- Speaker #0
Hello à toutes et à tous et bienvenue, nous sommes le mercredi 3 juin 2026 et vous écoutez votre podcast favori, le Café de l'e-commerce. C'est la saison 7 et c'est l'épisode 269 en direct toujours de Singapour. Je suis Laetitia et je suis accompagnée d'Adrien.
- Speaker #1
Bonjour à tous, encore une journée bien remplie. Le Café de l'e-commerce est votre podcast favori, votre média favori, vous pouvez nous suivre partout. que vous nous écoutiez en train de faire quoi que ce soit. Ça ne nous regarde pas, mais en tout cas, continuez à nous envoyer plein de mots d'amour. On kiffe bien. Laetitia, de quoi on va parler aujourd'hui pour cette deuxième journée NRF à Pâques ?
- Speaker #0
Pour cette deuxième journée NRF à Pâques, je crois qu'on va parler d'un géant. Je n'ai même pas envie de le nommer. Quelqu'un qui a commencé dans le search et qui va terminer dans l'empire de l'e-commerce. Mais qui va terminer exactement dans du search, mais différemment. Vous l'aurez compris, on va beaucoup parler de Google aujourd'hui, mais pas que ! On va parler aussi de Cristiano Ronaldo et on va parler également de Shopify ! Non,
- Speaker #1
pas du tout ! Ronaldo, on va vraiment parler de Ronaldo ? Ouais, on va parler de Ronaldo ! Je pensais que tu allais parler de foot, etc. parce que tu voulais mettre ça dans le... Ah, on peut ! Ah non, Et on va, on va, on va en parler ! Tu vas nous raconter ton expérience de foot. Ouais, exactement !
- Speaker #0
Adrien, prêt, synchronisation des montres !
- Speaker #1
Laetitia, aujourd'hui, on n'a pas... que fait des conférences et des techs. On a également visité un magasin et pas n'importe quel magasin. C'est, je crois, le magasin qu'on entend le plus dans cette conférence. En rigolant, je te disais qu'ils gèrent cette conférence au travers de leurs différents speakers. Parle-nous de quel magasin on va faire ensemble.
- Speaker #0
On est allé à la visite, à la découverte de Fairprice, qui est le leader de la distribution alimentaire ici à Singapour. Alors, quelques chiffres. Ils détiennent déjà 65% de parts de marché ici à Singapour. Ça a été fondé en 1973 et l'enseigne accueille plus de 500 000 clients chaque jour à travers plus de 230 magasins. Adrien, comme tu le disais, oui, on les voit vraiment partout. Ils sont dans toutes les conférences et ils parlent de choses très classiques, j'ai envie de dire, de l'innovation retail, de l'automatisation de l'expérience client. Fairprice est souvent considéré comme un aperçu du supermarché du futur. Il y a environ 2,6 milliards de dollars de chiffre d'affaires qui ont été faits sur le dernier exercice. Et on a décidé, à force d'en entendre parler, d'aller à la découverte du magasin le plus proche de nous qui était ici à Chinatown. On vous a tourné une petite vidéo et surprise, il n'y a pas tant d'innovation que ça. Parce que comme Anne-Rien le dit si bien, c'est surtout en back-office qu'il y a de l'innovation. Ce n'est pas tant visuel que ça, mais ça va vraiment aller sur de la supply chain par exemple, sur l'automatisation.
- Speaker #1
et puis d'autres choses qu'Adrien va nous dire ouais bah c'est autour de la data ils t'expliquent qu'ils font 65% de parts de marché donc ils connaissent très bien les clients ils connaissent très très bien l'état du retail moi tu vois il y a hier il y avait une conférence où tu avais le big boss alors je ne sais plus son job title c'était peut-être le CEO je ne sais pas qui te disait qu'ils ont une dizaine de tests de DIA de Générative IA avec des caméras etc tu te souviens la première chose que j'ai faite quand je suis arrivé dans le magasin j'ai cherché les caméras et tu m'as dit non mais Adrien ce n'est pas le concept store effectivement, tu avais raison, on ne s'est pas déployé partout. Donc, oui, ils nous ont fait rêver. C'est en cours de déploiement, mais il y a beaucoup de choses qui sont vraiment puissantes. Elles ne sont pas dans le magasin. Mais raconte-nous quand même un ou deux trucs qu'on a pu voir en magasin au-delà de vendre du papier toilette. Il y avait quoi de truc un peu sympa ? Alors,
- Speaker #0
il n'y a pas que du papier toilette. Il y a surtout beaucoup de produits qui viennent du monde entier. Et oui, parce qu'ici à Singapour, il y a plusieurs communautés.
- Speaker #1
Papiers toilettes indiens, papiers toilettes chinoises. Non, du riz.
- Speaker #0
Bon voilà, il y a des spécificités très locales, on a envie de dire, et finalement non, plutôt régionales. Et ça, c'est vraiment ce qui fédère chez Fairprice. Et puis ensuite, il y a cette particularité, c'est qu'on peut trouver de tout. De tout qui vient du monde entier. Bah oui, parce qu'ici, on produit très peu et on importe beaucoup. Et donc, il y a vraiment de tout. Je parle notamment sur... les produits frais, les fruits et les légumes. Il n'y a pas de pénurie. On trouve vraiment de tout chez Fairprice. Et c'est vraiment ça la force aussi, c'est de tout trouver à n'importe quel moment et à n'importe quelle heure. Parce qu'on est aussi sur des concept stores qui sont sur des plages horaires très étendues.
- Speaker #1
Tu as complètement raison. Avant d'arriver à Singapour, je ne connaissais rien sur ce pays, sur cette île. C'est un mélange de Chine, Malaisie, Inde et autres. En tout cas, différentes... population cohabite ensemble et tu as complètement raison quand on était dans le rayon riz tu me faisais remarquer bah il y a le riz thaïlandais il y a le riz chinois il y a le riz indien et ça on le retrouve sur sur plein de plein de produits donc ça c'est plutôt pas mal tu m'as fait remarquer autre chose c'est peut-être pas l'omniprésence mais en tout cas beaucoup de autour de la loyalty tu vois de qr code de choses qui sont qui engagent le client donc même si le magasin il peut faire un peu classique de ce qu'on peut avoir en France il y a quand même Pas mal de call to action, non ?
- Speaker #0
Ouais, et puis j'arrive pas à trouver le mot en français de redeem. C'est les récompenses, c'est ça ? Non, c'est le rewards. Mais oui, effectivement, il y a énormément, il y a un programme de fidélité qui est omniprésent, on le voit dans tous les rayons et on nous incite à le télécharger. Et j'ai l'impression qu'il y a tous les produits qui sont concernés par ce programme de fidélité. Et il y a autre chose aussi, c'est toi qui me l'avais fait remarquer, ce sont...
- Speaker #1
les étiquettes et bah oui les étiquettes il y en a partout bon tu me diras que normal elles sont pas électroniques elles sont pas électroniques mais la plupart je crois qu'à les 80%
- Speaker #0
elles affichent des réductions je suis d'accord avec toi mais du coup ça veut plus rien dire bah voilà donc du coup quel est le prix juste quelle est la vraie valeur du produit on peut se le demander puisqu'il n'y a que des promotions bon en tout cas
- Speaker #1
Lucie à toi t'es plutôt contente de ce magasin d'un point de vue omni-canalité
- Speaker #0
D'un point de vue omnicanalité, non, parce qu'on n'a pas trouvé de dispositif omnicanal. Donc, on avait envie de voir un peu de l'innovation sur l'omnicanal, mais j'en reparlerai un petit peu plus tout à l'heure sur la démission d'omnicanalité dans la région. Donc, non, un peu déçue. Et si vous regardez la vidéo qu'on a tournée à ce sujet, elle est disponible sur LinkedIn et sur tous les réseaux sociaux, sur YouTube, sur TikTok et sur Instagram. Vous verrez qu'on n'a pas mis une super note finalement.
- Speaker #1
Merci beaucoup, Laetitia. Comme à chaque épisode pour notre récap français, on vous partage des petites choses qui nous ont marquées. Laetitia, tu veux bien commencer par la première chose qui t'a marquée de la journée ?
