- Speaker #0
Vous vous souvenez de la tempête Ciaran, quand tout était inondé ici et que cette partie-là a dégringolé ?
- Solène
Le Fil de la Mer, le podcast de la Fresque Océane qui part à la rencontre des scientifiques, des personnes engagées et du grand public pour sensibiliser sur les enjeux de l'Océan.
- Marie-Françoise
Nouvelle habitante de Gâvres, il y a dix ans, j'ai entendu parler d'un apéro et d'une tombola. Et puis après, je me suis aperçue qu'en fait, on parlait d'un tombolo et d'une pyro. Je ne savais pas du tout ce que c'était.
- Solène
Pour cet épisode, direction la presqu'île de Gâvres, dans le Morbihan. Ici, le territoire vit au rythme des marées et des tempêtes. L'érosion du littoral y est déjà bien visible, et ses impacts concernent plus d'un million et demi de personnes en France. Aujourd'hui, la Fresque Océane participe à un événement un peu particulier. Nous nous rendons au mur de l'ancien site militaire de la pyrotechnie, dernier rempart humain face à la mer.
- Marie-Françoise
Ce mur de la pyro qui, blessé et ventré sur le côté Océan, sera bientôt démonté. C'est ainsi que nous nous retrouvons ici, au pied du mur, pour évoquer son histoire et l'avenir de ce site.
- Akira Laveau
Merci beaucoup Marie-Françoise pour le mot d'accueil. Encore des gens qui arrivent.
- Solène
Akira Laveau est cofondatrice de Maison Glaz, un tiers-lieu engagé sur les questions du littoral. Elle revient sur l'histoire du site et sur ce que représente aujourd'hui la disparition de ce mur.
- Akira Laveau
Comme vous le savez peut-être, ici se passe quelque chose d'absolument historique. Il y a la démolition de ce mur. L'enjeu c'est de faire une belle grande plage de sable plutôt qu'un endroit où la houle et l'énergie des vagues est accélérée. Ici, le mur tout droit vient vraiment renforcer l'énergie des vagues et transforme chaque petite vague qu'on voit, ou chaque grosse aussi, en mini bulldozer, puisqu'à chaque fois que ça repart, ça repart avec du sable. L'enjeu étant de vraiment créer un grand système de captation de sable, par la dune, par les éléments naturels. L'enjeu c'est de faire le pari du vivant, et le pari de la nature, pour nous permettre à tous de vivre sur le territoire.
- Solène
En écho à la chute du mur de Berlin, le violoncelliste Vincent Courtois interprète une sarabande de Bach, rendue célèbre par Rostropovich en 1989. Comme à Berlin, des fragments du mur sont ensuite distribués aux habitants, pour garder une trace de ce lieu. J'ai vu que vous partez avec un bout du mur. C'est symbolique pour vous ? Vous allez le mettre où ?
- Speaker #0
Je vais le mettre sur ma palissade, dans mon jardin. Et j'espère que ça, ça tiendra les intempéries. Parce que comme ça,je l'accrocherai aussi.
- Solène
Vous avez déjà vécu un peu le changement ?
- Speaker #0
Oui, si, quand même. On voit que les tempêtes, elles sont vachement plus fortes. Parfois, on se dit... C'est peut-être avant 2050 que la mer va passer de l'autre côté.
- Speaker #4
Gâvres, c'est pour moi très très particulier, puisque je viens en vacances à Gâvre depuis plus de 50 ans.
- Solène
C'est précieux d'avoir votre témoignage aussi. Vous avez vu le changement de paysage ?
- Speaker #4
Complètement, mais totalement. Il n'y a plus de sable, on n'avait pas ces digues de pierres. Parce que moi j'arrivais du camping de la Lande jusqu'ici avec mes amis, à pied, et on n'avait pas de... On avait pas de bois, on avait pas de pierres, le sable était immense.
- Solène
Donc c'est très symbolique pour vous de repartir avec ce bout de pierre.
