Didie, Magicienne des MotsÊtre mère, c'est mourir. Le mythe pourri qui enterre ta féminité et ton identité. Et ouais, être mère, c'est mourir. Je sais, ça pique un peu, voire même ça va bousculer ce que t'as l'habitude d'entendre. Alors avant de faire bugger ton cerveau complètement, comme on sait si bien le faire dans le chaudron, je vais t'expliquer pourquoi j'ai choisi de te partager ce sortilège foireux à l'approche de la fête des mères. Ouais. Le jour où normalement, bah, on célèbre les mamans dans tout ce qu'elles ont de plus beau et de plus sacré. Tu sais, les mamans avec un grand M, pour ne pas dire un grand je t'aime. D'ailleurs, j'ouvre une petite parenthèse et je fais une spéciale dédicace à la mienne. que j'embrasse tendrement : "maesinha, eu te amo". Parenthèse refermée. Parce que oui, j'ai changé tout mon programme de parution des épisodes du Chaudron pour ce foutu sortilège. Et puis c'est surtout parce que j'avais très envie de te le partager. Et ouais, j'avais envie de te partager ce poids que j'ai porté pendant des années et qui a fait... que aussi, aujourd'hui, en partie, je n'ai pas d'enfant au moment où j'enregistre cet épisode. Aujourd'hui, je vais donc m'adresser à toutes les femmes qui n'ont pas encore d'enfant et qui ne comprennent pas forcément pourquoi, mais également à toutes les mamans. Ouais. Et notamment à toutes celles qui regardent un peu les autres de travers quand elles leur répondent qu'à presque 40 ans, bah non, elles n'ont toujours pas d'enfant. Hein ? Tu vois ce petit regard en coin ? Un petit peu inquisiteur, avec cet air de pas y toucher. Oui, hein ? À vous, Bichette. T'as déjà vu ça, hein ? Ouais, ou tu l'as même toi même vécu. Hein, ça te parle ou pas ? Ouais ? Ouais, À vous. Alors oui, je te rappelle un truc. Tous les sortilèges foireux que je partage ici dans le chaudron, eh ben, je les ai moi-même vécus. Et certains, crois-moi, ils sont bien tenaces. Parce qu'en tant que chamane, c'est ma mission de vie dans cette vie-ci. de te partager tout ce que j'ai traversé, tout ce que j'ai enduré, tout ce que j'ai digéré, expérimenté, pour te le transmettre à toi, qui se trouve de l'autre côté de l'écouteur, pendant que moi, je suis derrière le micro. Voilà. Donc je peux te dire que ce sortilège foireux, être mère c'est mourir, bah crois-moi que j'ai versé beaucoup de larmes. Il m'a fait énormément pleurer, et surtout, il a bloqué des choses, de nombreuses choses dans ma vie. Alors si tu grattes un petit peu, que tu regardes ce qui se passe autour de toi, tu vas te rendre compte qu'il y a un bon nombre de femmes qui portent aussi cette croyance en elles. Et souvent, elles le portent sans jamais vraiment l'avoir verbalisé à voix haute. Tu vois ? Alors oui, aujourd'hui, on va poser quelques bases. On va planter quelques graines, comme d'hab. Voir même, on va verbaliser, enfin. Alors c'est sans s'auto-flageller, comme d'hab, ni juger. Parce que tu l'as bien compris, dans le chaudron, on n'est pas là pour ça. Alors être mère, c'est mourir. C'est mourir physiquement parfois, oui. Mourir en couche, ça arrive, même encore aujourd'hui. Mais surtout, mourir, c'est aussi dire adieu à celle qu'on est, à celle qu'on a construite jusque-là dans tout ce que ça représente. Au niveau de la liberté, de l'identité, de ta vie d'avant, de certains de tes rêves même, tu vois. Ou même, tout simplement, de la place de femme que tu as. dans cette société. Et peut-être que là, tout de suite, t'as un truc qui vient de se serrer à