- Speaker #0
Hello à toutes et à tous et bienvenue, nous sommes le dimanche 11 janvier 2026 et vous écoutez le podcast Le Café de l'e-commerce. C'est la saison 7, c'est l'épisode 252 et surtout, cet épisode est enregistré en direct de New York. Je suis Laetitia et je vous suis accompagnée d'Abba Mayan.
- Speaker #1
Hello everybody, Le Café de l'e-commerce, c'est votre podcast favori que vous écoutez en train de poursuivre ou non le dry January, de faire les soldes ou de manger la galette. et de gagner la fève. Il y a une technique pour gagner, mais ça, je vous l'expliquerai en off.
- Speaker #0
On ne gagne pas la fève. Non, on trouve la fève.
- Speaker #1
Ça se gagne.
- Speaker #0
Ça se gagne. Ben non, ce n'est pas un jeu.
- Speaker #1
Ben si.
- Speaker #0
Non, tu gagnes quand tu joues. Ce n'est pas un jeu.
- Speaker #1
On joue pour trouver la bonne part.
- Speaker #0
À quoi tu joues ?
- Speaker #1
Ben la couronne.
- Speaker #0
Mais c'est quoi le jeu ?
- Speaker #1
Ben le jeu, c'est... Ah ouais, pour moi, c'est tu divises. Il faut réussir à trouver où est la galette. Et après, tu gagnes la fève. Tu trouves la fève. et après tu gagnes la fin ok moi je gamifie tout ma vie est gamifiée ma vie est gamifiée
- Speaker #0
Très bien, on va dire que c'est à cause du jet lag tout ça. Alors, au sommaire de cette émission, nous avons décidé de vous faire un retour sur le premier jour de la NRF. Vous le savez, ça dure trois jours. Et pendant trois jours, on fait un récap de ce qu'on a vu et entendu. Et cette série, elle s'appelle toujours NRF pour notre récap français.
- Speaker #1
Laetitia.
- Speaker #0
Adrien. Prêt. Cinq ans d'exercice, on est bon.
- Speaker #1
Alors, tu l'as dit, on est à New York. Ça fait quelques années déjà qu'en cette période, on aime reprendre l'année directement à New York avec le podcast de rentrée et de début d'année. On est arrivé il y a quelques jours, qu'est-ce qu'on a fait à New York ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
- Speaker #0
Eh bien, qu'est-ce qu'on a fait ? Déjà, on a réussi à atterrir. Ce n'était pas gagné, ce n'était pas évident à cause de toutes ces tempêtes de neige et ces conditions climatiques sur la région parisienne. Ça a été vraiment un branle-branle-pomba pour pouvoir arriver. Bref, on est arrivé et on a réussi à faire tout ce qu'on voulait faire, c'est-à-dire rencontrer nos amis qui sont ici, certains clients, et puis surtout préparer tous nos stores-tours, tout ce dont on va pouvoir vous parler pendant ces... trois épisodes et surtout pendant tout ce qu'on va faire après, nos The Recap. Et puis, on a presque terminé la semaine en beauté avec l'Happy Hour WIRE. C'est la première fois que WIRE avait lieu à New York et c'était cool.
- Speaker #1
Alors justement, explique-nous un petit peu c'était quoi le dispositif et surtout, il y avait un sujet. On a parlé d'un sujet qui est assez porteur ici à l'ANRF. Est-ce que tu peux nous en parler ?
- Speaker #0
Alors WIRE, c'est pour Women in Retail and E-Commerce. Vous le savez, généralement, ces articles autour de dîners. Et là, nous avons organisé un petit tapis hour. On était une petite quinzaine, une petite vingtaine. Ça s'adressait toujours aux femmes dures et tallées de l'e-commerce. On a fait une exception, mais c'est parce que c'était quelqu'un qui était très cher à notre cœur, quelqu'un de sexe masculin qui nous écoute. Guillaume, si tu nous écoutes, eh bien, vraiment, on t'a fait une très, très grande exception. Et ce tapis hour, eh bien, il était sous le signe du commerce agentique. On savait que ça allait être le maître mot de cette édition à la NRF, mais c'est surtout que nous, eh bien, on aime bien en parler et on avait des choses à dire et surtout on voulait que ce soit un peu en mode intimiste et en mode débat.
- Speaker #1
Alors qu'est-ce qu'il en est ressorti justement des discussions ?
- Speaker #0
Eh bien il en est ressorti que pour toutes et tous, on n'est pas vraiment tous au même stade du commerçage antique. On en entend parler, certains le mettent déjà en place côté retailer et d'autres se disent non, non, non, ça n'arrivera pas pour nous, pour notre maison, pour notre institution, pour les besoins qu'on a et surtout les moyens qu'on a. En tout cas, s'il y a bien quelque chose qui rassemble, c'est que oui, le sujet est sur la table. Maintenant, c'est toujours la même chose. Question de ressources, de temps, de timing, de go-to-market. Finalement, on n'est pas tous au même niveau. Et nous, on est venus aussi avec nos usages personnels et professionnels. Comment est-ce qu'on avait mis de l'agentique dans le café de l'e-commerce, mais aussi chez Butterfly Agency. Et on a partagé un peu nos outils. Et c'était plutôt ça qui était sujet à plein de questions.
- Speaker #1
Ce qui est sympa, c'est que de toute façon, tout le monde semblait d'accord pour dire que... Le marché est dans une certaine direction, celui de l'IA. Le débat, est-ce que ça va tout remplacer ou pas ? Je pense qu'on est tous d'accord pour dire qu'il y aura beaucoup d'IA, mais ça ne va pas transformer du jour au lendemain le monde dans lequel on existe. On évolue. Et comme tu dis, il y a eu plein d'échanges autour de comment l'IA est utilisée de manière perso ou pro. C'était hyper interactif cette session finalement.
- Speaker #0
Oui, c'était très interactif. C'était tout le but. Le but, c'était de pouvoir échanger et pas venir avec des slides et dire, voilà, c'est ça le futur de demain. Non, non, non. C'est comment est-ce qu'on compose le futur de demain, notamment le futur du commerce, agentique, tous ensemble.
- Speaker #1
Léthia, est-ce qu'on remet ça ? Est-ce qu'on refait un Happy Hour Wire New York 2027 ?
- Speaker #0
Eh bien, on refera ça en 2027, mais surtout, il y aura plein de Wire en France. Et le prochain, écoute, il a lieu à Abu Dhabi à l'occasion de Shop to Clux. On aura l'occasion de reparler. Alors,
- Speaker #1
si on est là, c'est pour la NRF. La NRF, j'ai l'impression qu'on en parle depuis des années et que tout le monde doit connaître. Maintenant, il y a toujours des nouvelles personnes qui nous rejoignent. La NREF, qu'est-ce que c'est ?
- Speaker #0
Alors déjà, si on revient sur la signification de ce sigle NREF, NREF c'est pour National Retail Federation. C'est tout simplement l'organisation américaine professionnelle du retail qui est la plus influente aux Etats-Unis. mais aussi dans le monde. Et chaque année, cette fédération organise le Retail Big Show. Parce que nous, on dit toujours NRF, mais la réalité, c'est que NRF, c'est le nom de la fédération, et le Retail Big Show, c'est l'événement de cette fédération. Et donc, cet événement est considéré comme l'un des plus gros, des plus importants au niveau mondial, parce qu'il est dédié au retail, à l'innovation et au commerce. C'est un événement assez historique, il a plus de 100 ans, et en gros, ça donne un peu les tendances. C'est un peu un baromètre stratégique pour le secteur de la tech, du retail, des nouveaux usages, des consommateurs. Et puis, ça donne un peu la vision des grands dirigeants du retail parce qu'ils viennent tous et toutes on stage.
- Speaker #1
Les tiens, on était présents en septembre à la NRF Europe. Il n'y a pas que NRF New York, n'est-ce pas ?
- Speaker #0
Non, comme tu viens de le dire, il y a NRF Europe à Paris. Le plus gros, c'est NRF ici à New York. Il y a la version aussi asiatique, NRF Epa qui a lieu un petit peu plus tard dans l'année début juin. début juin au printemps. Et puis, il y a eu l'annonce aujourd'hui de NRF Dubaï Middle East. À voir, c'est pour 2027.
- Speaker #1
Bon, pas encore d'Amérique du Sud. Il manquerait quoi ? Non,
- Speaker #0
pas besoin parce qu'on va le dire tout à l'heure, il y a une grosse délégation qui vient de Salvador. Et je crois que dans un épisode précédent, je disais, il n'y a rien à faire en Salvador, il n'y a pas d'économie. Ben si, il venait, c'était dérité. En plus,
- Speaker #1
NRF Afrique aussi, manque encore, peut-être que dans le temps.
