- Speaker #0
Hello à toutes et à tous et bienvenue, nous sommes le 17 avril 2026, vous écoutez votre podcast préféré, le Café de l'e-commerce et la saison 7 et c'est l'épisode 262. Je suis Laetitia et je suis toujours accompagnée d'Adrien.
- Speaker #1
Bonjour à tous, ravi de faire ce nouvel épisode du Café de l'e-commerce. On a 262, un superbe chiffre. Et en tout cas, il y a plein de news cette semaine. Laetitia, de quoi on va parler cette semaine ?
- Speaker #0
De quoi on va parler ? parlé cette semaine ? Eh bien, au sommaire, on va parler de Decathlon qui s'installe chez Ikea, on va parler d'Anton Labs qui ouvre une boutique entièrement pilotée par un tégeant artificiel. Et bien sûr, pas une seule semaine sans qu'on parle de qui ? De quoi ? De India et de Shopify. Laetitia. Adrien. 5 ans d'invitation. News simples et funky pour celles et ceux qui n'ont pas le temps de faire leur veille. Et surtout, les news qu'il ne faut pas louper.
- Speaker #1
Des quatelons s'associent à Ikea pour lancer un format retail inédit avec l'ouverture d'un magasin au sein du store Ikea de Croydon. Croydon, Laetitia, c'est où ?
- Speaker #0
Mais tu sais que j'ai vécu à Croydon.
- Speaker #1
Je ne te crois pas.
- Speaker #0
C'est en Angleterre, c'est en périphérie, en Bourg-en-Limieux, de Londres.
- Speaker #1
Je voulais te faire le quiz, exactement.
- Speaker #0
Mais quand j'ai vu cette nuit, j'ai fait « No ! »
- Speaker #1
Je suis sûr que tu allais me dire un truc, je ne sais pas quoi. J'ai vécu à Croydon. Personne ne va à Croydon. On le garde pour le off. Et donc, qu'est-ce qui s'est passé ? Ce point de vente de près de 1 200 m² proposera Plus de 5000 produits couvrant 70 sports avec des services omnicano, click and collect et un programme de reprise de produits d'occasion dès l'ouverture. L'objectif est de mutualiser les flux clients en permettant aux consommateurs de combiner achats maison et sport en une seule visite. Ce dispositif inclut aussi une forte dimension expérientielle avec animation, événements et activation en magasin pour générer du trafic et de l'engagement. Donc Decathlon et Ikea, très très rigolo de voir cette association. Non, Decathlon,
- Speaker #0
Ikea, Croydon.
- Speaker #1
Voilà, tous les mots clés.
- Speaker #0
Adrien, est-ce que tu connais Luna ? Luna, c'est une IA. Et Luna, elle va manager un vrai magasin, où ça, à San Francisco, elle va même embaucher des humains. Anton Labs, c'est la super-hête derrière tout ça, mais qui est entièrement pilotée par l'IA. Ça se passe dans la baie de San Francisco. C'est une start-up qui lance Anton Market. C'est cette start-up autonome qui est ouverte 24 heures sur 24. Et c'est l'intelligence artificielle qui supervise tous les achats, les paiements et même la sécurité à distance. Le modèle repose sur une équipe réduite d'opérateurs humains qui peuvent intervenir tout de même en quelques secondes, si jamais il y a un souci. C'est un test grandeur nature dans une ville où, on le rappelle, plus de 20% des commerces ont fermé ces dernières années et où l'automatisation devient une réponse directe aux coûts et aux manques de main-d'œuvre.
- Speaker #1
Allsense déploie l'IA avec des opérations de buying et de merchandising pour devenir une organisation entièrement data-driven. Là, pareil, il n'y a pas une semaine ou un salon, on n'entend pas une boîte qui nous explique qu'elle est full data-driven. Cette marque remplace ses processus historiques basés sur Excel par des outils IA natifs capables d'automatiser l'analyse, l'amélioration de la précision des prévisions et d'accélérer les cycles de décision hebdomadaires. Ils utilisent une société qui s'appelle Impact Analytics et ils ont des logements d'agentique pour fournir des insights directement exploitables par les équipes. L'objectif est toujours le même, supprimer les tâches manuelles et puis renforcer les équipes de manière augmentée avec de l'IA.
- Speaker #0
Il y a du nouveau du côté des POS. Il y a un acteur qui s'appelle... Air Wallex qui se lance dans les paiements en magasin. La fintech Air Wallex étant donc son offre au retail physique pour concurrencer les géants, les straps, les IDN, les squares. C'est déjà bien implanté sur les paiements en ligne, puis maintenant, direction l'omni-canalité. L'entreprise est déjà valorisée plus de 5 milliards de dollars et elle souhaite capter une part d'un marché très convoité, celui du paiement physique, mais aussi celui de l'omni-canalité.
- Speaker #1
Shopify lance un AI toolkit qui ouvre sa plateforme à des agents externes pour piloter entièrement les boutiques e-commerce. Je voulais le garder dans la news banger de la semaine, mais je pense que tu aurais mis ton veto dessus. C'est passé très inaperçu. Oui,
- Speaker #0
c'était la semaine dernière. En vendredi à 17h, c'est tombé.
- Speaker #1
Et puis, une petite news, ça n'a pas été repris. Alors, de quoi on parle ? Les marchands peuvent désormais connecter des outils comme Cloud, Cursor ou Codex pour lire les données, modifier le code. optimiser le checkout et ajuster les prix en temps réel via des instructions conversationnelles. Cette approche remplace les interfaces classiques par des workflows pilotés par l'IA avec des permissions sécurisées pour encadrer les actions. Shoupia a fait le choix de s'intégrer avec un écosystème IA existant plutôt que de créer un outil fermé propriétaire. Il y a quand même des petites astérix, des petites choses. Toutes les modifications que tu fais, elles sont directement poussées en prod. Il n'y a pas de staging ou de dev. Il n'y a pas d'historisation, etc. Donc, il y a encore des limites. le fait d'avoir ouvert complètement le back-office comme ça. Encore une fois, j'applaudis, c'est vraiment incroyable. Enfin, les annonces et l'investissement massif qui est fait par Shopify pour ouvrir sa plateforme et être vraiment au goût du leurre sur l'IA. Bravo à Shopify.
