Speaker #1Hello les amis, j'espère que vous allez bien. Ça fait des mois qu'on ne s'est pas retrouvés ici, mais voilà, il me fallait un petit peu de temps. J'avais besoin juste de retrouver une occasion d'avoir des choses intéressantes à vous raconter, à vous partager. Donc, bienvenue dans ce nouvel épisode. Est-ce que je ne dois pas même dire bienvenue dans cette nouvelle saison du Jijicho ? Est-ce que je vais vous balancer une nouvelle saison un 1er décembre ? Eh bien oui les amis, j'ai envie de vous dire pourquoi pas. C'est maintenant que j'ai envie de le faire, c'est maintenant que j'ai des choses à vous dire, à vous partager. Donc bah écoutez, on y va. Alors ne me demandez pas combien d'épisodes il va y avoir dans cette saison, j'en ai absolument aucune idée. On va faire au feeling si ça vous va. En tout cas, moi ça me va et comme c'est mon podcast et mes règles du jeu, bah écoutez, on va faire comme ça. Donc dans ce premier épisode de cette nouvelle saison, j'avais envie de vous partager Mon retour de Cancún, puisque je suis fraîchement de retour du Mexique. Mexique où j'ai passé donc une semaine pour un séminaire qui concernait la coiffure. Et je vais pas juste vous faire un retour comme ça jour par jour, les formateurs et tout ça, non. En fait déjà, j'ai envie de partir d'une story time, un truc vraiment, voilà, qui m'a mis hors de moi, si je peux dire. Qui m'a vraiment, enfin je me suis dit c'est pas possible. C'est une story time qui ne m'est pas arrivée à moi directement en fait, c'est une coiffeuse que j'ai rencontrée à Cancun qui a vécu quelque chose, qui me l'a partagée et donc je lui ai demandé son autorisation de pouvoir en parler sur le podcast parce que j'ai trouvé que c'était tellement représentatif de plein de choses que voilà, je voulais un petit peu vous raconter cette histoire et puis on va débriefer un petit peu, on va décortiquer ça ensemble et ça me permettra du coup de vous faire un peu mon retour sur ce Cancun 2, puisque c'était la deuxième édition. Et à la fin, vous déciderez si ça vaut le coup d'aller sur un Cancun 3, j'ai envie de vous dire. Donc story time. Je rencontre donc cette coiffeuse qu'on appellera Marie. Voilà. Je rencontre cette coiffeuse Marie à Cancun. On discute, on passe un repas ensemble, puis deux, puis trois. Et elle me partage d'un seul coup quelque chose qui vient de lui arriver. Elle vient de recevoir sur ses réseaux sociaux un DM d'une de ses clientes. Écoutez, je l'ai sous les yeux, donc je vais vous le lire. Donc ce DM fait suite à une story où elle partageait le fait qu'elle était en route pour Cancun, en fait. Elle mettait des petits emojis, cocktail, plage, soleil et tout ça. Et voilà. Et donc elle reçoit en DM de la part d'une de ses clientes, je vous le lis parce que je l'ai sous les yeux, donc je vous le dis tel quel. Bon cocktail, à la santé des imbéciles qui régalent. Deux emojis en train de vomir. Voilà, voilà. Et là, en fait, alors vous n'imaginez même pas à quel point Marie... Et dans tous ces états, de recevoir un DM comme ça, parce qu'elle se dit « Mais attends, mais qu'est-ce que j'ai fait pour mériter un truc pareil ? » « Je bosse toute l'année, je me donne un fonds pour mes clientes, je pars, je laisse ma famille, j'investis, et je pars à l'autre bout du monde pour aller me former, et je me prends ce genre de DM dans la tronche. » Donc forcément, Marie, dans tous ces états, en colère, et puis vraiment, je pense qu'elle ne s'y attendait pas. Et puis alors, moi à côté, je ne vous raconte pas, mais moi je boue, je boue. Je vais vous dire ce que je lui ai dit. Sincèrement, moi, un truc comme ça, je prends le DM, je me filme en train de boire un petit mojito sur la plage, et juste, j'affiche le DM. Je trouve ça tellement déplacé, tellement irrespectueux de la part de la cliente. Et d'un autre côté, j'ai envie de vous dire, peut-être que les clientes, elles ne se rendent pas compte. Et est-ce qu'on peut leur en vouloir ? Est-ce qu'on peut leur en vouloir de ne pas se rendre compte, en fait, de tout ce qu'il faut faire et de toute l'énergie, les efforts et les investissements qu'il faut pour en arriver ? à vivre ce genre