- Speaker #0
Ça se complète avec Middle East, ils mettent Africa Middle East. On verra comment ils vont organiser tout ça.
- Speaker #1
En tout cas, tu l'as dit, il y a tout le monde. Si tu n'es pas là, c'est que tu as raté ta vie ou ta solution ou ton agence ou que tu ne sais pas ce qui se passe. Et justement, on parle de quoi comme sujet ? Ça couvre quoi ? C'est quoi le périmètre ?
- Speaker #0
Le sujet, il varie d'année en année. Là, cette année, on a quand même un gros focus sur l'innovation technologique et l'intelligence artificielle. Il y a même un pavillon qui est dédié à cela. On retrouve souvent... l'omnicanalité, ce qu'on appelle aussi le commerce unifié, l'expérience client, la personnalisation, le paiement fintech et fraude. J'en parlerai un peu tout à l'heure. C'est vraiment redescendu dans le fin fond et le bas du programme. La supply, toujours là, avec la logistique. La donnée, le CRM, durabilité en jeu RSE. Ça, franchement, non, j'y crois pas. Les gars le mettent sur leur site, mais non. Il y a très peu de cons. S'il y en a deux, c'est le grand max. Donc voilà. Et tout ça s'articule autour de keynotes, de conférences, de panels, de démonstrations. bien évidemment de kilomètres d'exposants, avec une grosse, grosse zone startup, et surtout du networking, parce qu'il y a des sessions de rendez-vous qui sont organisées, puis il y a toutes les fêtes autour, toutes les parties, comme on dit ici, qui sont parties intégrantes de la NRF.
- Speaker #1
Quand on connaît les salons français ou européens, on peut dire que c'est le méga salon. Le salon des salons, il est là, c'est juste que tout est disproportionné. du coup, qui est présent dans l'audience ? C'est tout le monde, non ?
- Speaker #0
C'est tout le monde, c'est vrai. C'est tout le monde, du monde entier d'ailleurs. Il y a des retailers, il y a des agences, il y a des solutions, il y a des gens, il y a des médias aussi, il y a beaucoup de médias. Je crois que je ne vois pas autant de médias sur les autres événements. Par contre, moi, je ne vois pas d'étudiants, tu vois. Parce que l'entrée est payante. Oui, l'entrée est payante, c'est vrai. L'entrée est payante, sauf pour la presse.
- Speaker #1
Oui. C'est doux, mais tu es analyste, je crois que c'est 500 balles. Les retailers, c'est 1000 balles ou 2000 balles si tu t'y prends tard.
- Speaker #0
Les investisseurs ne paient pas s'ils payent.
- Speaker #1
Je crois que tout le monde en a un. Donc ça filtre à mort. Alors Alice, est-ce que tu as des chiffres à nous partager pour comprendre un peu l'étendue de ce salon ?
- Speaker #0
L'étendue, c'est plus de 40 000 participants, plus de 6000 marques qui sont là. On parlait de délégations tout à l'heure, délégations brésiliennes. C'est environ 100 pays qui sont représentés, soit parce qu'ils sont exposants, soit parce qu'ils ramènent des délégations. C'est une deux centaines de sessions et surtout beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de speakers. Plus de 560 speakers on stage parce que toute la journée, ça ne fait que défiler.
- Speaker #1
Ça, c'est les chiffres officiels. On ne va pas les contester parce que c'est impossible de les contester. Mais l'année dernière, c'était quoi ? C'était 30 000 personnes ou 35 000. Donc, ça augmente. Finalement, c'est ce qui monte. C'est plus grand et plus fort que l'année dernière. Laetitia, tu l'as dit, on est arrivé. On a eu le temps de faire des visites de magasins. Et ce qu'on vous propose, c'est chaque jour de notre récap français, on va vous mettre un magasin qu'on a visité à l'honneur. Et aujourd'hui, tu as choisi quel magasin ?
- Speaker #0
Eh bien, j'ai choisi John's Road Beauty. John's Road Beauty, c'est une boutique qui est à Greenwich. Et surtout, c'est une marque que je suis sur les réseaux sociaux. Et j'avais vraiment envie de voir ce que ça donnait. rend physique parce que j'achète aussi en ligne.
- Speaker #1
Alors, c'est quoi cette marque, justement ?
- Speaker #0
Alors, c'est une marque qu'on pourrait dire DNVB. Elle a été lancée en ligne et surtout, elle a été lancée par Bobbi Brown après son départ de la maison éponyme Bobbi Brown. C'est une make-up artiste. Elle avait créé la marque éponyme Bobbi Brown. Elle a tout lâché, elle a tout vendu, sauf qu'elle ne pouvait plus utiliser le nom de Bobbi Brown, qui est quand même son nom. Donc, elle ne pouvait pas refaire une marque, à part si elle changeait de nom. Et donc, elle a changé de nom. Elle a décidé de donner le nom de John's Road Beauty. C'est une marque qui est... qui se base sur du maquillage simple, rapide, propre et surtout qui s'adresse à... Que vous soyez une femme de 15 ans, 20 ans, 50 ans, 60 ans, et d'ailleurs ça se vérifie, allez sur les réseaux sociaux, la plupart des gens qui parlent de cette marque, c'est plutôt des gens qui sont dans la cinquantaine et soixantaine. Et tout ça dans des formats ultra pragmatiques. On est dans un packaging qui est décomplexé et très pédagogique.
- Speaker #1
Alors justement, cette boutique, elles sont où ces boutiques ?
- Speaker #0
Alors, la première boutique, elle est en ligne. C'est le site e-commerce de Jones Road qui opère d'ailleurs en Union Européenne. C'est pour ça que j'ai pu recevoir des choses, moi, en France, mais ça venait depuis les États-Unis, donc il y a quand même un petit coup. Donc, c'est surtout une des NVB qui est présente physiquement et qui a très vite décidé d'investir le physique. Et donc, quand on investit le physique, quand on est une marque américaine, c'est très simple, on choisit la côte Est et la côte Ouest. Pour la partie Est, on est ici à New York et ça se situe à Greenwich. Et donc, on a visité le magasin Greenwich, qui est quand même le magasin le plus... celui qui ressemble le plus à la marque. On voit le... plus sur les réseaux sociaux, c'est la boutique qui est vraiment la plus mise en avant.
- Speaker #1
C'est quel type de marque ? Tu l'as déjà dit, des NVB, est-ce qu'il y a quelque chose de particulier sur cette ?
- Speaker #0
On est dans du pur dit-ou-sit, c'est donc une marque typiquement fondée par une icône, quelqu'un qui avait déjà sa base, son audience, s'est pensé d'abord pour le digital, et le vrai challenge était comment est-ce qu'on va pouvoir traduire tout ça physiquement, avec une logique site-vert. magasins.
- Speaker #1
Il y en a plein des DNVB, il y en a plein sur ce segment qui ont des boutiques un peu particulières, mais qu'est-ce qui la différencie ou qu'est-ce qui la rend unique ?
- Speaker #0
La première chose qui va la différencier, c'est la vision de la fondatrice. La fondatrice, elle est omniprésente, que ce soit sur le site, sur les réseaux sociaux, mais aussi en boutique. D'ailleurs, en boutique, on peut retrouver le livre de Bobby Brown. Quand vous allez sur les réseaux sociaux, la plupart du temps, celle qui va faire des démos, c'est elle. Donc, il y a vraiment une incarnation et surtout, il y a une vision qui est tout le temps, constamment partagée. elle l'incarne dans son ton, dans le choix des produits, dans sa posture. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'en boutique, quand vous y allez, vraiment, les conseillères et les conseillers de vente, ils sont là pour vous aider, pour démontrer, pour éduquer et surtout pour rassurer. Il n'y a zéro pression commerciale. Vraiment, il faut aller les voir pour que vous ayez du conseil. Alors, ce n'est même pas qu'il faut aller les voir, c'est qu'il faut faire la queue et prendre un rendez-vous pour qu'on puisse s'occuper de vous. Sauf si vous savez déjà ce que vous voulez, là vous pouvez directement y aller, vous ne pouvez pas vous servir mais vous pouvez solliciter quelqu'un. Moi, ça me rappelle Glossier. Glossier, c'est exactement la même chose. Il n'y a personne qui va venir vous sauter dessus. Les gens sont là parce que ce sont des experts dans leur domaine. C'est certainement pas des gens qui vont forcer de la vente.
