Speaker #0Tu t'excuses quand quelqu'un te marche sur les pieds, tu dis « ça va » alors que t'as envie de hurler, et tu trouves toujours la meilleure répartie. Trois jours plus tard, bienvenue sur Légitime, le podcast des ex-petites filles sages qui ont été formatées bien trop tôt à sourire, être sages, et sauver le monde avant leur premier café. Ici, on démonte les injonctions, on balance des « non » fermes mais respectueux, et on réapprend à prendre sa place. Pas en criant plus fort que tout le monde, juste en arrêtant d'être silencieuse. Moi c'est Clémentine, Je suis coach en affirmation de soi. Et si t'en as marre de te plier en quatre pour m'hériter trois mètres de reconnaissance, retrouve-moi chaque semaine dans tes oreilles pour te partager des punchlines, des clés concrètes et des réflexions sans filtre pour t'aider à reprendre ta place. Et promis, je vais te prouver que poser tes limites, ça ne te fera pas perdre ton empathie, ni tous tes amis. Bonne écoute ! L'autre jour, j'étais en formation système nerveux et on pratiquait entre nous. Et là, il y a une personne qui témoigne d'un moment où... Elle était en pleine conversation avec un ami et où d'un coup, c'était un appel normal, tranquille, et à un moment donné, son pote lui dit quelque chose. Une seule phrase, elle sent la colère monter parce que ça venait de toucher quelque chose de très fort et d'un coup, plus rien. D'un coup, elle s'est figée un peu comme une biche dans les phares et elle s'est dit en fait, je sais plus quoi faire, je maîtrise plus rien, je... bloquée. Et je sais pas si t'as déjà vécu ça, ce moment où t'avais des choses à dire, il y a vraiment une émotion qui a apparu parce qu'il se passait quelque chose d'important pour toi, et qu'en fait ton corps il a décidé à ta place, et ton corps il a fait non, shut down, on coupe tout, on fait rien, on bouge plus. Bah c'est de ça que j'ai envie de te parler aujourd'hui, parce que ce qui s'est passé après, dans cette histoire, ça explique un truc que j'entends en coaching quasiment chaque semaine, à chaque personne que j'accompagne. Donc quand on parle de rumination, on pense tout de suite au truc de je rejoue la conversation après coup. Je cherche ce que j'aurais dû répondre, ça me tient encore trois jours après, cinq jours après, des semaines, des années, voire plus tard. Et c'est toujours sous la douche, dans la nuit, ça t'empêche de dormir même, ou ça te réveille la nuit parce que d'un coup il y a un flash et tu te dis putain j'aurais dû lui dire ça. Pourquoi je lui ai pas dit ça ? Mais en fait il y a... une autre forme de rémunération, enfin ça commence même avant d'avoir même cette conversation-là. Tu sais, quand tu prépares une conversation, je sais pas, tu vas appeler ton dentiste, tu veux prendre rendez-vous, ou juste tu sais que t'aimerais communiquer que quelque chose t'a déplu à quelqu'un, parce que c'est une amie, t'as envie de lui dire et tout, mais t'es quand même là à préparer le moindre mot, la moindre phrase pour te dire au moins je serai prête. Je serai prudente, je vais mettre toutes les chances de mon côté pour que ça se passe bien. Mais le problème, c'est que ça, ce n'est pas de la prudence. Ça, c'est vraiment préparer le message, réécrire le message, attendre le bon moment, entre guillemets. C'est essayer de tout contrôler pour se mettre en sécurité, pour essayer d'éviter à tout prix le rejet, pour essayer d'éviter à tout prix le conflit. En fait, tu cherches le mot exact. pour que ça vexe personne, pour que ça déclenche rien, que juste le message passe et que l'autre comprenne et que ce soit un peu les bisounours et que tout va bien et c'est bon, on s'est compris. Mais tu commences à me connaître, tu sais que derrière ça, il y a une logique. Il n'y a pas à culpabiliser de ça. Là, je te taquine, mais