Speaker #1Ah là là, cette intro est absolument extraordinaire, elle est kitscho possible, absolument tout ce que j'aime. Hello tout le monde, moi c'est Julie et je suis ravie de vous accueillir sur mon podcast. Mon dieu, la Julie de 10 ans est en train de vivre sa meilleure vie. Je m'appelle Julie, je vous l'ai déjà dit, et je suis coiffeuse et entrepreneur. et voilà, à un moment donné, j'avais besoin d'avoir une voix. J'avais besoin de pouvoir m'exprimer sur plein de choses. Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 18 avril 2025. C'est mon anniversaire et je m'offre à cette occasion ce micro. Et je vous offre à cette occasion cet espace à partager avec moi. J'avais envie de pouvoir, à travers mes mots, vous parler d'une vision, d'une coiffeuse, entrepreneurs, maman, une femme en 2025. bref je voulais vous emmener dans mes réflexions dans ce qui fait qu'aujourd'hui j'en suis là aussi et en fait je vais je pense commencer par vous raconter un petit peu mon parcours pour que vous compreniez un petit peu la vision que je vais vous transmettre ici par quoi commencer et bien écoutez je pense qu'on va commencer par le commencement mon parcours mon parcours alors faut savoir que moi quand j'avais 8-10 ans je ne savais pas ce que je voulais faire de ma vie. Mais j'ai très vite compris que je m'intéressais à beaucoup de choses. Je pouvais autant me voir en femme d'affaires déterminée qu'en journaliste, qu'en héroïne de comédie musicale. Et je n'ai jamais eu une voix, je n'ai jamais senti que j'avais une voix tracée. Je ne me suis jamais intéressée qu'à une seule chose, je n'ai jamais eu qu'une seule passion. J'ai toujours été vraiment multi-passionnée par la vie, par ses aventures, par le waouh, par la magie, mais ça on y reviendra. mon parcours scolaire on peut On peut le définir comme atypique, chaotique aussi un peu. J'ai cherché ma voie entre la filière scientifique, l'art, la musique. Voilà, il y a eu plein de choses. Et puis, j'ai fait beaucoup de petits boulots. J'ai fait des sandwiches, j'ai vendu des compléments alimentaires par téléphone, j'ai vendu des cupcakes, j'ai donné des cours de pâtisserie à des enfants, j'ai été maquilleuse pro sur des shootings. pour le cinéma, sur des plateaux télé. Et au fur et à mesure de toutes ces aventures, en fait, il y a quelque chose qui se détachait tout le temps, c'est que je recherchais la liberté. La liberté dans mon emploi du temps, la flexibilité. Je cherchais la liberté financière, je cherchais la liberté de mon temps. Je cherchais la liberté géographique aussi. J'avais envie de bouger, j'avais envie d'explorer. Et puis, au bout de tout ça, ça a donné ce que je suis aujourd'hui, c'est-à-dire une coiffeuse entrepreneur. J'ai mon salon privé, je suis basée dans le Loiret. Cette année, on fête les 10 ans. Pour vous situer géographiquement, je suis née dans le Nord. J'ai vécu à Douai toute mon enfance. Ça, c'est vraiment ma région de cœur où je me sens chez moi. Et j'ai aussi vécu à Lille, j'ai aussi vécu à Paris, à Saint-Denis. Et je suis passée par Bordeaux aussi dans tout ça, pour arriver dans le Loiret. Vous allez me dire, mais qu'est-ce qu'elle fout là ? Et bien, à votre avis, qu'est-ce que je fous là ? J'ai rencontré un mec. Voilà. J'ai rencontré un mec il y a 12 ans. Et puis, je l'ai laissé m'embarquer dans une autre aventure. Et je me suis retrouvée ici, dans le Loiret. Et donc, je vous disais que j'avais un salon privé. Donc, mon salon privé, qui s'appelle Julliard Studio, a vu le jour quand j'étais à 7 mois de grossesse. J'ai décidé d'ouvrir une entreprise à 7 mois de grossesse. Normal. Et donc, par le biais de cette anecdote, vous aurez compris que je suis aussi maman. Je suis maman de deux enfants. Et voilà. Voilà un petit peu ce parcours de vie. J'adore les frites. La frite, c'est la vie. Je me devais de vous le préciser. Ça me semblait être absolument important. En tout cas, ma révélation au niveau de l'entrepreneuriat... A vu le jour après quelques années d'errance, en 2015, comme je vous le disais, à 