- Speaker #0
Le leadership du vivant pour vous accompagner, vous former et vous inspirer.
- Speaker #1
Bonjour Christine.
- Speaker #2
Bonjour Dany.
- Speaker #1
Écoute, aujourd'hui on va faire un podcast. plein de diodes, de vent et de voiles mais aussi de toute ta recherche et de tout ce qui t'a amené à être la professionnelle que tu es aujourd'hui avant d'aller dans le vif du sujet J'aimerais bien que tu te présentes un peu autrement. Je t'avais demandé, comme je demande à tout le monde, une musique, un bouquin, un film. Qu'est-ce que tu as choisi pour parler de toi ce matin ?
- Speaker #2
J'ai choisi de démarrer par une chanson d'eau. Donc Yannick Noah qui a écrit il y a quelques années « Ose » . Et cette chanson en fait est pleine pour moi de... En tout cas fait sens dans l'énergie qu'elle y met. elle ose en fait entreprendre ta vie et ose aussi pouvoir aussi regarder la palette et les couleurs qui permettent justement de composer et aujourd'hui la professionnelle que je suis mais aussi la mère, son jeu de mots en fait aussi qui m'anime la mère dans tous les sens je la connais pas,
- Speaker #1
on peut danser dessus ?
- Speaker #2
Très bien, oui parce que moi tu sais Nani,
- Speaker #1
j'aime danser beaucoup, beaucoup danser j'espérais, ça donnerait un peu de... de rythme à nos auditeurs J'ose. Qui a su se reconvertir.
- Speaker #2
Oui, il y a eu effectivement un parcours pour lui différent, à la fois dans le sport, mais dans la chanson, en tant que coach sportif. Et aujourd'hui, je crois qu'il est à la tête d'un village aussi. Donc il transmet et il soutient, il est engagé aussi dans des causes qui lui tiennent à cœur, avec cette joie aussi de... vivre et d'être donc voilà, puis oser c'est l'anagramme de rose et donc je tiens juste à te remercier, à remercier aussi ce lieu l'international mosaïque où il a semé quelques graines il y a quelques années pour oser et puis dans cette symbolique de la fleur qui a peut-être des piquants mais aussi qui
- Speaker #1
peut éclore et la rose c'est dans le sud Comme moi je suis. arrivée à Paris, on m'a bien fait comprendre que ça se disait rose.
- Speaker #2
Voilà. J'ai des racines aussi, tu parlais de un peu d'air iodé, donc méditerranéenne. Donc c'est aussi important de repartir de sa source et de ses racines, des deux côtés de la Méditerranée. Et aussi des valeurs. Des valeurs qui font la professionnelle, la femme que je suis aujourd'hui, dans le respect, le travail, l'engagement et la souhait. solidarité.
- Speaker #1
Oui, et aussi la beauté, le charme, parce que dans Osée, il y a Rose, mais il y a aussi Eros.
- Speaker #2
Ah oui,
- Speaker #1
le petit ange avec son arc, qui parle de mettre aussi un peu de vie et d'amour dans nos relations de travail.
- Speaker #3
Oui. Et peut tout changer à la force.
- Speaker #1
Bon ben merci, c'est un joli début avec l'audace. Et tu as choisi autre chose ?
- Speaker #2
Alors en fait aussi en voyage je parlais d'un livre en fait qui m'a aussi à la fois marqué et déçoué. soutenu dans mon adolescence un peu perturbée. Donc Marco Polo, voilà, les aventures de ce vénitien qui a écrit quand il était en prison, mais en 1296, je ne sais plus la date exacte, mais en fait il me faisait... Voyager, ce Marco Polo, il a eu l'audace aussi de pouvoir partir, je crois, en Chine avec son père pour des objectifs très commerciaux. Et c'était un fin stratège aussi, c'est-à-dire qu'il n'y allait pas passage en force, mais passage justement en stratège, en doux cœur, mais en ne perdant pas son intention, à la fois commerciale, mais il a laissé aussi des traces aux personnes qui ont voulu suivre. Merci. ses traces, c'est-à-dire qu'il est artiste aussi, me semble-t-il. Il a mis sur papier des cartes, des points de repère, et pour moi, c'est aussi quelque chose qui est aussi essentiel, c'est-à-dire avoir l'âme de l'explorateur et à la fois avoir ce souci de laisser, en fait, une trace, un repère, qui a permis à d'autres explorateurs, comme Christophe Colomb et d'autres, de voyager. Donc, déjà pour moi, à 17-18 ans, j'avais vraiment envie de voyager, je ne le faisais pas physiquement, je ne pouvais pas, je n'avais pas forcément. les moyens ou autres, mais du coup il m'a fait voyager et aujourd'hui je voyage pour de vrai l'imaginaire oui c'est ça,
- Speaker #1
la symbolique quelque chose aussi de l'ordre de la transmission c'est ça
- Speaker #2
symbolique, transmettre.
- Speaker #1
Une vie d'aventure.
