- Speaker #0
Non, vitaminé ! Ah non, vitaminé, pourquoi je cherche ça ? La vitamine, la vitamine, la vitamine... C'est la seule chose qu'on a.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
je veux. Bienvenue dans nos chroniques vitaminées,
- Speaker #1
le podcast qui explore ta vitalité à 360 degrés, du corps à l'esprit et bien au-delà.
- Speaker #0
Alors aujourd'hui je vais interviewer, on fait un petit hors-séli qui est Maggie.
- Speaker #1
Super !
- Speaker #0
En fait voilà, j'avais vraiment envie que vous appreniez à la connaître, je l'appelle souvent mon petit couteau suisse, parce que c'est le cas, mais j'aimerais bien que vous la connaissiez comme moi je la connais et je suis sûre même que je vais encore apprendre des choses, elle n'est pas au courant. des questions que je lui ai préparées on aime bien faire ces trucs donc voilà qui est Maggie derrière même le travail tout ça on va explorer, j'ai préparé plein de petites questions alors déjà j'avais envie de parler donc voilà on s'est rencontré donc il y a à peu près 3 ans 2022 2022 oui on a commencé à bosser ensemble il y a deux ans oui là comme ça s'est passé comme une évidence je pense qu'on peut le dire j'ai appris au fur et à mesure du temps de travailler on est d'abord devenu collègue et ensuite au fur et à mesure du temps on est devenu aussi amie oui c'est quelqu'un qui compte énormément pour moi ça y est on est dans l'émotion et mais voilà Beaucoup de personnes te voient sur les réseaux, voient qu'on travaille ensemble. On a créé beaucoup de choses ensemble. On a créé des ateliers parce que justement, on a compris tout de suite cette complémentarité qu'on avait ensemble et on a su glisser dessus. On a créé des événements. On prépare encore plein d'autres choses super cool. Et on a créé ce podcast qui est vraiment notre bébé. Mais voilà, j'ai envie de parler de toi aujourd'hui et de me concentrer sur toi. Et j'ai envie que les gens savent qui est Maggie. Qui est Maggie ? Tu ne m'avais pas aussi posé cette question. C'était ma première. Qui est Maggie derrière justement, derrière le travail, derrière tout ce que tu entreprends ? Comment tu te définis ? Qui es-tu ?
- Speaker #1
Je suis une femme.
- Speaker #0
Ok, on est content.
- Speaker #1
Non, plus sérieusement, en fait, je suis quelqu'un qui répond à la blessure de l'abandon et du rejet. Ça va être mon schéma répétitif.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Donc, ça va être mon éternel combat. Aujourd'hui en conscience, avant en inconscience. Donc, du coup, ça crée beaucoup de bugs et beaucoup de schémas répétitifs et beaucoup de mêmes fins de conclusion dans toutes mes relations. que ce soit professionnel, amical, sentimental, dans toutes mes relations. Donc aujourd'hui, je connais cette vulnérabilité, je suis ok avec elle, je l'ai acceptée. Le fait que je l'ai acceptée, je la maîtrise mieux. Donc je dirais que je suis une femme qui a encore des périodes où son estime d'elle-même chute, pas en dessous de 5 sur 10. Je dirais qu'en temps normal, elle est à 9. Des fois, c'est abusé, elle est à 10. C'est ça, mais abusé.
- Speaker #0
Ouais. Ma fille, elle dirait que je suis quelqu'un.
- Speaker #1
Non, ce que je veux dire par là, c'est que mon estime de moi, elle est plutôt bonne. Mais on a tous nos moments où, dans l'année, on ne peut pas s'aimer 365 jours par an. Comme je dis tout le temps, il y a toujours une période dans l'année où la dysmorphie, elle arrive, où la dépendance affective arrive. Et c'est OK. C'est une vie. On est rempli d'émotions. Donc je dirais que je suis cette femme qui connaît ses blessures, qui vit avec, qui vit les émotions qui vont avec. Parce que si tu les gardes, t'exploses comme une cocotte minute. Donc voilà, je suis quelqu'un de plutôt passionnée. J'ai toujours les choses avec passion.