7 mois de grossesse, j'ai décidé de m'installer officiellement comme coiffeuse privée. Pourquoi je me suis installée comme coiffeuse privée ? Je me suis installée comme coiffeuse privée chez moi, je recevais mes clientes chez moi. Pourquoi ? Parce que je voulais choisir mes contraintes. Et ça, on en reparlera certainement un peu plus tard. Mais j'avais vraiment cette idée de, ok, l'entrepreneuriat, je sais qu'il va falloir... faire des sacrifices. Je sais qu'il va falloir bosser, je sais qu'il va falloir travailler dur. Et la première question que je me suis posée, c'est quelles sont les contraintes incompressibles qu'il faut absolument que je garde, et quelles sont celles que je peux éliminer qui me semblent vraiment pas forcément avoir de sens ou être importantes pour la réussite de mon projet. Donc j'ai décidé de créer un concept unique. Il y a 10 ans déjà, les salons de coiffure privée, c'était pas hyper répandu. Donc j'ai créé un service de coiffure privé en fait où je proposais une expérience assez haut de gamme. D'abord dans les extensions de cheveux, je faisais uniquement les extensions de cheveux. J'avais un mon CAP coiffure mais je faisais uniquement les extensions de cheveux. Et puis bien plus tard, je me suis mise à faire les balayages. Donc tout ça, grosso modo, ça a démarré sur un point de table de salle à manger il y a dix ans. C'est devenu un moment de la location de fauteuil aussi, j'ai loué un fauteuil quelques temps. Et puis, je suis revenue dans mon domicile avec une pièce dédiée. J'étais à ce moment-là encore en mode kinder parce que j'attendais mon deuxième enfant. Et puis, c'est devenu en 2021 un premier local d'à peu près 50 mètres carrés, dans lequel j'ai eu des salariés. Et puis, aujourd'hui, c'est un local de 80 mètres carrés, dans le centre-ville, dans un appartement sans vitrine. où je suis toute seule. Je suis revenue au fondement de la coiffure privée. Je reçois mes clientes seules dans un espace dédié. Voilà, donc ces dix dernières années, en fait, il s'est passé des choses. Il y a eu des galères. Il y a eu des galères. Il y a eu des moments où je ne me suis pas versée de salaire. Il y a eu des moments où je me suis retrouvée à gérer des litiges avec des clients, avec des fournisseurs. Il y a eu des moments où je me suis demandé si ça valait la peine de continuer. il y a des moments où il y a plein de choses qui me sont tombées dessus. Bref, la vie de l'entrepreneur. Mais il y a surtout eu franchement, beaucoup de victoires. Des petites, des grandes, des moyennes, des victoires. Il y a eu beaucoup de victoires. Il y a eu beaucoup de bonheur. Il y a eu énormément d'évolution, d'aventure. J'ai énormément appris, parfois seule, parfois par moi-même, par force de situation et et surtout beaucoup au contact des autres, au contact des autres coiffeurs, au contact des clientes et au contact d'autres entrepreneurs qui n'avaient rien à voir avec le milieu de la coiffure. Et aujourd'hui d'ailleurs, ça c'est un point sur lequel on va beaucoup discuter vous et moi, c'est que je pense qu'on a besoin en tant qu'entrepreneur de la coiffure de sortir un petit peu de notre milieu, de même beaucoup sortir de notre milieu. On a besoin d'aller voir ce qui se passe ailleurs, dans les autres entreprises, le fonctionnement. On a besoin d'aller tester d'autres domaines. Plus on va se nourrir de l'extérieur, plus on sera riche, nous, je pense, à l'intérieur de nos métiers, à l'intérieur de notre petit monde. Et voilà. Et ça, c'est vraiment ce que j'ai envie de vous faire faire à travers ce podcast. J'ai envie de vous faire voyager dans d'autres contextes. J'ai envie d'avoir des réflexions avec vous. J'ai envie qu'on se pose des questions, qu'on remette des choses en question aussi. Je n'aurai pas toujours les réponses. Il y a plein de questions que je me pose pour lesquelles je n'ai pas les réponses. mais Rien que le fait de commencer à se poser des questions, je pense qu'il n'y a que comme ça au final qu'on peut avancer, qu'on peut progresser, qu'on peut