- Speaker #0
Quand on a une communauté qui est assez importante avec plusieurs centaines voire milliers de membres, ce n'est pas toujours facile de suivre et d'identifier ce qui va créer l'engagement et qu'on va pouvoir renforcer et à l'inverse qu'il faut que ce soit moins bien. Eh bien, j'ai un outil à te partager grâce auquel tu vas pouvoir rassembler sur une seule plateforme tout ton écosystème communautaire. Imagine pouvoir gérer par exemple ta communauté WhatsApp, YouTube, LinkedIn dans un seul endroit, en temps réel, avoir une analyse des échanges et optimiser ton programme communautaire Merci. En te fondant sur la date, finis les biais, finis les décisions à l'instinct, qui freinent la croissance de ta communauté. Réduire ta charge mentale en gagnant en qualité dans ton animation, c'est la promesse de ce knowledge. Cet épisode n'est pas sponsorisé, c'est un outil que j'attendais avec impatience et auquel je crois beaucoup, alors crois-moi si je te dis qu'il va t'enlever une énorme épine du pied. Hello, bonjour à toutes et à tous, on se retrouve pour le deuxième épisode du Lab Communauté, et aujourd'hui j'ai le plaisir de recevoir Léo Longjou. CEO de Stoledge. Bonjour Léo.
- Speaker #1
Bonjour Rachel.
- Speaker #0
Alors je suis super contente de t'avoir dans ce deuxième épisode de podcast puisqu'on a déjà commencé à parler d'IA un petit peu dans le premier épisode. Donc vraiment ce deuxième épisode ça va être la continuité. Du coup pour commencer en fait ce que j'aimerais que tu nous partages c'est un petit peu ton parcours professionnel parce que ton domaine d'origine il a une grosse influence je pense. sur ta vision du community building aujourd'hui et sur l'outil que tu as créé.
- Speaker #1
Effectivement, et si tu veux, je vais même te partager plus que ça. Je vais partager aussi mon expérience personnelle, puisque le fait d'être intéressé par les communautés, si je suis complètement franc, en réalité, ça vient plutôt de mon domaine personnel que de mon domaine professionnel. Mon domaine professionnel qui a été la sécurité, la cyberdéfense et le réseau informatique globalement, qui lui a par contre influencé la façon dont j'ai conçu et dont j'ai pensé ce knowledge. Si je reviens aux racines, moi depuis que je suis ado, depuis ma quinzaine d'années, je joue à Counter-Strike. Je joue encore d'ailleurs un petit peu de temps en temps. Et donc les communautés en ligne pour moi c'est quelque chose qui revient à l'adolescence. Je faisais partie de communautés de joueurs en ligne. Alors à l'époque, il n'y avait pas toutes les plateformes qu'on a aujourd'hui. Et pour les joueurs qui nous écoutent, il n'y avait pas non plus de matchmaking. Donc on allait sur un outil qui s'appelait MIRC pour se connecter au réseau IRC. C'est un réseau de quick net pour Counter-Strike. Et là, on cherchait des copains, on montait des équipes, on cherchait des gens à s'y affronter. Et il y avait déjà cette notion de communauté qui était organisée autour d'un jeu vidéo. Et puis, les communautés, elles ne m'ont pas quitté, puisque après, dans la fin de mon adolescence, début d'adulte, j'ai fait du sport de haut niveau. J'ai joué pendant dix ans, je fais du roller derby. J'ai notamment joué en équipe de France. Et c'est un sport qui était, c'est un petit sport, c'est un sport assez discret, mais qui est extrêmement communautaire. Et là, la communauté, elle m'a permis de voyager à travers le monde entier, de rencontrer des gens, de partager cette passion et cette organisation naturelle de qu'on se rencontre, on fait des choses ensemble, on apprend les uns des autres, on crée de la valeur ensemble. Et elle m'a également financé une partie de mes voyages, cette communauté, puisque les joueurs qui étaient un petit peu connus du milieu, on était plus facilement financés, plus facilement sponsorisés, on était plus facilement soutenus. J'ai vraiment vécu l'expérience communautaire tout au long de ma vie. Et mon dernière passion pour la communauté, c'est les communautés d'apprentissage en ligne autour de la finance, de l'investissement et des crypto-monnaies notamment. Et là, j'ai découvert à nouveau, encore une fois, la puissance et la force de la communauté, des gens qui partagent, qui délivrent leur savoir, qui délivrent leur expertise, qui délivrent les erreurs qu'ils ont faites. Enfin vraiment, pour moi, c'est... De toute façon, l'être humain est un animal grégaire et la communauté, ça fait intrinsèquement partie de la façon dont on travaille, dont on vit, dont on apprend. Et les outils qu'on a aujourd'hui, les outils en ligne, toutes les plateformes qu'on a, ne font qu'exacerber ce qu'on a au fond de nous. Donc ça, c'est vrai que c'est important pour moi de partager ça parce que c'est aussi pour ça que j'ai voulu créer un outil qui permet aux community builders, aux community managers de mieux faire leur travail parce que pour moi, c'est… Des gens hyper importants dans tout cet écosystème. Mais ils sont sans trop. Et ce n'est pas normal qu'ils soient fatigués, qu'ils soient épuisés comme ils le sont aujourd'hui ou qu'ils soient en perte de vitesse ou même qu'ils ne soient pas tout simplement supportés par des entrepreneurs comme moi. Et ma deuxième partie, la partie professionnelle, j'ai fait des études en réseau et télécommunications et j'ai terminé par un diplôme d'ingénieur en cybersécurité. Et du coup... Quand je me suis posé la question de la création d'un outil, tout de suite, une communauté, je l'ai vue comme un