Speaker #0Si elle avait voulu faire la fierté de sa grand-mère, elle serait devenue chirurgienne. Mais comme Julie avait plus d'ambition, elle est devenue coiffeuse et entrepreneur. Et croyez-le, son service de réanimation capillaire connaît son lot de petits miracles. Bienvenue dans le Gigi Show, le podcast des coiffeurs solos qui veulent transformer leur salon en QG de liberté. Ici, on parle de vrai, de vécu et tout ce qui est possible quand on arrête de s'excuser d'avoir de l'ambition. Prêt ou prête à prendre ta place ? En avant les seins ! Hello à tous, j'espère que vous allez bien, je suis hyper contente de vous retrouver aujourd'hui dans ce nouvel épisode de podcast dédié aux coiffeurs, aux coiffeurs entrepreneurs ou à toutes les personnes qui ont un petit peu de curiosité. Aujourd'hui, je vais rebondir sur quelque chose qui m'est arrivé il y a quelques jours. Une conversation que j'ai eue avec l'une d'entre vous, donc une coiffeuse, une conversation de coiffeuse à coiffeuse qui a été... Comment dire ? Qui fait partie des choses que je ne comprendrai jamais, mais que je ne vais même pas essayer de comprendre. Par contre, que je vais vous relater, parce que ce genre de réaction, ce genre de comportement, ce n'est pas la première fois que je le vois malheureusement. Et je pense que j'ai envie de vous exprimer un petit peu le fond de ma pensée. Donc déjà, pour vous mettre un petit peu le contexte, vous savez que sur mon Instagram, j'ai créé des stories privées. qui sont uniquement dédiés aux professionnels de la coiffure donc si tu es coiffeur et que tu me suis sur insta viens me faire un petit DM et je te fais rentrer dans les stories privées ça me permet d'avoir du contenu qui va être vraiment ciblé sur les coulisses notre expérience client les coulisses business enfin ce qui se passe au salon et de pouvoir échanger et aussi de vous parler un petit peu de chiffres de business de pas mal de choses Et puis il y a quelques jours, du coup, je partage en fait le travail que je fais sur une de mes clientes. Et puis dans les stories dédiées aux coiffeurs, je partage donc le procédé, le ticket, le coût de la prestation, ce qui a été fait et tout ça. Et là, alors on va l'appeler Janine. Et là, Janine, elle a vu le prix de ma prestation. Et elle a fait un AVC. Et plutôt du coup de faire tranquillement son AVC dans son coin, elle s'est dit non. Attends Julie, j'arrive dans tes DM. Ha ha ha ! Mon dieu, je ne sais pas faire le rire, ma cavite, désolée. Elle a voulu arriver dans mes DM parce qu'elle avait elle aussi envie de me dire le fond de sa pens��e. Elle s'est certainement sentie agressée par le... je sais pas. Soit par la beauté de la prestation, soit par... soit par le prix, donc bien évidemment vous allez le comprendre. Elle est venue donc m'interpeller, si on peut dire, dans mes DM. Je vais vous relater un petit peu au fur et à mesure l'échange, et je vais vous dire un petit peu l'analyse que je fais de tout ça, parce que suite à ça, j'en avais parlé un petit peu ce jour-là en story, de la réaction de cette Janine. Et j'ai des coiffeurs qui m'ont écrit pour me dire bah voilà c'est exactement pour ça que j'ose pas parler de mépris, que j'ose pas mettre des trucs sur Insta, que j'ose pas communiquer. Et là en fait, là je me suis dit non, non c'est pas possible. Ça c'est juste hors de question. Et c'est pour ça, c'est ça qui m'a motivée à vous en parler dans ce podcast. C'est que l'ambiance entre coiffeurs, ça restera une ambiance qui est compliquée. Je pense parce qu'on est des entrepreneurs, parce que je sais pas, on a tous un égo d'artiste, parce que je ne sais pas. Franchement je ne sais pas, on a tous quelque chose à prouver, on a tous un complexe d'infériorité, j'en sais rien. Mais je sais que ce sera jamais le monde des bison-ours, croyez-moi j'en ai bien conscience. Par contre, peut-être que dans une majorité on pourrait se soulever pour aller dans le même sens, ok ? Dans le même sens, j'entends juste être valorisé à notre juste valeur, et du coup ne pas tirer sur les collègues qui essayent un petit peu de proposer des choses pour élever le niveau. Alors même si parfois il y a des gens qui proposent des choses qui ne nous conviennent pas, ils ont le mérite de faire quelque chose déjà. Et je pense que... voilà. Grosso modo, et je suis sûre que la majorité d'entre vous seront d'accord avec moi, on y gagnera beaucoup plus à être bienveillants les uns les autres, ou en tout cas à ne pas se tirer dans les pattes. Vous voyez ce que