- Speaker #0
Non, vitaminé ! Ah non, vitaminé, pourquoi je sors ça ? Je l'ai même quand même !
- Speaker #1
Je l'ai même quand même ! Je l'ai même quand même !
- Speaker #0
Je l'ai même quand même !
- Speaker #1
Bienvenue dans nos chroniques vitaminées,
- Speaker #0
le podcast qui explore ta vitalité à 360 degrés, du corps à l'esprit et bien au-delà. Aujourd'hui, nous allons aborder le sujet « J'ai testé plusieurs régimes et pourtant rien ne bouge » .
- Speaker #1
Une phrase que j'entends beaucoup trop souvent lors de mes consultations.
- Speaker #0
Alors Natacha, j'avais vraiment à cœur d'aborder ce sujet parce qu'en fait c'est un fléau mais un phénomène de mode aussi, j'ai envie de te dire, surtout pour le Body Summer. Et j'aimerais que nous puissions aborder en fait... l'euphorie des débuts, la perte de poids rapide, mais le côté illusoire aussi que peut déclencher un régime. J'ai même envie de te dire un régime drastique. Est-ce que tu es OK ? Oui,
- Speaker #1
bien sûr.
- Speaker #0
Du coup, pour commencer, est-ce que tu peux nous définir le mot régime ? Pas au petit Robert, le mot régime dans la vraie vie en fait.
- Speaker #1
Alors déjà pour moi... Le mot régime, ça rime avec restriction, déjà. Les régimes, ils sont souvent associés à une perte de poids qui va être vraiment fulgurante. Une perte de poids qui est très importante. Tu vas avoir une réduction des calories dans ton assiette qui va être beaucoup trop brutale. Clairement, ça va être beaucoup trop brutale. Alors, super cool, tu vas perdre du poids rapidement au début et ça va être très motivant. Tu vas voir que... Le chiffre sur la balance va diminuer. Tu vas être motivé. Tu vas te dire, c'est super cool, je perds très vite. Mais quelque chose qu'il faut savoir, c'est qu'en premier, quand tu fais des régimes qui sont trop restrictifs, tu perds souvent de la masse musculaire en premier.
- Speaker #0
Et on ne perd pas de l'eau aussi.
- Speaker #1
Tu perds de l'eau aussi, mais ça va être les deux. Mais tu ne vas pas perdre ce que tu veux vraiment, c'est-à-dire le gras. C'est-à-dire qu'à la base, si tu fais un régime, les quelques kilos en trop, tu veux perdre ça, tu ne veux pas perdre du muscle. Et clairement, les régimes drastiques, c'est ce qui va se passer. Et comme ton alimentation a été trop stricte, que tu as diminué trop les calories, mais tu as diminué aussi tout ce qui est nutriments, micronutriments, toutes les vitamines finalement que t'apportes en alimentation, ça va créer une fatigue générale. ton système immunitaire, il va empâtir. Tu vas tomber tout le temps malade et ça va complètement te démotiver. Et je dirais même, ça va même encore plus loin, ça va te créer des compulsions alimentaires. Et ça, pour moi, c'est un point qui... Pour moi, c'est le drame. Quand on arrive à ce stade, c'est le drame. Et au final, tu voulais juste perdre quelques kilos en trop et tu te retrouves fatiguée, t'es à cran, t'as des fringales tout le temps, tu t'es créé des compulsions alimentaires et... Après, on en parlera, mais en plus, tu as repris.
- Speaker #0
Tu reprends, mais c'est surtout que du coup, tu déséquilibres ta vitalité. Ta vitalité physiologique est down, mais psychique aussi. Et tu parles de compulsions alimentaires. Mais du coup, on en parlera un peu plus tard dans l'épisode. Mais c'est du coup ton équipe de bras cassés qui prend le dessus, qui te provoque ces compulsions alimentaires. C'est ça. Donc, oui, il y a ce mot restriction, frustration. Et j'ai envie de dire, il y en avait un qui était très fort dans les régimes. Il s'appelle Hitler et on a vu le résultat. Hein ? Donc, on arrête les régimes. Natacha, dans ton cabinet, ça représente, quand tu reçois ta patientèle pour la première fois, ça représente quelle part de pourcentage à peu près ?
- Speaker #1
Oh là là. Pour moi, c'est énorme la quantité. Je serais sur du 80%. 80% ?