système d'information, instantanément. Des gens qui échangent, qui échangent de la donnée, qui partagent entre eux avec des clusters, avec des regroupements, avec des nœuds qui sont plus influents les uns que les autres. Et dans la cyber, on a également un... une façon de détecter les comportements positifs, négatifs ou qu'on influence sur le système. Ça s'appelle le framework UEBA, pour User and Entity Behavior Analytics. Et cette façon de voir les systèmes complexes, j'ai tout de suite vu la même logique dans les communautés en ligne. Pas regarder la communauté comme une somme de personnes, simplement, bêtement, basiquement, mais le regarder comme un système qui échange et qui doit être vu comme tel. en détectant des comportements qui sont positifs, négatifs ou neutres, par rapport globalement à un ensemble de données. Et ça, c'est très important d'avoir énormément d'informations, surtout, on va en parler après, mais quand on parle d'intelligence artificielle, plus on a d'informations, plus le résultat est accurate, en anglais, précis. Donc, c'est d'autant plus important et on a la chance qu'aujourd'hui, les plateformes qu'on utilise, elles produisent une quantité énorme d'informations et énormes de données. Et ça, ça vient servir clairement. le community building.
- Speaker #0
Oui, et du coup, toi, tu regardes la communauté vraiment comme une entité vivante et pas juste comme une somme d'individus. Qu'est-ce que ça va changer dans l'animation et la manière de prendre des décisions ?
- Speaker #1
Ça permet tout simplement de voir des tendances de fond et des signaux faibles que tu ne peux pas voir aux bandes de chacun des individus. Encore une fois, quand on utilise l'IA, là, je parle vraiment techniquement, quand on parle d'algorithmes, de machine learning, de... d'algorithmes qui sont capables d'apprendre, ou de machines qui sont capables d'apprendre, elles ont besoin d'engranger un grand volume de données pour avoir une réponse correcte ou une réponse valide, en tout cas intéressante, pas valide, mais plutôt intéressante. Elles ont besoin d'une grande quantité de données. Et donc, si on regarde aux bornes de chacun des membres, en fait, chaque membre produit assez peu de données unitairement. Mais l'ensemble des interactions de la communauté elle produit énormément de données et c'est grâce à cet ensemble d'interactions qu'on va pouvoir venir en tirer des tendances, des besoins, des questions récurrentes et demain, des comportements positifs, des comportements négatifs, de la gestion de conflits, etc. Donc c'est vraiment cette notion de production de données en masse qui permet de venir faire tout simplement de la détection de tendances et de la détection de signaux faibles ou de signaux même plus forts.
- Speaker #0
Ok. Du coup, pour donner des exemples un petit peu plus concrets pour les personnes qui nous écoutent, par exemple, moi, quand j'ai commencé à animer ma première communauté sur Slack, j'étais un petit peu désespérée parce qu'hormis le nombre de membres actifs, passifs et le nombre de messages postés, on n'avait pas beaucoup de données. Voilà, et c'était une grosse communauté avec plus de 2000 membres, donc pas facile de pouvoir donner un petit peu des tendances positives ou négatives. Donc, imaginons que ce knowledge aurait été intégré dans cette communauté. Qu'est-ce que j'aurais eu en plus ?
- Speaker #1
Voilà, par exemple. Tu auras eu instantanément les topics qui intéressent ta communauté, positivement, négativement ou de façon neutre, mais vraiment tout de suite, instantanément, tu sais que sur une période de temps donné, les utilisateurs ont parlé du topic A, du topic B, du topic C, et on vient également positionner un label de sentiments dessus, positif, négatif ou neutre, et ça te permet tout de suite de dire OK, et de le scorer aussi avec de l'intérêt. Donc ça te permet tout de suite de te dire OK, ça, ça intéresse mes utilisateurs. non seulement ils en parlent beaucoup, ils en parlent plutôt en bien. Donc derrière, ce que je peux faire en tant que community builder, c'est tout simplement venir calquer ma stratégie. Si ma stratégie, c'est de faire un webinar tous les lundis autour d'une thématique, je sais que cette thématique, c'est une thématique brûlante qui intéresse ou dans un autre cas, peut-être une thématique brûlante qui oppose les membres à l'intérieur de la communauté. Et là, c'est aussi intéressant parce que ça va créer le débat et tu vas en ressortir quelque chose de riche également. Tout simplement, ce que fait la solution, c'est qu'elle te permet de te concentrer sur ce que toi, tu dois faire en tant que community builder. En tout cas, ce qu'on considère que les community builders nous disent qu'ils ont à faire au quotidien, c'est animer la communauté, c'est comprendre la communauté. Sans se taper tout le travail de lecture qui est rébarbatif, qui peut être fait en side, mais quand tu as un très gros volume de données, il n'y a aucune raison que tu fasses ce travail de lecture qui t'épuise. qui vient complètement vider ta capacité à réfléchir, tout simplement d'être exposé à des grandes quantités d'informations. Ça nous épuise, on n'est pas fait pour ça, nous les êtres humains. Et en plus, avec la fatigue, arrivent énormément de biais. Et l'avantage de ce knowledge aussi, c'est que ça enlève complètement les biais puisque la machine, elle fait le travail froidement, elle analyse froidement et elle te donne les instruments pour ensuite mieux faire ton animation.
