- Speaker #0
Non, vitaminé ! Ah non, vitaminé, pourquoi je cherche ça ? La vitamine, Quel ? Je ne sais pas, on n'a pas vu. Oui,
- Speaker #1
que ?
- Speaker #0
Ah ! Bienvenue dans nos chroniques vitaminées,
- Speaker #1
le podcast qui explore ta vitalité à 360 degrés, du corps à l'esprit et bien au-delà. Alors aujourd'hui, on voulait vous parler un peu de la science somatique. On avait envie de vous faire un petit cours d'école. Exactement. Parce que moi, c'est vraiment un sujet qui me tient à cœur dans mes accompagnements. Mais c'est aussi notre point commun. Parce que pour moi, notre point commun, c'est le corps. Et moi, je vais l'expliquer par le côté somatique. Et toi, tu vas apporter ces solutions. Tu vas expliquer les conséquences physiologiques.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Et toutes les deux, on a des solutions, qu'elles soient émotionnelles ou... physique en fait, on a des solutions à leur apporter, c'est ça, de manière complémentaire comme toujours le but de cet épisode pour toi, c'est de comprendre ce que ton corps dit quand les émotions n'ont plus la parole, exactement c'est le corps qui parle, tout simplement donc la science somatique en fait l'idée c'est de te rendre les choses un peu plus claires, sans utiliser un jargon capillotracté Je répète, tiré par les cheveux, tapé, le côté capillaire. Donc faire le lien entre ton corps, tes émotions et ton système nerveux.
- Speaker #0
C'est ça. Et là, c'est là que j'interviens. En fait, notre corps, il est relié en permanence justement à notre cerveau par un système nerveux qui va être autonome. C'est le système qui va venir gérer un peu tout quand tu ne contrôles pas forcément consciemment. D'accord ? Il y a des choses que tu vas contrôler au niveau de ton corps consciemment. Et il y a des choses que tu ne peux pas contrôler, d'accord ? Donc, c'est-à-dire le rythme cardiaque, la digestion, la respiration. Tu le fais sans même t'en rendre compte consciemment, d'accord ?
- Speaker #1
Tu ne respires pas même des fois. Voilà, exactement.
- Speaker #0
La tension musculaire, l'énergie, le sommeil. Et tout ça, ce système nerveux-là, il est lié directement à ta façon aussi de gérer tes émotions. Complètement. Pour moi, tu as justement la science somatique.
- Speaker #1
Complètement. Donc, en fait... Rappelez-vous mon histoire des trois petits galets. Le galet du bas, c'est le corps. Le galet du milieu, c'est le mental. Le galet du dessus, c'est l'âme. Quand on est vraiment à fond dans notre quotidien, dans je lâche pas prise, je suis contrôlant, hyper contrôlant, je dois être à la hauteur de... Enfin, tout ce qu'on a pu déjà dire dans les anciens épisodes. Du coup, quand ton mental a le dessus sur ton âme et ton corps et qu'à un moment donné, ton mental dit ça, je digère pas, ça va pas. En fait, entre... ressentir l'émotion que tu ne veux plus faire puisque ton mental dit ça va pas mais il ressent pas l'émotion du coup tu ne l'exprimes pas et du coup tu la stockes dans ton corps. Exactement dans l'idée du stockage en fait le corps il va stocker pour te protéger souvent c'est ce qu'on voit que ce soit dans les personnes que t'accompagnes ou les personnes que j'ai pu avoir à la clinique ou que j'ai encore à l'extérieur que j'accompagne en perte de poids, souvent ils ne comprennent pas que leur corps les protège de quelque chose.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Tu veux dire quelque chose de plus là-dessus ? C'est vrai que c'est un cas que je retrouve très souvent, justement en consultation, et même j'arrive un petit peu,
- Speaker #0
grâce à ma formation de la naturopathie, il existe différents types d'ailleurs de profils, c'est-à-dire au niveau physique, selon quand une personne rentre, si cette personne, comment elle est très allongée, dans sa façon de se tenir, dans son sur... poids, la façon où c'est stocké, etc. Déjà, ça peut te dire justement des choses dans sa façon aussi de gérer et stocker ses émotions. Donc, c'est très intéressant de voir cette partie-là.