- Speaker #0
Je vous parle d'une marque, d'une marque américaine qui, elle aussi, a décidé de mettre de l'IA. Et là, ce n'est pas n'importe quelle marque, c'est David's Bridal. David's Bridal, c'est une marque de robes de mariée, donc une marque quand même spécialisée et on n'aurait jamais dit qu'il y aurait de l'IA dans les robes de mariée. Et pourtant, c'est un réseau de plus de 300 magasins aux Etats-Unis. Qu'est-ce que c'est ? C'est de lancer un assistant IA pour accompagner les clientes dans leurs recherches. C'est basé sur ChatGPT et Microsoft Copilot. L'outil va juste proposer des recommandations, des idées de look, et puis surtout, de l'aide à la décision. C'est assez stratégique, surtout dans ce secteur-là, où on se dit que finalement, on a toujours besoin d'humains pour une robe de mariée. Là, non. On va capter une audience qui est peut-être déjà mature sur l'intelligence artificielle, peut-être déjà plus jeune. Et cette audience-là, elle va être accompagnée tout au long du parcours. d'achat. Et là, on sait aussi que c'est un achat stratégique puisque c'est un achat émotionnel. Comment est-ce que l'IA va pouvoir piloter un achat aussi émotionnel que l'arabe de mariée ? On va voir les premiers résultats.
- Speaker #1
Je te reparle d'IKEA en Arabie Saoudite qui lance une campagne qui m'a fait sourire. Alors, à l'audio, ça va être très compliqué de l'expliquer mais c'est step by step. Mais le by, c'est B-U-Y, donc achète.
- Speaker #0
Est-ce que tu as la rêve de step by step ? La chanson ? New Kids on the Block ?
- Speaker #1
Step by step. je ne l'ai pas est-ce qu'ils ont fait ça pour moi ? je ne sais pas si c'est pour cette ref on sait déjà la chanson de fin en tout cas c'est quoi cette campagne ? c'est une campagne qui offre 10% de réduction aux clients par courant 4000 pas en magasin ouais bon 4000 pas c'est vite fait quand tu vas dans un Ikea non parce que c'est tellement labyrinthique en tout cas les visiteurs sont équipés d'un bracelet ils voient leurs déplacements transformés en avantages financiers des petits points une activation développée déployée dans plusieurs villes clés du pays L'initiative s'inscrit dans les objectifs de santé publique de la vision 2030 et capitalise sur le parcours client naturellement long des magasins IKEA. C'est presque une petite...
- Speaker #0
Un What the fuck,
- Speaker #1
c'est une what the fuck ça ! Ironique. La marque transforme ainsi une contrainte perçue, le parcours labyrinthique, en levier d'engagement et d'incitation à l'achat. Et gamification. À la limite, tu t'appelles Jim Shark ou je ne sais pas quoi, Nike, etc. Pourquoi pas, mais IKEA c'est What the fuck. Et c'est presque en plus prendre un contre-courant. On sait que c'est labyrinthique, c'est long. et il faut essayer c'est un long tunnel donc on fait 4000 pas bon voilà ils ont travaillé avec le gouvernement je trouve ça assez rigolo rigolo quand on aura toutes les intentions d'aller en Arabie Saoudite on testera
- Speaker #0
TikTok accélère le déploiement de TikTok shop en Europe avec quoi ? la Pologne comment on dit Pologne ? Polska ? Polska Polska les Pays-Bas et la Belgique ils vont être contents mes amis belges dédicaces à tous mes amis belges qui nous écoutent à Christophe de Comeos ça y est ça arrive ça arrive Merci. Alors, ça arrive après qui ? Après le UK, après la France, après l'Europe du Sud, où déjà TikTok Shop est quand même bien actif.
- Speaker #1
Walmart accélère la livraison par drone aux États-Unis avec une extension à 150 magasins supplémentaires. Au départ du podcast, il y a quelques années, il y a presque sept ans, on vous parlait de ces initiatives Amazon, Walmart, etc. C'était vraiment des petits use cases qu'on mettait. Et là, ça y est, c'est le déploiement à l'échelle qui commence à commencer. C'est un partenaire avec une société qui s'appelle Wing. Il vise une couverture de 270 magasins d'ici 2027, touchant 40 millions d'Américains sur des usages précis. L'achat d'urgence et la livraison ultra rapide. Pour le moment, ça sera intégré simplement aux personnes membres de Walmart Plus. Et puis, on se souvient qu'en parallèle, Amazon prépare le lancement de Prime Air au mini en 2026, donc cette année, avec des drones plus autonomes. et dans un contexte d'assouplissement réglementaire, mais encore contraint par des coûts élevés. Donc, il faut chercher le business model, il faut chercher à qui ça s'adresse, et puis surtout, c'est la loi qui freine et tout, mais on voit que ça commence à s'assouplir. Donc, point note.
- Speaker #0
PayPal. PayPal s'intègre à Canva pour permettre aux créateurs de vendre directement depuis leur contenu via des liens de paiement. Cette intégration donne accès à 265 millions d'utilisateurs mensuels et supprime le besoin de sites e-commerce. Et surtout, ça va transformer n'importe quel design en quoi ? En un point de transaction, en un point de paiement. Via un lien, un QR code, un checkout Paypal. Le dispositif s'inscrit dans la montée du social commerce où les transactions se déplacent vers des contenus. L'exemple typique, ça va être TikTok et TikTok Shop. La conversation et les communautés. La projection de ce business-là, elle est à un trillon de dollars d'ici 2028. Adrien, tu y crois, tu n'y crois pas ?
- Speaker #1
Pas du tout, déjà. très tard je trouve que c'est une très bonne idée mais il aurait fallu le faire il y a 5 ans c'est hyper tard pour faire ce genre de truc mais ça me paraît évident que Paypal ils auraient dû se positionner bien avant d'être le lien paiement universel s'intégrer avec toutes les plateformes de création de contenu etc finalement ils s'intègrent à la meilleure en tout cas la puissante ils évitent de faire un copier-coller tu vas dans Paypal tu fais ton truc et tout ça donc ok c'est plus facile mais je trouve ça bon
- Speaker #0
ok je pense que pour les jeunes générations qui utilisent Canva ça peut être vraiment un game changer et pour
- Speaker #1
je suis pas sûr tu crois ? bah si franchement si si je pense vraiment que c'est la cible je veux voir les chiffres je veux voir les chiffres non mais bon bref ok bonne initiative mais bon peut-être trop tard mais on verra bien en tout cas bravo il y a une autre news paypal tout à l'heure aussi qui est assez rigolote on va parler d'Amazon qui fait une pression croissante des investisseurs sur l'impact carbone de l'expansion massive d'AWS alors écoute bien parce que c'est encore une fois une news qu'on aurait pu faire dans la rubrique what the fuck Merci. Donc, le groupe prévoit d'investir 200 milliards de dollars et de doubler sa capacité de data center d'ici 2027. On le sait, ça c'est l'IA, l'IA, l'IA, toujours l'IA. Et certains actionnaires questionnent la compatibilité avec les objectifs climatiques d'Amazon, le net zéro 2040. On en avait aussi beaucoup parlé quand c'était la mode de parler de seconde main, de sustainability, etc. La croissance des infrastructures cloud et IA entraîne une hausse de la consommation énergétique, parfois compensée par des crédits carbone plutôt que des réductions réelles d'émissions. Donc, ce cas illustre une tension structurelle du secteur tech. la course à l'IA et au cloud versus les engagements ESG. Donc là, en gros, tu as le board d'Amazon qui explique, on ne veut pas trop divulguer en fait combien des déploies, enfin, quelle est l'empreinte carbone des data centers, etc. Donc, il y a un petit conflit d'intérêt au sein du groupe, mais je pense que l'IA va tout emporter, malheureusement.
