- Speaker #0
Alors bonjour à toutes et à tous, je suis Gwenaël Cinquin, le dirigeant de l'ODL Conseil Formation, et je suis le créateur du Campus Club Formation, qui est un programme de formation et d'accompagnement sur les domaines des activités physiques et mentales, au service du développement personnel et professionnel. Et le Campus Club Formation est le sponsor du podcast Les athlètes de l'entreprise. Et aujourd'hui on a un numéro spécial. Toujours ravi évidemment d'animer les athlètes de l'entreprise, mais encore plus ravi parce qu'on est quatre autour de l'écran aujourd'hui et ça c'est super. Et des micros selon la forme à laquelle vous découvrez ce podcast. Et on va parler du cerveau, dont des chercheurs ont fait des études, des enquêtes. Nous on va être le plus pragmatique possible avec le cerveau et en particulier avec, on va parler du programme MyTraining, avec les neurosciences, un terme un peu abstrait comme ça. Mais en tout cas, quand on aura fini de poser ce podcast, On vous donnera un éclairage, il y en a plein, mais en tout cas un éclairage qu'on va essayer de vous donner avec ceux qui participent à ce podcast. Et on a donc la chance d'accueillir trois invités, comme je vous le disais, pour échanger sur ce sujet. Et d'abord, je peux saluer, bonjour Régis. Salut Gouin. On vous fait coucou. Voilà, Régis Mégnonio, qui a conçu ce programme, MyTraining, pour le rendre accessible à toutes et tous. Et donc, il va nous parler de ça de manière un peu plus technique, puisque c'est lui le… l'architecte de tout ça. On a la chance aussi d'avoir Jamil. Bonjour Jamil.
- Speaker #1
Bonjour, bonjour à tous.
- Speaker #0
Qui nous parle d'Egypte. Je ne l'ai pas précisé avant d'ailleurs, mais Régis est en Thaïlande, Jamil est en Egypte et on va voir où se tient notre dernier interlocuteur. Jamil est proviseur du lycée français Concordia au Caire et il est également co-dirigeant de Discovery Pass, qui travaille sur les contenus pédagogiques et donc ça fait évidemment écho. au podcast qu'on va faire ensemble aujourd'hui. Et enfin, on a Alexis Guibert. Bonjour Alexis.
- Speaker #2
Bonjour Gwen, bonjour Régis et bonjour Jamil. Bonjour à tous et à toutes. Et moi, je suis de la fabuleuse ville de Cholet.
- Speaker #0
Ah, Cholet. Donc voilà, une belle ville de basket et de mouchoir. Donc Alexis travaille chez AG Dynamics, qui est un fabricant et un installateur de mobilier pour les espaces de vente, qui aménage les espaces de vente, les showrooms et autres. Et Alexis fait partie de ceux qui sont interviewés aujourd'hui au même titre que Jamil parce qu'il a fait l'expérimentation du parcours. Alors la question toute simple pour démarrer, c'est pourquoi vous vous êtes intéressé à ce programme MyTraining ? Avant que je ne laisse l'expert Régis parler de ce que c'est que cette bête-là, mais pourquoi vous, Jamil et Alexis, vous avez été attirés par ce programme ?
- Speaker #1
J'avis la toi. C'est relativement simple. D'abord parce que je te connais et que tu m'as présenté le sujet. Et en fait, j'étais curieux. Curieux comment, effectivement, on peut avoir une maîtrise un peu plus grande de son intérieur. Et j'avoue que le côté visuel m'a surpris. En fait, je ne voyais pas très bien ce que ça voulait dire au départ. Et j'étais vraiment très demandeur de savoir ce que ça voulait dire. Et j'avoue, on va en reparler tout à l'heure. Je suis très content d'avoir pris cette initiative d'aller plus loin, parce que vraiment, ça mérite vraiment d'être essayé. Et donc, le point de départ, c'est donc toi, Guylain, qui m'expliques ce que c'est, et la curiosité. C'était vraiment, je n'avais jamais imaginé quelque chose comme ça, et vraiment, merci.
- Speaker #0
Ok. Alexis, de ton côté ?
- Speaker #2
C'est toujours l'envie de progresser. Je suis un grand fan de tout ce qui est développement personnel. Je trouvais que ça s'inscrivait bien dans cette option, de cette option-là de pouvoir apprendre sur soi-même avant d'apprendre sur les autres.
- Speaker #0
C'était une motivation de se développer, à la fois une curiosité, si je comprends bien, et à la fois aussi la motivation d'aller vers son potentiel et d'être mieux dans ses baskets. On va dire ça, c'est pas mal. On dit avoir avec le sport de Cholet, n'est-ce pas Alexis ?
- Speaker #2
Exactement, il y a toujours un lien avec le sport.
- Speaker #1
Une petite remarque quand même là, c'est que Alexis est jeune et moi je suis moins jeune. Et donc c'est intéressant de voir que déjà, deux profils, moi j'ai 64 ans, Alexis ne les a pas. Et donc vraiment c'était la curiosité. Mon âge m'a poussé à dire... C'est quoi ça ?
- Speaker #0
Et d'ailleurs, ça prouve qu'on progresse à tout âge. Quelles que soient les techniques employées, on progresse à tout. Je sais que je ne sais pas, c'est la phrase que je répète à chaque fois parce que c'est Antoine Rigodeau, c'est un grec célèbre qui l'a dit il y a très longtemps. Mais en tout cas, c'est Antoine Rigodeau qui la répète quand il est venu aux athlètes de l'entreprise. Alors, juste pour devenir peut-être focussé encore sur la technique. C'est une expérience sensorielle, le programme MyTraining est cognitif, qui transforme, c'est ce que déjà les pistes, un peu de ça que tu viens d'entendre. Et comment a-t-elle été conçue ? Quels sont les objectifs recherchés ? Et là, je me l'adresse plutôt à Régis, celui qui a rendu cette méthode-là dans un programme accessible à toutes et tous. Je te pose la question sur les objectifs et comment a-t-elle été conçue ?
