Speaker #0Pourquoi certains réussissent mais pas toi ?
Alors bonjour à tous, je suis Romain de la chaîne Inkubox.
Aujourd'hui j'ai envie de changer un petit peu de sujet. On ne va pas parler sourcing, on ne va pas parler logistique, on ne va pas parler produits, e-commerce, etc. Bref, tous les sujets de prédilection de cette chaîne liés à notre activité chez Inkubox. Aujourd'hui j'ai envie de parler d'un sujet un peu différent. qui est en fait une histoire de mentalité et de passage à l'action. On va le voir en quoi. Ce que je remarque en fait, quand j'interroge la plupart des gens qui nous contactent, et même parmi nos clients chez Inkubox, donc des gens qui sont des e-commerçants avec un profil plutôt débutant, ou alors débutant plus, des gens qui ont déjà une année ou deux d'activité, qui n'y arrivent pas forcément, qui n'arrivent pas à trouver vraiment les secrets. Je me suis rendu compte en fait que c'était, comment dire, une histoire de mentalité et surtout une histoire de volonté également de rentrer en fait dans le rôle de celui qui produit par rapport à celui qui consomme.
Alors je vais m'expliquer là-dessus. Grosso modo, si on résume ce qu'on fait tous déjà, et c'est vrai que certains le font plus que d'autres, c'est qu'en général, on est beaucoup sur les réseaux, on scrolle, on like, on commente parfois, bravo. Ou alors un commentaire jaloux, un petit peu méchant, quand on voit la réussite de quelqu'un sur les réseaux. Et puis, on continue de scroller. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, même s'il y a également du fake là-dedans, bien sûr, il y a de la mise en scène, mais c'est vrai qu'on voit des success stories absolument partout. Sur TikTok, sur Instagram, sur YouTube. On voit, alors si par exemple, la personne qui écoute est un jeune homme ou une jeune fille qui a... je ne sais pas, qui a 30 ans, 35 ans, par exemple, va voir des mecs de votre âge qui voyagent en jet privé, des mecs qui sont bien plus jeunes, d'ailleurs, des nanas qui lancent leur business depuis leur salon et qui font 7 chiffres en 18 mois.
Et puis, il y a toi, il y a toi à te demander pourquoi eux et pas toi. Donc, comment dire, ce podcast, alors, ce n'est pas... Ce n'est pas un énième masterclass en 15 points pour devenir riche au bout d'un mois. Ce n'est pas non plus un discours mon réalisateur que j'ai envie de faire sur comment tu devrais vivre ta vie. C'est une vérité brute. C'est pourquoi certains y arrivent et pourquoi toi, je me permets de te tutoyer, c'est plus simple. Pourquoi toi, jusqu'à présent, tu n'y es pas encore arrivé. Alors moi, j'ai créé Inkubox. Ça fait maintenant un peu plus de six ans, j'ai une expérience qui est assez riche. Je suis dans la quarantaine déjà bien tassé et je suis, je pense, plus vieux que la plupart des gens avec qui je travaille finalement, ou presque, on va dire. Dans mes clients, il y a quelques clients qui sont plus âgés, mais je suis quand même dans la moyenne haute, on va dire. Et j'ai créé donc Inkubox il y a un peu plus de six ans maintenant et je l'ai créé en fait, après avoir perdu 30 000 euros dans une arnaque avec un agent chinois. Alors je vais vous passer les détails. Mais ce n'est pas forcément la raison pour laquelle j'ai créé Uncubebox, mais c'est vrai que ça en fait partie. Et aujourd'hui, on gère le sourcing et la logistique d'ailleurs pour des entreprises, pour des sites e-commerce, mais également des distributeurs qui font plus de 15, 20 millions d'euros par an. Et ce voyage entrepreneurial m'a appris une chose, c'est que la réussite n'est pas un accident. Elle suit vraiment des patterns. qui sont finalement toujours les mêmes. Alors, si jamais tu es en train de scroller en écoutant ce podcast, arrête de scroller et écoute. Je vais découper vraiment cet épisode en cinq chapitres. Et ces cinq chapitres, même si quelque part, il y a aussi du bon sens là-dedans, mais clairement, c'est important parce que ça peut vraiment changer ta vie si tu décides de passer enfin à l'action. Alors, chapitre 1. Je l'ai intitulé sur ma note, tu consommes, ils créent.