- Speaker #0
On reparle de Paypal. Paypal. Après Canva, décide de s'associer à qui ? À me. Avec Markito pour lancer le paiement en un clic directement dans Facebook et bientôt sur Instagram. Là encore, c'est un truc qui aurait dû être fait il y a 5-6 ans. On en parlait dans le podcast quand on attendait désespérément que le groupe Meta se mette dans le social commerce. Là, il y a 6 ans d'écart. L'expérience, elle va permettre de passer du scroll à l'achat sans quitter le feed. La définition même du social commerce et ça va supprimer. toutes les redirections vers un site externe. Cette intégration, elle renforce la stratégie de Meta pour capter la transaction au cours de ses plateformes sociales en s'appuyant sur la structure du paiement Paypal. Il y a 5-6 ans, pourquoi ils ne l'ont pas fait ? Parce que Marc, il a dit, allez, on va tout mettre dans le Metaverse. Je ne sais pas si tu as vu, d'ailleurs, on pourrait le couvrir, ça ne va rien, mais il n'y a plus personne qui s'occupe du Metaverse aujourd'hui chez Meta. Il a tout viré à tel point qu'il s'interroge sur est-ce qu'on va vraiment continuer à s'appeler Meta ?
- Speaker #1
Complètement débile. Et puis... Non, encore une fois, ils ont essayé eux-mêmes de faire le commerce. Ils n'ont pas réussi.
- Speaker #0
À quel moment ? Au moins, ce qui est bien, c'est qu'après six ans, ils se disent « Bon, allez, on va s'associer à un géant du paiement et peut-être que ça va fonctionner. » Après, ce que ça veut dire aussi, c'est qu'avec tout ce qui se passe avec le commerce agentique et le social commerce, que va devenir le city commerce ?
- Speaker #1
Écoute, ça fait un lien vers la reco que je t'ai gardée pour la fin de l'épisode. qui est exactement ça. Quel est l'avenir du site web ?
- Speaker #0
Je vous jure que je n'ai pas lu sa recours. Je me pose des questions comme ça.
- Speaker #1
Les lieux de News Paypal, pour moi, c'est un peu les réalistes notes. On a lancé deux, trois features. Il y en a une qui a été communiquée sur Twitter et puis l'autre dans un pauvre PR. Je ne sais pas si ça va vraiment transformer la boîte, mais c'est dommage. Je trouve qu'encore une fois, c'est trop tard, alors que le positionnement est bon. Laetitia, ça, c'est la news pour moi. Quand on va à Miami, si jamais on va à Miami, il va falloir... J'y vais, moi. Tu vas le tester. Qu'est-ce que tu en penses ? C'est Gymshark qui ouvre sa première salle de sport à Miami, marquant une diversification majeure au-delà du retail. Je recommence. Gymshark, marque de fringues fitness, qui ouvre sa salle de sport 100% à Miami. Ça sera le Gymshark Lifting Club. C'est une marque qui capitalise sur une communauté de 20 millions de membres avec son ADN fitness, qui va proposer un lieu physique dédié, après déjà avoir étendu sa présence via des flagships internationaux. On avait déjà visité des magasins, Laetitia à Londres notamment, tu as des petits corners de fitness c'est cool mais non exactement on parle vraiment sur une vraie salle de sport à 100% donc je trouve ça ouf incroyable génial donc tu vas tester ça tu vas tester ça et tu vas nous dire alors je ne suis pas fan c'est ouvert ou pas ? je ne sais pas si c'est encore ouvert je crois que c'est déjà ouvert c'est ouvert mais en tout cas je ne suis pas fan particulièrement d'Himshark mais je suis curieux de voir quand tu viens du retail enfin du marque de fringues il faut que tu te différencies aussi dans ta salle de sport Donc, Je suis curieux de voir c'est quoi les dispositifs ou est-ce qu'il y a de l'expérience ou est-ce qu'il y a des trucs différents d'une salle de sport avec des machines. Ça sûrement...
- Speaker #0
Je pense que ce sera plutôt une expérience avec du retail qui va peut-être être posée.
- Speaker #1
Je ne sais pas. Alors, ça sera une salle de sport avec un coin, avec un petit coin retail, pourquoi pas.
- Speaker #0
Oui, est-ce que tu voudrais acheter une paire de chaussettes ou un truc ou des accessoires ? Bon, j'irai voir, je vous dirai. La guerre au Moyen-Orient, c'est un impact et ça fait chuter les ventes de quoi ? Du luxe et notamment à Dubaï. Le conflit qui ne s'arrête plus depuis plus de deux mois. frappe directement le retail du luxe et les ventes ont chuté de 30 à 50% dans certains malls, comme le Mall of the Emirates, tandis que la fréquentation du Dubai Mall a plongé d'environ 50% en mars. Même les leaders comme LVMH voient leurs ventes reculer fortement dans la région, avec jusqu'à moins 50% sur certains marchés du Golfe. Qu'est-ce que ça nous raconte ? Dans le luxe, il n'y a rien d'acquis. La croissance dépend beaucoup de la géopolitique. mais aussi du tourisme.
- Speaker #1
Financement, acquisition et performance financière de la semaine. Il s'est passé pas mal de choses, Laetitia.
