- Speaker #0
Bonjour à tous et bienvenue sur le podcast le lundi de bonheur. Je suis ravie aujourd'hui d'être en présence de mon invité du jour, Damien. Bonjour Damien.
- Speaker #1
Bonjour Réali.
- Speaker #0
Ça va ?
- Speaker #1
Très bien, merci pour l'invitation.
- Speaker #0
Bah écoute, merci de l'avoir accepté. C'est un plaisir. Un honneur pour moi de t'avoir sur les ondes du lundi de bonne heure. Peut-être que tu peux nous dire un petit peu qui tu es et ce que tu fais.
- Speaker #1
Très bien, de manière très simple. Je m'appelle Damien Roux, je suis ingénieur en agronomie, donc agronome de formation. Et avec mes deux amis et associés, nous avons créé les magasins Locavorium, donc les premiers supermarchés 100% origines locales de France. C'était il y a 10 ans et il y a toujours... personnes qui essayent de réussir à faire ça et donc on continue notre aventure et en effet c'est pas gagné tous les lundis matins donc tous les lundis matins on se lève de bonheur pour continuer la mission.
- Speaker #0
Et justement dans cette mission, quand tu te lèves le lundi matin de bonheur ou pas d'ailleurs, je sais pas, plutôt de bonheur non ?
- Speaker #1
Le lundi en plus il est particulièrement rude parce qu'il faut tout remettre en marche donc le lundi est plus dur que les autres.
- Speaker #0
Et dans cette mission finalement qu'est-ce qui t'anime ?
- Speaker #1
Ce qui m'anime, c'est vraiment ce sentiment d'utilité et d'apporter une solution à un problème. On se moque souvent de nous parce qu'on est ingénieurs de formation et donc de manière un peu maso, on aime les problèmes. Pourquoi ? Parce que quand il y a un problème, on a une matière à travailler. Donc l'objectif, c'est que face à quelque chose qui ne va pas dans la société, par exemple dans les systèmes alimentaires, on peut essayer d'aller trouver une solution. qui permet de répondre à ce problème. Donc les producteurs n'arrivent pas à vivre de leur métier et d'un autre côté les consommateurs n'arrivent pas à trouver des produits alimentaires de qualité avec une traçabilité garantie, en tout cas une meilleure traçabilité que les packaging marketing des grandes surfaces. Et donc c'est là qu'on a créé la solution qui s'appelle Locavorium. Pour certains c'est juste du business, pour nous c'est vraiment une solution de société. Et l'état d'esprit change grandement la chose puisqu'il y a des gens qui se mettent sur le local pour surfer sur une mode et sur un marché. Donc ça, c'est des enseignes qui finalement n'arrivent pas à trouver le client, n'arrivent pas à tenir dans la durée. Et Locavorium, c'est vraiment apporter ce sentiment d'utilité. Donc la question de départ, c'est pourquoi on se lève ? C'est parce qu'on apporte quelque chose aux gens. Les producteurs nous disent merci et nos clients nous disent merci. Et dernièrement, c'est assez rare, mais comme là on est en développement et que j'ai recruté plusieurs personnes, on a eu aussi des merci des nouveaux salariés. Là, c'est le Graal.
- Speaker #0
C'est sûr, c'est clair. Aujourd'hui, Lecavarium, c'est combien de salariés ?
- Speaker #1
On est à peu près à une trentaine.
- Speaker #0
D'accord. Il y a de nouvelles enseignes, je crois, enfin de nouvelles franchises qui s'ouvrent, si j'ai suivi ton actualité correctement.
- Speaker #1
Exactement. Nous venons d'ouvrir le troisième magasin. Et ce magasin-là, c'est le tout premier en franchise. Alors, le mot franchise, on ne l'aime pas trop parce que ça a une mauvaise image. Ça a l'image des grandes enseignes internationales très ultra lucrative. Alors qu'en réalité, c'est juste un outil. C'est un format juridique. Et donc c'est pour ça que j'appelle ça plutôt une néo-franchise. Donc ça veut dire que c'est le format de la franchise qui permet de garantir les meilleurs services et la meilleure régularité pour le client. Donc s'assurer que ça sera toujours local et qu'on ne pourra pas déroger à la règle. Et d'un autre côté, pourquoi néo ? Parce que c'est nouveau, c'est la première fois qu'il y aura une franchise sans aucune centrale d'achat. Donc il n'y aura pas de prix négocié à la baisse, vers le bas, par effet de masse, puisque chaque magasin sera unique. Il sera juste le reflet de son propre terroir.