Finalement, ça résume bien ce que j'ai envie de dire dans ce chapitre. Donc, c'est à mon avis peut-être le comportement le plus problématique. C'est que pendant que toi, tu consommes, eux, ils créent. Eux, ceux qui réussissent, évidemment. Alors, si on fait un petit calcul rapide, calcul tiré de Google, pour être tout à fait franc sur la moyenne de consommation des contenus des autres. que peuvent avoir les Français, tout âge confondu. Donc en fait, plus on est jeune en général et plus ce nombre... Ce nombre d'heures est important et en général, quand on vieillit, quand on va vers les tranches d'âge plus éloignées, c'est moins important. Mais la moyenne, c'est quand même deux heures par jour sur Instagram, c'est une heure sur YouTube, c'est 45 minutes sur TikTok. Et ce calcul ne prend pas en compte les séries sur Netflix, voire même les podcasts que vous pouvez écouter aujourd'hui, puisque là également, pareil, je crée et vous consommez. en l'écoutant. Alors, je ne vous dis pas d'arrêter, évidemment, puisque ce que je vais vous dire est important, mais au final, on peut se poser la question, alors on consomme, on consomme, mais combien d'heures par jour en parallèle est-ce qu'on passe à créer quelque chose, à produire quelque chose ? C'est là que se situe l'écart. Les gens, en général, que tu admires, encore une fois, je te tutoie, ne passent pas leur journée à regarder la vie des autres. Ils sont... trop occupés à bâtir la leur. Alors, j'ai un exemple en tête. Il s'agit de Hugo, qui est un de nos clients. Il m'avait déjà expliqué, mais finalement, c'est des choses qui sont assez communes dans le milieu entrepreneurial, chez les gens qui ont réussi à bâtir quelque chose. Hugo, quand ses amis sortaient le week-end, lui, il bossait. Il bossait sur sa boutique en ligne, assez jeune. Quand tes amis bingaient sur la dernière série Netflix, lui, il analysait ses chiffres. C'est quelqu'un qui a très rapidement, assez jeune, adopté une hygiène de vie également sur le sport, la nourriture, le sommeil, etc. Il a vraiment séparé sa vie dans un cadre travail, soin de sa personne, on va dire, et bien sûr également des loisirs, mais distillés, beaucoup moins importants, on va dire. que cette période de travail qu'il a mis en place pendant quelques années pour en arriver là où il est aujourd'hui. Bref, quand ses amis scrolaient sur Instagram, on va dire que lui, à la place, il testait de nouvelles publicités sur sa boutique. Et résultat, aujourd'hui, c'est sa vie que les autres regardent avec envie, puisqu'il est arrivé aujourd'hui à un certain niveau de réussite. Encore une fois, relativement jeune, il a seulement 26 ans, si je ne dis pas de bêtises. Il arrive à un niveau de sa vie où il a une liberté... financière et géographique que moi-même, je n'ai pas eu à cet âge-là et que j'aurais adoré avoir. Et évidemment, il la met un petit peu en scène, pas forcément par volonté de revanche, par rapport à ces personnes qui peut-être pouvaient le critiquer dans ses amis, ou alors un peu se moquer de lui. C'est le schéma également classique. Mais simplement, il la met en scène parce qu'il a envie de le faire. Mais aujourd'hui, finalement, c'est sa vie que les autres regardent avec envie et ces mêmes personnes qui continuent de scroller. et qui ne produisent toujours rien. Donc, la vérité, c'est que tu ne peux pas être à la fois spectateur et acteur. Chaque minute passée à consommer est une minute que tu n'investis pas dans ta propre création. Alors, je ne dis pas d'arrêter complètement. Moi-même, je passe pas mal de temps à scroller, mais j'essaye vraiment de définir des plages horaires. Et c'est vrai que, d'ailleurs, scroller sur les réseaux peut également être inspirant. La réussite des autres, ça peut inspirer également. Et on apprend aussi pas mal de choses, mais il faut réussir vraiment à faire le tri dans les contenus qu'on va regarder et pas s'abrutir devant la moitié de la journée. C'est simplement qu'il faut inverser le ratio. Au lieu de passer 80% du temps à consommer et 20% à créer, si tant est que tu utilises 20% de ton temps à créer, il faut simplement inverser la tendance. Donc, passer simplement 20% de ton temps à créer. libre à consommer et 80% à produire, à créer quelque chose. Alors, si j'ai