- Speaker #0
Oui, il s'est passé. J'ai l'impression que c'est un peu l'hécatombe. Chez PrestaShop, ça annonce le lancement d'un plan de restructuration, un PSE, pour adapter son organisation à un marché e-commerce en forte mutation. La plateforme... open source utilisée par des centaines de milliers de marchands, elle fait face à une intensification de la concurrence et une accélération des attentes des marchands en matière d'innovation et des consommateurs. Cette décision, elle vise à recentrer les ressources sur le produit, l'écosystème et les marchands sans lien direct avec un remplacement par l'IA. Le processus reste encadré par la législation française et n'est pas encore finalisé, mais la direction a indiqué qu'elle poursuit une exécution transparente et respectueuse des équipes. C'est bien triste parce que ça ne va pas très bien se finir, je pense.
- Speaker #1
Oui, et puis ça nous amène à nous poser la question, c'est quoi le futur de PrestaShop ? La société, certes, mais surtout la solution. Est-ce que c'est un basculement versilus ? Est-ce que c'est autre chose ? Est-ce que c'est scinder quelqu'un ? Moi,
- Speaker #0
j'ai envie de te dire même des plateformes e-commerce en général. continuer d'exister c'est marrant parce que t'as Presta qui annonce ça et à côté t'as Shopify qui parle même plus d'e-commerce mais qui se met en full AI plateforme quoi parce que c'est la plateforme ça se commoditise est-ce qu'il y a vraiment un marché là-dessus on avait un débat cette semaine justement là-dessus avec des potes et l'avenir
- Speaker #1
c'est peut-être même plus des plateformes e-commerce et d'ailleurs ça nous fait aussi une transition vers c'est quoi l'avenir du site web du SaaS c'est peut-être autre chose en tout cas news suivante bah là c'est news poubelle On en avait un truc, non il y avait What the Fuck et puis il y avait quoi d'autre ? La news inutile ? Non c'est même pas inutile. On est vraiment dans les ragots, dans les fonds de poubelle. C'est Resolve.ai qui propose un rapprochement avec Commerce.com, c'est la boîte derrière Bitcommerce.
- Speaker #0
Ancienne de Bitcommerce.
- Speaker #1
C'est ça, pour créer un acteur mondial de l'agent type commerce, générant plus de 700 millions de revenus. L'offre faite par le patron de Resolve.ai est faite directement aux actionnaires après le refus du board de Bitcommerce, prévoit un échange de une action Resolve pour deux actions Commerce.com. valorisant une entreprise dont le titre a chuté de 96% depuis son IPO, un emploi en bourse, et dont la croissance plafonne autour de 3%. Donc c'est la catastrophe pour BigCommerce. Tous les potes que j'avais qui étaient chez BigCommerce sont barrés, ou étaient remercés. Donc il n'y a plus personne que je connais chez BigCommerce. Resolve mise sur l'intégration de ces technologies, blablabla, avec les marchands BigCommerce pour activer rapidement de nouveaux revenus. Bon, Resolve et AI, ils ont une hyper croissance, x7 en 2026, 360 millions de revenus. et une forte capacité d'exécution. Le truc what the fuck, c'est quand tu vas regarder sur LinkedIn, je crois qu'il y a ici sur le lien qu'on vous a mis, tu as le patron, et en fait, c'est extrêmement agressif. C'est dit, le board de Bitcommerce, c'est de la merde, ils n'ont pas accepté notre action, donc moi, je vous demande d'accepter, nous, notre offre, et dégagez votre board, ils ne savent pas prendre des décisions, etc. Vous avez perdu 96%, vous ne valez plus rien, on va vous sauver de la misère. C'est Trumpesque, en fait, c'est vraiment la poubelle.
- Speaker #0
Non, elle est connue, elle résolve. C'était une nouvelle instance de l'NRF. Ils étaient sympas. Ils avaient l'air très sympas. Quand on les voit à NRF New York, ils ont l'air très sympas, sans prétention aucune. Oui, mais à ce niveau-là,
- Speaker #1
les connards sont tous en bas ou tout en haut. Donc, on ne sait pas. En tout cas, très, très agressif.
- Speaker #0
Il a fait mal au cœur pour BigCommerce. Encore un qui va disparaître. Tu mises sur qui disparaît en premier, Presta ou Commerce ?
- Speaker #1
Non, non, non. BigCommerce, pour moi, ils n'existent déjà plus. Donc, il n'y a plus rien à faire.
- Speaker #0
Bon, allez, on va parler d'une marque qui cartonne. C'est unique.
- Speaker #1
Il y a une chose, parce que tu me parles de Presta, mais Presta est très, très utilisé. Dans le B2B, ils sont très... Bien sûr. Le temps de migrer, ça va prendre 10 piges. Donc, en fait, je ne les vois pas disparaître du jour au lendemain. Là, au BigCommerce, je pense que oui, ça va aussi prendre du temps, mais il n'y a pas une telle empreinte. Et surtout sur le marché français, où on sait que c'est...
- Speaker #0
Sur le marché français, mais tu as un marché quand même australien, marché UK, un peu américain. Voilà, c'est peut-être le PrestaShop.
- Speaker #1
Et on va disparaître du jour au lendemain. Je... mise plus sur un prestashop avec sa communauté et son empreinte qu'un bitcoin.
- Speaker #0
Allez, on part direction Uniqlo, la marque qui va bien et qui enregistre une forte croissance internationale avec des ventes en hausse de près de 25%. Et c'est notamment des ventes qui sont tirées par le haut par les Etats-Unis et l'Europe. Fast Retailing, le groupe derrière tout ça, affiche plus 14,5% de chiffre d'affaires sur le semestre, 11 milliards d'euros, plus 19,6% de profits avec une accélération forte et marquée. à l'international, plus 22,4%. Le groupe relève ses prévisions annuelles et vise désormais environ 21 milliards d'euros de revenus, notamment portés par une stratégie d'expansion agressive en dehors du Japon. La marque renforce notamment sa présence aux Etats-Unis avec des partenariats majeurs comme celui avec MLB et des ambitions à long terme à 19 milliards d'euros de ventes sur ce marché.
