've seen that are essentially the Jolie for their market. And so there's this very interesting trend of like... All the stuff that was probably popular in the US in 2025 in e-commerce will become the big trending thing in 2026. In 2026. In... I'm going to broadly paint Europe, but most of the major European markets this year. And so I think one of the very interesting things I've been thinking a lot about is, how do we take as many of the tests and learnings and things that Americans have done here and help them with all of our brands in Europe, essentially learn those things faster? Because... If you can jump six months of testing that somebody else has already basically done the same thing, then we can just help brands grow their faster. Because for better or worse, I'm sure you don't talk about politics on this podcast. I don't really want to. But for better or worse, all the shenanigans and crazy stuff that America has been doing from a politics perspective, I've actually seen has been a massive boost to the European market. This is a fun stat for you all. The European stock market outgrew on a currency-adjusted basis the US stock market last year. So Europe's economy grew faster than the US did last year. And I think that has something to do with the crazy things that Americans are doing. But it's this incredible time in Europe to build a business. And I think if you can pick up on what the innovative brands in America are doing, and I can share a list of like what I think are the... Actually, this is what most of my LinkedIn content will be this year. Like what are the crazy new things that American brands are doing? And there's a massive opportunity in Europe to do the same thing.
- Speaker #4
Thank you very much, Jeremy. I hope you will meet again, maybe in NRF in Paris.
- Speaker #5
Yeah, I will be in Paris a couple of times though. We'll have to do this again later this year.
- Speaker #4
Thank you. Oh, well, you have a podcast. Please quote your podcast. Where can we listen to you?
- Speaker #0
Quel est le nom de votre podcast ? J'ai juste lancé un canal YouTube, ce qui est ce que je veux vraiment concentrer.
- Speaker #1
C'est un grand commencement aujourd'hui, juste pour nous ? Oui,
- Speaker #0
j'ai lancé ça il y a une semaine. C'est juste mon nom, Jeremy Horowitz. Le plus facile aussi, c'est d'aller sur mon LinkedIn. Il y a tout. Si vous voulez voir tout, si vous aimeriez ce que j'ai dit, je poste tout quotidiennement. C'est sans doute utile pour les marques e-commerce. C'est juste mon nom. J-E-R-E-M-Y H-O-R-O-W-I-T-Z. Et si vous me trouvez sur LinkedIn, vous pouvez trouver toute ma chose d'autre d'ici.
- Speaker #2
Merci Jeremy, au revoir. de présenter qui tu es et ce que fait Concio, j'ai bien prononcé ? Parfaitement, Concio AI.
- Speaker #3
Je suis Philippe Roiraud, un des co-fondateurs chez Concio. On est la plateforme de téléphonie pour e-commerce.
- Speaker #2
Tu m'avais dit tout à l'heure, parce que je te posais quelques questions en enregistrement, tu m'as dit que tu es le Aircall pour les retailers, c'est ça ? Exact. Et donc, ça veut dire quoi pour les gens qui ne connaissent pas très bien Aircall ? C'est de la téléphonie spécialisée. Tu vas proposer quoi comme fonctionnalité ?
- Speaker #3
Oui, on fait les fonctionnalités qui sont vraiment nécessaires pour avoir un channel téléphone qui fonctionne bien pour le e-commerce. On parle d'outbound campaigns, donc d'avoir une solution facilement configurable pour appeler tous ses clients sur des cadences régulières toutes synchronisées avec ta data de e-commerce et aussi des inbound voice agents, donc des AI qui peuvent signaler répondre aux appels téléphoniques qui sont intégrés nativement avec toute ta data de e-commerce, donc sans avoir à embaucher des agences ou faire de la configuration qui est vraiment extensive. Donc c'est plug and play et tu vas avoir des AI qui répondent à toutes les questions qui sont reliées au data du e-commerce des clients.
- Speaker #2
Tu m'as fait une petite démo tout à l'heure. Ce qui m'a beaucoup plu, c'est le use case du panier abandonné. Est-ce que tu peux nous en parler un petit peu quand ça va être l'agent, quand ça sera un humain, etc., et puis les métriques derrière qu'on suit ?