- Speaker #0
Je pense qu'on se retrouve là-dessus. Voilà.
- Speaker #1
Je suis quelqu'un qui est capable de tout donner aux gens que j'aime. Mais je fais quand même de moi ma priorité. C'est ce que je pourrais te dire.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu aimes ? Qu'est-ce qui te fait vibrer au quotidien ? Sans parler, le travail, etc. Qu'est-ce qui te fait vibrer ? L'humain.
- Speaker #1
L'humain, mais l'humain... Unifié, je ne sais pas comment dire. Ce n'est pas nouveau. Tu sais que j'aime le métissage. J'aime le mélange de communautés. J'aime apprendre des autres. J'aime apprendre de la culture des autres. J'aime tout ça. Et donc, ce que j'aime de plus, c'est l'humain et ce qu'on peut créer ensemble.
- Speaker #0
Ok,
- Speaker #1
c'est beau.
- Speaker #0
J'enchaîne avec la prochaine question. Je t'appelle souvent mon petit couteau suisse parce que tu as beaucoup de cordes à ton arc. Tu fais beaucoup de choses, même dans tes outils de travail, etc. Si tu devais définir ton métier, tout simplement, aux personnes qui nous écoutent, ce serait quoi ?
- Speaker #1
En fait, je suis, tu le dis bien, un couteau suisse. C'est-à-dire que quelqu'un qui a besoin de travailler une transformation à l'intérieur de soi. Quand je dis une transformation, c'est aussi bien travailler son estime de soi que je... Je peux avoir des gens que j'accompagne dans la perte de poids, quelqu'un qui va avoir un problème de désir, quelqu'un qui trouve sa sexualité différente en grandissant ou autre. Je suis le petit couteau suisse avec toutes ces cordes. Je vais m'adapter, ma base, ça va être la personne que j'accompagne. Donc, tout va partir d'elle. C'est-à-dire que je peux très bien l'emmener en haut du Mont Ventoux faire une danse. Comme je peux très bien l'emmener faire une méditation en bord de plage. Comme on peut juste être posé sur un visio. Ça va être vraiment, je vais partir de la personne et je vais utiliser tous mes outils.
- Speaker #0
J'aime bien.
- Speaker #1
J'ai répondu à ta question ?
- Speaker #0
Ouais, t'as répondu à ma question. Alors, là tu m'as parlé de ce que tu faisais maintenant. Mais avant ça, tu faisais quoi ? Est-ce que tu as fait ça toute ta vie ? Je ne crois pas.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Est-ce que tu pourrais dire, expliquer, qu'est-ce que tu as fait ? Comment tu as construit après ton adolescence ? Qu'est-ce que tu as fait ? Quelle est ton évolution ?
- Speaker #1
Mon évolution ? Si je te dis ce que je voulais faire quand j'étais petite, tu vas imaginer déjà comment on peut penser ça quand on est minote. Je voulais être journaliste politique.
- Speaker #0
Ah oui ? Ah oui, d'accord.
- Speaker #1
il y en a qui veulent être danseurs, il y en a qui veulent être profs moi je voulais être journaliste politique donc en fait mes études j'avais déjà l'esprit contrariant c'est à dire que après entre temps je ne sais pas ce qui s'est passé, j'ai eu deux neurones qui se sont touchées et j'ai dit ah bah non je vais être prof de maths mon père était formateur à l'AFPA et pour lui tout ce qui était technologie, maths etc c'était hyper important c'est à dire que ma latitude de notes je devais avoir entre 19 et 20 sur 20
- Speaker #0
Ok,
- Speaker #1
tu n'avais pas beaucoup de latitude.
- Speaker #0
Tu vois ? Oui.
- Speaker #1
Mais ce que je veux dire par là, donc je commence à dire, je vais faire un bac S. Donc je ne sais pas comment ça s'appelle aujourd'hui. C'est par la génération. C'est un bac à l'avance. Donc j'étais prise en S et mon père m'a dit, mais tu ne feras jamais prof à l'école, tu ne sais pas ce que c'est qu'avoir des adolescents et tout. Donc j'étais prise en économique et sociale.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et j'ai dit, ben non, en fait, je vais aller faire sciences techniques et tertiaires, donc l'ancien bac G3.
