Speaker #0Bonjour et bienvenue dans le podcast Le Sport comme Thérapie. Je vous emmène avec moi sur le chemin de la guérison. Ici, on parlera de sport, mais aussi de blessures invisibles, de résilience et de ces petits pas qui changent tout. Courir est devenu ma manière de me sauver, de transformer mes douleurs en force, de prendre soin de moi, d'être fière à chaque effort et de me reconstruire un peu plus à chaque bout. Bouger régulièrement, ce n'est pas toujours facile. Entre le fait de ne pas savoir par où commencer, le manque de motivation, la fatigue ou la peur de se blesser, il y a quand même pas mal d'obstacles. Dans cet épisode, j'aimerais partager des conseils simples et concrets pour intégrer le mouvement dans ta vie petit à petit. Le but, transformer chaque geste, chaque sortie en un rituel de plaisir et de soin pour toi et sans pression. Mon premier objectif sportif était le semi-marathon de Paris. Clairement, très ambitieux pour quelqu'un qui reprenait le mouvement. Et mes premières sorties étaient très compliquées. Seulement 10 minutes de course, j'arrivais complètement essoufflée, et pour rigoler, dédramatiser et me motiver un petit peu, je me disais « Allez, plus que 20 km et c'est bon, tu rentres ton semi » . Très très chaud. Bon, ce semi je l'ai certes terminé, mais je l'ai subi, plus qu'apprécié. Aujourd'hui, je ne donnerai pas de durée précise d'entraînement. Pour certains, certaines ça va être 5 minutes et pour d'autres ça va être 20. L'important c'est vraiment d'adapter les activités à son état de forme du moment. Et quand je dis courir 5-20 minutes, je ne parle pas de sprint, non non. Je parle d'EF, d'endurance fondamentale, de trottiner pour vraiment sentir son corps bouger. Le plus long terme, c'est le plus motivant, c'est vraiment de commencer petit, puis d'augmenter progressivement au fil des semaines. Et aussi... très important d'être régulier. Parce que oui, là, pour l'instant, tu vas courir 5 minutes, puis marcher 5 minutes, mais tu vas voir petit à petit et assez rapidement, c'est ça qui est chouette avec le running, tu vas tenir plus longtemps, tu vas pouvoir faire plus de distance et tu seras vraiment surpris de tes progrès. Même si ici, il n'est pas question à proprement parler de perte de poids, comprendre comment le corps dépense l'énergie aide à mieux saisir l'importance de chaque petit mouvement. En réalité, ton organisme brûle des calories de 4 grandes façons. On a d'abord tout ce qui est métabolisme de base, BMR, donc c'est l'énergie que ton corps utilise pour rester en vie. Donc respirer, faire battre le cœur, maintenir la température corporelle. C'est la part la plus importante de la dépense énergétique quotidienne. Il va y avoir également tout ce qui est effet thermique des aliments, TEF, donc c'est l'énergie nécessaire pour digérer, absorber et transformer des aliments. Et chose à savoir, digérer des protéines coûte plus d'énergie que digérer des glucides et des graisses. Troisième point, les exercices volontaires, HIIT. Donc c'est l'activité physique intentionnelle, donc course à pied, yoga, musculation, natation, danse. Et le dernier, c'est l'activité de type non-exercice, donc c'est NIT. Donc c'est toutes les petites actions du quotidien qui font bouger sans que tu penses que tu fais du sport en fait. marcher, monter les escaliers, bouger au bureau, jouer avec les enfants, danser en cuisine, etc. Le mouvement ne se limite pas à brûler des calories. Il agit comme un cercle vertueux où chaque petit geste influence ton énergie et tes choix du quotidien. Pour la partie I, donc pour la partie exercice volontaire, plus tu bouges, plus tu ressens ton corps et plus tu as envie de prendre soin de lui, prendre soin de toi, par exemple. Après une sortie de running, je sais que j'ai rarement envie d'un gros burger bien gras, bien dégoulin. Mon corps réclame quelque chose de plus léger, plus sain, plus nourrissant. Pour la partie BMR, tout ce qui est métabolisme de base, même au repos, ton corps consomme de l'énergie pour rester en vie. Quelque chose de très