- Speaker #3
Exact. Donc oui, une des fonctionnalités...
- Speaker #2
C'est un exemple parce que tu en as plein en fait des use cases.
- Speaker #3
L'abandoned checkout, c'est une des campagnes où la plupart des retailers commencent. Parce que c'est vraiment du revenu qui est juste latent. C'est des personnes qui ont une dernière hésitation pour compléter leur commande. Les frais d'expédition ou un rabais ou une dernière hésitation qui n'a pas été répondue dans le funnel. Et donc, on aide les retailers spécifiquement aussi sur Shopify à appeler leur abandoned checkout en un clic de façon programmatique. Et ça fonctionne très bien dépendamment des segments. Donc, on parle surtout des paniers assez élevés. Donc, tout ce qui est furniture et donc des mobiles maison ou home and goods ou des subscription-based products ou s'il y a des composants B2B qui sont assez présents. taux de conversion entre 5 et 35 % dépendamment des retailers qui appellent leur abandoned checkout. Donc, le flow, ça va souvent être un humain qui trigger un outbound call avec des voicemails qui sont spécifiques à chaque client, à chaque campagne, qui sont préenregistrés, qui vont être droppés automatiquement sur les boîtes vocales des clients quand ça ne répond pas. Et ensuite, beaucoup de ces conversations résulte en inbound call ou en SMS ou en WhatsApp et continue en multichannel après une première interaction sur téléphone.
- Speaker #2
Tu disais tout à l'heure, une de mes premières objections, parce qu'en tant que consommateur, je ne supporte pas que quelqu'un m'appelle et que ce soit un robot. Et tu m'as dit « Non, justement, quand tu fais de l'outbound, que tu contactes un humain, quand c'est du voicemail, ça peut être un robot. Et quand moi, je vais contacter la marque, là, je vais interagir avec un robot dans un premier temps, dans un agent, et ensuite, je suis redirigé vers la personne. » Et la beauté de ta solution du soft, c'est que tu vas pouvoir tout traquer. Et donc, vous avez des métriques. Tu me montrais tout à l'heure, cet agent a fait 10 000 calls et il a généré 20 000 ou peu importe. Donc,
- Speaker #3
un agent fait environ 30 calls par heure. Donc, on parle de 200-300 calls par jour pour un humain. Et beaucoup de ces conversations qui sont initiées par un agent humain vont, comme tu as mentionné, vont se transformer en conversation avec des agents sur le inbound. Et ce qui est vraiment hallucinant, c'est qu'on voit que beaucoup de de clients vont acheter, en fait, après avoir parlé à un AI agent. Donc, ils ont des dernières questions par rapport à leur commande et ils parlent d'un AI. Le AI est programmé automatiquement avec toute la data sur ton site d'e-commerce et peut facilement aider les clients à compléter leurs commandes. On parle des taux de conversion qui sont quand même assez élevés pour aider dans ce funnel.
- Speaker #2
Philippe, parle-nous un peu de la boîte. Quand est-ce que ça a été créé ? Vous êtes combien ? etc. Donc, tu es basé toi au Canada mais tu as aussi des équipes en France. Vas-y.
- Speaker #3
Oui, donc on a lancé notre première fonctionnalité en janvier 2025 donc ça fait un an jour pour jour et on a la moitié de nos équipes qui sont à Paris et l'autre moitié à Toronto. Toutes nos équipes techniques et produits sont à Paris. Il y a des fantastiques ingénieurs et team produit sur Paris donc on est vraiment content et enfin, on vient beaucoup d'une boîte qui s'appelle Gorgias donc le HerbDesk pour e-commerce Shopify Et on a senti une opportunité l'année dernière sur les canaux de voix et téléphonie. Et donc, on refait un peu cette fonction de software vertical dans le e-commerce pour Shopify, tel que Gorgias, Clavio, etc., l'ont fait, cette fois-ci sur la voix. Donc, moitié-moitié France et
- Speaker #2
Canada. Bravo encore pour votre succès et pour la croissance de la boîte. J'ai une dernière petite question pour toi, Philippe. en dehors de Consio, tu ne peux pas me les sortir. Ça serait quoi ta recueil, une tech que je devrais visiter ou que je devrais rencontrer ?
