- Manu
Bonjour et bienvenue dans le Dernier Clic, votre podcast tech, IA et no-code. On se retrouve aujourd'hui pour un épisode hors-série enregistré pendant la No-Code Week en juin. Lulu reçoit une personne de la communauté No-Code pour vous la présenter et lui faire tirer une question surprise à laquelle elle doit répondre. Je vous souhaite une bonne écoute.
- Lulu
Alors bonjour et bienvenue dans Le Dernier Clic, le podcast Tech IA et nos codes où on prend le temps de réfléchir à notre rapport au numérique et comment on va aborder ce monde qui change sans cesse. Je vais te laisser te présenter.
- Lucie
Salut, moi c'est Lucie Duverger, j'ai plutôt l'habitude qu'on m'appelle par mon prénom.
- Lulu
Ouais.
- Lucie
Je crois que c'est quelque chose qui nous différencie même si on a plein de personnes qui portent le même prénom. Donc, j'ai 48 ans, je suis no-codeuse depuis que j'ai une dizaine d'années. Je pense avoir vraiment découvert une approche plus que des outils. Et je crois que ce qui m'a vraiment marquée, c'est de rencontrer des situations quotidiennes. au boulot et puis de me dire, tiens, j'ai envie de faire ça. Il y a d'autres personnes qui galèrent à faire ça. Et mon outil favori à l'origine, c'est Excel. Et je me suis dit que peut-être que le mouvement NoCode, il est aussi venu des assistantes qui ont utilisé, en fait, qui se sont emparées des outils bureautiques et qui ont trouvé leur bonheur dans ces outils.
- Lulu
On peut faire plein, plein de choses dans Excel. c'est C'est fascinant. Moi, j'ai commencé comme ça aussi. J'ai découvert un moment, copier-coller des cellules et de me dire, je vais essayer d'automatiser. Mais voilà, en connaissant le process, en décrivant et puis tu as tout qui se lance en même temps et tu as un peu l'impression d'être magicien. Et tu te dis, mais ça va faire gagner tellement de temps et on va pouvoir se concentrer sur d'autres choses.
- Lucie
Je crois que le moment où j'ai le plus kiffé Excel, c'est découvrir les... les tableaux. Créer un tableau et faire des listes déroulantes à partir de tableaux, de pouvoir les filtrer à partir d'une donnée.
- Lulu
On est dans la logique base de données, filtre derrière et comment est-ce qu'on structure.
- Lucie
J'ai découvert aussi Power Query. Je pense que pour quelqu'un qui est très organisé dans sa tête et qui aime la qualité de données, c'est une vraie première étape. Et ce que j'aime bien faire aussi avec ces outils, parce que finalement, quand on commence un sujet avec une personne qu'on accompagne, si son outil favori, c'est Excel, eh bien qu'il fasse son prototype dans Excel et qu'il nous l'expose. Et ensuite, on voit si le prototype doit continuer de vivre parce qu'il n'a pas besoin de plus, ou s'il a besoin de plus de fonctionnalités. Et à ce moment-là, si on est bloqué, on passe à autre chose. Après... Je crois qu'il y a eu aussi une autre révolution, ça a été SharePoint.
- Lulu
Oui.
- Lucie
Parce qu'en fait, la collaboration, pour moi, c'est quelque chose de magique. Les gens sont souvent en train de faire leurs petits trucs dans leur coin, ne mettent pas en commun les ressources. Et au final, il y en a partout. Et on ne va pas se cacher, ça dépend aussi de l'organisation de chacun. Donc, il y en a qui vont faire des versions. de ces fichiers. Puis il y en a d'autres qui vont se dire, bon, j'ai remarqué que j'avais un pattern qui se reproduisait et donc je vais extraire les données et je vais les appeler tout le temps ou les mettre dans ce fichier et ensuite je vais aller exploiter les données. Et ça, ça arrive aussi chez les métiers. Il n'y a pas besoin d'être dans l'informatique pour comprendre qu'il y a besoin de séparer les choses pour voir ce qui est reproduisible ou ce qui doit arriver en premier et être exploité.