- Speaker #1
rachetée par American Exchange Group pour seulement 39 millions de dollars, marquant une chute spectaculaire pour la marque. Albert, c'est une marque que tu portais ? Non. Je m'attendais à ce que tu nous reparles pendant une heure de ton enfance, etc. Non, pas du tout. L'accord porte sur l'ensemble des actifs et de la propriété intellectuelle avec une validation déjà obtenue du board et une finalisation attendue au deuxième trimestre 2026. Cette valorisation est très éloignée des ambitions initiales de la marque, autrefois perçue comme un leader du footwear durable. American Exchange mise sur le repositionnement et l'exploitation commerciale d'une marque encore forte en notoriété, en design. Ce deal illustre la correction du marché des DNVB. Il n'y a encore pas longtemps, il y a encore quelques années, on expliquait que les DNVB, c'était ces marques qui allaient tuer le retail. Je me souviens tellement qu'on disait le magasin est mort, le magasin est mort. Et puis en fait, non, pas trop. Et c'est malheureusement le contrat qui s'est passé.
- Speaker #0
Et du coup, je vais rajouter la petite news de la ligne 30 qui nous parle aussi du tilt Rodalbirds qui décolle. Après un virage radical des chaussures à l'intelligence artificielle, la marque américaine a donc opéré un virage stratégique en intégrant davantage d'IA dans ses opérations et son modèle. Ce qui a fait bondir son titre en bourse. L'objectif en utilisant l'IA, c'est d'optimiser les coûts, relancer la croissance et sortir d'une période très difficile que tu viens de mentionner Adrien. Et c'est donc un repositionnement qui illustre un mouvement beaucoup plus large. Comme tu le disais, c'est que même les DNVB Elle passe par des moments difficiles et elle passe de brain first à efficiency first et avec peut-être le salut de l'intelligence artificielle.
- Speaker #1
Ce sont les cours pour nous expliquer qu'une DNVB, c'est une marque forte, il y a une communauté, etc. Hier,
- Speaker #0
très proche.
- Speaker #1
Il y a des marges à avoir, si ça ne marche pas, tu n'existes plus. Je vais encore faire le rageux parce que je vous parlais d'une boîte que je n'aime pas. Pourquoi ? Parce que le patron, c'est juste un fou furieux, toxique, il a eu des procès, etc. C'est Bolt.
- Speaker #0
Tu le connais. Ah non,
- Speaker #1
c'est tellement de scandale que ça fait partie de ces entrepreneurs qui font le buzz.
- Speaker #0
Tu sais comment je partageais les bureaux de Bolt en France ? Ils étaient gentils.
- Speaker #1
La solution de One Click Checkout, t'es sûre ? Ils avaient des bureaux ? Ouais. Ok.
- Speaker #0
C'est Uber et compagnie,
- Speaker #1
c'est Bolt la société. Je sais,
- Speaker #0
et ils étaient genre 4-5 en France. Ça se trouve, c'est le bureau UK qui était ici.
- Speaker #1
Bon, en tout cas, Bolt, on parle de quoi ? Bolt qui rachète l'app de paiement, bim ! pour accélérer sa transformation en super app financière. C'est rigolo parce que Bolt, à la base, c'est un truc qui va te faire du front checkout facile en un clic. Et là, depuis quelques années déjà, ils essayent de se dire, on va faire la super app. Ils n'ont jamais réussi et veulent se transformer en fintech. Bim, la boîte qu'ils ont rachetée, elle est forte de 3 millions de téléchargements et d'une note assez bonne sur les stores. Et c'est imposé en Australie sur les usages P2P et sur la gestion des dépenses entre particuliers. Donc, c'est assez loin finalement de ce que fait Bolt, mais ça leur permet d'aller sur le...
- Speaker #0
Une plateforme intégrée, en tout cas d'aller encore plus sur le positionnement fintech parce qu'ils voient que sur du fond de commerce, il n'y a pas grand-chose à faire.
- Speaker #1
Unilever, un tout petit acteur, rachète la marque de complément Grunz pour plus d'un milliard de dollars, moins de trois ans après sa création. La startup a disrupté le marché avec des gummies à base de 60 ingrédients naturels pensés comme un format snack santé, simple, agréable et consommable au quotidien. Donc là, on a la combinaison de la D2C et... de la distribution retail puisque la marque était présente, est toujours présente d'ailleurs chez Target ou Walmart. Et surtout, elle présente des métriques exceptionnelles. 80% du usage quotidien, une forte rétention, 10 millions d'unités expédiées par jour. La marque a su créer un vrai usage et une habitude produit au-delà d'un simple positionnement marketing. Qui aurait cru ? En trois ans, tu fais un milliard.
- Speaker #2
Je suis shockbar de malade !
- Speaker #0
La new shockbar de la semaine, c'est quelle est-elle ?
- Speaker #1
Eh bien, c'est le trafic. de l'intelligence artificielle vers les retailers US qui explose de plus de non pas 100, non pas 200, mais de plus de 393%. C'est une étude qui a été relayée par Adobe Analytics et qui nous explique que le groupe graphique qui provient des outils d'IA génératif, donc un chat GPT ou un copilot, vers des sites de retail américains, a fait ce bond de plus 393% sur seulement quoi ? Un an, 12 mois. L'analyse porte sur des milliers de marchands US, je crois que c'est à peu près 5000. et montre que ces visiteurs qui viennent de l'intelligence artificielle sont plus engagés et convertissent beaucoup mieux que ceux venant des canaux classiques. Donc là, c'est un signal assez fort. L'IA ne va pas seulement transformer les recherches, elle va passer par la sélection, elle va vous imposer une décision, mais ça devient déjà un fort levier d'acquisition.
- Speaker #0
Là, on parle vraiment des gens qui ont vu une marque ou quelque chose, ils ont cliqué dessus et ils vont sur les sites. c'est pas les bots IA parce que les bots IA aussi c'est le trafic de ces bots qui l'explosent dans tous les sens bon bah ça va continuer à grandir peut-être pas à 400% mais de toute façon c'est une tendance qui va continuer à augmenter on part de chiffres faibles c'est pour ça qu'on a un 393%
- Speaker #1
mais oui c'est un vrai truc qui est en train d'exploser c'est quoi les bails on va parler de nous Laetitia qu'est-ce qui s'est passé ces derniers jours il s'est passé plein de choses mais moi je ne retiens qu'une chose c'est que je suis retournée pas à Croydon non non non pas à Croydon Merci. Apparemment, s'il va y avoir Ikea. Qu'est-ce qu'on a fait à Londres ? On a fait plein de choses, mais surtout, on a, comme à notre habitude, déniché des nouveaux concept stores, des nouveaux magasins qui vont être absorbés dans nos prochains STP, Store Tour, pas Paris, mais STL, Store Tour London. Adrien, tu te souviens, on a visité deux boutiques, on a fait Rafa et No Bozzy Child. Tu te souviens laquelle t'as le plus marqué et pourquoi ?