- Speaker #3
Les autres channels en outbound qu'on aime beaucoup, c'est tout ce qui est mailing. Donc, les postcards, automated postcards, genre Postpilot ou ici juste à côté dans la Letter Labs. Il commence à y avoir beaucoup de compétition sur cette chaîne.
- Speaker #2
Je vais regarder.
- Speaker #3
C'est assez sympa, ces autres technologies.
- Speaker #2
Est-ce que vous vous intégrer en l'occurrence à ces solutions-là ?
- Speaker #3
C'est différents touchpoints qui font partie de la même Customer Journey qui font que les retailers deviennent moins dépendants un peu des radios d'acquisition traditionnelle, Facebook, etc.
- Speaker #2
Philippe, merci beaucoup. Bon salon. On se voit l'année prochaine ?
- Speaker #3
Certainement.
- Speaker #2
Ou alors, on se voit peut-être à Paris ?
- Speaker #3
On se voit à Paris pour une conférence e-commerce.
- Speaker #2
Il y a NRF Europe à Paris justement qui sera en septembre. Félicitations encore pour ce que vous avez monté et puis à très bientôt. Bonne semaine. Merci beaucoup, Adrien.
- Speaker #1
Bon, super. Trois techs, trois interviews. Plutôt cool. Moi, je suis contente parce que demain, on aura encore trois interviews, Adrien.
- Speaker #2
Mais non, mais on en a cinq ans des interviews. Donc, on choisit. C'est vraiment les meilleurs. Le top du top, the best of the best.
- Speaker #1
Bon, la conclusion du Day 2, Adrien, elle te revient. Vas-y.
- Speaker #2
Merci beaucoup de me laisser la première, de commencer la conclusion. Bon, la première chose, je vais faire un erratum. On le faisait dans les premiers mois. On était encore humbles, tu vois. Non,
- Speaker #1
c'est surtout quand moi j'avais peur que j'ai des mauvais... Désolée, je me suis trompée. Ce n'est pas 25, mais c'est 25,5%. Non,
- Speaker #2
mais c'était Nerdos du 96 ou je ne sais pas quoi qui nous envoie un truc. Mais vous avez eu le truc. Donc en fait, et nous on a toujours... Moi j'adore les erratums. J'adore qu'on nous reprend et tout ça. Et bon bref, moi je kiffe. Et donc, en l'occurrence... L'erratum, il vient de moi. Envers qui ? Envers Laetitia, envers toi. Mais non ! Tu t'excuses ? Tu dis que j'avais raison ? Je n'ai pas dit que j'avais raison, je dis que j'ai fait un erratum. Et c'est quoi ? C'est sur les conférences. J'ai regardé, donc hier j'ai fait beaucoup de textes, je n'ai pas beaucoup fait de conférences, aujourd'hui j'ai fait les confs et en fait tous les noms, il y avait de l'IA, ça me donnait envie de vomir. Et je me suis dit, mais c'est peut-être les billets, je ne supporte pas les billets parce qu'on est entouré de billets. Et donc j'ai fait quoi ? J'ai pris toutes les confs, les 450 confs, je les ai mis dans le chat GPT, je lui ai demandé combien ont le nom... IA dans le titre, tu seras choqué du résultat. Alors déjà,
- Speaker #1
attends, il y a combien de conférences ?
- Speaker #2
450. Il y en a peut-être plus que... Hier, tu m'as dit qu'il y en avait 550, mais c'est peut-être le boutique de...
- Speaker #1
Donc on se dit que sur 500 conférences, combien est-ce qu'il y en a ? Tu as un pourcentage ou je te donne un pourcentage ? 80%.