l'intérieur, tu vois ? Un petit oui mais, hein, qui vient de te sortir. Il vient de te venir, celui-là. Ah oui, tu l'adores, ce oui mais, hein ? Presque qu'il te manquerait si tu le disais pas tous les jours, à vous. Ou alors ce petit j'ai peur de... Et alors là, chacun y mettra la sauce qu'il veut derrière. Ou encore... Et si je me perdais dans tout ça ? Avoue. Ça te parle, Bichette ? Alors respire, t'es pas toute seule. Aujourd'hui, comme d'hab', on va prendre une bonne dose de lucidité et de prise de conscience, on va saupoudrer le tout, et puis on va pas oublier d'arroser ça d'un peu d'humour, comme on sait si bien le faire dans le chaudron. C'est pas pour se culpabiliser, bah non ! Mais on va regarder ce sortilège foireux droit dans les yeux. Alors, tu me suis ? Bienvenue dans la saison 2 du Chaudron Bavardeur, le podcast sans filtre, haut en couleur, où on démonte les mythes, les sortilèges foireux, on calme l'ego, on réveille ta magie intérieure. Ici, on parle vrai de ce qui te freine, de ce que tu ressens, de toutes ces histoires que tu te racontes très souvent et de ces sortilèges foireux qui t'empêchent parfois d'oser être pleinement toi. Alors, retrouve-moi un jeudi sur deux. Je t'invite à écouter, à ressentir et peut-être même à changer ton regard. Donc pour rien manquer, abonne-toi ! Accroche bien tes petites antennes et reste connectée, ça commence maintenant ! Le sortilège foireux du jour, il est bien costaud celui-là. Être mère... c'est mourir. Et puis alors, celui-là, il vient pas de nulle part. Bah non. Celui-là, il vient chargé. Ouais. Bien chargé. Celui-là, il est bien dopé. Et il est dopé à quoi ? Bah à tes histoires familiales. Et puis tu sais, ce foutu transgénérationnel, tu commences à connaître son goût. Hum. Tu vois, tu trouves... Ah, l'amertume, tu sens l'arrière-goût en fond de bouche, là ? Ouais. Alors, il est chargé aussi de mémoires collectives, hein, et de tous ces modèles de femmes épuisées. Oui. Et je suis sûre que ça te plaira. te parle. Oui, oui, oui. Tu sais, t'as pu en croiser. T'as pu en voir autour de toi. Ouais. Et y'a même des femmes épuisées avec qui tu as même grandi. Ouais, Et puis y'a aussi ce schéma de sacrifice, hein, glorifié et normalisé par notre jolie société. Hein ? Oui, on les adore, celles-là. Et puis alors, je te parle même pas de tous les silences qui t'ont été transmis. Ouais, comme ça, en secret. Tu vois, comme un petit programme qui tourne derrière inconscient, hein ? Oui, ça peut être conscient ou inconscient, mais en général c'est inconscient, hein ? Voilà. Ouais, Parce que pourquoi ? Pendant longtemps, être mère, ça se définissait comment ? Ça voulait dire qu'on s'oubliait, on faisait preuve de sacrifice, parfois même de grand sacrifice, et puis on mettait sa vie entre parenthèses. Et puis on enfilait ce costume de juste, juste être maman. Juste, j'y mets des guillemets. Hein ? Ouais, tu sais ce costume un peu étriqué, hein ? C'est pas du tout du sur-mesure, là c'est du prêt-à-porter mais en mode, bah la taille elle est pas adaptée, tu vois ? C'est hyper moulant, pas très confortable, hein ? C'est pas le moulant de ton legging de sport que t'as payé une blinde, non, pas du tout, c'est pas ça. Là on est pas dans le même délire, tu vois ? Et donc, sans même t'en rendre compte, bah ton système intérieur, qu'est-ce qu'il a fait ? Bah il a enregistré que si je deviens mère, bah je disparais. Ouais, alors c'est pas du tour de magie façon Houdini ou Copperfield, on est loin de la