une première action concrète à vous demander, un conseil à vous donner, c'est que cette semaine, tu dois noter, j'alterne entre vous et tu, mais vous comprenez, tu dois noter combien de temps tu passes à consommer du contenu versus combien de temps tu passes à créer quelque chose de valeur. C'est important, on prend un petit carnet, on prend une feuille, on note simplement tous les jours, honnêtement, sincèrement. On le fait pendant 7 jours. Et les chiffres ne mentent pas. Ça fait vraiment même très très mal de se confronter en fait à tout ce temps qu'on perd sur une semaine et qu'on multiplie sur un mois, sur un an, etc. Deuxième chapitre maintenant, que j'ai intitulé, donc j'ai mis des petits titres à mes chapitres pour m'y retrouver et pour savoir donc quoi développer ensuite. Ce chapitre. Je l'ai intitulé « Tu te compares alors qu'ils se comparent à eux-mêmes » . Ce deuxième chapitre, c'est la comparaison, c'est l'assassin silencieux de ton potentiel. C'est vrai, on a tendance à se dire, oh là là, regarde ce qu'il a accompli à mon âge. Oh là là, elle doit avoir sa propre marque alors qu'elle a commencé après moi. Ils ont déjà atteint le million alors que moi, je galère encore. Toutes ces pensées qui te sont forcément familières en regardant un petit peu la réussite des autres, qu'elle soit mise en scène ou pas, ça fait mal, mais c'est la vie. En fait, tu seras toujours confronté à un petit con, un petit jeune de 20 ans qui attend de la vie. tout compris, qui a tout défoncé, qui roule en Lamborghini alors que vous peinez à peine à rembourser votre crédit de votre Peugeot. C'est encore une fois une question de choix de vie, d'opportunité, de rencontre, c'est vrai. Mais ce n'est pas de la chance. Ça se provoque tout ça, ça se cherche et ça se travaille. Bref, ce que tu dois comprendre, c'est que la comparaison est un jeu en fait où tu vas toujours perdre. Pourquoi ? Parce que... Tu compares ton « behind the scenes » à leur « highlight reel » . Ce que tu ne vois pas, c'est les 52 échecs qu'ils ont eus avant leur première réussite. C'est les nuits blanches, peut-être, à se demander s'ils vont pouvoir payer leurs factures eux aussi. C'est les moments de doute, intenses parfois, en pleine nuit, où ils ont failli tout abandonner. Les remarques également des proches, de la famille, des amis, les moqueries. Tout ça, c'est... extrêmement toxiques, ça pollue l'esprit et il y a beaucoup de gens qui abandonnent et ceux-là tu les vois pas. Et les gens qui réussissent ne mettent pas en scène toute cette période de doute, de travail, d'échec, de tâtonnement. Moi quand j'ai démarré un Qbox je me comparais souvent en fait aux autres agents de sourcing, surtout chinois puisque bon c'est principalement la concurrence qu'on a puisque nous on a un service en fait d'agents de sourcing francophones, français. Il y en a finalement assez peu. Et la plupart de nos concurrents sont chinois. Et c'est vrai qu'au début, je me disais, mais en fait, les mecs, ils ont tout compris. Enfin, je ne comprenais pas certains process. Et j'avais l'impression qu'ils avaient toujours un coup d'avance sur nous. Mais la vérité, c'est que je voyais en fait que la façade, je l'ai compris après. Et ce qui a changé la donne pour moi, c'est que j'ai arrêté de me comparer aux autres. Et j'ai commencé vraiment à me comparer, enfin nous comparer, on va dire, chez un Qbox, mais sur le plan personnel. à me comparer uniquement à moi-même de la veille. Et petit moment d'honnêteté avec vous, donc je l'avais dit tout à l'heure, je suis dans ma quarantaine bien tassée. Je suis plus vieux que la plupart de mes clients, à quelques exceptions près. Mais ce qui est sûr, donc, c'est que je suis plus vieux que 90% des gros acteurs du marché e-commerce. Ça, c'est clair et net. Et par le passé, quand j'ai créé un Qbox, ça me posait un problème. Je me sentais décalé. Je me suis dit, mais est-ce qu'on va me prendre au sérieux ? Est-ce qu'on ne va pas se dire, putain, le papy là, le vieux con, mais qu'est-ce qu'il a à m'apprendre ? Et en fait, oui, comme quoi, je me suis rendu compte qu'on m'a pris encore plus au sérieux que beaucoup de formateurs de 20 ans pour quelque chose qu'ils ne peuvent pas avoir à ce jour, c'est une putain d'expérience de vie. J'ai