- Speaker #0
La première chose qui m'a marquée, c'est une conférence à laquelle j'ai assisté. C'était une conférence qui était animée par Adrian Stadley, qui est le président à Pax Sport de CAA. CAA, c'est une agence, Creative Artist Agency, et l'intitulé m'a fait tic parce que c'était « De Lady Gaga à Shohei Otani, comment est-ce qu'on décode les... »
- Speaker #1
l'évolution du retail driveé par les célébrités ici dans la région donc je me suis dit bon bah ça a été un truc ça chante à côté de nous non mais c'est un exprès ça s'en a chanté dès que tu parles de ça et elle se filme ouais non mais ça entend ça voit les micros pardon Essia de te couper mais en fait c'est littéralement c'était calme jusqu'à il y a 8 minutes 15 quand on a commencé à enregistrer Et puis là, les voisines sont mises à commencer à chanter. Parce qu'elles nous voient avec un micro. Tu ne perdras pas le fil de ce que tu dis. Non, je ne perdrai pas le fil. On peut parler un peu de quand on sort une caméra, ce qui se passe. Il faut absolument que tu racontes, c'est trop marrant. C'est juste n'importe quoi.
- Speaker #0
On le fait en off. On le fait en off. On le fait en off. En off, non. Mais c'est vrai que dès qu'on sort une caméra ou qu'on sort quelque chose qui montre qu'on va faire une activité médiatique. en France réaction normale tout le monde s'enfuit tout le monde s'enfuit et surtout ils ont envie d'être filmés et là à côté de nous on a un groupe de jeunes filles qui ne font que regarder parce qu'on est avec un micro et je crois qu'elles ont envie soit de passer au micro soit qu'on leur prête le micro ça
- Speaker #1
on verra je t'ai coupé tu parlais de créative je t'ai perdu quand tu as défini l'agence qui est une agence de création artistique Merci.
- Speaker #0
autour des célébrités. Dit comme ça, c'est une agence qui va placer des célébrités pour faire tes campagnes. Et là, on avait donc l'une des plus grosses agences ici avec son représentant, et qui nous explique qu'en réalité, lorsqu'on veut lancer une campagne ou un produit, tout n'est que question de storytelling. Là, tu disais oui et t'applaudissais. Tu t'es levée et t'as applaudi. Et c'est comment est-ce qu'on raconte une histoire, quelle narrative, mais surtout, comment est-ce qu'on va utiliser la culture pour raconter l'histoire de votre marque. Et là, je me dis, mais sur quoi il va nous embarquer ? Et quelle marque il va évoquer ?
- Speaker #1
Alors, quelle marque ? Mais avant que tu continues, parce que je n'y ai pas assisté, est-ce que les célébrités que nous, on voit, ça résonne aussi en APAC ou pas du tout ? Oui,
- Speaker #0
complètement. Là, il a cité des très, très grosses comme Cristiano Ronaldo, Harry Styles. Non, ou alors, comment est-ce qu'il s'appelle ? C'est un joueur de baseball. Baseball, ouais. Non, baseball japonais que je ne connaissais pas. Mais du coup, j'ai été googler Shoui Otani. Le gars, c'est un Japonais, il fait 1m94, il a joué en NFL, machin, nanan, et il nous expliquait justement comment est-ce que c'était important d'aller recruter un Japonais pour la NFL, pour des questions de diversité et toutes ces choses-là. Donc oui, oui, c'était vraiment des stars assez internationales.
- Speaker #1
Les influenceurs, ils sont globaux. Alors parle-nous des marques justement.
- Speaker #0
Il y a une marque à laquelle tu m'as progressivement biberonné. C'est Whoop.
- Speaker #1
Je suis devenu anti-Whoop. Alors attention, je n'aurais pas dû faire ça. C'est vrai,
- Speaker #0
tu es devenu anti-Whoop et moi je suis devenu Whoop. Et dix-huit le gars qui a deux bracelets connectés.
- Speaker #1
Pour expliquer après, pour faire la comparaison et review et dire pourquoi Whoop c'est de la merde.
- Speaker #0
En tout cas, l'exemple de Whoop, c'était de dire que Whoop, ça ne vend pas juste un produit qui va te donner des statistiques. Non, Whoop, ça vend une obsession. Ça vend la performance, le sommeil, la récupération, la longévité et l'optimisation de soi. Une addiction même. Cristiano Ronaldo qui, ben vraiment... remplit tous ces critères pour incarner naturellement la marque. Déjà, il est cofondateur, il faut le savoir. Je ne sais pas du tout. Vous ne savez pas qu'il avait mis de l'argent et qu'il était cofondateur ? Bien sûr que si. Et donc, il incarne vraiment toutes ses valeurs. Il incarne son produit et toutes ses valeurs. Donc, évidemment que quelqu'un qui est extrêmement investi dans sa condition physique, sa santé et son bien-être et qui en fait d'ailleurs son storytelling sur les réseaux sociaux et dans toutes ses campagnes, ça donne quelque chose d'authentique et ça correspond au produit. Et ce qui était important dans cette conférence, c'était d'expliquer que le produit ne va pas demander à la célébrité, en l'occurrence ici, Ronaldo, de jouer un rôle. Mais la marque, elle va juste documenter simplement une réalité qui existe déjà. À savoir que quand Ronaldo va partager ses données de récupération ou ses habitudes d'entraînement ou de sommeil, il ne va pas juste faire de la publicité. Qu'est-ce qu'il fait ? Il raconte son mode de vie. Alors qu'en réalité, oui, il fait de la pub. Et c'est ça l'art du storytelling. L'autre partie très intéressante, c'était d'expliquer qu'aujourd'hui, dans la région, il y a des marques qui n'y sont pas. Dans tout ce qu'on vient de raconter, Wupi est. Mais il y a des marques, notamment chinoises, qui n'y sont pas mais qui aimeraient bien prendre ce chemin du storytelling et de la mise en avant de célébrités qui vont plus parler d'authenticité avant de parler de produits. Et l'exemple le plus parlant, c'était de nous dire qu'aujourd'hui, les plateformes chinoises comme Timu, AliExpress ou alors même Bydance ou des produits comme BYD, iSense ou TLC, elles ont décidé de prendre un chemin similaire en sponsorisant quoi ? Des événements professionnels et des événements sportifs. comme l'Euro, la Coupe du Monde, le Super Bowl, notamment avec Timu, les grandes compétitions sportives, elles ne vont pas chercher juste à vendre, elles vont chercher à incarner des performances, des habitudes et une culture. Et c'est ça le lien qu'on peut y voir avec Hoop. Et je vais te donner un truc très intéressant que ce CEO de l'agence a dit. Il a dit, voilà, aujourd'hui, les agences chinoises, enfin les agences, les produits chinois, ils ont 20 ans de retard dans la région. Parce que des produits type Samsung ou Toyota ou même Hyundai, donc des produits japonais et coréens, l'ont déjà fait et ont déjà emboîté le pas. Et ont mis 20 ans à y arriver. Et il y a fort à parier que, comme d'habitude, les Chinois ne vont pas mettre 20 ans. Ils vont juste mettre 18, 36 ou 48 mois pour arriver à cette incarnation du produit via une personnalité.
- Speaker #1
C'est-à-dire qu'ils vont prendre une personnalité internationale ou une personnalité chinoise. Et deuxième chose... ils vont prendre des marques chinoises. En fait, c'est ça, c'est l'influenceur ou la personnalité sera chinoise. Pas forcément. Parce qu'ils le font déjà, ça je suppose.
- Speaker #0
Pas forcément, non, pas forcément local. C'est de se dire, OK, comment est-ce que moi, je vais pouvoir mettre ma marque en avant avec quelqu'un qui rayonne à l'international.
- Speaker #1
Ils vont mettre les ronds et puis il va y avoir une présence, une visibilité internationale.