- Lulu
Je suis complètement d'accord avec ça, même de se dire que les outils, ou le code, aujourd'hui un petit peu moins avec l'IA, restait très élitiste quand même, surtout aussi pour accéder à des boulots de développeurs, il fallait avoir fait des écoles. Ce type d'outils, alors qu'aujourd'hui c'est sûr que nos codes, on pense à Ausha, on pense à Rtable, tous les outils-là, mais se dire que c'est les métiers qui peuvent s'en emparer et se réapproprier un petit peu ça, sans dépendre de l'équipe de développement, par exemple. Et j'étais aussi très, très d'accord avec ce que tu disais, comme quoi si quelqu'un aime bien Excel et se sent bien dans Excel... L'outil qu'on va choisir à la fin ne doit être qu'un moyen de répondre à un besoin humain. Et c'est là qu'on retrouve l'outil qui est vraiment au service d'eux. Et on ne va pas arriver en disant, c'est cet outil-là, il va révolutionner ta façon de travailler. S'il y a déjà des choses qui marchent, ça serait dommage d'essayer de réinventer déjà ce qui a été mis en place. Et plutôt que de passer du temps à discuter et de comprendre qu'est-ce que la personne aime bien dans Excel. Peut-être qu'elle aime bien Excel, mais parce qu'elle ne connaît pas ce qui peut être... faisable ailleurs, mais de comprendre, juste de discuter, d'arriver avec cette curiosité-là.
- Lucie
Oui, et puis de tester aussi. Moi, je fais de la conduite du changement. Et ce qui m'intéresse, en fait, c'est de faire converger, dans la transforme digitale, de faire converger l'humain avec le numérique et pas l'inverse. Donc, déjà, en faisant ça, c'est plus facile pour faire adopter le changement. Et puis, je m'intéresse aussi à des sujets comme le citizen development, parce que justement, c'est quelque chose de…
- Lulu
Tu peux peut-être décrire un petit peu ce que c'est ? Oui,
- Lucie
alors pour moi, rapidement, en fait, c'est créer les situations où on a un triangle entre la direction qui donne une stratégie, les métiers qui doivent faire en sorte de répondre à cette stratégie, tout en ayant le cadre de la structure informatique.
- Lulu
Ok.
- Lucie
Et donc ça, je trouve ça super parce que ça veut dire que tout le monde travaille en équipe, on a la même vision, on a la même direction et on peut faire des choses sans avoir peur que ce soit mal pris ou que ce soit découvert à la dernière minute par l'informatique. Et puis, on ne va pas se cacher, mais quand dans les équipes informatiques, on a des roadmaps et de la dette technique et que les métiers viennent avec des superbes idées, mais ce n'est pas le moment. Du coup, c'est le métier qui empathie et au final, il est incapable de répondre à la stratégie de l'entreprise. Enfin bon, il y a des cercles comme ça, des boucles infernales. Et je trouve ça dommage, en fait, de ne pas se focaliser sur les conditions. Quelles sont les conditions qui doivent être mises en place pour offrir cette opportunité de faire de l'innovation aussi de pratique dans les entreprises ?
- Lulu
Non, mais c'est... C'est vraiment intéressant la conduite du changement aussi, parce que forcément, on peut arriver avec le meilleur outil qu'on veut, qui répond très bien à un besoin. Si ça n'a pas été fait en parallèle ou en discutant avec les personnes qui vont l'utiliser, ça ne sert à rien. Et je pense que c'est ce qui fait aussi la réussite ou pas d'un produit digital ou d'une numérisation, enfin digitalisation. Le but quand même, quand on construit quelque chose, c'est que ça soit adopté à la fin et utilisé. Pas que ce soit un truc de plus qui sera jeté et on cherche une nouvelle solution. Après, c'est vraiment cette idée de communiquer, d'aller plus chercher les besoins. Et limite, l'outil arrive à la fin parce que c'est sûr que les développeurs ont besoin de savoir et eux peuvent aussi apporter leur expertise pour dire qu'on peut faire de telle manière. Ça sera peut-être plus simple de voir la donnée dans tel sens.