- Speaker #1
Oui, ça me faisait penser. Tu te rappelles quand on a fait la masterclass sur le cortisol.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et quand on a fait l'épisode sur le cortisol, on avait bien expliqué que ça contenait le stress entre le nombril.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Et la mounette ou la quéquette. Là, on mettrait un bip. Mais parce que c'est le siège du Kundalini. et toi tu l'avais expliqué différemment physiologiquement oui c'est ça,
- Speaker #0
c'est à dire qu'on vient c'est au niveau du dérèglement, au niveau de l'insuline on va venir vraiment stocker dans cette zone de bas-ventre parce que c'est une zone qui va venir nous protéger justement et c'est pour ça aussi d'ailleurs que quand je suis en consultation c'est une question que je pose toujours dans les rendez-vous bilan, c'est quelle est la zone du corps qui vous gêne le plus et comment est votre ventre comment est votre bas-ventre, je pose toujours la question,
- Speaker #1
complètement, et c'est souvent
- Speaker #0
tout le temps liés.
- Speaker #1
Et oui. Et donc, juste, je rappelle, le Kundalini, c'est notre énergie vitale. C'est pour ça qu'on dit que c'est le siège. Et du coup, ça me permet de rebondir. Donc, une émotion retenue peut créer des problèmes de digestion et des problèmes au niveau du ventre.
- Speaker #0
Oui, donc en effet, moi je vais faire le lien justement avec le ventre et comment ça se passe dans nos intestins. Il faut savoir une chose, c'est que les intestins, on parle de deuxième cerveau. Je ne sais pas si c'est quelque chose que vous avez déjà entendu et c'est de plus en plus commun. J'ai déjà fait une conférence d'ailleurs.
- Speaker #1
J'ai quand même un premier cerveau moi.
- Speaker #0
Oui. Oui, oui, moi aussi. Mais c'est vrai qu'on l'entend plus souvent cette forme-là. Il faut savoir une chose, c'est qu'on a environ 200 à 500 millions de neurones dans le ventre.
- Speaker #1
Il est plus intelligent que notre mental, en fait.
- Speaker #0
Tu vois ? Donc, c'est quelque chose qui est indéniablement à prendre en compte. C'est-à-dire que notre intestin, il va venir produire ce qu'on appelle la sérotonine. La sérotonine qui est souvent connue comme l'hormone de l'humeur, de la bonne humeur. On a la dopamine aussi qui va être moteur au niveau, justement, motivation, au niveau de tout ça. Et on va avoir tout ce qui est GABA. Donc ça, ça va être tout ce qui est GABA. Donc ça, c'est tout ce qui va venir apaisement.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
J'ai encore fait ?
- Speaker #1
J'avais très bien entendu ça.
- Speaker #0
Ouais. On a vraiment beaucoup... Et encore là, je dessine quelque chose de très résumé.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Mais tout ça pour dire, c'est que toutes ces hormones-là ont un rôle spécifique dans notre corps. Et là, on va rencontrer des problèmes. c'est justement lié au cortisol, c'est-à-dire que si on va avoir un stress provoqué sur une trop longue durée, c'est là que ça va commencer à faire des dérèglements et perturber tout cet écosystème, tout ce deuxième cerveau. Et ça peut réellement créer de vraies problématiques, c'est-à-dire on va avoir donc le cortisol qui augmente, on va avoir une inflammation du terrain qui va énormément augmenter aussi, On va avoir la perméabilité de l'intestin. qui peut s'accentuer et on peut avoir la microbiote qui va se déséquilibrer. Donc ça c'est dans un premier temps.
- Speaker #1
Et du coup j'en profite pour repréciser que la vraie vie, parce qu'on apprend à l'école et c'est pour ça que j'aime bosser avec Natacha, la vraie vie, un accompagnement dans un équilibrage alimentaire, c'est d'abord de comprendre tout ça pour désinflammer le terrain.