- Speaker #3
Le constat initial repose sur ma pratique en cabinet de neuropédagogie visuelle à Rennes, où l'accueil se faisait en présentiel. Mais assez rapidement, je me suis aperçu que de nombreux patients ou clients n'avaient pas cette capacité à se déplacer de façon régulière et avec une fréquence suffisante pour pouvoir profiter pleinement des bénéfices de cette pratique. qui à la base met en œuvre les fonctions visuelles pour pouvoir rééquilibrer des ontelles d'équilibre neurosensorielles qui sont du champ du fonctionnel. On ne parle pas de la psychologie, on ne parle pas du caractère organique, c'est un entre-deux. Et ce que l'on propose là, c'est très clairement une technique de neurophysiologie appliquée, mais derrière ces mots qui peuvent paraître un peu complexes ou abstraits, Il faut juste retenir que dans un premier temps, grâce à des appareils optiques, on arrive à identifier, sans s'intéresser en fait à la capacité de vision de l'œil en tant que tel, mais on arrive à traduire un état interne qui peut être soit équilibré ou déséquilibré. Et lorsque cet état n'est pas équilibré, on a, grâce à un entraînement spécifique, la capacité de réajuster cette perception. Et par voie de conséquence, on a cette capacité à redonner le plein potentiel et de libérer le potentiel de chaque personne. C'est l'objectif principal de ce programme, avec la particularité qu'on est dans une approche expérientielle, on est également dans une approche qui est très ludique. Et on est dans une approche qui est multisensorielle dans ce sens qu'on utilise prioritairement la fonction visuelle, mais celle-ci est couplée également avec d'autres stimulations et par exemple l'aspect auditif. Et ça s'adresse effectivement à toutes les personnes qui sont désireuses de s'améliorer, de performer plus. Et quand je dis performer, c'est en équilibre avec ce qu'ils sont intrinsèquement. mettre à mal ou défier les valeurs qui sont les siennes.
- Speaker #0
Ok, merci pour cette analyse. Si je comprends bien, ça va chercher dans le cerveau en particulier, ça va mettre en action le cerveau. Alors vous, Javille et Alexis, avec vos mots, pour ceux qui nous entendent et qui découvrent le champ de MyTraining et donc de la neuropédagogie visuelle, avec vos mots, comment vous décririez l'expérience que vous vivez ?
- Speaker #2
C'est d'apprendre et de comprendre facilement une transformation via des images. On regarde des images et ça nous permet de voir des schémas et de créer mentalement des cartes mentales. Ça permet de mémoriser, ça travaille la mémorisation pour nous apaiser et prendre du recul.
- Speaker #1
Ok. Contrairement à Alexis, moi je suis débutant. C'est-à-dire que ça fait deux mois que je suis à travailler avec Régis sur ce sujet, et moi, je n'ai pas assez de recul, contrairement à Alexis, par rapport à tout ça. Simplement, ce que je ressens, c'est que vraiment, j'ai découvert en très peu de temps des moments apaisés. C'est-à-dire que grâce à ces systèmes, les contactations visuelles sur des formes, on trouve des moments d'apaisement. Et en fait, moi, je dois reconnaître que je n'avais jamais connu des moments comme celui-là aussi décontractés. Deuxième élément, ce que j'ai découvert, qu'est-ce qui se passait ? Je n'ai pas toujours encore tout compris du mécanisme, mais j'ai pu ressentir ce qui se passait. Et ça, c'est très étonnant de voir que quand on commence à se concentrer sur une forme, suivant la façon dont on la regarde, on en voit d'autres. Donc là, c'est vraiment très intéressant de se dire, tiens, en fait, le réel, je n'ai pas toujours eu accès au réel, au vrai réel. Et donc ça, je suis à ce stade de découverte, et c'est très exaltant et d'ailleurs très impressionnant.
- Speaker #0
Donc en fait, si je comprends bien Javier, tu me dis que je vois une forme, ce n'est pas forcément la bonne forme qui est proposée, et ça t'interpelle.
- Speaker #1
C'est ça. Ce n'est pas que je vois une forme déformée, c'est que je ne vois pas tout. En fait, grâce à l'exercice que me fait faire l'église, c'est que je me rends compte qu'en fait, si on n'a pas une meilleure maîtrise de son capacité individuelle, eh bien, on ne voit pas tout. Et en fait, c'est déjà surprenant de le vivre, parce que moi, je n'ai pas encore pu l'intellectualiser. je pense que Je ne ferai pas de recherche comme a pu faire Régis, donc je n'aurai pas une maîtrise du sujet. Mais par contre, je le vis, et ça, c'est vraiment un moment très agréable et très enrichissant.
- Speaker #0
Très enrichissant. Alexis, toi, tu as fait l'ensemble du programme sur quelques mois. Est-ce que tu peux me décrire comment se déroule une session ? Comment tu faisais dans tes semaines ? Comment ça se déroulait ? Et peut-être, on parlera du matériel aussi ensuite et de l'application avec Régis.
- Speaker #2
C'est vrai que moi, j'ai mené le parcours pour un peu plus de six mois. avec entre deux et trois sessions par semaine, sachant qu'une session dure 30 minutes. Et on renouvelle la session si on n'a pas bien réussi à visualiser la carte. Je ne sais pas si Jamil, c'était déjà arrivé, mais moi, au départ, j'ai mis du temps. Il y a des cartes que je devais reproduire deux ou trois fois parce qu'effectivement, j'avais une vision qui n'était pas la réalité.
- Speaker #1
Je confirme, je confirme, je confirme.
- Speaker #2
C'est paradoxal parce qu'à la base, on voit tous la même carte et je me suis amusé aussi à en faire découvrir mes proches. On voit tous la même carte. Au départ, c'est tous la même carte, mais on ne voit pas forcément la même réalité. Donc ça, c'est curieux et paradoxal. Et au départ, j'ai fait travailler ma compagne aussi pour voir un petit peu. Et plus j'avançais dans les sessions, moi, je progressais. Et elle, vu qu'elle ne pratiquait pas les sessions, elle ne progressait pas. Donc, elle n'avait pas la bonne réalité. Et ça, ça vient avec le temps. C'est de l'apprentissage sur du long temps. Ce qui est bien, c'est de faire deux à trois sessions par semaine et aussi laisser du temps de repos. pour que le cerveau puisse incurgiter ce qu'il a vu. C'est un peu comme des sessions de sport. Il faut faire du sport et des temps de repos. C'est un petit peu le même principe. Notre cerveau, il faut lui laisser du temps de repos. Tu confies à moi, Régis ? C'est ça un petit peu l'idée.