- Speaker #0
D'accord. Et sur cette néo-franchise, combien de salariés du coup ?
- Speaker #1
Alors là, ça démarre avec une petite équipe, 5-6 personnes.
- Speaker #0
Ce départ, il te fait peut-être penser au tien il y a 10 ans ?
- Speaker #1
Exactement. C'est un peu ça aussi, non ? Exactement. Oui, tu te projettes, tu te rappelles le départ, comment tu as commencé. Et on a toujours dit aux franchisés, le but, c'est que tu réussisses plus vite que nous et mieux que nous. Et en effet, son magasin, il est bien plus joli que le nôtre.
- Speaker #0
Ça y bénéficie de ce que tu as pu vivre, ce que vous avez pu vivre tous les trois il y a 10 ans.
- Speaker #1
ils ne referont probablement pas les mêmes erreurs ou ils le feront différemment et en tout cas c'est ça aussi l'avantage c'est tout le but s'ils galèrent autant que nous il y a 10 ans ça ne sert à rien de se mettre dans un réseau avec des copains pour partager quelque chose ça veut dire qu'on n'a rien à partager si en effet dès le début il va droit au but et que toutes les étapes intermédiaires qui ont échoué, il arrive à les enlever et passer à côté passer par dessus même là c'est gagné Et c'est encore une fois le même sentiment d'utilité, ce qu'on disait tout à l'heure, être utile pour les producteurs et aussi utile pour les consommateurs. Là, c'est à l'échelle du dessus, c'est comment nous, en tant qu'apporteurs d'une ingénierie, on peut dire à d'autres gens, vas-y, crée ton magasin. mais par contre, ne fait pas comme toutes les boîtes qui se plantent au bout de trois ans. Donc il a apporté plus de sérénité et en effet, on voit déjà les premiers résultats. Notre premier franchisé, c'est un ancien directeur de plusieurs supermarchés, donc c'est nous qui nous mettions la pression en fait à la base. On s'est dit, ce gars, il est meilleur que nous. Et on était OK avec ça. Et une fois qu'il a fini de faire toutes les phases pré-ouverture, le lendemain de l'ouverture, il nous a dit, moi j'ai toujours été dirigeant, mais je n'ai jamais été entrepreneur. Donc en fait, créer une entreprise, finalement, je ne savais pas faire. Et heureusement que vous étiez là. Donc c'est beau parce qu'il y a un vrai partage des expériences. Lui, il nous apprend plein de choses sur comment on dirige un supermarché. Voilà, il a fait ça sur 80 personnes pendant des dizaines, vingtaines d'années. Donc nous, on n'a pas du tout cette expérience-là. Et à l'inverse, comment continuer de garder de l'optimisme alors que tout va mal et qu'il n'y a aucun agenda qui colle pour la création du magasin qui doit ouvrir à une certaine date que tu as affiché. Là, j'avoue que... À un moment donné, il était perdu.
- Speaker #0
Bien sûr, donc une belle complémentarité.
- Speaker #1
C'est complémentaire et surtout la solidarité, ça fait que ça a marché.
- Speaker #0
Trop bien. Super, merci pour ce partage. Damien, tu le sais, ce podcast, il a pour ambition de parler du vaste et intarissable sujet du travail, du monde de l'entreprise. J'avais envie de te demander, pour toi, quels sont les ingrédients pour faire un travail de qualité ?