- Speaker #0
8 personnes sur 10, on fait un régime drastique avant de venir te voir.
- Speaker #1
Ah oui, oui, oui. Et pas qu'un. Et pas qu'un. En général, ce sont des personnes qui viennent me voir qui sont souvent des espagnols et qui ont des... tenter je ne sais pas combien de régimes avant. 80%. Oui, ça paraît énorme, mais c'est énorme.
- Speaker #0
Ça me fait penser qu'il faudra qu'on fasse un épisode sur l'obsession du régime aussi. Parce que souvent, on a déjà eu ensemble dans nos ateliers, mais aussi individuellement dans nos différents coachings, des femmes que c'était leur maman qui les avait habituées à faire des régimes toutes petites.
- Speaker #1
Et ça, je pense que...
- Speaker #0
Il faudra qu'on en parle prochainement. Est-ce que tu peux nous donner un exemple d'une personne que tu as récupérée après un régime drastique ?
- Speaker #1
Oui, j'en ai plein, mais je vais en choisir un particulier. C'est une femme qui est à peu près dans la soixantaine, qui est arrivée en consultation. Quand je fais le rendez-vous bilan, je prends mon temps, je pose plein de questions. Et quand je pose des questions, il y a une fameuse question qui me dit « Est-ce que vous avez déjà fait des régimes ? Qu'est-ce que vous avez déjà mis en place ? » Et là, cette dame me fait une liste non exhaustive sur la quantité de régimes qu'elle avait effectués. Et là, au cours de la consultation, elle me dit « mais en fait, je suis là, mais sincèrement, je ne sais plus quoi faire. » C'est-à-dire que je ne vois pas comment je viens vers vous, mais sans y croire, vraiment, parce que j'ai tout essayé. Et là, au fur et à mesure de la consultation, je lui ai fait réaliser que finalement, non, elle n'avait pas... Elle n'avait pas tout essayé, c'est-à-dire qu'elle ne s'était pas attaquée au réel problème de pourquoi elle n'arrivait pas à mettre en place une alimentation équilibrée. Il a fallu tout déconstruire, les croyances qu'elle avait finalement des régimes. Et on a travaillé sur plein d'éléments extérieurs pour qu'elle puisse appliquer une alimentation qui lui correspondait. Parce que clairement, tout ce qu'elle avait essayé, c'était beaucoup trop dans la restriction. Et elle n'avait pas ce qu'il fallait pour avoir une belle vitalité physiologique, justement, et bien fonctionner. Donc, voilà, j'ai fait un gros travail avec elle. Et elle a fini par perdre ses kilos qui lui dérangeaient depuis des années. Et elle se sentait très bien. Et après, à la fin de ça, elle était en forme. Et tout en a découlé, en fait, vraiment du positif. Mais on a fait un travail beaucoup plus en profondeur qu'un régime physiquement restrictif.
- Speaker #0
Oui, et puis j'ai même envie de rajouter, tu nous as précisé qu'elle avait 60 ans, donc elle était forcément ménopausée, ou peut-être périménopausée.
- Speaker #1
Elle s'est ménopausée.
- Speaker #0
Voilà, parce qu'on peut aussi être périménopausée seulement à 60 ans. Il y a une femme que j'accompagne, mais c'est aussi un épisode qu'on vous fera, un sujet qu'on vous fera sur la périménopause et la ménopause, parce qu'il y a beaucoup d'idées reçues, il y a beaucoup de croyances limitantes qui viennent se rajouter à celles que vous aviez. Parce que c'est un état émotionnel constant de notre semaine prémenstruelle. On pouvait avoir ce qu'on pouvait, parce que moi, je suis en péril. Donc, je sais de quoi je parle, du coup, pour le coup. Dans notre période de premier printemps de la femme et ce deuxième printemps, en fait, il peut être terrible aussi pour notre assiette.
- Speaker #1
Donc,
- Speaker #0
on en fera un sujet. J'aimerais qu'on parle un peu de cette phase. de stabilisation qui rythme entre illusion et frustration après un régime. Parce qu'il y a toujours ce côté, ouais, je suis trop contente, j'ai perdu. Et puis après, c'est, ah, mais je reprends. Il y a ce côté obsessionnel où on se pèse, on perd 200 grammes. Ce n'est pas beaucoup de perdre 200 grammes, mais on prend 200 grammes, là, c'est tout un monde. C'est comme si on avait pris 10 kilos. Donc, il y a ce côté, on ne sait plus où est la vérité. Est-ce que tu peux...