utile. Et quand tu développes un peu plus de muscles grâce au mouvement, ce métabolisme de base augmente. Ton corps dépense plus, même en dormant. La partie TEF, c'est les effets thermiques des aliments, c'est tout ce qui est digestion. Ton corps travaille aussi en digérant et selon ce que tu manges, l'impact n'est pas le même. Les protéines par exemple demandent plus d'efforts que le sucre raffiné. Tout ça montre bien que ton énergie globale est la somme de milliers de petites actions invisibles. Et c'est ce calcul, et non une seule séance de sport isolée, qui transforme tout bien-être sur la durée. Et celui qui nous intéresse le plus, c'est le nid. Le nid, qu'est-ce que c'est ? Ce sont les activités dites non sportives. Ce sont ces micro-mouvements du quotidien. Et pour augmenter ce nid, voici des exemples tout simples qui, bout à bout, finissent par faire une vraie différence. On va par exemple avoir descendre d'une station plus tôt ou faire un détour avant de rentrer, prendre des escaliers au lieu de prendre les escalators, marcher quand on est au téléphone, danser en cuisinant, faire une balade digestive. se lever régulièrement quand on bosse assis toute la journée voilà ce sont toutes ces micro actions tous ces micro mouvements qui permettent de ramener du mouvement de la vie voilà de faire bouger le corps sans rencontre sans matériel sans tenue de sport on peut faire au quotidien et petite anecdote choisis toujours les escaliers plutôt que les escalators sauf si vraiment j'ai mes jambes complètement flagada après une grosse sortie. Et j'avoue que quand je monte les marches, et j'aime bien regarder les gens immobiles sur les marches mécaniques, et dans ma tête je suis super fière et je me dis « moi je suis en train de bouger et pas eux » . C'est très bête, c'est complètement dérisoire, mais en fait c'est ce genre de petite fierté, et c'est ce genre de choix répété en fait qui, je pense, font toute la différence. Bon, on ne va pas se mentir, au début c'était assez cocasse. Parce que pour commencer, je ne suis pas du matin. Entre dormir et me lever pour manger, clairement je reste au lit. Et de plus, l'idée de me lever tôt pour aller à la piscine, pour courir, alors pour moi c'était complètement impossible. Et je me demandais même, qui sont ces gens qui se lèvent tôt pour aller courir quand il fait froid alors qu'on peut rester au lit ? Pour moi, je voyais ça comme un exploit et des gens vraiment à part. Bon, je le savais pas encore, mais j'allais devenir cette personne un peu zinzin, mais ça on le verra plus tard. Alors, pour commencer, je me suis fixée deux rendez-vous par semaine. Une première sortie en semaine, le soir, et une deuxième, plus longue, le week-end. Au début, ces moments m'obligeaient, parce qu'au début on est un peu plus sur une obligation qu'un réel plaisir, mais... Au moins, voilà, j'avais mes rendez-vous fixés, ça m'obligeait à bouger. Ce n'était pas automatique, mais c'était là. Puis, la magie du sport a opéré. Parce que oui, avec le temps, j'ai commencé à en faire plus régulièrement et plus souvent. Et magie. J'ai commencé à me lever plus tôt, parce qu'en fait, quand on va tôt le matin, il y a moins de monde dans la piscine. Et comme ça, c'est fait. Et comme ça, on est super fiers de soi. Et comme ça, on a... Plein d'énergie pour la journée. Ou alors, quand on se lève tôt pour aller courir, il n'y a pas grand monde, il fait frais, on voit la ville s'éveiller. J'ai commencé à penser comme ça et waouh, tout a commencé à bouger dans ma tête, à se transformer. J'ai également eu la chance de pouvoir exercer mon job en télétravail parce qu'il faut l'avouer, le télétravail m'a beaucoup aidée à trouver un rythme flexible, adapté à mon énergie et à mes contraintes. En tout cas l'important c'est, je pense, vraiment trouver ce qui convient, sans pression, que le mouvement devienne une habitude douce et surtout durable. Ne pas oublier aussi que même 5-10 minutes d'étirements de yoga à la maison, en pyjama, en culotte, les cheveux en vrac, pas lavé, on s'en fiche, ça ça compte. Et