il n'y a pas à culpabiliser de ça. Parce que si tu trouves les bons mots, effectivement, tu mesures le risque, tu tempères le risque. Et si tu ne crées pas de conflit, tu ne prends pas le risque d'être rejeté. Donc bien sûr que ça te sécurise. Parce que l'histoire que je t'ai racontée en intro, elle montre bien que le problème, c'est pas une histoire de mots. Ça va bien au-delà de ça. Donc je reviens sur l'anecdote. Elle a la colère qui monte pendant l'appel. Et puis d'un coup, ça fige. Ce qui se passe là, c'est que son système nerveux, pour lui, c'était trop. C'était trop de laisser cette émotion aller au bout. Parce que la colère était tellement forte... donc dérégulée, la colère était tellement forte que si le système laissait partir ça, ça aurait pu être dangereux. Alors dangereux, pas question de vie ou de mort, mais elle aurait pu se mettre en danger dans le sens où elle aurait pu exploser, elle aurait pu être complètement submergée par sa colère, ça aurait pu vraiment être très très intense pour le corps. De ressentir la colère, si tu l'as déjà ressenti, si tu as déjà été bien bien énervé, fort, tu sens à quel point l'énergie, ça monte, à quel point tu as envie d'exploser, à quel point tu ne te contrôles plus quand l'émotion est trop forte. Et là, le système, il se dit, là, je ne vais pas pouvoir le supporter. Là, ça va être too much. Donc il a coupé. Il a fait pause. Il a dit non, non, non, on ne va pas là-dedans. Et donc l'émotion, elle est restée bloquée, à moitié digérée. Généralement, c'est à ce moment-là que la rumination, elle commence. Parce que ton cerveau, lui, il n'aime pas les trucs inachevés. Une émotion qui s'est arrêtée en plein milieu, comme ça, d'une action qu'on n'a pas pu finir, elle reste un petit peu en suspens. C'est un peu comme un onglet que tu aurais oublié de fermer. Elle est toujours là. Elle est présente, elle est dans ton corps. Elle attend la résolution. En fait, les émotions, elles ont plusieurs stades. Ce qui fait qu'après le pic d'émotions, il faut que tu puisses la digérer. Il faut que tu puisses l'intégrer. Et c'est comme ça qu'elle finit par passer et qu'on boucle l'histoire. Mais quand tu n'as pas réussi à faire l'intégration ou quand tu n'as pas réussi à l'exprimer d'une manière ou d'une autre, elle reste inachevée, elle reste encapsulée. Et donc le cerveau, il essaie de la finir après coup, il essaie de l'exprimer après coup, il essaie de comprendre, de mettre du sens dans tout ça. Et si j'avais dit ça, j'aurais dû répondre ça. Comme ça au moins, j'aurais été au clair. Comme ça au moins, la conversation se serait terminée. J'aurais eu cette sensation de « c'est bon, c'est clôturé » . Et en fait, c'est à aucun moment un problème de répartie. C'est ton système, sur le moment, qui est en train de vivre un truc beaucoup trop intense. où il ne se sent pas assez en sécurité. Et donc, c'est la panique, il stoppe et il attend que ça se passe. Et après, c'est une fois qu'il s'est... Alors, je ne vais pas forcément dire régulé, mais une fois qu'il s'est un peu posé, qu'il commence à prendre du recul, que l'émotion s'est quand même peut-être un petit peu calmée, là, il commence à se dire, « Merde, ça ne me va pas, ça, on n'a pas terminé. Je n'ai pas pu lui dire que ça, ça ne m'a pas déplu. Je n'ai pas pu lui exprimer ce que j'avais envie de lui dire. » Et puis quand il m'a dit ça, je me suis sentie pas respectée. Et j'ai rien dit, c'est pas normal. Et ce qui est le plus intéressant dans son histoire, c'est la suite. Parce que cette personne, elle travaille sa régulation du système nerveux depuis un moment. Ce qui fait que cette fois, elle n'est pas restée bloquée. Parce qu'elle sait, parce qu'elle arrive à repérer les signaux, elle arrive à savoir dans quel état elle est. Donc elle a senti ce qui se