amener des choses qui sont différentes. Et du coup, qu'on peut faire de tout ça une aventure hyper fun, hyper riche. Donc voilà, vous êtes ici dans le Jijicho. Vous êtes dans un podcast qui va principalement vous parler de la coiffure en tant que coiffeuse solo. Mais je m'adresse à toutes les personnes qui ont envie d'un peu de contexte, d'un peu de magie, de rire un peu parfois. Je ne sais pas si on pleurera ensemble, ce n'est pas trop mon truc. Mais on va beaucoup se questionner en tout cas. Et on va essayer aussi de dédramatiser beaucoup de choses et de casser les mythes. Des mythes qui m'ont, moi en tant que coiffeuse quand je débutais, qui m'ont beaucoup freinée. Parce que j'ai longtemps cru que les autres détenaient des recettes, des choses, des trucs que je n'avais pas ou à côté desquels j'étais passée. Alors qu'en fait, j'ai découvert que non, pas du tout. Personne ne détient la recette. Miracle de la réussite, personne ne détient le concept absolu, incroyable et parfait. Tous les entrepreneurs que j'ai pu côtoyer, quel que soit leur niveau, leur niveau d'entreprenariat, leur niveau... de coiffure leur niveau % Leur niveau de popularité aussi sur les réseaux sociaux, et ça, croyez-moi qu'on en parlera. Ils ont tous un vécu, ils ont tous eu des galères. Et derrière tout ça, il y a beaucoup de travail. Voilà, il y a vraiment beaucoup de travail. Il y a aussi le fait de chercher à travailler intelligemment. Et puis, il y a le fait à un moment donné aussi de prendre un petit peu de hauteur par rapport à nos business en coiffure et de se dire, OK, aujourd'hui, pourquoi je fais ça ? Pourquoi j'ai ouvert une entreprise de coiffure ? Est-ce que c'était parce que, bah juste, c'était la suite logique, parce que j'avais mon BP et donc comme je pouvais, j'ai cru que je devais ouvrir un salon ? Est-ce que c'est parce que vous aviez un rêve, un rêve en termes de qualité de vie, un rêve, un rêve, un rêve financier ? Est-ce que, voilà, pourquoi en fait ? Je pense que c'est important de se poser la question, je vous invite à vous la poser d'ailleurs tout de suite ou plus tard, mais pourquoi en fait ? Pourquoi aujourd'hui vous êtes là ? Pourquoi, peu importe d'ailleurs que vous soyez salarié, entrepreneur dans la coiffure ou pas dans la coiffure, mais ce que vous avez entrepris professionnellement, la voie dans laquelle vous êtes, pourquoi ? Et déjà, quand on répond à cette question, en général, il y a des choses qui se passent. Bref, dans cette intro dont je vous parlais tout à l'heure, super kitsch, super kitsch, super atypique, et en même temps tellement authentique et tellement, tellement, tellement, tellement en accord. avec ma vision et ma façon de voir les choses. Et encore, attendez, vous n'avez pas entendu l'outro, ça va être quelque chose aussi. Préparez-vous. Dans cette intro, je vous disais que si j'avais voulu faire la fierté de ma grand-mère, je serais devenue chirurgienne, mais que j'avais eu beaucoup plus d'ambition que ça. Et donc, j'étais devenue coiffeuse. Et là, vous allez me dire, non mais attends, elle a pété les plombs, la Julie. Elle avait plus d'ambition qu'un chirurgien ? Bah oui. Alors oui et non. C'est une façon un petit peu courte de dire les choses, c'est une manière de faire un raccourci. Le but c'était de vous interpeller un petit peu. Mais je rêve de ce jour où on dira « Ah, il était bon à l'école, alors on lui a conseillé de faire coiffure » . Ce jour où on dira « Ah, mais si tu veux faire un métier d'avenir, je te conseille vraiment de faire coiffure » . Enfin voilà, toutes ces phrases que j'aimerais entendre, et puis toutes ces phrases que je n'aimerais plus entendre, tous ces regards que je n'aimerais plus sentir, toute cette condescendance que je n'aimerais plus subir. D'ailleurs, je vais vous raconter une petite anecdote assez perso, mais qui va très bien illustrer un petit peu ce qui m'anime. Je vais vous raconter comment j'ai rencontré mon mari. J'ai rencontré mon mari à un mariage. On est tous les deux arrivés en célibataire et on