- Speaker #0
Et exactement, c'est exactement sur ça que je travaille. Merci. pour ça que je me renseigne autant et que je me forme autant à ce sujet. Mais tu vois, là déjà je t'ai posé le contexte, c'est-à-dire qu'on a qu'est-ce qui produit les hormones ? Qu'est-ce qu'on a justement, ce qui se passe si le terrain, on a trop de stress et qu'on n'a pas digéré une émotion ? Le résultat, c'est que tu peux avoir des ballonnements, tu peux avoir un transit qui est complètement instable, des alternations entre fréquences, entre diarrhées et constipation. Tu peux avoir des fringales, beaucoup plus de fringales. Tu peux avoir des fatigues après les repas. Tu peux avoir un brouillard mental. Enfin, la liste est vraiment longue. Donc, le stress et ou les émotions que tu ne digères pas, ce n'est pas dans ta tête, d'accord ? Il se passe réellement quelque chose de physiologique dans le corps et ça va se retranscrire. Et là, ce ne sont que les premiers symptômes parce que ça peut aller beaucoup plus loin que ça.
- Speaker #1
Et du coup, je rebondis sur cette histoire de stress parce qu'on a tous nos facteurs de déclencheur de stress. qui sont différents, mais qui sont surtout liés à notre schéma répétitif. Et notre schéma répétitif, en fait, c'est ce qui va venir déstabiliser notre besoin psychologique et émotionnel. Je dis beaucoup de gros mots dans ce coup. Mais ce que je veux dire par là, c'est que ça, c'est la première chose à travailler quand on veut perdre du poids ou quand on veut aller mieux. Pour moi, c'est la base, parce que si tu ne comprends pas ça, tu auras beau bien travailler le terrain, etc., tu peux, du coup, déplacer le problème ailleurs. Oui. En effet. Là, vous ne nous voyez pas, mais on va continuer de qui on parle. On est connectés. C'est vrai que pour moi,
- Speaker #0
c'est une chance quand justement j'accompagne des personnes sur le point de vue... Quand tu l'entends, je travaille sur beaucoup de terrains différents. Je travaille sur l'inflammation, sur la microbiote. Je vais vraiment travailler sur du multi-pluridisciplinaire. Mais pour moi, c'est une chance quand je travaille avec toi, très sincèrement, parce que... tu vas venir apporter encore plus ces déblocages. Et là, on arrive à des résultats ultra puissants. Et pour moi, tu me facilites le travail, mais vraiment des puissances dites, parce que je ne peux pas être sur tout, absolument tout. Et tu vas venir débloquer et provoquer des déclics et qui sont vraiment importants. Et c'est autant pour ça que j'aime cette approche. encore une fois tu peux pas dire uniquement physiologique, t'es obligée de prendre tout en compte t'es obligée de prendre à 360 parce que encore une fois aussi l'alimentation, moi j'ai des cas on pourrait en faire un épisode dessus très sincèrement, mais je vois l'alimentation, comment impacte par exemple aussi la dépression, d'accord la diminution de traitement, c'est quelque chose que je vois tout le temps en consultation donc encore une fois voyez cette vision d'ensemble et ne compartimentez pas c'est Et...
- Speaker #1
Alors, je vais dire quelque chose, je peux peut-être me tromper. Vas-y, vas-y, mais... Jadis, et c'est pas si loin que ça, c'est parce que je pense qu'au début, quand on s'est connus, quand on a commencé à bosser ensemble, pas quand on s'est connus, je pense que j'en avais encore des compulsions alimentaires.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et c'est quelque chose qu'on va parler dans un prochain épisode.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
En fait, quand j'étais stressée et que je n'avais pas encore bien compris mon schéma répétitif, etc., j'avais tendance à me jeter sur les pâtes, à me jeter sur du sucre, du chocolat, etc. Et c'est vrai que du coup, j'étais en état, on va dire, pas dépressif, mais... j'étais dans un down et c'est vrai que quand je mangeais ça ça me coulait encore plus en fait parce que je me sentais hyper lourde et du coup je restais encore plus dans le canapé t'as moins de clarté mentale donc c'est pour ça que ça m'a parlé c'est clair
- Speaker #0
et net ce qu'on retrouve dans les premiers symptômes déjà de quand tu manges une alimentation qui te correspond c'est que quelque chose qui va être commun à tout le monde c'est que tu retrouves une clarté mentale et donc dans ta prise de décision après dans ton quotidien on n'est pas remis de la même manière
- Speaker #1
Et du coup, je peux le comparer à la période où mon papa était en fin de vie et que je l'ai perdu. J'ai fait attention à mon équilibrage alimentaire et à aucun moment, ça m'a fait descendre. Tu comprends ce que je veux dire ? Oui, oui. Et je pense que ça a été un outil qui m'a aidée à garder la tête hors de l'eau, en fait.