- Speaker #2
Non, là, t'es allée fort. Non, alors attends, tu sais quoi ? Encore une fois, tu as raison. Je vais faire un dératant demain. J'ai pas remis ma gueule. Non, il y en a 50% dans le titre, il y a l'IA. Mais je suis d'accord avec toi, mais je suis et c'est peut-être même 95% donc tu as complètement raison mais ça veut dire qu'en fait il y a de l'IA je ne vais pas dire il y a overdose mais en tout cas tu avais complètement raison dans le titre le mot agentique ou l'IA il y en a partout et en fait je reviens à la conclusion et je pense que tu vas être d'accord avec moi bon je ne vais pas dire Agentique is the new black mais en tout cas Agentique is the new Omnichannel tu vois c'était le truc à l'époque où c'était Omnichannel j'ai
- Speaker #1
vu Agentique is the new checkout enfin je l'ai vu partout ah oui je l'ai vu si si je l'ai vu mais c'est exactement ça et après alors si tu sors un peu en dehors du Javis Center toutes les pubs qu'on voit c'est quoi ?
- Speaker #2
avant c'était retail media c'était paiement aujourd'hui c'est que de l'intelligence artificielle mais donc du coup ça devient presque mais c'est mainstream oui c'est ça c'est mainstream c'est exactement ça ouais c'est mainstream sauf que bah moi si je serais je suis pas marketing mais si je serais marketing ce qu'on a fait à NRF à Tech4Ethane on revient en arrière et on fait le contre-coup tu vois du truc un peu low tech enfin pas humain parce que ça fait un peu has been mais trouve 2-3 et une autre com parce que l'IA, c'est fini. Autre chose en conclusion aujourd'hui, mais encore une fois, c'est très axé conférence parce que j'en ai fait beaucoup aujourd'hui, les plénières, je pense que tu ne vas pas être d'accord avec moi mais les plénières, on n'apprend rien. Il y avait ton pote de Shopify bidon. Et oui, encore une fois, je vais me faire des amis, je m'en bats les couilles. Moi, j'adore son style, j'adore ses cheveux. Oui, il est beau gosse mais on s'en fout de ça. J'adore tout chez Arley. Ce contenu était nul, c'était dur. Vous êtes les meilleurs, je vous sers la soupe, la salade ou ce que tu veux, salade tomate au mignon. Attends, je finis juste mon point, c'est-à-dire... Les play, on n'apprend rien. Et encore pire, celle de Shopify, parce que je l'attendais l'après-midi. Et par contre, dans les petites salles un peu plus indées, tu vois, les studios indés qui font leur conférence dans leurs coins, là c'est cool, on apprend un peu plus de trucs. Donc moi j'étais déçu et notamment... Shopify ou pas, on s'en fout. Toutes les plaidias aujourd'hui que j'ai faites, c'était archi bidon.
- Speaker #1
Non mais là, en l'occurrence, Harley, il ne venait pas faire d'annonce. Il venait avec ses clients et il venait avec des use cases. Tu ne peux pas lui reprocher ça.
- Speaker #2
Attends, toutes les deux secondes où il pouvait montrer que c'est le plus smart de la salle, il le faisait ?
- Speaker #1
Le gars, il a monté sa boîte, ça fait 20 ans. Shopify est numéro un partout. Ouais, en fait. Ça, c'est Dixie de l'édition. Non, non, bien sûr. Tu ne le ferais pas toi.
- Speaker #2
Non, mais OK, Il vient,
- Speaker #1
il te parle de schemes, il te parle de Jim Shark, il te parle de… tous ces magnifiques clients qui utilisent...
- Speaker #2
C'était une conf égotrip.
- Speaker #1
Mais c'est le principe.
- Speaker #2
Ralph Lauren et Microsoft,
- Speaker #1
ce matin, c'était la même chose.
- Speaker #2
Tu es en train de me chauffer, donc je vais retrouver exactement le titre de la conf. Je suis d'accord avec toi, mais moi, je ne me suis pas avoué... C'était Icons, je ne sais pas quoi. Bravo ! Toi, tu as cru que c'était Big announcement. The Icons of Script. Et ce n'est pas du tout off script parce que du coup, tout était scripté. Discussion about building the defining brands of the 21st century. Le problème,
- Speaker #1
c'est toi qui es venu à une séance qui n'était pas faite pour toi.