le week-end, si possible, vraiment essayer de se réserver un créneau un petit peu plus long, une matinée, 2-3 heures pour... pour pouvoir faire soit une grande marche, soit une sortie course à pied, soit du trail. Ces moments vont vraiment devenir des bulles de plaisir et de recentrage. Et oui, au début, c'est contraignant. Au début, il faut se forcer. Mais pour se motiver, il faut aussi se rappeler pourquoi on fait ça. Et petit à petit, le corps et l'esprit s'y habituent et la routine devient même plaisante. Et c'est ça qui est assez rigolo, c'est qu'un jour, on ne sait pas. peut-être que tu vas rater une séance et cette séance elle va te manquer. Et ça, ça montre bien que l'habitude est bien ancrée et que ton corps et ton esprit, ils en ont tellement besoin. Un autre conseil pour intégrer le sport dans notre quotidien, c'est vraiment de faire de chaque mouvement un plaisir. Le sport, ça ne doit pas être une contrainte. Parce que si c'est une corvée, normal, on va abandonner. Alors pour moi, la clé, c'est vraiment de choisir ce qui nous fait du bien et de l'adapter. L'adapter à nos contraintes, à notre énergie, à notre humeur, même à notre cycle mensuel. Parce qu'on sait très bien que sur un mois, notre énergie n'est pas la même. Et des fois, on a tout simplement mal et on ne peut tout simplement pas faire certaines choses. Mes conseils seraient donc d'alterner les formes de mouvements en fonction de soi. Faire de la cour, du vélo, du yoga, de la danse, du renfort, ou simplement quelques étirements devant sa série préférée. On peut également mettre une playlist pour s'accompagner, des vieux hits pour avoir le sourire, un peu de classique pour planer, ou même pas mettre de musique. Et petite anecdote, moi pour un de mes semis, j'avais oublié mes écouteurs. Et là, pour moi c'est de la catastrophe, mais comment je vais faire ? 2h30 sans musique mais je vais m'ennuyer c'était l'une de mes meilleures courses pourquoi parce qu'en fait j'étais ici et maintenant j'étais méga présente en fait j'entendais m'effouler j'entendais les gens autour de moi j'entendais les supporters franchement comme quoi quelque chose de très compliqué si tu le prends d'une d'un autre angle et en fait tout change donc c'est vraiment aussi ouais à la vie tu as des lunettes des fois faut juste changer ses lunettes mais c'est facile à dire qu'à faire mais voilà il n'y a pas de mauvaises expériences il y a que des expériences et cette anecdote en en parlant j'en souris je me souviens catastrophe et finalement mais waouh c'était extraordinaire et donc maintenant je mets de la musique ou j'en ai pas ça dépend vraiment de mon humeur en fait Un autre conseil pour faire de chaque mouvement un plaisir, c'est de changer de cadre. Tout d'abord, de lieu. Si on a envie de respirer, on va en forêt. Ou non, si on a envie d'être un peu plus pile, on peut rester dans un truc urbain. Ou si on a envie de cocooning, on va faire son yoga, ses petits entraînements, son petit renfou à la maison. Également, est-ce qu'on a envie de courir seul, accompagné ? Donc c'est vraiment plein de Ausha et c'est vraiment un puzzle. Il faut vraiment... Donc, il faut vraiment adapter à comment on sent, quel sport ou comment. Et le pourquoi est toujours le même. Le pourquoi, c'est se faire du bien. Donc, l'important, ce n'est pas la performance, c'est le ressenti. Quand le mouvement devient un plaisir, ce n'est plus quelque chose qu'il faut caser dans sa journée, c'est quelque chose qu'on attend. Donc, aller courir, aller marcher, faire des étirements. Parce que chaque mouvement, même minuscule, c'est une victoire. Et c'est en additionnant ces petits plaisirs qu'on finit par... transformer son quotidien mais aussi sa façon de penser. Pour tenir sur la durée, j'ai identifié cinq astuces pratiques. Tout d'abord, se demander pourquoi. Mais pourquoi on va courir ? Pourquoi on va faire ce renfort ? Pourquoi on va nager ? Moi... C'était clairement pour arrêter l'alcool. Et du coup, sous-entendu, reprendre confiance en moi et être fière de moi. Pour d'autres, ça va être