- Speaker #0
Ok,
- Speaker #1
je pense que j'ai été la dernière génération à appeler G3. Oui, parce que je ne connais pas. Donc, c'est sciences techniques et tertiaires, donc avec commerce, comptabilité, etc. Et avec toujours cette filiale droit pour pouvoir rattraper, du coup, mon envie de petite fille. Et puis, ça m'a saoulée la fac. J'étais plus souvent, à l'époque, j'étais ok avec Zara et Mango. J'étais plus souvent chez Zara, Mango, au pub. Et donc, je suis repartie en BTS, assistante de gestion PME-PMI, c'est management. je crois, aujourd'hui.
- Speaker #0
Oui, OK.
- Speaker #1
Et de là, en fait, j'avais ciblé une boîte chez qui je voulais bosser et pas une autre boîte. Donc, c'était Tourisme. C'était une agence de voyage qui organisait le festival du cinéma pour Jean-Louis Bourleau à la mairie de Valenciennes et tout. Et quand j'ai été me présenter, pour me dire gentiment, parce que j'étais déter, pour me dire gentiment, ce ne sera pas vous, ils m'ont dit, on a besoin de quelqu'un qui parle bien anglais. J'ai dit OK. J'ai bossé à l'époque six mois chez Itineris, donc imagine...
- Speaker #0
L'époque,
- Speaker #1
oui. Moi, j'étais l'itinériste, je me suis fait de l'argent. Et après, pendant six mois, j'étais entre Foxton et Calais, donc dans le Kent de l'Angleterre. J'étais en famille d'accueil et en même temps, je faisais mes études d'anglais.
- Speaker #0
Ah ouais !
- Speaker #1
Parce qu'il ne fallait pas penser anglais avant de penser français.
- Speaker #0
Oui, oui. Avant de parler anglais.
- Speaker #1
Penser anglais avant de parler français. Voilà, et pas penser français. Et donc, voilà. Donc, c'est parti de là. Et je suis retournée, j'ai mis mon CV et j'ai dit, maintenant je parle anglais on fait quoi ? Ils m'ont dit, OK, viens faire un festival. Donc, ça a débuté comme ça. Et après, Jean-Louis Bourleau est parti de la mairie. Mon employeur qui me rémunérait ne pouvait plus me donner plus que ce qu'il avait, en fait. C'est-à-dire que je ne pouvais plus évoluer, que ce soit dans le statut ou financièrement. J'ai dit, allons faire l'aventure parisienne. Et là, je suis tombée dans le bâtiment. Ah oui, gros choc émotionnel. Et au bout de trois mois, mon employeur me dit, mais toi, assistant de cause, ce n'est pas ta vie. En fait, tu vas aller sur le terrain. Et il m'a mutée en Alsace. Et là, j'ai pris un poste de chargée d'affaires en Alsace. Et j'ai commencé à travailler avec les architectes, les économistes, etc. Je me suis régalée et éclatée. Ma binôme à l'époque, mon double, c'était Aïcha, qui est devenue ma meilleure amie avec le temps. à côté de qui j'ai beaucoup appris. Mon côté un peu dictature, elle m'a dit, tu ne vas pas me dicter moi,
- Speaker #0
en fait. On va travailler ensemble.
- Speaker #1
Donc, elle m'a beaucoup appris. Et j'avais toujours rêvé de venir vivre dans le Sud. Et du jour au lendemain, j'ai cherché un boulot dans le Sud parce qu'il n'y avait pas de place pour me muter dans la boîte où j'étais, même si je l'aimais beaucoup. Et j'ai trouvé un boulot dans le Sud.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et donc, j'ai travaillé dans les revêtements de sol souple, toujours dans le bâtiment. Puis un jour, une grosse remise en question. Je ne me plaisais plus dans mon job, mais je ne savais pas, c'était le métier de prescription, le métier du bâtiment, un bilan de compétences. Et de là, je me suis retrouvée à faire de la prescription dans le monde de la santé.
- Speaker #0
Ah oui, d'accord.