je veux dire ? C'est-à-dire que si tu n'as pas envie de rebondir sur mon contenu, ou de m'encourager, ou de me balancer des fleurs, il n'y a aucun problème. Par contre, si tu n'aimes pas ce que je fais, si tu n'aimes pas ce que je dis... Bon bah voilà tu traces ta route en fait. Mais t'es pas obligé tu sais d'arriver là comme Janine dans mes DM tout hérissé là. Et puis vous allez comprendre que bah du coup je pense que à ce niveau là c'est pas moi qui ai un problème. Donc je partage mon ticket qui était un ticket à 844 euros. Et Janine vient me voir en DM d'un seul coup et me dit mais attends elles font quoi tes clientes c'est beaucoup je comprends vraiment pas c'est dingue. Donc je lui réponds avec un smiley, très important toujours le smiley, avec un smiley sourire. J'ai un peu de tout et il est vrai que dans ma clientèle, si on parle de catégorie socio-professionnelle, oui c'est ça, de catégorie socio-professionnelle, j'ai vraiment, je balaye un éventail. Voilà, le seul truc que j'ai pas, c'est des milliardaires. J'ai peut-être des millionnaires, je ne le sais pas, mais bon, quand bien même, ça ne m'intéresse pas. Mais voilà, je veux dire, j'ai de tout au niveau socio-professionnel. Et là, ça part. Elle s'insurge. Elle me dit, mais attends, on ne doit pas être du même monde. 800 euros pour une simple coloration. Pour une simple coloration. Je répète, pour une simple coloration. Et là, ça part. Là, là, non. Je ne peux pas laisser passer ça, en fait. Parce que, et c'est là que je lui explique, et on verra que le fin mot de tout ça réside beaucoup dans le mindset, les croyances limitantes et les choses qu'on s'impose à soi-même, mais qu'est-ce que je lui réponds à ça ? Je lui réponds que non, Janine, c'est justement ça le truc, c'est que c'est pas une simple coloration. Alors, je me justifie pas, parce que elle sait, c'est quelqu'un qui me connaît, c'est quelqu'un avec qui j'ai interagi dans d'autres sphères tout aussi toxiques. qu'elle est. Et voilà, donc je sais très bien d'où ça vient. Et comme aujourd'hui, je viens de vous dire sur Instagram de mettre votre énergie là où vous avez le pouvoir. Je vais pas mettre mon énergie sur Janine pour la convaincre de quoi que ce soit, mais je voulais juste un petit peu la pousser peut-être à la réflexion. Et donc, bah, je lui dis effectivement, non, c'est pas 800 euros pour une simple coloration. En fait, j'ai un peu plus d'estime que ça. de mon travail et de ce que je lui propose. Donc non, ce n'est pas une simple coloration. Je propose un service beaucoup plus global et je suis sur un positionnement qui est haut de gamme de par mon expérience client. Donc non, ce n'est pas une simple coloration. C'est là où je pense que tu te plantes. Et là, en fait, elle se sent obligée de se justifier sur elle, son rapport avec l'argent et son rapport avec ses clientes. Donc, Elle me dit que ce n'est pas parce que je ne m'actue pas 800 euros que je n'ai pas une bonne estime de ce que je fais et que moi, j'aime le travail que je fais et je satisfais énormément mes clientes et je bosse tous les jours et je bosse tous les samedis et c'est ça la coiffure et ça a toujours été ça. Bon, alors c'est ça la coiffure. Alors Jeannine, je ne suis pas persuadée que tu détiennes, si tu veux, la définition absolue de ce qu'est la coiffure. Et ça me gêne encore plus quand on rajoute ça a toujours été ça. Ça a toujours été ça, mais attendez, on a choisi la coiffure. On a choisi un métier qui change tous les six mois. Tous les six mois. Comment tu peux venir me tenir comme... Enfin, comment tu peux venir me créer un affront comme ça en disant mais la coiffure ça a toujours été ça. Sous-entendu, puisque ça a toujours été ça, ça reste comme ça, et c'est ça, et point final, et ça changera jamais. Mais attends, Janine, moi j'ai pas du tout signé pour ça. Toi et moi, on n'a pas signé la même chose. Je peux comprendre si tu me dis que toi, t'as démarré la coiffure, et quand bien même, ça n'explique pas, mais bon. T'as démarré la coiffure il y a 20, 30 ans, avec certains codes de l'époque. et bien avant les réseaux sociaux du coup je peux comprendre qu'aujourd'hui tu sois perturbé par comment le monde fonctionne comment les la consommation du service coiffure fonctionne et comment le métier de coiffeur en 2025 évolué n'est plus bas celui que tu as pu connaître il ya 20 ou 30 ans je peux connaître je peux comprendre que ça ça perturbe et puis je peux comprendre aussi je peux très bien comprendre qu'on soit attaché à ce qu'était la