- Speaker #3
Exactement. On doit idéalement laisser un temps, mettre en pause pour que le cerveau puisse intégrer l'expérience. Et d'ailleurs, on est souvent surpris à la fin de la séance en fermant les yeux de conserver de façon rémanente l'image imprimée à l'intérieur de nous sur l'exercice sur lequel on vient de travailler, par exemple.
- Speaker #0
Une manière concrète, Régis, comme tu as la parole, c'est d'expliquer avec quel matériel ça se fait et comment on pilote les sessions.
- Speaker #3
Comme je l'expliquais tout à l'heure, on utilise différentes voies d'intégration sensorielle. Celle qui est prédominante sont effectivement les fonctions visuelles et pour cette raison on utilise un appareil optique qui a été spécialement conçu. Mais cet appareil optique ne se suffit pas lui-même, il est accompagné d'un univers sonore qui a été spécialement conçu pour stimuler ce qu'il doit l'être de façon concomitante. et l'accompagnement également du coach. puisque le Mind Training se réalise à la fois en autonomie, mais également grâce à des séances guidées. Et c'est lors de ces séances guidées que finalement le coach accompagnant ou le consultant donne des indications à la personne qui vit l'expérience, à l'apprenant, pour qu'il puisse justement gagner en autonomie et réussir par lui-même en autonomie à s'approprier. et développer ces différents exercices sur lesquels l'objectif est effectivement de maintenir une perception juste pendant toute la durée de la séance, à savoir 30 minutes.
- Speaker #0
Donc, il y a également une application, je crois, qui rythme les choses pour qu'on sache où on en est.
- Speaker #3
Exactement. On est sur un système hybride, donc physique avec l'appareil, et puis également une application, l'application permettant à... aux personnes qui vivent cette expérience, de pouvoir connaître de façon précise quel sera l'exercice qui suit celui qui a été validé, ainsi de suite, avec l'aide à distance d'un coach.
- Speaker #0
Ok, parfait. Alors, on sait à peu près, il y a un bon optique, une application qui pilote, un environnement musical qui a été aussi étudié, qui complète la partie Billon, des différentes formes et couleurs qu'on peut voir grâce au programme. Mais si on remonte maintenant à vos motivations, à Jamil et Alexis, sur vos besoins et attentes. Ok, vous avez trouvé ça attractif, mais… Pourquoi, en fait, à un moment, vous dites, je vais faire ce parcours, qu'est-ce que vous attendiez de ce parcours MyTraining ? Qui veut démarrer ?
- Speaker #2
Pourquoi j'ai réalisé ça ? Parce qu'on est dans un monde qui va de plus en plus vite, on est tout le temps ultra connecté via les tablettes, les téléphones, pour le travail idéalement, et là, on sait que pendant une demi-heure, on doit être concentré que sur une carte. Donc, quand on dit ça, on peut se dire, il faut être un peu fou quand même, parce qu'on reste devant une carte pendant une demi-heure, juste avec un petit fond sonore. qui a été réalisé par Régis, pour que notre cerveau puisse travailler. Et ça, c'est vraiment intéressant, parce que tout va plus vite, et là, il faut s'octroyer des moments où on se dit, pendant une demi-heure, je ne vais rien faire. C'est un petit peu comme sa session de sport qu'on va réaliser. Là, c'est de se dire, pendant une demi-heure, je ne fais rien d'autre, je me mets dans le noir complet, seul, et je vais travailler sur moi. Et ça, ça m'a séduit.
- Speaker #0
Alors, c'est un peu l'apologie de la lenteur pour ceux qui vont très vite. Je te connais pas, Alexis. C'est un peu l'apologie, on ralentit. et ça a des vrais effets positifs, il semblerait. Jamin, toi, alors, ton attente ? Alors,
- Speaker #1
c'est vrai qu'au départ, quand même, il y avait une dimension. Moi, je suis proviseur, donc je m'intéresse aux élèves. Et donc, actuellement, on a quand même une grande, grande réflexion sur comment on apprend, qu'est-ce qu'il faut apprendre. Et donc, là, le fait qu'il y avait des exercices qui permessaient d'avoir une approche cognitive un peu différente de ce que nous on fait dans les écoles, ça m'a paru très intéressant de regarder. et donc c'est vraiment cette dimension entre autres cette dimension là qui m'a séduit au départ comment on fait le travail à cerveau autrement qu'avec des cahiers, des livres des discussions, des échanges depuis que maintenant j'ai commencé à le faire, il y a une dimension qui est vraiment complémentaire c'est que souvent nos enfants aujourd'hui, ils ont besoin de donner du sens à ce qu'ils font, et souvent on leur dit t'inquiète pas, tu apprends ça mais demain tu vas savoir, tu verras demain tu sauras à quoi ça sert Aujourd'hui, ça, ça ne marche plus chez nous. Les élèves ont vraiment besoin d'un déni du sens et de mettre des approches actionnelles. Et donc là, c'est assez fabuleux, parce qu'on sent que son cerveau fonctionne, on sent qu'on se met en réflexion, mais c'est très facile. Au début, moi, j'ai eu du mal, je l'ai contracté. Je voulais être bon, je voulais voir les trois points, j'en voyais que deux. Et puis très rapidement, Régis m'a dit, mais non, c'est complètement l'inverse. Respire, regarde, fais ton exercice. Et puis, naturellement, on se dit, Merci. Mon cerveau, il fonctionne. Et moi, j'ai trouvé ça très séduisant. J'ai pu découvrir que mon cerveau, il fonctionne, il peut fonctionner, il peut s'entraîner sans être sous pression. Et bien ça, c'est une dimension qui continue à m'exciter pour aller plus loin. Parce qu'on n'est pas toujours dans cette réflexion-là. Toi, tu as un cerveau, c'est compliqué, il faut souffrir. Là, pas du tout. Et vraiment, on progresse. Parce que quand on voit ce qu'on ne voyait pas et qu'on voit, on se dit que c'est le cerveau qui travaille différemment. Et donc, c'est une dimension qui m'a beaucoup plu et qui me Merci. que j'ai envie de développer encore.