passait dans son corps, et elle a réussi à remettre du mouvement. tranquillement, très doucement. Ce qui fait qu'elle a réussi à se réguler. Elle a réussi à sortir de cet état de biche dans les phares. Et qu'est-ce qui se passe quand on arrive à sortir de cet état-là, quand on arrive à se réguler et à se donner suffisamment de sécurité dans ce moment-là ? C'est qu'elle a pu parler à son amie directe de ce qui était en train de se passer. Elle a pu lui dire, écoute, là, ce que tu viens de me dire, ça m'a foutue en colère parce que x ou y raison. Et elle nous a dit un truc assez marquant, c'est que ça, avant, elle l'aurait ruminé pendant des semaines. Ça, avant, ça aurait tourné en boucle dans sa tête pendant des semaines. Et en plus, elle en aurait voulu à son amie. Il y aurait eu une espèce de rancœur, de frustration, et ça aurait tourné pendant des semaines. Là, elle s'en est rendue compte au moment T, elle a régulé au moment T, et elle a pu en parler au moment T. Et l'émotion, elle a été traversée, elle a été vécue, et ça a été clôturé. Il y a eu une fin à cette histoire, puisqu'elle a réussi à s'exprimer. Et ça, je pense que tu commences à le comprendre, c'est pas de la chance, c'est pas inné. Elle s'est entraînée. Elle s'est littéralement entraînée pendant plus d'un an, deux ans, à réguler son système, à comprendre ce qui se passait en elle, à comprendre comment elle fonctionnait. Et là où je disais dans un épisode que c'était pas nécessaire forcément de comprendre, mais qu'il fallait l'intégrer et l'intégrer dans le corps, c'est typiquement là, elle sait pas forcément sur le moment ce qui a déclenché sa colère. Elle a pas forcément l'indication, le pourquoi du comment ça s'est déclenché. Mais le fait est que ça s'est déclenché. Et là, l'urgence à ce moment-là, l'intérêt à ce moment-là, c'est pas de savoir. « Merde, qu'est-ce qui s'est passé concrètement ? » Si t'es complètement figé, c'est pas le moment d'essayer de faire fonctionner tes neurones. Par contre, je me régule suffisamment pour être capable de me dire « Ok, qu'est-ce que je fais maintenant ? » Je te donne un deuxième exemple, qui est aussi très très parlant je trouve, et qui vient d'une séance que j'ai eue récemment. J'ai une coachée qui, ben voilà, tu te reconnaîtras sûrement là-dedans, qui attend toujours ce fameux bon moment. pour exprimer les choses, que ce soit du positif ou du négatif, entre guillemets. Voilà, elle attend, elle espère le bon moment, elle se conditionne, etc. pour être capable de dire quelque chose d'important. Donc elle prépare le terrain, elle scanne le contexte, elle guette la fenêtre parfaite. Et là, l'autre jour, elle me raconte qu'elle voulait exprimer quelque chose à quelqu'un. Mais que voilà, elle a galéré un petit peu, pareil, elle a préparé, elle attendait, elle savait pas trop, ça l'a stressé un petit peu, etc. Mais que d'un coup, il y a eu un élan. Il y a eu un élan de... « Allez, let's go, je le dis, je le dis maintenant, on entame la conversation et comme ça, allez, c'est fait. » Et donc, elle l'a dit. Elle a dit ce qu'elle avait à dire. C'est drôle, est-ce qu'il y a un bon signe d'un système qui commence à se réguler et à comprendre que, regarde, on peut dire les choses et ça se passe bien, on peut y aller. C'est ce qu'elle m'a raconté après. Parce que d'habitude, elle a cette petite voix intérieure qui arrive. avant qu'elle se lance. Elle a cette petite voix intérieure qui vient lui dire « Surtout n'y va pas, attention, t'es folle, comment ça va être pris, comment ça va être interprété. Non, non, faut pas y aller, faut pas se mettre là-dedans. Ne disons rien, comme ça on prend pas de risque. » Même si c'est pour dire des compliments, on prend pas le risque, on sait jamais, ça pourrait mal tourner. Elle me dit « Là, cette voix, elle