- Lucie
Là, par exemple, j'avais discuté à un meet-up. avec un développeur qui venait, c'était un meet-up N8N, on parlait de vibe coding et il disait que lui, ça ne le faisait pas rire que les métiers prennent le sujet en main avec le vibe coding. Et moi, j'aime bien toujours essayer de prendre une autre paire de lunettes et puis de dire, attends... On est d'accord que quand tu traites un sujet avec des métiers, déjà, il y a des problèmes de communication. Le vocabulaire est différent, la temporalité est différente, le métier veut absolument ça tout de suite. Alors qu'il pourrait se permettre d'attendre encore un peu. Ça fait déjà peut-être dix ans que le problème existe. Et puis, en fait, quand on demande de faire un cahier des charges, c'est très compliqué. Soit la personne, elle connaît énormément, enfin, elle connaît... Son processus sur le bout des doigts, ça la concerne elle uniquement. Si ça concerne d'autres personnes, là, on monte en niveau. Et donc, moi, je trouve ça super que le métier, on puisse lui donner accès à un bac à sable où il exprime son besoin, où il y terre jusqu'à obtenir quelque chose qui se rapproche de ce qu'il a en tête.
- Lulu
Oui, de visuel aussi, de se dire, bon, là, au moins, ça donne aussi un document un peu commun qui va parler aux deux parties. Parce que le vocabulaire n'est pas le même d'un endroit à l'autre. Et même, ça permet aussi de confronter son besoin. Parce qu'on peut avoir une super idée et se dire, c'est comme ça que je veux le faire. Et on se prend un petit mur quand on essaye de le faire quand même nous-mêmes. Mais ça peut aussi donner de l'attention sur les métiers. Parce que forcément, le vibe coding, ça permet de construire très vite. peut un petit peu fausser l'idée qu'on a du temps de production qu'il peut y avoir derrière. Oui,
- Lucie
mais je pense que ça a vraiment un effet bénéfique parce que quand on n'a pas la démarche de développement, le fait de s'y confronter, ça crée une certaine empathie aussi.
- Lulu
Oui.
- Lucie
En fait, c'est vraiment entre les deux. Je trouve ça bénéfique pour tout le monde. Et puis, il ne faut surtout pas avoir peur de perdre son métier ou de perdre du pouvoir. Est-ce qu'on a le droit d'avoir du pouvoir d'ailleurs ? Je ne sais pas, mais... En tout cas, ça rebat les cartes et je trouve que c'est bien plus équitable. Et puis au final, le métier, lui, va créer une solution qui ressemble plus ou moins à ce qu'il a en tête. Il n'y a rien de mieux, franchement, pour avoir un cahier des charges. C'est un cahier des charges vivant.
- Lulu
Ah oui !
- Lucie
Donc le dev, il prend et il fait à sa façon, avec le langage qui est utilisé dans l'entreprise ou celui avec lequel il est le plus familier. Bonjour. franchement, je trouve ça une super démarche.
- Lulu
Ça permet d'aller plus loin, en tout cas dans la définition du besoin et forcément, à la fin, le produit est meilleur parce que ça évite aussi des allers-retours. Il y en aura, mais ça permet peut-être de minimiser ou d'avoir une meilleure idée, de se baser sur quelque chose de visuel. Ça peut être avec le value coding, mais ça peut être aussi avec les outils no-code qui peuvent être très pertinents pour construire. Si on ne veut pas donner, faire écrire des lignes de code et tout ça... même donner, pourquoi pas, à nos chaînes, de donner un sauveteur qui permet vraiment, par bloc, et ça permet de se rendre compte déjà, au-dessus de se demander, ma donnée, comment est-ce qu'on va la faire ? Comment est-ce qu'on va la récupérer ? Quelles interfaces, après, je veux ? Parce qu'on peut avoir une idée vague, mais dès qu'on se positionne sur les interfaces, après, on sait un petit peu moins, et pour l'expliquer, c'est encore plus compliqué.