- Speaker #0
C'est de laisser venir à toi la réalité plutôt que de te surconcentrer à la voir. Et si on fait une transposition dans le quotidien, souvent, devant des situations, évidemment, on peut avoir l'interrogation de trouver la bonne analyse de la situation et se surconcentrer, ce qui ne sera peut-être pas, d'ailleurs, la bonne réponse d'analyse de ça.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, c'était vraiment plus on est stressé, moins on regarde et moins on voit. Donc ça, c'est vraiment... Et ça, c'est intéressant de le transposer dans la vie.
- Speaker #0
Oui, tout à fait. Tout à fait. Le stress qui paralyse. Je ne sais pas si, Régis, tu souhaites rajouter quelque chose par rapport aux deux témoignages qu'on vient d'avoir ?
- Speaker #3
Non, mais c'est super intéressant. Ça permet effectivement de... C'est presque contre-intuitif, mais comme toute expérience, quand on l'a vécu, on ne peut pas la retirer. Et je pense qu'en fait, la vivre permet de... de prendre conscience de beaucoup de choses, déjà de sa propre nature, et de réaliser que finalement, en fournissant moins d'efforts, on propose une voie alternative à son cerveau qui lui va s'emparer de cette nouvelle porte qu'on ouvre sur une voie sans effort pour arriver à l'objectif qui était à atteindre, c'est-à-dire une perception ajustée de la situation. C'est formidable. C'est ce qui va permettre en premier lieu, en fait, pour toutes les personnes qui vont pouvoir expérimenter, de consommer moins d'énergie au quotidien. Et du coup, quand on parle d'allocation d'énergie... quand on dépense moins d'énergie d'un côté, mais qu'on en a toujours beaucoup à dépenser, ça veut dire qu'on peut en allouer une bonne partie pour faire d'autres tâches ou être plus performant.
- Speaker #0
Le cerveau est un peu feignant, je dirais que ce n'est pas une méthode de feignant, mais quelque part c'est une méthode où on laisse venir les choses à soi, il n'y a pas d'effort surhumain à faire et ça c'est quand même effectivement quelque chose de très positif sur cette méthode. Qu'avez-vous, si vous n'aviez qu'une chose à dire, Jamy et Alexis, qu'est-ce que vous avez appris de vous-même ? c'est-à-dire à pratiquer les séances, en disant s'il n'y avait qu'une chose à dire de ce que vous avez appris sur vous, pour le coup. Alors Alexis ou Jamil ?
- Speaker #1
Pour ma part, il y a vraiment un élément très important, c'est la respiration. Et je dois continuer à travailler là-dessus. Et donc, dans cet exercice, j'ai besoin de mieux lâcher ma respiration. Et ça, c'est quelque chose que je peux transférer. Et je le transfère déjà. C'est-à-dire qu'en ce moment, je suis en situation un petit peu tendue dans mon travail. C'est normal. Et je me rends compte que déjà, je vais faire attention à ma respiration quand on est dans des réunions, quand je fais des phases de réflexion, je respire mieux. Et ça, c'est grâce à l'exercice. Et ça, en plus de temps quand même, mon regard sur ma respiration a beaucoup changé.
- Speaker #0
Il y a une certaine programmation inconsciente qui se fait, si je comprends bien. Exactement. Ok. Ok, super. Alexis, toi, une chose vraiment qui est de prise de conscience.
- Speaker #2
Ce qui m'a marqué, c'est le calme. On apprend à être beaucoup plus serein et tranquille. Et ça, c'est dû forcément. On fait 30 minutes trois fois par semaine sur entre six et huit mois. Voilà, ça apprend à être calme.
- Speaker #0
OK. Et s'il y a un bénéfice, alors justement, c'était la question suivante, tu dis le calme. Un bénéfice, est-ce que tu as une situation, Alexis, à partager en disant, tiens, sur cette situation-là, je pense que... Cette technique-là, ce programme m'a aidé à avoir une meilleure vision de la situation.
- Speaker #2
Je vais prendre un exemple tout simple que tout le monde peut vivre. C'est quand on va faire ses courses et qu'on se retrouve à la caisse et qu'il y a trois, quatre personnes devant soi et que ça n'avance pas. Rapidement, avant, on s'avait tendance à m'agacer. Et là, je rends compte que je vois la vie différemment, les choses différemment. En me disant, de toute manière, oui, c'est vrai que c'est un moment de partage. On apprend. à voir comment fonctionnent les autres et ne pas être tout seul dans sa bulle et à vivre en communauté. Ça, c'est important. Et ça, c'est un exemple typique parce que maintenant, quand je suis à la caisse, je ne suis plus agacé par mon voisin.
- Speaker #0
C'est un peu comme le péage à l'autoroute, les caisses. Parce que tu choisis toujours la mauvaise caisse. Ah, exactement. Et donc, maintenant,
- Speaker #2
je n'en fais pas de cas. Et ça ne me dérange pas si je suis à la caisse où il y a trois personnes devant moi.
- Speaker #0
Bon, un peu de recul et de relaxation. Oui, c'est ça. penser à autre chose. Jamil, toi, s'il y a un exemple. Alors,
- Speaker #1
moi, là, c'est spontané. En fait, Régis, il y a une dimension très importante, c'est que quand on fait les séances, Régis nous parle. Donc, c'est des mots. Et au début, moi, j'avais le sentiment qu'il fallait que je comprenne tous ces mots pour pouvoir les mettre en action. Et en fait, c'est plus comme ça, ça passe. J'entends ces mots, mais je les ressens, ces mots. Et donc, maintenant, moi, je suis dans une phase où... On a des ateliers de réflexion et de créativité. Et je pense que, modestement, mais un tout petit peu, je laisse plus court à l'intuition. C'est-à-dire que quand j'écoute Régis, je n'essaie pas de comprendre, j'essaie de sentir. Et donc, maintenant, mes entretiens, mes réunions de créativité pour pouvoir imaginer l'école de demain, eh bien, j'en ai fait deux depuis qu'on a fait cet exercice-là. Eh bien, je sens que je fais encore plus part à mon intuition, ce que je sens. Parce qu'avec Régis, Au début, je voulais comprendre et c'était une erreur. Il fallait que je ressente.