- Speaker #1
Oui, alors, en fait, plus... plus on va s'imposer des restrictions, plus après, comme je parlais par rapport aux compulsions alimentaires, c'est-à-dire que, et ça c'est tout le monde, c'est-à-dire que plus tu vas te restreindre, t'empêcher et t'interdire, les mots sont importants, plus tu vas vouloir te jeter sur le premier burger venu. En fait, tout ce que tu t'es limité finalement, alors qu'un burger que tu te serais autorisé, tu l'aurais mangé en quantité, tu aurais écouté ta faim. Tu te l'interdis, tu te restreins, tu vas te jeter l'armement dessus. Donc, c'est ça que ça va créer. En plus de ça, il faut savoir qu'en stabilisation et quand tu as fait justement un régime qui est hypocalorique, le moindre écart que tu vas faire, ton corps va vite reprendre. En fait, il se met en mode, tu m'as privé, tu m'as restreint pendant un moment. Le corps, il fait « alerte rouge, alerte rouge » . Je me mets en mode stockage. Donc, le moindre aliment que tu vas lui donner, il va stocker. Et toi, sur ta balance, tu étais en mode « je me suis restreint, j'ai perdu du poids » . Le moindre écart que je fais, la balance, elle explose. Et là, tu es complètement désespéré. Parce que tu te dis, si à chaque fois, le moindre écart que je fais, je reprends du poids, mais comment je vais m'en sortir ? Et donc là, si au niveau du travail de la stabilisation, il n'est pas bien effectué, tu vas reprendre, tu vas reprendre, tu vas reprendre. Et tu peux même reprendre plus finalement que ce que tu voulais perdre à la base. Donc voilà, c'est vraiment compliqué parce qu'après, on passe dans cette différente phase où la personne va être dans ce cadre désespérée. C'est-à-dire, elle va se dire, voilà, j'ai mis tout ça en place, j'ai fait tous ces efforts. pour ça, en fait. Et là, tu passes dans un autre schéma.
- Speaker #0
Du coup, justement, par rapport à cet autre schéma, est-ce que tu peux aller plus en profondeur dans cette idée de reprise de poids et de la déception qui en découle d'un régime ?
- Speaker #1
Oui, oui, oui. Alors, clairement, donc, tu n'as plus du tout l'image que tu avais dans le miroir, en fait, tu ne retrouves plus l'image que tu as dans le miroir. Tu peux même retrouver de la dysmorphobie. J'en avais parlé sur un de mes posts. Instagram. Donc vraiment, voilà, tu te reconnais plus, tu ne sais plus, la personne que tu vois dans le miroir, tu ne la reconnais plus, et tu cherches pas, t'as jamais vraiment cherché à comprendre, en fait, jusque-là. Et le pire, c'est que tu recommences, c'est-à-dire qu'à chaque fois, le régime n'a pas marché, et tu récidives en se disant qu'il existe une pilule magique, cette fois, ça va marcher. Cette fois, ce régime-là, il est différent, il va fonctionner. Alors qu'en fait, ben non. la vraie pilule magique qui existe vraiment, c'est apprendre à te connaître, apprendre à cibler tes besoins et vraiment faire un travail apprendre comment fonctionne ton corps comment ça fonctionne dans ta tête et chercher ce fameux déclic en fait pour perdre ton poids de manière durable, pour moi c'est ça la pilule magique ok, voilà et donc aussi je voudrais finir sur le côté enfin pas finir ... Le podcast n'est pas terminé. Mais je voulais dire qu'ici, sur ce podcast, donc tu l'auras compris, le mot régime, je ne l'aime pas.
- Speaker #0
Moi non plus.
- Speaker #1
Voilà. Et donc, je vais te dire un petit peu les mots que tu vas entendre sur ce podcast. Donc, rééquilibrage alimentaire, rééducation alimentaire, ça marche aussi, plaisir alimentaire, alimentation sans frustration, estime de soi, confiance en soi, environnement positif. connaissance de soi, connaissance de tes besoins, répondre à des problématiques réelles. Donc ça, c'est ce que tu entendras sur notre podcast et puis le mot régime. Et toi Maggie, ta vision sur ce sujet ?