s'est retrouvés à côté. Je pense que les mariés avaient compris qu'il pouvait se passer un truc. Donc on s'est retrouvés côte à côte et est arrivé un moment que peut-être vous avez déjà vécu, peut-être que vous vivez souvent. Vous savez, c'est ce moment où on fait un tour de table. des invités autour de nous et puis chacun se présente un petit peu, en fait on avait décidé de faire ça parce que personne ne se connaissait quasiment à la table, donc on s'est dit on va faire un tour de table et chacun va se présenter en quelques mots et donc on fait le tour de table, ça démarre par mon voisin de gauche, donc j'allais être la dernière tout le monde se présente et puis à ma droite mon mari, juste avant moi se présente, voilà bonjour, sexy barbichette pour les intimes non ça c'est le petit surnom que je lui ai donné donc Ici dans le podcast, je l'appellerai toujours Sexy Barbichette. J'essaierai de ne pas me planter et de l'appeler par son prénom parce qu'il n'a pas besoin d'avoir son prénom exposé dans mon podcast. Donc ce sera pour vous et pour moi ici, Sexy Barbichette. Donc Sexy Barbichette prend la parole avant moi. Il se présente, il dit voilà, moi je suis ingénieur. Et là, je me retrouve à parler en dernier. Et le mec avant moi, donc à la table il y avait des infirmières, il y avait, je ne sais plus, il y avait des infirmières. Ça, j'ai retenu. Et donc, juste avant moi, un ingénieur. Et là, je me retrouve à parler la dernière. Et là, le malaise, quoi. Je me retrouve à devoir dire, ben, salut, moi, je m'appelle Julie et je suis coiffeuse. Hein ? Je suis coiffeuse. Voilà. Et c'était ridicule, maintenant. Je me dis, mais c'était tellement ridicule de me sentir mal, de donner mon métier. Et j'ai pas aimé. Franchement, j'ai pas aimé. J'ai pas aimé me sentir mal à l'aise de dire que j'étais coiffeuse à côté d'un ingénieur. J'ai pas aimé... être mal à l'aise de dire que j'étais coiffeuse à côté d'un homme. J'ai pas eu même sentir mal à l'aise et redouté en fait le regard que d'un coup les gens allaient avoir. C'est-à-dire qu'à cette époque-là, quand je disais que j'étais coiffeuse, et longtemps après d'ailleurs, on va être honnête, je redoutais le moment où j'allais terminer de le dire et où d'un seul coup, j'avais l'impression que je perdais 10 points dans la considération des gens. Direct, rien qu'à l'annonce de mon métier. Et c'est vrai, c'est vrai, on va être honnête, c'est vrai. Quand vous allez voir un comptable, quand vous allez voir un banquier, quand vous allez voir n'importe qui et que vous dites que vous êtes coiffeuse, il y a un regard. Je ne sais pas si vous voyez de quoi je parle, mais il y a un regard. Il y a un regard, il y a une considération, il y a quelque chose qui se passe et qui n'est pas franchement à notre avantage. Et je pense qu'à ce moment-là, je pense que tout est parti de là en fait, même si je me le dis et je le réalise maintenant. À ce moment-là, inconsciemment, de moi à moi-même, je me suis dit, ok, il n'est plus jamais question que je sois mal à l'aise à l'idée de parler de mon métier. Il n'est plus jamais question que j'ai honte, en fait. Il va falloir que je fasse quelque chose pour changer ça. Ce n'est pas possible. Parce que, si on est honnête, vous et moi, on a déjà vécu ça. Une fois, deux fois, dix fois, peut-être encore maintenant. Je ne sais pas vous, mais moi, quand je rencontre des nouvelles personnes, et que je donne mon métier je sais qu'à l'instant je redoute l'instant où je vais dire que je suis coiffeuse parce que je vais sentir que d'un coup je dévalue de 10 points dans la considération des gens je sais pas si vous voyez ce que je veux dire mais en tout cas c'est un fait c'est un ressenti alors que j'ai encore aujourd'hui par contre aujourd'hui voilà aujourd'hui je m'en fous Mais il y a quelques années en arrière, c'était une douleur et j'en ai fait un combat. Et donc, je me suis promis de tout faire pour élever le niveau, dans le sens aux yeux des autres, aux yeux du monde extérieur à la coiffure. Je me suis promis de tout