connu plein d'échecs, de doutes. J'ai connu aussi beaucoup de réussites, c'est vrai, mais j'ai toujours su... rebondir quand ça n'allait pas. J'ai toujours su m'élever, j'ai appris énormément. J'ai été par terre aussi par moments, mais c'est également cette résilience qui fait que je n'ai pas abandonné. Et j'ai compris en profondeur ce business que beaucoup ne font encore qu'effleurer. Et du coup, j'attire aujourd'hui en fait une audience qui est différente, avec des personnes qui veulent travailler dans la transparence, qui savent qu'on n'est pas là pour leur vendre une formation vidéo à la con et se barrer. et qui cherchent un véritable accompagnement qui est délivré par des gens qui ont aussi une maturité dans ce business et qui ont un recul suffisant pour leur parler avec sincérité sur leur chance de réussite ou d'échec, et simplement de ne pas forcément leur donner vraiment une version toute rose de ce business. Et dans ce petit jeu, finalement, les gagnants ne se demandent pas « suis-je meilleur qu'un tel ? » en regardant la réussite de quelqu'un sur Instagram, ils vont se demander « suis-je meilleur qu'hier ? » . Donc, ne sois pas trop pressé d'évoluer. La règle des 1% meilleurs qu'hier est la bonne, vous l'avez sans doute déjà entendu, si tu arrives à être vraiment régulier dans le désir de progresser. Donc, si je peux te demander une deuxième action concrète, identifie tes métriques de progrès, pas celles des autres, les tiennes. Combien de clients est-ce que tu as contacté cette semaine par rapport à la semaine dernière ? Ça dépend de l'activité, évidemment. Combien de nouvelles compétences tu as acquises ce mois-ci, puisqu'il faut se former en permanence. Il ne faut jamais rester sur les acquis, sinon on est mort. Quel problème également tu as résolu aujourd'hui que tu ne savais pas résoudre hier ? Sur quoi tu as travaillé pour ça ? Mesure ça tous les jours. Reporte-le sur un outil, sur une application, un fichier Excel, peu importe. Et tu verras la magie opérer au fil du temps. Chapitre 3, je l'ai intitulé « Tu cherches des raccourcis alors qu'ils construisent des autoroutes » .
Alors je m'explique, on a tous une obsession de raccourcis, c'est humain, on a envie d'aller vite, on a envie d'avoir assez peu d'efforts pour arriver à nos objectifs rapidement. Et c'est vrai que si on est honnête, on a tous déjà tapé sur Google ou sur ChatGPT aujourd'hui, sur tout outil d'IA. Comment gagner de l'argent rapidement ? Comment devenir millionnaire au bout de 30 jours ? Comment avoir un business rentable sans investissement ? Ce genre de phrases qui sont en fait des raccourcis de fainéants, on ne va pas se le cacher. Alors, je vais te dire un secret, les gens qui réussissent vraiment ne cherchent pas des raccourcis, ils construisent des autoroutes. Quelle est la différence ? Un raccourci, c'est temporaire. Il te fait gagner du temps une fois. En général, même, c'est un coup de bol. Alors qu'une autoroute, c'est permanent. Elle te fait gagner du temps pour toujours. Un exemple, je vais vous parler de Sylvain, qui est donc mon associé. On a fondé un Cubebox ensemble. C'est à la fois mon associé et mon meilleur ami. Vous l'avez déjà écouté dans certains épisodes de podcast antérieurs à celui-ci. Sylvain, il a passé plus de 12 ans à construire son réseau en Asie, puisque ça fait des années qu'il est là-bas. Avant qu'on crée un Cubebox à deux, Il a passé 12 ans à comprendre la culture business locale, principalement en Chine, mais aussi au Vietnam, par exemple, à bâtir des relations, à maîtriser tous les pans techniques de ce métier de sourcing et de suivi de production dans le secteur du prêt-à-porter haut de gamme, puisque c'était vraiment le secteur dans lequel il excellait. Alors, est-ce que c'était le chemin le plus rapide ? Non. Est-ce qu'il en a chié ? Clairement des tonnes. Est-ce que ça nous donne, à nous, chez InKubox, un avantage ? imbattable aujourd'hui en termes d'expérience, de compétences dans le marché des agents sourcing, mais absolument, absolument, les gens, les clients qui viennent, qui travaillent avec nous et qui ont travaillé par le passé avec d'autres agents, nous le disent à chaque fois. Ça n'a absolument rien à voir. Et pourtant, c'était 12 ans de galère pour Sylvain, dans