- Speaker #2
Et plus récemment, si on reste un peu sur les livres, on m'a offert un livre, en fait. Alors, le titre, c'est « Réduire la voilure » de Stan Thuray, qui est un navigateur cinéaste, en fait, un skipper cinéaste, donc plus contemporain, puisqu'il a fait ses premières transatlantiques en 2015. Et dans ce message, en fait, qu'il porte, c'est, certes, il faut croire en ses rêves, il faut aller jusqu'au bout de ses rêves, pas n'importe quel prix Et son message aussi, c'est de prendre soin, bien sûr de soi, mais aussi de son environnement. Il a osé arrêter la course au large, arrêter aussi tout ce qui tourne autour au fil de ses sports, qui ne prennent pas toujours soin de l'environnement. Et donc pour en faire aussi, il nous interpelle dans ce livre sur, oui, on peut être passionné, mais pas à n'importe quel prix. et lui a transformé, j'arrêterai là, mais ce qui est intéressant... intéressant, c'est qu'il a transformé aussi après sa passion, sa recherche pour continuer ce qu'il aimait faire, mais au service de transporter des matériaux ou autres de manière un peu plus écologique. Donc c'est resté... Tu parlais de transmission, Dani, mais aussi... Avoir cette envie d'être entre le dedans et le dehors et en respectant aussi l'environnement dans lequel nous sommes, même si ça chahute.
- Speaker #1
Ce podcast s'appelle en titre global « Leadership du vivant » et j'entends que c'est un joli modèle de leadership, à la fois passionné et aventureux et en même temps prenant soin de la vie sur les océans. En quoi ça parle de toi ?
- Speaker #2
Hum, bonne question. Ça parle de moi, d'abord parce que c'est essentiel d'avancer avec une intention, un pourquoi, un sens.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
Voilà. C'est vrai que je suis, on parlait des racines méditerranéennes, on peut être malgré peut-être l'allure que je pose mais assez sanguine et je peux aussi Je ne me laisse pas très passionnée dans le côté feu aussi. Et ça parle aussi de moi parce qu'effectivement, sans passion, on n'avance pas. Néanmoins, dans un moment où les différentes tempêtes que j'ai pu traverser, qu'elles soient familiales, personnelles, très fortes, finalement, mon père Mise, et je ne l'ai appris que récemment, enfin ressenti que récemment, il y a 4-5 ans, a pouvoir apprécier comment le fait, en ce moment, de se poser. de prendre un point d'appui, parce que j'avais une croyance, en fait, qui était de dire, si je n'avance pas, je stagne, si je stagne, je recule, si je recule, je meurs. Oui,
- Speaker #1
c'est assez tragique, mais on a tous des croyances comme ça. Exactement,
- Speaker #2
et c'est le leadership du vivant, avec les cinq lois, déjà ce qui est fort c'est le tout est lien, et cette notion de dire oui, il y a des cycles de la vie, le lien c'est se relier à soi, aux autres, Et aujourd'hui, ce qui me caractérise, en fait, c'est de pouvoir rassembler, comme une pièce de puzzle, son jeu de mots de pièce de mosaïque, mais en tout cas, rassembler pour pouvoir... pour transmettre aujourd'hui ce que je fais dans ma unité spécificité de coach, qui est d'utiliser la symbolique mais aussi l'expérience mère et voile dans le coaching, que ce soit pour des phases de rebond, pour des femmes qui ont eu un cancer, que ce soit pour, je pense à un entrepreneur, un dirigeant que j'accompagne aussi, qui se pose aussi plein de questions et en tant que dirigeant on se retrouve parfois Seul et isolé. Et donc ça c'est aussi pouvoir aussi se faire un point d'appui. Et s'interroger aussi sur le cap à venir.
- Speaker #1
Oui, ce qui est original dans ton approche, c'est que la métaphore de la voile, du cap, de la navigation, tu la transportes par analogie avec la vie de l'entreprise, avec les collaborateurs, les dirigeants qui sont là. Et comment, bien au-delà de faire des choses dans un petit atelier, avec des petits cubes, comment on peut aller en taille réelle, naviguer et sentir ce que ça amène. Et tout le talent qui fait que ce n'est pas juste une expérience d'un moment agréable, c'est comment tu ramènes ça à la vie quotidienne et Ausha de vie qu'il y a à faire en termes d'organisation.
- Speaker #2
Et aussi, en fait, c'est l'expérience de capter ce qu'on ressent aussi. Quand tu montes sur un bateau, quel que soit, tu quittes le ponton, tu as 80% de ton corps qui s'adapte, tu l'emmènes dans un environnement, sans parler déjà de larguer les amas et de sortir du port. Donc c'est aussi cette façon, en tout cas moi c'est ce que ça aussi m'amène, ce que j'ai envie de transmettre. De ne pas être en passage en force, mais en acceptant en douceur finalement, de se mettre en mouvement et de s'adapter pour pouvoir, après quand on sort du port, être progressivement au contact des éléments. Et ça c'est aussi important, et si je fais le parallèle avec le monde de l'entreprise et des organisations. Ça permet au-delà effectivement de dire j'ai une vision mais est-ce que je peux la partager, c'est en quoi cette vision elle est aussi celle que j'ai envie de transmettre et comment je peux aussi sans je ne... le mot, mais est quand même physiquement embarqué, mes coéquipiers. Et le capitaine, le dirigeant, c'est pas forcément celle ou celui qui tient la barre, en fait, sur le...
