- Speaker #0
Eh bien bonjour, je m'appelle Richard Clotiot, je suis psychologue et sexologue au CHU de Rouen, en service d'urologie depuis plus d'une dizaine d'années, et j'accompagne les patients qui ont des difficultés sexuelles, qui sont en lien avec des maladies graves ou des troubles fonctionnels. J'exerce également en cabinet privé sur Rouen, en clinique. Je suis également un pratiquant de sport, alors pas aussi régulier que je l'aimerais, mais je pratique le judo assez régulièrement. Je suis venu faire un podcast sur... sport et libido parce que c'est vrai que c'est un sujet qui est important et qui peut revenir dans les discussions avec les patients. Voilà quelles difficultés ils rencontrent, quelles aides peuvent leur être apportées à travers l'activité sportive. Donc on va essayer de débrouiller un peu ça ensemble.
- Speaker #1
Bonjour et bienvenue sur Conseil de sportif. Alors ce podcast, je l'espère, vous sera utile. Il répond à des questions que vous vous posez. Il vous aide à reprendre le sport ou vous fait découvrir une pratique. Aujourd'hui, vous l'avez compris, je pense qu'on a Richard à nos côtés. Alors Richard, j'ai lu que le sport, j'ai lu que sport et libido sont étroitement liés. Il s'agit de bien-être, d'équilibre et d'harmonie entre le corps et l'esprit. Alors peut-on aller plus loin et mettre l'activité physique au service de la libido ? Une manière en quelque sorte de reprendre la maîtrise de notre corps ou de notre esprit. Richard, est-ce que pour démarrer, tu peux nous donner la définition de la libido ?
- Speaker #0
Alors oui, bien sûr. La libido, c'est une sorte d'énergie psychologique qui est mise à disposition par la personne pour générer un état d'excitation dans son corps. Cette libido, elle va être créée, entre guillemets, grâce à une certaine anticipation imagée. On va avoir des images, des idées, parfois des odeurs, des choses qui vont stimuler notre cerveau d'un point de vue sexuel. Et cette stimulation va générer une sorte de courant électrique au niveau du cerveau qui va se traduire dans le corps par un état d'excitation physique.
- Speaker #1
Ça c'est le fonctionnement ?
- Speaker #0
C'est le fonctionnement.
- Speaker #1
Que tu viens de me dire, c'est le fonctionnement, c'est ça ?
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Ça a l'air assez simple finalement dit comme ça.
- Speaker #0
Ça n'empêche que cette libido, elle va être conditionnée évidemment par un ensemble de choses et notamment par l'éducation, par l'environnement dans lequel on se situe, par la relation de couple, par... le bien-être qu'on a en général dans sa vie. Et de fait, ça peut être aussi soumis à un certain nombre de variations.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a des particularités entre les hommes et les femmes ? La libido masculine et la libido féminine ?
- Speaker #0
Alors, il va y avoir des particularités dans le sens où la libido ne va pas fonctionner tout à fait de la même manière, dans la mesure où les hormones qui sous-tendent cette énergie psychique ne vont pas être les mêmes chez les hommes et les femmes. Mais d'un point de vue strictement de processus fonctionnel dans le cerveau, c'est exactement la même chose chez les hommes et chez les femmes. C'est-à-dire qu'il faut bien qu'il y ait une excitation psychique pour qu'il puisse y avoir une excitation physique. Néanmoins, cette excitation psychique, elle est liée aussi aux hormones. Et de ce point de vue-là, on n'a pas tout à fait les mêmes hormones chez les hommes et chez les femmes pour venir un peu améliorer ou parfois aussi freiner ou ralentir cette libido.
- Speaker #1
Tu peux approfondir la partie justement ? hormones avec les hommes et les femmes ?