- Speaker #2
Il t'explique comment vont les prochaines marques du XXIe siècle. Et en fait, je me suis fait bananer.
- Speaker #1
Il a combien de clients ? Il a combien de marques ? Il a vu grandir et qu'ils font des millions en ligne.
- Speaker #2
Ne hacke pas ma conclusion. Bon, gros, c'est ça. Et deux derniers trucs.
- Speaker #1
Attends, là où je suis d'accord avec toi, c'est que dans les studios indés, c'est génial. Moi, je suis la plupart du temps dans les studios. Déjà, tu vas pas le voir, tu vas pas lui parler. Bon, bah, dans les studios indés, crois-moi que tu peux aller voir tout le monde et ton acteur parlera. J'ai assisté à un truc, ça doit être dans ma conclusion, mais je le dis maintenant. Dans un studio indé, j'étais assise... Et je suis toujours la dernière parce que je suis en train d'écrire, machin. Bref, et il y a un mec qui vient me voir et qui me dit ça vous a intéressé la conférence ? Et moi, je pensais qu'il me demandait mon avis, que j'allais devoir noter, mettre un review, machin. Je dis ah oui, c'était très bien. Et c'était sur de la Gen Z et leur usage de l'intelligence artificielle. Et là, le mec, il me dit, il regarde et il me dit Laetitia, regarde ce que je fais, ça va t'intéresser. Passe me voir bouffe, machin. Ah, c'est un sex guy. Mais j'ai adoré. Il t'a baladé, j'adore. Parce que moi, je ne le ferais jamais. Mais il a raison, le gars. Il attend la fin des comptes pour te dire de venir. Et il va lâcher son leaflet là et je dis que je passerai. Je pense vraiment que je passerai.
- Speaker #2
Moi j'adore ce mindset. Et ça,
- Speaker #1
c'est parce que dans les studios en D ?
- Speaker #2
Ils sont hyper crappés. Dans les petits arcs-en-disque, les studios en D, c'est les salles où il faut 20 minutes pour aller dans la salle. En gros, c'est ça. La plénière, c'est amen. Tu montres les escalators, c'est prestigieux, etc. Donner un show très rapide, c'est... En fait, moi, je le comprends. Mais attends, je fais mon rageux deuxième jour et demain, je vais dire que c'est magnifique. Ça me fait penser un peu à Vivatech. C'est le bazar de la tech. Tu as les petits hamsters qui courent sur leur roue. Tu as les trucs de RFID, machin. Adrien,
- Speaker #1
tu les aimes. Arrête ! Tu tapes sur eux, t'adores aller les voir, parler avec eux pendant des heures. Arrête, arrête, arrête. Heureusement qu'ils sont là.
- Speaker #2
Bon, OK. Parce qu'ils nous font rire. Sinon, je verrais que les trucs que je connais. Et là, il y a des trucs tellement what the fuck, etc. Et la dernière chose qui n'a pas lieu à NRF, mais c'est mon mini coup de gueule, Laetitia, J'ai vu après 24 heures, donc UCP, on en a parlé hier. Google et Shopify et plein d'autres qui ont relancé le Universal Commerce Protocol. Tout le monde, je n'ai pas le droit de dire de gros mots, donc on va bipper ou alors je vais dire tout le monde s'extasie dessus. Non, il faut se calmer. Là, c'est overdose. Tout le monde qui te dit que c'est le nouveau truc qui va changer les mondes. Non, pas du tout. Non, ta gueule. Non, non, non.
- Speaker #1
On va compter le nombre de gros mots là.
- Speaker #2
C'est un standard en plus qui veut s'imposer. Oui, il y a de grandes choses et tout ça. Mais aujourd'hui, non. On va dire que c'est le bouleversement. de la décennie du monde et tout ça, vos gueules, pas du tout. Il y a un truc qui est en train de se passer. OK, mais comme un nouveau standard, comme Open Air et comme demain Amazon qui va lancer son truc et comme après-demain il y aura un nouveau truc.