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #2
c'est ça. Voilà.
- Speaker #1
Il y a une jolie répartition.
- Speaker #2
Des préparations. Sans sécurité, on ne peut pas oser. Donc, les consignes de sécurité. Il y a une façon aussi de se préparer pour... comme on fait dans nos métiers de coach, de porter une attention à l'impact. Voilà, tu es là, pourquoi ? Il y a des règles de vie à bord, mais il y a aussi des règles de vie entre nous. Et ça, pour avoir vécu l'expérience, si on... parce qu'on est pressé par le temps, je ne fais pas l'analogie aujourd'hui de tout ce que nous vivons de pression, on se dit, oh oui, ça on peut réduire à 5 minutes, et bien là, tu es sûre, Dany, que le voyage va être un peu plus chaotique. Donc, structure. sur cadre essentiel, avant de pouvoir effectivement se faire plaisir, rêver et naviguer.
- Speaker #1
Oui, et puis aussi, si on ne va pas plus loin, naviguer dans l'incertitude, parce que la météo peut changer, le vent souffler, quelqu'un qui n'a jamais mal au cœur peut avoir mal au cœur, il peut y avoir un pépin, et donc toute cette préparation permet... quand je travaille avec une équipe, c'est puisqu'il va nous arriver on ne sait pas quoi, soyons solidaires, soyons préparés. Donc la préparation, c'est ça que ça crée, ça crée cette unité peut-être qui fait qu'on peut affronter cet inconnu, cette incertitude et là c'est très très proche de notre vécu actuel de nos belles entreprises et de la société en général. En plus dans un environnement qui est la mer, l'océan,
- Speaker #2
la nature,
- Speaker #1
Merci. Et voilà, pas le...
- Speaker #2
Et en fait aussi, ça me fait penser à ce que tu viens aussi de poser, que nous pouvons voir aussi dans les organisations, les structures que nous avons. L'accompagnement, c'est important aussi de savoir qui fait quoi. Les places de chacune et de chacun sont vraiment importantes et essentielles. Et cette capacité, et je rebondis sur ce que tu dis, qui est tout à fait juste. du sort, malgré le contexte des météos, tout ce qu'on peut avoir comme informations. Il faut savoir qu'après la période de Covid, dans les années 2020, enfin 2021, tout a été chahuté, notamment en termes de météo. Donc le marin où on se dit, bon ben la prévision, ça y est, c'est du sûr, ben non, ça nous posait aussi beaucoup d'incertitudes malgré toutes ces techniques et technologies. Ce que je voulais dire en fait, c'est que Plus nous savons aussi sur le support, voile ou dans nos organisations, qui fait quoi à la place de chacun, en fait, est essentiel après, parce que face à l'incertitude, si je sais que le chef de bord, c'est sa mission, celui qui va tenir la barre pour partir, la préparation, ça, c'est aussi important. En coup de tempête, ça veut dire, tiens, ou je te laisse la barre, bon, je sais ce que je vais faire. Voilà, ça, c'est essentiel. Ou sans vent.
- Speaker #1
tu sais des fois j'ai des trucs parallèles je voyais pendant que tu parlais je voyais ce match je ne sais pas quand le podcast va être diffusé mais ce match de l'équipe de France avec c'était qui les rugueux ce pays d'Amérique du Sud Tu te rappelles ? Il y a eu un match récemment.
- Speaker #2
Paraguay. Paraguay,
- Speaker #1
le Paraguay. Où ils s'attendaient à ce que ce soit un match difficile en termes de contact, mais que ça a été encore plus, et qu'en fait ils étaient tellement préparés à cette aventure, que même s'il s'est passé des trucs encore pires, il y a eu vraiment des moments incroyables, où ils prenaient Mbappé pour un ballon.
- Speaker #2
Ils ont
- Speaker #1
tenu bon. Et ils ont dit nous aussi on s'est su jouer dur. Et donc voilà, je ne sais pas, pendant que tu racontais tous ces avatars, je me dis voilà, la notion d'une équipe qui s'est vraiment préparée, c'est d'avoir anticipé différents scénarios et puis ça va se passer encore différemment parce que c'est un peu le cas aujourd'hui. Mais on tient parce qu'on a préparé, qu'on va tenir.
- Speaker #2
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
C'est un joli parallèle. Oui, tu allais dire quelque chose ?