coiffure il ya 20 ou 30 ans parce que c'était certainement très cool pour les gens qui la pratiquaient À ce moment-là, dans ces conditions-là, il y en a qui ont trouvé leur compte. Mais la vraie coiffure, ça a toujours été ça. Vraiment, c'est tellement à l'opposé de mes convictions et de ma vision. Qu'est-ce que vous voulez que j'aille batailler là-dessus en fait ? Et donc c'est ça que je réponds. Je dis que non, la coiffure c'est pas ça. C'est ta vision de la coiffure qui est calquée sur ce que toi t'as fait pendant des années. Moi aussi je fais de la coiffure. Je fais pas du ping-pong à ce que je sache. Je fais de la coiffure, simplement. Je ne le fais pas dans les mêmes conditions, je ne le fais pas dans les mêmes objectifs que toi. Et elle me répond, elle ajoute qu'elle pense que quand on est réellement passionné, comme elle, elle l'est, que ce n'est pas une corvée de travailler beaucoup et qu'elle n'a pas l'impression de travailler, qu'elle passe de tellement bons moments avec ses clientes. Mais il n'y a rien qui... Vous voyez, moi, j'aime mon travail. Moi je ressens la passion dans mon travail, je la ressens moi avec ma propre définition de mes sentiments. Je suis passionnée par ce que je fais, j'adore coiffer, j'adore arriver dans mon salon le matin, j'adore cet espace, ces conditions de travail que je me suis créé, j'adore mon rapport avec ma clientèle, j'adore ce que je fais à l'intérieur de mon salon. Je me donne à 300% dans chaque journée que je passe dans mon salon. auprès de mes clientes. Je suis investie à 100%. Mais selon la vision de Jeannine, sous prétexte que je suis passionnée, du coup je devrais travailler sans problème 50-70 heures par semaine et travailler le samedi et tout ça. Mais en fait, ce que tu n'as pas compris Jeannine, c'est que tu as ta propre définition de ce qui t'épanouit et de ton bonheur. Si tu n'as pas de vie à côté, si tu n'as pas de famille, si tu n'as rien d'autre à faire de tes journées que de coiffer tes clientes, mais vas-y, éclate-toi, remplis tes journées, enfin, il n'y a pas de problème si c'est ça le sens unique de ta vie. Passe ta vie dans ton salon, vraiment il n'y a pas de problème. Moi, mon salon, mon business, c'est mon moteur. Mais ce n'est pas le sens unique de ma vie, c'est le moteur... qui alimente le fait que j'ai envie de me lever le matin, que j'ai envie de me challenger, c'est le moteur qui alimente financièrement mes projets, c'est le moteur qui alimente financièrement ma famille, mais ce n'est pas une finalité, mon salon. Et c'est là, en fait, je pense, où elle et moi, on a une divergence dans notre vision qui n'est absolument rien de dramatique, c'est juste une divergence de vision. Je ne place pas mon salon dans ma vie au même endroit qu'elle. Mais en quoi ça justifie ? On vient de m'agresser. Bon, bref. Et donc je lui explique que moi, quand je suis au salon, je n'ai pas l'impression de travailler. Si on associe travail à vraiment durs labeurs, souffrances, corvées, bien sûr que moi je n'ai pas l'impression de travailler quand je suis au salon. Mais par contre, ça reste un travail. C'est ce qui m'alimente. C'est ce qui m'alimente au sens propre et au sens figuré. Et elle rajoute à ça qu'elle préfère avoir 10 clientes par jour plutôt qu'une seule et qu'après c'est un choix. Ah bah écoute, je te remercie de souligner que c'est un choix. Et effectivement, pour une fois, à ce moment-là de la conversation, on allait toutes les deux dans le même sens. Parce que j'ai répondu qu'effectivement, c'est un choix. Puisque moi, je préfère avoir une ou deux clientes par jour, me concentrer et mettre mon énergie sur ces deux personnes-là que d'en avoir 10. Et ça, je fais une petite parenthèse là-dessus, mais pour moi, c'est l'un. C'est l'une des spécificités du service privatif, c'est que, vous voyez la dose d'énergie avec laquelle on se lève le matin, la dose d'énergie vraiment relationnelle et tout ça, pour tout ce qui est humainement, émotionnel et tout ça, on n'a qu'une dose, on n'a qu'une dose le matin quand on se lève. Moi, cette dose-là, je préfère la concentrer sur une, deux, trois clientes max que de la diluer sur 10, 15 clients. Alors je dis pas, peut-être qu'une ou deux fois dans l'année, je kifferais avoir une petite journée où il y a du passage dans mon salon, où il y a de la vie, où ça bouge et tout ça. Mais moi je sais que humainement et émotionnellement, je suis pas câblée pour ça. Moi je suis câblée pour être focus avec une personne sur le moment présent. C'est