- Speaker #1
Donc, j'ai commencé à vendre du matériel ergonomique pour les TMS, pour les aides-soignantes et les infirmières. Donc, c'est elles qui m'ont donné envie de faire ce métier parce que quand je faisais les formations gestes et postures,
- Speaker #0
je passais plus de temps à m'occuper de leur santé émotionnelle.
- Speaker #1
que de m'occuper de leur santé corporelle, les gestes et postures.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Parce qu'elles sont seules pour faire la toilette de 10 personnes.
- Speaker #0
Ah oui, oui, je sais, ma maman est soignante.
- Speaker #1
Et du coup, à partir de là, j'ai commencé à tirer des ficelles. Et je ne savais pas par quoi commencer. J'ai commencé le conseil en images. Je me suis aperçue que les couleurs avaient un gros impact émotionnel parce qu'on se cache derrière des couleurs. Et là, j'ai fait la thérapie constructive et cognitive, la process com. Et voilà, je suis arrivée.
- Speaker #0
Ouais. C'est incroyable.
- Speaker #1
C'est un gros parcours.
- Speaker #0
C'est un sacré virage. Et du coup, ta première formation, tout est parti du conseil en images.
- Speaker #1
Tout est parti de là. Et en fait, chaque formation a été une thérapie pour moi. Je me suis construite au fur et à mesure aussi.
- Speaker #0
Parce qu'on est experts d'eux.
- Speaker #1
On est experts d'eux. Et puis aussi, on en parlait en off toutes les deux, on sait qu'on a un nouveau virage de notre... entre guider et je pense que l'IQ aura vraiment une nouvelle énergie en 2026 ok,
- Speaker #0
on est à devoir ça ta passion aujourd'hui, qu'est-ce qui t'anime le plus ? le résultat le résultat ?
- Speaker #1
de voir toutes ces personnes dire je suis heureuse je suis heureux de se dire j'ai fait une reconversion professionnelle ou j'aborde mon métier différemment je suis plus épanouie
- Speaker #0
ou des fois ça peut être brutal le divorce oui j'en ai vu plusieurs pardon ils n'ont pas été heureux c'était positif le résultat était positif mais c'est vrai que ça c'est mais
- Speaker #1
du coup ces personnes je les retrouve après dans un nouvel amour ah bah j'en ai accompagné que j'ai eu ah oui oui que t'as récupéré franchement c'est ça qui me booste le plus c'est ça qui te booste le plus ok
- Speaker #0
T'as eu un long parcours ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Mais c'était pas un long fleuve tranquille ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Quels ont été les obstacles qui se sont mis un peu sur ton chemin ?
- Speaker #1
Alors en fait, bon déjà je vais être honnête avec les auditeurs, on a fait stop.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Parce que les émotions se sont montées directes. Je vais parler du plus gros obstacle qui a découlé plein de conséquences.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Je m'aimais pas. Ça a été le plus gros obstacle de ma vie. C'est-à-dire que j'ai eu un choc émotionnel à l'âge de 10 ans sur mon existence. Je croyais que ma vie c'était ça et puis un jour j'apprends une information, je ne vais pas la spoiler, je le dis souvent en conférence, je le dis en coaching, il y a un livre qui va sortir, je n'ai pas envie de le spoiler, mais j'ai appris une information, un secret sur ma tête qui m'a bouleversée à l'âge de 10 ans. Et du coup, ça a remis tout en question mon existence. Et du coup, je me suis dit, j'existe comment en fait ? J'existe pas. Et à partir de là, j'ai arrêté de m'aimer. J'ai arrêté d'exister. J'ai arrêté de m'aimer. Et du coup, ça, ça a laissé l'opportunité à plein de choses. C'est-à-dire à donner des raisons aux gens de me rejeter, à donner des raisons aux gens de m'abandonner, à donner raison à laisser rentrer un pervers narcissique dans ma vie, tu vois. à donner raison, à avoir des fins de rupture de contrat professionnels complètement... impactante dans les émotions, où j'étais dans du sabotage. Donc en fait, ça a été ça. Et ce qui m'a connectée à moi, c'est mon burn-out que j'ai fait en 2018. Parce qu'en fait, mon corps a dit arrête, arrête de te rejeter, t'existes, t'es vraie, t'es en chair, t'es en os. Je vais te montrer, tu vas avoir mal. Donc arrête et maintenant reprends-toi à zéro. Et donc en fait, c'est ça. Je pense que mon plus gros obstacle, ça a été que je me suis rejetée toute seule. Je me suis abandonnée toute seule. Et j'ai donné des raisons aux autres, c'est ce que j'ai vibré. Et donc c'est ce que j'ai donné aux autres comme indication, vas-y, t'as le droit de me rejeter et de m'abandonner, c'est ok pour moi. Tu vois, et mon burn-out, ça a été un électrochoc et je me suis reconstruite à partir de là. Maintenant les gens, ils savent que c'est plus ok.