vérité. Non, non, c'est pas ça. C'est pouf, je disparais, je meurs. Tu vois où ça commence à s'imprégner ton petit sortilège foireux ? Ouais. Et ça, même si au fond de tes tripes, t'as un désir d'enfant, un truc qui est ancré au plus profond de toi, dans ton cœur, tu vois, t'as toujours en fait, malgré ce désir ardent, Bah t'as toujours un truc qui freine, quelque part t'as un truc qui fait de la résistance, tu vois, qui est là avec ses petits drapeaux Non, non, on veut pas ça, non, non, on veut pas ça, non, pas tous ensemble, tu vois Et pourquoi ça fait de la résistance ? Bah parce qu'en fait ça panique Et puis ça te dit un truc important Et moi là-dedans, je deviens quoi ? Et ça bichette, c'est pas un caprice, non C'est pas ton enfant intérieur qui est en train de taper des pieds au milieu du supermarché, non, c'est pas un caprice, pas du tout, non. C'est une véritable peur, c'est une peur identitaire même. Parce qu'on t'a rarement montré qu'on pouvait être mère et rester soi. Alors oui, tu vas me dire que la nouvelle génération, elle, elle essaye de sortir de ce carcan et de ce sortilège foireux. Mais je vais te préciser un truc sur la nouvelle génération. Parce que comme toutes les nouvelles générations, qu'est-ce qu'elles font ? Ben elles arrivent avec des outils que la génération d'avant, elle n'avait pas. Ouais c'est comme ton smartphone, c'est comme ton iPhone, ton smartphone, ton Samsung, je ne veux pas citer de marque, bref. Ouais, chaque nouvelle génération, ben il y a un petit truc en plus, tu vois. Pas grand chose des fois, mais c'est ce qui fait la différence, voilà. Alors oui, elles ont des outils que t'as pas. Enfin pas encore. Alors viens par là, on va parler à ton égo. Ouais, c'est le moment préféré de ton égo. C'est celui où il va friser de la moustache. Hein ? Oui ? Tu commences à le connaître, ce petit moment-là ? Oh oui, oui, on l'adore ! Enfin, moi, c'est mon moment préféré de l'épisode. Hein ? Ah, toi ? Ouais, j'avoue. Alors ton égo, c'est quoi son délire avec la maternité ? Non mais sérieusement ? bah en fait, c'est simple. Ouais. Parce que lui, maternité, il le fait rimer avec danger. Et le danger pour lui c'est quoi ? Bah c'est perte de contrôle, perte d'identité bien sûr, et donc ça veut dire souffrance. Et alors là, petit entéro surprise ! Est-ce que tu te rappelles ce que c'est le leitmotiv de ton égo ? Hum ? Je te donne 3 secondes, hein ? A toi les copies, sors ton stylo, 3 secondes, le leitmotiv de ton ego, tic tac tic tac tic tac tic tac, c'est ta sécurité, bingo tu l'avais trouvé ! Et donc, qu'est-ce qu'il fait ? S'il identifie une zone potentielle, pas certaine, potentielle de souffrance, et ben il se met en mode... ALERTE GÉNÉRALE ! Ouais tu commences à la connaître celle-là, ouais, j'espère que t'avais pas mis le son trop fort, bref ! Donc qu'est-ce qu'il fait ? Bah... Il fait ce qu'il adore faire. Oui ! Il te balance des scénarios catastrophes dignes des plus grands blockbusters hollywoodiens. Et là, le rideau s'ouvre. Le titre apparaît. En gros, sur le haut de l'affiche, tu vas tout perdre. Ensuite, tu as le petit spin-off de ce film principal qui est Tu ne seras plus jamais libre de rien. Et là, tu as la série, le thriller, que dis-je, le film d'horreur en plusieurs saisons. Ta vie est finie, elle est foutue. Tu vas t'oublier. Ajoute à ça une petite musique mélancolique sur fond de violon, avec un petit côté suspense et dramatique. avoue ça te parle ? Oui, oui, ton égo, lui, il adore, il est toujours dans