- Speaker #0
C'est super intéressant ton témoignage.
- Speaker #1
Ouais, non, mais du coup, l'assiette est hyper intéressante aussi. C'est vraiment ça. Alors aussi, on a parlé des émotions retenues, mais on va parler aussi des peurs non exprimées. En fait, quand on a peur, imaginez-vous dans un grand 8, qu'est-ce que vous faites ? Vous vous accrochez au moment où le 8 va se retourner. Je sais que tu n'étais pas prête, mais moi non plus, ça vient de venir comme ça. Mais parce que du coup, quand tu t'accroches, tu te crispes, il va y arriver, et du coup, ça provoque des nœuds dans le dos, dans la nuque, dans les coudes, les cervicales, etc. Donc en fait, la peur non exprimée, c'est quand tu t'agrippes et que du coup, tu ne respires pas. Donc là, j'ai parlé de la peur non exprimée, mais j'en ai deux autres comme ça. J'ai la colère refoulée, qui crée des fatigues chroniques. J'ai la tristesse figée, qui va créer des tensions inexpliquées dans le corps, mais aussi dans les relations, relations interpersonnelles, mais aussi avec soi-même, et donc son assiette, son image en miroir, etc. Donc du coup, on est tout le temps en mode différent de l'intuition, et tu vas me dire, survie,
- Speaker #0
automatique ? Ouais,
- Speaker #1
ton... ton petit gradant de sable. Tu veux parler du corps saison ?
- Speaker #0
Non. Ah, l'instinct de survie !
- Speaker #1
Ah, yes ! J'ai eu la bonne image ! On a joué au casino, on a tout fait là. Donc, du coup, tu peux nous en dire plus physiologiquement ce qui se passe quand on est en instinct de survie émotionnellement ? Oui, alors en fait, on va avoir deux modes.
- Speaker #0
On va avoir donc le mode...
- Speaker #1
T'avais vu le sérieux, elle rigole plus.
- Speaker #0
Ah ouais, t'avais la... Je suis à ton mode survie là, ça y est. Le mode survie, donc, on va utiliser la partie sympathique. C'est le mode stress, c'est le mode urgence, c'est le mode pression, le mode peur, surcharge mentale. Le corps, il va... Alors, il est bien fait parce qu'il va sécréter des bonnes hormones pour t'aider. dans ces choses que tu as parlé justement tout à l'heure tu m'as parlé de la peur etc donc quand tu vas arriver à ces phases là ton corps il va sécréter justement le cortisol il va sécréter l'adrénaline pour courir aussi plus vite il va sécréter la noradrénaline donc tu vois il a son lot pour te protéger mais le problème c'est que à court terme et bien c'est utile comme j'avais déjà expliqué sur le cortisol ça va t'aider à galoper plus vite quand tu as un tigre dans le sable Mais à long terme, ça va venir t'épuiser. T'épuiser et là, on va rentrer dans différentes phases. Et ce mode-là, s'il est trop activé, si tu es tout le temps en mode survie dans ton mode sympathique, tu vas avoir une digestion qui va être ralentie, tu vas avoir un sommeil qui va être perturbé, tu vas avoir des tensions musculaires, on en parlait notamment, tu vois, au cervical, etc. D'ailleurs, je voudrais rebondir là-dessus vite fait. Moi, par exemple, mon ostéo, il va venir demander... comment ça va en ce moment si justement tu as des stress etc parce que c'est à prendre en compte tu vas avoir des envies de sucre plus prononcées c'est ce que je disais tout à l'heure tu vas avoir envie peut-être de boire plus de café aussi parce que du coup tu es en mode survie et j'ai envie de dire sucre rapide oui exactement on a moins envie de sucre lent mais là c'est vraiment une envie de sucre une envie besoin d'immédiat Merci. d'énergie parce qu'il en a dépensé trop sur le long terme.