- Speaker #0
Quand on a une puissance de feu intellectuelle forte, il faut laisser ça un peu de côté aussi de temps en temps. Peut-être se dire, voilà, OK, il y a une vision rapide des situations. On se connaît, on a travaillé ensemble. Et c'est vrai que tu as certainement une vision rapide des situations. Et une analyse rapide des situations en disant, je vais laisser ça un peu de côté quand même. Peut-être à un moment, je vais m'en servir. Mais d'abord, je laisse les choses venir à moi avant de faire appel à mon intellect. On séquence un peu les choses. Et quelles difficultés ? Alors, on a parlé de tous les bénéfices et on a focussé chacun de votre côté sur un bénéfice. Et quelles difficultés vous avez pu rencontrer ?
- Speaker #1
Alors, pour moi, je suis débutant. Alexis, lui, l'a fait depuis longtemps. Donc, ce qui est vraiment… Et j'en suis encore au stade-là. Ce qui est difficile, c'est vraiment de tout gérer en même temps parce que c'est quand même déstabilisant de se dire il y a des choses que je vois, je perds ce que je vois. Donc, c'est cette… Ce contrôle, c'est moins de stress, et j'en ai beaucoup moins, mais ça, il faut que je travaille. C'est le point qui est encore à beaucoup travailler, parce que c'est nécessaire, et c'est ce qui t'apporte beaucoup. Mais c'est ce point-là, pour moi, qui est aujourd'hui encore un peu... que je dois travailler.
- Speaker #0
Alexis, de ton côté, qu'est-ce qui avait été difficile pour toi ?
- Speaker #2
L'élément marquant qui était très difficile, c'est de ne pas avoir la bonne forme et les bonnes cartes. C'est pour ça que Régis et Gwen, je vous avais appelé un peu au secours en disant « je ne comprends pas, ça fait trois fois que je refais la carte et je n'arrive pas bien à la visualiser » . Après, il y a des techniques que Régis nous apprend pour… avec le principe de stylo ou autre, pour apprendre à mieux se concentrer et avoir les cartes. Mais ouais, c'était la difficulté, c'était un petit peu d'avoir un échec. De ne pas réussir à avoir la bonne carte et de se dire « mince, mon cerveau n'est pas bien constitué » . Mais non, non, c'était pas que le cerveau, c'était qu'il fallait laisser le temps. Et apprendre de refaire des fois une carte, deux fois, trois fois, d'en réussir une, d'en louper une autre, c'était ça ma plus grande angoisse, c'est de louper les cartes.
- Speaker #0
Alors, c'est un peu aussi notre culture française, de l'échec parce que justement, sur l'application, on voit ce qu'il y a à voir. Et puis finalement, d'un autre côté, je ne vois pas ça, mais je ne suis pas bon. C'est la remise en cause, certainement, un peu de ça. J'ai la vision de ça, justement, des difficultés éventuelles qui peuvent se présenter, difficultés qui soient transposables dans le quotidien, soit difficultés aussi dans l'avancée. C'est-à-dire, toi, tu as vu des dizaines et des dizaines de personnes qui ont eu justement des difficultés. à avancer sur le parcours, à voir les bonnes images au fil des sessions. C'est quoi ta vision de ça ?
- Speaker #3
Ce qui est intéressant, c'est que déjà en premier lieu, on prend conscience grâce à la pratique qu'il se passe des choses à l'intérieur de nous qu'on ne soupçonnait même pas. La réalité nous saute aux yeux littéralement grâce à ces appareils optiques. Et lorsqu'on est dans une démarche de rééquilibrage de ce qui ne l'était pas auparavant, on s'aperçoit encore plus. plus rapidement que la volonté n'a quasiment pas de prise. Et du coup, ça nous amène à reconsidérer la façon dont on perçoit son environnement, et par voie de conséquence, quand je parle d'environnement, c'est à la fois l'environnement physique, mais également relationnel, avec un autre angle de vue. Et ce qui est en jeu ici, on a parlé de beaucoup de vision, c'est certainement pas de corriger quoi que ce soit au niveau de la vue en tant que telle, et de réajuster ces perceptions. Et les difficultés, en fait, il n'y en a pas tant que ça. Finalement, c'est accepter de lâcher prise, peu à peu, grâce à un certain nombre de critères que l'on peut considérer comme périphériques, mais qui vont permettre à la personne qui vit l'expérience de créer les conditions pour que le système s'autorégule. Et c'est plus ça sur lequel on travaille. de façon conjointe entre les personnes qui vivent l'expérience et puis le coach accompagnant. On a parlé de la respiration, il y a un certain nombre de techniques. On a parlé effectivement de la fonction auditive qui est complémentaire. Donc elle peut s'exprimer autant par la voix de l'accompagnant que par l'univers sonore quand la personne réalise ses séances en autonomie. Mais on peut même également solliciter une voix d'intégration plus kinesthésique pour certaines personnes. Et donc, c'est finalement redécouvrir qui on est réellement et refonder son système de perception en ayant une pleine conscience de qui on est et pour déployer son plein potentiel et s'exprimer. Donc, on est bien sur un outil de développement personnel au bénéfice d'une entreprise, dans le cadre d'une entreprise, au bénéfice de la société. Je pense que l'expérience, elle est juste géniale à vivre.
- Speaker #0
Oui, d'ailleurs l'âge, je pense à Jamil, qui a des lycéens lui, qui intervient sur plusieurs champs, mais surtout des lycéens, pour le coup, au lycée Contordia, probablement. Mais on vous dit, Tintin, on disait de 7 à 77 ans. Régis, tu m'avais corrigé, tu dis plutôt de 8 à 77. Finalement, quel que soit l'âge, on l'a dit au départ, Jamil et Alexi ont un peu de différence d'âge. Alors, si vous aviez à recommander ou des conseils à donner pour ceux qui écoutent et qui s'interrogent sur la pertinence de s'intéresser à cette méthode et pourquoi pas d'en plancher, quels conseils vous auriez à donner en recommandation ?
- Speaker #1
D'abord, je pense que ça peut intéresser tout le monde.