- Speaker #0
Oui, bien sûr. La partie hormones masculines est surtout conditionnée par la sécrétion de testostérone chez l'homme. Et cette testostérone va être une hormone qu'on va appeler une hormone de l'agressivité. C'est une hormone qui est utilisée dans la sexualité mais aussi dans le sport. Et c'est aussi comme ça qu'on va faire le lien aujourd'hui. Et cette testostérone est un très bon ami pour stimuler la libido. Donc, On va dire que pour les garçons, c'est assez simple. On a de la testostérone et quand cette testostérone est bien dosée et qu'elle est bien utilisée dans le corps par l'organisme, ça génère un état d'excitation qui est, on va dire, facilité. Chez les femmes, on a plus d'hormones qui sont à disposition. Alors évidemment, il y a d'abord l'oestrogène qui va rentrer en ligne de compte, mais aussi la progestérone qui, elle, va plutôt limiter un petit peu la libido. On a d'autres hormones secondaires qui sont en lien avec la sécrétion d'oestrogènes et de progestérone, mais là, ce n'est pas forcément très utile de les connaître. Et puis, on va avoir aussi deux hormones à part, qui sont plus liées à la maternité. On va avoir l'ocytocine, qui est une hormone qui est sécrétée pendant la grossesse et qui peut stimuler l'excitation sexuelle féminine pendant la grossesse. Et puis, on va avoir par contre aussi la prolactine. Après la naissance du bébé, s'il y a un allaitement, et clairement cette prolactine-là, elle peut influer très négativement sur la sexualité, parce que quand il s'agit d'allaiter, c'est que ce n'est pas le moment de faire autre chose évidemment. Enfin, la femme sécrète aussi un petit peu de testostérone, mais dans une moindre mesure évidemment que les hommes. Mais certaines femmes peuvent avoir un taux de testostérone peut-être un petit peu plus élevé, une agressivité sexuelle un peu plus importante de ce fait.
- Speaker #1
Est-ce qu'on peut dire finalement que faire du sport, là on rentre dans le vif du sujet, ma question c'est est-ce que faire du sport augmente la libido ?
- Speaker #0
Alors, oui, mais peut-être pas aussi directement que ça. Le sport augmente la libido, surtout grâce au fait que le sport amène... Beaucoup de bienfaits dans le corps, que ce soit en termes de souplesse des articulations, de bien-être musculaire, de tonicité générale, mais aussi de sécrétion d'hormones au niveau du cerveau, on parle là d'endorphine, il y a des neurotransmetteurs aussi comme la dopamine, qui vont activer un ensemble de processus de bien-être au niveau du cerveau. Et effectivement quand on se sent bien et qu'on se sent bien dans son corps et bien dans sa tête parce qu'on est content d'une activité sportive, qu'on a fait en 2019 un effort dont on est satisfait, plus la récompense qu'on récupère grâce à la sécrétion d'endorphine, d'une manière générale, on se sent plus disposé pour aller à la rencontre de l'autre. Donc mieux disposé dans sa sexualité. Et si en plus on a déverrouillé un petit peu ses articulations et que physiquement on se sent bien, on aura des meilleures compétences sexuelles.
- Speaker #1
Donc si je comprends bien, c'est en... Voilà, on a un outil qui est le corps, on l'utilise, on se sent bien et ça libère l'esprit.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
C'est un peu ça finalement.
- Speaker #0
C'est ça, mais le corps et l'esprit ne font qu'un. Donc ce qui est... Ils sont étroitement liés. C'est sûr, ce qui agit sur l'un positivement agit sur l'autre positivement aussi.
- Speaker #1
Et est-ce qu'à l'inverse, un excès de sport, donc une pratique, je ne sais pas, trop intensive ou une période d'entraînement trop chargée peut nuire à la libido, peut nuire à la sexualité ?