vraiment, j'ai besoin de pouvoir me concentrer, j'ai besoin de pouvoir aller faire les choses dans le détail. Et j'aime avoir des longues conversations. Alors... quand c'est le moment de discuter parce que je ne passe pas 4 heures à discuter avec mes clientes. Mais voilà, je ne suis pas dans le débit. Ce n'est pas ma personnalité, je ne suis pas câblée pour ça. Donc, je ne vais pas m'en excuser. J'ai justement créé mon modèle de salon privé parce que ça correspondait à ce que je suis, c'est-à-dire quelqu'un qui peut très vite être dépassé émotionnellement ou en énergie et tout ça au niveau relationnel. Et du coup, ce modèle de salon privé et le fait de prendre entre une, deux ou trois clientes par jour me permet justement d'avoir... une énergie de qualité disponible pour chacune de mes clientes ? Parce que, je suis désolée, mais sur 10, 15, 20 clients que tu vas voir passer dans la journée, franchement, est-ce que t'es capable de m'affirmer que t'es à 200% avec chacune des 10, 15 ou 20 personnes qui vont passer sur ton fauteuil ? T'es à 200% ? Non mais réellement, tu les as... T'as eu la même disponibilité pour chacune d'elles ? déjà que moi, en ayant le débit que j'ai aujourd'hui, il y a des bons jours, il y a des mauvais jours. Alors je fais en sorte qu'au salon, ce soit très linéaire, toujours pareil et avec le maximum d'énergie possible, mais derrière, il y a des bons et il y a des mauvais jours. Mais je suis désolée, vous ne me ferez pas croire, en tout cas moi, j'en serais incapable, d'avoir la même disponibilité émotionnelle, relationnelle et même de concentration technique sur 10 ou 15 clients par jour. Vous savez, la bascule mentale qu'il faut faire pour passer d'une chevelure à l'autre, d'un diagnostic à l'autre, d'un algorithme. Vous savez, tous ces trucs qu'on se fait dans notre tête en disant, ok, là, le cuir chevelu est comme ça, la densité, le machin, la couleur, on a fait ça le mois dernier, donc là, si je fais ça, je vais retomber sur ça. Vous voyez tous ces algorithmes qu'on se fait dans la tête pour une cliente, que ce soit pour une coupe ou pour un soin ou pour une couleur ou peu importe. Mais moi, ça, je ne sais pas. pas m'en créer 10 par jour si tu me demandes de m'en créer 10 par jour je vais pas pouvoir le faire à fond dans le détail je sais impossible et moi j'ai je fais pas ce métier pour me sentir lessivé à la fin de la journée parce que on m'a vampirisé mon énergie au total j'ai une famille après derrière quand je rentre j'ai deux enfants j'ai un mari j'ai moi à m'occuper il faut que j'ai de l'énergie encore pour ça aussi je peux pas donner 100% de mon énergie de la journée sur les clientes qui sont sur mon fauteuil. Encore une fois, ceci est ma vie. Et je suis très heureuse et très épanouie dans mon modèle. Je ne changerai pour rien au monde le modèle de business coiffure que j'ai aujourd'hui. Comme j'imagine que Jeannine ne changerait rien non plus. Et ce n'est même pas ce qu'on lui demande. Mais quand même, on espère qu'elle va bien parce qu'elle m'a quand même dit qu'elle ne s'en remettrait pas du tarif. qu'elle avait jamais vu ça de sa vie en 25 ans de carrière, c'est la première fois que j'entends qu'on facture une cliente 800 euros... Et alors là, attention pépite sur le reste de la phrase. À part les salons à Paris ou à Dubaï, mais franchement, c'est vraiment impressionnant. Alors là, tu vois, là pour le coup, on va faire une parenthèse mindset là-dessus. À quel moment, à quel moment, le panneau Paris... Le panneau Dubaï rend un salon automatiquement plus qualitatif, plus compétent, plus qualifié, plus légitime de quoi que ce soit. À quel moment ? Pour moi, la seule différence que fait un panneau Paris ou un panneau Dubaï, c'est le prix de l'immobilier au mètre carré. Point. Mais en termes de coiffure, mais c'est quoi ce délire ? Jamais, jamais, vous ne me ferez me sentir... plus petite, plus ridicule, moins compétente, moins légitime qu'un salon ou qu'un coiffeur qui a une adresse à Paris ou à Dubaï. Vraiment. Et est-ce que vous avez quand même songé que les gens peuvent déménager ? C'est-à-dire que si ce que tu dis était vrai, d'accord, si le panneau Paris légitimait pour on ne sait quelle raison que tu factures tes prestations à 800 euros alors que partout dans le reste de la France, on n'a pas le droit de dépasser les 100 balles, est-ce que du coup... T'as quand même pris en compte qu'un coiffeur qui habite à Lille, à Lyon ou à Marseille peut déménager à Paris. Et qui restera le même, avec les mêmes