arrêter la cigarette. Pour d'autres, se sentir mieux dans son corps. Je trouve que quand on comprend et quand on identifie et quand on connaît son pourquoi, tout se transforme. En fait, ça transforme vraiment chaque mouvement en un acte intentionnel. Le sport, ça ne devient plus une corvée. C'est vraiment... quelque chose de salvateur et de savoir pourquoi on fait ça intentionnellement je trouve que ça donne vraiment une autre dimension on n'est pas juste là pour pour se faire du mal en fait on se fait énormément de bien et au fond de nous on a un objectif tellement puissant que je trouve que ça peut faire tomber toutes les barrières et voilà je trouve que d'avoir ça en tête et de le savoir ça ça te donne une énergie une motivation qui est juste sans limite également installer une routine même petite régulière la routine ça devient vraiment un repère on est jamais aussi libre que quand on a une routine la routine ça peut être trois sorties courtes 10 minutes d'étirements une grande marche le week-end au début peut-être que c'est contraignant mais après c'est un rendez vous attendu on attend que ça varier les activités voilà on peut alterner la course la marche le yoga la danse le vélo La diversité garde l'envie et ça évite l'ennui. La musique, le lieu, le moment de la journée, être seul ou accompagné, ça permet aussi de varier les sensations. Les micros objectifs et suivi. Donc, trois sorties de 15 minutes par semaine, tester une nouvelle activité, simplement marcher jusqu'au pas. Chaque micro victoire, ça nourrit ta motivation. Moi, je sais que je notais mes sorties, mes distances, mes durées, quelques ressentis. Et en fait, l'avantage, c'est que ça te permet de suivre tes progrès. Et à un moment, si tu n'as pas d'énergie, tu n'as pas de motivation, tu regardes ce petit carnet, tu regardes. tout ce que tu as fait et tu dis waouh et je sais pas c'est un peu des gauteries pousser un coup de bouche mais en tout cas ça fonctionne et tu dis j'ai fait tout ça mais je peux encore le faire et bouger avec quelqu'un donc c'est vrai que c'est très chouette aussi d'être seul mais être à plusieurs je sais pas la motivation est décuplée le plaisir est partagé tu rencontres des nouvelles personnes des personnes super super saines, avec le même objectif, un peu la même vision de vie côté sport. Donc ça, c'est très, très chouette. Ou alors avec des gens qu'on connaît déjà et ça te permet aussi de les découvrir autrement. Donc, il n'y a que des avantages à faire du sport. Un autre point super important, c'est de savoir se pardonner et de rester flexible. Il y aura toujours des jours avec et il y aura aussi des jours sans. Il y aura des moments où on va se sentir invincible et d'autres, on aura l'impression d'être revenu à zéro. Mais tu sais quoi ? C'est ok, c'est normal. Et le plus important, ce n'est pas d'être parfait, mais c'est de réessayer de revenir le lendemain et ça sans culpabilité. Je me souviens une sortie, samedi matin, j'étais fatiguée, il pleuvait. Et je devais sortir 30 minutes, je devais courir 30 minutes. J'ai tenu 5 minutes. Je sais que quelques mois auparavant, quelques années, je me serais clairement flagellée, persuadée d'avoir échoué. Mais je ne sais pas, ce jour-là, j'ai décidé de voir la chose autrement. Parce qu'en fait, je m'étais quand même motivée, j'étais quand même sortie de chez moi alors qu'il pleuvait. J'ai quand même couru 5 minutes. 5 minutes, c'est quoi ? J'ai quand même réveillé mon corps. J'ai quand même initié un mouvement, ça m'a redonné un petit peu d'énergie et en vrai c'était suffisant. Et en parlant d'échouer, entre gros guillemets, j'ai fait un peu d'impro et je me souviens qu'on avait des exercices où on nous apprenait à nous tromper, à échouer, à se tromper dans ce qu'on disait, à ci, à ça. Et quand on se trompait, tout le monde nous applaudissait. En vrai, c'est ok. Et puis... Si tout le monde était parfait, la tarte tatin n'existerait pas. Et ça, c'est bête, mais il faut le penser. Il n'y a pas d'échec, il n'y a que des expériences. Clairement, le sport, ça m'a