Speaker #0Est-ce que tu as déjà refusé soit un outil, une méthode ou un processus par exemple ? Et pas parce que ça ne fonctionnait pas nécessairement, mais plutôt parce que ça ne te ressemblait pas. Parce que tu es quelqu'un qui fonctionne à l'instinct, à l'intuition, et que les procédures, les étapes numérotées, les systèmes qui sont rigides, bien tout ça, ce n'est pas pour toi. Si tu as déjà pensé ça, même juste à moitié, Écoute cet épisode-là parce qu'il est fait pour toi. Parce qu'aujourd'hui, on va démontrer quelque chose de précis. Ton intuition n'est pas l'opposé d'une procédure. C'est plutôt la matière première dont elle est faite. Et le jour où tu vas accepter ça, tu vas cesser d'avoir à choisir entre toi et à être organisé. Ton entreprise fonctionne, mais en coulisses, c'est le vacarme. Si tu avances à l'intuition, dans l'urgence et dans le bruit, alors cette émission est faite pour toi. Je suis Christian Généreux et j'aide les entrepreneurs débordés à retrouver cadence, clarté et direction. Ici, on transforme la cacophonie en vraie symphonie entrepreneuriale. Pas de recette magique, mais en reprenant la baguette pour que tu deviennes, toi aussi, le chef d'orchestre de ton entreprise. Bienvenue À l'effet crescendo. Il y a une objection que j'entends souvent chez les entrepreneurs créatifs, entre autres, les coachs, les consultants, les gens dont leur valeur est plutôt relationnelle. Ils disent souvent, « Moi, je ne peux pas mettre mon travail dans une boîte parce que chaque client est différent. Si j'ai un processus, je perds un peu mon authenticité. Je sens que je deviens comme un robot. » Cette objection-là, je la respecte parce que c'est profond. Ça vient d'un endroit qui est vrai. Peut-être d'une vraie peur de se standardiser au point de se vider complètement de sens. Mais voici la confusion par rapport à ça très souvent. C'est que ça confond la procédure rigide, celle qui t'empêche de t'adapter par exemple, Avec un cadre qui est souple, celui qui te libère pour t'adapter encore mieux. Une procédure rigide, c'est un script que tu vas lire par exemple mot à mot. Un cadre souple, lui, c'est plutôt une partition que tu vas interpréter. L'un t'enlève ta voix, tandis que l'autre te donne une scène pour te faire entendre. Et aujourd'hui... On ne parle pas de devenir quelqu'un d'autre. On va plutôt parler de donner à qui tu es déjà une structure qui va amplifier le tout. Et je pense à un coach que j'ai accompagné il y a une couple de mois. Et puis, il est super talentueux, il est empathique. Tu sais, le genre de personne dont les gens sortent de ces sessions de formation, d'accompagnement, complètement transformé. Puis, il a vraiment basé toute sa réputation entièrement sur son intuition, sur son « guts » , ce qu'on appelle. Il n'y a pas de script, il n'y a pas de structure qui est fixe. Juste lui, le client et le moment présent. Et ça fonctionnait jusqu'à un certain point. Parce que quand il a voulu, quand il a pris la décision, quand il s'est dit que moi j'aimerais ça aider... plus de gens, il a frappé un mur. Puis, la raison pourquoi, c'est que premièrement, il ne pouvait pas expliquer ce qu'il faisait exactement. Parce que son génie était entièrement dans sa tête. Donc, ce qu'on a fait, c'est qu'on a regardé plusieurs de ses sessions, en fin de compte, puis on a cherché ensemble les patterns, ce qui revient souvent. Les questions qu'il posait tout le temps, les signaux qui changeaient aussi la direction de la conversation. Et là, il y a quelque chose d'assez surprenant qui s'est passé. C'est qu'on a réalisé, surtout lui, qu'il y avait déjà une méthode. C'était précis, c'était très cohérent et surtout, c'était reproductible. Cette méthode-là, c'est qu'il l'appliquait depuis des années, sans même jamais vraiment l'avoir nommée. Contrairement à ce qu'on peut penser, c'est que son intuition, bien, ce n'était pas du hasard. C'était de l'expertise