- Speaker #0
Alors, oui. Pour deux raisons. D'abord, la première, c'est que l'excès de sport peut amener le corps dans un état physique d'épuisement qu'on n'aura peut-être pas autrement, par une activité professionnelle notamment, ou une activité plaisir de balade. Si on a fait vraiment du sport en excès, on va vider ses réserves énergétiques et on va aussi dépenser beaucoup de testostérone pour justement favoriser la dépense énergétique. Donc on peut se retrouver, homme comme femme, dans un état d'épuisement. et à la fois physique et peut-être à la fois, alors ce ne serait pas juste de le dire, un état d'épuisement hormonal, mais en tout cas de moindre efficacité hormonale qui ne sera pas compensée par le bien-fait, le bien-être du résultat sportif. Parce que les gens qui font du sport en excès ont aussi une certaine récompense à faire ce sport en excès, mais malheureusement cette récompense ne suffira pas à compenser la perte énergétique ou la perte en testostérone qui est nécessaire pour soutenir l'activité physique et sexuelle notamment.
- Speaker #1
La fois dernière, tu m'as parlé d'agressivité, de sportifs de haut niveau, avec l'histoire de la testostérone et de l'agressivité des performances sportives.
- Speaker #0
Oui, alors c'est quelque chose qu'on connaît. Je ne vais pas dire qu'on voit moins aujourd'hui, mais ça défrait un peu moins la chronique que dans les années 90. Il y avait à l'époque, il y a eu des polémiques sur l'utilisation des stéroïdes. Parce que les stéroïdes sont des molécules et ce qu'on appelle des hormones stéroïdiennes. ce sont les molécules qui sont à la base de la sécrétion de la testostérone. Tu vois, le terme stéroïde et testostérone indique que c'est la même racine, donc c'est la même molécule. Donc en fait, c'est comme si, et c'était surtout les sportifs américains, mais il y en a eu aussi chez les athlètes ouest ou est allemande, cette prise de testostérone supplémentaire, alors majorait évidemment les performances sportives, et c'était dans ce but-là que c'était pris. Mais ça majorait aussi l'agressivité sexuelle, au point que certains sportifs américains, notamment des footballeurs américains, se sont retrouvés dans des comportements inacceptables d'agression sexuelle, voire de viol, y compris sur leurs conjoints, voire parfois jusqu'au meurtre, ce qui a posé évidemment beaucoup de questions aux ligues, notamment la ligue de football américain, et à la façon dont on utilisait ces produits, parce que ça peut être très dangereux en fait, des variations hormonales pareilles.
- Speaker #1
Chez la femme, c'est pareil ?
- Speaker #0
Ah oui, oui.
- Speaker #1
Chez les athlètes féminines, c'était pareil ?
- Speaker #0
C'était pareil, sauf qu'en plus, il y avait une androgénisation du corps. C'est-à-dire que ce sont des femmes qui se mettaient à se retrouver avec une pilosité excessive, une réduction de leur masse mammaire. Alors bien sûr, une augmentation musculaire, physique évidente, avec donc une augmentation des performances. Mais malheureusement, les effets secondaires étaient délétères sur le plan du renvoi de l'image de la féminité. Après, je t'avouerai que je ne me suis pas penché sur la sexualité des athlètes ouest-est allemandes à l'époque.
- Speaker #1
Pour la prochaine fois alors. Richard, est-ce que le sport booste la libido ou la libido améliore les performances ? sportive ?