- Speaker #4
Oui, et puis de voir ce qu'ils vont faire, c'est génial. Exactement ce qu'il faut faire, je pense.
- Nelsina
L'Océan, c'est la base de la vie sur Terre. Et donc, c'est ce qui nous permet de respirer, de nous nourrir, de boire, et c'est un régulateur du climat.
- Solène
Nelsina, animatrice de la Fresque Océane, s'installe dans le café de Maison Glaz pour proposer une Masterclass sur les enjeux de l'Océan et du littoral.
- Nelsina
Et donc, une thématique qui nous concerne particulièrement aujourd'hui, c'est la partie climat. Pour résumer un petit peu ce qui se passe, comprendre ce lien entre climat et Océan. On a nos activités humaines qui émettent des gaz à effet de serre par la combustion de nos énergies fossiles. Le CO2, une fois qu'il est émis dans l'atmosphère, il va renforcer ce qu'on appelle l'effet de serre. On va appeler ça l'effet de serre additionnel. A votre avis, quelle est la capacité de stockage de l'excédent d'énergie par l'Océan ? 30% ? 70% ? 50% ? 90% ? 90% ? Oui. Il est en capacité d'absorber 90% de cet excès d'énergie bloqué sur Terre, qui est relié à nos activités humaines.
- Speaker #0
C'est-à-dire l'excédent de chaleur ?
- Nelsina
Oui, exactement. Il y a l'effet de serre naturel qui, lui, nous permet d'avoir des températures de 15 degrés. Sans l'effet de serre, on serait à moins de 18. L'effet de serre, lui, il existe, mais comme il y a ce CO2 qui est émis par la combustion des énergies fossiles, cette couette qui est au-dessus de notre terre va être renforcée et les gaz à effet de serre ne vont plus repartir naturellement dans l'atmosphère plus haute. Ce CO2, une fois qu'il est bloqué dans l'atmosphère, va avoir différents impacts. Quelles sont les causes de la montée des eaux ? Notre sujet du jour, est-ce la hausse de la température de l'eau ? La fonte des calottes glaciaires ? La fonte des glaciers, la fonte de la banquise. Pas la fonte de la banquise. Pourquoi ?
- Speaker #6
Elle est déjà dans l'eau.
- Speaker #4
Elle est déjà dans l'eau, surtout.
- Nelsina
Alors c'est surtout parce que c'est de l'eau salée. C'est de l'eau salée qui se forme. Et dans les calottes glaciaires et dans les glaciers, c'est de l'eau douce qui fond. Et donc l'eau douce, elle, elle va prendre plus de place, elle va se dilater. Et donc elle va favoriser l'augmentation, la montée des eaux. Et c'est aussi l'effet de la hausse de la température de l'eau. Ça va favoriser des phénomènes extrêmes plus importants. On en a eu la preuve ici avec les deux tempêtes récentes qui ont provoqué, on le verra après, certaines conséquences sur les plages. Plus la montée des eaux, érosion des côtes. Comment agir ? Il y a beaucoup de choses qui peuvent se mettre en place, et notamment ce qu'on va voir par rapport à la thématique du jour. C'est qu'il y a aussi les solutions fondées sur la nature qui vont nous permettre de préserver le littoral ou en tout cas peut-être de... Non, j'en dis pas plus. On va le voir après. Allez-y, installez-vous. On va le mettre plutôt là. On va plutôt le mettre là. On va disposer des petites choses à grignoter si vous avez ramené... Posez-les là, on est en mode bonne "franquette", l'idée c'est de démarrer l'échange avec Nicolas Orêve.
- Solène
A l'heure du déjeuner, les échanges se poursuivent avec Nicolas Orêve, doctorant au laboratoire Géo-Océan à Vannes. Dans ce temps pensé pour favoriser le dialogue entre scientifiques et citoyens, il nous parle des solutions fondées sur la nature. Des approches qui s'appuient sur les écosystèmes pour répondre à plusieurs enjeux. Attenuer les effets du changement climatique. Limiter les risques naturels, mais aussi préserver la biodiversité. À Gâvres, cela passe notamment par l'installation d'AlgoBox.