- Speaker #2
Je veux dire, tenir et à la fois accepter que dans les acteurs qui sont là, et quel que soit là par contre sa position, ça peut être aussi, je dirais, le dirigeant d'hôte, se dit, bon, là par contre... Je me sens mal parce que les premières questions que j'ai, ah non je ne fais pas, c'est trop, j'ai le mal de mer ou je risque d'avoir le mal de mer. Et se dire mais et alors ? Et alors ? Ça renforce en fait ce que tu viens de poser, c'est-à-dire que je ne suis pas tout seul, je suis en équipage, donc je peux m'outroyer. Et j'avoue que ça a été aussi un travail pour moi, surtout quand j'ai accompagné au départ ces femmes. Je disais, non mais moi, tout est bon, je suis pas superwoman, mais presque. Et ça, la vague m'est revenue dans la figure. figure, c'est aussi accepter sa vulnérabilité et être humble aussi, même si je suis chef de board et dire à ce moment-là, bon, j'ai besoin de me poser cinq minutes, ça ne va pas, et je te laisse, toi, Dany, reprendre mon poste, etc. C'est ça aussi qui est essentiel. Oui,
- Speaker #1
ne pas tout porter tout seul. Oui,
- Speaker #2
parce qu'en ce moment-là, et notamment en tant que dirigeante, on se dit peut-être parfois...
- Speaker #1
Il y a beaucoup de choses à nettoyer, en fait. Tu as évoqué ces femmes, donc peut-être qu'avant d'aller... aller plus loin dans ce que tu fais aujourd'hui. Ce serait bien de revoir un peu l'histoire, comment tu en es arrivé là. Déjà, le tout début, tu avais fait quoi comme études ?
- Speaker #2
Alors moi, j'ai fait l'Institut de gestion sociale en ressources humaines. J'avais vraiment envie d'ouvrir cette palette parce que je suis quelqu'un qui n'aime pas forcément toujours s'enfermer dans quelque chose. Et je savais, c'était entre juridique ou autre, j'ai fait un master en ressources humaines. Donc ça, c'était important. Et puis, la vie a fait que j'ai travaillé 16 ans chez Danone. et Et ce qui m'a préamenée à venir dans notre beau métier du coaching, c'est parce que déjà, alors ça ne va pas me rajeunir, mais en 2005, 2004, 2005, déjà dans ces structures aussi en organisation, on commençait à évoquer la notion de, on n'appelait pas forcément coaching, médiation, etc. Et j'étais un peu en... Je fonctionne comme ça. par défi ou par quelque chose qui me gêne, un grain de sable. Et là encore, on pouvait se dire avec des valeurs, etc. dans cette entité, dans ce groupe, et on était dans la pleine transformation d'organisation pour rassembler, je travaillais dans le centre de recherche et développement pour la partie, mettre en place ce nouveau centre avec la casquette d'organisation et de formation. Et à ce moment-là, ce qui a été fort aussi, c'est de montrer que c'était important de Balkans. qui créent ces valeurs, etc., que chacun et chacune, en fait, avait quand même besoin de prendre aussi du recul. Médiateur, voilà. Parce que chacun restait dans son fermé, dans son expertise, etc. Donc ça, ça m'a permis à un moment donné de dire non, peut-être que l'organisation s'est terminée pour des raisons personnelles. Après, j'ai quitté le groupe et je suis venue effectivement dans le coaching.
- Speaker #1
Donc déjà un départ de la matrice.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Et la voile, ça remonte à quand ?
- Speaker #2
Alors moi je suis une véli-planchiste.
- Speaker #1
Oui, véli-planchiste.
- Speaker #2
Donc c'est-à-dire que j'ai démarré au lycée par la planche à voile.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #2
La planche à voile, pareil. J'étais prof de sport qui dit il y a des volontaires, oui, volontaires pour aller découvrir ce sport. Et après petit à petit je l'ai fait aussi pour moi. Ce qui m'a amenée à un moment donné à aussi arrêter. Enfin, Remarque a été mon premier salaire, je me souviens, j'ai fait le stage des Glénans en Bretagne parce que j'avais envie d'apprendre et de me professionnaliser un peu plus. Et ensuite, tout simplement, je suis partie dans la vie professionnelle, dans la vie après, de créer ma structure, de faire du coaching. Trois beaux enfants quand même, donc il y a une famille derrière. Et donc j'ai arrêté, j'ai arrêté la voile. Et puis il a fallu... Qu'il y ait un accident de vie qui m'amène aussi à me dire de oser un peu vivre de ma passion, développer ma passion. J'avais envie déjà, je ne sais pas si tu t'en souviens, mais quand j'ai fait le master et qu'après j'ai fait une sorte de... J'ai écrit, je faisais beaucoup de symbolique avec la mer au sens large. Le passage des seuils, moi je l'avais transformé en... T'es au fond de l'eau et tu montes tes paliers, voilà.
- Speaker #1
Oui, je me rappelle.