- Speaker #1
Autre chose ?
- Speaker #0
Oui, c'est l'aspect communautaire. J'insiste beaucoup sur les réseaux sociaux. Cette marque, elle a été comme toutes dites aussi, fondée notamment en ligne sur le website, mais aussi grâce à la communauté. les réseaux sociaux et puis on est aussi dans une logique de communauté de membership tout autour du service mais pas uniquement du produit quand vous allez dans la boutique vous pouvez prendre rendez-vous avec une make-up artist mais vous pouvez aussi le faire depuis le site c'est d'ailleurs même conseillé sur place vous pouvez prendre rendez-vous pour tout type de soins de treatment comme on dit ici et puis après vous avez plein de QR codes qui vont vous diriger vers des tutos comment utiliser ce pinceau comment utiliser ci ça Alors quand je dis ça, on a l'impression qu'il y a 125 000 QR codes qui sont à peu près partout. Non, parce qu'on est sur une boutique qui est plutôt petite, je trouve, pour de la beauty.
- Speaker #1
Alors on y en est ensemble, on a visité cette boutique ensemble. Et ce qui nous intéresse beaucoup, c'est l'aspect omni-canal. On a même développé l'Omni-Score qui note un petit peu, en fonction de pas mal de critères, le magasin ou la boutique. En omni-canalité, c'est quoi les services qui sont notables ?
- Speaker #0
Eh bien, le premier service, moi je dirais que c'est quand même le POS. Le paiement, c'est du contactless, le POS, c'est du Shopify derrière, qui est directement relié à l'e-commerce. Le check-out, il est quasi instantané, avec tout ce qu'on peut voir derrière, la gestion des stocks, toutes ces choses-là. C'est vraiment très clair, hyper fluide. L'autre chose qui m'a vraiment fait plus que plaisir, c'est le CRM qui est unifié. Moi, je suis la petite Laetitia Lamarie qui achète depuis Paris. je me dis, on ne va peut-être pas me retrouver. Si, parce que tout est unifié. Donc oui, on m'a retrouvée, on a retrouvé mon historique de commande. On a pu retrouver la teinte du baume que je recherchais. Donc le fait d'être reconnue, I am known, I am recognized, comme on dit ici, franchement, c'est une preuve à la fois technique et humaine. Et puis l'autre chose, c'est que l'expérience que moi j'ai pu avoir en ligne, je l'ai aussi retrouvée en boutique. Donc là, sur le Mi Canal, j'ai envie de dire, c'est presque un 10 sur. 10.
- Speaker #1
Ouais, en vidéo, t'as pas mis 10 sur 10. Ouais, je me souviens plus que j'ai mis 10. Avec le temps, tu deviens de plus en plus gentille.
- Speaker #0
Je sais pourquoi j'ai mis 10, c'est parce que j'ai eu un souci avec ce que j'ai acheté. Il manquait un produit dans un des coffrets que j'ai acheté. Je suis retournée en me disant complètement mortifiée qu'elle va me prendre pour une voleuse ou une menteuse. Pas du tout, c'était pas un problème, ça a été considéré comme un retour, un remboursement et tout s'est géré en une seconde et demie je dirais donc voilà,
- Speaker #1
je rehausse la note avec le sourire directement elle n'a pas remis le produit mais elle a procédé à un échange un échange tu as raison, c'était un échange et si vous voulez en savoir plus justement sur ces store tours et celui-ci en particulier on a filmé, je crois que l'ensemble des store tours, on les filme en format assez court sur LinkedIn, enfin sur les différents réseaux sociaux ... Vous avez également une fois par trimestre les Stortour qu'on organise à Paris. Mais si vous voulez avoir une idée de ce qu'on fait et avoir surtout la vidéo de Jones Road Beauty, allez sur les réseaux sociaux et vous la trouverez. Elle est très, très sympa.
- Speaker #0
Alors Adrien, il y a des choses qui nous ont marquées déjà lors de cette première journée. Je n'ai pas envie de dire que c'était presque évident. Mais dis-nous, qu'est-ce qui t'a marqué ?
- Speaker #1
Ce qui nous a marqué, en l'occurrence tous les deux, c'est le commerce agentique. Ce qui est rigolo, c'est qu'on en a parlé hier lors de la soirée WIRE. Et c'était un sujet qu'on va retrouver ces trois jours de NRF. Ça, on le sait. Mais il y a eu pas mal d'annonces. Et avant de te parler de l'annonce, tu sais laquelle je veux parler, celle de Google. Toi, tu as senti dans les conférences, parce qu'on n'a pas fait toutes les mêmes conférences, ça parlait beaucoup de commerce agentique aussi dans tes conférences ou pas ?
- Speaker #0
Ça ne parlait que de ça, que de commerce agentique. C'est très difficile. Tu sais, tu sais très bien comment ça se passe ici. Déjà, c'est scripté. Oui, il y a toujours la question de gage. Il y a toujours la question IA, donc il y a toujours la réponse IA. Et généralement, c'est la réponse toute faite de tout le monde.
- Speaker #1
Oui, c'est pareil sur les stands. Tu as vu, quand on se baladait, il y avait de l'IA, de la gentille qu'il y a, parce que l'IA, ça ne suffit plus un petit peu partout. Écoute, il y a eu une conférence ce matin plénière en fin de matinée, celle de Sander Pichai, le CEO de Google. Et j'étais extrêmement content et excité d'assister à cette conférence. Il faut savoir que nous, quand on va dans les conférences, on est toujours comme les premiers de la classe. dans le premier rang. Donc là, on était, je crois, au troisième, quatrième rang. Et donc, Thunder Pitch High qui débarque, tout le monde se lève, standing ovation, tu sens que tout le monde se sent comme des fous, ils sortent le téléphone, ils filment. Moi, j'étais super excité. Et c'est retombé très vite. Il a commencé à lire son script. Alors, je me suis retourné, il y avait l'écran, il y avait le prompteur, littéralement, tu voyais ce qu'il disait. C'était un robot. Chaque ligne était, enfin, chaque mot était validé et c'était extrêmement, extrêmement lisse. tu n'apprenais rien du tout il parlait de certains produits, il se parlait de certains trucs très high level et donc j'avais très très peur et puis à un moment donné il nous a fait un one more thing à la moitié de sa prise de parole, il a fait un petit truc et en plus il n'a même pas fait le happening à la Steve Jobs ou autre, il a discuté et aujourd'hui j'ai le plaisir de vous annoncer et là il dépose une bombe littéralement qui a juste transformé le marché et on va en parler dans une seconde c'est le lancement de l'UCP Universal Commerce Protocol, c'est un protocole ouvert pour pour connecter Discovery, Décision, Payment et Relations Clients sans casser le lien marque client. Donc, on est complètement dans l'agentique. Google est en train de t'expliquer qu'il va lancer un nouveau protocole open source qui va être compatible avec tous les standards existants, agent ou agent, MCP, etc. Ça a été développé. Alors, quand tu écoutes Google, c'est développé par eux. Quand tu écoutes Shopify, c'est Shopify qui le développe avec Google qui les aide. Et si tu creuses un petit peu, j'ai l'impression que c'est plutôt sûrement l'idée par Shopify et Google. Mais tu as également Etsy, WaiFair, Target et Walmart. Et derrière, ensuite, tu as une vingtaine d'autres acteurs qui se sont greffés à ce projet. Donc écoute, c'est plutôt bien. Ça va être une activation qui va être possible directement dans Google Search, AI Mode et Gemini. Donc concrètement, tu es dans Gemini, tu commences à chatter, tu vas pouvoir acheter, découvrir, comparer et acheter ton produit sans quitter la conversation. Au moment où ça a été annoncé, je me suis connecté sur... Enfin, je suis allé sur Google pour aller regarder. Et en fait, ils avaient à la minute près... Ils avaient posté leur blog post et ils avaient communiqué. Donc, ils ont vraiment bien travaillé leur timing. Parce que du coup, ça a été communiqué partout.
- Speaker #0
Et on ne le voyait pas derrière lui ? Il n'a pas fait de démo ? Il n'y avait pas de screenshot ? Non,
- Speaker #1
vite fait. Il y avait quelques démos, mais c'était des petites vidéos qui tournaient. Et puis, c'était high level. Enfin,
- Speaker #0
ils étaient en scène nulles.