compétences et qui apportera la même chose, juste pas dans la même ville. Mais il pourrait du coup multiplier sa facturation juste parce qu'il a changé d'adresse. Non mais attendez, on va arrêter avec ça. Il n'y a pas plus de légitimité à facturer à Paris qu'ailleurs. Et pour le coup, excuse-moi Janine, mais j'en suis la preuve vivante puisque je suis au fin fond de la campagne. Un petit peu moins maintenant, j'habite dans une ville de 15 000 habitants, mais avant, j'habitais dans une ville de 5 000-6 000 habitants, et je facturais. J'avais aucun problème à facturer. Moi, je ne facture pas un lieu, je facture une valeur, une valeur ajoutée. Je facture ce que j'apporte. Je ne facture pas le fait que je sois à Paris, à Dubaï, à Marseille, à New York. À ça, vraiment, ce rapport à la situation géographique, je le trouve terrible. Parce que déjà, quand on le subit des clientes, mais alors l'entente de la bouche d'une coiffeuse, franchement, ça me tue. Et donc, voilà, on a conclu cet échange sur le fait que Je lui ai expliqué que la bonne nouvelle, c'est que rien ne l'obligeait à faire pareil et que c'est ça aussi l'entrepreneuriat en fait. On se développe comme on le souhaite avec chacun notre positionnement et la qualité de travail qui nous correspond. Mais apparemment, elle me répond que je n'avais pas besoin de lui dire, elle le savait déjà. Donc voilà, voilà cet échange lunaire que j'ai eu. Et pourquoi je trouve ça lunaire ? Parce que pour moi, ça traduit une frustration ou un problème, un mal-être. C'est-à-dire que pour que tu t'insurges comme ça contre mes prix, c'est que soit t'as les boules parce que t'as jamais osé faire pareil ou parce que tu penses que tu ne peux pas le faire. Mais il y a un truc, il faut m'expliquer, il y a un truc à quel moment tu peux t'insurger contre une consoeur pour sa facturation. Alors je vais vous dire un truc qui bien sûr n'engage que moi, mais parce que croyez-moi, j'ai fait le travail nécessaire toutes ces années. pour avoir un minimum de confiance en moi et parce qu'évidemment, pour facturer ce que je facture, il faut que j'ai confiance dans ce que j'apporte à mes clients. Donc je me suis créé tout un système, on va dire tout un bagage qui me permet, sans me croire la meilleure ou me positionner au-dessus de qui que ce soit, il ne s'agit pas là de comparaison avec le reste du monde de la coiffure, mais moi, dans ce que j'apporte, je sais ce que j'apporte. Et quand je facture, je suis... parfaitement au clair et j'estime que quand je facture, ce que j'apporte vaut ce que j'ai facturé. Donc cette cliente a eu pour 800 euros de prestation et je suis très très très très au clair avec ça. Je sais qu'elle a eu une prestation qui correspondait à la facturation. Et ça, mon positionnement à ce niveau-là, vous voyez, il est hyper important. Parce que si j'avais été cette coiffeuse qui doute trop, je vous dis pas que je doute jamais, bien sûr, mais le doute Le doute, il est sain, il faut qu'il reste un doute quand même. Et le doute, ça fait partie de la vie d'entrepreneur et ça fait partie de la vie d'humain de manière générale. Mais vous voyez, si j'avais été cette coiffeuse qui commence un petit peu à essayer de s'élever et tout ça, mais encore vraiment pleine de doutes à mes débuts et tout ça, mais vous voyez, je reçois un truc comme ça. J'aurais reçu ça il y a, je ne sais pas, il y a 6, 7, 8 ans. Je me serais dit, bah... En fait, elle m'aurait foutu le doute. Elle m'aurait tiré vers le bas. Vous savez, c'est le phénomène du panier de crabe. On m'avait raconté ça un jour. Alors, je ne sais pas si c'est vrai, j'ai jamais pêché le crabe. D'accord ? Mais on m'avait raconté, je vais vous raconter cette petite anecdote. Et je voudrais que vous ayez bien cette image en tête. A chaque fois que quelqu'un va essayer de vous tirer vers le bas. Ok ? Comment est-ce qu'on pêche les crabes ? On pêche les crabes avec un espèce de panier, un seau. Vous voyez, avec des filets, elle jouerait comme une passoire. Voilà, une passoire. Grillage à poules, vous voyez, autour un peu. Et qu'est-ce qu'on fait ? On met les appâts au fond de ce seau. Ce seau n'est pas fermé, d'accord ? C'est un seau, vous voyez, le seau avec lequel on allait faire des châteaux de sable à la plage. Bon, ben voilà, c'est un seau comme ça. Et en fait, qu'est-ce qu'on fait ? On va mettre les appâts au fond du seau. On trempe le panier de crabe dans l'eau, dans la mer. Et on laisse les crabes rentrer dans le panier pour aller chercher les appâts qui