- Speaker #0
Alors tout ce que tu as dit au début sur la définition du mot régime, je suis totalement alignée avec ce que tu as dit. Ce que je mettrais en complément justement par rapport à cette déception sur cette perte de poids. et la reprise de poids qui est assez fulgurante, etc. Je parlerais de... C'est le moment où tout s'effondre, en fait. Quand tu reprends ce poids, déjà, comme tu as dit, tu ne te reconnais pas dans le miroir. Tu es sur cette balance qui est qu'une pouquille, qui poucave ton poids, en fait. D'où, il faut balancer sa balance. Mais ce que je veux dire, c'est vraiment, tu n'as pas la connaissance de ton corps et ce qui est bien pour toi. Et donc, quand je parle de où tout s'effondre, c'est l'opportunité à l'autosabotage, mais en boîte automatique. C'est-à-dire que tu ne te rends même pas compte que tu t'autosabotes. Et là où je te rejoins complètement, c'est que se connaître et connaître son corps, c'est vraiment une source de pouvoir. C'est notre super pouvoir. Et pas que dans notre assiette, pas que dans notre dressing, mais dans tous les domaines de notre vie. Tu sais que j'ai plein de cartes. Et forcément, tout ce qui va être sexothérapie, mais aussi tout ce qui va être... thérapie comportementale, toutes ces choses-là, ça a un impact aussi sur tout ça, donc dans ta vie pro, etc., dans tout ce qui est relations interpersonnelles. Le régime, c'est pour moi une anesthésie. C'est-à-dire que quand tu es en période de régime, tu es anesthésié de tout. Tu es anesthésié de... En fait, tu te forces à ne pas avoir envie de cet hamburger que tu parlais tout à l'heure. Tu te forces à ne pas avoir envie de ce petit bout de carré de chocolat. Mais en vrai, tu te mens à toi-même. Et quand le régime est terminé, l'anesthésie, pouf ! C'est fini, elle ne fait plus effet en fait. Et là, tu te prends en pleine tête, toute ton équipe de bras cassés, avec pour capitaine d'équipe la peur, mais aussi derrière tous tes doutes, tes angoisses, mais aussi tout ce que tu te disais de mal quand tu te regardais dans le miroir. Tu vois cette fameuse estime de toi quand tu te regardes dans un miroir, est-ce que tu parles comme tu parles à ta meilleure amie ou est-ce que tu te parles mal ? Donc tout ce que tu te dis en te regardant, que ce soit à l'extérieur, donc esthétiquement, ou à l'intérieur, tu te le reprends en pleine tête. Et ça, pour moi, c'est hyper important. Et pour bien vous faire comprendre notre façon de voir les choses, j'aimerais que l'on parle d'une femme que j'ai accompagnée. Où, justement, on lui avait fait un cadeau. Et le cadeau, c'était le conseil en images. Et bien sûr, quand on m'a appelée, on m'a dit, Maggie, j'aimerais bien que vous lui fassiez un petit conseil en images. J'ai dit, attention, moi, je vais un peu plus loin que ça. Et cette femme, en fait, cette jeune femme, elle savait qu'elle était une femme. Mais elle avait un comportement aux extrêmes. Elle était très masculine 70% de son temps et 30% qui reste très féminine, mais genre femme fatale. Et en fait, la première chose qui m'a émue quand je l'ai accompagnée, c'est qu'elle m'a dit qu'elle était capable de se faire cuire un kilo de pâtes. de s'asseoir par terre devant son miroir plein pied et de manger ses pâtes en disant qu'elle était bonne qu'à ça. Donc tu vois, c'est ça que je parle de l'autosabotage automatique en fait. Et quand on a été chercher cette émotion dans son équipe de bras cassés qu'elle mangeait, on a vu l'arbre qui cachait la forêt. Mais derrière cet arbre, il y avait la culpabilité. Et je ne suis pas là pour raconter sa vie, mais en fait, on pensait vraiment que c'était lié à sa colère. Mais en fait, non, c'était elle était en colère qu'elle culpabilisait. Et une fois qu'on a travaillé sa culpabilité, pendant un mois, je ne l'ai pas vue. Parce que j'aime bien mettre un temps pour qu'il y ait un ancrage entre chaque rendez-vous. Et au bout d'un mois, quand je l'ai vue, Natacha, elle avait perdu 7 kilos toute seule. C'est-à-dire qu'elle avait eu ce déclic dans sa tête, elle avait compris comment elle fonctionnait, et elle s'était faite... À l'époque, on ne travaillait pas encore ensemble, donc je n'ai pas pu l'orienter vers toi, mais elle s'est fait un rééquilibrage alimentaire toute seule chez elle. Et elle a réussi. Donc elle m'a dit, Maggie, je n'achète plus de... de pâtes. J'ai dit la théorie de l'évitement, on évite aussi. Donc j'avais dit, tu prends un paquet de pâtes, tu le mets dans ton armoire, et quand tu as cette émotion négative qui monte, si tu veux te faire les pâtes, tu mets un post-it dessus, et tu mets un mot, pour te rappeler que t'as déjà fait un gros travail. Bon, elle a écrit ma guide aussi. Chacun son truc. Mais voilà, et en vrai, ça a fonctionné. Donc pour moi, tu vois, c'est ça en fait. Ça déclique pour toi. C'est une notion du déclic. C'est une notion.
