- Manu
Bonjour et bienvenue dans le Dernier Clic, votre podcast tech, IA et no-code. On se retrouve aujourd'hui pour un épisode hors-série enregistré pendant la No-Code Week en juin. Lulu reçoit une personne de la communauté No-Code pour vous la présenter et lui faire tirer une question surprise à laquelle elle doit répondre. Je vous souhaite une bonne écoute.
- Lulu
Bonjour et bienvenue dans Le Dernier Clic, un podcast Tech IA & No Code où on prend le temps de se questionner sur notre rapport au numérique et comment on va naviguer dans ce monde en constant changement. Je vais commencer par te demander de te présenter en quelques mots vraiment ce que tu veux, ce que tu fais, ce que tu construis, ta vie, voilà.
- Cécile
Ok, et bien merci. Donc moi je m'appelle Cécile. Arles. Je suis freelance sur automatisation et no-code principalement depuis deux ans et demi. En fait, moi, je suis issu du secteur associatif. Je travaillais sur les questions de droit de l'homme avant. Et par le hasard des choses, le hasard de la vie un peu, je me suis retrouvée à travailler pour une entreprise solidaire avant le confinement et à m'intéresser à un produit technique et donc à commencer à travailler avec des développeurs. Et pendant le confinement, les développeurs sont partis. Et en fait, c'est comme ça que j'ai découvert le NoCode. C'est que j'ai dû un peu me débrouiller pour faire vivre un produit en étant toute seule et sans connaissances techniques. Et donc là, j'ai découvert Airtable. Et ça a été une vraie découverte incroyable. Je trouvais que c'était un outil juste avec un potentiel fou. Et donc, je ne l'ai toujours pas lâché, d'ailleurs, cet outil. Je l'aime bien, même si j'y passe moins de temps. Et puis, en découvrant un outil, on en découvre d'autres. Et donc, il y avait aussi Notion qui était dans le coin. Et puis, j'ai démarré les automatisations avec Zapier. Et puis, finalement, j'ai décidé de me lancer en freelance, un peu par hasard aussi, parce que dans le réseau associatif, j'avais pas mal de contacts qui fonctionnaient avec des Google Sheets pour gérer leur réseau de bénévoles, leurs événements et tout ça. Et il y en a une un jour qui m'a dit... « Ah, mais tu pourrais vraiment nous aider, mais lance-toi en freelance et comme ça, nous on te recrute. » Moi, je lui ai dit « Non, mais moi, je suis un bébé du no-code, je ne peux pas. »
- Lulu
Il y a ce gros syndrome de l'imposteur parce qu'en plus, on tombe un peu tous par hasard sur ses outils. Et après, quand on commence à venir nous voir pour demander des conseils et potentiellement créer des solutions, on est en mode « Oh non, je ne sais pas du tout faire, je sais juste bidouiller, moi. »
- Cécile
Je faisais des trucs pour moi et pour la boîte, mais j'avais pris du temps. Et puis je me suis dit, bah bon. Pourquoi pas ? Elle m'a dit, de toute façon, on ne va pas te payer cher. Je me suis dit, OK, c'est un peu l'occasion de tester. Et en fait, je leur ai fait un truc qui n'était pas mal. Après coup, je me suis dit, mais ouais, c'était cool. Et donc, effectivement, je leur ai facturé rien du tout. Mais bon, ça m'a appris, ça m'a permis de me plonger dedans. Et puis finalement, du coup, avec le bouche à oreille, j'ai accompagné plusieurs structures associatives et je me suis effectivement lancée en freelance après ces différentes expériences. Quand je me suis dit que ça valait peut-être le coup. Et voilà, et au fur et à mesure, j'ai découvert d'autres outils et je me suis lancée dans les automatisations. Et je me suis dit que Make était peut-être aussi accessible finalement. Oui,
- Lulu
oui.
- Cécile
Et bon, voilà, petit à petit, j'ai découvert d'autres outils comme ça. Et j'ai continué d'accompagner des acteurs jusqu'à ce que quand même la situation en France, elle est un peu compliquée avec le secteur associatif et l'économie sociale et solidaire en règle générale.