- Speaker #1
Non, ce n'était pas fou. Ça a l'air intéressant. mais j'ai vu des trucs sur Internet, j'ai regardé là, là, on a la fin de première journée. Donc, sur le coup, moi, j'étais déjà un petit peu tiède, mais je vais te raconter mon avis et j'aimerais bien avoir le tien dans une seconde. Je regarde sur LinkedIn, puis il y a des analyses qui t'expliquent que c'est Game Changer. Ça va devenir, alors attends, j'ai pris la côte, ça va devenir le HTTP du commerce. Bon, alors, ça veut dire en gros, tout va pas passer par ça, etc. Non, non, non, je pense pas, non. Peut-être, mais je pense pas du tout parce qu'aujourd'hui, il n'y a aucun consensus pour utiliser uniquement ce protocole. Il faut savoir que... Il y a différents protocoles qui existent. Il y a OpenAI et Microsoft qui ont ACP d'un côté et tu as Google derrière qui ne veut pas être tout seul, qui a lancé son protocole. Alors oui, tout communiquer avec tout, mais aujourd'hui, il n'y a sûrement pas de monopole et surtout pas de consensus sur quel protocole va être utilisé. Donc non, ce n'est pas Game Changer, mais oui, il y en a pas qui est potentiel. C'est absolument énorme. Cela étant dit, si on regarde aujourd'hui Gemini plus le search de Google, plus leur mode IA intégré dans le search, c'est déjà 90% des recherches. Donc quand ils vont activer ça pour tout le monde, potentiellement tout le monde va être exposé à cela. Et la dernière chose, et c'est là où ils sont malins, Google. Alors je pense que dans les prochains épisodes, dans les prochaines semaines, on en parlera un peu plus. Ce n'est pas vraiment la techno qui va compter. Ils ont développé un protocole, certes. Ils vont le mettre open source et vont le mettre à disposition de tout le monde. Mais derrière, c'est eux qui vont contrôler l'expérience client, la donnée et la relation directe avec le client, avec leurs interfaces. On restera sur Gemini, sur Google Search, etc. Donc, ils sont bien malins. Il y a un risque de ne pas le faire certain. 100%. Donc, ils ont bon doute de dire tout va bien, on vous dit ça, etc. C'est le nouveau standard.
- Speaker #0
En même temps, ils avaient un peu chaud quand même à Google.
- Speaker #1
Ils n'avaient pas de réponse à OpenAI. Ils viennent de répondre. Donc, ils ont dit des trucs sympas. Vous êtes Merchant of Record, etc. Donc, ils ont su communiquer. Mais voilà, ce n'est pas le monde des bisous noirs. C'est la guerre des protocoles et la guerre des standards. Laetitia, ça, c'était sur la partie commerce agentique. Il y a d'autres choses qui nous ont marquées.
- Speaker #0
Oui, il y a d'autres choses. Alors moi, j'ai assisté à d'autres conférences sans toi de rien. Et ce que j'ai remarqué, après, on en a discuté ensemble, c'est que finalement, toutes les conférences, même si dans le titre, il n'y avait pas de commerce agentique. Toutes, elles étaient très reliées, elles étaient très différentes sur le papier, mais en fait, ça racontait une certaine réalité, voire même une histoire similaire du rapport à l'intelligence artificielle et au commerce agentique. Il y a une conférence que j'ai beaucoup appréciée sur le GEO et la transformation du search. Ça complète exactement ce que tu racontais sur Google. On va passer d'un monde de mots-clés à un monde de réponses. Et l'intelligence artificielle, elle va sélectionner quelques marques, dans un contexte de commerce, crédibles, au lieu d'affiner des listes interminables. Et là, on avait l'exemple d'Abercombrie qui expliquait ça. Et d'ailleurs, je reviendrai, je pense, dans les prochains épisodes sur Abercombrie, puisque c'est un cas de remontada quasiment inédit. Et de les voir parler sur du JIO, là, on voit bien qu'ils sont bien en avant. Et eux, ce qu'ils disaient, c'est qu'en fait, nous, à l'époque où tout allait bien, il n'y avait que Google. Et aujourd'hui... tout allait bien pour la marque et aujourd'hui où on a opéré toute une refonte de notre parcours d'achat qui sont nos clients, comment on se repositionne par exemple sur les réseaux sociaux il y a ça qui arrive il y a l'intelligence artificielle et il y a le GEO et donc en fait rien n'est acquis on est en transformation constante et il va falloir qu'on s'y mette et c'est pas aujourd'hui mais en fait c'était hier qu'il fallait qu'on s'y mette donc franchement il faisait amende honorable et ça faisait plaisir. La salle a été comble. Je ne pensais pas que sur un sujet de JIO, il y aurait autant de monde.
- Speaker #1
Cette transformation, elle est vraie en dehors du site, mais également sur le site. Quand tu vas rechercher, tu vas arrêter de taper des mots-clés et tu vas chercher de plus en plus normalement. Donc oui, tout le monde est... Tu les as sentis matures, lucides et ils comprenaient ce qui passait. Ils faisaient des choses intéressantes.
- Speaker #0
Ils faisaient des choses intéressantes. Il donnait... Alors, il n'y avait pas de chiffres. Il donnait des cas très bateaux, au moins, du style que... On ne va plus écrire robe noire, mais je vais à un mariage. Je voudrais une robe noire de taille 1, 1, 1. Et c'est plutôt dans ce sens-là qu'est le GIO chez eux. Donc, énormément de contexte. Et surtout, ils expliquaient qu'ils entraînaient toutes leurs machines avec 10 milliards de promptes. Et que finalement, il n'y a pas de prompte parfaite. Donc ça, j'ai bien aimé. Vraiment, je trouve que c'est des gens qui étaient assez... assez humble. Donc j'ai bien aimé parce que 1. Abercrombie, 2. Jio et puis 3. On ne sait pas ce qu'on ne sait pas et c'est clairement ce qu'il racontait. Tout ça pour dire qu'il y en a qui faisaient moins amende honorable, notamment la Chine. On avait des représentants de Tmall qui nous expliquaient et d'Alibaba qui nous expliquaient qu'ils étaient les meilleurs et c'est normal. Ils sont les meilleurs parce que... Eux, il n'y a pas eu d'étape de early adopter. Tout le monde a adopté l'intelligence artificielle et tout le monde s'est mis à l'intelligence artificielle, notamment quand c'était lié au retail. Donc, on était dans une intégration bien réelle, bien ancrée dans les usages du quotidien, pas uniquement dans le secteur du retail ou de l'e-commerce, mais aussi chez les gens lambda, les gens lambda dans le privé. Et finalement, zéro adoption à faire quand on était en Chine. On parlait aussi beaucoup de live, de divertissement. C'était une session où on n'arrêtait pas de nous dire que TikTok était chinois, même si en tout cas aux États-Unis, ce n'est plus un acteur chinois. Mais voilà, on était plutôt dans un contexte de c'est génial et c'est grâce à nous.
- Speaker #1
Il y a quelques années, on n'aurait pas imaginé avoir des acteurs chinois qui prenaient soin de stage. Donc déjà, beau gosse, bravo, ils se rendent compte que le monde change. Et puis on le voit ensemble, ils se baladent dans le salon. attendent les techs chinoises ou asiatiques, on va dire, parce que certaines viennent du Japon, etc. Mais elles sont... Alors pour l'instant, elles sont encore reléguées tout au fond, mais elles prennent tellement d'espace, ils investissent, quoi. Donc je trouve cette année, c'est la première fois que je trouve qu'il y a autant de sociétés asiatiques ou chinoises qui sont sur...
- Speaker #0
Ils prennent la parole, parce que souvent, comme tu dis, on les met tout au fond et ils sont...
- Speaker #1
en troisième ligue et puis on ne les voit pas on stage ils sont on stage et puis ils sont décomplexés et peut-être moins sur du software mais plus sur du outdoor encore qu'il y en a eu deux mais je trouve qu'il y a beaucoup de trucs robotiques etc c'est des trucs de honte qu'ils font et on se tait on regarde et on admire quoi
- Speaker #0
d'autre alors Laetitia ensuite il y a quand même l'Omni Canal il y avait un espèce de débat est-ce que l'Omni Canal est mort ben non en fait l'Omni Canal il n'est pas mort il va juste être différent et différent comment et pourquoi grâce à l'intelligence artificielle ou à cause de l'intelligence artificielle. C'était aussi un sujet autour de la supply chain et puis surtout autour du D2C. Alors pourquoi je vais mettre un accent là très fort sur D2C ? C'est que pendant très longtemps, quand on est à l'NRF, il y avait 150 000 sessions autour du D2C en disant qu'il y avait des tas de choses à apprendre. Et là, en fait, je crois qu'elle est chez JC Crew, je ne sais plus quelle marque. Et elle expliquait que non, en fait, les D2C, aujourd'hui, les investisseurs sont extrêmement frileux. parce qu'ils se sont rendus compte qu'ils ne savaient faire que du D2C et donc que du en ligne. Et c'est très difficile pour eux d'aller sur du In-Store, du Physical...