- Speaker #1
Et tu dis la caféine aussi ?
- Speaker #0
La caféine, on va avoir un besoin de café justement pour tenir éveillé et ce besoin en fait parce que t'as une fatigue nerveuse et qui peut devenir aussi chronique liée à tout ça.
- Speaker #1
Je souris, alors vous ne voyez pas que je souris mais parce que alors tout à l'heure on discutait toutes les deux qu'on savait qu'on était dans un virage qu'il se passait plein de trucs et tout et je me suis fait la remarque et du coup je me suis mis un rituel pour ne plus le faire j'avais remonté ma dose de mon nombre de caféine sur ces deux dernières semaines en fait et j'ai pensé à toi parce que tu me disais non 8 ass c'est trop du coup je me suis mis un rituel pour redescendre et de revenir en conscience en fait pourquoi je fais cet aparté parce que quand on commence à comprendre conscience de tout ça et qu'on le sait, tu connais ton corps et du coup tu les signes
- Speaker #0
en fait c'est pour ça d'ailleurs qu'on vous fait cet épisode podcast c'est pour ça qu'on fait énormément de sensibilisation même sur Instagram que je fais aussi les réels etc c'est pour réaliser pour que vous appreniez à comprendre votre corps c'est pas grave si on passe des moments des phases comme ça, on passe tous des phases
- Speaker #1
Et même si on va travailler sur nous. Exactement. J'explique mon cas parce que c'est proposé sur moi, mais ça m'arrive encore.
- Speaker #0
Mais bien sûr. Et c'est ça. Mais le pouvoir que tu as entre tes mains, c'est de comprendre ton corps et du coup, pouvoir agir en fonction. Et c'est là que nous, on intervient en tant que thérapeute. Donc, je vais t'expliquer aussi qu'il existe un autre mode. un mode beaucoup plus sympathique mais pour autant, on l'appelle parasympathique, tu vois ? Donc, le mode sécurité, c'est le mode où tu vas avoir tout ce qui est récupération, digestion. La préparation, l'immunité, la créativité, la libido, la concentration, le calme. C'est vraiment le mode où le corps peut vraiment se réguler et je dirais même se recharger. Et j'ai envie de te dire que beaucoup de personnes ne vivent jamais dans ce mode.
- Speaker #1
C'est quand tu as décrit le mode, moi je me voyais sur la plage avec le soleil. Avec le gros souffle en fait. Et du coup, c'est encore un autre truc qui me monte au cerveau en même temps, c'est souvent quand on est complètement dans boulot, métro, boulot, dodo, vous ne vous l'offrez qu'une fois par an, c'est pendant les grandes vacances.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
et ce n'est pas normal. C'est ça.
- Speaker #0
En fait, il faut trouver un système, et c'est là justement d'essayer de vous donner des clés là-dessus, c'est apprendre à connaître son corps, comment il fonctionne, comprendre à nos schémas répétitifs, aussi notre façon de... comment on fonctionne au niveau de nos émotions pour pouvoir mettre en place des clés au quotidien. Et j'insiste sur le au quotidien. Comme tu dis, on n'attend pas les grandes vacances pour se recharger. C'est tout au long de l'année qu'il faut mettre en place des choses. Donc quand tu vois que tu es en mode survie, que tu n'arrives pas à contrôler au niveau de ton alimentation, que tu as trop de fringales, ce n'est pas de ta faute, d'accord ? C'est ton corps qui parle justement. Si tu vois que tu as des trop gros maux de tête, si tu vois que t'es tout le temps contracté au même endroit, encore une fois, ton corps cherche à dire quelque chose, il faut commencer à l'écouter et mettre en place des choses au quotidien, j'insiste sur le au quotidien, t'as raison.