- Speaker #1
Quand on est dans la tech, il faut bien qu'on se rattache à quelque chose. Bon, à part la grosse annonce, c'est quoi les grosses annonces qu'il y a eu ces derniers mois ? Franchement. Sidekick, voilà.
- Speaker #2
Moi je trouve que ça coûte qu'ils aient attendu NRF pour lancer un truc. Ça c'est beau gosse.
- Speaker #1
MCP, OK. Mais après ? Le truc qui fait vraiment vibrer, tu dis ça, c'est vraiment bon. Ben voilà, ils le font et les gens se raccrochent. Ouais, super. Une nouvelle nouvelle. Oui, une nouvelle nouvelle. Un nouveau announcement. Et puis je vais le tester. Et puis j'ai mon use case et je vous en parlerai sur LinkedIn. Bon, ben, ça alimente. C'est la machine.
- Speaker #2
Là où t'as raison, c'est que les mails qu'on reçoit des agences RP pour les annonces NRF, elles sont archi bidons. Au moyen, un vrai truc. Mais voilà. Mais voilà ma conclusion. Laetitia, est-ce que t'es un peu plus rageuse que moi ou non ? T'es beaucoup plus poser et caler.
- Speaker #1
Moi, j'aimerais bien... D'ailleurs, je pense qu'on pourrait finir avec cette petite chanson, cette chanson que nous avons composée et que nous avons produite. IA, IA, on ne parle que de toi. Je suis d'accord avec toi, mais moi, je l'avais senti depuis le début. Déjà, quand je préparais en amont avant de venir ici, je me disais, ça ne parlait que d'IA. En fait, NRF, ça va se rebaptiser. On va rebaptiser. Non, ce n'est pas possible. J'ai aussi assisté à une conférence. Je ne l'ai pas dit là parce que sinon, je n'aurais pas appris à la prendre en 10 heures. Mais qui était avec un panel de Gen Z Moyenne d'âge, tu dirais combien ?
- Speaker #2
De quoi ? De l'audience ?
- Speaker #1
Pas de l'audience, mais des gens on stage, des panélistes.
- Speaker #2
Ah c'est rigolo, parce que moi j'ai assisté à des panels où c'était 70 ans la moyenne d'âge. Je kiffe ce que tu vas me dire. Vas-y, donne-moi du 30 ans. 24 ans,
- Speaker #1
la plus jeune avait 17 ans.
- Speaker #2
J'adore, bravo.
- Speaker #1
Ils sont tous créateurs de contenu, même celle qui a 17 ans, elle est au lycée, mais elle est créatrice de contenu. Elle met à la main de tout le monde. Elle met à la main de tout le monde, il présente hyper bien. Et donc en phase 2, il y avait la nana de True Religion qui, qui posait des questions, c'est la CMO, et des questions de marketeuse. C'est quoi ta méthode de consommation ? Qu'est-ce que tu écoutes ? Et ils étaient sans filtre.
- Speaker #2
C'est quand qu'on aura en France une confondonne à 18-20 ans ? Et vos gueules vous l'écoutez jamais ? Exactement ! Non mais moi j'ai envie de faire ça !
- Speaker #1
Et mettre aussi des très très seniors, des gens qu'ont connu Wanadu.
- Speaker #2
T'es une populiste !
- Speaker #1
Parce que je t'explique que là, celle qui les interviewait, elle avait à peu près 50 ans. Ses questions scriptées bien évidemment, mais elle ne faisait pas de boomerang ou de reflet avec ce qu'elle a connu ou vécu. Donc inutile ! Et cette conférence sur la Gen Z, elle était très intéressante parce que c'était « Ok, comment tu écoutes la musique ? » Spotify ? Non, moi je vais sur Soundcloud, ça ne m'intéresse pas Spotify puisque je veux écouter…
- Speaker #2
Mais arrête Soundcloud, mais dégage, tu n'étais pas sur Soundcloud.