- Speaker #1
Tu veux que j'aille plus loin,
- Speaker #0
c'est ça ? Ouais.
- Speaker #1
je veux que tu nous en dises un peu plus sur cette faveur technique j'ai vu ta tête,
- Speaker #0
ta réflexion bah en vrai quand tu te connais quand tu connais ton fonctionnement ta personnalité tu connais ton besoin psychologique, émotionnel mais tu sais aussi comment tu réagis quand t'es stressée d'accord alors pour le coup je vais parler de moi si tu me le permets on se dit expertes toutes les deux dans nos métiers et l'experte Être experte, c'est avoir l'expertise d'eux, l'expérience d'eux, et on accompagne toujours sur ce que l'on sait faire. Et en fait, je vais vous parler un peu de process communication. N'hésitez pas à chercher sur Google cette théorie de type killer, parce que je n'ai pas le temps de tout détailler maintenant, mais on en fera un épisode dédié. Mais ce que j'ai compris en faisant cet accompagnement au process communication, c'est que j'étais une femme qui aimait l'adrénaline, les défis, les challenges. C'est comme ça que je me sens en vie, en fait. Moi, j'ai un besoin psychologique, émotionnel de nourrir un lien où je peux être dans les extrêmes. Quand j'ai l'impression que je perds un lien avec quelqu'un, je peux être dans les extrêmes, c'est-à-dire où tout, tout rien. Je peux tout donner comme lever la parole du jour au lendemain. Et en fait, ce besoin de challenge et d'adrénaline, c'est ce qui me booste. Et il y a deux ans de ça. Donc, tu sais que je donne des cours de danse où je mélange encore une fois. Il n'y a pas une discipline. Je mélange l'horizon.
- Speaker #1
Je l'en ai parlé. Voilà.
- Speaker #0
Je mélange l'oriental, le Bollywood et l'afro. Mais ce sont des danses pieds nus et quand même l'afro d'ancrage. Et il y a deux ans, j'ai décidé de me mettre aux heels, donc danses en talons. Et ça m'a sorti de ma zone de confort. Et je suis toujours en train de m'obstiner là-dessus. Et j'ai changé de prof parce que je voulais quelqu'un qui me pousse, mais en dehors de mes limites. Et j'ai trouvé celle qu'il me faut, il n'y a pas de problème. Mais ce que je veux dire par là, la première fois que je me suis vue dans le miroir, sur des talons de 10 en train de danser, Je me suis vue comme une baleine sur des talons. Vraiment. Je savais que j'avais repris du poids, mais ça ne me dérangeait pas, parce que comme tu le sais, je me fais des vêtements sur mesure, ou je fais à mesure, c'est-à-dire que je prends des pièces que j'adapte à ma morpho. Donc je me sentais bien dans mes vêtements. Mais je me suis vue que dans des mouvements, je n'arrivais pas à les faire. Et là, j'avais un souci de performance, mais de moi vis-à-vis de moi. Pas de moi vis-à-vis des autres femmes, mais de moi vis-à-vis de moi. Et là, j'ai eu mon déclic. J'ai perdu du poids. Je ne me demande pas combien, parce que moi, je n'ai pas de balance.