- Lucie
Oui, bien sûr. Mais je trouve ça bien d'avoir un endroit où on puisse répertorier toute la matière dont on aura besoin, l'existant. de jouer avec et de la structurer. Et ce matin, par exemple, j'étais dans une session, je discutais avec Guillaume de Softer, et je lui disais, je vais peut-être avoir l'occasion d'accompagner un client qui veut un logiciel pour faire du CRM et du ticketing, et ils ne sont pas contre l'approche no-code, et ils veulent un projet en six mois. Alors moi, il faudra qu'on m'explique, mais je pense qu'à moins de prendre un truc sur étagère, et de croiser les doigts pour que tout se passe bien et que la donnée était de qualité. Il faut vraiment, franchement, que tout le monde participe, que ce soit le système d'information ou les humains. Il faut vraiment se donner à fond. Et il y a de grandes chances que ça ne soit pas super ce qu'on fasse en six mois. Par contre, peut-être que je vais... Parce qu'ils ne sont pas contre l'approche no code. Donc, comme ils n'ont pas de CRM, ça veut dire qu'ils ont... pas de référence. Le fait de créer peut-être une application sur Softair pour déjà commencer à récupérer la matière, l'organiser, voir comment se l'approprier, rajouter la logique, les workflows, etc. Peut-être qu'en six mois, il pourrait y avoir un produit qui pourrait les amener un an, deux ans après.
- Lulu
Ça et de redéfinir des besoins qui vont aller plus loin parce qu'ils auront eu l'occasion de l'utiliser au quotidien.
- Lucie
Si ça se trouve, dans un an, en fait, leurs besoins auront changé.
- Lulu
Parce qu'ils auront peut-être une nouvelle manière de travailler parce que là, c'est un peu biaisé par la manière actuelle, surtout s'ils n'ont pas encore ce type d'outil. Et de voir ce qui est possible, ça peut faire évoluer des process et de ne pas les figer dès le départ. Ça reste quand même pertinent.
- Lucie
Les tester en conditions réelles, moi, je trouve ça juste fabuleux. Donc voilà.
- Lulu
Je vais te laisser tirer ta petite question. Oui, c'est vrai, parce qu'on discutait ton disque, c'est super intéressant, donc je vais te laisser le lire dans ta tête ou à voix haute.
- Lucie
Qu'est-ce que tu continues à faire à la main parce que tu kiffes ? Qu'est-ce que je fais à la main ? Enfin,
- Lulu
même sur l'ordi, mais tu vois que tu délèges pas forcément à l'IA, tu vois, alors que ça pourrait être automatisé, par exemple.
- Lucie
Moi, j'aime beaucoup écrire. Je pense que j'ai une bonne écriture.
- Lulu
On l'a vu sur la chanson aussi.
- Lucie
Voilà. Et donc, ouais, dessiner des petits croquis, des choses comme ça. Même si en soi, ça me casse les pieds parce que je suis obligée de gommer. Donc, des fois, est-ce que je le fais plutôt sur le numérique ? Parce que c'est tellement facile de drag and drop les différents objets. Ou est-ce que je le fais sur le papier et au final, je commence l'un, ça me freine et donc je passe sur l'autre et inversement ? Je n'ai pas forcément de pattern là-dessus. Par contre, je suis toujours connectée à des activités manuelles. J'ai un peu moins de temps en ce moment, mais ça m'arrive de faire du tricot, du crochet.
- Lulu
De revenir à ce toucher de matière presque. Oui, et limite,
- Lucie
je suis en train de me demander si je ne voudrais pas me reconvertir pour travailler le bois, par exemple. Parce que, je ne sais pas, j'adore l'odeur du bois. Oui, oui,
- Lulu
oui.
- Lucie
Et puis, c'est tellement enrichissant de commencer à passer à une idée et puis de la voir se créer sous les yeux.