- Speaker #1
Brick and Mortar, ouais.
- Speaker #0
Ouais, voilà, du Brick and Mortar. Alors là, il y a quelqu'un qui a dit, ben non, c'est pas vrai, regardez l'exemple de Schemes. Et d'autres qui sont intervenus en disant, mais regarde, il y a ça, ça, ça, ça, ça, ils n'ont pas fonctionné. Donc en fait, aujourd'hui, les investisseurs dans le D2C sont extrêmement frileux parce que ces marques-là ne savent pas faire preuve. d'omni-canalité, d'agilité, en tout cas l'agilité qui est supposée, et surtout, c'est pas forcément celles qui vont adopter davantage l'intelligence artificielle à bon escient. Et ça m'amène à vous parler de Jim Shark. On avait le CTO qui était là, qui était on stage, et qui, lui, nous expliquait que c'était peut-être sa centième intégration avec qui, à ton avis, Adrien ?
- Speaker #1
Je ne sais pas, avec quoi ?
- Speaker #0
SAP Cloud ! Je me suis dit, en arrivant là, oh non ! Et en fait, le CTO, il expliquait des choses très très simples, très très claires, et assez évidente, même quand on est une D2C comme Gymshark, c'est que si ta data n'est pas unifiée, si tu n'as pas un socle techno hyper solide, et surtout si tu n'as pas la confiance de ta communauté, comme c'est le cas avec Gymshark parce que D2C, parce qu'on est en ligne, tout ça, l'IA, ça ne sert à rien, il n'y a zéro valeur. J'ai aimé parce qu'il était vraiment sans bullshit. C'est un gars qui nous a expliqué que sa première intégration SAP, il l'a fait, je crois, en 1992, 1997, un truc comme ça. Et donc, il venait vraiment avec... tous ces échecs en disant moi je veux bien mettre de l'intelligence artificielle mais s'il n'y a pas de valeur qui est associée et surtout s'il n'y a pas de gouvernance, ça ne sert à rien je n'y mettrai pas les pieds ce qui était un petit peu similaire avec la dernière conférence de la journée et LVMH qui donnait sa lecture presque philosophique mais en même temps c'est LVMH donc bien sûr qu'il va y avoir du beau, bien sûr que les mots vont être jolis bien pensés et qui nous expliquaient que l'IA chez LVMH c'est une IA qui va être invisible, mais surtout très inclusive qui va être au service du client final, de l'humain, mais des people. Et je crois que c'est vraiment la seule conférence aujourd'hui où j'ai entendu parler des people, des salariés, de tous ceux qui font partie des maisons. Et alors, ce qui me paraissait un petit peu compliqué, c'était quand il nous expliquait, le VMH, que l'IA, ça doit d'abord servir la créativité, la relation, et ça doit être bien au-dessus de la transaction.
- Speaker #1
Ils y sont arrivés tard. je parle du luxe pas particulièrement de l'LVMH mais le luxe est arrivé plus tard sur ces sujets sur la digitalisation l'e-commerce en ligne il y a mais ils y sont allés fort et maintenant LVMH ça fait partie enfin en mon sens pour moi ça fait partie des boîtes qui testent énormément de choses et qui font beaucoup de veille et qui sont assez pointus là-dessus donc qui communiquent ou pas je ne sais pas mais en tout cas qui sont matures sur ces sujets et qui font pas mal de choses en interne oui c'est certain donc bravo à eux Bon, rigolo de faire tant de kilomètres pour aller écouter une boîte française. C'est exactement ce que je voulais dire. C'était rigolo. Bon, alors, c'est quoi le point commun entre toutes ces conférences ?
- Speaker #0
J'ai l'impression que ce qui relie toutes ces conférences, c'est quand même l'idée qu'aujourd'hui, dans le retail, on est dans une ère de sélection. Il y a moins d'options, il y a moins de bruit. Enfin, ce n'est pas qu'il y a moins, mais il faut qu'il y ait moins de bruit parce qu'il y a moins de budget. que le timing est très très serré. Si on veut aller sur l'IA, c'était hier et malheureusement, ce n'est pas demain. Moins de solutions gadgets. Peut-être qu'on verra sur les deux prochains jours et surtout toi Adrien, mais j'ai l'impression que les solutions qui sont mises en avant, elles ont toutes un but bien précis et on est moins dans le bruit. Ce qu'il faut retenir, c'est quand même que le retail a subi. Il a pris très très cher en voulant être partout. Et c'est ce que je dis toujours, quand on est partout, on est nulle part. Et c'était l'une des leçons du retail d'aujourd'hui, c'est de se dire, à force d'être partout, on est nulle part, on va se recentrer. Généralement, ce qu'on nous dit, c'est on va se recentrer sur le client. Là, ce n'était pas vraiment ça, c'est on va se recentrer sur nos outils, sur notre valeur, sur nos marges. Ça revenait très souvent et notre revenu.
- Speaker #1
Oui, ça fait quatre ans qu'on entend la même chose, back to basic, back to basic, on le ressort, back to basic. Oui,
- Speaker #0
mais back to basic, ce n'est plus le client en fait. C'est le back to basic, je veux faire du pognon et je veux arrêter de tester n'importe quoi.
- Speaker #1
Le back to basic, il est toujours d'actualité. Il le remix. C'est l'histoire à la 12 mois. Tous les 12 mois, il redécouvre le truc et il se dit où va le truc. Mais c'est pour ça qu'on vient, pour écouter des gens en stage qui t'expliquent où va le monde et comment il évolue.
- Speaker #0
Adrien, t'as arpenté les allées comme d'habitude, les 152 étages qu'il y a au Javis Center. T'es-tu quitté avec Plantek ?
- Speaker #1
c'est quoi les 3 techs de la journée déjà les techs qui ont bien voulu répondre à mes questions parce qu'il y en a qui regardaient mon badge et qui me disaient dégage donc mon coeur pleurait il y en a d'autres qui voulaient mal paguer mais ça ne m'intéressait pas du tout parce qu'ils font des trucs je sais même pas des trucs qui me parlent pas du tout et il y en a 3 que j'ai sélectionné pour aujourd'hui qu'on a sélectionné pour aujourd'hui le premier que je te propose d'écouter c'est SightRest c'est un outil de project management Hello Matt Matt can you introduce yourself Who are you and what is... SiteRise. Oui.
- Speaker #2
Donc, je suis Matt ici avec SiteRise. SiteRise est une plateforme de gestion de la software pour les vendeurs pour gérer leurs projets de développement. Donc, ils peuvent construire un magasin de pizzerie, ils peuvent construire un café, ils peuvent être dans un magasin d'appareils. Tout ce qui est dans le monde de la vendeur physique, quelque chose qu'ils construisent, qu'ils doivent gérer, qu'ils ont plusieurs équipes sur, SiteRise est là pour les aider à gérer ce processus.
- Speaker #1
Avant de regarder, nous avons discuté sur le gestion de projet et vous m'avez dit que c'était vraiment dédié pour le retail. Tu m'as donné quelques exemples. Pouvez-vous m'expliquer quelques fonctions ou quelques KPI que vous traitez spécifiquement pour le retail ?
- Speaker #2
Oui, imaginez que vous ouvrez votre première boutique de vente physique et que vous devez acheter de l'équipement ou dire aux employés quand vous devez commencer à vous emmener. Pour beaucoup de vendeurs, ils regardent et ils le gèrent juste dans un spreadsheet ou un e-mail. Et peut-être qu'ils font une boutique, c'est bon. Mais si ils font plusieurs boutiques, gérer tout ça peut être très difficile. différentes marques de la entreprise, différentes branches, et ils doivent tout trouver dans un seul endroit. Donc, ce que SiteRise fait, c'est qu'il vous met en place de ces spreadsheets, de cette e-mail, et vous met en place dans une plateforme pour gérer le processus entier. Donc, c'est de là que nous allons, ici, c'est le lieu de la restauration, jusqu'à construire la restauration, acheter l'équipement, emplacer les employés, et puis, même quand la restauration s'ouvre, c'est de la gérer, c'est-à-dire, voici mon software POS, voici tous les salaires que nous faisons, et puis, nous allons, oh, peut-être, nous allons rénové ce restaurant, nous allons construire un deuxième à côté de lui. C'est donc toute la vie de ce projet.