- Speaker #2
Voilà. Et tout ça, en fait, fait qu'à un moment donné, je pense que j'ai pris conscience que c'était important. Après, j'ai eu un cancer en 2012 qui s'est déclaré. Et que j'avais vraiment, en fait, ça m'a libérée. Voilà, ça m'a libérée de pouvoir un peu plus oser avec cette expérience et cette métaphore et cette symbolique de la voile. dans notre métier. Et quand j'étais soignée à l'Institut Curie, on me voyait toujours arriver avec la banane et en chimio, et voilà, c'est né de là. On me dit, mais qu'est-ce que tu fais entre deux ? Eh bien, j'ai eu la chance qu'on me dise de ne pas arrêter ce que j'aimais faire. Et cette envie aussi, pareil, de partager. Partager ce qui m'a ressourcée. Et ça, ben...
- Speaker #1
Donc c'était partir en mer,
- Speaker #2
c'est ça ? C'était pas que partir en mer, c'était à un moment donné faire le point sur en quoi la mer, l'eau, la vie, la source de vie, en tout cas moi c'était l'élément qui me ressourçait, pouvait être effectivement aussi un temps à soi pour se ressourcer. La voile est venue tout de suite à côté avec, je ne sais pas si vous vous souvenez, mais j'avais appelé mon superviseur, je vous avais appelé en disant « waouh, j'ai une idée » . donc ça c'est le côté professionnel de notre métier en même temps mon onco à l'institut Curie était curieux de savoir qu'est-ce qui se passait donc je lui ai dit écoute laisse-moi 9-10 mois mais peut-être on va créer quelque chose et le troisième trépied professionnel qui est l'école de l'UCPA l'école de la Fédération Française de Voile avec qui j'ai créé mon premier séjour en 2015 un défi Merci. Juste un an après ma mastectomie, j'ai dit, allez, on y va, on crée ce premier séjour.
- Speaker #1
Donc un séjour, c'est quoi ?
- Speaker #2
Un séjour, c'est cinq femmes qui montent à bord sans savoir naviguer, qui sont dans cet élan de se dire, on te dit rendez-vous dans six mois, par rapport à un parcours de soins qu'elles ont eu ou qu'elles ont eu, et qui se disent, là c'est à ce moment-là que tout s'écroule.
- Speaker #1
Elles sont en rémission, tu veux dire ?
- Speaker #2
Rémission, on ne lit pas, on ne sait pas. C'est justement cette incertitude. Par contre, elles ne sont plus accompagnées et tu as le tuteur qui tombe. Et elles se retrouvent. Seul, seul. Et moi c'était le défi, arrêter de me dire comme avant. Voilà, j'ai une mastectomie, je suis plus... Oui mais maman tu referas du sport comme avant, mais toi professionnelle, tu feras trois jours d'animation comme avant. Et c'est ça en fait, c'est nous. Mais comment en soi on peut, en révélant sa ressource, créer son... ce que tu appelles, je reprends ton mot, son avenir en fait, être entrepreneur, auteur et acteur de son avenir. Et quand tout s'écroule à nouveau parce qu'il y a la culpabilité, je ne sais pas si je pourrais devenir comme avant, il y a un trou là, enfin un sas. Et c'est ça, accompagner ces femmes. Elles sont cinq à bord, j'ai un professionnel skipper et moi je suis à bord. On est sur des voiliers de 12 mètres à peu près, on vit trois jours ensemble. Et c'est pourquoi je suis là, je pose une intention le premier jour. Je vais découvrir la navigation, je ne l'ai jamais fait. Je dépose mes colères, mes irritants, mes croyances imitantes. Tout à l'heure, je t'ai confié la mienne. Et ça, c'est important d'être attentive à ça et d'être attentif. Et le lendemain, je compose une action. Parce que ce n'est pas satellisé, ces trois jours-là. J'ai pris, sur ce bateau, j'ai pris conscience de mes 20 kilos, pris avec les traitements. Mais j'ai pu aller ici à la GV. Ça, ça m'a autorisé à, à la fois, écouter un peu mieux mon tritre. tristionniste à aller faire de l'activité, etc. Donc, Entre Ciel et Mer, Voile Santé, qui est une association aujourd'hui depuis plus de 10 ans, c'est oser prendre soin de soi et rebondir à travers 3 jours en mer.
- Speaker #1
Elle est toujours en cours, cette association ?
- Speaker #2
Toujours en cours, plus que jamais.
- Speaker #1
Donc, il y a un site et on mettra les coordonnées sur le texte qui a complet.
- Speaker #2
De plus en plus de besoins de jeunes femmes de 28 ans à... à 78 ans, mais de 28 ans, qui là aussi sont en demande, parce que je reviens sur le monde de l'entreprise, elles sont en plein premier emploi, premiers engagements, et il y a l'avenir après derrière, donc elles ont besoin de se poser.
- Speaker #1
Oui, parce qu'on soigne de mieux en mieux ce cancer du sein. Oui,
- Speaker #2
là-dessus il est là.
- Speaker #1
Il n'empêche qu'il y a un choc énorme et un chose serait inventée pour la suite.