- Speaker #0
D'accord. Du coup, je vois quand même plusieurs applications concrètes à ça. c'est que quand tu as ton reporting à la fin du mois un petit peu sur la vie de ta communauté, là, tu es en mesure de vraiment dire les sujets qui ont fonctionné, ceux qui ont moins bien marché, et puis d'améliorer la ligne éditoriale de ta communauté vraiment pratiquement en temps réel. d'ajuster ton plan d'animation et puis de répondre toujours aux besoins et aux intérêts des membres.
- Speaker #1
C'est intéressant que tu parles effectivement de ce plan d'animation puisqu'on vient corréler l'analyse, les analyses à un plan communautaire. Pour qu'une communauté soit bien pilotée, il faut forcément un plan stratégique. Dans tous les échanges qu'on a eus avec les community builders, ce plan stratégique arrive systématiquement. C'est assez simple. C'est comme piloter une entreprise en réalité. Si tu n'as pas de plan, tu ne sais pas où tu vas. Donc, si ta communauté se porte bien ou se porte mal, en fait, tu es incapable de savoir comment corriger ou comment accélérer, puisque tu ne sais pas ce que tu fais. Et c'est extrêmement important pour nous aussi de mettre au regard de ces analyses de contenu, de tendance, d'intention et de comportement, ton plan communautaire, pour voir si tu vas dans le bon sens. Et ça, comment ça se traduit sur ce knowledge ? Eh bien, il y a un score de stratégie qui permet de voir, par rapport à la stratégie que tu as établie, comment tu pilotes, comment les analyses qui sont faites, elles sont corrélées positivement ou négativement à ton plan communautaire. Et ça, encore une fois, l'objectif, c'est de réduire la charge mentale. Tu mets en place ton plan, tu fais tourner ta communauté, et là, tout de suite, instantanément, tu vois, grâce à ce scoring, si ça se passe bien, si tu dois continuer et accélérer dans ce sens-là, ou alors si tu dois revoir des choses. Parce que tes objectifs restent les mêmes, mais ta stratégie, elle, elle peut changer. On est d'accord ?
- Speaker #0
on cède des objectifs et ensuite on vient établir la stratégie pour atteindre ces objectifs et on vient adapter cette stratégie éventuellement pour changer de cap s'il y a besoin d'atteindre des objectifs et qu'on sent qu'on est dans la mauvaise dans la mauvaise route tout à fait au tout début j'ai envie de dire sur l'ensemble d'une communauté le plan d'animation c'est du provisoire parce que de toute façon on gère de l'humain donc on ne peut pas tout prévoir et puis on doit être en capacité de pouvoir optimiser et modifier un peu, corriger tout ce qui ne fonctionne pas Du coup, sur une communauté naissante, sur un lancement de communauté, avec une petite poignée de membres, l'outil est capable de nous donner ces données-là au bout de combien de temps ?
- Speaker #1
Il te donnera ça sur le bureau de 90 jours. Parce que, comme je te l'ai dit, il faut quand même un certain volume d'informations pour venir tirer des tendances. Et notre outil, il a de la valeur quand il y a beaucoup d'informations. Je vais être entièrement transparent avec toi. Si tu as une dizaine de messages par jour, c'est complètement traitable humainement. et tu n'es pas dans une fatigue intellectuelle ou au limite du burn-out. Quand tu as une communauté de 1 000 ou 2 000 membres qui produisent 300 à 400 messages par jour, et que, encore une fois, ça dépend si tu travailles pour ton compte, si tu travailles pour le compte d'un tiers, si tu as des objectifs, si tu n'as pas d'objectifs, si tu reprends une communauté qui est déjà vivante, une communauté qui n'est pas vivante, là, en fait, le sujet aussi, il est différent. Mais en termes d'activité, il faut avoir un seuil d'activité minimum pour qu'un outil comme Snowledge et de la valeur perçue pour le community builder. Sur une communauté naissante, j'ai envie de dire, ça ne va pas dans notre sens, mais c'est la réalité, il y a assez peu de valeur ajoutée pour un outil comme celui-là sur une communauté naissante. Sur une communauté naissante, c'est plutôt un travail de building humain, d'amener à toi aussi, d'amener à ta communauté les utilisateurs qui vont pouvoir la faire vivre. Ça, c'est un vrai sujet qu'on a eu. Pour animer une communauté, il faut être sûr que... Les membres qui sont dans ta communauté, ils ont un intérêt partagé à être là et que c'est le bon profil. Et ça, c'est également un vrai sujet de fond pour créer une vraie dynamique communauté.