- Speaker #0
Simplement, il faut être prêt. Il faut être prêt. Donc je pense que cette technique, ça peut être au monde, mais il faut être prêt. Et je pense, nous, en particulier moi, je pense que pour certains types d'enfants, d'élèves et de parents qui sont dans le stress, je pense que pour ceux-là, ce sera vraiment une expérience très intéressante, auxquelles je commence à réfléchir vraiment sérieusement. mais il faut trouver le contexte pour que... les gens comprennent assez rapidement qu'est-ce que ça va leur apporter et en quoi les difficultés, parce que ce sont des gens qui ont des difficultés, il y a des élèves en difficulté pour des problèmes de comportement, des parents qui sont en difficulté parce que c'est leur comportement et leur vision de la vie, leur point de vue sur la vie est complexe, et je pense que cette technique peut les aider. Simplement, il faut imaginer quel contexte pour appréhender le sujet. Parce que c'est ce que j'essaie de faire en même temps que je travaille avec Agagiste, c'est comment on peut mettre un environnement pour vraiment expliciter vraiment ce que ça va être. Mais moi, je pense que beaucoup, beaucoup de gens pourraient être... Je pense que en fait, tout le monde devrait avoir cette expérience-là. Parce que c'est vraiment très, pertinent.
- Speaker #1
Pertinent. Alors, on ne l'a pas précisé, mais peut-être Alexis, tu peux en dire un mot et je te laisse répondre à la question après. Mais il y a un test initial, il y a un test final. Tu peux dire peut-être un mot parce que sur la base de ce qu'a dit Jamila, je pense que c'est intéressant que tu prennes la parole sur le sujet et puis après que tu parles éventuellement des conseils à donner à ceux qui s'y intéressent. Alexis, tu peux peut-être expliquer le test ?
- Speaker #2
Oui, il y a un test de base qui est fait avec Régis, où il nous présente l'outil, il nous fait une première session d'une trentaine de minutes, où il nous donne quelques techniques. Et après, l'avantage aussi de cette formation, c'est fait en autonomie, mais après, il y a des points intermédiaires qui sont faits tous les mois, un mois et demi, deux mois, en fonction de l'avancée des élèves. pour... pour progresser, pour pouvoir échanger sur les bienfaits qu'on a vus au bout de deux mois, ceux qu'on a au bout de quatre mois et six mois. Et ce qui est intéressant, c'est que tout le monde remarque aussi nos bénéfices, que ce soit nos collègues, nos familles et autres. Et ça, c'est important aussi d'en parler, parce qu'on a des bénéfices personnels, mais aussi ceux qui sont au quotidien avec nous les remarquent et ne nous en font pas.
- Speaker #1
Merci beaucoup.
- Speaker #2
Et ça, c'est bien. À la fin, avec Régis, on fait un bilan de fin de parcours. Donc, ça, c'est intéressant aussi pour voir l'évolution qui a pu être faite. Ce que je retiens aussi, c'est que c'est des éléments qu'on garde dans le temps. Ce n'est pas une durée courte où on va garder le bénéfice sur quatre ou cinq mois. C'est important aussi de le préciser parce que c'est vrai que ceux qui sont… fan de sport, on peut faire de la musculation, de la course à pied, on va avoir des bénéfices. On arrête pendant six mois, on va perdre ses bénéfices. Et là, avec cette expérience-là, les bénéfices, on les garde à vie, c'est ça Régis ?
- Speaker #3
Exactement. Et oui, parce qu'on les a intégrés. C'est d'où l'importance de cette expérience, de vivre le moment. Et comme disait Djamil, le fait de se poser et de vivre l'instant présent est tellement à l'opposé de ce que nous amène à faire la vie. tous les jours, quel que soit notre secteur d'activité, qu'en prenant cette décision de vivre l'expérience, on découvre d'autres voies de transformation qui sont durables.
- Speaker #1
Une voie mécanique, parce que c'est quand même dans la mécanique de l'œil, de notre cerveau, la mécanique de l'expérience.
- Speaker #0
Si je peux me permettre, juste pour dire, aujourd'hui, là je parle avec mon expérience de proviseur, En fait, ce qui est souvent difficile pour un enfant, un élève, un apprenant, c'est de savoir « est-ce que j'ai compris ? » « Est-ce que j'ai compris ? » Et souvent, il y a des familles, des élèves qui, ayant tellement peur de ne pas avoir compris, ils vont apprendre par cœur. Et donc, ils auront le sentiment de répondre aux questions, et les questions seront en fait bonnes, mais ils n'auront pas compris. L'avantage de cette technique, c'est qu'en fait, comme il faut se relâcher, forcément... Tant qu'on n'a pas compris, on ne voit pas. Mais comme c'est simple, il suffit de se relâcher, et bien là, il y a un rapport à la prévention qui est extraordinaire. Parce que si je vois, c'est que j'ai compris. Parce que si je n'ai pas compris, je ne peux pas voir. Or, par exemple, à l'école, on peut avoir l'illusion d'avoir compris parce qu'on ne sait pas l'exercice. Mais si on a appris par cœur l'exercice, on sait le faire. Mais en fait, on n'a pas compris. Et donc après, quand on doit l'utiliser, ça ne marche pas. Alors que là, on a vraiment une situation, et moi, je pense qu'utiliser ça aussi pour mes... Pour mes élèves, c'est leur montrer c'est quoi comprendre. C'est quoi comprendre. Et moi, par exemple, j'ai eu une séance de bateau mentor avec Régis, et bien, il y a un moment, j'ai compris. Et ça y est, j'ai compris.
- Speaker #1
C'est ancré, bien sûr, c'est un point.