- Speaker #1
Très bien.
- Speaker #0
Je ne me suis pas pesée depuis le confinement. C'est très bien. Mais je sais que j'ai perdu du poids. Donc, en fait, c'est comprendre. Une fois que tu as compris ton besoin psychologique et émotionnel, tu sais où est ton déclic pour arriver à tes fins. J'ai répondu à ta question ?
- Speaker #1
Tu as répondu à ma question, c'est très bien. Merci.
- Speaker #0
Mais moi, j'aimerais que tu nous parles de ta façon d'aborder justement l'environnement.
- Speaker #1
Ok. Alors, comme je disais tout à l'heure dans ma façon d'accompagner, que j'avais vraiment besoin d'apprendre à connaître la personne pour pouvoir l'accompagner au mieux, établir un plan d'action qui soit vraiment 100% adapté. Pourquoi ? C'est justement là en fait que j'interviens. J'ai besoin de connaître son environnement, c'est-à-dire ses habitudes, ses sorties au restaurant, comment est sa famille, tout ça. pour pouvoir m'adapter au mieux et de manière de plus précise. C'est-à-dire, tu parlais de rituel. En effet, la façon dont tu te lèves le matin et ce que tu mets en place le soir, pour moi, a un impact sur ta vitalité physiologique dans l'ensemble. Mais c'est... Toi aussi, ta spécialité, c'est de travailler justement sur l'environnement. Est-ce que toi aussi, tu veux nous en dire un petit peu plus ?
- Speaker #0
Je veux bien, je veux bien. Si vous nous suivez déjà ou si vous allez nous suivre après cet épisode, Natacha m'a caractérisé par un piment sur toute notre com. Pourquoi ? Parce qu'en fait, j'aime bien les petites choses qui piquent. Et il y a un mantra que j'ai créé et qui a cartonné sur deux femmes que j'ai accompagnées. C'est le mantra... Je le dis sans le bip, je serais peut-être censurée à un moment donné, mais fuck you. Ce mantra, pour être sérieuse, c'est vraiment de faire de soi sa priorité. C'est-à-dire, t'as pas envie que je fasse ça ? Fuck, je fais ce que je veux, je suis ma priorité. Et dans ma priorité, c'est de mettre des choses en place pour soi. Donc ces petits rituels dont tu parlais, etc.
- Speaker #1
Ça se complète. Voilà. C'est là où vraiment on se complète. Oui.
- Speaker #0
Et surtout, quand tu commences à avoir ce mantra « fuck you » , où tu deviens ta priorité, combien de fois je te l'ai dit, t'es maman, mais si t'es pas bien, toi, avec toi-même, tu peux pas apporter du bien-être à tes enfants. T'es l'influenceuse de tes enfants. Donc, c'est « waouh, maman, elle fait ça, faut que je fasse pareil, en fait » . C'est ça. Donc, en fait, ce mantra aussi, il t'aide à faire un nettoyage naturel de ton environnement. Oui. Parce qu'à partir du moment où tu décides d'assumer qui tu es et d'arrêter de t'excuser d'être qui tu es, forcément, il y a un nettoyage naturel. Eh bien, dis donc, il est très riche cet épisode. Je ne m'attendais pas à ce qu'on parle de tout ça. J'avais quand même envie d'aborder ce sujet comme exemple de cette femme qu'on a accompagnée ensemble, où moi, j'ai travaillé justement son estime d'elle-même et son déclic. Et où toi, tu as travaillé ses rituels. Oui. J'aimerais surtout que tu nous parles de ce qu'elle faisait le soir et de ce qu'elle ne faisait pas la journée quand elle ne travaillait pas. notamment une histoire de manche. J'aimerais que tu parles de ça et je donnerais deux, trois points clés que j'ai fait avec elle sur son estime.
- Speaker #1
Oui, oui. Alors, en fait, c'est vraiment... Je pense que c'est la première personne sur qui on a travaillé ensemble. C'est-à-dire qu'on ne faisait pas encore les ateliers. Non. Toi, tu l'accompagnais d'un côté et moi, je l'accompagnais...
- Speaker #0
On est dans la merde parce que si elle écoute, elle va voir qu'elle a été cobaye. J'avoue.
- Speaker #1
J'avoue, mais...