- Speaker #0
On va faire le grapha. C'est marque de cyclistes et avec un café assez sympa. Et surtout, on a vu qu'à midi, la particularité, mais tu vas en parler, c'est la forte communauté. Et puis le fait qu'à midi, ils soient complètement blindés pour prendre un café, ça rassemble toute la communauté des cyclistes.
- Speaker #1
C'est ça, c'est la communauté premium, premium, premium et marque premium de cyclisme. et qui a déployé ces clubhouses. Ce sont ces mini-clubs dans plus d'une vingtaine de villes dans le monde, à Londres, à New York, Los Angeles, Tokyo, Berlin ou encore Amsterdam. Le concept, tu l'as dit, c'est un quoi-café, des cours, des sorties vélo, des événements, du contenu. Finalement, la partie magasin est presque éclipsée par toutes ces expériences et tout ce contenu qui nous est proposé. Il y a certaines mêmes communautés locales qui... rassemble les centaines de membres actifs avec une fréquence de visite bien supérieure à un retail classique. Parce que comme tu le disais, il y a des temps forts dans cette boutique. Et le moment du déjeuner, ça fait partie vraiment du temps fort. Le magasin ici n'est plus un point de vente, c'est un point de ralliement. Voilà, c'est un club. On y va, on se retrouve et accessoirement, on achète, mais on consomme. Et on va consommer un café, un cours, une réparation, un conseil. Rafa s'inscrit dans une tendance globale et tu le disais tout à l'heure Adrien, ça fait fortement penser à du Gymshark ou alors à du Glossier ou même encore à du Halo Yoga. C'est du retail communautaire on a envie de dire, t'as pas envie de dire. Bon, je continue avec la deuxième boutique.
- Speaker #0
T'as gardé ton start tour dans les quoi de neuf chez moi. Ouais,
- Speaker #1
et il y avait un deuxième start tour, Nobody's Child, qui est un magasin complètement média. Là aussi le contenu est hyper important, c'est une marque britannique qui développe ses boutiques. en complément de son site e-commerce. Bon, très classique. En revanche, là, c'est un peu différent de Rafa, mais tout est hyper stratégique. Il y a du storytelling, de la transparence sur la production, de la mise en scène des collections. Ça me fait penser à Liberty London. Et dans un contexte où plus de 80% des consommateurs attendent des marques, plus d'engagement, eh bien, le magasin, c'est le lieu de la preuve, la preuve que la boutique et la marque sont engagées. On a quoi, nous, ici, qui pourrait ressembler ? On a Cézanne avec son appartement. ou encore d'autres marques comme j'ai envie de le dire Allo qui va ouvrir bientôt sur les Champs-Elysées bon bah le magasin il n'est plus là uniquement pour vendre on l'a dit il est là pour incarner et rassembler Adrien qu'est-ce que t'as fait toi ?
- Speaker #0
et bah écoute rien de spécial peut-être enfin si plein de trucs spéciaux mais en tout cas peut-être mardi on a eu j'ai eu la chance d'échanger avec quelques potes on a parlé d'e-commerce et On a parlé de tout à l'heure, ce que tu disais, l'avenir des sites web ou l'avenir de Shopify ou l'alternative à Shopify ou l'avenir d'un PrestaShop. Et en fait, il y avait débat. Et les débats, c'est peut-être qu'en fait, tu sais ce qu'on a connu ces dernières années de replatformer, replatforming. C'est dur, mais peut-être que ça ne va plus exister. Et c'est dur, je dis c'est dur, parce qu'en fait, quand tu es dans un pattern que tu as connu toute ta carrière, tu te dis...
- Speaker #1
Tu parles pour nous, les vieux dinosaures de l'e-commerce. C'est dur. Et moi, je te dis, ça n'existera plus.
- Speaker #0
Oui, mais comme les ERP, les CRM, les machins, les trucs. Et juste se dire, mais non, c'est fini ce délire de soit tu n'as pas d'outil, tu es équipé, tu es équipé d'un outil pourri, tu vas équiper avec un meilleur outil, etc. Et bien, ce truc-là, il va peut-être changer. Il est très certainement en train de changer et que la suite, ça va être un truc orchestré par des IA, par des agents. Et donc, ça change complètement la manière de se regarder. Alors, ça ne sera pas sur tout, mais de plus en plus de choses vont être remplacées. Deuxième sujet de discussion. Il y a eu 50 sujets de discussion. Il y a eu une autre réflexion qui a été faite. J'aimerais bien avoir ton avis, mais je pense qu'on a le même, parce qu'on en débat tout le temps. que toutes ces... il faut que je sois politiquement correct non je ne fais pas l'être toutes ces solutions de merde de front sur le site internet ces petits trucs à deux balles le chatbot le truc qui le vide le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout le bout intégrateurs, pour les agences de dire je vais développer ça ou toutes ces solutions qui ajoutent des petits add-ons. moi je pense que ça c'est poubelle je vois pas l'avenir pour ce genre de solution il y a encore de la place pour des gros acteurs pour des acteurs qui font des trucs qui apportent de la valeur mais il y a énormément ça va nettoyer énormément de choses pourquoi payer un chatbot tu peux le développer toi même je
- Speaker #1
vais un peu loin mais il y a plein de trucs sur les sites web que tu regardes il y a plein de choses qui sont accessoires et qui sont peu utilisées et qui n'ont aucun impact sur la conversion notez les produits je te donne un ordre comme ça Merci.
- Speaker #0
Pourquoi tu vas aujourd'hui payer un truc pour noter des produits ? Les commentaires, les machins, il y en a 50 milliards de ces widgets. Moi,
- Speaker #1
je pense qu'on va aller vers des sites qui commercent beaucoup plus épurés comme ce qu'on a l'habitude de montrer là, Brunello Colicini, je ne sais plus comment ça s'appelle.
- Speaker #0
C'est le fond de cuisine.
- Speaker #1
Non, mais c'est ça en fait. On va aller vers un truc très simple en fait. Donc, c'est au but. Je veux ça. Où est-ce qu'il est ? Voilà. C'est bien, c'est pas bien.
- Speaker #0
Et peut-être enfin, ça serait cool des sites qui sont différents parce que chacun va développer son petit truc etc. son petit module et ils arrêteront d'avoir toute la même solution de rating and review toutes les mêmes solutions de 3D sur le truc ou de sizing etc. ou de VTO de virtual training etc. Donc bon voilà peut-être qu'on aura des sites qui se différencient ou peut-être qu'il n'y aura plus de sites mais ça on regarde le débat pour la fin.