- Nicolas Orêve
C'est des casiers de ganivelles qui sont placés sur la dune. Les ganivelles, c'est des barrières en bois. Pour ceux qui ne connaissent pas, j'explique. N'hésitez pas à me dire si vous avez des termes que vous ne connaissez pas. Donc c'est des barrières en bois, plus ou moins espacées. Et ça va freiner le vent et ça va permettre au sable de sédimenter dans les casiers. Pourquoi on dit AlgoBox ? C'est parce qu'on rajoute aussi des algues dans ces casiers de ganivelles. Et donc les algues, en se décomposant, vont faire de la matière organique. Ça va permettre à la végétation dunaire aussi de pousser plus rapidement et la végétation, elle, va stocker le sédiment avec ses racines, etc. Donc c'est vraiment travailler sur les bienfaits des écosystèmes des dunes pour fixer la dune actuellement.
- Solène
Simple à installer et peu coûteuse, les AlgoBox permettent de piéger le sable et d'accélérer la formation naturelle des dunes. Chaque mois, Nicolas vient mesurer l'évolution du littoral au niveau de la plage et du mur. Les résultats sont sans appel.
- Nicolas Orêve
Vous avez la différence entre l'état initial en 2016 et l'état actuel en 2025, avec 9 ans d'écart entre les deux. Comme vous pouvez le voir, les algobox sont situés juste ici, au niveau de la flèche. On a gagné à peu près 1,80 m à certains endroits de sable. Pour faire la comparaison avec le mur de la pyrotechnique qui est juste ici, on a une tendance à la baisse. Pourquoi on perd du sédiment devant un mur ? Parce que déjà, les vagues vont déferler dessus de façon assez violente. Et en tapant sur le mur, ça va également emmener du sédiment. Les courants sont assez violents et vont ramener le sédiment au large ou vont le décaler un peu ailleurs.
- Solène
Mais malgré leur efficacité, ces solutions ne font que ralentir le phénomène. La montée des eaux se poursuit et pose la question de l'avenir du littoral à plus long terme.
- Speaker #0
C'est vraiment un truc qui me taraude par rapport à la question du recul et de s'adapter à la solution de la nature. On a ici, concrètement, la petite mer de Gâvres où il y a des herbiers de zooster, et le marais de Pen Mané qui est aussi explosé puisqu'il y a une digue qui est sensible et qui n'est pas entretenue. Toutes ces zones où la nature n'a pas de recul, n'a pas de repli. Pour moi, c'est une vraie question, c'est où est-ce qu'on met à être égalité entre l'habitation humaine et l'habitation de la biodiversité ? Vous voyez, ma question, en fait, c'est que nous, on va reculer, mais les autres et la biodiversité, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle va mettre du temps à s'adapter ?
- Akira Laveau
La question que tu poses, c'est comment est-ce qu'on cohabite sur des espaces terrestres qui vont se réduire ? Mais on a des espaces maritimes qui vont s'augmenter. Et il n'est pas dit que les humains ne puissent pas non plus vivre sur des espaces maritimes. Moi, je crois qu'il n'y a pas forcément un côté... C'est ça aussi l'enjeu, tu vois, de réfléchir à de l'adaptation et de réfléchir à de nouvelles manières de vivre les littoraux et d'habiter les littoraux. C'est qu'en fait, aujourd'hui, si on se dit qu'il y a le trait gris, là, c'est la partie bitumée, bétonnée de l'habitat des humains. Et puis, il y a les zones vertes qui sont les habitats pour la biodiversité. Et puis après, il y a le bleu, c'est la mer. Sortons de cette conception fixe, finalement, du littoral, qui est une conception qui est apparue après-guerre, en fait, ce que vous disiez, monsieur. Sur le côté, on a fixé le trait de côte, mais après tout, si on abaisse un peu les frontières et qu'on se dit, on désimperméabilise les sols littoraux pour travailler, y compris déjà dans des espaces habités, ne serait-ce que même pour lutter contre les inondations, travailler sur l'adaptation des maisons, etc. La nature en ville, ça fait aussi partie des solutions qui travaillent avec la nature. Désimperméabiliser les sols, les voiries, les espaces... L'urbain littoral, ramener beaucoup plus de nature en ville, recréer des continuums, des continuités, des trams, des choses comme ça. En vérité, il va y avoir de nouveaux systèmes qui vont se construire. L'enjeu c'est d'organiser cette cohabitation très finement et plein d'infiltrations partout. C'est ça qui va être marrant.