accumulée, déguisée en instinct. Et une fois nommée, une fois qu'on l'a vue, qu'on l'a compris, bien, cette expertise-là est devenue transmissible. Donc, il a pu former des gens, il a pu déléguer des tâches, des projets, et il a pu... créer, mais sans perdre une once de qui il est vraiment. Et dans un épisode précédent, on a parlé de jazz, de comment un musicien qui peut improviser librement, mais grâce à sa rigueur. Et aujourd'hui, je veux pousser cet exemple-là, cette idée-là un petit peu plus loin. On va parler entre autres... de Miles Davis, qui lui improvisait sur scène, mais il partait pas de rien. Il partait d'abord et avant tout d'une structure harmonique que tous les musiciens qui l'accompagnaient connaissaient. Une grille d'accords, un tempo, une tonalité, un cadre qui est minimal, oui, mais qui est partagé et qui permet à chacun de s'exprimer librement, tout en jouant, bien entendu, ensemble. Et en se répondant en plus de ça, en créant quelque chose de complètement cohérent, mais qui donnait des masterpieces, des chefs-d'oeuvre. Mais sans ce cadre-là, on n'appelle plus ça de l'improvisation, parce que chacun joue dans son coin. Puis le résultat, c'est du bruit, c'est de la cacophonie. Donc, ton intuition, c'est Miles Davis. Elle est brillante, c'est vivant. C'est irremplaçable. Mais ton intuition a besoin d'une grille pour s'exprimer pleinement. Pour que ton équipe, les membres de ton équipe, tes collaborateurs, tes clients, même tes partenaires, puissent jouer avec toi au lieu de juste t'observer. Parce qu'un cadre, ça ne remplace pas ton intuition. Ce cadre-là donne des musiciens. Avec qui créer. Et je peux très très bien comprendre la résistance, parce que ça vient d'une expérience qui est vraiment réelle. Tu as probablement déjà essayé des systèmes qui ne te ressemblent pas, des processus copiés-collés d'un gourou par exemple, ou des gabarits, des templates conçus pour quelqu'un d'autre. C'est pour ça que ça n'a jamais marché. Parce que les processus ne fonctionnaient pas parce qu'ils n'étaient pas les tiens. Et bien entendu, de cette expérience-là, tu as tiré une conclusion logique. Les processus, ce n'est pas fait pour moi. Sauf que la vraie conclusion est différente. Les processus génériques ne fonctionnent pas pour toi. C'est comme un soulier qui n'est pas vraiment de ta bonne grandeur. Quand tu le portes, c'est sûr et certain que tu vas boiter, tu vas l'enlever. Mais ça ne veut pas dire que tu n'as pas besoin de soulier. Ça veut dire que tu as besoin des tiens. Et bien, les tiens sont déjà là. Dans ta façon de travailler, dans tes décisions récurrentes, dans les patterns que tu répètes sans même t'en rendre compte. Et ça, ça l'attend juste à être nommé. De l'objection, je suis trop intuitif pour des procédures, voici ce que ça cache vraiment. Ce n'est pas une vérité sur qui tu es, c'est plutôt une peur. La peur de perdre ce qui te rend unique. Et ça, c'est en essayant de la rendre compréhensible pour les autres. Mais ce qui te rend unique ne disparaît pas quand tu mets ça en mots. C'est plutôt le contraire. C'est qu'il devient plus puissant parce qu'il cesse d'être un talent captif dans ta tête et devient plutôt un actif réel que tu peux transmettre, que tu peux enseigner et que tu peux répliquer. Parce que ton intuition, quand tu la documentes, ça ne devient pas moins intuitif. ça devient plutôt enseignable. Et un talent qui est enseignable vaut dix fois plus qu'un talent qui reste dans ta tête. Parce que les micro-décisions que tu prends à tous les jours, comme par exemple comment tu qualifies un client, comment tu gères une objection, comment tu sens qu'une relation est prête pour la prochaine étape, par exemple. Toutes ces décisions-là sont basées sur une logique qui est développée avec l'expérience. Et tu appliques tellement vite que ça ressemble à de l'instinct. Mais entre toi et moi, ce n'est pas de l'instinct. C'est de l'expertise compressée. Et l'expertise compressée, ça se décompresse. Parce que ça se nomme, ça se structure et ça se transmet. Sans perdre ton âme, sans perdre ta touche. Quand j'ai lancé mon entreprise, il y a presque trois ans maintenant, j'avais une façon d'accompagner mes clients. 