- Speaker #1
Wow, quelle question ! Je dirais... De la motivation, de l'exigence et du plaisir. La motivation, c'est savoir pourquoi on le fait. On a tous des motivations différentes. On doit tous être impliqués au même niveau dans le travail, mais on n'est pas forcément impliqués pour les mêmes raisons. Et ces raisons-là, ce qui nous motive à l'intérieur, du mot motif qui vient de motion, ce qui nous fait bouger comme une locomotive, ça c'est assez propre à chacun. Certains c'est pour la gloire, d'autres c'est pour l'argent, donc un travail purement alimentaire. Pour certains, c'est parce qu'ils adorent ce qu'ils font. D'autres, c'est pour la mission. Peu importe. En fait, il y a plein de motivations différentes. Donc, il faut trouver plusieurs motivations. Donc ça, c'est un ingrédient pour bien faire son travail. De l'exigence, c'est ne pas se contenter de faire les choses à moitié et aller sur un objectif de résultat. C'est un peu un gros mot en ce moment, où la bienveillance, c'est juste objectif de moyen. Pour moi, c'est la meilleure source de démotivation. Je l'ai déjà testé. Voilà, être...
- Speaker #0
C'est-à-dire ?
- Speaker #1
Être trop gnangnan ou cucu, ou je ne sais pas quel terme un peu bête donner, mais... Le manque d'exigence, c'est la clé pour frustrer les gens, en fait. L'exigence n'est pas l'exploitation de l'homme. C'est les deux mots différents. L'exigence, c'est se dire... En fait, dans le sport, on le voit. Quand on joue à un jeu avec ses potes, on ne fait pas exprès de mal jouer. À un moment donné, quand on joue au foot, on a la gagne. Celui qui joue aux cartes, il y en a qui sont mauvais perdants. Mais c'est pareil dans le travail. L'exigence, c'est juste se dire, ben non, en fait, on attendait ce niveau, c'est pas grave, on n'y est pas, mais par contre, on se maintient cet objectif. On ne va pas dire, bon, ben c'est pas grave, on l'abandonne. On n'abandonne pas, c'est le début de la fin de la motivation. Après, c'est la perte de sens, la perte des repères, de pourquoi on se lève le matin, pourquoi on est utile. Se sentir inutile, c'est affreux pour un salarié. Donc voilà, pour moi, l'exigence, c'est une des clés pour le travail bien fait. Et le plaisir, bien entendu. Il faut aimer ce qu'on fait, il faut avoir le sourire, la banane, partager des moments avec les coéquipiers, avoir de la convivialité. que les clients soient agréables, etc. Donc après, ça, c'est propre à chaque boîte. On peut faire le même métier dans deux boîtes différentes. Des fois, le plaisir, il n'y est pas. Bon, c'est comme ça. Oui,
- Speaker #0
oui. Tu disais au début de l'entretien que tu avais une trentaine de salariés.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Quand on est... Alors, tu as fait la différence entre dirigeant et entrepreneur.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Quand on dirige des hommes et des femmes qui font le travail, est-ce que des fois, il n'y a pas un écart entre ces valeurs-là que tu viens de décrire et qui sont à juste titre celles d'un entrepreneur ? qui dirige aussi des hommes et des femmes qui bossent. Est-ce que des fois, il n'y a pas un écart d'état d'esprit avec les salariés ?
- Speaker #1
Oui, ça peut arriver. Et d'ailleurs, justement, ce fameux franchisé qui est un ancien directeur et qui est très bon dans son travail. Et s'il écoute ce podcast, franchement, je suis très content de travailler avec lui. Il m'a appris plein de choses. Et un jour, je lui ai dit, écoute, avant, tu étais un directeur. Déjà, dans recteur, le mot déjà, il te schlag. Recteur, c'est pour faire un truc et qui est là pour... Pour diriger de manière stricte, c'est le même son, ça tape les oreilles. Et je lui dis là, aujourd'hui, t'es entrepreneur, entrepreneur de plusieurs entreprises, parce qu'il a deux magasins lui. Et la différence entre le directeur qui dirige, l'entrepreneur lui, il embarque, il doit fédérer, il doit faire adhérer. De fédérer à faire adhérer, il n'y a pas grand chose dans le son et c'est pareil dans la pratique au quotidien. Et finalement, il y a une bascule. Et ce qu'il y a de très chouette, c'est que lui, il a vécu comme une élévation. Il a grandi en fait, en passant cette prise de conscience-là. Il m'a dit, c'est chouette ce que tu dis. En effet, maintenant, je dois embarquer les gens avec moi. Et non plus seulement les diriger. Bien sûr qu'on dirige, mais pas que.
