Speaker #0Tu t'excuses quand quelqu'un te marche sur les pieds, tu dis « ça va » alors que t'as envie de hurler, et tu trouves toujours la meilleure répartie. Trois jours plus tard, bienvenue sur Légitime, le podcast des ex-petites filles sages qui ont été formatées bien trop tôt à sourire, être sages, et sauver le monde avant leur premier café. Ici, on démonte les injonctions, on balance des « non » fermes mais respectueux, et on réapprend à prendre sa place. Pas en criant plus fort que tout le monde, juste en arrêtant d'être silencieuse. Moi c'est Clémentine, Je suis coach en affirmation de soi. Et si t'en as marre de te plier en quatre pour m'hériter 3 mètres de reconnaissance, retrouve-moi chaque semaine dans tes oreilles pour te partager des punchlines, des clés concrètes et des réflexions sans filtre pour t'aider à reprendre ta place. Et promis, je vais te prouver que poser tes limites, ça ne te fera pas perdre ton empathie, ni tous tes amis. Bonne écoute ! Cette semaine, j'ai reçu un commentaire sous une de mes vidéos Insta. Et je vais te le lire parce qu'il résume à lui seul un mécanisme que je vois partout chez mes clientes et que j'ai eu aussi pendant un bon moment. Donc elle m'écrit « J'ai pas eu une enfance difficile. Matériellement, on était privilégiés. Mon père y rentrait des gros salaires. » Bon, ok, cool, c'est une bonne chose. Et elle continue, j'enchaîne direct « Mais ma mère était émotionnellement instable. Elle me rabaisseait tout le temps. Elle pétait des plombs en hurlant pendant des heures parfois. J'ai eu des claques et des fessées, mais c'est pas ça qui m'a le plus marquée. Ce qui m'a marquée, c'est que ma mère n'a jamais été... » un repère safe pour moi. Elle a été une menace toute ma vie. Et elle terminait en disant qu'elle ne parlait plus à sa mère depuis quelques mois. Et en fait, en lisant ce commentaire, je me suis dit, mais qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qui s'est passé dans notre monde, dans notre société ? Pour qu'on puisse écrire dans un message, j'ai pas eu une enfance difficile parce que mon père ramenait un gros salaire. Et donc, le fait que ma mère était une menace, c'est fort comme mot, une menace. C'est dangereux quand on entend le mot menace. Je ne sais pas toi, mais moi, ça me crispe déjà un petit peu parce que je suis là genre attention, il va falloir se méfier. Donc, à quel moment le fait que papa ramène un gros salaire, ça compense le fait de se sentir en complète insécurité dans sa propre maison ? Et en fait... Là, le problème, et c'est ça qui me choque, c'est qu'on est quand même dans une société où, peut-être tu vas me dire que ce n'est pas nouveau, mais je trouve que dans ces moments-là, ça ressort fois mi- où on privilégie le matériel, l'argent, le concret, et où on laisse de côté les émotions comme si ça n'avait aucun impact, comme si ce n'était pas du tout légitime d'en parler, comme si en fait ça ne faisait pas du tout partie de l'équation. Parce que moi, ma question, quand j'ai lu son commentaire, je me suis dit, mais c'est quoi une enfance difficile alors ? C'est quoi ? C'est quoi les critères pour pouvoir dire j'ai eu une enfance difficile ? Parce qu'on remarque, elle ne m'a pas dit j'ai eu une enfance facile, ni j'ai eu une enfance dégréable. Elle m'a dit j'ai pas eu une enfance difficile. Donc qu'est-ce qu'il faut ? C'est quoi les cases à cocher ? pour se dire « Ouais, quand même, c'était pas ouf » . Et alors attention, évidemment, tout n'est pas tout noir ou tout blanc, et j'en reparlerai. Mais ça me pose quand même question. C'est quoi une enfance difficile ? Et finalement, quand on y réfléchit, les premières réponses qui viennent, et parce que j'ai eu ces réponses-là moi