- Lulu
Oui, oui.
- Cécile
Et donc, il y a un moment où je me suis dit qu'il ne fallait pas que je compte que là-dessus pour aussi pouvoir en vivre.
- Lulu
En vivre et potentiellement te permettre de quand même continuer d'aider ces structures parce que tu as de l'activité à côté qui te permet de subvenir à tes besoins. Et comme ça, tu peux aussi te permettre d'accompagner.
- Cécile
Je me suis dit en fait, là, c'était en décembre 2024, il y a eu vraiment une grosse baisse des finances publiques pour le secteur associatif. Et il y a un acteur, notamment un gros acteur que j'ai accompagné. Et je venais de terminer un super outil, une super plateforme de labellisation. J'étais hyper fière de ce que j'avais fait. Et ils ont fermé, en fait. Et donc, l'outil n'a jamais vraiment vécu. Et j'étais hyper triste pour eux, bien sûr, mais aussi parce que je n'ai pas pu le voir vivre. Et c'était un super projet. Et c'est là où je me suis dit que cette structure, qui était quand même une grosse structure, si elle, elle fermait alors qu'ils ne s'y attendaient pas trop, c'était quand même un mauvais signe et qu'il fallait un peu diversifier. Et que, bien sûr, j'allais continuer d'accompagner ces acteurs-là, mais qu'il fallait aussi que je vive.
- Lulu
C'est ça. Et aussi, d'un côté, ce que tu peux apprendre dans des... structures qui ne sont pas associatives ou qui sont parfois peut-être des plus grosses boîtes. Alors je ne sais pas forcément quel type de boîte tu accompagnes. Mais tu peux apprendre des choses qui vont te servir après, peut-être être même plus efficace côté associatif, quand tu vois comment ça se passe aussi à côté.
- Cécile
Oui, c'est sûr. Moi, je n'accompagne que des petites structures, même peu de moyennes. Et donc, c'est des façons de faire différentes à chaque fois. Il y en a même qui me font découvrir des outils, parfois. Alors, c'est des petites choses ou même des moyens de fonctionnement qui me donnent des idées et qui me permettent d'en découvrir par moi-même. Et voilà. Et en fait, après, je me suis inscrite sur Malte. Et finalement, j'ai eu pas mal de demandes.
- Lulu
J'étais assez surprise.
- Cécile
Mais ça a marché. Et j'ai notamment été contactée par un client avec lequel je travaille toujours aujourd'hui. Un an et demi après. Et bon, là, je suis quasiment à plein temps pour eux. Et donc, rien à voir avec le secteur associatif, mais toujours avec une question d'impact qui est le secteur de la petite enfance. C'est une structure qui accompagne les assistants maternels et les parents employeurs d'assistants maternels. pour gérer tout l'aspect administratif qui est hyper compliqué en France.
- Lulu
Oui, donc c'est quand même bien un pacte, ou en tout cas un secteur qui te parle. Et même après, il peut y avoir des secteurs qui peuvent parler, mais si la boîte derrière n'a pas forcément envie d'accompagner ce changement, ça peut être un peu compliqué. Mais si là, ça fait un an et demi, je pense que ça se passe plutôt bien. C'est une boîte à taille humaine,
- Cécile
avec des gens super bien, une équipe franchement géniale qui est à fond. Et c'est une boîte, quand ils m'ont contactée, ils existaient depuis trois mois et il y avait tout à faire. C'était trop génial. J'ai défini tous les process. Parce qu'évidemment, j'accompagne sur les automatisations, mais en fait, j'accompagne surtout à la réflexion de comment les choses vont fonctionner. Qu'est-ce qu'on met en place ? Faire une architecture de la base de données au début, mais aussi de... OK, donc on veut contacter des prospects pour les convertir en clients. Donc, comment on veut faire ? Et puis, une fois qu'ils sont clients... Comment on va communiquer avec eux ? Et puis, on doit leur expédier un petit boîtier connecté. Comment on va automatiser ça ?