l'ombre, à apprendre une culture, des façons de travailler, tout ce pan technique qu'il a appris. Ce n'était pas Riolo du tout. Il n'a pas mis ça en avant. Mais aujourd'hui, ça nous donne un avantage concurrentiel absolument énorme. Donc, les raccourcis s'amènent toujours dans des impasses. Donc, troisième action concrète, identifie une compétence fondamentale dans ton domaine que tu peux maîtriser sur le long terme. Pas un hack, pas une astuce, une compétence fondamentale. Pour un e-commerceur, par exemple, ça peut... Comment comprendre en profondeur le comportement client ou maîtriser la création d'ads vidéo irrésistible. Pour un créateur de contenu, ça peut être l'art du storytelling, par exemple. Peu importe. Engage-toi à y consacrer 30 minutes par jour. Pas plus, 30 minutes, mais tous les jours, sans exception. Dans un an, tu auras investi plus de 180 heures dans cette compétence. Et crois-moi, ça fera toute la différence. Et c'est ça qui va construire. ton autoroute. Alors, chapitre 4, chapitre 4, décidément, j'ai du mal avec les locutions. Tu travailles pour l'applaudimètre alors qu'ils travaillent pour leur vision. Alors, c'est peut-être, je pense, le chapitre le plus important. Et encore une fois, c'est du classique en marketing, c'est du classique dans le domaine du business en ligne ou pas, en général. Pourquoi est-ce que tu fais ce que tu fais ? Pourquoi ? Beaucoup de gens se lancent dans l'entrepreneuriat pour des mauvaises raisons, pour impressionner les autres, pour montrer à leur ex ce qu'ils valent, pour pouvoir poster des photos de lifestyle, pour l'argent évidemment. Alors, je vais être brutal, mais si c'est ta motivation, tu as déjà perdu sur le long terme. La réussite financière comme seul objectif, c'est un château de cartes. A la première tempête, tout s'effondre. J'ai vu... Et vous en connaissez peut-être des formateurs e-com, faire énormément d'argent, être très très populaire, en fait il y a encore 2, 3 ans, 5 ans pour certains, pour les plus anciens, et puis tout perdre et disparaître parce qu'ils travaillaient pour les mauvaises raisons. Quand les likes diminuent, quand le regard des autres change, quand la nouveauté s'estompe, que reste-t-il ? A l'inverse, ceux qui réussissent durablement sont guidés par une vision qui est plus grande qu'eux. Chez Incubox, notre vision n'a jamais été « soyons riches » . Évidemment, on aime la thune comme tout le monde. Mais c'était plutôt « révolutionnons le sourcing en Chine pour les entrepreneurs francophones » . C'était ça un peu le leitmotiv. Et c'est ce qui nous a fait tenir dans les moments difficiles. On avait défini une ligne directrice, une éthique aussi avec des valeurs internes. Et c'est toujours ce qui nous a différenciés de la masse et qui fait qu'on veut travailler avec nous. et pas avec d'autres agents. Donc, ta motivation doit venir de l'intérieur, pas de l'extérieur. Donc, quatrième action concrète, tu prends une feuille, tu écris ton pourquoi profond. Cherche-le déjà, cherche-le, prends le temps de le chercher, réfléchis bien. Pourquoi tu veux réussir vraiment ? Qu'est-ce que ça t'apporterait au-delà de l'argent et de la reconnaissance ? Car tout ça, c'est une conséquence de la réussite. Quelle marque veux-tu laisser également dans le monde ? Est-ce que c'est important pour toi ? Si tu ne peux pas répondre à ces questions, c'est que tu n'es pas prêt. Et c'est OK. Mais juste, prends le temps de trouver des réponses authentiques et tu placardes ça dans ta salle de bain, dans ton salon, sur un post-it, sur ton écran d'ordi, peu importe. Tu gardes toujours ton pourquoi en tête. Ce sera ta boussole. Chapitre 5 et dernier chapitre. Tu parles, ils agissent. Ça rejoint le premier chapitre, mais c'est là en fait où tout se joue, c'est l'action. Le monde est rempli de gens qui parlent de leur futur business, encore et encore, qui ont plein d'idées, qui en discutent pendant des heures, qui planifient, qui réfléchissent, qui analysent, qui visent la perfection, mais qui ne passent jamais, jamais à l'action. Or, tu connais peut-être cette phrase, mais l'action imparfaite vaut toujours mieux. que la planification parfaite. Quand j'ai lancé un Qbox, notre site web, qui était un site vitrine, on va dire, était super