faire pour casser ces préjugés. Et voilà, je pense que c'est une partie de ce qui fait ma flamme à l'intérieur. Donc, si un jour vous avez ressenti ça, si vous êtes senti un jour mal à l'aise de dire que vous étiez coiffeur, ou alors si vous avez senti dans le regard de quelqu'un que ça vous dévaluait, eh bien, bienvenue sur ce podcast, j'ai envie de vous dire. On va changer ça. Vous allez déjà commencer par éliminer de votre entourage toutes ces personnes qui vous regardent mal. Non, je plaisante. Vous faites bien ce que vous voulez. Mais je voudrais qu'ensemble, on prenne conscience de notre valeur. Je voudrais qu'on prenne conscience de ce qu'on apporte. Alors, je vais vous le dire vraiment clairement et en toute transparence. Je pense qu'aujourd'hui, il y a des coiffeurs qui contribuent à entretenir ces préjugés, ces stéréotypes. Et vraiment, ça me fume. Ça me fait péter les plombs. Des fois, il y a des choses que je vois sur les réseaux. Il y a des choses que je vois à la télé, dans des reportages. Des gens qu'on met en avant qui sont des dinosaures de la coiffure. qui ont certainement brillé il y a 20 ou 30 ans, mais qui aujourd'hui franchement ne participent vraiment pas à élever le game. Et oui, ça me fait péter les plombs, mais on ne va pas s'attarder sur ça. Je pense que ce qui est dans notre pouvoir, c'est chacun à notre niveau, en tant que coiffeur, donc si vous êtes un coiffeur salarié ou entrepreneur, peu importe. Mais je pense que c'est de notre responsabilité d'élever le regard sur notre métier. et ça C'est pas le système éducatif qui va le faire, c'est pas la télé qui va le faire, c'est personne, à part nous. À part nous, ce qu'on va être, notre posture, notre façon de travailler, l'intelligence qu'on va mettre dans notre travail, l'intelligence qu'on va mettre dans nos relations aussi, l'intelligence qu'on va mettre dans notre discours. Et puis, en ne cessant jamais, je pense, de se remettre en question. sur tout. Voilà. Donc je ne sais pas si vous êtes d'accord avec moi. Si vous ne l'êtes pas, c'est pas grave, vous êtes bienvenue quand même sur ce podcast. Et si vous l'êtes, et bien c'est cool aussi. On va pouvoir échanger. En tout cas, ce que je veux que vous reteniez de ce que vous allez trouver dans ce podcast, c'est peut-être une vision différente, c'est peut-être une manière différente d'exprimer les choses, une manière différente d'explorer les choses et de travailler. Ce que vous allez trouver dans ce podcast, c'est du vécu. Parce que des erreurs, j'en ai fait des dizaines et j'ai bien l'intention de vous en parler. Ce que vous allez trouver ici aussi, c'est l'occasion de réfléchir, de réfléchir ensemble sur notre modèle de travail, sur notre rapport avec nos clients, sur notre rapport avec l'entrepreneuriat, sur notre rapport avec notre qualité de vie au travail, sur plein de choses. Voilà, en fait, ce que vous allez trouver ici, c'est juste l'occasion de partager et d'avancer. Et si tu te demandes s'il est possible de... bien vivre de la coiffure, si tu te demandes s'il est possible de bien, très bien, extrêmement bien gagner sa vie avec la coiffure, si tu te demandes s'il est possible de se créer des conditions de travail idéales qui te correspondent, des conditions de travail dans lesquelles tu te sentes bien, qui soient alignées avec tes valeurs, qui soient alignées avec ce que tu veux vraiment vivre, qui soient alignées avec l'équilibre que tu recherches entre vie pro, vie perso, si tu te demandes aujourd'hui si ton business de coiffure peut être au service de ta vie, et non l'inverse, la réponse est oui. Et c'est exactement vers ces clés, vers ces leviers, vers ces résultats que je veux t'amener à travers ce podcast. C'est dans ce sens que j'ai envie d'échanger avec vous, donc j'espère que ça va vous plaire. Voilà, c'est la fin de ce petit épisode d'intro. Il fallait que je vous mette du contexte et on se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode. Attention, je vous laisse avec l'outro, vous allez voir, ça vaut le détour.