- Speaker #0
J'enchaîne avec une question. Si la Maggie d'aujourd'hui devait dire quelque chose et parler à la Maggie enfant ? Qu'est-ce qu'elle lui dirait ?
- Speaker #1
C'est le début d'un long parcours, mais c'est un beau parcours. Parce que tu sais quoi ? Si on me demandait de re-signer ma vie, je re-signerais tout pareil.
- Speaker #0
Je ne changerais rien.
- Speaker #1
Je ne changerais pas ce rejet, cet abandon. Je ne changerais pas ce secret qu'il y avait sur ma tête. Je ne changerais pas ce pervers narcissique. Je ne changerais pas ces ruptures de contrat. Et surtout, je garderais mon burn-out.
- Speaker #0
Mais tu lui dirais Ausha.
- Speaker #1
Oui, voilà, je lui dirais Ausha.
- Speaker #0
Ça va se couler.
- Speaker #1
mais en même temps,
- Speaker #0
on aime le challenge.
- Speaker #1
C'est pas la petite Maggie ou la Maggie d'aujourd'hui. C'est ma base de personnalité. J'aime le challenge. Et ça a été un gros challenge. Et aujourd'hui, je suis contente de l'avoir surmonté. Et maintenant, je me dis que ça va être que du kiff. Donc voilà.
- Speaker #0
C'est l'année 1 déjà.
- Speaker #1
Je serai en année personnelle 8 dans une année universelle 1.
- Speaker #0
Ok. Faudra qu'on fasse un épisode là-dessus.
- Speaker #1
Ouais. Très bien.
- Speaker #0
Comme je l'ai expliqué tout à l'heure... J'ai dit qu'on s'était rencontré à la danse.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Quelle est la place de la danse pour toi dans ta vie ? Explique-moi un petit peu ton histoire.
- Speaker #1
Je n'ai pas toujours fait de la danse. J'ai fait dix ans de basket avant de faire de la danse.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Dix ans de basket parce que justement, je cherchais à m'accrocher à une existence. Et c'est interviewé. Donc, j'ai un cousin qui est comme mon grand frère. Et en fait, comme toute petite sœur qui se respecte, je voulais tout faire comme mon grand frère. Donc, il faisait du basket. J'ai dit, je veux faire du basket. Sauf que ce n'était pas ce qui me faisait vibrer et triper. Et l'année du bac, mon père m'a dit, il va falloir choisir où tu passes ton bac, où tu fais du basket. Donc, ça a été la trêve. Et quand il a fallu reprendre une activité physique, Je me suis dit, mais la danse, c'est ce que j'ai toujours voulu faire.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Donc, j'ai démarré par le moderne jazz. J'avais une prof, Stéphanie, qui m'était toujours devant. Celle qui dansait bien, celle qui était filiforme. Tu vois, celle que du coup, moi, je regardais avec les yeux qui pétillaient.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et ça ne m'a pas aidée. Ça ne m'a pas aidée parce que j'avais des formes, j'avais un peu de poids. Je n'étais pas au même niveau qu'elle parce que je débutais. Donc, j'étais toujours dans la dernière rangée. Tu vois ? Et puis j'ai réussi à m'émanciper de cette prof, j'ai déménagé, donc j'étais sur des profs sur Paris, etc. Et je me suis rapprochée de mes origines, donc j'ai un grand-père maternel algérien, et je me suis dit je vais faire la danse orientale. Et là j'ai découvert ma sensualité, etc. Quand je suis arrivée dans le sud, je suis rentrée dans une troupe, on a dansé Bander par exemple. Et de là il t'est arrivé le Bollywood, ta sensualité, tu fais une mise en scène, et puis après il t'est arrivé l'afro. Et un jour, Okadane Samarignane m'a demandé de donner cours. J'ai dit, waouh, mais j'ai pas la pédagogie, j'ai pas la technique. Il se sabotait, tu vois,
- Speaker #0
il y a le jeu.