- Speaker #0
Vas-y, pardon, je t'ai perturbée.
- Speaker #1
Donc voilà, on a vraiment fait un travail ensemble et ça démontre bien justement notre ensemble. C'est-à-dire que je me suis rendue compte, elle avait aussi fait des régimes, répétitions, et je me suis rendue compte qu'il y avait plusieurs facteurs qui faisaient qu'elle n'arrivait pas à appliquer son alimentation. Notamment la fatigue, elle dormait très mal le soir. Donc je lui ai posé la question, je lui ai dit... qu'est-ce que tu fais le soir quand tu rentres du travail ? À partir de 18h, 19h, qu'est-ce que tu fais ? Et en fait, elle regardait des séries, à peu près comme tout le monde, mais elle continuait aussi dans la chambre. Et elle s'endormait à pas d'heure avec son ordinateur sur le lit. Elle s'endormait avec son ordinateur. Du coup, je lui dis, déjà, on va commencer par là. C'est-à-dire que plus d'ordinateur dans la chambre, plus d'écran dans la chambre. et tu donc reprends, on a mis en place, elle a commencé à lire et tout, mais on a émis des nouveaux rituels. Pareil pour le matin, on s'attaquait aussi au matin parce que la première chose qu'elle faisait aussi le matin, quand elle se levait, pareil, elle se mettait devant l'ordinateur et elle allait regarder des séries jusqu'à pas d'heure et finalement, ces journées passaient, passaient, passaient et elle ne sortait pas. Du coup, ça affectait son moral et ça affectait sa vitalité au final physiologique dans son ensemble. Donc pareil, on a mis en place qu'elle allait sortir, qu'elle allait faire une balade 20 minutes par jour avec les manches retroussées pour assumer la vitamine D. Donc voilà, on a vraiment mis en place, ça paraît des détails comme ça, mais mis bout à bout, ça a tout changé. Bien sûr. Ça a vraiment tout changé.
- Speaker #0
Cette femme, elle s'est révélée, en fait, on l'a découverte autrement après. Alors, il y avait moi, ce que j'ai essayé de travailler en elle, c'était l'acceptation de qui elle est. parce qu'en fait, elle rejette énormément qui elle est. Elle a du mal à assumer qui elle est et à comprendre comment elle fonctionne. Et encore une fois, j'insiste vraiment quand je dis que le déclic est en nous. Et on est thérapeute, on est coach. Mais il y a surtout vous. Il faut que vous ayez envie de faire le job. Parce que nous, on n'est qu'un outil, en fait. C'est ça. Donc, du coup, voilà. Et ce qui est important aussi dans ce que Natacha disait dans le fait de sortir, attention à ce qu'on fait le soir, etc. Ça a un impact sur notre taux vibratoire. Et le taux vibratoire, il est hyper important. Je pense que ça aussi, on pourrait en faire un sujet.
- Speaker #1
On a trop de sujets.
- Speaker #0
Vous avez vu, on est des femmes passionnées, je dirais passionnantes aussi. Donc du coup, voilà. Moi, j'aimerais savoir du coup, parce qu'on va quand même peut-être un peu clôturer cet épisode. Vous avez peut-être la vaisselle à faire ou je ne sais pas quoi, mais ce que je veux dire par là, c'est si nos auditeurs ont vibré pendant qu'on parlait, s'ils ont ressenti des choses, s'ils ont des questions. Donc, j'aimerais les inviter à échanger avec nous en direct sur nos réseaux sociaux. Qu'est-ce que tu en penses ?
- Speaker #1
Carrément, surtout qu'on est vraiment très actifs sur les réseaux sociaux. Donc, n'hésitez pas, si vous voulez nous retrouver sur nos comptes Instagram. Moi, c'est ma super coach et toi, je te laisse dire.
- Speaker #0
Donc, moi, c'est likeyoubymag, L-I-K-E. underscore du 8, you comme en anglais, underscore du 8, bye. underscore 8 Maggie pour Maggie. Mais vraiment, n'hésitez pas. On n'est pas à Vardes en communication. N'hésitez pas à revenir vers nous.
- Speaker #1
Merci beaucoup de nous avoir écoutés et nous espérons que tu as rempli ton panier de richesses avec cet épisode.
- Speaker #0
Et on te dit à très vite pour le prochain épisode sur la vitalité à 360 degrés.