sont au fond. Et qu'est-ce qui se passe ? Il se passe que parfois, il y a beaucoup de crabes. Et du coup, il y en a 2-3 qui vont comprendre qu'ils n'arriveront pas à atteindre l'appât qui est au fond. Donc du coup, ils vont essayer de remonter parce que le seau n'est pas fermé. Et qu'est-ce qui va se passer ? Il va se passer que ceux qui sont dans le fond vont tirer les crabes pour qu'ils restent au fond du panier. Voyez ? Et donc, du coup, au lieu de ceux-là, les deux, trois qui avaient capté le truc et qui essayaient de sortir, au lieu de pouvoir vivre, ils vont se retrouver comme les autres sur votre plateau de fruits de mer. C'est ça le phénomène du panier de crabe. Et voyez, c'est exactement ce que Janine avait fait avec moi. Janine, ce jour-là, alors je ne juge pas Janine en tant que personne ou dans sa vie, d'accord, mais sur cette conversation, Janine a fait le crabe. C'est exactement l'illustration du phénomène du panier de crabe. C'est moi, je suis au fond. Donc toi, il est hors des questions que tu remontes à la surface, tu restes bien au fond avec moi. Alors je pense pas que Janine se sent au fond, je pense qu'elle a juste sa vision de la coiffure et franchement, je lui en veux pas. Et d'ailleurs je la remercie puisque cette conversation m'a permis de vous créer du contenu pour vous exprimer un petit peu le fond de ma pensée. Donc vraiment, aucune rancœur envers Janine. À quel moment, en fait, toi, t'es à un endroit, tu vois quelqu'un qui... s'élève qui fait quelque chose de différent à côté et à quel moment en fait tu le tire pour lui dire non non et meuf non tu factures trop là ben non et puis comme moi j'y arrive pas bas redescend avec moi s'il te plaît vient vient promettre au niveau de ma facturation mais non non s'il te plaît vient reprendre dix clients par jour revient bosser le samedi mais non non non jeanine même pour te faire plaisir et même avec toute la bienveillance que j'ai avec toi envers toi pardon Je ne retravaillerai pas le samedi, je ne reprendrai pas des clientes par jour et je ne baisserai pas mes prix. En fait, c'est ça, je me dis, c'était quoi l'objectif de cette conversation ? L'objectif de cette intervention ? Elle s'attendait à quoi à la fin ? À ce que je dise, non mais tu sais quoi ? Franchement, t'as raison. Vas-y, non mais t'as raison. Non, mais je me suis emballée. Non, je vais baisser mes prix, vas-y. Donne-moi ta grille de tarifs, je vais m'aligner. Je vais m'aligner, puis je vais réouvrir le samedi, je vais reprendre du débit de clientes, on va arrêter les conneries. Ben non. On va arrêter d'essayer d'élever un petit peu le niveau de facturation, on va arrêter d'essayer d'élever la valeur du service coiffure. Je vais me remettre à ton niveau d'il y a 25 ans, Janine. Vas-y, excuse-moi, désolée pour le dérangement, tu peux reprendre ta vie. Non, mais sérieusement, jamais de la vie, jamais de la vie. Et encore, pourquoi tout ça ? Pourquoi cette conversation avec vous autour de cet événement ? Parce que... Ça viendrait à la limite des clientes. Vous savez déjà à quel point on a du mal aux yeux des clientes à communiquer sur la valeur de ce qu'on fait, sur aujourd'hui tout ce qu'il faut mettre en place pour les satisfaire, qu'on n'avait pas besoin de faire il y a encore dix ans de ça. On a du mal à leur faire comprendre toute la complexité, toute la polyvalence que demande notre métier aujourd'hui. Donc que les clientes puissent avoir ce genre de réaction, Je peux le comprendre. Elles sont pas dans ce milieu, je peux le comprendre. Moi, il y a certainement des milieux professionnels dont je n'imagine absolument pas les contraintes, les tenants et les aboutissants. Et je m'en fais peut-être une idée, et voilà. Mais que ça vienne d'une coiffeuse. Et alors, attendez, d'une coiffeuse ambassadrice de marque, s'il vous plaît. Ça veut dire que c'est quelqu'un qui va influencer, par ce qu'elle fait et par ce qu'elle dit, d'autres coiffeurs. Mais ça me... ça me... je vous jure, ça me tue. Ça me tue, c'est comme la dernière fois sur Tite. j'avais tik tok vous savez un tik tok l'appareil monde de bisounours j'ai une enseignante qui vient me chercher dans les commentaires pour me dire que faut arrêter le délire que les coiffeurs je suis plus c'est pas des noms que abba heureusement que elle choisit pas sa clientèle parce que sinon elle pourrait pas enseigner que machin et tout aimer et donc on continue dans petit débat comme ça sur tik tok et je dis mais en fait je suis née par les durs c'est quoi en fait ta