- Speaker #0
Oui, alors c'est important ce que tu viens de dire. Je trouve ça très intéressant dans cette idée d'embarquer les gens. Moi, ça me fait penser aussi à engager les personnes dans un projet qui est cool. commun, engagé sur la réalisation d'activités, de tâches à effectuer. Comment on fait ?
- Speaker #1
Je pense qu'il y a plusieurs manières. Déjà, il faut donner du sens. Pourquoi en deux mots ? Pourquoi on fait ça ? Pourquoi on se lève le matin ? Est-ce qu'il y a une mission ? Est-ce qu'on est utile à quelque chose dans ce monde ? Il y a l'exemplarité aussi. Tu engages les gens avec toi si toi-même tu le fais. Donc l'exemplarité, je pense que c'est la base pour faire adhérer à un projet. La cohérence, de ne pas changer d'avis chaque matin et de ne pas avoir des projets qui sont en dissonance les uns avec les autres. C'est déjà trois ingrédients de base pour faire adhérer un projet, réussir à faire comprendre le projet. Mais il n'y a pas que ça. Se baser uniquement sur de la logique et du raisonnement, ça ne suffit pas. Il faut aussi un côté très émotionnel et l'émotion, ça passe par tout ce que j'ai dit. C'est-à-dire j'ai confiance parce que tu es exemplaire, parce que c'est cohérent, etc.
- Speaker #0
Il y a aussi les conditions dans lesquelles le travail se réalise. Son rôle, il me semble, a joué.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Et là, l'entrepreneur, il doit aussi prendre en considération le fait que chaque collaborateur a ses motivations personnelles, mais elles ne peuvent s'appliquer que sur un terrain qui est fertile. Tu peux semer des graines sur de la roche, ça prendra jamais. C'est une philosophie millénaire, ce que je suis en train de dire. Mais il faut semer des graines sur un terreau qui est fertile. Et le terreau fertile, c'est bien à l'entreprise de le donner. Moi, je ne dis pas QVT, entreprise, je dis cadre de travail sain, le CTS.
- Speaker #0
Allez, vas-y, rajoute-nous un acronyme, on n'en avait pas assez, justement, on en manquait. Alors maintenant, on va parler du CTS, c'est ça ? Le cadre de travail sain.
- Speaker #1
Oui, exactement. Déjà, c'est pour rappeler qu'il y a un cadre, il y a du travail et c'est sain.
- Speaker #0
Tout simplement.
- Speaker #1
Oui. C'est donner les moyens. Donc les moyens, ça peut être le matériel, ça peut être l'organisation, ça peut être... Il y a de l'organisation aussi qui est immatérielle, donc ça peut être la confiance. Est-ce que tu vas vérifier tout le temps ou est-ce que tu vérifies... ponctuellement uniquement sur les gros dossiers. C'est pas pareil. Ça, pour moi, ça fait partie du cadre de travail. Il est immatériel, cet aspect-là, mais il est bien issu de la politique de l'entreprise. C'est pas la motivation personnelle qui fait ça. Donc, voilà, l'entreprise doit porter tout ce cadre de travail là. Il y a plein d'autres choses. Après, on peut déborder sur les avantages, la reconnaissance, comment je me sens reconnu par la boîte, etc. Et ça, il faut le travailler aussi un petit peu. De toute façon, il n'y a pas une seule recette miracle. Il y a plein de... petits ingrédients, il faut tous les mettre. Et comme je dis souvent, j'ai des clients des fois qui me disent, le steak haché, il est un peu salé. Et je leur montre que c'est 1% de sel. Je leur dis, vous vous rendez compte comme 1%, ça peut changer un produit qu'on peut aimer à un produit que j'aime pas trop. Alors qu'il n'y a que 1% d'écart. Alors qu'à l'inverse, un salarié, quand il dit je suis bon à 90%, il va dire je suis quand même bon. Mais 1% qui manque, des fois, c'est énorme. Donc c'est assez injuste la vie où même quand tu es bon à 99%, des fois ça peut se voir le 1% qui manque. Donc c'est pour ça que dans le cadre de Travessin, il faut aller chercher tous ces petits ingrédients et ne pas en mettre que des très gros et en mettre plein de petits. Parce qu'en fait dans la viande, pourquoi on le sent ? C'est que c'est 99% de viande pure et 1% de sel. Il n'y a que deux ingrédients. Dans le travail, du coup, si on fait ça, c'est pareil. S'il en manque un seul sur les deux, ça serait trop gros. Donc c'est faire que des petits ingrédients qui valent peut-être 5% chacun et en faire une vingtaine.