d'expérience dans notre métier. Et est-ce qu'on peut en profiter pour rappeler aussi qu'en fait, Cancun, c'est la destination, mais ce n'est pas l'objectif. On n'était pas là pendant une semaine pour aller se dorer la pilule. On était là pendant une semaine pour aller s'enfermer dans des salles à suivre des masterclass tous les jours, voire sur certaines journées, deux fois par jour. Et oui, effectivement, peut-être... une ou deux heures par jour, pouvoir profiter d'un cadre sympa. Donc, pour en revenir à ce que je disais, probablement, et c'est même sûr, cette cliente n'a pas compris les enjeux de Cancun. Parce que, soyons clairs, ce n'est pas des vacances. En fait, on part se former. Mais on part se former pour qui ? On part se former pour nos clientes. On est d'accord ? Maintenant, est-ce qu'on peut en vouloir aux clientes qui font ce genre de réflexion ou qui ne comprendraient pas ? Je ne sais pas. Moi, ça aurait tendance à mériter un poil, c'est clair. La Josiane, elle n'est plus prête de remettre les pieds au salon. Mais d'un autre côté, je me dis, quelle est notre part de responsabilité là-dedans ? Il y a deux pistes que j'aimerais un petit peu approfondir avec vous. Je dirais que peut-être... que notre responsabilité, elle est déjà dans le fait d'accorder beaucoup trop, beaucoup, beaucoup, beaucoup trop de parts émotionnelles à notre clientèle et à notre métier. Alors, vous savez, moi j'ai pas... En général, j'ai des positions très affirmées, tranchées et totalement assumées. Je suis pas en train de dire là qu'il faut... pas mettre d'émotion envers nos clients. Je ne suis pas en train de dire là que ça doit être un travail de robot et quelque chose de complètement impersonnel et stérile en termes de relations humaines. Mais est-ce qu'on n'accorderait pas un petit peu trop d'importance à ce que nos clientes peuvent penser de nous ? Je veux dire par là que notre rôle en tant que coiffeuse, je pense, encore une fois, tout ce que je dis ici n'engage que moi et ma vision, mais... Bien sûr que notre rôle, il est de créer du lien, il est de mettre à l'aise les gens, il est de savoir être à l'écoute, mais on n'est pas là pour être la gentille, on n'est pas là pour être la bonne copine, on n'est pas là pour être le bouche-trou, on n'est pas là pour être, enfin bref, ce que vous voulez, on est là pour donner à nos clientes un service de coiffure. certes avec une prise en charge globale et bien sûr, et on le sait que quand on va chez le coiffeur, c'est aussi pour se détendre ou pour vider son sac parfois, ou pour avoir des conversations qui nous élèvent ou peu importe, bien sûr que la part d'humain et les discussions qui vont être abordées sont importantes et que le fait de créer du lien comme ça, ça engage un peu émotionnellement mais voilà. Est-ce qu'on ne devrait pas quand même à un moment donné mettre une limite ? Parce que je me dis, cette cliente, pour qu'elle se permette, enfin moi, je me mets à la place, je n'oserais jamais envoyer ça à, je ne sais pas, ma thérapeute, à mon médecin, à... Tiens, d'ailleurs, mon parallèle préféré avec les médecins. Si ton médecin, demain, il part en vacances. et qui se barre aux Antilles, qui part à Dubaï, qui se fait un resto étoilé, je ne sais pas, est-ce que tu vas te dire « Ah, mais c'est moi la cruche qui paye pour que lui, il aille se rincer. » Est-ce que c'est ça que tu vas te dire ? Ben non, tu vas juste dire « C'est un mec qui travaille, il fait ce qu'il veut de son blé. » En fait, enfin j'espère que vous et moi, on est d'accord là-dessus. Donc pourquoi est-ce que nous, en tant que coiffeurs, on ne pourrait pas faire ce qu'on veut avec notre blé. Pourquoi est-ce que l'argent qu'on gagne, le salaire qu'on gagne, ne pourrait pas nous servir à voyager ? Et pour en revenir à Josiane, avec son message plus que déplacé sur Instagram, pour qu'elle se permette d'envoyer un message comme ça, c'est que déjà, il y a une proximité qui a induit, comment dire, une certaine liberté. dans le manque de respect. En fait, il n'y a plus de respect. Voilà. Il n'y a tellement pas de cadre dans la relation qu'il n'y a même plus de respect. Et ça, franchement, ce