- Speaker #1
Je suis fière de moi parce que du coup j'ai écouté mon corps quand j'ai dit à trop de café.
- Speaker #0
Voilà, exactement, et t'as tout de suite mis en place quelque chose.
- Speaker #1
Oui, oui.
- Speaker #0
Et c'est exactement ça, donc là, prenez tout ce que vous avez à prendre sur ce qu'on a à vous dire, piochez, et l'objectif c'est de voilà, trouver votre équilibre à vous. pour pouvoir vous recharger rapidement dans votre quotidien.
- Speaker #1
Du coup,
- Speaker #0
toi, Maggie, ton regard à toi, ce côté-là ?
- Speaker #1
Alors, je vais dire la même chose que toi, mais avec d'autres mots. Donc, voilà. En effet, le corps est notre messager. Ça, je pense qu'on l'a bien décrit. Il faut savoir lire les signaux avant que ce soit pire, avant d'avoir la douleur et qu'on soit dans le mur. C'est encore une fois cette image de virage tout à l'heure qu'on se disait en disant la rambarde elle est proche, il faut redresser en fait, c'est vraiment ce côté là. Et du coup il faut ressentir vraiment intuitivement les émotions, ce qu'elles nous disent. Si je reprends l'exemple de mon café que j'ai senti que je commençais à remonter en dose de caféine, c'est parce que émotionnellement je suis face à quelque chose qui me remet devant mon schéma répétitif. Et tu vois, j'ai l'impression qu'on me dit, est-ce que tu repars ? Ou est-ce que tu as compris et on te fait vivre une dernière fois pour dire, allez, adieu, on quitte cette façon de voir les choses. Parce que le schéma répétitif, on l'a toute notre vie. C'est juste qu'on va l'aborder à chaque fois de manière différente, jusqu'à un moment donné où ce sera OK, tu vois. Et donc, c'est du coup, dans ce que j'ai mis en place, j'ai commencé à remplacer le café par de l'eau aromatisée.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Parce que c'est ce besoin de boire quelque chose, en fait. Et du coup, j'ai essayé de ressentir mon émotion, quelle émotion je vivais le plus en ce moment. Et pour ça, tu es obligé de te mettre dans le silence. Tu es obligé de ralentir, tu es obligé de dire non. Tu es obligé de, tu vois, c'est vraiment toutes ces choses-là. Donc, c'est vraiment commencer à ressentir les non-dits de ton émotion. Donc, ce que le symptôme vient protéger et nourrir. Donc, moi, il venait protéger et nourrir, protéger en fait l'agression de ce schéma répétitif. Mais en même temps, il nourrissait, tu vois, c'était un peu contradictoire. Et accueillir. accueillir l'émotion que plutôt de lutter contre. C'est ça. Donc, c'est vraiment ça mon regard là-dessus. Ok. Voilà, j'ai demandé si tu étais ok avec moi. Voilà, je suis ok. Donc, j'ai envie de parler de ce qui peut aggraver ce schéma et après les clés qu'on peut avoir. C'est ça, d'apporter des petites astuces, déjà des premières pistes. C'est ça. Donc, je vais parler en points pour aller vite parce que l'aggravation, on en a un peu parlé. Donc, c'est faire comme si tout va bien.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
C'est rationaliser à l'extrême, donc dans le comme si tout va bien, c'est donner des excuses, oui mais non mais c'est normal parce que, donc c'est rationaliser les choses, encore une fois c'est le mental qui prend le dessus. C'est se couper de ses sensations, ça va aggraver, c'est s'auto-culpabiliser, donc quand on rationalise à l'extrême, en général on donne tout le temps les excuses au schéma et on dit c'est de sa faute, c'est de notre faute en fait. Et c'est chercher des solutions rapides sans écouter vraiment le besoin. C'est-à-dire aller à une solution...
- Speaker #0
De facilité ?
- Speaker #1
Oui. Alors, c'est apprendre avec des pincettes, ce que je vais dire.
- Speaker #0
Oui, bien sûr.