- Speaker #1
Mais j'ai dit, ok, je vais faire le challenge. Et en fait, je voulais pas être cette prof, je voulais pas être Stéphanie qui mettait les femmes avec du poids dans le fond, celles qui réussissaient le moins dans le fond. Et c'est de là qu'est arrivée l'idée de faire des cours pour toute femme, toute morphologie, tout âge, tout niveau. Tu vois, c'est de là que ça arrivait. Et du coup, j'étais plus cette fille qui était sur scène pour jouer un rôle, celle que je n'étais pas, et qui se trouvait jolie, hyper maquillée, avec les paillettes et tout. J'étais devenue plutôt celle qui, ok, on va s'assumer toutes ensemble telle que l'on est. Donc voilà, voilà la place de la danse. Avant, c'était je jouais un rôle pour me sentir jolie. Aujourd'hui, la danse, c'est l'excuse d'assumer qui je suis.
- Speaker #0
C'est chouette. Maintenant, tu es prof, tu faisais des cours à Saint-Cyr-sur-Mer et c'est là que je t'ai rencontrée. Il s'est passé quelque chose dernièrement dans ta vie, c'est un déménagement. Oui. Est-ce que tu peux nous en parler ? Comment tu te sens ? Quelle est cette nouvelle énergie qui en transcrit justement ? Parce que c'est quand même quelque chose. Tu étais dans le sud, maintenant tu es... Tu es dans le nord ?
- Speaker #1
Non, je viens du vrai nord !
- Speaker #0
C'est une blague ! Donc comment tu te sens dans cette transition ? Est-ce que tu peux nous parler de ce déménagement et de ce changement pour toi ?
- Speaker #1
En fait, c'est un déménagement qui a été réfléchi. C'était quelque chose qui était supputé depuis un an. Mais c'était une évidence pour plein de choses. En fait... J'avais besoin... Je suis cyclique. J'ai une amie, Sandy, elle te dirait, depuis qu'elle me connaît, elle sait que moi, c'est des cycles. Et à chaque fin de cycle, j'ai besoin de renouveau. Donc, je pense que j'étais arrivée à la fin d'un cycle, que j'avais besoin d'autre chose. J'avais besoin de la mer, parce que pour moi, la mer, c'est la liberté.
- Speaker #0
Ouais,
- Speaker #1
c'est... Je respire, tu vois, tu te sens enclavée. Mais la mer, c'est pas que la mer M-E-R, c'est la mer M-E-R-E. Et moi, j'ai été... longtemps en tension avec ma mère et on a eu une réconciliation l'année de mes 41 ans et du coup on a commencé à se rapprocher, à se rapprocher et à vivre notre relation différemment. Tu vois, on a vraiment une relation mère-fille comme on voit dans les films entre guillemets, tu vois, c'était la naissance de ça. Et du coup j'ai besoin de plus d'ancrage, de terre, tu vois, j'ai besoin de j'ai découvert les randonnées J'ai découvert le trail, j'ai découvert les lacs et je sens que j'ai plus besoin de ça aujourd'hui. Et en fait, mon déménagement est arrivé juste après le décès de mon papa. Mon papa est décédé, j'ai déménagé quasi un mois après. Et en fait, c'est de là que je sais que c'est un nouveau cycle. C'est de là que j'ai appris que j'étais en année 7 dans une année 9. L'adresse de ma nouvelle maison, quand tu l'étudies au niveau énergie, numérologie, c'est la maison de l'enracinement, du redémarrage, là où elle est, etc. Donc en fait, je le vis, c'est ok. Tu vois, là je suis venue chez toi pour faire l'épisode. J'ai vu la mer, ça ne me manque pas.