- Speaker #1
Mais ce n'est pas moi qui disais ça !
- Speaker #2
Ah, elle !
- Speaker #1
Oui, et puis après, comment est-ce que tu consommes du contenu ? tu devineras jamais Substack et c'est du contenu c'est pour ça que t'as arrêté la liste des termes Substack parce que je vais lancer la mienne justement ce sera pour faire des parallèles entre Gen Z,
- Speaker #2
Millenials et Boomers ils t'ont dit qu'il fallait être sur LinkedIn ou pas ?
- Speaker #1
c'était ta décision il y a deux mois ils n'ont pas parlé de LinkedIn ils ont beaucoup parlé forcément de TikTok de Snap et c'était leurs usages qui étaient très différenciants alors bien sûr qu'ils allaient sur TikTok pour acheter Alors, c'est fini. On ne va pas sur Google ou je ne sais pas quoi. Non, on va sur TikTok pour de la découvrabilité et du test produit. Et on va sur Instagram. Pourquoi ? Pour suivre des communautés, suivre des marques. On suit beaucoup de marques sur Insta quand on a entre 17 et 24 ans. Bien sûr qu'il y avait du Netflix. Bien sûr qu'il y avait tout ça. Mais ce qui ressortait, c'était que finalement, qu'on ait 17, 24 ou 54 ans, finalement, on reste un consommateur à qui on va adresser un message. Et à la fin, ce qui compte, c'est acheter.
- Speaker #2
En gros, t'as kiffé cette journée ?
- Speaker #1
Moi j'adore parce que je ne vais qu'aux conférences où il n'y a que des marques et j'adore parce que tu sais que je suis une passionnée de marques et j'ai l'impression qu'elles me délivrent des secrets mais c'est pas vrai. Elles balancent la même soupe à tout le monde.
- Speaker #2
Merci beaucoup, on arrive à la conclusion. Merci encore de nous suivre pour ce deuxième épisode de notre récap français. Deuxième jour de la NRF, il nous reste encore demain pour le troisième jour. On vous réserve pas mal de surprises. Vous avez le live le mercredi. je crois que c'est le 14, on s'en fout de la date. 14 à midi,
- Speaker #1
sur LinkedIn.
- Speaker #2
Si on est bon, ça sera sur YouTube, sur Instagram, sur tous les réseaux sociaux où on est. La semaine prochaine, le jeudi, on fait un dîner à Paris et puis voilà, rejoignez-nous sur WhatsApp, on a un sous-groupe également sur l'AMRF. Laetitia, on se dit à demain ?
- Speaker #1
On se dit à demain ! Ciao ciao ! Bon, moi je te dis, il y avait un autre truc que je voulais dire dans ma conclusion. Quand même, moi je ne sais pas pour ça, mais je suis entourée de gens à l'idée d'une douteuse. Ils n'arrêtent pas d'en voter à côté de moi, je n'en peux plus. Et tu sais que je suis archi-sensible à ça. Les bruits de bouche, les bruits de ventre, les privilégiés... Non, moi je ne suis pas d'accord.
- Speaker #2
Parce qu'hier quand je t'ai dit que ça pue et que c'est sale, et que la salle presse pue, tu m'as dit non. Mais c'était une salle, t'as dit le salon ! Maintenant que tu dis hot, il faut accepter les gens comme ils sont. Et moi je trouve que c'est du... Comment on dit ça ? la discrimination. La disambusion entre les roteurs et les roteuses. Par contre, là où tu es d'accord, moi je suis choqué que les gens rotent sans pitié. Mais tout le monde, il n'y en a pas un ou deux, ils sont là, ils font des machins truvidés, ils ne s'excusent pas et tout ça. C'est abusé. Et on parle de ces gens-là, les cassos, et encore une fois, je vais me faire insulter, qui ne savent pas régler leur truc et le son, ils sortent en pleine conférence ou alors qu'ils parlent. Je ne supporte pas les gens qui parlent pendant les confs.