- Speaker #0
Alors ça marche dans les deux sens effectivement. Le sport va booster la libido comme je te le disais tout à l'heure par rapport au bien-être apporté dans le corps, ça c'est sûr. Est-ce que la libido va booster le sport ? Bah écoute, dans la mesure où si ta libido fonctionne bien ça laisse à penser que tu te sens plutôt pas trop mal dans ta vie. Ce sera peut-être un bon élément pour dire, allez, je me sens bien, je suis content, je vais faire du sport. Et puis comme ça, voilà, c'est un cercle vertueux. Un moteur en fait. Oui, c'est le moteur de l'hygiène de vie, etc. Après, dire que la libido est vraiment en lien direct avec l'envie de faire du sport, bon, là, c'est un peu tiré par les cheveux. Par contre, il y a une chose qui est importante, c'est que l'activité sexuelle n'est pas forcément recommandée avant d'avoir des compétitions sportives, par exemple. Parce qu'on sait que la sexualité, qui génère quand même du bien-être, du mouvement, etc., peut aussi être une source d'une certaine fatigue, qui est particulière, qui va peut-être être justement cette fatigue un peu hormonale dont on parlait tout à l'heure, comme il y a des variations hormonales qui sont liées à la sexualité. Et si on a un peu éliminé notre testostérone à travers la sexualité ou l'expression de cette sexualité, et bien le souci c'est qu'on va peut-être de perdre un petit peu de performance pour aller en compétition. En tout cas, c'est l'hypothèse qui me laisse à penser que c'est la raison pour laquelle les sportifs et notamment les footballeurs au moment de la Coupe du Monde se retrouvent privés de voir leur conjointe pendant les phases de poules. Justement, peut-être pour être dans cette agressivité physique dont ils ont besoin pour être conquérants sur le terrain. Je sais qu'au judo, notre prof nous avait déjà dit... Merci. Si vous allez en compétition le week-end, évitez de faire des câlins le vendredi soir, histoire de garder assez d'énergie pour justement être agressif sur le tatami. Donc je pense que c'est quelque chose qui est réel. C'est important d'être suffisamment disponible pour pouvoir faire du sport dans une agressivité sportive si on veut faire des performances. Après, si on n'est pas dans la recherche de performances, on se fait plaisir quand on en a envie et c'est bien là le principal.
- Speaker #1
Ça marche.
- Speaker #0
On n'a pas parlé de la diminution de la testostérone chez les hommes après 30 ans. Pourtant, c'est un vrai sujet, ce qui est peu connu de la part des hommes. Alors, cette diminution de la testostérone, elle va se faire très progressivement et elle va globalement générer peu de changements dans la sexualité. En tout cas, il n'y a pas de changements brutaux, sauf quand il y a une chute brutale de cette testostérone. Mais ce que ça va amener, surtout, c'est qu'après 30 ans, 35 ans, finalement, cette légère diminution de la testostérone va améliorer la qualité et... pas la qualité, la capacité des hommes à gérer leurs frustrations sexuelles ou sportives, etc. On voit bien qu'on est quand même plus pondéré quand on est un garçon après 35-40 ans qu'avant. Hasard, maturation, lien avec les hormones, difficile à dire, mais probablement qu'il y a un peu de tout ça en fait. Je vais amener un complément à la question de la diminution de la testostérone. La raison pour laquelle ça a un lien avec le sport, c'est qu'on se rend bien compte qu'il y a... dans le milieu du sport, et je pense notamment au football, parce que c'est quand même un sport qui est très très très représenté en France, c'est toujours interpellant, enfin moi ça m'interpelle toujours, de voir des sportifs de très haut niveau qui font des carrières qui sont relativement longues. Je pense à Zinedine Zidane, je pense à Thierry Henry, ce sont des hommes qui ont fait une activité sportive de très haut niveau jusqu'à la 35-40 ans, mais qui ont arrêté à ce moment-là aussi pour finalement prendre une part peut-être moins sur le terrain et plus autour du terrain. Alors pour autant, ils restent physiquement capables de courir, capables de faire des choses. Mais voilà, peut-être qu'il y a un lien là dans les performances chez les sportifs de très haut niveau, que finalement ça va avoir une influence. Évidemment, le sportif qui fait son footing le week-end va être... impactés différemment par cette diminution de testostérone.
- Speaker #1
Oui, dans une moindre mesure, j'imagine.
- Speaker #0
Voilà, c'est ça. Donc, ça a un intérêt de savoir cette diminution de la testostérone, peut-être plus pour les sportifs de haut niveau. Il y a aussi une autre chose dont on n'a pas parlé.
- Speaker #1
Oui, dis-moi.