n'est juste pas possible, en fait. Moi, je ne veux plus voir de coiffeuse souffrir des remarques incessantes, des clientes mal... Alors attendez, j'ai dû faire une petite coupure parce que j'allais dire quelque chose de très grossier. Donc je disais, j'aimerais ne plus voir de coiffeuse souffrir de remarques très déplacées, irrespectueuses, de clientes qui sont elles-mêmes frustrées. Parce que clairement, là, à la santé des imbéciles qui régalent, c'est clairement une cliente qui montre qu'elle est frustrée certainement de ne pas pouvoir partir elle-même à Cancun parce qu'on ne lui donne pas assez d'argent. dans son travail pour le faire. Et donc, elle reporte ça sur sa pauvre coiffeuse qui, elle, en fait, elle, elle a charbonné toute l'année. Enfin, si elle peut investir, et on parle bien d'investir de l'argent, si elle peut investir de l'argent pour partir jusqu'à Cancun se former avec les formateurs les plus influents de France, c'est que, déjà, c'est une bonne chef d'entreprise. C'est déjà que c'est quelqu'un qui est consciencieux, consciencieuse, envers ses clientes qui veut vraiment leur apporter le meilleur. Donc, le commentaire de cette cliente, il est d'autant plus déplacé que, en fait, si Marie se retrouve à Cancun, c'est pour aller chercher des nouvelles techniques, une nouvelle manière d'élever son expérience cliente. Et donc, c'est pour elle, en fait. C'est pour elle. Maintenant, qu'est-ce que je vous préconise de faire avec ce genre de cliente ? Bajarteler, en fait. Juste. Il n'y a pas de place dans nos entreprises, dans nos salons, pour le manque de respect, le manque de considération. Et j'ai envie de vous dire, même si Marie était partie à Cancun en vacances, à quel moment c'est un problème ? Est-ce que sa cliente, elle-même, ne part pas aussi en vacances avec son blé, ne s'achète pas des trucs ? Est-ce que son employeur est en train de se dire « Ah bah, super, c'est le con qui régale ! » Enfin, je ne pense pas. Je ne pense pas, pardon. Mais voilà, je voulais un peu remettre les choses à leur place par rapport à ça et vous dire que si vous êtes coiffeur, on n'a pas besoin de ce genre de clientes. On n'en a vraiment pas besoin. Je vous promets, on peut remplir un agenda uniquement avec des clientes qui nous respectent, qui nous veulent du bien, qui sont bienveillantes, qui sont ravies d'être là, qui comprennent notre valeur. C'est possible et je le souhaite vraiment de tout cœur à tous les coiffeurs qui le mettent. Maintenant, pour glisser tout doucement. sur Cancun, sur ce fameux séminaire, cette deuxième édition du séminaire de Cancun. Comme je vous l'ai dit, c'est pour moi un investissement. Ce n'est pas une dépense, c'est un investissement. C'est le fait d'investir sur moi, sur mes compétences, sur mon bien-être aussi, mon bien-être au travail, mon bien-être tout court, mon équilibre, enfin bref, mon épanouissement personnel. alors je vous avoue que moi si c'est moi qui pouvaient choisir les destinations des séminaires, je ne choisirais absolument pas Cancun. Vous voyez, moi, je choisirais plutôt l'Écosse, par exemple. Le fin fond de l'Écosse. Donc, c'est pas... Enfin, voilà, pour moi, ça reste une belle destination, mais c'est pas ma destination de rêve. Et de toute façon, comme je vous l'ai dit, moi, je n'y vais pas pour des vacances, en fait. C'est pas du tout l'objectif. Alors, certes, le cadre est incroyable. Et je pense que le cadre est aussi là pour nous rappeler Quand en coiffeur, justement, on mérite de vivre du waouh dans notre vie, en fait, dans notre vie professionnelle, dans notre vie personnelle. On mérite de pouvoir accéder à ce genre de choses, à ce genre d'expérience. Et le fait d'investir sur Cancun 2, ça sert à quoi ? Eh bien, selon moi, effectivement, ça sert à élever le niveau, en fait. Ça sert à élever le niveau dans notre technique, évidemment, puisque on a eu... la chance d'avoir trois masterclass techniques, une masterclass avec Garance et Kevin, une masterclass avec Océane à Vaquian et une masterclass avec Catherine Bonarini. Donc, on a eu trois formations techniques sur divers sujets autour de la coloration, du balayage et tout ça. Et ça sert