- Speaker #0
Et du coup, sur une communauté qui existe déjà, imaginons que je suis community leader, je reprends une communauté qui a déjà un passif avec pas mal d'échanges, etc. Donc là, la donnée, elle est présente. Est-ce que je peux intégrer ce knowledge ? J'y reprends l'historie.
- Speaker #1
Tout à fait. Alors, ça va dépendre des plateformes. Il y a des plateformes pour lesquelles... Parce que là, on est... on va être aussi limité ou en tout cas contraint par la façon dont on récupère la donnée sur les plateformes. Typiquement, une plateforme comme Discord, par exemple, elle est très ovée, on récupère l'ensemble de l'historique et là, tu peux faire tourner l'analyse sur un temps d'un an ou deux ans, il n'y a pas de souci et du coup, tout de suite voir ce qui s'est passé. Donc ça, c'est vraiment la phase d'audit. Encore une fois, quand tu arrives sur une nouvelle communauté, pour savoir où tu veux aller, il faut savoir où tu en es. Ça, clairement. Donc là, Snowledge, effectivement, te permet de faire rapidement. cette phase d'audit. Et quand je dis rapidement, techniquement, on est capable de traiter des volumes de 2500 messages par 2500 messages en une quarantaine de secondes.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Tu fais ton calcul assez rapide. Ce qui prendrait 10 heures de lecture pour quasiment une semaine pleine de travail de lecture. Ce n'est pas le cas. Je te le fais en 40 secondes.
- Speaker #0
Ok. Alors ça, c'est un gros game changer parce que je récupère souvent des communautés qui existent depuis longtemps mais qui ne fonctionnent pas très bien. Et où l'entrepreneur ou le créateur est un peu désespéré, il ne sait pas trop pourquoi ça ne fonctionne pas, alors que sur le papier, le projet, il est top. Et du coup, l'audit est super rapide. On peut directement, pratiquement, passer à la phase action et correction.
- Speaker #1
Et ça me fait penser, je vais revenir sur la question, enfin plutôt sur le sujet, est-ce qu'il faut l'ouvrir à tout le monde ou il ne faut pas l'ouvrir à tout le monde ? En réalité, si on regarde la communauté, la communauté, c'est une façon de mieux vendre ton produit, de mieux animer autour de ton produit. Parfois, ton produit, c'est toi quand tu es créateur de contenu, mais ça peut être aussi un produit SaaS. C'est vraiment une façon d'agréger les bonnes personnes autour du bon projet. Et donc à la réponse, est-ce qu'il faut que les communautés soient ouvertes ? On va dire, est-ce qu'en vente, tu veux parler à tout le monde quand tu vends ton produit ? Je ne pense pas. Parler à tout le monde, c'est parler à personne. Donc faire rentrer tout le monde, en fait, c'est faire rentrer personne. Et cette phase de je qualifie bien ce qui est un membre intéressant pour ma communauté et pour venir servir mon projet, c'est fondamental. Et c'est d'ailleurs un des sujets sur lesquels nous, on essaye aussi, on va travailler parce que ça nous a été demandé, c'est d'établir par rapport à tous les échanges un personna type de ta communauté. Ou de se dire, est-ce que par rapport aux échanges et par rapport à l'ensemble des informations que j'ai, est-ce que le personna que j'ai pensé initialement, il vient bien matcher avec les gens qui sont dans ma communauté ? Parce que ça aussi, c'est un vrai sujet dans l'animation. C'est sûr que, je vais prendre un exemple complètement déconnant, mais tu dis, je vais monter une communauté de podologues. cet exemple-là, et des gens qui viennent à moi, ce sont tous des menuisiers ou tous des gens qui font du jardinage. Donc, tu vois, je prends un exemple très éloigné, bien évidemment, je force le trait, mais ça montre bien que si t'as pas le bon persona, le ICP, Ideal Customer Profile, ou le bon membre, eh bien, ça vient pas servir ton projet qui est d'animer ta communauté. Donc c'est fondamental.
- Speaker #0
Je suis d'accord avec toi. Pour moi, la nécessité, elle est de segmenter, que ce soit sur les réseaux sociaux, dans une communauté. Les personas, on vous voit, ceux qui lancent des communautés aux doigts mouillés. En fait, ils ne vont pas interroger leurs personas et ils se retrouvent à baser un plan d'animation sur des suppositions. Donc, ça, ne le faites pas. Et puis, si vous l'avez fait pour le démarrage, il est toujours temps de rattraper le coup en prenant ce knowledge et en vérifiant vos suppositions.