25 ans d'expérience distillée en instinct. Je sentais que ce dont chaque client avait besoin, je m'adaptais en temps réel. Et je posais aussi les bonnes questions au bon moment. Et ça fonctionnait parce que mes clients étaient satisfaits, les résultats étaient là, bien entendu. Mais je ne pouvais pas vraiment me l'expliquer. Comme si quelqu'un m'avait demandé « Comment tu fais pour en faire autant en si peu de temps ? » Puis, bien... Je répondais, en fin de compte, je sens les choses, je m'adapte. C'est vrai, mais totalement inutile pour quelqu'un qui veut apprendre. Ou pour moi, par exemple, si je voulais prendre de l'expansion, ou de déléguer, ou de créer une offre plus structurée, ça m'était beaucoup plus difficile. Alors, j'ai fait quelque chose d'un peu inconfortable. Je me suis assis avec... Avec mes notes de clients, avec mes comptes rendus, mes listes de questions habituelles, j'ai cherché en fin de compte, j'ai regardé c'était quoi le pattern. C'est quoi que je faisais toujours en premier par exemple, les signaux qui me disaient qu'un client était prêt. Les moments où je ralentissais et les moments où j'accélérais, volontairement bien entendu. Puis j'ai découvert que j'avais déjà une approche. C'était cohérent, reproductible, avec une logique interne claire. À ce moment-là, j'appelais ça de l'intuition. Mais en réalité, c'était plutôt une méthode. Une méthode qui était construite sans même m'en rendre compte à force de décisions répétées, ajustées et, bien entendu, raffinées avec le temps. C'était pas une réflexion théorique, c'était plutôt une écoute attentive de ma propre façon de travailler. Et en la nommant, en l'écrivant, c'est devenu encore plus fort, parce que je pouvais maintenant l'appliquer avec intention, je pouvais aussi l'expliquer, je pouvais aussi l'enseigner, et la faire évoluer de manière consciente. Dans tout ce processus-là, mon intuition n'a pas disparu. Elle a plutôt trouvé une voie. Et, comme tu le sais, j'aime bien faire des analogies. On va prendre un grand sommelier qui goûte du vin et sait. Il connaît le cépage, il connaît la région, l'année approximative. Il va découvrir les notes de fruits, de bois, de minéral. Tout ça, là, en quelques secondes, sans même consulter personne. Moi, ça, ça m'a toujours fasciné de savoir comment quelqu'un peut être en mesure de décrire un vin comme ça. Est-ce que c'est de l'intuition ? Oui, absolument. Mais surtout, c'est des milliers d'heures de dégustation structurée, des formations très, très poussées. Des grilles d'analyse apprises et intégrées. Donc, son intuition vient d'un cadre tellement bien intégré qu'il ne le voit plus. Consciemment, il pense qu'il sent les choses, mais en réalité, il applique plutôt une expertise si bien assimilée que c'est devenu un réflexe. Et quand un sommelier vétéran forme un jeune sommelier, il ne va pas lui dire « fais comme moi, sens les choses » . Il va plutôt lui donner un cadre, il va lui enseigner. entre autres la grille, parce qu'une intuition sans fondation, c'est très souvent juste de la chance. Tandis qu'une intuition avec une fondation, ça, c'est de l'expertise. Alors voici les micro-décisions qui révèlent ta méthode cachée. Chaque jour, tu prends des dizaines de petites décisions si vite que... Tu ne le remarques même pas. Comment tu réponds à un courriel difficile, par exemple, ou comment tu priorises deux urgences en simultané qui arrivent en même temps. Comment tu sais qu'une relation d'affaires est prête pour la prochaine étape, par exemple. Donc, toutes ces micro-décisions-là, ça suit une logique, ta logique. Et ça, c'est construit sur des années