aussi à élever nos compétences en tant que chef d'entreprise Cancun puisque cette année, vraiment, j'étais ravie et j'espère Merci. que ça prendra une place plus importante sur les prochaines éditions. Cette année, on a eu une... Comment dire ? Je vais y arriver. On a eu une intervention directement de Julie et de celui qu'on a baptisé le golden comptable, David, qui d'ailleurs est mon comptable désormais. J'en suis ravie. Je change de comptable cette année pour mon plus grand bonheur et pour... le plus grand bonheur aussi est la santé de mon entreprise parce que pareil, il y aura story time sur les comptables mais on fera ça dans un autre épisode si vous voulez bien bref, David étant désormais mon comptable déjà on a pris contact déjà il y a quelques mois par rapport à ça Mais on a eu la chance cette année d'avoir une intervention axée business et c'était vraiment, vraiment, vraiment très chouette, très utile et très impactant. Il y a eu aussi des modules auxquels moi je n'ai pas assisté. C'était des modules facultatifs et c'était assez niche, donc ça ne me concernait pas. Il y a eu un module e-shop, développement de e-shop, e-commerce et il y a eu un module coupe aussi. et puis Deux autres masterclass qui ont, elles, été aussi incroyables. On a eu Magali Dondon qui nous a fait la démo de sa méthode de la crown cut, donc la coupe sur les cheveux curly, bouclé frisé. Et puis, on a eu la bible de la coiffure, bien sûr, on ne la présente plus. Mélanie Pimentel qui nous a fait tout un module sur la partie bio et soins. donc biologie du cheveu, science du cheveu et soins donc voilà c'était très comblé, c'était très intéressant il y a eu également des challenges un peu toute la semaine pour la cohésion un petit peu d'équipe pour favoriser les rencontres entre coiffeurs alors vous allez me dire mais les coiffeurs on les connait est-ce que c'est vraiment si cool que ça ? est-ce que tout le monde piapiate ? est-ce que machin ? je vais vous dire franchement je pense que oui Merci. Il y en a qui ont piapiaté. Je pense qu'il y en a qui ne pouvaient pas se blairer. Je pense qu'il y en a de toute façon qui n'étaient pas là pour se faire des potes. Mais en fait, on s'en fout. On était tous là pour quelque chose. Tout le monde y a trouvé son compte. C'est-à-dire qu'évidemment que sur 230 personnes, vous ne pouvez pas vous entendre avec tout le monde et vous n'êtes pas intéressé de créer du lien ou de discuter avec tout le monde. Moi, j'ai trouvé mon petit... comment dire, mon petit groupe, ma petite bande de potes à l'intérieur. J'ai fait des rencontres, surtout en passant du virtuel au réel, puisque j'ai pu rencontrer des gens avec qui je discutais sur les réseaux depuis des mois, voire des années. On a pu se voir, se retrouver. Ça a été vraiment un plaisir de passer du temps ensemble, d'échanger sur nos visions, nos situations, notre quotidien dans notre métier. J'avais une super colocataire de chambre, évidemment, mon amie Lucille, qui a aussi son salon à le Surquiberon. Et voilà, c'était très chouette. Après, ambiance de coiffeur ou pas ambiance de coiffeur, j'en sais rien. Moi, écoutez, j'ai vu des gens tous réunis autour d'une même thématique et d'un même métier, qui étaient là chacun pour aller chercher de nouvelles choses, de nouvelles compétences pour évoluer. tous, je pense, ok là-dessus. Et puis, voilà, chacun a vécu son Cancun comme il a eu envie de le vivre. Il y a des gens qui se sont mélangés à d'autres, il y en a qui n'ont pas trop... Voilà, qui ont préféré rester entre eux. C'est comme ça, en fait. Mais je pense que chacun y a trouvé son compte. Franchement, l'ambiance générale, elle était grave bonne. On était chaud bouillant. C'était ultra animé. Je pense que l'hôtel se souviendra de nous de jour comme de nuit. Et voilà, donc en termes d'ambiance et au niveau humain, franchement, moi, j'ai trouvé ça ultra quali. On n'était pas obligé d'être avec des gens avec qui on avait moins d'affinité. On avait totale liberté de pouvoir se rapprocher des gens qui nous intéressaient le plus. La majorité des formateurs a été, je dirais, accessible, voire pour certains, très, très accessible. Donc, c'était