- Speaker #3
Et c'est ancré de façon automatique et inconsciente, c'est ça qui est incroyable.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #3
Donc on est face à cet appareil sur lequel on présente un certain nombre d'images fixes avec l'accompagnement du coach, avec éventuellement en autonomie cet univers sonore. Et on visualise ce qui se passe à l'intérieur de nous. et on apporte une correction volontaire, consciente, pour ajuster sa perception. Et le maintien de la perception juste pendant 30 minutes permet de valider cet exercice et de passer à un autre exercice gradué en difficulté. Et c'est bien la fréquence et l'itération de l'ensemble de ces exercices gradués en difficulté qui construit pas à pas une perception juste qui est suffisamment ancrée intégrée et durable dans le temps. Avec tous les bénéfices dont on a parlé et qui s'expriment sur un meilleur équilibre émotionnel, sur une meilleure gestion automatique de l'énergie dans le corps, sur une diminution significative des niveaux de stress ou d'anxiété, sur une meilleure adaptation aux changements. Donc, acquérir une flexibilité mais qui n'est pas une posture psychologique qui est vraiment intrinsèque à qui nous sommes, ça c'est quand même formidable. Des prises de recul également, et ça c'est intéressant quand on est quel que soit le secteur d'activité dans lequel on opère. La capacité, une meilleure capacité de discernement pour pouvoir aussi gérer des situations complexes et Dieu sait que le monde dans lequel on vit nous amène encore plus dans cette direction. Et puis, enfin, je dirais... la partie organisationnelle qui forcément, étant donné qu'on est très serein à l'intérieur avec quelque chose qui est beaucoup plus robuste et équilibré, on peut accueillir des difficultés et forcément, on ne sera plus dans l'hyperréaction peut-être comme auparavant, mais on aura une analyse beaucoup plus fine de la situation pour apporter une réponse adaptée.
- Speaker #1
S'adapter grâce aussi à l'adaptation, c'est le mot final de ton intervention, Régis. s'adapter aux situations et les situations on les présentait virtuellement au travers de tous les outils qu'on peut croiser digital évidemment en interaction humaine ce qui nous relie à distance d'ailleurs ce matin pendant l'enregistrement de ce podcast juste pour terminer la question auprès d'Alexis si tu avais un manager en face de toi qui s'interroge tu lui dirais quoi pour le motiver à à enclencher un programme ?
- Speaker #2
La première chose, c'est de prendre du plaisir. C'est qu'il faut être content de le faire et c'est une satisfaction personnelle. Donc c'est un investissement personnel, c'est-à-dire qu'il faut que la personne se sente prête. Si quelqu'un ne se sent pas prêt à consacrer du temps, c'est vrai que je lui déconseille parce qu'elle ne va pas prendre de plaisir, elle ne va pas trouver les bénéfices. Il faut déjà être prêt soi-même à se dire quels bénéfices je vais pouvoir en trouver. Et après, c'est ça qui va apporter la satisfaction personnelle, parce que plus ça avance, plus il y a de la difficulté dans les cartes, et plus on se dit, au début, je n'arrivais pas à faire quand il y avait trois couleurs, maintenant, il y a des couleurs avec des formes, et j'y arrive. Et donc, c'est une vraie satisfaction personnelle. Et ce qui permet aussi, moi, ce que je dirais, s'il y a un manager qui va se lancer là-dedans, c'est que ça permet d'avoir une clarté au niveau de la communication, de mieux structurer nos informations, Et ça permet de pouvoir accompagner efficacement nos équipes. C'est-à-dire que ça permet de mieux nommer les éléments, de mieux dire les choses auprès de nos collègues ou nos proches.
- Speaker #1
Mieux verbaliser, en fait, les choses en les adaptant.
- Speaker #2
En adaptant, en disant, OK, moi ici, sur cette situation, je rencontre une difficulté. Avant, j'avais plutôt tendance de garder pour moi. Déjà, ne faites que de la nommer. On résout une partie de la difficulté.
- Speaker #1
Ok, super, on approche de la fin.
- Speaker #0
Alors moi, si j'avais un étudiant devant moi, un étudiant, je pense qu'aujourd'hui, être capable de suivre cette formation sur six mois, c'est un plus pour être employable et même pour ses études. Moi, je suis élève de prépa, j'ai fait deux années de prépa, j'ai bossé comme un dingue et tout ça. Être capable de dire, j'ai pu faire ce programme-là, je pense que demain, ce sera un atout pour entrer dans des grandes écoles, parce que là, ça veut dire qu'on est capable d'expliciter une approche complètement différente de l'intelligence et de cette application-même. Et aujourd'hui, je pense que dans le monde d'aujourd'hui, être capable d'associer à la fois des savoirs académiques très structurés, mais aussi cette approche un petit peu différente, c'est un atout un peu énorme. Ce n'est pas encore dans les moeurs, mais les premiers qui feront ça, à mon avis, ils auront beaucoup de succès, parce que ils seront différents et ils seront vraiment différents.
- Speaker #1
Il y a les hard skills et les soft skills, ça rentre dans le champ des soft skills globales.
- Speaker #0
C'est des soft skills particulières parce qu'on les travaille de façon systématique, c'est-à-dire celui qui fait le programme, j'espère que je vais le confirmer dans mes six prochains mois, il a vraiment atteint un autre niveau, un autre niveau, un autre niveau. Et il l'aura toujours.
- Speaker #1
Une autre étape. Alors, on a parlé de ceux qui ont fait le parcours, comme vous êtes Donc... à la fois Jamil et Alexis, mais dans nos auditeurs, il y a peut-être aussi des personnes qui s'interrogent sur le métier de neuropédagogue visuel. Alors, Régis, quasi en conclusion, après avoir fait un tour de conclusion générale, mais voilà, c'est quoi ce métier et puis comment on peut y accéder ?
- Speaker #3
Alors, Pour devenir neuropédagogue visuel, vous pouvez tout à fait me contacter ou contacter Gwen pour qu'on puisse vous accompagner au travers d'une formation. C'est une formation qui est à la fois théorique, mais surtout pratique et qui est ancrée dans l'expérience, comme toute activité. Et c'est en acquérant de l'expérience qu'effectivement, vous allez pouvoir être amené à accompagner des profils très diversifiés. Donc voilà, la formation dure entre six mois et un an selon les profils et je pense qu'en fait ça s'adresse prioritairement à des personnes qui travaillent dans des secteurs d'activité en portant une expertise métier. Donc ça peut être par exemple dans le domaine du coaching de manager ou de dirigeant, ça peut être dans le domaine de la préparation mentale ou du coaching de sportif de haut niveau, ça peut être dans le domaine de l'enseignement, tout pareil. Et également, autre exemple, dans le domaine santé-bien-être. Donc finalement, le champ est très vaste. C'est une approche qui est universelle, multisensorielle et cognitive, et qui permet de rééquilibrer ce qu'il doit l'être pour que la personne puisse justement libérer son plein potentiel. Donc moi, si j'ai eu une phrase à vous dire, c'est effectivement contactez-nous pour en savoir plus et activez votre cerveau, libérez votre potentiel.