d'expérience, d'erreurs et d'ajustements. Puis là, toi, tu vas appeler ça de l'intuition parce que c'est devenu un réflexe, c'est devenu automatique. Mais automatique, ça ne veut pas dire que c'est inexplicable. C'est comme un pianiste qui ne pense plus à la position de ses doigts sur le piano, sur le clavier. Le réflexe, c'est ça. La logique est là, elle est juste devenue invisible. et rendre l'invisible visible, c'est exactement ce que documenter tes micro-décisions fait. Et c'est pas pour rendre ça rigide, mais c'est plutôt pour que tu puisses voir ta propre intelligence à l'œuvre. Et surtout, de décider consciemment si c'est comme ça que tu veux continuer à fonctionner. Ça fait-tu du sens ? Parce que l'intuition non examinée, ça peut répéter les mêmes erreurs. Parce que des réflexes qui sont appris dans un contexte qui n'existe plus, par exemple, tu ne peux pas les voir tant qu'ils sont cachés derrière le mot « instinct » . Et un entrepreneur qui choisit ses réflexes consciemment, c'est quelqu'un qui dirige vraiment, pas juste qui réagit vite, rapidement ou sur un coup de tête, par exemple. Alors voici les 7 signes que ton intuition, c'est déjà une méthode. Premièrement, tu prends toujours les mêmes types de décisions, de la même façon, sans même y réfléchir. Deuxièmement, quand tu expliques comment tu travailles, tu utilises souvent « ça dépend » ou « j'y vais comme je le sens » , par exemple. Tu pourrais reconnaître un bon client en 10 minutes, mais tu... tu ne peux pas vraiment expliquer comment ou pourquoi. Quand quelque chose va mal, tu le savais souvent d'avance, mais tu ne pouvais pas vraiment le nommer. Cinquièmement, les gens te demandent, en fin de compte, comment tu fais ? Puis tu réponds, c'est assez difficile à expliquer. Autre point aussi, tu as formé quelqu'un, puis la partie la plus difficile à transmettre, c'est ton jugement. Ça, souvent, là, c'est... Ça arrive très souvent, ça. Et finalement, autre point aussi qui arrive très souvent, t'as l'impression que personne ne pourrait faire ce que tu fais exactement comme toi. Donc, si tu te reconnais dans la majorité de ces points-là, bien, félicitations. T'as eu une méthode. C'est juste que t'as encore dans ta tête et il est temps de lui donner une voix. Alors, première étape, ce que je te propose, on va composer, on va identifier une décision récurrente. Et là, on n'y va pas avec la plus complexe, on va y aller avec celle qui est la plus fréquente. Donc, une décision que tu prends au moins une fois par semaine, toujours à peu près de la même façon, de la même manière. Après ça, comment tu acceptes ou tu refuses un mandat, par exemple, ou comment tu détermines le prix d'une soumission ? Choisissons juste une, une seule, pas plus. Après ça, on va accorder. Donc, on va écrire ton arbre de décision en trois petites branches. Pas un organigramme, juste trois lignes, trois conditions, trois réponses. Donc, si A, je fais X. Si B, je fais Y. Et si C, je fais Z. Donc, par exemple... Quand je dis oui, qu'est-ce que j'ai vu ? Quand je dis non, qu'est-ce qui m'a arrêté ? Et quand je dis peut-être, qu'est-ce qui me manque ? Ces trois branches-là, c'est le squelette de ton intuition. Donc ça, c'est pour l'étape 2. Après ça, l'étape 3, on va interpréter, donc tu vas le tester sur une vraie situation. cette semaine. Donc, la prochaine fois que cette décision-là se présente devant toi, consulte ton arbre avant même de décider. Pas pour remplacer ton jugement, pour le comparer. Si ton arbre, en fin de compte, t'amène au même endroit, ça veut dire que ton intuition est cohérente, tu as une méthode. Sinon, soit que l'arbre est incomplet ou soit ta décision mériterait un peu plus de réflexion. Dans les deux cas, tu apprends quelque chose sur toi-même et c'est là que l'intuition commence à devenir sagesse. Alors cette semaine, une seule chose, choisis une décision que tu prends souvent en mode pilote automatique. Une