vraiment cool de pouvoir discuter en toute détente. sans la hiérarchie de la visibilité, j'ai envie de vous dire, parce que même si ça reste assez tabou, je suis désolée, mais moi je trouve qu'elle existe, cette hiérarchie de la visibilité. En tout cas, on nous le fait sentir, on nous le fait sentir tout le temps. On nous le fait sentir notamment auprès des marques, des fournisseurs, des partenaires, même des clientes parfois nous font sentir que c'est important d'être quelqu'un avec une visibilité sur les réseaux sociaux. et que voilà, donc... Là, en tout cas, à Cancún, il y avait moins d'inégalités, j'ai trouvé, à ce niveau-là. C'était plutôt lissé, globalement. Alors, vous sentirez effectivement là, dans mes propos, que je garde une certaine réserve, parce que oui, bien sûr qu'il y avait 3-4 starlets qui prenaient la lumière, et puis bien sûr que... Enfin bon, bref, voilà, mais j'ai envie de vous dire, des humains comme les autres, tout le monde a besoin de son petit moment de coup de projecteur parfois, et moi j'essaye de respecter ça aussi, j'essaye de comprendre ça. J'essaie de vraiment me mettre à la place de tout le monde et de me rappeler que la coiffure c'est un métier de base où on n'est absolument pas valorisé, où on subit énormément de préjugés et de décotes j'ai envie de vous dire au niveau social. Donc je peux comprendre qu'à partir du moment où on a un peu ou beaucoup de visibilité, on la prenne, on l'embrasse et on en profite. Je peux tout à fait le comprendre aussi et j'ai vraiment aucun jugement par rapport à ça, je suis neutre. enfin vraiment ça me fait ni chaud ni froid ceux qui vivent bien leur visibilité tant mieux, ceux qui la revendiquent tant mieux pour eux ceux qui n'en ont pas sachez que vous brillez quand même pour quelqu'un quelque part, quoi qu'il arrive et voilà maintenant je suis rentrée j'ai mis au moins une semaine à me remettre du jetlag c'était assez chaud Et qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Maintenant, c'est le moment de mettre en pratique tout ce qui a été vu là-bas. Moi, je sais que dans ce que j'en retiens globalement, j'en retiens des nouvelles prestats que je mets en place au salon, j'en retiens une nouvelle vision dans ma manière de communiquer parce que ce qui était très cool, ça, ça va être mon petit moment projecteur. Ce qui était très cool, c'est que j'ai rencontré quelques personnes qui sont auditrices de ce podcast ou qui me suivent sur les réseaux sociaux. Et franchement, vous n'imaginez pas à quel point les mots impactent les gens, à quel point vos mots, vos gentils mots, vos mots bienveillants, vos mots sincères peuvent impacter positivement quelqu'un. J'ai rencontré quelques personnes qui m'ont encouragée via ce podcast, via mes réseaux, via le fait d'essayer de faire en sorte que ma vision fasse son petit bout de chemin parmi les coiffeurs pour essayer d'impacter positivement mon métier. Et voilà, vous avez été quelques-uns à m'encourager, à me dire des choses très cool, à me faire des retours ultra positifs de ce que je peux dire ou véhiculer. Donc, merci beaucoup à ceux qui ont eu ces mots. Le truc que je voulais vous dire par rapport à ça, c'est que quand vous avez l'occasion, et moi ça m'a fait un rappel aussi, quand on a l'occasion de dire quelque chose de positif à quelqu'un, il ne faut jamais hésiter en fait. Je parle vraiment d'un compliment sincère, d'une remarque constructive. d'un encouragement, de peu importe. Je pense qu'il ne faut jamais hésiter à le faire parce que vous n'imaginez pas, vous ne savez pas en fait où en est à ce moment-là la personne en face de vous. Peut-être qu'elle est... Peut-être que c'est une bonne journée, mais peut-être aussi que c'est une mauvaise journée. Peut-être même que c'est une mauvaise semaine, voire une mauvaise période. Peut-être que c'est une personne qui doute. Peut-être que c'est une personne qui est sur le point de tout abandonner ou qui se sent comme une merde. Et dans ces moments-là, le moindre mot positif, la moindre personne qui va remarquer ce qu'on fait ou qui va nous montrer qu'elle a compris ce qu'on essaye de partager, vous n'imaginez pas