- Lulu
Tu vas vraiment tous les petits blocs, un peu comme dans Make, en disant s'il y a ça, après il y a ça. Et de demander aussi à ton client de formaliser exactement chaque étape. Et c'est vrai qu'après, dans l'exécution, forcément, il n'y a presque plus qu'à. Après, il y a tous les petits soucis techniques qu'on peut rencontrer qui font aussi partie d'un projet. et qui sont assez challengeants.
- Cécile
Du coup, ça m'a permis de travailler de façon hyper modulaire et petit à petit, de finalement faire un peu tous les domaines, tous les cœurs de métier de la boîte.
- Lulu
Et puis de ne pas juste être exécutante aussi. Là, tu as vraiment voix aux directives et puis à la vision vers où tu veux aller, mais sans forcément se jeter tout de suite dans l'outil, comme tu dis, où on va d'abord creuser le besoin. peut-être le définir mieux et aller chercher ça avec les personnes parce qu'en plus, j'imagine qu'en leur posant toutes ces questions, ils vont d'autant plus adopter les solutions que tu vas mettre en place derrière.
- Cécile
Oui, et puis en fait, j'avais une casquette de product manager avant et même dans le secteur associatif, je faisais de la gestion de projet et donc souvent, effectivement, quand ils demandent un éléphant, en fait, ils veulent un lion. Donc, c'est vraiment le truc un peu cliché, mais c'est vrai. Donc, c'est OK, pourquoi tu veux ça ? qu'est-ce qu'on va en faire et est-ce que ça se connecte vraiment bien avec les autres process qui sont déjà en place et donc ouais ça c'est une grosse partie de mon boulot peut-être sur laquelle j'étais la plus à l'aise parce que j'avais pas ce ce bagage technique initialement et qui fait que c'est vrai qu'aujourd'hui j'ai un rôle assez central parce que je suis celle qui centralise, enfin qui a défini et centralise tous les process et qui gère la documentation et donc voilà mais C'est super intéressant parce que je suis arrivée un petit peu par hasard dans le milieu de la tech. Je pense qu'on est beaucoup ici.
- Lulu
Être arrivée un peu par hasard.
- Cécile
Vraiment sans connaissance du tout. Et puis finalement, j'arrive. Et aujourd'hui, je suis Product Manager aussi pour cette boîte qui a une application qui est mise en place par des développeurs avec Flutter. Et donc, je reviens à des sujets très techniques finalement. Et donc, petit à petit, je me rends compte que... Si j'ai quand même des connaissances et il faut que j'arrête avec ce syndrome de l'imposteur, qui est notamment très féminin dans ce secteur, mais pas que. Et finalement, je peux participer à la No Code Week et aussi apporter des choses.
- Lulu
C'est ça.
- Cécile
Et avoir des idées et des façons de fonctionner qui marchent et que je peux partager. Mais c'est bien de se le rappeler. Oui,
- Lulu
parce qu'on trouvera toujours des personnes qui sont plus... Fortes que nous, techniquement, ou vraiment meilleures. Mais ce qui fait qu'aussi, toi, déjà, c'est que tu es sur ce projet à ce moment-là, parce que la meilleure personne n'est peut-être pas dispo. Et aussi, tu as ce côté où tu as connecté différents domaines et ta force, elle va plutôt être dans tous les domaines que tu as parcourus et comment tu les as connectés ensemble et qui te donnent une certaine vision. Peut-être que oui. Il y a certains sujets, tu trouveras toujours des gens qui auront plus creusé que toi. Mais d'avoir un peu cette vision d'ensemble et d'arriver, ton expérience de vie même d'être... Bon, on parle de syndrome de l'imposteur, mais ça permet aussi d'avoir une certaine humilité, de savoir se remettre en question et de ne pas imposer des choix parce qu'on se dit que ça sera la meilleure des choses et que les personnes en face ne savent pas ce qu'elles font et que c'est toi qui as raison. C'est ce qui permet la discussion et d'amener à des beaux projets.