- Solène
Une question revient alors. Et si Gâvres redevenait une île ? Une perspective encore lointaine, mais déjà présente dans les esprits.
- Akira Laveau
Gâvres c'était une île fonctionnellement avant. Parce que la route a été construite avec les prisonniers de guerre allemands, en 1947. Avant, c'était des sentiers.
- Solène
Gâvres est reliée au continent par un tombolo, un cordon de sable qui relie une île à la côte.
- Akira Laveau
On ne se déplaçait pas tellement sur le tombolo, parce qu'on ne peut pas y aller en charrette, etc. Donc soit on se balade à pied, ou en bateau. Il y avait 34 passeurs privés, avant-guerre, sur la rade de Lorient par exemple. Le mode de vie à l'époque était un mode de vie plus insulaire. Mais comme partout sur la côte... Le rapport à la mer était complètement différent. Ce qui se passe à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale, ou même tout au cours du XXe siècle, c'est qu'on se dit, tiens, on va pouvoir fixer le trait de côte. Maintenant qu'on a des moyens énergétiques plus forts. Vraiment, c'est un changement très fort en aménagement du territoire. Donc on a gagné des espaces sur la mer, mais qui ont beaucoup modifié la manière dont le sable circule sur la baie. Ce qui se passe aujourd'hui, c'est que l'horizon de vie, et on voit bien, c'est aussi l'intérêt de discuter avec les chercheurs. L'horizon de vie, c'est qu'on ne va pas pouvoir construire des digues en béton perpétuellement contre la mer. Puisque la mer monte, elle ne va pas s'arrêter. Et puis, philosophiquement, est-ce que notre horizon de vie en tant qu'habitant du littoral, il est de se battre contre la mer ? C'est ça l'enjeu. Est-ce qu'on se dit qu'on doit faire de la défense côtière ? Ou est-ce qu'on se dit simplement que notre mode de vie aujourd'hui est à adapter ? On ne peut pas négocier contre la mer qui monte. Par contre, ce qu'on va devoir négocier, c'est nos modes de vie. On peut très bien vivre sur des îles. À Groix, ils vivent bien, il n'y a pas de sujet. Simplement, ils sont organisés comme une île. À l'époque, c'est ça l'enjeu. Quand on est sur un territoire où on est intégralement dépendant de la voiture, dans nos déplacements du quotidien, dans notre offre périscolaire, dans notre offre culturelle, dans notre alimentation, c'est ça où c'est problématique. À partir du moment où on se détache de ça, et on organise, on crée les conditions collectives d'avoir des transports, la mobilité qui est adaptée à une situation insulaire, la logistique. le débarrassage des déchets. En fait, même l'eau qui peut rentrer dans des maisons, avoir de l'eau qui rentre dans une maison, quand l'eau rentre à 2 cm dans une maison, ça ne devrait pas poser un problème. Ça pose un problème si on est en parpaing, placo, avec de l'électricité non sécurisée, etc. C'est là où c'est le sujet.
- Solène
Cette question de l'adaptation dépasse largement Gâvre. Elle concerne tout le littoral français, et particulièrement les territoires d'outre-mer. Face à ce défi, Akira choisit l'optimisme. Des solutions existent déjà et d'autres sont encore à inventer.