- Speaker #1
J'ai une super ressource pour vous, je pourrais la partager, enfin j'ai une super ressource pour toi, je pourrais la partager, c'est un GPT qui a été développé par Ruben Asil, qui est un super créateur de contenu, d'ailleurs je fais sa pub gratos si vous voulez le suivre, il est vraiment génial sur LinkedIn, et son GPT là il est absolument génial pour trouver son ICP, pour trouver du coup son personnage, avec des questions, enfin il faut vraiment se poser ces questions là pour y arriver je pense, et c'est bien d'être guidé, donc je te partagerai ça, je te partagerai.
- Speaker #0
du coup recentrons un petit peu la conversation sur notre sujet d'origine du coup l'IA pour un peu détecter la température dans sa communauté aujourd'hui, il y a beaucoup de community builders qui agissent un petit peu à l'instinct soit parce qu'ils ont un outil qui leur permet pas d'avoir beaucoup de data à récolter, à analyser qui lisent énormément de messages du coup mais ils savent pas trop quelle décision prendre selon toi où se situe le problème aujourd'hui
- Speaker #1
Je pense qu'il se situe clairement dans l'outillage. Et un outil comme Snowledge, justement, il répond à cette problématique-là. Déjà, la première chose que fait Snowledge, c'est que ça permet de te connecter à plusieurs plateformes. Donc là où tu passais avant un temps à switcher entre les onglets, entre les plateformes, et à lire à l'intérieur de ces onglets et ces plateformes, on récupère toute l'information au même endroit. Et ensuite, on vient appliquer des analyses standardisées à ces messages-là. Donc le temps que tu passais en tant que community builder à les lire, à te fatiguer à les lire et à devoir faire le travail encore, encore et encore, là, c'est la machine qui le fait pour toi. Donc l'outillage pour moi, pour éviter… En fait, pour faire le travail d'une machine, il faut être une machine, tout simplement. Et la valeur d'un community builder, elle n'est pas dans sa capacité à lire un grand volume de messages. La valeur, elle est dans la capacité à comprendre ce dont les gens ont besoin et de les animer en conséquence. Et c'est là où ce knowledge a de la valeur pour eux. c'est que ce qui est excusez-moi du terme, mais tout ce qui est chiant et tout ce qui vous fatigue et tout ce qui vous épuise, eh bien ça, c'est la solution qui le porte et la solution, elle vous donne quelque chose qui permet ensuite de prendre des décisions d'animation, de prendre des décisions de pilotage sur votre communauté. C'est là où c'est intéressant.
- Speaker #0
Donc du coup, quand tu parles de plusieurs plateformes, concrètement, Snowledge peut se greffer à quelles plateformes ?
- Speaker #1
Aujourd'hui, il y a trois plateformes qui sont fonctionnelles, Discord, WhatsApp, et YouTube. Bientôt, Instagram, LinkedIn, X et Telegram et on vise jusqu'à 11 plateformes à la fin dont Reddit fait partie, TikTok, qu'est-ce que j'ai pas cité, Twitch et voilà, ça fait 11 normalement si j'ai pas dit de bêtises.
- Speaker #0
Des outils comme Slack,
- Speaker #1
des messageries professionnelles. Tout à fait, Slack également. Dans le segment messaging, donc Discord, WhatsApp. Telegram et Slack, dans le segment visual, enfin, médias sociaux, YouTube et Twitch, dans le segment réseaux sociaux, Instagram, TikTok, LinkedIn et X, et dans le segment un petit peu à part réseaux sociaux, mais un petit peu plus large, Reddit, qui est un ovni un peu, un Reddit, c'est à la fois un réseau social, à la fois un forum, à la fois une espèce de thermomètre de l'Internet. et voilà, ça fait 11 plateformes pour le moment c'est ce qu'on a dans notre roadmap mais aujourd'hui est fonctionnel Discord, Whatsapp, Whatsapp qui a sacrément besoin d'un outil comme Snowledge puisque je ne lui montre rien sur Whatsapp et pourtant c'est un des outils les plus utilisés c'est l'outil qui naturellement est utilisé parce que tout le monde a Whatsapp sur son téléphone donc quand tu vas ouvrir un début de communauté tu penses à Whatsapp et pourtant c'est là où il y a le je peux vous assurer que Snowledge fait un vrai travail là-dessus
- Speaker #0
Ouais, WhatsApp, j'ai géré une communauté sur WhatsApp et je te rejoins. Alors, quand il n'y a pas trop de membres, c'est encore gérable. Mais une fois que tu commences à faire rentrer plusieurs personnes, des centaines de membres, etc., en fait, les messages se suivent. Et généralement, c'est là où les membres commencent à décrocher parce qu'ils n'en peuvent plus. C'est impossible de suivre un petit peu tout ça. Donc, beaucoup d'organisation de la part du community builder. Et super intéressant. Donc, imaginons, parce que moi, pour moi, la communauté, au tout début, quand j'ai commencé… J'aurais dit la communauté, c'est un espace de discussion privé. Maintenant, avec les années d'expérience, je pense vraiment que la communauté, ce n'est pas seulement votre Slack, votre Discord, votre WhatsApp, c'est tout votre écosystème. Donc voilà, ça peut être des clients, des partenaires, des prescripteurs, votre audience sur les réseaux. Un petit peu tout ça, en fait, on peut l'agréger pour que ça soit vraiment une communauté, un écosystème à part entière et démultiplier son impact. intéressant d'avoir une plateforme où je n'ai pas besoin d'aller me connecter partout. Je me connecte sur Snowledge et ça agrège un petit peu tout ça.