- Speaker #0
Et c'est comme ce qu'ils ont fait sur ce que Timu a fait en inondant du marketing digital sur les plateformes. Et d'ailleurs, il n'y a pas des jéris, Timu. Souviens-toi, quand ils sont allés au Super Bowl, c'était des avatars. mais là ils vont arriver plus avec la personnalité et puis le storytelling comment est-ce qu'elle s'appelle cette marque de téléphone chinoise
- Speaker #1
Oppo non je sais pas il y en a plein
- Speaker #0
Huawei qui se sont payés plein de footballeurs internationaux et moi c'est personnellement comme ça que j'ai connu la marque c'est grâce aux footballeurs internationaux il faudra parier que oui ils vont payer et que derrière Jackpot et on va y aller et c'est comme ça qu'on va connaître davantage les marques chinoises et c'est pas tant les connaître, mais c'est adhérer et se dire, bon, c'est plus des breloques en fait, c'est plus des chinoiseries. Les produits chinois, ils ont le tampon de street cred parce que ça y est, c'est représenté et incarné par des marques chinoises, par des personnalités internationales.
- Speaker #1
Ce que j'entends, c'est que la personne qui parlait, c'était le président à Pâques, il comprend très très bien les règles du jeu et ils savent comment l'appliquer, l'adapter et même innover. Ce n'est pas juste copier ce qui se passe. En l'occurrence,
- Speaker #0
c'est un européen, le gars.
- Speaker #1
En fait, ce que je veux dire, c'est qu'ils sont très intelligents sur comment faire le bon marketing. L'idée de ces Chinois, ça marche, c'est des produits chinois pour des Chinois, en fait, non, ça sera de moins en moins vrai.
- Speaker #0
Ça va bien au-delà. Exactement, ça sera de moins en moins vrai.
- Speaker #1
Et si tu assistais à une autre conférence pendant que j'arpentais les stands avec mon short, on va en parler. Mais non, il ne faut rien dévoiler. Mais pas du tout. Parce que c'était des sessions très matinales. J'avais d'autres rendez-vous, d'autres contraintes professionnelles. deuxième session avec un petit acteur avant que tu nous expliques qui c'est je ne comprends pas qu'est-ce que t'es allé foutre dans cette conférence pour un acteur qu'on connait pourquoi on a fait 12 000 kilomètres pour aller le voir et en déliant de qui il s'agit je vais te dire parce que c'est un acteur qu'on voit parler tout le temps partout et je me suis dit est-ce qu'il va y avoir une exception dans le discours régional
- Speaker #0
et là j'ai pas été surprise parce que en fait les gars en l'occurrence il s'agit de Shopify Et c'était plutôt un sales, un sales plus plus. Mais à pack ou un sales collatéral ? Un sales à pack. Cool. Et qui venait avec un retailer australien. Les gars n'avaient pas de slide. Donc franchement, ça ne vendait pas du Shopify. Je te jure que là, je n'étais pas déçue parce que je me suis dit, ça va être boring. C'est du sponsorisé, machin. Et ils ont commencé par dire, il n'y a pas de slide. Ici, ça va vraiment être un... un chitchat et on va discuter, moi je t'ai vendu la solution et comment ça fonctionne aujourd'hui. Et franchement, c'était plutôt intéressant. Et en plus, ça ne parlait pas que de la solution, ça parlait de l'omnicanalité. Ce qu'on disait hier dans le podcast, c'est quoi l'omnicanalité ici dans la région ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Et c'était hyper intéressant parce que du coup, on avait la perspective de l'éditeur qui rejoignait beaucoup celle de la marque. Et celle de la marque, la marque en l'occurrence, c'était Aspark, une marque de cosmétiques australienne. Mais le gars qui était en stage, c'est un ancien d'ISOP, machin, Et ce qu'il dit, c'est qu'il n'a pas bougé d'un iota sa vision sur l'omnicanalité. Et ce qui est drôle, c'est qu'on parle partout d'omnicanalité, mais ici, comme on se le disait hier, il y a quand même une vision très particulière. Parce qu'ici, le client, il ne pense pas omnicanal, il va penser expérience. Et c'est peut-être là aussi, tu vois, où on s'est un peu trompé dans tous les magasins qu'on a pu faire, en disant que l'omnicanal, ça a forcément des dispositifs digitaux qui vont nous en mettre plein la tête, comme on voit à New York, par exemple, ou même, par exemple, en Amérique du Sud. Ici, l'OmniCanal est un petit peu plus discret parce qu'on va le voir plus en magasin, sur le site e-commerce. Parfois, ça ne va même pas se réunir sur l'application et surtout sur le social commerce parce que c'est là où ils arrivent à faire la jonction et le pont. C'est sur le social commerce parce qu'on est dans la région du social commerce. En réalité, le magasin sur l'OmniCanalité est un peu secondaire.
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'il racontait ? Il donnait des exemples justement de ce qu'ils ont mis en place et qui fonctionnait bien, qui allait au-delà du produit.
- Speaker #0
Alors, il ne donnait pas d'exemples particuliers, mais c'est des plus belles best practices, notamment sur la data. Et il expliquait ce qu'on dit depuis hier et depuis toujours.
- Speaker #1
Bien collecter la data, bien nettoyer la data, l'intégration propre.
- Speaker #0
Eh bien non, ce n'est même pas ça. C'est arrêter de collecter de la data que vous n'allez jamais utiliser. Collecter pour collecter, ça ne sert à rien en fait. Ne collectez jamais une data que vous n'êtes pas prêt à utiliser immédiatement. ça ne sert à rien.
- Speaker #1
On va vous arracher les micros dans une seconde. Les influenceuses TikTok sont en train de s'approcher. Je pense qu'elles vont se lever pour arracher le micro et faire une dédicace.
- Speaker #0
Et l'autre insight, c'était que ça ne sert à rien de rentrer sur dix marchés. On parle de la région à la fois. Il faut tester, il faut apprendre, il faut construire progressivement. Les spécificités locales du marché australien ne sont pas les mêmes que le marché vietnamien ou le marché thaïlandais.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a des choses particulières sur APAC qu'il a partagées ? Les insights clients, les consommateurs, est-ce qu'il a partagé des trucs ?
- Speaker #0
Alors, il y a un truc très intéressant et on ne l'a pas vu depuis qu'on est là, donc ça fait deux jours. C'est sur la réglementation et les comportements des consommateurs. Et il explique que, par exemple, il s'est retiré de certains marchés parce qu'en fait, il n'était pas compliant ou en tout cas, il a pris du retard. Et il donnait l'exemple du Japon et de la Corée où il s'était lancé et il n'était absolument pas compliant, donc il a perdu du temps, de l'argent. Il a collecté zéro data, ce n'était pas possible. Donc écoute, si je dois retenir une chose, c'est que quand même, dans la région, l'avenir du retail ne sera pas forcément à 1000% que digital ou à 1000% physique. Ce sera simplement une cohérence multicanale avec beaucoup de social commerce.
- Speaker #1
Et Shopify, ils ont dit quoi ? De quoi il a parlé du coup ?
- Speaker #0
Shopify, il était d'accord en fait, parce que c'est un gars d'ici déjà. Et il expliquait que oui, il y a des particularités, qu'on est dans une mosaïque de pays et que... Ça ne sert à rien. Et c'est un peu contre-intuitif. Ça va l'encontre de son discours.
- Speaker #1
Une plateforme pour tous les pays.
- Speaker #0
Exactement. Mais ce qu'il disait, c'était OK, il faut prendre son temps. Et il était surtout d'accord sur la data. Ça ne parlait pas tant que ça d'intelligence artificielle. Et c'est pour ça aussi que je voulais y aller. C'est que je me suis dit, ça ne parle pas d'IA. De quoi ça va parler ?
- Speaker #1
C'était quoi le titre de la conférence ?
- Speaker #0
Premium Retail at Scale. How to grow omni-channel, harness innovation and protect.
- Speaker #1
de Brand enfin ils ont foutu tous les mots clés quoi non ? il n'y a pas IA dedans oui voilà c'est le truc c'est typiquement le titre de conférence il y a 2-3 ans ça a été ouais il y a 4-5 ans c'est comme ça qu'on entendait ok bah écoute merci beaucoup c'est chouette bah voilà merci beaucoup ton côté Adrien qu'est-ce qui s'est passé ? et bah on a fait on a fait quelque chose on a fait la conférence peut-être de ces 3 jours mais on verra Non, il ne faut pas dire ça d'ailleurs. On va dire la conférence. Toi aussi, pourquoi tu as été à cette conférence ? On l'a déjà fait à Neuer. On les voit partout. On les connaît bien. Si on veut ce discours,
- Speaker #0
on sait très bien à quelle porte sonner.