aussi, parce que j'ai été dans ce cas-là de me dire « Je peux clairement pas me plaindre parce que je fais quand même partie des enfants privilégiés » ou J'ai pu faire les études que je voulais, j'ai pu faire les activités que je voulais parce qu'il y avait du soutien et notamment financier de la part de mes parents. Mais pas que financier, mais ils ont pu soutenir tout ça et donc je m'arrêtais à ça. Et moi, adulte, quand on me parlait de l'enfance ou quoi que ce soit, pour moi, je n'avais pas eu une enfance difficile, bien évidemment. J'ai tout eu, sur le papier, j'ai tout eu parce que oui, j'avais un toit sur la tête. Parce que oui, j'avais de la nourriture, parce que oui, j'ai pu faire des études, oui, j'ai pu partir en voyage. Donc oui, bien sûr que j'étais privilégiée du côté matériellement, il n'y a aucun sujet. Et pour moi, ça s'arrêtait là. Sauf que rien que par ce message laissé sur Insta, on voit bien que ce n'est pas aussi simple que ça. Parce qu'avoir un toit sur la tête et de la nourriture dans ton assiette, ok, c'est super, et on est bien d'accord que tout le monde ne peut même pas avoir ça. Mais j'ai quand même envie de rappeler que... C'est la base et que c'est même la loi pour un parent d'apporter ça à son enfant. C'est la loi, c'est parce que c'est le minimum vital en fait. Tu amènes un être humain sur cette terre. C'est la base de répondre à ses besoins vitaux. Déjà, mais ok, passons. Passons cette base-là. Ok, t'as un toit sur la tête, t'as de la nourriture dans ton assiette. Mais qu'à côté de ça, t'as un parent qui est complètement instable, un parent qui se met à crier longtemps sur toi, un parent qui te rabaisse, un parent qui te menace, un parent qui est tellement imprévisible que tu ne fais que marcher sur des oeufs et... observer comment elle se comporte, comment il respire, comment sont ses yeux, est-ce qu'il va péter un câble ou pas, ben non, c'est pas safe. Et c'est pas parce qu'il y aura gros salaire, gros voyage, que ça viendra compenser ton insécurité intérieure. Parce qu'ok, tu pars en voyage, le comportement du parent, il part pas en vacances pour le coup. Tati s'apaise un petit peu quand il est en vacances. Mais toi, ton insécurité et ton hyper-vigilance de est-ce que papa ou maman va péter un câble ? C'est toujours là, ça fait pas de pause. T'as toujours ce petit truc de... On sait jamais. Et limite, j'ai envie de dire, c'est pire quand tu pars en vacances, parce que si le parent se détend, là tu commences à... Peut-être à lâcher du mou, hein. Peut-être que ça va aller mieux, peut-être que... Et quand tu rentres, ça fait d'autant plus mal. Quand il recommence à péter des cams, parce que le stress du quotidien, etc. Et là, ça renforce encore plus de... Merde, faut que je sois encore plus vigilante. Parce que là, c'était violent. Ce que je veux dire par là, c'est que... Bien sûr, t'as pu être privilégié matériellement, concrètement, t'as pu avoir accès à certaines choses que certaines personnes ne peuvent pas avoir. Bien sûr, et sûrement que tes parents t'ont aussi amené plein de belles choses. Et ça, généralement, il n'y a pas de mal à reconnaître ça. Et encore une fois, la preuve, c'est ce qui ressort en premier. Non, j'ai pas eu une enfance difficile, matériellement on était privilégié. Donc bien sûr qu'il y a des belles choses. des belles opportunités, des belles valeurs sûrement aussi qui t'ont été transmises. Moi, là où ça me dérange, c'est quand on néglige complètement, qu'on met complètement de côté le côté émotionnel, alors qu'il a un impact énorme et qu'il a existé, qu'il a existé. Et je sais que si tu m'écoutes, même s'il y a peut-être une petite pointe de culpabilité, voire de honte, ce qui arrive de se dire... J'ai