- Cécile
Ouais, c'est sûr. Mais ouais, en tout cas, c'est hyper riche et je suis contente d'avoir fait ce changement en cours de route. Et j'espère qu'en fait, je suis convaincue que ça peut être tellement utile à plein de structures. Et moi, je suis vraiment, j'aime travailler avec les petites structures. C'est un peu mon truc parce qu'il y a cette chose que je peux apporter quelque chose de très concret. On se touche un peu à tout et je suis convaincue qu'il y a plein de structures qui auraient à gagner.
- Lulu
C'est ce que je me dis parce qu'en plus, c'est des structures en général qui se disent tout simplement, mais on ne peut pas se payer de développeurs. Pour eux, ce n'est même pas imaginable de se payer une équipe de devs pendant six mois, un an pour développer un produit qui leur va. Mais ils peuvent avoir quand même quelque chose qui répond et qui s'adapte à leur process. Ce n'est pas juste prendre un produit sur étagère où les process vont devoir s'adopter. Et finalement, ça va juste créer plus de friction. Ils vont venir comme ils fonctionnaient avant.
- Cécile
Oui, il y a aussi le fait que dans une petite structure, tout est flexible. Et on peut changer les process, on peut remettre en question un peu le... les façons de fonctionner. Moi, c'est ça que j'aime bien. Ça peut être rapide à mettre en place parce qu'il suffit d'un « oui, je suis le fondateur » . Et puis voilà, on y va. C'est facile, il y a quelque chose. Et puis parfois, on teste et ça ne marche pas bien. Ce n'est pas grave, on va adapter. Oui,
- Lulu
mais c'est une donnée comme une autre de savoir que ça ne fonctionne pas comme ça. Donc, on sait que ça oriente et on affine. On ne peut pas avoir la bonne solution dès le départ. Je vais juste te laisser... répondre la question, si tu veux bien la lire à voix haute.
- Cécile
Alors, c'est quoi le conseil tech que tu donnes tout le temps, mais que tu n'appliques jamais ? Je ne vais pas dire que je ne l'applique jamais, parce que ce n'est pas vrai. Oui,
- Lulu
ou pas forcément beaucoup.
- Cécile
C'est vrai qu'il faut documenter ce qu'on fait. Je le faisais vraiment énormément au début, et là, maintenant que l'IA est arrivée quand même et a changé vraiment les façons de faire en profondeur, on a tendance quelque part à se dire que De toute façon, l'info, elle est aussi dans les conversations. C'est un peu risqué parfois. Et de dire, je le ferai plus tard, je reviendrai sur ce que je me suis dit ou je récupérerai le contenu et je ferai la doc plus tard. Parce que c'est vrai, c'est toujours possible de le faire. Mais en fait, c'est plus difficile à faire après coup. Et donc, c'est un peu le conseil. C'est documenter au moins globalement comment marchent les automatisations parce qu'on oublie super vite. quelque chose sur lequel on a passé un peu de temps, on est sûr qu'on va s'en rappeler. Pas du tout, trois semaines après, c'est déjà oublié. Donc, être super vigilant sur la doc et trouver une façon de faire qui nous correspond.
- Lulu
C'est souvent laissé de côté alors que c'est une des choses les plus importantes et je pense que même les personnes qui conseillent à fond la documentation, c'est parce qu'ils en ont fait les frais, parce qu'ils ne l'ont pas forcément assez fait, tout en sachant que c'était important. Mais après, il faut aussi avoir les moyens de le faire, parce que c'est sûr qu'on est sûr. plein de projets en même temps, oui, il y a quelque chose à commencer. On se dit, je prendrai le temps parce que je veux bien faire ma documentation. Et après, il y a une chose, on entraîne une autre et on se dit, oui, mais là, j'en ai tellement à faire, je ne vais pas juste pouvoir prendre une heure pour documenter. En plus,
- Cécile
si maintenant, ça peut quand même être fait beaucoup plus facilement avec Claude. Nous, on utilise vraiment beaucoup Claude avec des projets, des skills. En fait, ce serait quand même... facile d'automatiser le OK dès que la carte est publiée. Dès qu'on a fini un process, on le synthétise et on le met directement. Mais il y a toujours cette question de est-ce qu'on va encore changer quelque chose ? Est-ce qu'on va le faire valider ? Et donc, c'est ça qui fait traîner un peu les choses. Et c'est là où c'est dommage. Il faut le faire, et puis quitte à modifier plus tard. Oui, c'est ça.