- Speaker #1
C'est pour ça que c'est exactement la question que je t'ai posée. Je pourrais l'appliquer exactement. Je suis allé, j'attendais impatiemment une conférence d'un acteur américain. Donc, on s'en fout complètement. Pourquoi on vient à Singapour l'écouter ? Il s'agit de qui ? C'est rigolo, tu me parlais de Shopify. En face, on a qui ? On a notamment Google. Et il y avait une conférence de Google. Alors... il faut juste d'abord remettre en contexte je reprends ton expression parce que là il faut comprendre un truc Google lance UCP Google fait son Google I.O il y a quelques semaines ils lancent Universal Card il y a peut-être 10 jours je ne sais pas 2 semaines on va dire et ils n'ont pas pris la parole dessus au-delà de ce qu'on a pu voir et toutes les personnes qu'on connait de chez Google elles ne sont pas autorisées à parler elles ne prennent pas la parole etc. On est à la NRF ici et au niveau global ils prennent la parole pendant 1h30-2h c'est la plus grande conférence de ces 3 jours c'est Google qui l'a eu pour parler, pour prendre la parole. Et donc, on va en discuter, mais ils ont parlé de commerce en général, du CP, d'Universal Card, etc. Et je terminerai sur un truc, c'est pas commun d'avoir un Google qui prend la parole sur le commerce. Moi j'ai kiffé il y a quelques années, Google n'existait pas. Non,
- Speaker #0
c'est pas commun, mais c'est live ici en fait. Tout ce qu'il annonce, c'est live. C'est-à-dire live. Tout ce qu'il a présenté et tout ce qui a été présenté à la conférence Google I.O., c'est live sur ce territoire, sur cette région. C'est aussi pour ça qu'il pouvait le présenter.
- Speaker #1
Il n'y avait pas de question du public, mais il y avait un panel. Moi j'ai senti que c'était un peu plus des contracts qu'une conf où tu vas se méfier et il lisait. C'est vrai. moi je trouvais ça cool quand même d'être là et de porter mais au final t'as raison, c'est juste montrer que voilà tout ce qu'on fait et voilà de quoi de quoi on parle, alors vas-y fais-nous alors on était ensemble,
- Speaker #0
du coup explique-nous un petit peu donne-nous un peu le contexte de cette conférence c'est une conférence qui s'est ouverte directement avec le VP de la région quoi, le VP Sophist Asia and Sophist Asia Frontier chez Google, bon le gars qui gère tout dans la région, la région qui pèse l'avantage c'est qu'ils sont tous indiens Merci.
- Speaker #1
On pourrait toujours dire qu'ils sont de la région. C'est vrai. Peu importe où ils travaillent.
- Speaker #0
C'est vrai, c'est vrai. Et il a commencé en partageant surtout plusieurs insights et des enseignements sur l'évolution des comportements d'achat à l'ère de l'intelligence artificielle. Et ça, c'était bien parce qu'on était directement dans le vif du sujet. Et l'un des chiffres les plus marquants, c'est que plus de 80% des utilisateurs de l'intelligence artificielle découvrent des produits qu'ils n'auraient jamais trouvé autrement.
- Speaker #1
Franchement, moi,
- Speaker #0
je suis choqué du chiffre.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #0
Ouais, non, je veux bien le croire. Et en même temps, je me dis, waouh ! Enfin, quand même, c'est assez phénoménal.
- Speaker #1
Ouais, on a eu l'exemple.
- Speaker #0
80 %, on est proche du 100 % presque.
- Speaker #1
Ouais, ouais, c'est vrai. Bon, ça paraît exagéré. Mais en fait, je regarde dans l'IA quand je pose des questions que je ne sais pas. Et puis, on fait confiance à la marque. Mais on est encore dans ces trucs early stage où quand on te suggère quelque chose, tu dis, pourquoi pas ? Moi, ça ne me choque pas plus que ça. Mais 80, c'est vrai, en réfléchissant, c'est presque 100%. Ça me paraît beaucoup. C'est peut-être le conflit. Après,
- Speaker #0
tu voyais, tout en bas, il expliquait les territoires sur lesquels ça avait été effectué. Il y avait la France, notamment. Ce qui a été dit, c'est que pour Google, l'intelligence artificielle, ça ne sert pas seulement à trouver une réponse, mais ça sert surtout, surtout, et ça, c'est le truc number one, à devenir le moteur de découverte. Donc, c'est ce qu'on dit depuis des années. J'ai envie de dire, on dirait qu'on est vraiment des vieux. La découvrabilité.
- Speaker #1
Oui, et ce que veulent faire TikTok, ce que veulent faire tous les réseaux sociaux, finalement, ils sont en haut du funnel.
- Speaker #0
Ils ont toute la infrastructure.
- Speaker #1
Oui, voilà. Google, ils ne jouent pas dans le même terrain, mais tous les réseaux sociaux, par définition, quand ils se mettaient sur le shopping, c'était aider la découvrabilité et être tout en haut du funnel.
- Speaker #0
L'autre chose qui a été mise en avant, c'était qu'aujourd'hui, les consommateurs, ils posent des questions beaucoup plus complexes, beaucoup plus pertinentes. Donc, on avait un exemple d'une table. Voilà, je veux cette table qui fait telle dimension, dans tel style. Et tiens, je t'envoie la photo de mon salon. je voudrais telle ou telle ou telle marque, c'est les marques avec lesquelles j'ai des affinités, fais-moi des propositions. Moi, je suis assez sceptique sur ça parce que je me demande qui donne autant de détails. Moi, ça me saoule de donner beaucoup de détails. Je ne suis peut-être pas encore dans cette démarche-là d'aller mesurer, d'aller dire, d'aller prendre la photo. Je trouve que c'est quand même beaucoup d'efforts sur le consommateur encore.
- Speaker #1
Tu ne le fais pas comme ça, mais tu le fais peut-être... à la chaîne. C'est-à-dire que tu poses une question, de follow-up, de follow-up. Je vois comment tu le fais avec moi, tu vois. Tu fais des suivis. Tu fais A, puis B, puis C. Alors que tu n'aurais plus fait un prompt, tu fais A, B, C. Non, mais en fait, sur un exemple, je suis d'accord. Personne ne tape une phrase d'un kilomètre pour dire je veux une table pour un truc qui va faire un week-end de machin, un truc. Mais on le fait en deux, trois questions. Mais l'idée reste la même qui est oui, les requêtes s'allongent.
- Speaker #0
Et finalement, c'est vraiment un partenaire de réflexion. L'intelligence artificielle de Google. puisque comme tu le dis, ça nous engage à la conversation et à aller davantage dans le détail. Donc, c'est un second cerveau de la recherche.
- Speaker #1
Ce qu'on a retenu, c'était quoi ? Une heure et demie, presque plus d'une heure et demie de conférence. Il y a trois choses qui nous ont marqué. La première, c'est Google qui, c'est clair, il veut devenir l'OS, le système d'exploitation du commerce. À aucun moment, ils ne se posent le signe, on est une marketplace, on est un retailer, on est une plateforme e-commerce concurrent d'un Shopify. Non, ils s'en foutent, ils veulent être l'OS du commerce. Et leur vision, c'est que demain, le consommateur pourra découvrir un produit dans Gemini. Il search YouTube, Gmail. Rien que moi, je vois, mais je suis enfermé Google. J'ai un téléphone Google, je suis sur Gmail, YouTube, Google Search tout le temps. Je n'utilise pas encore Gemini. Petit à petit, oui, avec le Fitbit. Ok, Google,
- Speaker #0
tu l'utilises ?
- Speaker #1
Non, je n'utilise pas. Mais tu vois, mon Fitbit, c'est du Gemini derrière. Donc, en fait, ils m'ont attrapé. Et donc, bon, en fait, ils savent qu'ils ont l'écosystème, comme tu disais. Et du coup, ils veulent devenir vraiment un système d'exploitation qui va permettre de tout gérer. Ils ont beaucoup parlé consommateurs. mais ils ont également parlé de l'autre côté en termes de marques, ce que ça va être. Mais en tout cas, pour le consommateur, l'idée, c'est d'avoir des offres et de pouvoir acheter très, très facilement. Et on en reparlera tout à l'heure, ils ont un discours très rassurant pour les marques. En tout cas, le vrai changement, c'est que le parcours d'achat, il quitte. Alors ça, ça va faire grincer les dents à notre audience, mais on le voit et on le dit, et maintenant Google le dit également, le parcours d'achat, il quitte le site e-commerce pour se déplacer dans des interfaces. Il y a, comme on en parlait il y a quelques semaines, c'est quoi le rôle du site e-commerce de demain ? Là, carrément, ils le disent en stage devant.