moche, super moche. Notre processus, il était bancal. Notre offre n'était même pas parfaitement définie. Ça partait un peu dans tous les sens, en vrai. Mais on a commencé. On a mis la première pierre à l'édifice, on a agi, et c'est en agissant qu'on a appris, qu'on s'est amélioré, on s'est pris. évidemment des claques dans la gueule, ça nous a fait grandir. Mais clairement, si j'avais attendu que tout soit parfait, je serais encore en train de planifier. Et la vérité, c'est que c'est pas encore parfait. Ça fait six ans qu'on a amélioré nos process et qu'on les améliore encore tous les jours, mais ce sera jamais parfait. On s'améliore, par contre, tous les jours, tous les mois, tous les ans. On s'améliore dans le service rendu. Mais la perfection... On la vise, mais on ne pourra jamais l'atteindre. Ce qu'il faut, c'est simplement rester sur la route, sur le chemin, pour avancer et pour évoluer. La vérité, c'est que personne ne sait vraiment ce qu'il fait au début. On avance à tâtons. La différence entre ceux qui réussissent et les autres, c'est que les premiers agissent malgré l'incertitude et surtout, ils s'y tiennent. L'action, ça crée la clarté. Ça génère aussi des feedbacks, des avis. L'action va produire des résultats. Mais l'action, c'est vrai, ce n'est pas glamour. Elle est faite de petits pas quotidiens qui sont invisibles en général aux yeux des autres et qui vous demandent un temps fou et un effort considérable. Et c'est vrai que l'action, on peut le dire, c'est super chiant en vérité. C'est super chiant, surtout au début, pendant des mois. C'est les 20 appels froids par jour pendant 6 mois. C'est les 100 tentatives de publicité sur Meta. avant de trouver celle qui convertit. C'est se lever à 5h tous les matins pour travailler sur son projet avant d'aller au bureau si vous êtes encore salarié. C'est chiant l'action. Donc, cinquième et dernière action, justement, concrète celle-ci. Tu choisis un projet, une direction. Tu ne changes pas. Tu t'engages à faire une action concrète chaque jour pendant 90 jours. Pas des actions glamour, des actions efficaces, même petites. Mais tous les jours, dans le même sens, dans la même direction, ne te disperse pas, ne change pas de direction à mi-chemin. Tu restes focus même si tu as l'impression que rien n'avance. Focus. Au bout de 90 jours, tu auras accumulé plus d'actions que 95% des gens qui parlent, mais qui n'auront même pas commencé à agir au bout de cette période de 90 jours. Donc en conclusion, voilà, tu connais maintenant les 5 raisons pourquoi certains réussissent, mais pas toi. Tout tient à ça. Le reste, c'est simplement des points techniques en fonction des domaines d'activité de chacun. tout tient à ça. Ce que tu fais de ces cinq raisons pour lesquelles certains réussissent et pas toi, ces conseils que je te donne, ces cinq points, ce que tu en fais aujourd'hui, ça dépend entièrement de toi. Tu peux passer à un autre épisode de podcast, tu peux te dire bon, ok, c'était intéressant et retourner à ton scroll infini de contenu Instagram, TikTok, podcast, YouTube, Netflix, peu importe, ou tu peux décider que quelque chose ... doit changer. Je ne peux pas faire ce choix pour toi. Personne ne le peut. Personne. Il n'y a que toi. Mais je peux te dire ceci. La réussite n'est pas réservée à une élite. Elle est accessible à ceux qui sont prêts à payer le prix de l'effort constant, de la discipline quotidienne et de la vision à long terme. C'est important ça, la vision. Donc la question n'est pas pourquoi eux et pas moi. La vraie question c'est suis-je prêt à faire ce que eux ont fait ? pour un arrivé là. Et si la réponse est oui, alors c'est le moment de passer de l'autre côté du miroir. Aujourd'hui, pas demain. Et quand tu y seras, n'oublie pas de tendre la main à ceux qui sont encore là-bas, là où tu es aujourd'hui, montre-leur l'exemple et je te dis à très vite sur un prochain podcast qui parlera sans doute un peu plus de e-commerce, de logistique, de sourcing, de développement produit, etc. Mais c'était... Un épisode que j'avais envie de faire depuis déjà un petit moment. Je pense que c'est vraiment très, très important comme base psychologique pour entreprendre un business aujourd'hui. Je te dis à très bientôt et bonne journée à tous. Bye bye.