- Speaker #1
C'est prendre une solution de thérapie brève. C'est-à-dire, mon problème, c'est que je dois arrêter de fumer. Donc, je vais aller faire abracadabra pour arrêter de fumer avec une séance d'hypnose. Mais si tu ne traites pas la profondeur, tu vois, c'est comme tout à l'heure quand on expliquait. On va réussir à comprendre qu'est-ce qui déclenche le stress pour avoir une compulsion alimentaire. Mais cette compulsion alimentaire, si l'origine de la compulsion n'est pas nourrie, tu vas propulser ta compulsion sur autre chose.
- Speaker #0
En effet.
- Speaker #1
Tu vois, donc c'est vraiment dans ce sens-là.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Du coup, dans nos clés. dans nos pieds moi je pourrais déjà te donner quelques pistes c'est à dire qu'on a parlé du système justement sympathique tout à l'heure et parasympathique avec la survie et le mode justement où on relâche donc
- Speaker #0
on va venir activer le parasympathique un peu plus souvent en justement mettant en place peut-être un peu plus de respiration de temps pour soi des rituels plus apaisants le matin le soir, couper un peu plus les écrans voilà, il existe plein de choses qui peuvent venir diminuer justement ce mode de survie et revenir un peu plus dans ce mode de parasympathique et donc de la reconnexion à son corps exactement,
- Speaker #1
ça peut être aussi un sport,
- Speaker #0
ça peut être aussi boire un thé en terrasse boire le soleil être en mouvement alors là On va dire que ce que tu vas avoir besoin, parce qu'il y a beaucoup de personnes qui disent oui mais je fais du sport, ok ? Oui, mais moi je te parle de sport en conscience, de mouvement en conscience. Là ce que tu as besoin, c'est que tu es dans ce mode survie tout le temps. Faire du sport c'est bien, mais si tu fais par exemple trop de cardio, trop de choses intenses, etc. Ça va ne faire qu'alimenter ce mode survie. Du coup, je vous invite à réécouter notre épisode sur le mouvement, sur le sport.
- Speaker #1
Voilà, c'était bouger. Enfin, il y avait une histoire, je ne sais plus le nom du titre. Je ne sais plus, mais il y avait bouger dedans. Vas-y, parle et je vais chercher. Ok.
- Speaker #0
Donc voilà, pour vous dire que l'importance du mouvement lent, donc on va avoir justement le pilates, on va avoir tout ce qui est la marche aussi, la marche tout simplement douce, active. Mais la marche peut faire beaucoup de bien. Le yoga aussi, qui peut faire énormément de bien. Mais voilà, ce que je veux dire, c'est vraiment dirigez-vous sur du mouvement en conscience aussi. Elle est en train de chercher en même temps.
- Speaker #1
Bougez le rituel simple qui change tout.
- Speaker #0
Voilà, donc je vous invite à réécouter cet épisode. Donc voilà, on va avoir le mouvement lent, on va avoir aussi tout ce qui est mastication et repas calme. C'est-à-dire que quand tu es en mode survie, en général, tu vas manger très rapidement. Tu vas vouloir te précipiter, engloutir ton assiette. Donc déjà, dans un premier temps, on redescend. On pose ses couverts de temps en temps. On ajoute un peu plus de mastication. Puis on va retravailler sur envoyer le signal ici de dire que je suis en sécurité.
- Speaker #1
Alors, c'est surtout du coup enlever aussi le mode rumination. C'est-à-dire qu'on peut manger en étant toujours bloqué dans notre tête, dans notre mental, sur le schéma répétitif. C'est le moment d'enlever le galet du mental. Oui, de le poser à côté et de laisser l'âme connectée au corps.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Pour manger.
- Speaker #0
Et d'être dans l'instant présent totalement. Donc ça, il existe plusieurs astuces, comme je t'ai dit brièvement, mais poser les couverts, poser une intention avant ton repas, prendre le temps, dire à ton cerveau, hop, là je m'apprête à manger. Tu le prépares, tu le rassures en fait, tu le cajoles ton cerveau. Donc on va avoir aussi tout ce qui est hydratation. et microbiote, j'en ai un peu parlé tout à l'heure, mais prendre soin de ton intestin va être une clé absolument primordiale aussi dans le processus.