- Speaker #1
Exactement. Et quand tu es freelance, tu travailles pour plusieurs clients à la fois. L'outil est nativement ce qu'on appelle multi-workspace ou multi-communauté. C'est-à-dire que tu peux venir raccorder des plateformes différentes par communauté, par espace de travail. Donc, ta communauté A qui est sur Discord, YouTube et LinkedIn est dans un espace dans lequel tu fais les analyses. ta stratégie, etc., avec tout standardisé. Et la communauté B, qui elle est sur, admettons, WhatsApp et Instagram et on va dire Twitter, enfin X, eh bien elle, elle est dans un autre espace et ça te permet de les piloter et de gagner autant de temps à gauche et à droite, donc potentiellement de multiplier ton nombre de clients ou de mieux faire ton travail sur chacune des deux communautés. C'est là où Snowledge aussi apporte cette révolution, cette notion de multi-workspace. Enfin cet avantage en tout cas, révolution c'est un petit peu prétentionnant, plutôt l'avantage. d'avoir une application sur Workspace.
- Speaker #0
Je pense que c'est le rêve de nombreux community leaders, en fait, parce qu'on est connectés un peu sur... Moi, j'ai pas mal de plateformes, autant en tant que membre sur mes communautés perso et en tant que freelance sur mes communautés pro que je gère. Donc, ça peut vite devenir assez envahissant mentalement. Je pense que tu peux dire que c'est une révolution.
- Speaker #1
En tout cas, c'est comme ça qu'on l'a pensé de façon à vraiment faciliter le quotidien opérationnel et de se concentrer sur ce que... les opérationnels aiment. En fait, quand tu es community manager ou community builder, tu aimes les gens. Tu ne peux pas faire ce travail, tu ne peux pas faire ce métier si tu n'aimes pas les gens. Tu aimes les interactions, tu aimes partager, tu aimes faire vivre un groupe, tu aimes piloter un groupe. Ça fait partie intrinsèquement de tes compétences personnelles. Et donc, en dégageant toute la charge liée à ce qui est, pardonnez-moi du terme, mais chiant, la lecture, d'aller récupérer de l'information à gauche, à droite et d'utiliser parfois plusieurs outils. pour pouvoir faire ce travail-là en un seul outil, tout réuni. Ce knowledge permet de le faire.
- Speaker #0
Oui. Et tu parlais de Reddit, mais Reddit, en fait, c'est super malin. C'est un canal qui est sous d'exploiter pour moi parce qu'en marketing, en marketing communautaire, aller sur Reddit, déjà, vous allez pouvoir avoir les discussions de vos personas, les sujets qui les intéressent, leurs problématiques. Si vous avez une idée de communauté, allez sur Reddit et vous allez voir directement s'il va y avoir un public derrière. Donc moi, j'utilise beaucoup en marketing et je pense que c'est malin aussi en termes de visibilité d'être présent sur Reddit. Donc voilà, nouvelle piste à explorer.
- Speaker #1
Je vous partagerai un petit prompt sympa avec Grok qui permet d'aller lister les subreddits et les reddits sur lesquels il y a les problématiques des membres que vous visez. Pour finir, après, mais ça c'est dans notre roadmap, on voudrait intégrer aussi des sources externes qui permettent d'aller chercher de la tendance. et de l'information au-delà de ta communauté. On a identifié plusieurs sources. Perplexity permet de faire des choses assez intéressantes. Il y a également des solutions comme Exploding Topics qu'on voudrait aller récupérer, donc pour récupérer des topics qui, eux, viennent abonder dans le sens de ce qui se passe dans ta communauté ou justement contrecarrer ce qui se passe dans le sens de ta communauté. Si tu te rends compte qu'à l'intérieur de ta communauté, une communauté autour, admettons, du marketing, tout le monde parle d'un truc qui est complètement dépassé, c'est intéressant aussi de savoir que ce n'est pas la tendance. Et donc de mieux piloter ta communauté parce que tu vas chercher de l'information au-delà de cette communauté. Et c'est là où est la valeur aussi. Et là, si je fais le parallèle avec le monde de la cyberdéfense, c'est exactement ça. On a ce qu'on appelle des data lakes. Dans les data lakes, c'est une quantité de données énorme. Data lake, comme son nom l'indique, c'est un lac de données dans lequel on va chercher plein d'informations sur Internet et ça vient nourrir les solutions qui sont connectées à ton système d'information pour voir si, en dehors de ton système, il est en train de se passer des choses qui pourraient avoir une incidence positive ou négative, d'ailleurs, sur ton système. Et ça, c'est important de rester aussi ouvert parce que la communauté, il faut vraiment la penser comme... un objet qu'on doit préserver, mais qui a un environnement autour. Et donc, du coup, il faut aller chercher de l'information à l'extérieur. Et ça, ça fait partie également des choses qu'on met dans la roadmap, d'aller chercher de l'info pour aider, en plus, le community builder à animer la communauté par rapport à des tendances externes.