à quel point ça peut être impactant positivement. Donc voilà, c'était le petit rappel de se dire que quand vous avez l'occasion, là je vais parler entre nous, entre coiffeurs, mais quand on a l'occasion de complimenter un coiffeur sincèrement pour... une démarche ou quelque chose qu'il est en train de faire ou ce qu'il représente, peu importe. Je pense qu'il ne faut pas retenir les compliments. On peut y aller parce que la critique, vous et moi, on se sait, la critique, on ne la retient pas. Entre coiffeurs, on n'a aucune retenue face au jugement et à la critique. Mais par contre, on en a proportionnellement beaucoup, beaucoup, beaucoup plus en ce qui concerne les encouragements, les compliments, le soutien. Ça serait cool. Peut-être si on pouvait un peu travailler là-dessus. En tout cas, en parlant de critique, tout ça, et de cette hiérarchie de la visibilité, à Cancun, j'ai eu une conversation intéressante sur la manière dont les marques, les fournisseurs, les partenaires nous traitent. Et je pense que ça va faire l'objet du prochain épisode parce que je crois qu'il y a beaucoup à dire. Je sais et je sens que c'est très tabou de parler de comment les marques traitent leurs rapports commerciaux avec les coiffeurs. Mais écoutez, j'ai envie de vous dire, ça ne me fait pas plus peur que ça d'aborder le sujet avec vous. Je pense qu'il y a des choses qui ont besoin d'être dites. J'ai pas mal de story time aussi là-dessus qui me concerne ou qui concerne des confrères. Et peut-être que si on commence un peu plus à l'ouvrir et qu'on est prêt, bah oui, parfois à perdre un peu en estime auprès d'une marque ou d'un truc, d'un partenaire, peut-être que les choses pourraient changer et aller dans le bon sens. Parce qu'en fait, j'ai l'impression que plus le temps passe, plus c'est pire en fait. que ça soit au niveau des conditions commerciales ou même juste au niveau respect et considération en tant que client coiffeur. J'ai l'impression que c'est de pire en pire. Qu'on nous prend vraiment pour des idiots, des idiots illettrés parfois, qui ne savent même pas compter. Et je pense qu'il va falloir que ça cesse parce que ça ne va pas nous aider. En fait, ça ne va pas nous aider d'être considérés juste comme des pigeons. Donc, je vous propose qu'on en parle, du coup, dans le prochain épisode. Si vous avez des retours, des anecdotes à me faire, n'hésitez pas à me DM sur Insta, soit sur le compte de Julien Studio, soit sur le compte du Jijisho. Si vous avez des anecdotes, des choses à me raconter, des remarques, des choses que vous voulez évoquer, vraiment, je suis preneuse. Ce podcast, oui, c'est moi qui parle, mais c'est aussi le vôtre. c'est à dire que l'idée essayer de pouvoir échanger et apporter une ouverture sur des sujets qui nous concernent tous ou presque, en tout cas. Donc voilà, n'hésitez pas à me faire des remarques. Vous ne serez certainement pas toujours d'accord avec ce que je vais dire. Et croyez-moi, vraiment, ce n'est pas grave. Je ne vous en veux pas. Pas du tout. Et je n'ai pas de problème avec le fait qu'on ne soit pas d'accord avec moi. Et j'apprécie d'autant plus qu'on vienne me le dire et qu'on puisse échanger. Et moi, je ne suis jamais contre le fait de pouvoir faire évoluer mon avis, ma position. Vraiment, je n'ai aucun problème là-dessus. Si un jour, je me suis trompée, je n'aurai pas de problème à venir ici vous dire, vous savez quoi les gars ? J'ai pensé que... et en fait, je me suis plantée. Ça, ce n'est vraiment pas un souci. Donc voilà, je voulais vous le redire. C'est complètement ouvert ici. même s'il n'y a que ma voix pour le moment sur ce podcast, sachez que je suis tout à fait disposée à l'échanger. Je vous remercie d'avoir écouté cet épisode. J'espère qu'il vous a plu. Pour une remise en jambes, je ne sais pas à quelle fréquence je vais vous balancer les épisodes. Je ne sais pas combien d'épisodes, je ne sais pas pendant combien de temps. Juste, voilà, on y va freestyle, on y va pour kiffer, on y va pour essayer juste d'écouter des choses et de dire des choses qui ont du sens. Et je vous souhaite une très bonne journée, une très belle semaine. Et on se dit à bientôt.