- Speaker #1
Je souris parce que en fait, dans tout ce que tu dis, moi j'avais écrit se reconnecter à son corps, donc on est aligné, sentir avant de comprendre, donc c'est dire au cerveau, calme-toi, j'ai besoin, etc. Et là, tu parles de microbiote, j'avais écrit redonner la place au corps dans la décision. Et bien voilà, tout ça en fait, c'est redonner sa place, c'est le moment. à lui,
- Speaker #0
de lui mettre le bon carburant de lui mettre la bonne énergie de le nourrir de la bonne manière et je peux peut-être rajouter juste une chose je l'ai déjà dit un peu mais faites des pauses, c'est à dire n'attendez pas, on l'a dit tout à l'heure, n'attendez pas les grandes vacances et trouvez-vous des rituels, des moments pour faire des petites pauses dans vos quotidiens qui vous recherchent, tu as parlé tout à l'heure d'être au terrasse, prendre santé, etc Mais ne faites pas ça de manière occasionnelle. Il faut l'introduire un petit peu partout dans son quotidien quand on peut. C'est vital, ça fait partie de l'équilibre global.
- Speaker #1
Et vous avez le droit aussi de vous faire une journée off de temps en temps. Alors qu'on soit à son compte, qu'on soit salarié, on a le droit de se poser. Aujourd'hui, l'État nous a mis des RTT pour ceux qui sont salariés, etc. N'hésitez pas à poser un RTT. RTT pour vous, c'est pas besoin un RTT parce que je dois venir chez l'enfant, chez l'orthodentiste, etc. Vous existez aussi, donc ça c'est hyper important. Et aussi un truc tout simple dans la journée, ralentir. Ralentir complètement. Hier soir, en sortant de mon cours de STEP, on parlait entre filles, on marchait. Et puis, elles étaient dans le parking avec le lac dans le dos. Moi, j'étais sur le parking avec le lac sur ma droite. et là j'ai vu le ciel aucune d'entre nous n'avait vu le ciel parce qu'on était en train de parler de notre journée de ce qui nous saoulait etc et en allant dans ma voiture j'ai vu le ciel j'ai fait waouh donc ralentir en fait j'ai juste envie de dire ça ralentir observer ce qu'il y a autour de vous en fait c'est
- Speaker #0
un très bon conseil je pense pour clôturer cet épisode ok très bien il n'y a pas de soucis j'aimerais, je pense pas qu'on va faire un mini challenge cette fois j'ai vraiment envie parce qu'on vous a vraiment donné plusieurs exercices on vous a donné plusieurs conseils et j'aimerais que intuitivement les personnes qui nous écoutent piochent un des conseils qu'on a dit celui qui vous a le plus parlé à l'instant T quand vous avez écouté cet épisode, que vous l'appliquiez que vous reveniez vers nous Justement, nos diap... Qu'est-ce qui a le plus résonné dans cet épisode ? Qu'est-ce qui vous a le plus parlé ? Et de revenir vers nous.
- Speaker #1
N'hésitez pas parce qu'en fait, non seulement ça nous booste.
- Speaker #0
Oui, ça nous aide aussi de notre côté.
- Speaker #1
Oui, parce qu'hier, comme je disais à Natacha, je me suis retrouvée avec un groupe de femmes que je ne savais pas qu'elles nous écoutaient. Et il y en a deux qui m'ont dit, c'est trop génial parce que vous m'avez créé des déclics. Oui. Et nous, c'est important d'avoir ces retours.
- Speaker #0
Oui, c'est important et c'est important aussi de savoir qu'est-ce qui a le plus résonné, peut-être aussi pour davantage approfondir un épisode. Donc faites-nous des retours, dites-nous ce qui vous a plu, ce qui ne vous a pas plu. Voilà, on a besoin de vous et de ces échanges, ils sont importants.
- Speaker #1
Sur ce, on vous fait des bisous.
- Speaker #0
Vitamine E !