la nuance. Ah, sacré Bobbie ! Mais quel réalisateur celui-là ! Mais en fait, on ne peut pas vraiment lui reprocher. Ben non, parce que ton égo, il fait juste son boulot en fait. Parce que pour lui, laisser mourir une version de toi, c'est une menace. Et donc, il met en place ces systèmes de défense qu'il a appris à renforcer et à travailler, qu'il a programmé et pré-programmé depuis des années parfois. Donc il fait son taf, tu ne peux pas lui en vouloir, non ? Il identifie une menace, son rôle, son leitmotiv principal, sa base de base, c'est ta sécurité. Donc, il met en place, c'est QFD, il met en place des outils. pour te défendre et pour éviter que tu souffres. Mais il oublie des trucs ! Eh oui, Mister Ego ! C'est à toi qu'on parle aujourd'hui ! Bah nous, on est là pour t'aider dans le chaudron ! Ouais ! On est là pour donner des nouvelles clés d'éducation ! Des petits outils, tu vois ? Ouais, des outils qui sont nouveaux ! Ils sont tout neufs, tout beaux, tu vas pouvoir les utiliser ! Ouais, parce que t'en as des anciens et ils sont plus trop d'actualité. Donc, on va les remplacer. Donc, je te les file, ils sont maintenant. Écoute ça ! Évoluer Forcément c'est laisser mourir quelque part une partie de toi. Grandir c'est laisser partir une identité, comme une sorte de bourgeon. Parce qu'on n'est plus vraiment un bourgeon. C'est le principe même de l'éclosion, si on veut devenir fleur, il faut s'ouvrir. Et donc se transformer c'est quoi ? C'est muer, c'est changer de peau. En fait, il y a de nombreux animaux qui font ça. Ça choque personne, je veux dire. Quand t'as un serpent qui mue, il y a personne qui est choqué, tu vois. Quand t'as un papillon, référence bien connue, du fucking bullshit spirituel qu'on nous rabat les oreilles, alors oui, l'image est très jolie, mais prends-le pour acquis, mets-le en pratique. Quand t'as le papillon qui sort de son cocon, qu'est-ce qu'il fait ? Il mue, il change de peau. Tout le monde trouve ça normal. Alors pourquoi pas toi ? Pourquoi tu le fais pas, toi ? Et ouais, et ça, une transformation, c'est pas une mort réelle et définitive, c'est pas quelque chose de tranchant, c'est le principe même de la vie, des saisons. En gros, on se laisse mourir en hiver pour renaître plus forte au printemps. Mais ton égo, bah, il aime pas les transitions lui. Alors il aime pas le flou, les entre-deux, je t'en parle même pas. No way. Alors qu'est-ce qu'il fait ? Lui, il préfère activer tes peurs, parfois même les plus profondes. Et crois-moi, il a du doss sur toi, ils sont bien rangés, classés, il sait très bien où les trouver. Parce que qu'est-ce qu'il se dit ? Il se dit que tant que tu as peur, tu ne bouges pas. Il est malin le bougre ! Ben oui, parce que tant que tu ne bouges pas, tu restes dans ta zone de confort. Et la zone de confort pour lui, c'est du contrôle et de la maîtrise. Et oui ! Donc on va aller faire un peu de rangement dans ton foutoir énergétique comme d'hab et puis on va aller regarder ça un peu autrement. Oui, on va tourner la caméra, monsieur Hollywood. Et si devenir mère, ça ne voulait pas dire mourir, mais ça voulait dire renaître. C'est ton égo là que je viens d'entendre tomber dans les escaliers ? Bordel de licorne ! Ouais, je te propose pas un rôle enfermant, tu sais, pas ce costume trop serré. Rappelle-toi comme ce vieux jean là que tu refuses de donner et qui traîne au fond de ta penderie. Hein ? Oui ? Tu vois du jean dont je veux parler ? Celui qui est là depuis des années et que tu dis au