est pas arrivée avant. Elle a peut-être été un petit peu présente, mais sans plus. » Elle est arrivée une fois qu'elle s'était lancée, une fois qu'elle avait déjà ouvert la bouche. Ce qui fait que c'était trop tard pour l'empêcher d'agir. Ce qui fait que l'impact de cette petite voix, il n'y en a pas eu. C'est un peu choulant en fait cette petite voix. Parce que ma coachée, elle était déjà lancée. Elle avait déjà commencé sa conversation. Et ça c'est exactement comme quand tu rentres dans une piscine, au début tu crains un petit peu, t'oses pas mettre les pieds dans l'eau parce que c'est froid. Tu te lances dans l'eau, bon bah... Oui, ok, c'est froid, mais c'est bon, on y est maintenant. Et ça ne sera que meilleur, on va se réchauffer. Et après, tu dis toujours cette fameuse phrase, ah non, en fait, elle est bonne. Et c'est exactement ce qui s'est passé. Et c'est ça qui est génial comme exemple, c'est que se réguler, s'apporter de la sécurité, c'est pas forcément ne plus stresser avant une conversation, c'est pas forcément ne plus avoir cette petite angoisse avant, pendant. C'est juste que la petite voix que tu avais l'habitude d'entendre tout le temps avant et qui t'empêchait de faire le moindre mouvement, la moindre action, et pour laquelle tu culpabilisais parce que justement tu ne faisais rien, tu n'arrivais pas à te mettre en action, eh bien elle prend du recul. Elle arrive moins souvent ou plus en retard, là où finalement elle n'a plus trop d'importance. Elle parle moins fort. Ou il y a des choses plus importantes qui prennent le dessus. En fait, c'est important pour moi de communiquer ça. En fait, je sais que c'est une amie, c'est un copain, c'est mon mec, c'est ma meuf. Je sais que je peux lui communiquer ça. Et qu'on fera en sorte que ça se passe bien. Mais ça veut pas dire que oui, tout sera évident comme ça en un claquement de doigt. Et qu'il n'y aura plus jamais de stress, plus jamais d'inconfort. Pas du tout. Mais juste. Et même ma coachée, ça la fait sourire parce qu'elle s'est vraiment rendue compte. Tiens, c'est marrant, parce qu'elle est venue après. Et du coup, trop tard, moi j'étais lancée, c'est bon, j'y vais maintenant. Et je trouve ça génial comme exemple. Je trouve ça génial comme prise de conscience. De, ah tiens, t'arrives que maintenant toi. Bon écoute, trop tard, tu peux aller retourner te coucher, c'est cool. Donc tu vois, si tu as tendance à te dire, j'ai pas assez de répartie. Putain, si j'avais plus de répartie, j'aurais su quoi répondre. Putain, si j'avais plus de vocabulaire ou que sais-je, j'aurais su quoi répondre. J'aurais pu être un peu cinglante ou un petit peu recadrée bien comme il faut. Bien souvent, c'est pas du tout une histoire de mots parfaits, c'est pas du tout une histoire de répartie. Le vrai sujet, c'est jamais qu'est-ce que je dois dire ou comment je dois le dire. Alors, bien sûr, il y a des techniques. Bien sûr, tu peux utiliser la communication non violente et c'est ce qu'on fait aussi en séance, mais c'est jamais ce qu'on fait en premier. Parce que la vraie question c'est, est-ce que mon corps se sent assez en sécurité pour dire ce que j'ai envie de dire au moment où j'ai envie de le dire ? C'est juste ça, parce que sinon, si tu te sens pas suffisamment en sécurité et ou que tu ne sais pas comment réguler... tu vas figer et tu seras incapable de parler, tu seras incapable de dire ce que tu veux. Et tu vas rentrer dans ce cercle vicieux dont j'ai déjà parlé de « Ah ben voilà, la preuve, je ne sais pas communiquer, quand j'essaye ça se passe mal, je me mets à pleurer » où je me mets en colère de fou et je n'arrive pas à éliminer trois mots. Donc ce n'est pas une histoire de trouver les mots parfaits. Franchement, tu peux dire, entamer des conversations de manière totalement aléatoire. Si tu