- Speaker #0
Donc ça, ça va amener vraiment du renouveau dans la communauté.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Parce qu'au bout d'un certain moment, on peut vite tourner en rond un petit peu sur les sujets. Et on a besoin un peu de nouveautés pour surprendre les membres, des nouveaux sujets, des nouveaux formats, etc. Donc ça, c'est une application super intéressante. Parce que pour moi, pour que l'expérience membre soit réussie, OK, il faut répondre à ses besoins, ses problématiques, mais il faut quand même qu'il y ait de la nouveauté régulièrement, de la surprise, des choses sur lesquelles il ne nous attend pas forcément et qui va venir relancer son intérêt.
- Speaker #1
Sinon, on est typiquement dans une chambre d'écho et il n'y a rien de plus risqué que d'être dans une chambre d'écho.
- Speaker #0
Et après, on le voit de toute façon dans les communautés qui s'essoufflent assez rapidement, c'est que les sujets ont déjà été traités maintes et maintes fois, que ce soit dans la communauté, en dehors de la communauté. Donc les membres, ils n'ont plus vraiment d'intérêt pour ce sujet. C'est du déjà vu.
- Speaker #1
Et encore une fois, tu me parles de piloter à l'instinct ou de te fatiguer, de lire les messages à l'intérieur de ta communauté, mais aussi de faire ce travail de veille, de collecte d'informations à l'extérieur. Et Tiffany en parlait. aussi très bien de cette partie-là, d'aller chercher de l'info à l'extérieur pour venir nourrir l'intérieur. Ça, ça demande énormément de travail et de ressources intellectuelles. Donc, tout ce qu'on peut automatiser pour aider le community builder à venir mieux animer sa communauté, ça fait partie de notre mission et du coup, ça s'inscrit directement dans la roadmap de notre groupe.
- Speaker #0
Et pour terminer, j'ai deux petites questions à te poser puis après, je te libère. Si tu devais donner des conseils aujourd'hui à une personne qui anime une communauté, et qui est justement un peu fatiguée. Je pense que c'est un métier comme les community managers ou tous ces métiers où on est hyper connecté, où le burn-out peut vite arriver. Donc, par quoi est-ce qu'elle devrait recommencer pour retrouver de la clarté ?
- Speaker #1
Eh bien, je ne saurais que trop lui conseiller d'utiliser un outil comme Snowledge pour faire un audit de ce qui se passe sur sa communauté, pour justement aussi prendre un petit peu de hauteur et éviter tout ce biais ou toute cette fatigue, peut-être aussi cette charge liée à... l'émotion qui a été mise dans une animation de communauté qui n'a pas forcément porté ses fruits. Donc ça permet en fait d'avoir une vision assez froide de l'état de l'art de ta communauté et ensuite de pouvoir faire des choix stratégiques. Je leur dirais aussi que s'ils ont piloté leur communauté en mode un peu one again, sans plan, sans objectif clair et sans avoir défini un contexte et des critères de réussite, eh bien c'est aussi le meilleur moyen de s'épuiser parce que en fait si on ne sait pas où on va, comment savoir si on va dans le bon sens tu vois ça c'est pas possible, donc cette phase en fait d'audit et puis si vraiment il y a eu une trop grosse fatigue, c'est de laisser la communauté à quelqu'un d'autre qui va mieux l'animer et de se relancer dans un nouveau projet en ayant appris des erreurs qu'on a fait dans cette communauté là et puis de la relancer en repartant du bon pied d'abord de la stratégie et ensuite de l'écoute et puis ensuite du pilotage intelligent par rapport à l'analyse qui est faite Merci. notamment grâce à une solution comme ce n'est.
- Speaker #0
Je suis carrément en ligne avec toi et je pense même, j'ai envie de dire que si tu animes une communauté et que tu commences à être un petit peu fatigué, submergé, lassé, tu sens que tu as un peu la tête sous l'eau, c'est que tu n'es pas sur la bonne piste parce que contrairement à ce qu'on peut penser, animer une communauté, ça peut ne pas être chronophage si tu as les bons outils, les bons systèmes, les bons process. Et vraiment, j'ai envie de dire... Ne cherche pas à suranimer ta communauté. C'est une erreur qu'on peut faire au tout début. Je l'ai fait, moi, quand je commençais, où j'étais un petit peu en mode community manager, à partager énormément de contenu, à aller échanger un maximum avec les personnes. Et on se rend compte, en fait, que ce n'est pas forcément ce que les mots viennent chercher. Voilà, donc, laisse Ismore, souvent, dans une communauté. Donc, faites un audit. Repartez avec deux, trois idées de sujets qui marchent bien dans votre communauté. essayez de voir comment est-ce que vous pouvez les développer avec des formats un petit peu différents un petit peu surprenants, ludiques etc. et puis regardez ce qui fonctionne et repartez avec un plan d'animation assez léger mais vraiment avec les best moi je dirais ça tu vois aussi.