- Speaker #1
Et Adrien c'est toi qui dis ça mais je crois que t'étais le premier vendeur worldwide à vendre un truc genre Genesis. Vous allez tous avoir le même, vous avez juste besoin de changer le logo.
- Speaker #0
C'est pour ça que le plus dur, c'est pour moi. Pour ces gars-là qui ont connu ces trucs-là et qui disent « En fait, le monde est en train de changer, je fais encore de la résistance. » Et je leur dis « Mais c'est quoi la prochaine vague ? » Ils disent « Non, oublie, il n'y a plus de vague. » Oui, c'est le pays, les gars.
- Speaker #1
Voilà,
- Speaker #0
c'est ça. On n'est plus à la plage, on est à la montagne. Donc, arrête de me parler de vague. C'est juste changer le truc. Alors, on va dire on va loin, mais en fait, il y a une accélération et il y a plein de trucs qui sont en train de changer. Quoi d'autre ? On a parlé de POS avec Shopify POS. On a parlé de TVA, de Tax. de cross-border et de marketplace où on a parlé avec Deptax avec Imen une amie qui fiscalise depuis 20 piges et qu'on parle à un moment donné il y avait même une question qui lui était posée j'avais même pas compris la question donc c'est pour toi aussi et je suis allé voir le gars d'une très grande enseigne de luxe je lui ai dit écoute bravo pour ta question parce que j'ai même pas compris ta question donc voilà bravo Imen d'avoir répondu parce qu'elle a dû comprendre tout de suite tout de suite et puis elle comprend tout donc voilà bon écoute chouette semaine encore une fois Très bien.
- Speaker #1
Aurélie Nyssekand, à tous les amis.
- Speaker #0
C'est quand le prochain réunion de Friends ? On en parlera quand c'est le break. C'est underground. On passe à l'instant autopromo. Vous écoutez ou tu entends cette petite musique d'ascenseur, Laetitia ? Oui,
- Speaker #1
je l'entends. Elle est là. Elle est prégnante. Elle est en moi. Bon, l'instant autopromo. L'instant autopromo. On revient. Alors là, je crois qu'il n'y a plus rien. On est sur le mois d'avril. C'est normal. C'est le petit spring break. Vous pouvez retrouver Adrien à Cancun les 22 et 23 avril. Puis, il sera à Miami Beach pour sa deuxième session de Spring Break. Blague à part, on revient le 5 mai avec WIRE. WIRE, c'est Boomer, Retail & E-Commerce. C'est notre after work et ça va être génial. On a prévu plein de trucs. Je n'en dis pas plus parce que la programmation n'est jamais figée. Sachez-le, mais ça peut être très bien et c'est ouvert à toutes. Et puis après, Adrien, on a quoi au mois de mai ? On a le 19 mai E-Commerce Session 2. notamment avec DND et j'ai oublié les autres Adrien il y a Rainbow et puis et puis qui d'autre il y a nous qui fait du commerce déjà et qu'est-ce que c'est e-commerce c'est chez Adrien c'est quoi c'est un événement c'est le jour des lignes ouais c'est ça mais c'est par les e-commerçants pour les e-commerçants c'est ça ouais c'est ça c'est exactement ça bon bah on a la chance de co-organiser et puis d'être animateur de toutes les tables ronde ça va être génial on a déjà en confirmé et bien notre ami qui nous écoute notre ami Hugo Lallut de chez Brassens. Je pense que tu aimeras beaucoup cette table ronde, Adrien.
- Speaker #0
Et t'as oublié un truc, le 5 mai.
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'il y a le 5 mai ?
- Speaker #0
Manger. C'est important de bien manger. Le lunch de l'e-commerce, c'est le prochain lunch.
- Speaker #1
Oui, c'est vrai. Et on nous l'a demandé. Arnaud nous l'a demandé.
- Speaker #0
Bon bref, donc le 5 mai, mais pareil pour le WhatsApp, le LinkedIn, etc. Autre chose, Laetitia ? On est bon sur le 28 ? Non,
- Speaker #1
c'est pas mal sur le mois de mai et il y a mon anniversaire le 28.
- Speaker #0
On s'en fout, on comprend ça. Non, on s'en fout pas.
- Speaker #1
Et tu ne comprends pas.
- Speaker #0
On passe tout de suite à la conclusion ou la reco-micro.
- Speaker #1
La reco-micro-micro, on fait notre reco. Écoutez-la, hélicoprès, vous pouvez tout retrouver. C'est fini, il n'y a plus de notion. Par contre, vous pouvez aller sur le site Le Café de l'e-commerce.fr. Vous êtes dans la rubrique ressources et vous allez avoir toutes ces recos. Et cette semaine, un rien a directement dégainé son téléphone et appelé son meilleur ami pour qu'il lui transmette la reco de la semaine.
- Speaker #0
Cette recours, elle est incroyable. Alors, elle dure une heure. C'est une vidéo YouTube sur l'IA. C'est Sunder Pichai, le CEO de Google, qui parle d'IA pendant une heure. Elle est sur la chaîne YouTube, la chaîne officielle de Stripe, la fintech. Mais ils ne sont pas là pour parler de Stripe. Ils sont vraiment là posés. Mais en fait, c'est le format que j'ai créé avec Payita Tourné il y a quelques années.
- Speaker #1
Ils t'ont copié.
- Speaker #0
Ils ont copié. Ils ont mis une caméra. C'est exactement ça. Ils sont avec la bière. Déjà, c'est dégueulasse, la bière. Et surtout la brune, là, ou je ne sais pas quoi. Sonia Pichel, il boit un petit truc, il n'y a que des commentaires sur comment il boit sa bière. Il a mis son premier sip à 20 minutes et après, il n'y touche pas. Bref, j'aurais fait la même chose. Donc, c'est rigolo.
- Speaker #1
Ça doit être sensorisé par une marque de bière ?