- Speaker #0
tout le monde. Bon courage à tous ceux qui travaillent sur la Customer Journey. Ils ont de beaux jours devant eux.
- Speaker #1
Ils ont parlé aussi de GEO, Laetitia. Ils n'ont pas prononcé le mot. Ils n'ont pas prononcé le mot,
- Speaker #0
t'as raison. Ils n'ont même pas parlé de SEO. C'est Search qui revient tout le temps. Mais vraiment, c'est la bataille qui ne sera plus SEO contre SEA. Ça y est, c'est la vieille bataille qu'on laisse derrière nous. Ce sera plutôt la visibilité contre l'invisibilité. Donc la sélection versus la visibilité. dans un contexte de commerce agentique, l'agent, il ne va pas juste recommander ce qu'il va voir, il va recommander ce qu'il comprend et ce qu'il aura envie de sélectionner. Et ce qu'il va sélectionner, c'est les marques qui auront les meilleurs données produits. On y revient toujours. Moi, j'ai l'impression qu'on n'a parlé que de catalogue produit. Je crois que je vais retourner dans mes époques Pim Dam, parce qu'il y a de l'avenir quand même.
- Speaker #1
L'utilisateur va changer son statut LinkedIn en Open to Work.
- Speaker #0
Open to work, open to be man.
- Speaker #1
Par contre, petite parenthèse avant que tu continues, 100% d'accord. On n'a jamais autant parlé d'information produit, de nettoyer la data, etc. Et c'est à l'encontre de la promesse, je le dis à chaque épisode, j'ai l'impression que l'IA va te permettre de balancer de la donnée non structurée et va tout comprendre. Oui, mais si tu veux qu'il comprenne mieux, donne-lui une meilleure data. Vas-y, pardon.
- Speaker #0
En gros, voilà, t'as raison. Si t'as pas une data qualifiée, propre, merveilleuse, avec les meilleurs attributs, que tu ne mets pas tes stocks à jour. Ça aussi, c'est un autre truc.
- Speaker #1
Attends, je vais rebondir dessus. Il l'a dit hyper vite. Et c'est marrant que tu le sors, ce truc-là, parce que stocks à jour, dates de livraison, ce genre de trucs qui sont un peu moins obvious d'une PDP, il l'a lancé. Donc oui, c'est important, toutes ces informations de Ausha.
- Speaker #0
Et les meilleurs prix aussi, si vous n'êtes pas au taquet là-dessus, vous allez disparaître des recommandations. C'est aussi simple. Et donc, moi, je me dis quand même, ça demande beaucoup de travail pour les plus petites marques, tu vois. Enfin, même pour les grosses, quand tu as un gros catalogue. Mais le travail d'un e-commerceur, il change. C'est plus uniquement vendre. Vraiment, il va falloir aller dans des détails et tout le monde n'est pas équipé pour. Donc, moi, je dirais que c'est vraiment l'un des plus gros changements stratégiques qu'il va y avoir sur les prochaines années. Je suis d'accord avec toi. sur l'e-commerce. Souvent, ce que je dis, c'est que tout ce que vous avez appris avant, ce n'est pas oublier-le, mais il va falloir faire un reset et apprendre le métier de vente en ligne, mais pour l'agentique.
- Speaker #1
Ça va être peut-être difficile parce que ça va se transformer et surtout, ça va tellement vite. On ne sait pas. Et il y a encore des gens qui n'y croient pas. Il y a encore des gens qui se disent... Des sceptiques. Oui, des sceptiques, soit parce qu'ils disent non, l'agentique, je ne laisserai jamais quelqu'un acheter... Pour moi, oui, toi, non, mais tu n'es pas dans la cible. Regarde ce qui se passe, sors un peu dehors, regarde un peu vers où ça va. Et justement, ça m'amène à ce que tu disais sur l'agentique. Ce n'est pas simplement de la recommandation. On est vraiment parlé de commerce agentique, donc d'achat. J'ai kiffé. Ils ont parlé du CP. Ils ont parlé d'Universal Card. Ils ont parlé d'A2P. Bref, ils ont parlé de ces différents protocoles. Et c'est vraiment l'objectif, c'est que l'agent puisse… trouver un produit, vérifier les prix, attendre qu'il y ait une promotion, vérifier la compatibilité dans ton panier, l'ajouter au panier puis tu finalises l'achat selon toutes les règles qui sont définies par le consommateur. Là, c'est au début. Dans trois ans, je pense qu'ils vont dire allez vous faire foutre les marques. C'est eux qui seront en position de force. Mais en tout cas, on est peu à peu dans un... Enfin, il l'explique, on est peu à peu dans un web où l'humain il clique, il décide vers un truc où c'est l'agent qui décide. Délégation comme tu as bien dit.
- Speaker #0
Délégation d'achat.
- Speaker #1
Avant, vous aviez de l'allégation e-commerce vers des agences. Et puis maintenant, c'est des agents. C'est ouf. T'en as pensé quoi, toi, sur cette partie-là ?
- Speaker #0
Mon avis, c'est que ça y est. Google, c'est plus juste un simple moteur de recherche. Et encore, c'est très réduit qu'on dise ça parce que quand on regarde tous les services et tous les produits de Google, c'est bien plus puissant que ça. Mais c'est principalement connu pour le moteur de recherche. Google veut simplement devenir la couche d'orchestration du commerce. La découverte, la comparaison, la recommandation, le panier, le paiement et demain, toute la transaction, la phase de checkout, et le vrai sujet c'est plus juste Google moteur de recherche ou Gemini le vrai sujet c'est Google qui est en train de se repositionner comme un intermédiaire de toutes les décisions d'achat et à ce jour ils le sont déjà bah oui alors qui sont ces concurrents moi j'ai l'impression qu'il n'y en a pas il n'y en a pas si Apple ils sortaient les doigts du hut ils auraient pu faire un truc mais oui voilà j'ai pensé à ça tu sais quand t'es en train de dire que t'es full Google et moi je me dis putain non mais Apple ils sont où quoi Merci. ils sont encore en train de nous designer des lunettes.
- Speaker #1
Ils sont même en train de faire un partenariat avec Google. Donc en fait, ça va juste... Non, Apple out. Open AI, j'y crois pas. Et en plus, on les aime pas. Ils ont une réputation. Mais bon, bref, ça aimé, on s'en fout. Donc non, il n'y a pas de concurrent. Peut-être... Non, je vois pas. En fait, je crois qu'on est content. Amazon, il s'est enfermé dans son truc. On les attendait,
- Speaker #0
Google. Enfin, même dans l'e-commerce, on disait, c'est nul. Il se passe rien chez Google. Non, ils avaient disparu.
- Speaker #1
Quand ils ont lâché l'affaire avec Google Shopping, ils ont laissé tomber. Il y avait un peu de search, etc. Mais finalement,
- Speaker #0
c'était bien d'avoir abandonné Google Shopping.
- Speaker #1
C'était pas mieux de revenir ? Je ne sais pas. Je pense qu'ils se sont réveillés quand ChatGP était open et est arrivé. Ils sont allés all-in partout. Moi, c'est marrant que tu parles de Google Shopping parce que justement, je ne peux pas m'empêcher... J'ai de voir le lien avec Google Shopping et Deepish et le native check-out. Quand il te dit on va pouvoir acheter directement dans Google, j'ai envie de dire, les copains, il y a 10 ans, c'était déjà le cas. Et j'étais un des seuls, enfin l'un des peu de consommateurs, je ne sais pas comment on entend cette phrase, mais en tout cas, j'utilisais Google Shopping et je kiffais. Tu achetais avec ton compte Google, c'était très facile. J'aimerais bien avoir ton avis sur Ads. Alors, il y a deux, trois choses. Donc, il y avait cinq speakers qui s'enchaînaient, chacun parlait de sa partie, etc. Et ils ont parlé de la pub. il y a eu des punchlines, les gens du marketing devaient être heureux, donc je pense que tu étais heureuse the best ads are answers donc la meilleure pub c'est la réponse et ça veut dire, moi j'aime bien, déjà là quand il m'explique que quand tu vas taper quelque chose, on va plus te filer un listing de produits mais on va te donner la réponse à ce que tu veux, je trouve ça bien mais je trouve que ça va encore rendre le côté un peu plus flou de savoir est-ce que c'est sponsorisé ou pas, tu crois pas ?