- Speaker #2
Oui, pour éviter les problèmes de récidive.
- Speaker #1
D'accord. Donc ça, tu l'as fait en partenariat avec la voile, le PCA.
- Speaker #2
Alors nous, on est effectivement avec l'UCPA, donc on est fait des fédérations françaises de voile, en collaboration avec des centres locaux en France. Toi,
- Speaker #1
tu as la posture de coach.
- Speaker #2
La posture de coach, voilà. Préparation. Préparation et en supervision, donc voilà.
- Speaker #1
Tu les suis pendant quelques temps.
- Speaker #2
Oui, avant, pendant et après.
- Speaker #1
Donc là, il y a eu toute une... série depuis 2004.
- Speaker #2
Ça fait plus de 250 femmes en fait aujourd'hui qui ont vécu ce séjour et pour certaines qui ont aussi créé leur structure et qui ont vécu des reconversions. Et certaines qui sont venues se former aux fondamentaux de Chien International Mosaïque parce qu'elles me disent toutes, oui je veux faire comme toi. Oui, oui, mais attends. C'est important de se professionnaliser. C'est un métier.
- Speaker #1
Et donc depuis quelques années maintenant tu continues cette activité. mais tu as repris ton activité finalement pas arrêtée tu l'avais jamais arrêtée on réduit la voilure mais tu amènes la voile comme support des accompagnements de transformation oui et
- Speaker #2
à la fois support et aussi toute la partie aussi symbolique je vais recommencer par les derniers temps voilà ce que j'ai vécu qui a été aussi une première pour moi en ce début d'année 2026, en janvier un phosphore ici au sein de nos bureaux j'en garde en fait à la fois aussi une façon d'être sortie un peu d'avoir osé j'aurais jamais imaginé en salle pouvoir permettre à deux sous-groupes d'une dizaine de personnes de s'imaginer, de vivre l'expérience et ça, ça a été fort aussi puisque certains que je croise encore actuellement on se suit pour pouvoir continuer mais elle elles m'ont dit tu sais quand on était à bord là, je dis pardon quel bord, quel équipage donc ça c'est important, je commence par la fin parce que c'est important aussi, donc ça ça permet aujourd'hui sur des ateliers de deux heures déjà de pouvoir commencer en tant que dirigeant on peut prendre quelques dirigeants de différentes structures ou le faire avec un manager et son équipe, puisque là ça va être démultiplié par une manager qui était lors de ce phosphore qu'il a démultiplié au niveau de la vie. au sein de son équipe. Pouvoir effectivement commencer à se rendre compte, de fixer un cap, en fait, tout ce que l'on fait et que l'on vit. Et après, ce qui me rassemble aussi aujourd'hui, c'est de pouvoir faire vivre l'expérience. Il y a plusieurs palettes. Aujourd'hui, on dit que les gens n'ont pas beaucoup de temps.
- Speaker #1
C'est ce qu'on dit.
- Speaker #2
C'est ce qu'on dit. Du coup, moi je prends effectivement avec eux, je pense, le contre-pied. Est-ce que vous vous offrez, ou vous avez envie de vous offrir en fait, puisque vous parlez d'oudasse, de cap, etc., au bout d'un parcours, une demi-journée de vécu, c'est-à-dire deux heures vraiment en mer. Et ça, ça peut se faire concrètement en équipe constituée. sur un bateau, plusieurs bateaux, etc. ou entre pairs, quand je dis entre pairs, ça peut être des managers avec une envie d'eux, un dirigeant qui a aussi une... je me souviens, je peux encore parler ? Oui, bien sûr, prends ton temps, fais-le. je pense à cette dirigeante, en plus j'en pouvais plus dans ce période de la Covid, donc j'ai fait longtemps partie de certains réseaux comme le centre des jeunes dirigeants ou Femmes chez les entreprises et j'avais appelé des amis du centre des jeunes dirigeants en disant allez On sort en mer, ça vous dit. Et pourquoi vous viendrez ? Cette dirigeante m'avait posé un exemple. Tu sais, là, je suis au carrefour, j'ai quatre associés. C'est moi qui dois prendre le lead, etc. Je dois montrer la vision, le cap, diriger. Et c'est elle qui prend la barre, qui prend le poste. de barreuse pour partir de ce port elle s'est fait plaisir et je la regarde et je lui dis super, mais on est dans un grand port là, tu sais où on va ? quel est le sens de la direction ? donc tout ça c'était pour montrer que aussi entre pair et tout le monde est ressorti de cette expérience de deux heures et demie à la fois pour soi, permettre d'avancer mais aussi il y a cette notion de je ne suis pas seule je peux partager mon expérience après Covid c'était une tempête moi j'ai développé mon chiffre d'affaires moi pas du tout, qu'est-ce qui s'est passé comment on grandit donc pas mal d'échanges et l'autre chose aussi Merci. c'est de le faire en séminaire d'équipe. C'est-à-dire que beaucoup font des séminaires, un par an ou deux par an, et d'introduire une expérience ensemble de la navigation. Et il y a beaucoup de matière qui permet, avec la personne qui pilote aussi, le commanditaire, le dirigeant ou autre, qui pilote ce séminaire. ou la RH, de pouvoir aussi les mettre très très vite dans des prises de conscience pour agir ensemble, communiquer, accepter sa vulnérabilité, ne pas tout comprendre tout de suite, avancer, faire des pauses, etc.