- Lulu
Et c'est vrai que pour le coup, la LIA est très pertinente parce qu'elle peut te faire un état instanté. Et puis bon, dès que tu vas faire une modification, si en plus, tu as Merci. itérer avec, elle va pouvoir rajouter et puis mettre à telle date, on a changé ça, et puis ça te fait des versions. Donc c'est peut-être pas la documentation finale, mais rien n'empêche après de reprendre ce document et de refaire une synthèse en repassant et de se dire, bon, maintenant le process s'y tourne. On a peut-être rencontré des bugs aussi et de centraliser aussi tout ça, parce que pour éviter que ça se reproduise derrière. Mais c'est toujours pareil, il faut prendre le temps de le faire et d'avoir une idée pour que l'automatisation elle ne le sert pas. pas qu'une fois non plus et que finalement on ne passe pas derrière.
- Cécile
Là, on a pris une bonne habitude, c'est d'extraire les règles métier automatiquement et de les mixer avec un doc Notion en temps réel et par catégorie. Donc ça, c'est bien. mais c'est plutôt sur le fonctionnement des web... des automatisations, parce que ça, il y en a dans tous les sens par contre. Et c'est vrai que c'est pas évident. Parfois, même, je me retrouve à modifier des champs Airtable en espérant que ça casse rien et en me disant mais mince ! Donc bon, il y a des façons de faire pour voir ce qui est lié. Mais voilà, c'est pas toujours pratique.
- Lulu
Après, on fait comme on peut. Mais déjà, d'avoir conscience que la documentation, ça reste important. Même un petit peu, c'est mieux que rien. Le problème, maintenant, c'est quand même quelque part.
- Cécile
Je trouve que ça a tellement changé en quelques mois. Et on fait tellement plusieurs choses en même temps. Beaucoup plus qu'avant encore. Parce qu'on lance plusieurs projets en parallèle. Et donc, parfois, on ne se perd pas parce que tout est... Il y a un fil conducteur si on revient dans nos conversations et tout ça. Mais c'est vrai qu'on a l'esprit qui switch à longueur de temps. Ça,
- Lulu
c'est un autre souci aussi, que la production puisse être accélérée autant, de switcher autant de projets et puis de ne plus avoir cette initialisation. On fait le projet et puis après, on prend le temps de presque se célébrer et de prendre le temps de noter ce qui a marché, ce qui a moins bien marché. C'est sûr que dans un monde idéal, on continue de fonctionner comme ça, mais on n'a pas toujours l'occasion de fonctionner comme ça. Moi,
- Cécile
je fais tourner souvent quatre trucs en même temps, des définitions de process, des créations de design, de maquettes, de machins, et tout en même temps. Et je réponds au fur et à mesure, parce que de toute façon, il y a de la réflexion pour Claude.
- Lulu
Oui,
- Cécile
oui. Parfois, mon cerveau switch trop et je pense que je t'oublie. J'oublie. Là, j'étais en train de me dire tout à l'heure dans notre conversation, tiens, j'ai fait la documentation d'un changement que j'ai fait. sur Claude, mais en fait, je ne l'ai pas copié le résultat là où je devais le mettre, parce que je voulais le relire et je ne l'ai pas relu.
- Lulu
Ça demande quand même aussi une certaine disponibilité d'esprit pour bien se poser et tu ne peux pas être sur plusieurs trucs en même temps pour juste faire un peu une rétrospective de ce qui a été fait sur cet automne ou la mise en place de ce projet. Tu ne peux pas aller faire ça et puis après répondre à une autre con, mais on est tellement aussi poussés à fonctionner de cette manière.
- Cécile
Oui, c'est tentant.
- Lulu
voilà mais bon on s'habitue petit à petit bah merci beaucoup et on va essayer de profiter de cette dernière journée ça a été assez intense quand même mais ça va c'est clair on va fêter ça ce soir et puis bah à bientôt j'espère ouais à bientôt merci beaucoup merci beaucoup