- Speaker #0
Je suis d'accord mais moi surtout quand il y a eu cette punchline, je me suis dit waouh, le métier et je t'en ai parlé, des agences il va complètement aussi être transformé il va falloir vraiment revoir tout le système de réflexion autour des ads et je me dis aussi que ça va peut-être être encore plus cher en fait ils vont vraiment facturer ça encore plus cher aux marques, aux retailers qui voudront faire de la pub
- Speaker #1
Là-dessus tu vois tu parles de prix moi c'est dans mes notes je m'étais dit tu vois pertinence versus prix pour le positionnement parce que Google il a bon dos de dire oui on va donner des trucs pertinents mais en fait non tu vas juste mettre celui qui paye le mieux. Après, dans l'algorithme, ils vont juste mettre... Je ne sais pas, je trouve que là, ils ont le discours. Ils ont le discours. C'est la meilleure réponse qui va être. Non, non, non. C'est celui qui paye le plus. C'est celui qui paye bien, etc. Qui va être bien. Non,
- Speaker #0
par contre, tu n'as pas mentionné YouTube. Toi, tu es un grand fan de YouTube. Moi, je trouve que c'est la révolution.
- Speaker #1
Moi, je suis déjà dedans tout le temps, donc ça n'a rien en révolution. C'est quoi la révolution ? Alors, vas-y, explique.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui t'a fait waouh ? On va pouvoir recevoir du contenu personnalisé via YouTube. On va pouvoir acheter depuis YouTube. Non, mais c'est trop bien.
- Speaker #1
Ouais, comme tu dis, je passe ma vie sur YouTube. Je trouve déjà que c'est hyper optimisé. L'interface va évoluer pour te donner mieux la réponse. Mais bon, je ne sais pas, peut-être que je baigne trop dedans pour m'en remettre. Attends,
- Speaker #0
il y a une chose que tu ne connais peut-être pas de ma vie, c'est que moi, il y a beaucoup trop d'années, j'étais en startup et je devais mettre en place un challenge pour YouTube. Et YouTube n'avait pas encore de headquarters en France. Donc voilà, ils venaient juste de se faire acheter par Google. C'était vraiment il y a très longtemps. et leur challenge. c'était ça, c'était comment faire en sorte que les gens ne quittent pas la plateforme quand ils veulent se renseigner sur du contenu, sur un produit comment tout pouvait être intégré depuis Youtube et vraiment on est dans les années 2010 je te parle d'un truc qui a beaucoup trop d'années d'ailleurs et donc moi de voir cette évolution je me dis en fait tout va très vite et en même temps ça va pas assez vite mais ils penchent dessus sur comment est-ce que le consommateur ne va pas quitter la plateforme, comment je vais l'enfermer ? Il y a aussi ça, cette question d'enfermement et de dépendance qui se crée.
- Speaker #1
Moi, je serais très critique. YouTube, il n'a pas évolué depuis des années, il est pourri. Ils sont archi-leaders. L'évolution de YouTube, elle est anecdotique. Il y a un peu sur l'interface. Ils ont mis tout le monde à la monde. Non, non, non. Les autres, ils n'existent plus. Oui, je suis d'accord avec toi.
- Speaker #0
Ils sont les leaders de la vidéo.
- Speaker #1
Il y a eu des innovations, on va dire, back-end, etc. Mais en termes d'expérience client, utilisateur et tout ça, Et puis, Il y a plein de trucs qu'ils auraient pu faire. Je trouve que ça s'est alourdi. Bon, voilà, je reste assez critique. Après, tu n'étais pas créateur.
- Speaker #0
Peut-être que quand on est créateur, enfin si, on est un peu créateur. On est créateur, mais bon,
- Speaker #1
avec nos pauvres vues, avec nos 50 vues vues qui se battent en duel, ce n'est pas ça. Mais côté créateur,
- Speaker #0
ça a vraiment évolué.
- Speaker #1
Il y a un autre truc qui m'a rendu, qui a explosé mon cerveau. Ça a duré 10 secondes quand il l'a mentionné. Donc, peut-être que ce n'est que des slides, mais Laetitia, il a parlé d'un truc qui s'appelle Direct Offers, donc les offres directes. Et en fait, c'est une pub. Tu vas avoir une pub contextualisée. Exemple, je veux la meilleure théière. tu vas avoir la théière et avec UCP plus tout ce qu'ils ont fait sur les ads tu vas pouvoir acheter directement dans la pub dans l'encart je trouve ça ouf là je trouve ça génial c'est le one click ad payment si tu veux ça s'appelle Direct Offer j'ai trouvé ça incroyable il y a un truc qui était bien aussi c'est les tutos où il expliquait sur Youtube tu tapes tuto je veux apprendre à faire du vélo à mon enfant et on va te donner les meilleurs tutos bon là aussi c'est quoi c'est le nombre de vues c'est quoi c'est l'éditorialisation et après on va te vendre le meilleur vélo adapté pour ta fille de 4 ans qui va prendre le direct offert si tu le mets partout c'est à dire dans Google Search tu peux avoir les résultats et en un clic acheter je sais pas j'ai trouvé ça incroyable surtout vu que c'est David du UCP enfin bref tu as vraiment les informations et notamment tu peux avoir les informations de loyalty reconnaître ton membre etc ils ont fait une grosse annonce mais ça me concerne moins parce que c'est pas des choses qu'on parle beaucoup dans le podcast Merci. Mais Commerce Media Suite, qui est disponible pour tous, a été en scène. Ça n'a pas le même effet que UCP. Quand le mec a sorti UCP, il s'est levé et a applaudi. Bon, là, les gens étaient contents. Moi,
- Speaker #0
je vais voir à quoi ça ressemble.
- Speaker #1
Et puis, moi, je terminerai sur une dernière chose. C'est quand même le gros red flag. Mais bon, c'est la vie et c'est Google. Il t'explique quand même qu'avec la pub, il faut envoyer toute la first party data pour que tu puisses avoir des pubs hyper, qui sont les réponses justement, donc qui sont hyper personnalisées. Donc, d'un côté, il chope toutes les first party data des marques. D'un autre côté, ils ont toutes les first party data des consommateurs parce qu'on lui donne tout jusqu'à nos informations de santé. Oui, oui. Tu lui donnes tout. Oui, oui. Non, mais c'est pour la blague. Mais tout ça pour dire, ils récupèrent tout à droite, ils récupèrent tout à gauche. Du coup, il y a un effet réseau, tu vois, un network effect qui fait que ça fonctionne de mieux en mieux. Ils sont hyper pertinents. Tu as envie de leur donner encore plus parce qu'ils sont méga pertinents. Mais putain, c'est la World Company. Vraiment, ils ont tout. Donc, je ne peux pas m'empêcher de dire, oui, ils sont canons, mais putain, ils ont tout. Ils ont tout. Ce n'est pas flippant ?
- Speaker #0
C'est ce que je disais sur la question de la dépendance. En même temps, moi je suis très admirative parce qu'ils ne se laissent jamais abattre Google. Ils ont essuyé des plâtres dans l'e-commerce beaucoup. Donc moi je suis assez admirative. Bon maintenant c'est eux qui ont le vent en poupe. Quel est le prochain acteur qui aura le vent en poupe ? On attend un peu Adobe, peut-être qu'ils pourraient revenir avec une superbe annonce. Innover avec cette taille c'est incroyable.
- Speaker #1
Moi je trouve ça admirable. Et on aurait été les premiers à dire c'est de la merde si c'était vraiment nul. Donc, réussir, bravo. Donc,
- Speaker #0
pique-vous à Google, bravo. Non, c'est incroyable.