- Speaker #0
Ok, en tout cas, Damien, je vois que tu as ta recette à toi, tu as tes ingrédients, tu as le nom de ta recette, CTS. C'est probablement tout ça qui explique qu'il y a eu pas mal de prix qui ont été remis ces derniers temps à l'Ocavarium. Je me dis, il n'y a pas de hasard. Des ingrédients qui sont très clairs, une recette qui est propre à l'Ocavarium, une néo-franchise. Le résultat, c'est que ça mérite d'être dit, ça mérite d'être récompensé. et alors moi je te le fais là en one to one mais voilà il y a des structures qui l'ont qui te l'ont montré de façon différente, qui l'ont officialisé. Et je trouve que ça, c'est aussi une belle reconnaissance du travail des entrepreneurs.
- Speaker #1
C'est vrai, c'est vrai. Et ça nous encourage parce que s'il n'y avait que la reconnaissance ou la récompense financière, c'est ce qui a été dit aujourd'hui lors des conférences à l'AREF de ce jour. Un sociologue avait défini ce que c'est l'entrepreneuriat, c'est cette envie très profonde à l'intérieur de l'être humain de créer quelque chose de plus grand que lui et qui est utile au monde. Sans faire des grandes phrases finalement au quotidien, juste un bon merci ou un trophée, ça vaut bien plus que si tu avais économisé 500 balles sur un contrat ou je ne sais pas quoi. Donc ouais, c'est vraiment important. D'ailleurs, j'avais même fait une petite rédaction dans les articles sur ça, sur le fait que si on n'était qu'à aller chercher justement la rentabilité... Et puis il en faudrait peut-être beaucoup finalement pour compenser cette frustration de se sentir inutile, alors que finalement, juste vivre normalement en ayant un peu plus de prix et de récompenses, ça peut paraître un peu la recherche de, comment on appelle ça, tu sais, de l'ego ou de la flatterie, mais en même temps, c'est le meilleur rempart pour... protéger ta motivation pour faire quelque chose de moral qui, lui, ne te rapporte rien.
- Speaker #0
Super. Écoute, ce sera le mot de la fin. Franchement, merci beaucoup pour cet échange. Il y a une question que j'adore poser à mes invités. C'est le lundi matin pour commencer ta semaine. Et à mon avis, je pense qu'elle est chargée. Quelle est la musique qui te met la patate ?
- Speaker #1
Alors, j'ai une playlist même pour ça.
- Speaker #0
Ah ouais, t'as carrément une playlist.
- Speaker #1
J'ai une playlist qui s'appelle Motivation.
- Speaker #0
Que tu as constituée toi-même ?
- Speaker #1
il y en a une qui est particulièrement percutante tout simplement I'm unstoppable de Sia et tu la mets à fond dans la voiture je peux te dire que quand t'arrives au boulot faut pas m'emmerder plus rien ne t'arrête quoi merci
- Speaker #0
beaucoup Damien on se quitte en musique écoute je te souhaite de ne jamais t'arrêter je te souhaite de multiplier des cadres de travail sains encore toujours plein, nombreux Merci beaucoup pour cet échange. Merci pour l'invitation.
- Speaker #2
A bientôt. Prends soin de toi. Salut.