honte de ressentir ça, j'ai honte de dire que ben ouais, ça, ça m'a pas fait du bien, ouais, ça, ça m'a fait peur. C'est vrai que je me sentais pas non plus complètement safe avec mes parents. Ça a le droit d'être exprimé, ça a le droit d'exister. Parce que ça a existé, si tu l'as ressenti comme ça, ça a existé et c'est tout en fait. Y'a pas de oui mais bon, c'est pas l'un ou l'autre, c'est pas noir ou blanc. T'as pu avoir de belles choses et avoir vécu des trucs pas cool. Avoir manqué de sécurité, de tendresse, d'affection ou de soutien ou ce que tu veux. Les deux peuvent cohabiter. Et moi j'en ai marre qu'on privilégie le matériel comme si ça faisait tout. Comme si ça faisait tout. Parce qu'après tout, je pense que tu l'as eu ça aussi peut-être en étant adulte. T'es peut-être mariée avec des enfants, avec un CDI, etc. T'es peut-être profondément malheureuse. Et si t'as le malheur d'en avoir parlé avec quelqu'un un jour qui n'est pas très ouvert d'esprit... Peut-être que cette personne, elle t'a dit « Bon, quand même, c'est bon, t'as tout pour être heureuse, de quoi tu te plains ? » Et comme ça, c'est revenu encore une fois, illégitimer ce que tu ressentais. « Bah ouais, mais peut-être que je me sens vide. Ouais, j'ai un mari, des enfants, mais en fait, je pense plus du tout à moi, donc tout devient que contrainte. Tout est pour les autres et moi, je m'oublie derrière. Je sais plus ce qui me passionne, je sais plus de quoi j'ai envie. » Ouais, mais comme t'as le matériel, comme t'as toutes les cases bien cochées, t'as pas le droit de te plaindre. Moi, j'ai envie de dire... Si t'as le droit. Et puis c'est même pas une histoire de se plaindre en fait. On n'est pas là pour faire ouin ouin. Pas du tout. L'idée c'est pas de venir se victimiser, de dire ah ben voilà, tout est de la faute de mes parents, ils étaient pas prêts. C'est pas ça. Mais c'est juste, je le dis souvent, de remettre l'église au centre du village, de redistribuer les responsabilités et de voir que bah, oui il y a eu des belles choses, mais il y a aussi eu des trucs pas cool. C'est tout. Ça a existé, c'est comme ça et des trucs en plus qui t'ont impacté. Des trucs qui font qu'aujourd'hui, aujourd'hui encore, t'as du mal à exprimer quand quelque chose te blesse. Qu'aujourd'hui encore, t'as du mal à dire que t'as besoin de quelque chose. Qu'aujourd'hui encore, t'oses pas ouvrir des conversations avec un ami, avec ton conjoint ou quoi que ce soit parce que t'as peur qu'on vienne te ramener « c'est bon, de quoi tu te plains, t'es une grosse ingrate en fait » . Non, t'es juste un être humain avec des émotions, des ressentis qui ont le droit d'exister. Mais après, je blâme pas parce que c'est un mécanisme. qui est là depuis tellement longtemps. Et tu vois, si je réfléchis à moi, comment je vivais les choses... En fait, c'est même pas qu'à la base, je ne voulais pas dire qu'il y avait des choses qui m'avaient blessée, marquée, impactée. C'est juste que pour moi, les émotions dans la famille, c'était tellement quelque chose de pudique, de quelque chose qui n'existe pas, on n'en parle pas, ou alors elles explosent. Donc dans tous les cas, c'est pas une belle vision des émotions que j'avais, qu'en fait, c'est quelque chose qui n'existait même pas, le besoin émotionnel. Cette catégorie, dans ma tête, n'existait pas. dans ma grille de lecture. Pour moi, la définition d'une enfance difficile, c'était soit tu te fais taper dessus, tu te fais taper sur la gueule, et donc c'est visible, c'est pas ouf de se faire taper, c'est une violence qui se voit. Soit, en fait, t'es sous un pont, ou t'as pas de quoi de nourrir, t'as pas de quoi de chauffer, ouais, ça c'est pas cool. Ça c'est vraiment pas cool. Pour