- Speaker #1
Quand a-t-il été créé ? Il y a quelques années. Peux-tu m'expliquer la histoire de l'Apple ?
- Speaker #2
Ça a émergé à l'Apple quand l'Apple a été digitée. C'était presque 20 ans auparavant. C'était connu à l'intérieur comme l'outil de la retail de l'Apple. C'est toujours l'outil qu'ils utilisent aujourd'hui pour gérer toutes les boutiques Apple physiques. Et puis, après l'Apple, ils ont créé une autre petite entreprise appelée Tesla. Tesla a appelé ça le TRT, qui est l'outil de la retail de Tesla. Donc, ça a fonctionné sur chaque supercharger qui a été construit. C'est un outil qui a été construit. Mais aujourd'hui, Syrise est en soi. C'est environ 5 ans maintenant. Et nous aidons environ 50 marques mondiales à construire, à gérer et à maintenir leur équipe de vente.
- Speaker #1
50 marques mondiales. Vous avez un shoe en running. C'est une entreprise européenne. Et ils utilisent Syrise, n'est-ce pas ?
- Speaker #2
On Running est venu il y a environ deux ans. Et ils gèrent leur équipe de location entière de l'Union Européenne, de la Suisse et de la Chine.
- Speaker #1
Tu as 25 employés, ce qui est très petit, mais les marques avec lesquelles tu travailles sont incroyables, sont très grandes, n'est-ce pas ? Je veux dire,
- Speaker #2
c'est ce que nous avons construit Syrise pour faire aussi, n'est-ce pas ? Ça vous aide à escaler, mais à garder un petit footprint. Vous n'avez pas besoin de cette géante, vous savez, de la software bloquée qui a construit beaucoup de choses, pas généralement pour des problèmes de retail.
- Speaker #1
Comment vous voyez ça ? Nous sommes à l'NRF, comment vous voyez ce marché pour l'année ? Quels sont les grandes tendances que vous voyez ?
- Speaker #2
Je veux dire, je ne peux pas me mettre ici et dire que ce n'est pas... comme l'AI est un des premiers.
- Speaker #1
Je parlais de l'AI dès le début, donc félicitations d'abord. Et avez-vous une solution AI ? Probablement pas. Nous l'utilisons,
- Speaker #2
je ne dirais pas de façon dépassante, mais nous l'utilisons comme dans des endroits où nous pensons que c'est vraiment nécessaire. Et l'un d'entre eux est que nous aidons tous, si quelqu'un publie une photo ou un document, c'est normal que nous utilisons l'AI pour qu'ils aient des catalogues de données. Ils les cataloguent, donc c'est beaucoup plus facile pour eux de les trouver de nouveau. Et tu ne te mets pas là en te taguant, oh, c'est le document le plus cher pour cette location ou... voici une photo de cette installation drywall. AI fait tout ça pour nous dans SiteRise.
- Speaker #1
Et quelles sont les tendances ou ce qui est dans la roadmap pour vous ?
- Speaker #2
Je pense que le gros problème que beaucoup de vendeurs souffrent est... Donc ils auront ce qu'ils appellent un budget initial, mais en réalisant ce qu'ils sont en fait, c'est une grande chose que nous faisons ce mois, c'est de leur aider à comprendre ce que les magasins coûte de construire ou ce que les projets coûte de faire. Beaucoup de fois, ça est perdu. Une fois que ça commence, c'est comme « Hey, ce magasin va coûter 1 million de dollars, mais au bout du temps, ça peut être 1,2 millions, ça peut être 1,5 millions. » Mais c'est une grande chose que les vendeurs souffrent quand ils construisent beaucoup de projets, c'est de garder ces coûts sous contrôle.
- Speaker #1
Matt, dernière question pour toi. Tu ne peux pas répondre à SideRise. Is there any recommendation, any boost that I should visit on the floor that I don't know ? So don't talk about Salesforce or Shopify or whatever.
- Speaker #2
I really liked, I don't know what they were called. I'm sorry for the name. There was a guy doing the holographic thing. They had the cool yellow vests on. That was a really cool display. Non, or maybe not. I don't know. They had all the yellow cool vests on and they're doing holographic images.
- Speaker #1
It's not working because you don't remember their name.
- Speaker #2
That's true. But it was a cool product.
- Speaker #1
Any SaaS tech that you would recommend ? Maybe some of your friends are working there now ?
- Speaker #2
Non, c'était le plus cool que j'ai vu aujourd'hui. D'accord,
- Speaker #1
donc je vais essayer de le trouver. Merci beaucoup encore, Matt. Vous mettez votre LinkedIn, SiteRise. D'où vient le nom SiteRise ?
- Speaker #2
Les sites sont en train de se construire. Parce que maintenant,
- Speaker #1
tous les sites sont des websites. Donc, vous créez des websites. Donc, à l'époque, je pensais que vous étiez une agence, une agence de websites ou quelque chose comme ça.
- Speaker #2
Oui, à l'époque, c'était ce que c'était. Notre modèle original, ou plan, était de prendre des entreprises d'e-commerce qui voulaient aller à la retail physique. Et donc, beaucoup de choses, c'est d'où ça vient. from was like site, website and taking them physical because, you know, as COVID hit, a lot of these companies did that, right ? They were online only and, you know, take a company like Away, right ? They sold suitcases only online and then Away started building stores. And so that was our original plan for it. It's kind of morphed into something a lot more than that, but that was kind of, you know, some of the originality there.
- Speaker #1
Thank you very much again. Congratulations for being here and see you next year. Awesome. Probably. Bye bye. Cheers. Deuxième tech avec lesquelles j'ai pu échanger quelques minutes, c'est Amperity. Alors, tu connais bien ce monde, Laetitia, parce que c'est le monde de la CDP. Ils ont un peu plus de 10 ans, je crois, et ils nous expliquent, ils m'ont expliqué que c'est une nouvelle génération de CDP. On les écoute tout de suite. Bonjour, Robert.
- Speaker #3
Bonjour.
- Speaker #1
Robert, je suis ravi d'être là avec toi. Est-ce que tu peux te présenter qui tu es et ce que fait Empirity, ta société ?
- Speaker #3
Merci. Moi, c'est Robert. Moi, je suis de New York et je suis Senior Sales Director à Empirity.
- Speaker #1
en parity je vois il y a de l'IA partout je vois Customer Data donc vous êtes quoi une CDP c'est ça Power by AI c'est ça tu peux nous expliquer un petit peu ce que vous faites et comment vous vous différenciez de toutes les CDP qu'il y a sur le marché je peux le faire mais ça doit être en anglais mais CDP we are a CDP and we help brands to understand their customers better ça
- Speaker #3
c'est une phrase très simple mais on essaie de personnaliser ça c'est un mot c'est vrai que ouais Oui. les communications de nos marques.
- Speaker #1
Il y a une chose que tu m'as dit tout à l'heure, et c'est pour ça que je voulais qu'on enregistre ça ensemble, c'est parle-nous un peu de la consolidation, parce qu'il y a beaucoup de CDP historiques, traditionnels qui existent, et vous, vous arrivez avec un élément différenciateur, tu l'as appelé l'identity resolution.
- Speaker #3
Identity resolution, oui, c'est ça. Donc, beaucoup de marques ont des données dans leur système, leur technologie, et donc nous aidons les marques à consolider ces données dans un seul profil. Donc, par exemple, Robert, si je suis un client de Macy's, je veux savoir qui est le même Robert. Et la loyauté, c'est la même personne avec le numéro de SMS, l'email. Et comment je peux consolider à travers le texte pour faire ce seul profil que je sais que je peux croire aux données. Et je sais que quand je envoie un message à Robert, il va aller directement à Robert et pas à un autre email.
- Speaker #1
Et les autres systèmes, ils prennent juste une seule clé. l'email et ils vont essayer de fusionner ça. Mais là, ce que vous faites, c'est vous prenez l'email, la date de naissance, l'endroit où il habite, etc. On doit vérifier que ça fait la même personne. Pour consolider. Et une fois que vous avez consolidé, c'est déjà un élément différenciateur, vous faire de l'enrichissement et du séquençage. Tu peux m'expliquer un peu ce que vous faites ensuite dans cette CDP ?