- Speaker #1
Et moi je peux imaginer que ça pourrait accompagner quelque chose de plus régulier avec des étapes, soit une transformation plus complète d'un organe pour voir comment ça évolue dans le temps. et qu'est-ce qu'on apprend au fur et à mesure c'est tout un chemin aussi donc il y a à la fois une réflexion une pensée, on appelle ça une pensée systémique de voir tout cet environnement, terre, mer, ciel parce que le ciel doit jouer aussi d'après ce que je vis moi quand je suis sur l'eau le ciel est important aussi et puis en même temps il y a du symbolique l'analogie, qu'est-ce qui se rejoue et puis c'est très vécu ces sens sensorielle.
- Speaker #2
Voilà, donc ça tu as raison, donc le sensoriel avec effectivement aussi l'intelligence du corps, parce que moi j'ai aussi le sens de faire ce parcours avec Eve Berger-Grojean sur la partie intelligence du corps qui se relie avec aussi nos lois du leadership du vivant et ça prend tout son sens. Et aussi, on ne parle pas forcément des superviseurs, mais la posture au site supervision quand on est sur... sur un bateau. J'ai exploré aussi, tu sais. J'ai exploré, puisque j'avais écrit quelques lignes dans le parcours de supervision que j'ai fait aussi avec International Mosaic. Le superviseur est celui qui se met à la proue pour regarder l'ensemble du... De l'équipage, mais aussi du bateau, et je te rejoins de l'environnement. Ciel, mer. Il n'y a que du sens. On peut, sans instrument, parce que parfois c'est ça, on peut avoir une panne, mais sans instrument, avoir aussi le sens de l'observation. Voir un temps où, comme on dit chez nous, t'as pétrole, c'est-à-dire que tu n'as pas de vent. Qu'est-ce que tu fais pendant ce moment-là ? Qu'est-ce que tu fais ? En quoi ? Et je le vois, je fais de la régate, parce que c'est femme aussi que j'embarque, pour certaines, continuer les régates et les challenges. Il y en a une qui est partie à Sydney l'année dernière. faire un challenge, c'est ça aussi, j'ai permis de... Il n'y a pas de vent, l'équipage qui se prépare pendant cette phase-là... c'est l'équipage qui va savoir repartir au plus vite. C'est toute la symbolique. Et je terminerai peut-être, il y a quelque chose qui me vient, côté professionnel, c'est plus qu'un enjeu et une envie, c'est de pouvoir aussi accompagner, puisque là j'ai parlé de l'association, J'ai plus envie, on me regarde comme la fondatrice d'une association, ou la coach, ou la navigatrice, et l'artiste, j'ai oublié de te dire qu'il y avait l'artiste, l'art de naviguer entre les courants. Cette globalité, cette unicité se rassemble parce qu'aujourd'hui, dans nos entreprises, si je fais le lien avec rebondir après une longue absence, pour moi c'est ça aussi. Le moteur qui m'anime et que j'ai envie aussi de poser, c'est du coaching d'inclusion au travers de notre symbolique de la voile et de la mer. De pouvoir dans les entreprises aussi le proposer pour des collaborateurs, collaboratrices. qui reviennent après une longue absence. Donc au moment où je reviens dans l'entreprise après avoir abandonné l'entreprise, il y a probablement, je fais l'hypothèse, des sentiments de culpabilité forts. Au moment où moi, manager, je prévois et j'accueille aussi ce retour. Et je fais face aussi à mes propres peurs, inquiétudes, etc. Et comment, moi, nous, équipe, aussi, nous sommes attentifs à aussi ce retour. Et tout ça dans une envie d'être dans la co-responsabilité. J'ai longtemps aussi souffert de cette... Tu deviens un peu handicapé, quoi. Enfin, tu as eu un accident de parcours. Et OK, mais tu as envie de dire, mais non, OK, c'est bon. Merci, mais maintenant... J'ai ma cale, j'ai mon truc, ok, j'ai plus... Il me manque un élément. Mais je suis en vie. Et c'est là où ça rejoint notre leadership du vivant, Dani, tu vois, c'est ça. Et bien, tant qu'il y a le impossible, tant qu'il y a la vie... Pour moi, il est là aussi le driver. Et j'ai envie d'oser à nouveau, en embarquant des confrères coachs aussi dans nos organisations, de se poser un peu, parce que ça fait beaucoup de dégâts, ce départ et ce retour dans le système en co-responsabilité. Pas en « je t'assiste, c'est bon, t'as fait le meilleur, redeviens comme maman, c'est bon, t'as trop. » Trois mois, six mois, t'as la chance d'être à 80% toi.