vision reste à vision c'est pas en fait ce qui me désole là dedans c'est que tu es enseignante donc tu as la responsabilité d'enseigner à des jeunes donc je crois qu'elle était enseignante en collège ou lycée tu as la responsabilité d'enseigner à des jeunes qui sont en plein questionnement sur leur avenir et donc ça veut dire que si tu as une de 1 ou une de tes élèves qui dit je veux faire coiffure voilà l'image que tu as de ça du fait que la coiffure ça doit bien bien rester à sa place. place de bas niveau qu'on lui attribue dans l'opinion générale. Mais ça me rend tellement triste. Et voilà, et venant d'une coiffeuse, d'une coiffeuse à une autre coiffeuse, je trouve ça triste. Je trouve ça vraiment triste parce que on a déjà assez de préjugés qui jouent contre nous. On a déjà assez d'idées reçues qui jouent contre nous. Je pense qu'on n'a pas besoin d'en avoir entre nous. Voilà. Et je comprends. Je comprends. Et croyez-moi que je le sais bien que mon positionnement, ma tarification dérange, interpelle, froisse. Je suis ok avec ça. Et je pense qu'il y a quelques années, j'ai fait partie de ces gens. Quand on a commencé à avoir des coiffeurs qui facturaient plusieurs centaines d'euros, des prestations et tout ça. Je peux vous le dire vraiment sans aucune honte. J'ai fait partie de ces gens qui ne comprenaient pas et qui se disaient mais... Oh ! 300 ! 400, 700 euros un balayage, sauf que au lieu de décrédibiliser Ces personnes-là, la question que je me suis posée, c'est « Mais comment ont-ils fait ? Comment ils ont fait ? Vas-y, montre-moi ! » Et donc, je suis allée à la source. Je suis allée chercher... auprès de ces personnes en formation, ok comment tu fais pour te positionner en haut de gamme, en premium, comment tu fais pour facturer ça, comment tu fais pour communiquer ta valeur, c'est ok comment t'as fait, t'as réussi à facturer plus haut que moi, comment as-tu réussi à le faire ? C'est ça je pense la façon la plus saine pour tout le monde de réagir face à ça ou juste de tracer sa route. Non, il y a toujours ce... cette possibilité là. Mais aller dénigrer les autres coiffeurs, j'ai un copain pareil sur insta qui a mis ses prix, qui avait mis ses prix dans une vidéo et puis pareil d'une de ses anciennes collègues qui avait mis ses prix et tout et je voyais les commentaires mais la haine, la haine des coiffeurs frustrés de pas eux-mêmes pouvoir ou savoir comment facturer ces prix là ou de pas réussir à obtenir obtenir ce niveau de... de valorisation auprès de la clientèle, où j'en sais rien ce que ça traduit en eux. Mais alors, il faut voir la haine qui est déversée, quoi. Est-ce qu'on peut arrêter ça, s'il vous plaît ? Oui, on peut ne pas aimer le travail de nos confrères. Moi, il y a des coiffeurs dont j'aime pas le travail. Oui, je trouve qu'il y a des coiffeurs qui auraient mieux fait d'être bouchés. Oui, ben oui, oui. Maintenant, est-ce que je vais leur chercher des noix ? Est-ce que je vais aller les harceler ? Est-ce que je vais aller ne serait-ce que mettre... Un mauvais commentaire ou un truc négatif. Non, je ne regarde pas. C'est tout, ça ne m'intéresse pas. Et ça rejoint d'ailleurs la phrase que je vous ai balancée aujourd'hui sur Instagram, sur le fait de mettre son énergie là où on a le pouvoir. Là, Jeannine, elle n'a aucun pouvoir sur moi. Aucun. Ce n'est pas grâce à elle que je vais changer quoi que ce soit, ou à cause d'elle, que je vais changer quoi que ce soit dans ma manière de faire ou dans mon business. J'ai presque envie de dire ça me m... encore plus la rage au ventre pour continuer. Par contre, où est-ce que je peux mettre mon énergie et qu'est-ce que je maîtrise ? Je maîtrise mon image, ma communication, mon expérience client, mon message, mon podcast. Ici, je maîtrise mon podcast, donc ici, je peux faire passer mon message, valoriser mon travail et c'est là où je vais mettre mon énergie. Pas à convaincre des gens qui n'ont pas envie d'être convaincus. Ils ne verront jamais. Les gens qui ont décidé que vous valiez moins que ce que vous prétendez ou que quoi que ce soit, n'accepteront jamais de reconnaître qu'ils se sont trompés. Jamais. Ou en tout cas, il y en a très peu qui sont capables de le faire. Donc, si aujourd'hui, tu trembles parce que tu as envie d'augmenter tes tarifs, si aujourd'hui, tu trembles parce que tu aimerais bien communiquer sur les réseaux, mais tu as peur des retours, je n'ai pas de recette miracle, je n'ai pas de « il faut que » , ok ? Mais ce que je veux te dire, c'est que déjà, tu