appris ça. Ça m'a appris la souplesse, ça m'a appris l'indulgence. Ça m'a appris aussi à accepter mes limites et à adapter mon plan à mon énergie. Vraiment comprendre qu'une habitude se construit dans le temps et pas dans la perfection. C'est vraiment du long terme, ce n'est pas de ce côté immédiat. Et si je te parle de pardon, en fait, il n'est pas que pour le sport. Parce que longtemps, je me suis jugée très, très sévèrement concernant mes excès d'alcool. Chaque lendemain de soirée, je me répétais. Franchement, tu es nulle. C'est nul, tu n'y arrives même pas. Tu n'arrives même pas à passer une soirée sans boire. Tu n'arrives même pas à te limiter. Et ouais, j'ai été ma pire ennemi. Et franchement, cette culpabilité, en fait, ça m'a enfoncée encore plus. Déjà que j'étais au plus mal. Donc aujourd'hui, avec du temps, beaucoup de travail et beaucoup d'amour, j'ai compris que se reconstruire, ça demande de la patience, de l'amour donc, et du pardon. Se pardonner, pardonner ses rechutes, pardonner ses erreurs, pardonner ses jours sans. Il faut vraiment se rappeler que l'important c'est de continuer, de recommencer encore et encore. Et dans le sport, comme dans la vie, la force elle ne réside pas dans la perfection. et dans la capacité à se relancer et surtout se relancer avec douceur et bienveillance. Et là vous ne vous en rendez pas encore compte mais vous êtes en train de préparer le terrain pour la suite, pour quelque chose d'encore plus grand, d'encore plus... Waouh ! Parce que oui, le sport au début, c'est juste une habitude pour bouger un peu plus. Mais en réalité, c'est bien plus que ça. C'est le début d'une vie plus alignée avec nos besoins. Quand on commence à bouger régulièrement, même par petites touches, il y a quelque chose qui change à l'intérieur. En fait, on se découvre plus à l'écoute de soi. On commence à observer son corps, ses envies, et à comprendre ses limites. Et sans s'en rendre compte, on apprend à mieux se connaître. Petit à petit, on va faire des choix différents. Pour moi, on va arrêter de faire des soirées qui nous fatiguent. On va dire oui à un dimanche matin calme, on va choisir ce qui nous nourrit vraiment, que ce soit de nourriture, de rencontres, d'activités. C'est comme si chaque mouvement ouvrait la porte à une décision plus juste, plus alignée. Et je me souviens, avec surprise, la première fois que j'ai refusé un verre, sans me justifier. Genre juste, non c'est ok, je vais prendre de l'eau. Et c'est un petit geste comme ça, mais derrière, il y avait une vraie victoire. Celle de décider pour moi, et pas pour plaire aux autres, et pas pour retourner dans mes vieux schémas. Alors pour l'instant, on se concentre sur soi, sur son quotidien. Un pas après l'autre, un souffle, une sortie à la fois. Parce que derrière chaque effort... Tu ne construis pas seulement une routine sportive, non. En fait, tu es en train de préparer le terrain pour une vie entière, bien plus douce, bien plus consciente et bien plus fidèle à toi-même. Dans cet épisode, j'ai partagé des conseils simples et concrets pour remettre du sport dans ta vie. Pas de programme parfait. Pas d'objectif inatteignable, non. Juste des petits pas, des habitudes souples, des moments choisis. On a vu que bouger, c'est pas seulement transpirer. C'est commencer petit, trouver son rythme, transformer le quotidien avec des micro-actions, installer une routine, varier les plaisirs, se pardonner et surtout rester flexible. Ce que j'aimerais que tu retiennes, c'est que le sport n'est pas une contrainte à subir. C'est un rituel de soins et de plaisir, un terrain d'exploration. qui t'aident à mieux te connaître et à reprendre confiance. Chaque geste compte, chaque mouvement est une victoire. Et petit à petit, c'est toute ta vie qui s'aligne différemment. Tes choix, tes envies, ton énergie. Dans les prochains épisodes, on parlera justement de cette transformation plus profonde. Comment le sport peut influencer d'autres habitudes, comme le sommeil, la méditation ou encore ta relation avec la nourriture ou l'alcool. Merci.