- Speaker #1
Il faut aller dans le sens du courant de toute façon il y a bien un truc qui est galère c'est de remonter, il n'y a que les saumons qui savent très bien faire ça, je ne sais pas, je pense qu'il y a assez peu de saumons qui nous écoutent mais de remonter la rivière à la nage c'est très compliqué alors que de se laisser descendre dans le flot c'est quand même beaucoup plus facile donc si vous forcez ça veut dire que vous n'êtes peut-être pas du bon côté du flot de la rivière et pour finir dernière question je l'ai posée aussi à Tiffany du coup toi qui es dans
- Speaker #0
le domaine de l'IA et des communautés ça a énormément évolué ces derniers temps on voit de nombreuses applications de plus en plus pertinentes comparé au tout début où l'IA est arrivé où ce n'était pas forcément très personnalisé etc Comment est-ce que tu vois le rôle du community builder et aussi le rôle de l'IA dans l'animation de communauté d'ici quelques années ?
- Speaker #1
Ma réponse sera forcément fausse, parce que si tu m'avais posé la question il y a trois ans, j'aurais été bien incapable de te répondre où on en serait aujourd'hui. Et avec l'accélération qu'il y a, c'est très difficile de dire ce qui va se passer. Moi, là où je vois vraiment un intérêt pour... tout ce qui est système d'automatisation et traitement de données en masse, ce que nous permet de faire l'intelligence artificielle, c'est tout ce qui, au quotidien, fatigue, épuise et empêche les gens de se concentrer sur ce qui fait de nous, en fait, des êtres humains, interagir, apprendre avec et par les autres et faire avancer un groupe. Tout ça, ça doit être délégué à la machine, sans perdre le pilotage. Et c'est pour ça que moi, je ne crois pas à une intelligence qui pilote tout et on lui laisse complètement le contrôle parce que ça n'a pas de... Ça n'a pas d'intérêt. Mais tout ce qui fatigue, tout ce qui épuise, tout ce qui est répétitif, tout ce qui a faible valeur ajoutée, eh bien, tout ça, ça doit être confié à la machine, au sens large. Intelligence artificielle, système d'automatisation, appelez-le comme vous voulez. Mais voilà, c'est comme ça que je vois. Donc, il faut vraiment se poser la question de qu'est-ce que je fais au quotidien de façon répétitive, qui me fatigue, qui m'épuise, qui m'érode. Et ça, je réfléchis à comment le confier à la machine.
- Speaker #0
Tout à fait. Ça rejoint un petit peu ce que Tiffany disait. Et puis oui, moi, c'est aussi ma vision, l'IA en coulisses, pour vraiment être l'assistant du community builder, parce que souvent, le community builder, c'est la seule personne, en fait, qui gère la communauté. Il est tout seul pour tout faire. Et donc, voilà, ce n'est pas toujours facile. Et puis après, vraiment, le community builder, au contact des gens, puisque c'est ce qu'on aime faire. Sinon, on ne ferait pas ce métier, tisser des liens avec les membres, les connecter entre eux et pas qu'avec la marque ou l'entreprise. Et ça, j'espère que l'IA va vraiment nous aider dans les années à venir et qu'on n'aura plus du tout à se concentrer sur toute la partie admin, coulisses, data, etc., et que ça sera vraiment automatisé, comme les outils qu'on peut avoir maintenant sur les réseaux sociaux. En tout cas, c'était super intéressant. On a parlé de pas mal de sujets différents au final. Et je te remercie beaucoup, Léo.
- Speaker #1
Je t'en prie. Oui, nous sommes ouverts. On est, nous aussi, dans cette logique de communauté, de développement communautaire. Donc, si vous êtes intéressés par le produit, par le projet, si ce que je vous ai raconté, enfin, voilà, on a échangé avec Rachel, si ça vous parle, venez, rejoignez-nous sur le Discord, venez discuter avec nous, venez nous partager vos cas d'usage et venez nous aider à développer un produit qui répond vraiment à votre quotidien opérationnel. C'est ça, notre objectif. Notre objectif, c'est de vous aider. Donc, pour vous aider, on a besoin de savoir ce dont vous avez besoin et on est... entièrement à l'écoute. On va vite, on est une petite équipe donc on s'est itéré rapidement.
- Speaker #0
Et sur ces derniers mots, l'émission se termine. J'espère que ça t'a plu. Si oui, je t'invite à prolonger l'expérience en t'abonnant à la newsletter de la communauté. Tu y retrouveras toutes les ressources du podcast ainsi que des conseils issus de mes missions terrain et de ma veille professionnelle. Tout ce qu'il faut pour créer une communauté engagée. Et si tu as des questions, n'hésite pas à venir échanger avec moi sur LinkedIn en attendant le prochain épisode. A bientôt !