cas où je le garde, même si quand tu l'enfiles, tu respires plus dedans et que t'as les lèvres bleues. Non, c'est pas de ce jean là que je te parle. Non, je te parle d'un rôle d'expansion, pas d'un rôle de composition. Oui, y'a transformation. Oui, y'a mue. Oui, y'a des parts de toi qui vont changer. Mais ça veut pas dire qu'elles vont disparaître. Ok ? Elles vont évoluer. Elles vont s'ajuster et s'aligner avec la nouvelle personne qui est en train d'éclore. Donc ça sera toujours toi. Je vais t'ajouter un truc, parce que forcément en tant que chamane je m'intéresse à tout ça. Et avec la claire connaissance que j'ai, j'ai des choses qui me viennent de vie antérieure. Dans les traditions anciennes, la maternité n'est pas une fin. C'est un rituel, c'est un passage. C'est un portail. C'est un moment en fait où la femme, elle devient plus connectée à son corps, dans tout ce que ça implique, à son intuition et surtout à son pouvoir de création, à sa créativité. Et ça bichette, c'est pas une mort, c'est une initiation, tu vois ? Qu'est-ce que c'est beau comme mot, initiation, j'adore. Mais pour ça, il y a un pas à faire en dehors de ta zone de sacrifice, vers cette zone inconnue. Celui de ta féminité assumée, tu vois ? Dans certaines traditions anciennes, on va aussi te parler de reconnexion à ta féminité sacrée. Je pense que tu en as déjà entendu parler si tu traînes un peu sur les réseaux ou que tu as lu certains bouquins. Alors moi, la féminité sacrée, je vais t'en parler de manière simple. Pour moi, qu'est-ce que c'est la féminité sacrée ? C'est être en harmonie avec les cycles de la vie, dans tout ce que ça impacte. Comme je le dis souvent, moi je suis une femme cyclique, c'est en ça que je me connecte à ma féminité sacrée. La féminité sacrée c'est quoi aussi ? C'est aussi tout ce qui est lié à ta fertilité. Pas seulement dans le sens d'être fertile, de donner la vie en tant que mère à un enfant, c'est aussi la fertilité dans tout ce qui est lié à ta créativité, tu vois ? Et pour moi c'est avant tout une énergie, où tu renoues avec ton intuition, avec ta sagesse intérieure. Pour moi c'est tout ça le féminin sacré. Une sorte de melting pot, d'un packagee général qu'on a reçu et dans laquelle on puise plein d'outils naturellement parce que ça fait partie de nous en fait. Donc en fait, ce que ça te demande, cette transformation, cette initiation, c'est de revenir à quelque chose de plus juste pour toi. Parce que oui, tu peux être mère et tu peux être toi. Parce que oui, on peut nourrir un enfant sans s'abandonner. Parce que oui, on peut aimer sans se perdre. Et là, je te parle d'aimer dans tout ce que ça implique, dans sa relation de la mère à l'enfant, mais aussi de la femme au partenaire, au compagnon de vie ou à la compagne de vie que tu choisis, ou même aux amis, tu vois, qui t'entourent. Et ça, ça demande une chose importante, c'est de te reconnecter à ta boussole intérieure. Tu vois, je vais souvent t'en parler ici, tu l'as bien compris. Alors aujourd'hui, comme d'hab', Petit rituel, un truc tout simple parce que des fois t'as pas besoin de la pleine lune ni de tambours chamaniques et t'as pas besoin non plus de faire brûler 3 kg de sauge bien que j'adore ça si tu veux tu peux le faire moi même je brûle de la sauge pour purifier la maison mais pas que ça c'est des astuces que je te donnerai un autre jour tu peux le faire si c'est ta came vas-y tu connais l'advice du chaudron dans le chaudron pas d'obligation donc on va faire simple tu prends