- Speaker #1
Ok, on mettra de toute façon en notation dans les commentaires du podcast, on mettra tous les liens qui vont bien évidemment pour prendre des renseignements par rapport au thème qu'on aborde dans cet échange super sympa du matin. Alors j'ai une dernière question pour qu'on fasse un tour, on ne dit pas tour de table, la tour d'écran, puisqu'on est autour de l'écran, je rappelle. Donc Régis, c'est YN là, tu es aujourd'hui, ou tu es où là Régis ?
- Speaker #0
Exactement, au sud de Bangkok.
- Speaker #1
Sud de Bangkok, OK. Donc, Jamil, tu es dans… C'est où ? C'est dans le centre du Caire ?
- Speaker #0
L'est du Caire.
- Speaker #1
L'est du Caire, OK. Et donc, à l'étui à Cholet, ou pas très loin de Cholet.
- Speaker #0
Centre de Cholet.
- Speaker #1
Centre de Cholet. Et moi, de Vannes, pas très loin du golfe du Morbihan. Allez, pour conclure notre podcast, si vous deviez résumer le parcours en une phrase, une image, ce serait quoi ? Pour le faire. comprendre de manière un peu imagée à nos auditeurs.
- Speaker #0
Il faut se lancer, moi je dirais vraiment en deux choses, c'est surprenant et très formateur, et je dirais en conclusion essentiel.
- Speaker #1
Essentiel, super, merci. Alexis, toi, avant que je laisse au maître Régis la conclusion de celui qui a imaginé ce programme sous cette forme.
- Speaker #2
De mettre en couleur les images.
- Speaker #1
C'est beau. Surtout ceux qui ont déjà fait, qui ont déjà aperçu ça, évidemment, on parle de couleur, on parle de forme, on parle d'image. Merci Alexis. Et toi Régis, pour faire ta conclusion, une phrase ou une image pour conclure notre séance du matin ?
- Speaker #3
Alors, moi je dirais juste qu'effectivement, pour ceux qui sentent cette aspiration, autorisez-vous à vivre une expérience unique en son genre qui va transformer votre vie et vous mettre en joie.
- Speaker #1
Il y a cette notion de plaisir d'ailleurs Alexis, on en a parlé tout à l'heure, la joie, le plaisir. Et c'est vrai que je pense que nos auditeurs ou ceux qui regarderont ce podcast sur YouTube, ils se diront mais attends on passe deux, trois fois une demi-heure par semaine à regarder des images, mais c'est quoi ce truc-là ? Et Alexis nous dit tout à l'heure, il y a du plaisir là-dedans. Donc il faut l'expérimenter pour s'en rendre compte. Le podcast va peut-être vous glisser les petites choses à l'oreille, mais en tout cas, l'expérimentation et en particulier le test initial. Ça veut dire, tu as amené avec Régis à faire évidemment pas mal de tests initiaux. Et le test initial qui montre 22 images et qui est final aussi, est quand même une des clés pour sensibiliser les personnes à se dire « Tiens, il y a quelque chose qui se passe quand même dans la base de mon cerveau. Il y a des phénomènes qui se passent. » Ok, votre mot de la fin, juste un mot. Et puis après, je fais la conclusion générale. Juste un mot. Alexis.
- Speaker #2
Merci.
- Speaker #1
Merci à toi surtout.
- Speaker #2
Merci à toi. Non, je voulais juste aussi dire, il y a le fait de faire cette formation et ça m'a aussi de découvrir Régis, que je ne connaissais pas, qui est une super personne et qui a la tête... très bien constitué et mieux que moi en tout cas donc ça permet aussi de pouvoir échanger en dehors de la formation sur plein d'autres choses et de découvrir une très belle personne donc merci à toi Régis, c'était chouette Merci
- Speaker #0
Aucun regret, au contraire Merci Merci Régis
- Speaker #2
Moi,
- Speaker #3
je vous remercie de vivre cette expérience parce que franchement, pour l'avoir vécu moi-même et avoir constaté déjà en premier lieu à titre individuel cette transformation, bien évidemment, j'aspire à ce que le plus de monde puisse en profiter pour se sentir mieux, se sentir plus épanoui et développer son plein potentiel. C'est ça l'objectif.
- Speaker #1
Tout à fait, et puis prendre du plaisir avec ça aussi. Je pense que le moteur de nos vies, c'est quand même le plaisir, surtout dans un environnement dans lequel on peut vivre aujourd'hui. Dès qu'on a du plaisir et dès qu'on fait des choses qui nous mettent en mouvement, que ce soit du mouvement lié à l'esprit, au cerveau ou du mouvement physique, évidemment, tout ça, c'est très positif. Donc un grand merci vraiment à vous trois pour votre présence. Il a fallu caler les fuseaux horaires, mais on y est arrivé, ça c'est top. Et puis, si... pour ceux qui nous écoutent ou qui nous regardent sur YouTube, si vous voulez en savoir plus, je vous laisse les impôts comme je l'ai dit tout à l'heure en commentaire, et puis n'hésitez pas à notre téléphone, sur les plateformes. Ça y est, Jamil, on est au bout. Merci, parce que Jamil nous a dit tout à l'heure, il y avait 350, alors c'était jeunes, ou il y avait aussi des parents ?
- Speaker #0
Non, non, c'était une simulation de United Nations, donc c'est un jeu de simulation de l'ONU, et donc il y a 350 terminales qui bossent, Merci. qui crient et qui font des choses intéressantes.
- Speaker #1
C'est super, bravo, bravo, et puis merci à toi Jamil de t'être connecté, merci Alexis, merci pour ton expertise Régis, et puis rendez-vous bientôt, j'espère, autour d'un plateau de fruits de mer dans le golfe du Mont-Millan. A bientôt !
- Speaker #2
Allez, belle journée à tous !