- Speaker #1
Parce qu'ils font vraiment... C'est vraiment balèze. Ils viennent de loin. Enfin, ils viennent de loin. Je ne sais pas. Mais en tout cas, quand ils arrivent, ils sont vraiment là. Il y en a qui parlent. Et puis, je ne sais pas ce qu'ils font. Et d'autres, quand ils sont là, ils le communiquent.
- Speaker #0
Après, ils sont tous hyper bien médias traînés. Franchement, ils tous parlent bien. Oui, mais ça va. Non, ça va. Moi, je croyais que c'était bien. Bon,
- Speaker #1
je vais trouver en tout cas sur le contenu. Oui, c'est très marketing, mais il y avait des choses hyper intéressantes.
- Speaker #0
Et on en parle des pubs. Magique, moi, me donner les frissons des pubs.
- Speaker #1
Quelles pubs ?
- Speaker #0
Pour annoncer l'UCP, machin, les vidéos. Ah non, j'adorais, j'adorais les musiques et tout. Non, mais attends, c'est hyper important. Parce qu'on n'est pas sur un salon où les slides sont hyper léchés. Ça, il faut le dire quand même. L'esthétique, et moi, je suis hyper sensible à ça. L'esthétique des slides, bon courage. Les mecs qui arrivent avec leur CV sur la première slide et avec 25 000 QR codes, voilà. Là, enfin, on a Google qui vient avec des belles slides. Eh bien, ça fait plaisir. Moi, j'aime. Adrien, quel est ta tech coup de cœur de la journée à part Google ?
- Speaker #1
Eh bien, écoute, la tech coup de cœur, c'est une boîte qui s'appelle Jahan.ai. Mais il n'y a que des points AI. Sinon, tu n'existes pas. Et c'est une société australienne qui est spécialisée dans le retail, la supply chain et le manufacturing. Et ils ont une idée intéressante, c'est au lieu de proposer un outil de prévision de la demande ou d'optimisation des stocks, comme il y a 50 milliards d'outils qui existent, Ils te construisent un jumeau numérique et plus précisément un jumeau IA de l'ensemble de ton activité afin de simuler et d'optimiser toutes les décisions de bout en bout. La raison pour laquelle je les ai choisis, parce qu'à la limite, je m'en fous de Jahan, il ne faudrait pas dire ça parce que c'est censé être la tête coup de cœur, c'est pour ce concept de AI twin, de digital, non justement de jumeau AI. Et j'aimerais bien en parler deux secondes parce que j'aimerais sensibiliser les auditeurs pour qu'ils regardent ce concept et qu'ils s'intéressent à ça. On a parlé depuis des années, Laetitia, de digital twin. ça simule... l'état et le comportement d'un système réel. Tu vas transposer ton entrepôt ou ton warehouse, ou ce que tu veux, de manière digitale et ensuite tu vas pouvoir lancer des tests dessus. Un AI Twin va plus loin, il va analyser, prédire, recommander automatiquement les meilleures décisions à prendre. Donc là où le Digital Twin va pouvoir faire des tests et un peu de prévision, Et encore... là les iTunes ils vont pouvoir tester tout ça H24 sur tous les use cases et on le voit aujourd'hui la plupart des retailers ils sont bloqués avec des dashboards qui expliquent le passé des modèles qui essayent de prévoir le futur et des humains qui prennent des décisions et le next step avec les iTunes c'est pour ça on est complètement dans l'âge antique c'est une IA qui analyse et d'ailleurs nous avec Butterfly avec le Café de l'Ecoverse on a mis des agents partout et on est dedans l'IA qui analyse l'IA qui fait des simulations l'IA qui fait des recommandations et petit à petit l'IA qui exécute donc voilà pour cette boîte Jan IA ça fait flipper là Bah je sais pas, pourquoi pas, mais on sera tous remplacés en chef de toute façon.
- Speaker #0
Ouais mais quand même, pour des questions de libre arbitre, de liberté... Non mais tu seras toujours,
- Speaker #1
là j'exagère, c'est la vision, mais tu seras toujours là à contrôler quelles sont les recommandations, ce qu'on est mis en place.
- Speaker #0
Pour les agents qui font des fraudes... Non mais ok,
- Speaker #1
on n'est pas là, mais les agents qui font des petits trucs au début, une fois que tu vois qu'il y a 0% d'erreur ou 0,0,0,1% d'erreur, tu vas dire ok, c'est automatique. En tout cas, c'est la vision, non ?
- Speaker #0
Non d'accord, je suis d'accord. Après moi, dans toutes ces histoires de digital twin machin, c'est encore une histoire de faut que je l'éduque. Il faut que je lui apprenne tout pour qu'il soit la meilleure version de moi-même. Il faut qu'il sache que là, j'ai un doute.
- Speaker #1
Et franchement, c'est du travail. Il faudra toujours. Mais tu peux te dire aussi, c'est n'importe quel employé que tu prends, il va devoir travailler. Mais lui, il travaille H24. C'est un humain. En tout cas, tu peux importer toute l'histoire. Boîte intéressante. Le positionnement est très intéressant. Et ils sont face à plein d'acteurs.
- Speaker #0
Et ils vont se faire racheter par Salesforce un jour.
- Speaker #1
Non, mais certainement. Je sais qu'aujourd'hui, ils sont tout petits. C'est peut-être 50 boîtes, 50 mecs. Ils ont peut-être menti sur les chiffres. Ce ne sont peut-être que 20. Mais ils sont 50.
- Speaker #0
Mais attention. Parce qu'ici... Le KPI de productivité et de progression, ce n'est pas de dire que tu vas être 200 demain,
- Speaker #1
c'est de dire que tu seras moins. Exactement, exactement, exactement. C'est incroyable ce qu'on entend. On arrive à la conclusion, Laetitia, gentiment.
- Speaker #0
On arrive à la conclusion gentiment. Adrien, mon premier point, c'est de dire que demain, les consommateurs ne vont plus acheter des produits, ils vont acheter des histoires, ils vont rejoindre des narratives, des communautés et des univers culturels. C'est ce que je vous racontais tout à l'heure sur Whoop et bien d'autres marques.
- Speaker #1
Moi, de mon côté, mon premier point, c'est bravo Google, waouh Google. ok on les connait tous en tout cas j'ai réussi à être bluffé et j'entends c'est pas possible non non mais bon encore une fois quand on devait les dégommer on l'a fait ces dernières années ces sept dernières années donc bravo ils font des trucs incroyables pour les consommateurs et des trucs incroyables pour les marques donc bravo quoi d'autre Laetitia ?
- Speaker #0
j'aimerais remettre une couche sur l'omnicanalité qui n'est pas juste une stratégie c'est la manière dont les clients vivent déjà le commerce c'est de l'expérience c'est de l'expérience et c'est de l'expérience aussi à l'échelle moi je suis content parce que j'ai vu des robots
- Speaker #1
On a eu des robots, des robots humanoïdes. Je sais qu'on arrive en APAC.
- Speaker #0
C'est le truc qui me fait le plus peur.
- Speaker #1
Oui, mais au Japon, j'en voyais, mais c'était assez old school dans les restos et tout. Mais c'est quand même cool. Là, il y en avait plein, humanoïdes, tu peux leur parler. Ou alors, ils sont là pour te servir des trucs, etc. Il y en a beaucoup dans les allées, des robots qui te servent. Ils ont un aspect humanoïde pour qu'on ne flippe pas et qu'on se dise OK, il y en avait un, il ressemblait à un chien. Bon voilà, et puis petit à petit, ils vont avoir les codes sociaux, ils vont apprendre à nous répondre de manière plus naturelle. En tout cas, je voulais des robots, j'ai eu des robots, donc je suis content. Quoi d'autre, Laetitia, pour toi ?
- Speaker #0
Une petite dernière quand même pour Google, même si je n'ai pas d'action chez Google, mais quand même.
- Speaker #1
Tu vois, c'était grave. On ne peut pas dire un truc positif sans être traité de vendu. On dit quand c'est nul, on ne nous traite pas de je ne sais pas quoi, d'anti. On a le droit de dire quand les trucs sont très bien. Non mais toi,
- Speaker #0
tu as un tatouage Google, dis-le.