sais te réguler, tu vas réussir à la gérer ta conversation, quoi qu'il arrive, même si tu as bafouillé, même si tu as dit des mots qui étaient un petit peu peut-être secs, un petit peu bruts de décoffrage, tu sauras avoir la sécurité de dire, attends, attends. Qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que je dis ? Comment je rattrape ? Comment j'enrichis la conversation ? Et la prochaine fois que, si ça t'arrive, de figer un petit peu comme ça, ou que tu sens l'élan monter et que tu commences à trop réfléchir, et que tu sens que ça commence à s'activer à partir dans tous les sens, essaye juste de prendre le temps de regarder où tu es dans la pièce, de montrer à ton corps que tiens, regarde, on est là, on est en sécurité, ça se passe bien. On est dans telle ou telle pièce. Et peut-être, si t'es vraiment bloqué, essaye juste de bouger, mais un tout petit peu. Peut-être juste changer un peu de position. Prendre une respiration un petit peu plus profonde. Peut-être juste essayer de déplier tes doigts ou tes orteils. Juste pour redonner un petit peu de mouvement à un système qui est en train de se bloquer et qui est en train de croire qu'il n'y a pas d'issue possible. En fait, en réinjectant un tout petit peu de mouvement assez lent, tu redonnes... une capacité d'action à ton corps. Et donc après, ça te permet d'avoir un petit recul supplémentaire et d'avoir un champ des possibles qui s'ouvre. Donc vraiment, je t'invite à tester. Et si tu dois retenir une chose, c'est que la vraie question, c'est plus du tout comment je trouve les bons mots ou comment je fais pour être plus à l'aise à l'oral. La vraie question dans ces moments-là, c'est comment j'apprends à mon corps à se sentir assez en sécurité pour dire les choses sur le moment. au lieu de les ruminer trois semaines après. Et encore une fois, bien sûr que tu peux travailler ton oral pour bien présenter, etc. Mais injecte de la sécurité et tu verras que déjà ça ira beaucoup mieux. Parce que ce décalage entre l'élan que tu peux avoir d'exprimer quelque chose et cette petite voix qui vient de freiner, ça se travaille. Et c'est ce qu'on fait ensemble dans mon accompagnement légitime. Donc si ça te parle, tu m'écris sur Instagram ou tu prends rendez-vous direct dans la bio. Et en attendant, la prochaine fois que tu sens la boucle qui se lance dans ta tête, rappelle-toi, tu manques pas de répartie. Et la preuve, c'est que je suis persuadée que quand tu refais cette conversation dans ta tête, dans la douche, la nuit, etc., je suis sûre que t'as plein de punchlines qui arrivent. Je suis sûre que t'as plein d'idées de comment recadrer Jean-Michel. Je suis sûre qu'il n'y a aucun problème avec ça. La répartie, elle est là. Sauf que quand t'es dans ton lit, quand t'es dans ta douche, t'es beaucoup plus en sécurité. En tout cas, ton père. En tout cas, ton corps perçoit beaucoup plus de sécurité dans ces moments-là et il est capable d'accéder à cette répartie. Et c'est ça qu'on veut aller chercher plus au quotidien dans les moments où tu as besoin de l'utiliser. Merci beaucoup d'avoir écouté cet épisode. Et s'il t'a aidé, s'il t'a intrigué, si tu te poses des questions, je suis curieuse, viens me le dire sur Instagram. Promis, je m'en repars et c'est toujours un régal d'échanger avec vous. Et si tu veux soutenir le podcast, m'envoyer du love ou aider d'autres petites filles sages qui en ont marre de passer leur temps à sauver le monde, tu peux laisser un avis à des étoiles sur Apple Podcasts et Spotify, ça me fera très plaisir et puis ça aidera les JTim à se faire connaître et aller encore plus loin. Encore une fois, merci pour ta confiance, je te dis à la semaine prochaine et n'oublie pas, prendre sa place, c'est pas crier plus fort que tout le monde, c'est juste arrêter d'être silencieuse.