moi, une enfance difficile, c'était avoir des parents violents, ou d'être sous un pont. Sauf que je ne prenais pas en compte qu'il pouvait y avoir de la violence ou des manquements ou de la négligence et qu'il pouvait être émotionnel. Et ce qui est assez fou, c'est que ça crée du coup un peu un malaise quand même. Parce que même si je n'arrivais pas à nommer, à comprendre, etc., il y avait bien une dissonance. Mais dès que je commençais à me dire « ouais, c'est vrai que ça, ça me faisait un peu peur, ouais, c'est vrai que ça, je ne comprenais pas trop telle ou telle réaction » , il y avait tout de suite cette culpabilité qui arrivait. Et cette fameuse phrase qui arrivait tout de suite, c'est bon, j'ai pas eu une enfance difficile, et puis il y a pire. Et c'est que beaucoup plus tard, et en me formant au coaching, au système nerveux et au trauma, qu'est-ce que c'est un trauma, à quoi ça ressemble, à quoi ça peut ressembler, et notamment les traumas développementaux, que là j'ai compris que ouais, quand t'as un parent instable à la maison, que t'es en hypervigilance constante, et que le père n'intervient pas parce que... C'est ça qui n'est pas précisé dans le commentaire de la personne, mais moi ça m'a marqué, c'est qu'elle a opposé son père avec le financier, le matériel, le concret, et sa mère l'émotionnel. Mais j'ai envie de dire, le père émotionnellement, il était où à ce moment-là ? Il était comment ? Et alors attention, je ne connais pas la vie de cette personne, donc là c'est supposition, mais il arrive souvent. que face à une personne qui va être très instable et qui en marche sur des oeufs, l'autre personne en face, il arrive souvent que ce soit une personne qui, au contraire, du coup, est assez absente émotionnellement, ne se mouille pas trop. Et c'est très facile, désolé de le dire, mais c'est très facile, derrière, de se cacher derrière, moi j'apporte le salaire, moi je fais des cadeaux, moi je finance, etc. Ça compense. Sauf que ça ne compense pas du tout. Parce qu'au final, quand ton enfant se sent en insécurité face à sa mère et que toi, finalement, tu ne fais rien pour venir rajouter de la sécurité émotionnelle, tu as tout autant ta responsabilité sur ce qui se passe et sur cette insécurité ressentie. Mais ça m'a fait tiquer, je ne sais pas si c'est ton cas aussi, mais moi, ça m'a fait tiquer ce « papa ramène le salaire, maman a des émotions » . Et je me suis dit, il y a encore du taf. Il y a encore du taf de ce côté-là. J'avais envie de faire cet épisode parce que pour moi, ça me révolte encore un petit peu de voir à quel point on met matériel VS... Enfin, c'est même pas VS émotionnel puisqu'il n'y a pas de place pour l'émotion. À quel point, si le matériel est là, tout va. C'est pas quand l'appétit va, tout va. C'est quand le matériel est là, tout va. Quand on coche les cases, tout va. Alors que c'est pas vrai. Et que je sais qu'il y a beaucoup de femmes que j'accompagne... que je croise qui ont du mal à avancer et qui sont bloquées dans la vie parce qu'en fait elles n'osent pas admettre qu'il y a des choses qu'elles ont vécues qui n'étaient pas ok, qui leur ont fait du mal et qu'ils ne veulent pas l'admettre parce que ça a commencé directement à travers leurs parents, des parents qui étaient sûrement pour la majorité aimants et qui essayaient de faire de leur mieux mais pour qui ça n'a pas suffi et qui ont eu, qu'on le veuille ou non un impact sur leurs enfants et sur leur sentiment de sécurité. Et si aujourd'hui cette personne s'est éloignée de sa mère, c'est probablement parce qu'à un moment donné, de rester dans cet environnement d'insécurité, c'est plus possible. Et si je veux me respecter, si je veux me dégager de ce fardeau, si je veux