- Speaker #3
Donc, nous voulons aussi créer... Une fois que vous avez des données clés, nos marques veulent ensuite trouver comment je peux donner une expérience plus personnalisée au client. your consolidated data, then you can go using Amperity to create tailored journeys. So for example, if I am Macy's and I want to understand who are my VIP customers who have spent the most money, and then I create a strategy around that segment, right ? I can then retarget them across social media, Google, I can send a better experience in-store, loyalty, how do I drive people in-store and build a more omni-channel euh euh
- Speaker #1
Et une des choses que vous avez faites,
- Speaker #3
c'est de permettre tout ça dans un langage naturel et très simple. je peux demander à mparity par exemple hey Can you show me my high-value customers who have not spent money in the last six months with us ? Maybe they're a potentially lapsed customer. And then I can ask Ampere to use the natural language to create a journey that will bring them back to convert and to buying. So it's a way that we've used natural language and AI to make the user experience better without necessarily needing to have a technical background.
- Speaker #1
Est-ce qu'on peut revenir un peu sur Amperity ? C'est quoi la fiche d'identité de la société ? Parce que vous travaillez avec des superbes clients. Parlez-nous un peu de la société,
- Speaker #3
des clients avec lesquels vous travaillez. Et vous travaillez pas juste dans le retail.
- Speaker #1
On est NRF, mais tu m'avais dit tout à l'heure, vous travaillez dans la banque, vous travaillez avec NFL, vous travaillez avec des très, très, très, très gros. Oui. Boîte américaine fondée en 2013. Tu m'avais dit qu'il y a un peu plus de 10 ans et en Europe, vous avez un petit bureau. Est-ce qu'il y a une annonce particulière que vous avez faite ici à l'AMRF ? C'est quoi ?
- Speaker #3
On va faire une annonce sur les médias.
- Speaker #1
Tu m'en as parlé. Alors vas-y, explique ce que c'est. Parce que ça, pour le coup, aussi, je trouve ça incroyable. Exactement.
- Speaker #3
Donc, nos grands clients partagent avec des entreprises de médias, avec des entreprises d'advertisement, et ils ont réalisé qu'ils aimeraient utiliser les données des clients. Ils aimeraient utiliser les données des clients pour les vendre à leurs clients. third-party partners. And so, using Amperity, you can, for example, through Trade Desk, you can find a segment and then sell that data to a third-party vendor, third-party partner that you have.
- Speaker #1
Merci beaucoup. Bravo encore. Merci d'avoir pris le temps de répondre à mes questions. Et alors, toi, si tu parles français, c'est parce que tu es passionné par la France, on peut le dire. Exactement. Je me suis éloqué d'habitude des Américains qui parlent français d'origine française, mais en fait, tu es passionné par la France, ça fait dix ans que tu apprends le français et c'est la première fois tu fais une interview en français ?
- Speaker #3
Oui.
- Speaker #1
la première fois tu pourras le dire à tous tes collègues que tu as vu l'interview alors j'ai une dernière question pour toi d'accord quel est le stand la technologie que je devrais regarder à la NRF et que je connais pas ne me dis pas Shopify ou des gros etc quelque chose que je devrais voir ça serait quoi ta recommandation et tu n'as pas le droit de dire en parity tu recommanderais quoi ça serait quoi ta recommandation
- Speaker #3
Conductor tu connais Merci. Non,
- Speaker #1
je connais Conductor, mais je ne connais pas Conducteur.
- Speaker #3
C'est une site de personnalisation. Ils aident les marques à se personnaliser et à donner des recommandations en ligne. Si tu es un client de Macy's et que tu vas en ligne, et que tu veux voir tes produits préférés ou tes catégories de produits,
- Speaker #1
ils te donnent une expérience plus personnelle. Pour ta recommandation, je vais aller les voir. Il y en a 50 milliards de ces solutions. Donc, conducteurs, je vais aller les voir. S'ils sont vraiment bien et réussissent à me bluffer, je vais faire une petite capture et je pense à toi. Merci encore. Bon salon. On va mettre ton liste, Dean. Tu verras des gens français qui te contacteront. Merci encore. À plus.
- Speaker #0
Et enfin, la troisième, Adrien.
- Speaker #1
C'est Versory. Déjà, avec un nom pareil, Versory, c'est pas mal. Pour ceux qui ont la rêve, Verso, c'est un des meilleurs personnages. Et donc, qu'est-ce qu'ils expliquent ? ils expliquent qu'ils ont développé une plateforme d'intégration agentique. Déjà, quand je vois The Agentic Integration Platform, je me dis qu'est-ce que c'est que ça ? C'est vraiment un truc de dev pour les devs. Ça te permet de faire toutes les intégrations que tu veux. Tu utilises ton Shopify ou peu importe ton stack commerce et ça va connecter n'importe quel outil avec n'importe quel outil. Je simplifie. Allez sur leur site. Moi, je trouvais ça élégant parce que ça permet tout ce concept de marketplace. Tu sais, pour ces grosses plateformes e-commerce qui te disent qu'il faut avoir ces connecteurs avec ces outils. on peut se dire que c'est l'ancien monde. Et encore plus avec l'annonce de Google, on te dit que les agents communiquent entre eux. Là, ils ont complètement pris le plat, le pied. Je ne sais pas comment ils ont pris. Je ne sais pas ce qu'ils ont pris, mais ils ont réussi à faire ce qu'il fallait, c'est-à-dire connecter ces outils grâce à de l'agentique. Il n'y a pas de magie. Ils ont juste développé des outils qui permettent de scanner tout ça et connecter tout ça.
- Speaker #0
Ces trois techs, elles sont américaines ? Elles sont sur le sol européen et français ou pas ?
- Speaker #1
les trois textes sont américaines elles n'ont pas de bureau français je crois qu'en Pint il a un petit bureau au UK mais sinon c'est du made in USA c'est comme ça ? made in USA exactement born in US born and raised in the US je voulais commencer à aller dans les clichés mais on ne va pas aller là-dedans en tout cas j'espère que vous ne les connaissez pas alors le challenge c'est peut-être justement si vous les connaissez contactez-nous parce que ça me ferait toujours plaisir j'essayais de on a essayé de vous dénicher des petites pépites qui ne sont pas très connues Laetitia, on arrive à la conclusion de cet épisode. marqué pour cette première journée ?
- Speaker #0
Moi, ce qui m'a marqué, c'est ce mot d'ordre. Intelligence artificielle, si t'es pas IA, tu n'existes pas, surtout que tu viens pas si t'as pas d'histoire à raconter autour de l'intelligence artificielle et si t'as pas d'avis là-dessus. J'ai l'impression que même le salon, c'est devenu un salon IA, en fait. J'étais un petit peu empêtrée, j'avais l'impression que la partie très retail avait disparu. Et d'ailleurs, en parlant de choses qui ont disparu, il y a plein de sujets qui n'existent quasiment plus. L'économie durable et circulaire, Le paiement existe toujours, j'exagère, mais en tout cas, ils n'ont plus les places comme avant les fintechs. Ce n'est pas qu'ils sont relégués tout au fond, mais un jour, ça va peut-être leur arriver s'ils ne font pas du check-out ou du paiement grâce à l'intelligence artificielle. Les people aussi, on n'a pas trop parlé, il y a juste un image qui a quand même soulevé le point des people qu'il fallait embarquer dans cette aventure d'intelligence artificielle. Ausha, pareil, ça n'existe plus. Le grand oublié, mais... Il y a quand même des sessions, donc j'exagère, c'est le Retail Media. Je ne sais pas si tu te souviens de rien, mais il y a encore quelques années, on ne faisait que parler de Retail Media. Il y a même un side event. Oui, exactement. Les journées entières de l'étude. Bon, et après, sur les choses peut-être un petit peu plus positives, écoute, l'Amérique latine, l'Amérique centrale se déplace. en aubes. une grosse éducation brésilienne. Ils ne parlent toujours pas anglais. Ils sont toujours là avec leurs écouteurs hyper forts et on entend les traductions. Mais en tout cas, ils sont toujours là. Donc, plutôt bien. Et comme je le disais tout à l'heure, il y a d'autres contrées d'Amérique du Sud qui viennent, comme notamment le Salvador. Ce qui est bien, justement, c'est qu'il y a plein de nouveaux outils. Et je ne sais pas si tu as fait attention. Ce sont des outils que la NRF a mis au point grâce à l'intelligence artificielle, notamment la traduction et un outil de mapping que j'ai testé qui est complètement nulle. Il ne faut pas l'utiliser. Il n'y arrive absolument pas à me géolocaliser. Et du coup, quand on veut chercher un stand, ça nous envoie à l'autre bout du monde, mais surtout pas là où on a envie d'aller. Et puis enfin, c'est quand même une édition qu'on n'a rien à foutre de la planète. C'est fini. Est-ce que ça a déjà existé ? Je me souviens à l'époque de la guerre en Ukraine, on s'en fichait complètement. Plein de moments ici où finalement, la géopolitique et ce qui peut se passer d'un point de vue mental, on n'en a rien à faire. Continuons ainsi et tout va bien. Et de ton côté, Adrien ?