- Speaker #0
Qui était le lien entre le sport et les performances, entre guillemets, sexuelles. Mais sur l'aspect, on a dit que le sport, évidemment, apportait du bien-être, etc. Mais le sport diminue aussi l'état de stress. Or, c'est bien cet état de stress qui peut avoir un impact négatif sur la libido. J'en parlais tout à l'heure en introduction, mais je n'en ai pas dit grand-chose. Je voudrais juste apporter une petite précision pour ceux qui sont un peu plus intéressés sur les aspects du corps et du fonctionnement du corps. Quand on est en état de stress, on va déclencher un système nerveux particulier dans le corps qui s'appelle le système sympathique. Les sportifs connaissent bien cet équilibre entre le système sympathique et le système parasympathique puisque le système parasympathique est un système qui améliore l'ouverture des artères et le fait de dépenser de l'énergie d'une manière centralisée alors que le système sympathique va resserrer certaines artères et notamment au niveau viscéral pour favoriser la libération d'énergie dans le corps périphérique. Donc... Quand on est en état de stress, non seulement la libido va être diminuée parce que notre esprit va être sur autre chose, mais en plus, dans le corps, de toute façon, il va y avoir ce blocage au niveau viscéral, ce blocage, cette boule dans la gorge, la boule dans le ventre, etc. Et ça, ça signifie que quand on est en état de stress, évidemment, ce n'est pas le moment de manger, ce n'est pas le moment de boire, ce n'est pas le moment d'aller faire ses besoins, mais ce n'est aussi pas le moment de dormir. Et on voit bien qu'on a des troubles du sommeil quand on est trop stressé. Mais donc c'est aussi pas le moment de faire du sexe. Et c'est une des raisons pour lesquelles, quand on est en état de stress, c'est un processus adaptatif de l'homme dans son environnement depuis la nuit des temps. Quand on est en état de stress, c'est qu'on a quelque chose qui se passe et qu'on est inquiet peut-être pour sa vie ou pour son avenir. Et si c'est le cas, c'est pas le moment de se détendre et de se pondre dans quelque chose de l'ordre de l'intime, de la relation à l'autre ou du bien-être et du plaisir sexuel. quand on lutte pour sa survie. on ne peut pas être en même temps bien dans sa sexualité. Donc ça, ça explique beaucoup de choses, notamment qu'on va retrouver chez des populations très stressées, des migrants notamment, mais aussi chez certains sportifs qui passent beaucoup de temps en compétition tout au long de leur vie et qui finalement n'arrivent pas parfois à trouver leur équilibre sexuel.
- Speaker #1
Si tu devais résumer en trois mots ou en une seule phrase... Le sport et la libido, si tu devais nous donner un conseil là-dessus, en une seule phrase, qu'est-ce que tu nous dirais ? Le piège !
- Speaker #0
Non, oui !
- Speaker #1
Ou en trois mots, corps, bien-être, esprit ?
- Speaker #0
Alors, ces trois mots-là seraient parfaits, évidemment. Bien-être, corps, esprit, plutôt dans ce sens-là. Ou harmonie, corps, esprit, mais sans excès, je rajouterais. Voilà, pour être sûr de garder quelque chose de pondéré, c'est-à-dire qu'il faut du mouvement physique pour se sentir bien dans son corps et avoir une sexualité. Et évidemment, une sexualité bien ordonnée nous fait se sentir bien et en général, quand on se sent bien, on est plus disposé aussi pour faire du sport. Donc la réciprocité existe dès lors qu'on ne va pas dans l'excès.
- Speaker #1
J'ai l'impression que tout est étroitement lié finalement, c'est un cercle vertueux.
- Speaker #0
Alors tout est étroitement lié et je dirais même que si on voulait faire une triangulaire juste, on mettrait sport, esprit... sexualité et notre travail est de chercher notre équilibre au centre de ces trois points Merci Richard ! Merci de ton invitation pour ce podcast
- Speaker #1
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