- Speaker #0
Non, même pas. C'est vraiment à la McKinney. Ils sont en train de boire une bière, en train de papoter, mais c'est ça qui est sympa. Donc, c'est très décontracte. Il parle de beaucoup de sujets. Je n'ai pas vu la vidéo en entier. J'ai vu des extraits et surtout, j'ai vu des récaps, mais je me la suis mise à mater en entier parce que je l'ai vue passer ce matin. Et donc, Tassounder, il parle de... plein de trucs et j'ai gardé deux trois éléments qu'ils partagent qui sont intéressants une grande partie des requêtes informationnelles sera exécutée par des agents transformant le search qu'on connaît aujourd'hui en couche d'orchestration entre l'utilisateur et ses agents des grands mots pour dire qu'en fait la recherche où tu poses une question t'as une réponse Google c'est fini tu vas demander à quelqu'un un agent qui va lui-même compiler les réponses et te les donner deuxième chose ce modèle introduit des interactions assez asynchrones en multi-étapes où l'utilisateur délègue des actions plutôt que de naviguer dans des pages web Merci. par adduction, est-ce qu'il y a un resto de dispo, je ne sais pas quoi, chinois, je ne sais pas quoi, il va aller sur le site de préfère la réservation, par exemple, ou aller checker les prix d'avion avec les bonnes dates, etc. Donc, c'est vraiment multi-étapes. Et troisième chose, mais il parle de 50 000 sujets, la visibilité ne se joue plus sur les résultats de recherche, le SERP, mais dans la capacité à être consommé et activé par les agents IA. Et là, il y avait des questions sur, oui, mais c'est quoi la suite du site web ? Il ne répond pas clairement, mais en fait, on comprend que... Enfin, on peut interpréter que pour lui, le site web, il n'y en a plus. Enfin, comme on le connaît, ça sera autre chose. À partir du moment où le contenu est là, ça te semblera tellement vieillot d'aller sur un site web avec des informations statiques, de cliquer sur des pages. Dans 15 ans, on va regarder ça et on va dire, vous regardez vraiment le web comme ça. C'est comme, tu vois, imaginer un truc papier avec des mots écrits dessus où tu vas l'ouvrir et regarder. Mais c'est tellement has-been. Non, mais je rigole, c'est pour t'énerver. Non, par contre,
- Speaker #1
ce qui est très drôle, c'est de se dire que Merci. Avec l'arrivée de l'e-commerce, on a prédit la mort du magasin physique. Les magasins physiques existent toujours, non sans peine. En revanche, c'était l'e-commerce, comme tu le disais, on l'a connu, qui va disparaître.
- Speaker #0
Chaud, chaud. Oh là là,
- Speaker #1
il n'y aura plus le café de l'e-commerce.
- Speaker #0
Le café de je ne sais pas quoi, le café de l'IA. Même pas les inésiables.
- Speaker #1
Le café du commerce, finalement. C'est chaud. Bon, voilà, c'était la dernière.
- Speaker #0
Une interview passionnante et le mec est hyper humble et quand on voit tous les fous furieux en ASF, partout aux US, ça fait du bien d'avoir quelqu'un de posé et on n'a pas l'habitude de le voir en format long et pour l'avoir, je ne vais pas dire vu, enfin vu, oui, échangé avec Google, tout est archi méga scripté. Donc, pour une fois qu'il est en mode déco... un peu des contracts c'est pas non plus un foufou il y a des trucs qui sont plutôt cool donc voilà la reco de la semaine c'est entièrement en anglais mais je crois que maintenant ils font des trucs de la langue automatiquement tu peux la mettre en français tu mets du français etc donc voilà pour ma reco merci Adrien et merci à vous toutes et à vous tous d'avoir et suivi d'avoir
- Speaker #1
écouté et suivi cet épisode 262 de la saison 7 si vous avez aimé cet épisode et bien le meilleur moyen de le faire vivre et bien c'est de le noter de le partager de le commenter mettez-nous 5 étoiles ça fait toujours plaisir on se retrouve la semaine prochaine t'es sûr ?
- Speaker #0
en spring break je suis en U.S. et moi je serai en Pologne et donc oui on se voit on se parle la semaine prochaine on fera un épisode très particulier comme d'habitude d'ailleurs ciao ciao à la semaine prochaine tout le monde ciao alors qu'est-ce qui s'est passé à Clayton ? à
- Speaker #1
Haydon ? à Clayton ? ouais non mais j'y avais été quand j'étais étudiante c'est très rigolo il faut rester je sais pas peut-être un mois là-bas Et j'étais là-bas avec mon amie Hélène, si elle nous écoute. Et nous, on était monétrés de colo en Angleterre. Donc, on m'emmenait des Français qui allaient pendant trois semaines, un mois dans des familles et apprenaient l'anglais. Et donc, on arrive à Croydon. On croit qu'on est genre à 20 minutes du centre de Londres. Pas du tout. C'est hyper loin. La banlieue.
- Speaker #0
À côté. Donc, pareil, je me suis dit que c'est pas très loin.
- Speaker #1
Non, non, c'est loin. Et c'est pas du tout... La vibe London, quoi. En tout cas, à l'époque, c'était pas ça. C'est quoi, c'est campagnard ? Non, c'est pas campagnard. C'est... Je sais pas comment le dire. C'est tous les clichés réunis en nation de ville.
- Speaker #0
Quels clichés ? Franchement, ça me parle pas.
- Speaker #1
Les clichés que tu peux avoir sur les Anglais. Ils boivent de la bière, et qui se font défoncer tout le temps. Là,
- Speaker #0
je suis sur Google Maps.
- Speaker #1
Après, tu as une grande artère avec beaucoup de magasins. C'est là où j'ai eu mon premier magasin de trademark de toute ma vie, par exemple. Je sais pas si il existe toujours. Non, non, c'est très marchand, très commerçant, mais ça, il n'y a rien à faire là-bas. Et si tu veux aller à Londres, c'est l'expédition. Enfin, c'était l'expédition, mais ça a changé.
- Speaker #0
Parce que je suis sur Google Maps, je viens de tester. Écoute, tu vas être très content, tu vas pouvoir retourner vivre là-bas. Parce que pour arriver dans le centre de Londres, il te faut 13 minutes avec un métro. C'est ça, sinon ce n'est plus du monde.
- Speaker #1
Nous, on galérait bien. Après, c'était très sympa. Les enfants qu'on a accompagnés étaient dans une superbe école. Et il y a plus de 20 ans, j'ai 20 ans. Je ne mange pas 20. Tu manges souvent, là. Tu as 21, peut-être ?
- Speaker #0
C'était quelle année ? 2005,
- Speaker #1
un truc comme ça ? 2004.
- Speaker #0
Les gens font des calculs pour savoir quel âge tu as.
- Speaker #1
Peut-être pas bien. C'était marrant. Après, j'ai fait plein d'autres villes en Angleterre. Franchement, ce n'est pas ma trêve. Je ne suis pas une fan de Croydon. Je pense que ça m'intéresse tout le monde.