- Lulu
Oui, après, la créativité, j'en ai besoin et j'en ai besoin aussi dans les projets que je peux faire, même sur PC. Et de me dire, je pars d'une idée et à la fin, ça se crée. C'est ce que j'aime bien avec le NoCode ou même l'IA, c'est qu'à la fin, il y a quand même une interface, on crée des choses. Mais il y a quand même ce besoin de revenir, même des fois, les interfaces, de les dessiner sur un cahier, de raturer. Parce que tu dis, voilà, ça frustre,
- Lucie
mais est-ce que ça ne fait pas partie un peu du processus ? Si on fait le parallèle avec la conduite du changement, le fait de projeter quelque chose de presque actuel, et puis de dire, on rêve, psychologiquement, on fait un abandon. Oui. Il y a vraiment un processus qui existe. dans lequel on passe d'une situation A à une situation B.
- Lulu
Non, mais c'est super intéressant parce que même avec les précédentes personnes, de revenir avec du papier-crayon, en fait. Juste réfléchir et de revenir aux bases et de presque être là devant notre feuille, avec pas de distraction autour. C'est ce que j'aime beaucoup aussi avec les activités manuelles, d'être là un peu dans sa bulle. Le temps s'arrête presque et je trouve que ça nourrit aussi tout le reste. Parce que quand on n'en fait pas assez, Et je me dis que les outils doivent être un peu au service de ça pour nous permettre de passer plus de temps. C'est là que j'avais adoré ce que Yulia avait fait. Pour qu'elle, ça lui permette de faire plus de musique derrière et d'utiliser Nuit N pour trouver des dates de concert. Après, même, je ne sais pas, si tu as envie de te lancer dans le bois, je pense qu'il y a plein d'activités pour te porter et tout ça.
- Lucie
Ce n'est pas forcément pour en faire mon métier, mais c'est juste avoir testé ma compatibilité et mon envie d'aller vers ce truc-là.
- Lulu
c'est là où, moi, il y a... Ça m'énerve vraiment quand on se lance dans un hobby ou quelque chose de créatif et qu'on est bon dedans. Tout de suite, on va nous demander presque de le monétiser et qu'il faut que ça soit productif derrière et qu'on en fasse quelque chose alors qu'on peut juste expérimenter.
- Lucie
Et puis prendre du plaisir, mais pas forcément le faire de manière récurrente.
- Lulu
C'est ça, mais complètement. Et en plus, je me dis que c'est des domaines où... le no-code et les automatisations ont presque le plus d'intérêt parce que c'est généralement des personnes qui n'ont pas conscience de ce qu'on peut faire et que le digital soit vraiment au service de laisser plus de temps aux créatifs.
- Lucie
J'ai même vu par exemple dans le bois, quand j'ai... je ne sais plus si c'est NCD ou je ne sais plus le terme en fait, c'est la machine qui aide. qui dirige le matériel sur la matière et qui défonce, par exemple, le bois ou utilise le laser pour faire des formes ou détruire la matière, mais pour révéler quelque chose. Et je trouve ça super. Parce qu'en fait, je pense que c'est un peu ça aussi que j'aime dans le no-code, c'est de permettre à la créativité d'avoir comme une béquille ou quelque chose sur lequel on peut se reposer, qui est de l'ordre de la technologie, pour aller plus loin ou même commencer à faire quelque chose.
- Lulu
Complètement.
- Lucie
C'est donner l'accès, faciliter l'accès pour faire quelque chose, donner vie à sa créativité.
- Lulu
Ça est de partir d'un matériau brut, et ça peut être des personnes, un métier, une manière de travailler, et de voir comment est-ce qu'on peut... travailler cette matière-là, mais c'est là où, voilà, on peut pas juste arriver avec un outil et dire, bah maintenant, utilisez ça et ça va révolutionner votre travail. Il y a quelque chose qui est là, il y a des choses à révéler. Et je pense que dans la conduite du changement, c'est ce qui est aussi intéressant, d'aller discuter pour gratter la surface, essayer de voir le problème qui est vraiment là au fond et de trouver ce qu'après, tu vas trouver pour sublimer ça et faire s'exprimer encore mieux ce que... comment les gens vont travailler. Je pense que ça peut être une belle conclusion.
- Lucie
Merci beaucoup, Lucie.
- Lulu
Et puis, on va bien profiter de cette dernière journée.
- Lucie
Chaude, la journée. Oui,
- Lulu
chaude. Merci et à bientôt.