que tu ne pourrais pas... pas expliquer à quelqu'un d'autre si on te le demandait maintenant et construis ton arbre à trois branches. Je répète, si je fais A, alors si A, pardon, la situation A, je vais faire X. La situation B, je vais faire Y. Et la situation C, je vais faire Z. Trois lignes, juste trois petites lignes, pas plus. Parce que l'objectif, c'est de te prouver que ton intuition a déjà une logique, qu'elle attendait juste d'être écrite. Parce que le jour où tu peux écrire ces trois lignes-là, bien évidemment, tu vas pouvoir les enseigner, tu vas pouvoir les déléguer et tu vas pouvoir aussi les améliorer consciemment. Construire dessus, finalement, au lieu d'espérer que ton instinct va être là à chaque matin. Parce que ton intuition, ça mérite mieux que d'être gardé secrète, même pour toi. Et imagine une version de toi-même dans 12 mois. Tu sais, tu as documenté, par exemple, 12 décisions récurrentes. les plus importantes dans ton entreprise. Pas des romans, là. 10 arbres de décision, 3 branches chacun, une page accessible à tout le temps, pour toi et aussi pour les personnes à qui tu délègues. Donc, quand tu as un nouveau collaborateur qui rejoint ton équipe, par exemple, tu ne passes plus des semaines à essayer de lui transmettre ton jugement. Tu lui donnes le cadre, puis cette personne-là, elle peut... commencer à développer le sien. Oui, ça se peut qu'il y ait des erreurs, mais ça va être différent des tiennes. Et ça, c'est ça le vrai progrès réel. Alors, quand tu délègues, par exemple, une responsabilité, ben, tu tronches plus les ongles en te demandant si l'autre va sentir les choses comme toi, tu lui as plus tôt. fournit une grille, il peut s'en approcher, mais avec le temps aussi, il peut aussi contribuer à l'améliorer. Et toi, tu fais confiance à ton intuition, mais d'une façon complètement nouvelle. Plus comme une boîte noire que tu croises les doigts pour qu'elle fonctionne, mais plutôt comme un outil que tu comprends, que tu peux affiner, et que surtout tu peux transmettre sans te vider de... ta substance, de ton unicité. T'es toujours trois, t'es créatif. T'es intuitif, t'es flexible, mais maintenant t'es aussi lisible. Et quelqu'un qui est en affaires, un entrepreneur qui est lisible, il peut construire une équipe, il peut construire une organisation, il peut travailler davantage avec des collaborateurs et de délégués, bien sûr. Et un entrepreneur qui est lisible peut aussi grandir sans tout porter seul. Parce qu'un entrepreneur lisible, bien lui, il dirige, au lieu de juste improviser à l'instinct. Donc, en conclusion, c'est que t'es pas trop intuitif pour des procédures. T'es... t'es... t'es trop bon, en fin de compte, pour des procédures qui ne sont pas nécessairement les tiennes. Donc, en conclusion, t'es pas trop intuitif pour des procédures. T'es juste trop bon pour des procédures qui sont pas à toi, qui sont pas les tiennes. Et la différence entre les deux, ça change tout. La porte vers une façon de travailler où ton intuition, ta structure, ça se bat plus ensemble, c'est plutôt l'une qui alimente l'autre. où ton expérience devient plutôt un actif que tu possèdes vraiment, pas juste un talent que tu portes sans pouvoir l'opposer. Et un chef d'orchestre intuitif qui n'a jamais écrit une seule note, par exemple, lui est condamné à jouer tout le temps la même pièce de mémoire et le jour où il décide de coucher tout ça sur le papier, il peut la confier à d'autres, la faire évoluer et même la faire surpasser. Et composez la suivante. Alors cette semaine, écris tes trois branches. Donne une voix à une décision que tu prenais en silence. Et découvre ce que tu savais déjà sans le savoir. Si tu as apprécié cet épisode, je t'invite bien entendu à t'abonner. Je t'invite aussi à me suivre sur les médias sociaux. Donc, je suis sur Facebook, LinkedIn, Instagram, TikTok et YouTube. 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