- Akira Laveau
Demain, comment est-ce qu'on fait ? Comment est-ce qu'on s'adapte à ça ? C'est plein de choses. C'est travailler sur nous, prendre conscience et prendre soin. Et puis derrière, c'est travailler sur les compétences. Les métiers de la recomposition de ce trait de côte. Demain un plombier sur la côte, il a 500 000 logements à mettre en sécurité du point de vue des clapets anti-retour sur la plomberie. Et puis les électriciens, c'est tout ce qui est la mise en sécurité électrique des bâtiments. Les architectes, c'est travailler sur des maisons un peu différentes, qui sont en sécurité, etc. L'alimentation, la pêche, remettre les ressources halieutiques au cœur aussi de notre alimentation, mais de façon plus durable. Les paysagistes, désimperméabiliser les sols, repenser différemment l'aménagement, en fait repenser le ménagement du littoral plutôt que son aménagement. Et ça c'est le gros chantier, du coup plein d'emplois, plein de métiers, plein de trucs à faire qui peuvent parler aux citoyens et aux gens qui habitent, et puis parler à des entreprises, à tout ça quoi. De toute façon, il va falloir changer de pied dans la manière dont on imagine vivre sur le littoral. Ça ne veut pas dire qu'on vivra moins bien, au contraire. Probablement vivre mieux eux-mêmes qu'aujourd'hui et plus de services autour de nous, plus de commerce, plus de choses, à condition de s'organiser dès maintenant.
- Nelsina
On s'est dit qu'on avait tellement de chance de vous avoir aujourd'hui avec nous qu'on voulait en profiter pour marquer ça dans le temps. Et donc, on va vous proposer d'écrire une lettre, des lettres qui seront ouvertes et lues dans 10 ans en 2035.
- Solène
Des mots tournés vers l'avenir pour soi, pour les autres et pour ce territoire en mouvement.
- Speaker #0
Pour 2035, je souhaite, pour moi, de continuer d'explorer mille choses et de tenir bon dans nos combats. 2035, que chaque jour je m'éveille libre, dans un pays libre, dans un monde humain apaisé et une planète régénérée. Ce que je me souhaite, vivre dans la nature. Dans dix ans, je souhaite que les habitants vivent tous dignement et dans la sérénité. Je souhaite une commune libre, paisible, qui partage son territoire avec la mer et son va-et-vient, les oiseaux et les bigorneaux. Ce que je nous souhaite, c'est une solidarité, la bienveillance et la joie. Pour nous, habitants, de soigner et de prendre soin de nos liens. Je nous souhaite d'être solidaires, je nous souhaite surtout de rigoler. Dans dix ans, je souhaite que le territoire soit toujours accueillant. Je souhaite une diminution de l'électrification drastique sur la Terre et encore plus d'amour avec le vivant, le minéral et le végétal. Pour le territoire sur lequel nous vivons, d'être encore plus vivant et convivial et d'être toujours aussi innovant et insolite et de bien vivre la perspective d'une insularité.
- Solène
Un grand merci à Akira Laveau et à toute l'équipe de Maison Glaz pour leur accueil et l'organisation de cette journée, ainsi qu'à l'association Objectif Dune. Merci à Nicolas Orêve du laboratoire Géo-Océan pour ses connaissances partagées sur les enjeux du littoral. C'était le dernier épisode de cette saison du Fil de la Mer, un podcast porté par la Fresque Océane, une association qui sensibilise aux enjeux liés à l'Océan à travers des ateliers ludiques et collaboratifs. Ce podcast est réalisé par Solène Desbois, également animatrice de la Fresque Océane, et financée par le ministère de l'Enseignement et de la Recherche. Au fil des saisons, des rencontres et des expériences se sont partagées entre scientifiques, citoyens et acteurs de terrain. Et une conviction s'est imposée, c'est ensemble que nous pouvons agir. Pour rester informé et découvrir nos ateliers, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter sur notre site et à nous suivre sur les réseaux sociaux de la Fresque Océane.