enfin retrouver de l'espace pour moi et plus avoir constamment à surveiller comment elle va réagir, pour elle, ça a été de prendre de la distance. Donc, au lieu de se demander Merci. et de se baser sur enfance difficile égale matériel toit sur la tête, nourriture sur la tête ou pas, ou j'ai pas été violentée t'invite quand même à te poser deux secondes, à être honnête avec toi. De toute façon, il n'y a personne qui te jugera, tu n'es pas obligé de l'afficher sur la place publique ou d'en parler à tes parents, mais de te demander, ok, peut-être qu'il y avait le matériel, est-ce que je me suis sentie en sécurité ? Est-ce que je me suis sentie vue ? Est-ce que je me suis sentie validée ? Et la deuxième chose, c'est vraiment comprendre qu'il y a deux choses qui peuvent vraiment coexister. Tu as pu être soutenue matériellement et même sincèrement aimée à travers ça, parce qu'il y a beaucoup de parents Merci. Et ça, c'était en cascade, ça a été pareil de leur côté. Beaucoup de parents qui ne savent exprimer leur amour que par le cadeau, que par le financier, que par le monétaire. Mais qu'en parallèle, tu peux avoir manqué de sécurité affective. Et l'une n'efface pas l'autre, c'est juste très factuel. C'est possible. Et tant que tu dénigres, tant que tu caches, et tant que tu mets des œillères sur ce qui a pu se passer émotionnellement, sous prétexte que tu avais le matériel, et bien t'es en train de dénigrer une bonne partie de ta vie, une bonne partie de tes ressentis, et une bonne partie de ce dont tu aurais besoin. Donc la première chose, c'est d'être capable de reconnaître, même si c'est désagréable et inconfortable, que oui, effectivement, ça c'était pas cool. Et j'ai le droit de le dire, et j'ai le droit de le ressentir. Parce que ouais, ça, ça m'a fait peur, ça, ça m'a fait mal. Ça, il s'est passé ça à ce moment-là, et du coup, j'ai toujours fait attention à ce que ça ne se reproduise plus. Oui, à partir de ce moment-là, je me suis sentie responsable des émotions de mes parents. Oui, à ce moment-là, je me suis dit, il faut que j'arrête d'agir comme ça pour pas énerver papa ou maman. Oui, il faut que je commence à être comme si ou comme ça pour pas énerver papa ou maman. Donc je t'invite à réfléchir à tout ça. C'est peut-être un peu brusque comme épisode, mais c'est trop important de commencer à légitimer ce que tu ressens. Donc, le matériel n'a jamais été une garantie de sécurité affective. Et si toi aussi tu t'arrêtais à cette définition, c'est pas ta faute. C'est juste que t'as grandi sans la catégorie pour voir plus loin. Si ce que je viens de te dire ça résonne, viens m'écrire sur Insta ou réserve un appel pour qu'on travaille ensemble là-dessus. Et dans tous les cas, je serai curieuse d'avoir ton retour là-dessus. Et rappelle-toi que tu peux avoir toutes les cases cochées sur le papier et zéro endroit pour poser ta peur. Les deux sont vraies et les deux comptent. Et sinon, je te dis à la semaine prochaine sur Legitime. Merci beaucoup d'avoir écouté cet épisode et s'il t'a... aider s'il t'a intrigué. Si tu te poses des questions, je suis curieuse, viens me le dire sur Instagram. Promis, je m'en repars et c'est toujours un régal d'échanger avec vous. Et si tu veux soutenir le podcast, m'envoyer du love ou aider d'autres petites filles sages qui en ont marre de passer leur temps à sauver le monde, tu peux laisser un avis à des étoiles sur Apple Podcasts et Spotify. Ça me fera très plaisir et puis ça aidera les JT à se faire connaître et aller encore plus loin. Encore une fois, merci pour ta confiance. Je te dis à la semaine prochaine. Et n'oublie pas, prendre sa place, c'est pas crier plus fort que tout le monde, c'est juste arrêter d'être silencieuse.