- Speaker #0
Parce que tu étais prête à ce changement. Et si tu devais, avec toute ton expérience et avec tout ton chemin de vie, conseiller et parler à ces personnes qui ont peur de ces changements et qui leur demandent ce petit truc qui font que ça va qu'ils se disent qu'ils ont besoin de déclencher quelque chose dans leur vie il
- Speaker #1
faut qu'ils soient prêts ouais regarde à chaque fois qu'on fait des masterclass ensemble des accompagnements ensemble on leur demande toujours est-ce que je peux, est-ce que t'es prêt, est-ce que je peux donc en fait ça vient que de eux Et ça devient encore une fois de l'écoute d'eux-mêmes, de leur corps, de ce que leur intuition leur dit, pas leur instinct. Parce que si c'est leur instinct, ça veut dire que là, ça commence à être vital, on est dans un instinct de survie. Mais l'intuition, ce dont j'ai besoin. Donc le conseil, c'est commencer à apprendre à s'écouter.
- Speaker #0
Ok, donc je tire la ficelle. Ok,
- Speaker #1
tire.
- Speaker #0
Si tu devais lancer un challenge, du coup, partons de ça pour ceux qui nous écoutent.
- Speaker #1
Alors je vais donner un challenge que j'ai donné à l'une de mes côtiers dernièrement. on a parlé plus d'une fois la trinité, tu sais mes trois galets le gros galet, le moyen et le petit le gros c'est le corps, le moyen c'est le mental le petit c'est l'âme et en fait elle est en coaching avec moi pour être connectée à son désir elle a l'impression qu'elle est toujours dans un devoir, un devoir conjugal et donc quand elle est à chaque fois dans le mental je lui ai demandé d'aller me chercher ses trois galets à la plage
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et de enlever le galet du milieu pour connecter l'âme directement au corps.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et le fait de le faire de manière symbolique, ça l'ancre, tu vois.
- Speaker #0
Ok. Travailler l'ancrage avec la visualisation.
- Speaker #1
Voilà. Ok. Et ce que je dirais, essayez de trouver trois galets. Ceux qui sont en bord de mer, c'est assez facile. Ceux qui sont dans les terres, ça se vend. Ils vont à Cultura, ça se vend. Ayez vos trois galets. Et quand vous sentez que le mental est trop oppressant, Enlever ce galet du milieu comme un petit rituel et respirer en posant l'autre galet au-dessus.
- Speaker #0
Et là, ils vont pouvoir commencer à écouter leurs besoins vraiment plus profonds. Ok, ça me donne envie de le faire. Je le testerai aussi. En tout cas, je te remercie. Je pense que je n'aurai pas assez de minutes dans un podcast pour te poser toutes les questions tellement que tu me passionnes en t'écoutant. Bref, on ne va pas repleurer. C'est bon d'aller dans du cotard. En tout cas, je te remercie de t'être livrée comme tu l'as fait et d'avoir été autant transparente Et je pense que les auditeurs ont vraiment appris à te connaître un peu plus comme moi, je te vois. Donc voilà, je te remercie pour tout. J'espère que ça vous a plu. Et retrouvez-nous à partager ce challenge que moi aussi, moi-même, je vais faire aussi. Donc n'hésitez pas à partager les photos de vos petits galets et de venir nous voir. Et écoutez, on vous fait plein de bisous.
- Speaker #1
Avant qu'il soit vite animé. Je voudrais te remercier. parce que du coup alors vous n'avez pas eu tous les off parce qu'on a fait beaucoup de coupures de micro mais oui ça a été une interview de thérapie parce qu'on l'a dit en off mais vous ne l'avez pas entendu je voudrais te remercier parce que je sais que je suis un changement et j'ai eu l'impression pendant toute l'interview de dire merci et au revoir à toutes ces émotions qui ont construit celle que je suis aujourd'hui donc je te remercie pour ça et maintenant je vous fais des bisous visite à huile