trois à cinq minutes ça va Tu passes plus de temps à scroller sur ton portable, 3 à 5 minutes dans une journée, je pense que tu vas pouvoir trouver ça, même dans une semaine. Tu poses une main sur ton cœur et tu poses une main sur ton ventre, l'autre, voilà. Et là tu respires profondément et tu vas te poser cette première question. Qu'est-ce que j'ai peur de perdre vraiment si je deviens mère ? Tu laisses venir, sans filtre, sans jugement. Et ensuite, pose-toi cette deuxième question. Qu'est-ce que je pourrais devenir et que je n'ose même pas imaginer aujourd'hui si je devenais maman ? Et là, tu observes ce qui se passe au-dedans, tu vois ? Parce que derrière la peur de mourir, il y a souvent une version de toi qui attend. Là, elle est en stand-by, elle est dans les starting blocks, elle est prête à partir, tu vois, et puis elle attend de naître, tout simplement. Et ça, je vais te le dire très souvent et tu l'as peut-être déjà entendu. Derrière tes plus grandes peurs, bah y'a tes plus belles réalisations qui t'attendent. Ouais, elles sont là. Elles sont juste là derrière. Elles t'attendent. Elles n'attendent que toi. Et pourquoi pas celles de devenir mère ? Elles en feraient pas partie. Eh ouais. Alors cet épisode, il t'a peut-être secoué, surtout à l'approche de la fête des mères, et c'est normal. On vient toucher à quelque chose de profond, quelque part de viscéral, tu vois, à ton identité, ton rapport à la vie, au cycle de la vie, ton rapport et ton relationnel avec toi-même, même à qui tu es. En tant que femme cyclique, potentiellement si tu m'écoutes aujourd'hui, c'est que quelque part ça te parle aussi. Respire, laisse infuser, comme d'hab. Puis rappelle-toi ça, t'es pas obligée de te perdre pour aimer. Comme je t'ai dit, t'es pas obligée de te perdre pour aimer un enfant. Un partenaire ou une partenaire, un collègue ou un voisin, peu importe. T'es pas obligée de disparaître pour donner la vie. Alors que ce soit à un bébé ou à un bébé version projet. Et ouais, parce que ça aussi c'est donner la vie à un bébé, mettre au monde un projet. Devenir mère ça peut prendre plusieurs sens dans ta vie. Ton bébé ça peut tout simplement être une idée qui se concrétise aussi. Et ça peut être ça aussi derrière. Être mère, c'est mourir. C'est peut-être aussi là-dedans que ça se joue. Pas forcément que sur la maternité dans le sens premier dans lequel on l'entend. Et enfin, ben ouais, t'es pas obligé de mourir pour devenir mère. Ouais, fous-toi la paix, bichette. Aujourd'hui, ce que je te propose avec cet épisode, c'est de passer de être mère, c'est mourir, à être mère, c'est renaître à soi. Et surtout, rappelle-toi... Bah t'es pas obligée de traverser ça toute seule. C'était Didie, la magicienne des mots derrière le micro, pour la saison 2 du Chaudron Bavardeur. Si ce que tu viens d'entendre résonne pour toi, si ton égo a un peu râlé, voire même qu'il a saigné du nez, mais que ton cœur, lui, a dit oui, ce n'est pas un hasard si ça te parle. Ce genre d'éclic. Je le vois aussi net chez les personnes que j'accompagne. Alors retrouve plus de magie en me suivant sur les réseaux bien sûr, ou alors viens découvrir mes accompagnements sur mon site web magicienne-des-mots.fr quand tu sentiras que c'est le juste moment pour toi bien sûr. En attendant, je te fais des bizouilles, prends bien soin de toi, et je te dis à très bientôt pour la suite des aventures du chaudron bavardeur, le podcast qui remet ton égo à sa juste place et réveille ta magie intérieure.