ne seras pas le seul à te prendre des critiques et à être passé par là. Et tu peux venir me voir si tu as un petit quelque chose sur le cœur à déballer. Mes DM sont ouverts. Si tu as besoin d'un câlin, c'est pareil. Mais s'il te plaît, ne t'arrête pas au panier de crabes. Sors de ce... j'allais dire un gros mot. Sors de ce foutu panier de crabes. Échappe-toi, élève-toi. C'est pas Janine qui paye tes factures, c'est pas elle qui paye ton lifestyle ou tous les gens qui vont te juger. Et il y a une autre phrase qui me vient, alors attendez, je la recompose dans ma tête pour bien vous la sortir. Un truc du genre, on ne sera jamais jugé par des gens qui ont fait mieux que nous. Ok, je la répète. Tu ne seras jamais jugé par des gens qui ont fait mieux que toi. Tu seras toujours jugé. par des gens qui n'ont pas réussi à faire ce que tu fais. Et j'ai envie de vous dire, parce que vous savez à quel point j'accorde de l'importance à se regarder dans le miroir, ok ? Et à quel point je sais que j'ai pas la parole impeccable et que j'applique pas les quatre accords Toltec 100% de ma vie, ok ? Pour visualiser ça, peut-être que chacun, on pourrait se rappeler de la dernière fois qu'on a... balancer une critique, un truc. Moi, j'ai en tête la dernière critique que j'ai faite. Et je peux vous dire que c'était exactement ça, finalement. Quand on décompose le truc et qu'on prend un peu de recul, est-ce que la dernière critique qu'on a faite, ce n'était pas parce que, finalement, cette personne, elle nous pique, parce qu'elle a réussi là où nous, ça coince, ou elle a réussi à faire quelque chose qu'on aimerait, elle a obtenu un résultat qu'on n'a pas. Et là, voilà. Est-ce que si on prend le temps de prendre du recul... Ok, juste nous, nous-mêmes devant la glace, qu'on pense à cette dernière critique qu'on a fait, à ce jugement qu'on a émis la dernière fois sur un coiffeur, sur un peu importe. Est-ce que c'est pas finalement parce qu'il provoque chez nous cette petite frustration, ce petit truc qui nous hérisse parce que finalement il a réussi à faire un truc qu'on ne sait pas faire ? Voilà, je vous laisse là-dessus, sur cette petite réflexion. personnel et je vous remercie avant de vous quitter de vos impressionnants messages que je reçois par rapport à ce podcast. Vous n'imaginez pas à quel point un mot, une réaction peut impacter positivement quelqu'un dans sa journée. Ne sous-estimez jamais ça. Si vous avez aimé une action que quelqu'un a faite, ne soyez pas avare de lui dire. Soyez généreux dans vos paroles, dans vos compliments ou dans votre connaissance ou peu importe. Parce que vous n'imaginez pas ce qu'un petit mot bien placé un jour où le ciel est un peu plus sombre, vous n'imaginez pas l'impact que ça peut avoir. Je vais vous lire du coup comme j'ai pris l'habitude si on peut dire, de le faire, je vais vous lire un petit retour qui m'a extrêmement touchée ces derniers jours. Alors j'ai plus son prénom, donc j'espère qu'elle m'excusera parce que sur le screen, j'ai pas coupé au bon endroit. Elle me dit, et il faut vous dire qu'il y a quelques jours, je me suis réveillée en lisant ça, et vous n'imaginez pas à quel point ça a mis du soleil dans ma journée. Elle me dit, Julie, ton podcast c'est de l'or, merci, mille merci, t'écouter, c'est un bonheur, je me sens moins seule, t'as confirmé des choses que je pensais, être la seule à penser, et c'est génial, ça fait un bien fou. Enfin, la coiffure française ouvre la bouche et les langues se délient. C'est en œuvrant ensemble vers une mise en valeur de nos compétences que le métier va évoluer. Merci bordel de... Je vous donne pas le mot. Enfin. Voilà. Et ça, juste de savoir que si vous écoutez mon podcast, ça vous impacte positivement. Vous n'imaginez pas parce que moi, quand j'enregistre, je suis ici toute seule dans mon bureau avec mes émotions, mes bouquins et mes Legos en face de moi. donc personne grosso modo et je ne peux mesurer l'impact de ce que je fais que par vos retours écrits par les alors je crois que si vous écoutez depuis la plateforme Spotify vous pouvez mettre un avis mais vraiment les retours écrits 1DM c'est Yako comme ça que je peux mesurer en fait l'impact donc n'hésitez pas à aller au contact n'hésitez pas à venir me parler, à réagir évidemment on reste bienveillant on reste ouvert mais punaise est-ce qu'on peut pas juste apprendre à se parler correctement, cool. Enfin, je ne sais pas. Restons zen. Voilà. Je vous souhaite une excellente journée et je vous dis à très bientôt.