- Speaker #1
Tu sais Christine, il y a quelque chose derrière ce vieux mari à la mort. C'est des personnes qui ont envisagé de ne pas guérir. Et les équipes qui les voient revenir, ça les travaille aussi. donc c'est délicat c'est très délicat mais tout ce que je sais moi puisque je traverse aussi une période de handicap assez voyant et où on passe son temps à me demander si ça va et j'ai juste envie de dire ben non mais reprenez votre question parce qu'on va pas en parler toute la journée il y a pouvoir entendre qu'il y a des émotions qui ne sont pas dites des choses comme ça et que... On a besoin de créer ce choix de vie, puisque la personne est revenue, qu'elle s'en est sortie, mais elle a été transformée en profondeur. Pour les équipes qui l'accueillent, j'imagine que ça doit remuer aussi, pour pouvoir rester vrai dans la relation avec la personne, et ne pas imaginer qu'elle va faire tout comme avant, et non plus qu'elle ne va rien faire comme avant.
- Speaker #2
Donc c'est un temps précieux aussi.
- Speaker #1
Et toi, si je comprends bien, tu parles de l'inclusion, mais toi aussi tu as réuni, l'impression d'avoir réuni enfin toutes les casquettes,
- Speaker #2
toutes les parties. En tout cas, j'en ai envie. Tu sais, c'est un long chemin. J'ai repris mon nom du chemin, mais c'est toujours... Oui, je me sens dans ce sas, en fait, ce que j'aurai soit 60 ans l'année prochaine, dans ce sas-là, je sens parler, nous avons démarré par la notion de transmettre. Moi, je n'ai plus personne au-dessus. Je me sens aussi à transmettre. Je parlais de valeur et tout ça. Je pense que c'est le bon moment. Tu sais, il me faut du temps. Je suis un peu comme le... Oui, il me faut du temps. Mais après, quand c'est parti... Je me sens avoir et pouvoir rassembler ce que j'évoquais. Et je viendrai sur cette citation. L'art de naviguer entre les courants. Platon désignait la résilience par rapport à ce nom. finalement ce qu'on dit depuis... tout à l'heure, c'est aussi l'art d'être quand même un parent, une mère c'est quand même pas... L'art aussi, dans nos beaux métiers de l'accompagnement, du coaching c'est, pour savoir surfer c'est aussi parfois de l'art l'art aussi d'être navigatrice, c'est de se retrouver dans l'expérience de la navigation et puis l'art, parce que j'en ai pas parlé de cette palette mais ça fait dix ans que je peins. Et que j'ose aussi exposer, parce qu'on m'invite à exposer. Et en tant que femme, femme chef d'entreprise, je viens de recevoir en fait un trophée. Je n'avais jamais répondu à quoi que ce soit, mais poussé par mes pères. Et je prends la dimension depuis une semaine que ce trophée d'engagement et solidaire, c'est aussi un message que j'aimerais aussi juste poser. pour que s'il y avait plein de personnes qui pouvaient aussi oser. passer de l'ombre à la lumière non pas que pour briller mais juste pour permettre aussi nos transformations avec aussi qui je suis j'accepte d'accueillir l'amour ça c'est dur mais
- Speaker #1
j'accepte depuis deux ans c'est incroyable d'arriver à dire des choses comme ça c'est dur un peu de boussard c'est avec une femme en or que ce trophée
- Speaker #2
Femme chef d'entreprise, France, femme d'engagement.
- Speaker #1
C'était sur l'engagement.
- Speaker #2
Oui, sur l'engagement.
- Speaker #1
Donc voilà. Merci. Merci beaucoup. D'avoir eu la visite d'une femme en or et de pouvoir avoir écouté ta passion et en même temps tout ce chemin.
- Speaker #2
Et une immense gratitude à toi, à Michel, à toute l'équipe. Je ne veux pas tout s'éloigner. Mais voilà, ça c'est important, c'est précieux. C'est un peu le lieu. Alors il y a ici Paris, mais ici aussi... Non, c'est un genou ça. À Mazie, qui aussi en parlait de nature. Je peux terminer aussi par le côté terre. C'est aussi essentiel, garder l'équilibre. Et ce que nous permet aussi International Mosaïque, mais l'équipe, c'est ça. J'ai appris aussi à surfer, à avoir des racines. Je n'oublierai jamais ce passage avec le dragon. Et c'est une façon vraiment de revenir aux sources et à la terre. Donc merci beaucoup.
- Speaker #1
Et de découvrir qu'il y a toutes ces ressources cachées à l'intérieur. Tout à fait. Révéler en chacun sa pépite, je le dis depuis 2007.
- Speaker #2
D'accord. Merci beaucoup. Merci, Daniel. Merci à toi. Merci, Daniel.
- Speaker #0
Le leadership du vivant pour vous accompagner, vous former et vous inspirer.