- Speaker #1
Écoute, ça fait quoi ton dernier point ? Parce que du coup, moi, j'ai senti beaucoup de positivisme et d'optimisme. Clairement, il se bride certainement. En tout cas, quand tu arrives ici, tout va bien. L'économie est en boom. Tout va bien. La croissance partout. Il y a des projets, etc. Sur ce que tu disais sur l'IA, moi, je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi. sur le fait qu'il n'y a que de l'IA je pense que ce sont dans les cons parce que c'est les sujets qui sont peut-être plus sexy et qui font venir, il y a beaucoup de trucs où il faut mettre le titre qui est sexy pour faire venir beaucoup de monde donc ils mettent de l'IA partout quand tu vas dans le quand tu te balades dans les allées il y a des trucs qui sont extrêmement low je vais pas dire low tech parce que c'est pas vrai mais des trucs qui sont plus hardware et qui sont plus un peu plus chiants où ils sont moins sexy sur l'IA avec des appareils des trucs de packaging, des RFID etc il y a toujours de l'IA mais on va dire ils mettent peut-être un petit peu moins en avant ce truc à te placarder. Et d'ailleurs, ça fait un point sur l'intro que tu disais qu'on évoquait sur de quoi on parle. Ce qui est cool, c'est que ça parle vraiment de tout dans le retail, back office et front office. Là où je te rejoins, cela étant dit, c'est sur l'IA qui est devenu un standard. En fait, tout le monde a tellement utilisé l'IA partout que maintenant, ça ne te permet plus de te différencier. Donc, je vais reprendre ce que j'ai dit tout à l'heure. Le power by AI,
- Speaker #0
ils s'en foutent.
- Speaker #1
Voilà, c'est ça. Du coup, back to basic. du coup maintenant ok on a compris tu fais déjà tu es le plus fort et le plus beau maintenant tu fais quoi ? Et donc, on discute et il n'y a plus le moïa toutes les cinq secondes. Tout le monde se fait le flou, donc ça ne le différencie plus. Et puis, mine de rien, même si j'arrivais, ce matin, je suis arrivé en me disant encore une édition, etc. Ça reste, mine de rien, The Place to Be avec tout l'écosystème qui est présent à un seul endroit. Tu as d'autres endroits qui sont à Chicago, qui sont... Chicago, non ?
- Speaker #0
Chicago. Chicago.
- Speaker #1
Ah oui, Chicago. Oui, c'est ça. Oui, bon, il y a d'autres endroits qui sont à Chicago. J'y arriverai pas. Et voilà, ils n'ont pas l'aura de l'NRF. Donc oui, c'est un peu sale, c'est mal organisé, ça pue, etc. Oh non,
- Speaker #0
quoi, c'est sale, c'est mal organisé, ça pue ?
- Speaker #1
La salle de presse, on n'en est plus.
- Speaker #0
Il y a que toi sur 125 000 places. C'est hyper propre, tu as toujours 125 000 personnes qui nettoient derrière toi.
- Speaker #1
Ah bah, tu trouves ? Je vais prendre des photos alors. La salle presse, quand on y était.
- Speaker #0
Mais je ne te parle pas de ça. Je te dis que justement, c'est une exception, la salle presse, mais le reste du truc qui pouvons y aller sur les 3000 parties c'était le seul endroit où on s'assure
- Speaker #1
5 minutes donc c'est peut-être pour traiter parce que c'est ça l'endroit où je vois 5 minutes et je regarde t'étais à Disney t'as toujours quelqu'un qui balaye derrière toi par contre tu as raison un truc c'est qu'il y a un personnel de malades et qui est tout le temps là au petit oignon le seul truc que je peux reprocher c'est la clim moi je comprends pas il fait moins 25 dehors pourquoi tu mets la clim ?
- Speaker #0
je pense que c'est les meilleurs
- Speaker #1
beaucoup de monde qui contrôle tes badges etc quoi bon écoute positif c'est cool première journée plutôt t'as rien fait sur la bouffe t'es content on a rien mangé non mais par contre on a rien fait c'est à dire qu'en fait en terme de compte ou je sais pas quoi il y a tellement à faire donc ça c'est plutôt cool on a fait la première journée il y a littéralement des pans entiers du salon qu'on n'a pas encore vu donc ça donne des choses positives pour demain enfin j'ai hâte de demain continuer à arpenter les allées du salon On arrive à la fin et à la conclusion de ce premier épisode de notre récap français NRF. Fin de la première journée. Il y en a trois comme ça. On fera trois épisodes. Si vous avez aimé cet épisode, bien entendu, partagez-le. Faites-le vivre. Rejoignez-nous sur la communauté WhatsApp. Léthia, il y a d'autres choses qu'on peut faire. Vous voyez,
- Speaker #0
il y a une communauté WhatsApp dédiée au NRF. C'est vrai. Autre chose qu'on peut faire. Ben oui. Alors là, vous nous avez écoutés. C'est bien. Mais rassurez-vous, on ne vous a pas tout dit. On va dire davantage de choses lors du live récap NRF qui aura lieu le mercredi. C'est bien, ça. 14 janvier, à midi pour vous. Il sera 6h du matin pour nous. Et là, on vous présentera plein de choses. Là, on vous dit tout. Ça se passe à l'audio. Imaginez tout ça visuellement. Ça va être génial.
- Speaker #1
Vous allez aussi pouvoir interagir avec nous, poser des questions et on pourra répondre également à tous ceux qui nous poseront des questions.
- Speaker #0
Et puis ensuite, pour ceux qui n'ont pas pu venir à NRF, ne peuvent pas nous écouter, ne peuvent pas assister au live, il y en a un dîner qui s'appelle The Recap. Et il aura lieu le jeudi 22 janvier. à Paris.
- Speaker #1
Et vous l'avez vu, pour ceux qui nous suivent sur les réseaux, on poste de plus en plus de vidéos pour faire ça. Pas forcément tout sur LinkedIn. On est sur YouTube, sur TikTok, sur Insta. On est sur tout, Laetitia. Il nous manquerait quoi ?
- Speaker #0
Il nous manquerait X, mais je refuse que nous n'y allions. Oui,
- Speaker #1
et peut-être sur Twitch ou sur d'autres choses qui arriveront. En tout cas, vous n'avez aucune excuse. Si vous voulez d'autres formats plus courts, plus vidéos, vous pouvez nous retrouver. Vous avez tous les liens. en attendant qu'on soit déréférencés ou si Lilia nous aime bien. Laetitia, à demain.
- Speaker #0
À demain. Bon demain c'est quoi la conf une seule, celle que tu vas tout prix faire s'il y en a une à choisir ?
- Speaker #1
Je pense que j'aimerais bien Yuleta Beauty.
- Speaker #0
Celle de 15h30 c'est ça ?
- Speaker #1
Après je pense que j'aimerais... Ah oui il y en a une absolument que je voudrais faire demain matin, il faut que j'arrive à l'heure, c'est avec Abercrombie, avec celle qui a redressé la barre d'Abercrombie Fitch et je pense pas qu'elle va tout raconter mais en tout cas vu que j'ai beaucoup étudié cette marque... J'ai vraiment envie de l'entendre. Et toi Daniel ?
- Speaker #0
Moi écoute, je vais aller voir ton copain, le président de Shopify, Arley. Apparemment dans le podcast on est pro Shopify. Je sais pas, moi je sais pas.
- Speaker #1
Un jour on est pro à devenir un podcast.
- Speaker #0
C'est exactement ça. Donc je ne l'ai jamais vu en stage. Je crois que je ne l'ai jamais vu vraiment longtemps parler.
- Speaker #1
Tu ne l'as jamais vu en stage ? On l'a vu, il a fait une ouverture d'MRF il y a 3-4 ans.
- Speaker #0
j'y étais ou pas ? ah bah oui t'étais là ok bah je crois que je devais être je vais écouter que d'une oreille en tout cas là je veux l'écouter les deux oreilles avec toutes les annonces qui se passent j'espère que ça va être bullshit et qu'on va apprendre des trucs et puis ton copain de Jim Shark bah du coup il est là tous les jours là c'était le CTO là c'était quelqu'un d'autre ok là c'est le CEO founder et CEO donc une session qui a l'air pas mal début d'après-midi on va regarder si on va être déçu ou pas