- Speaker #1
Ah voilà, tu vois, non mais c'est ça. Il faut se justifier quand on fait des trucs. Non mais attends, deux secondes, c'est sérieux. Dès que quelqu'un dit Shopify, c'est cool, le mec qui était sur Google, le troisième speaker, c'était un vendu, il racontait de la merde. Et lui, par contre, je pense qu'il a eu son chèque pour venir parler. Franchement, moi, je ne veux plus m'excuser à dire c'est cool cette boîte. Non, tu as raison,
- Speaker #0
on ne va plus s'excuser. Je ne veux pas m'excuser. Tu vas dire bravo Google. Google, ce n'est plus le petit moteur de recherche avec lequel on a grandi. Non, demain, ça va être notre affreint structure e-commerce, peut-être de référence.
- Speaker #1
Exactement. Moi, je veux retourner un petit peu sur le salon. Des conférences comme inégales. Ce n'est pas le bilan des trois jours.
- Speaker #0
Tu as trouvé de la nourriture ou pas ?
- Speaker #1
Non, il n'y avait rien. Non, par contre,
- Speaker #0
je vais revenir là-dessus. Tu es quand même reparti avec un sac super Google.
- Speaker #1
Oui, pourquoi ? La fin de la conférence Google, ils nous ont offert un sac. C'est vrai, c'est vrai. Je ne l'ai pas pris. Mais là, ça fait presque conflit d'intérêt de dire ça. Alors que je m'en foutais complètement. Je pensais déjà à des trucs positifs et ils ont filé un sac. C'est sympa. En tout cas, les conférences, j'ai trouvé inégales. j'ai hier je le ressentais aujourd'hui je l'ai encore plus ressenti il y a beaucoup de conférences qui ne sont pas centrées sur APAC et qui finalement sont globales il y a beaucoup de personnes qui n'habitent même pas ici et qui viennent nous expliquer des trucs et puis il y a beaucoup de boîtes de sociétés qui sont internationales et et je vais me faire également l'avocat du diable parce qu'on n'est pas la cible en fait quand tu viens dans un événement t'habites ici je sais pas t'habites en Chine ou à Japon et tu viens ici bah t'as envie d'avoir des big boss t'as vu les brésiliens ils sont 2000 à être venus et ils sont encore plus loin que nous non je parle des confs Des gens qui sont en stage.
- Speaker #0
Mais moi, je ne suis pas d'accord avec toi parce que je trouve que c'était... Au contraire, moi, les conférences auxquelles j'ai assisté, c'était très local.
- Speaker #1
Ouais, bah moi, non. Mais regarde, Google, c'était international, c'était global.
- Speaker #0
Bah non, ce n'était pas global. Enfin, c'était l'annonce globale dans un contexte régional. Le contexte, on n'a pas... Le SCP local.
- Speaker #1
Oui, à un moment donné. Mais en tout cas, mon point, c'était de dire, j'aurais aimé avoir que des trucs locaux, mais finalement, les locaux, c'est la cible, c'est les locaux, ils veulent avoir des trucs globaux. Ils ne veulent pas qu'avoir des trucs, c'est ce qui se passe chez eux. Donc finalement... Mon point, il faut juste... D'accord, éternel insatisfait.
- Speaker #0
C'est ça qu'on va retenir.
- Speaker #1
Non, mais juste... Ou que tu sois. À New York, le gars n'est pas content. À Abu Dhabi,
- Speaker #0
il n'est pas content.
- Speaker #1
Ça y est,
- Speaker #0
c'est la conclusion. Merci de nous avoir suivis pour cet épisode. 200 combien, Alain ? Je ne sais pas. On ne fait plus de comptes. 269, je crois, il me semble. Je ne sais plus. Il n'y a que toi qui comptes, Laetitia. Moi, j'adore. On s'en fiche.
- Speaker #1
En tout cas, épisode, deuxième journée de notre récap français. On se dit à demain, Laetitia.
- Speaker #0
On se dit à demain, mais n'oubliez pas, si vous n'avez pas eu le temps de nous écouter ou de suivre nos vidéos, il y a un live sur LinkedIn demain à midi, heure française. Demain, c'est jeudi. C'est jeudi 4 juin.
- Speaker #1
On ne sait pas si on prend en français ou en anglais. Oui, on dit en anglais.
- Speaker #0
Il y a aussi le dîner. Vous avez aussi le dîner, Zorica Dinner, qui est ouvert uniquement aux retailers, qui aura lieu le 11 juin prochain. Allez, ciao, parce qu'il est très tard pour nous.
- Speaker #1
À très bientôt. Bye, bye, bonne nuit. Bon allez vas-y raconte l'histoire des caméras alors.
- Speaker #0
Non mais en fait dès qu'on tourne une vidéo t'as toujours une ou deux personnes qui viennent dans le champ mais on dirait que c'est exprès. Mais surtout que c'est scénarisé quoi tu vois ils font... Moi j'ai horreur de regarder les vidéos, j'ai rigolé, j'ai eu peur.
- Speaker #1
Ils ont des expressions... vite fait de côté et après ils fixent et ils vont vraiment vers nous et après ils bifurquent et donc ouais je pense vraiment que l'objet caméra ou micro tu sais c'est comme un peu le reporter télé genre CNN ou je sais pas quoi et tu passes derrière quand t'es un enfant tu passes tu vas être vu et tout ça Roland Garros la semaine dernière c'était ça en fait alors qu'on connaissait même pas ni la chaîne ni le enfin c'est une chaîne internationale et t'as fait ça ?
- Speaker #0
et bah ouais je fais ça ah bah voilà tu vois
- Speaker #1
Tu critiques des gens, mais tu fais la même chose. Moi, je m'en fous. Moi,
- Speaker #0
je le fais en souriant. Oui,
- Speaker #1
mais tu le fais quand même.
- Speaker #0
Quand les gens s'appellent en FaceTime, parfois, je passe derrière, je fais un bump. Mais là, ce n'est même pas un bump. Ils ne sourient même pas. Je ne sais pas comment dire. Il y a un rapport très particulier à l'objet médiatique.
- Speaker #1
C'est un peu partout où on est, c'est comme ça. Mais là, ce qui est rigolo, c'est qu'ils veulent être sur la caméra et puis ils font des détours, etc. Et on a tourné pas mal de choses. En France,
- Speaker #0
les gens ne veulent pas dire « Mais pourquoi est-ce que vous filmez ? » Non, c'est même le contraire.
- Speaker #1
« Je ne veux pas être sur vos trucs et tout ça, cache ma tête, etc. »
- Speaker #0
Ils sont tous ici droit à l'image.
- Speaker #1
Et non,
- Speaker #0
mais attends, et toi ? Et toi, tu n'as pas raconté,
- Speaker #1
là ? Pourquoi tu n'es pas venu ? Première fois de ma vie que je me fais recaler d'un salon professionnel pour code vestimentaire. Et alors, tu sais quoi ? J'ai vérifié sur leur site. Ce n'était pas écrit. C'était écrit « Business Casual » .
- Speaker #0
Mais c'est du business casual, tu fais du business en short toi ?
- Speaker #1
Non, dit comme ça, ça fait vraiment le touriste. Et en plus, c'est grave parce qu'hier je t'ai demandé est-ce que ça le fait. Non, parce qu'il fait extrêmement chaud.
- Speaker #0
Pour moi, t'as quand même un pantalon dans ton sac Justin Cage. Non, non, non. Un du tout.
- Speaker #1
Donc en fait, je me suis fait recaler. C'était juste...
- Speaker #0
Je t'ai fait recaler des... Comment on dit ça ? Des allées exposantes. Oui, oui. Juste au premier étage. On a réussi à rentrer dans d'autres étages.
- Speaker #1
Dans les conférences. Et puis on a sneaky avec d'autres trucs et tout ça. Non, non, non. Je sentais qu'elle me suivait. Non, je suis pas. Je te disais au bout d'un moment, la moitié de la journée, c'est bizarre, je suis le seul en chambre. Ah oui, j'ai pas remarqué. Moi aussi, j'ai remarqué. Donc il m'a recalé. Là, je me suis senti... Mais bon, bref. Demain, tu t'habilles quand même. Je continuerai à me déshabiller et m'habiller dans la rue. C'est ce qui marche bien. À demain, tout le monde. Ciao.