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Les Conseils de Sportif·ves by Decathlon.

Hors-série - Kilimandjaro : l’ascension de Paul, à bout de souffle et à pleins poumons.

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37min |27/07/2022|

2352

Play
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Description

5 895 mètres, c’est l’altitude du Kilimandjaro, le plus haut sommet d’Afrique. 55 %, c’est la capacité respiratoire qu'il reste à Paul. Au premier coup d'œil, ces deux nombres n’ont rien à faire l’un à côté de l’autre, et pourtant, Paul a réalisé l’exploit de les réunir en gravissant ce sommet.

Paul est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique dont le nom ne vous est certainement pas étranger… mais entre connaître un terme médical et vivre avec, il y a un monde et de nombreuses montagnes à escalader.

 Le conférencier de 38 ans cohabite justement avec cette maladie depuis sa naissance, et a appris à composer avec elle sans pour autant lui laisser le monopole sur ses envies. Marathons, 1000 kilomètres en 7 jours à vélo, ascension du Mont Blanc... 

Le Kilimandjaro semblait donc être un défi tout trouvé pour cet aventurier chevronné. 

Et c'est avec l'association Gravir pour Guérir, aux côtés de sportifs et de sportives aguerri·es, comme lui, que Paul s'élance. 

Parmi eux·elles, Maxime Sorel, classé dixième de l'édition 2020-2021 du Vendée Globe ; ou encore Manon Hostens, kayakiste, olympienne à deux reprises, et marraine de l'association. 



Besoin de vous pour la suite de l'aventure podcast 👇 3 min avant d'écouter cet épisode. 

📝 Votre avis m'intéresse => questionnaire  



😎 🚴‍♀️ 🏃‍♂️Si cette aventure vous a plu, n'hésitez pas à la partager à votre entourage et sur vos réseaux.


Laissez nous des commentaires sur apple podcast et des étoiles sur Spotify ⭐⭐⭐

On suivra cela avec attention !

Pour recevoir un nouvel épisode chaque semaine, on s'abonne à la chaîne 🎧





Si vous souhaitez en savoir plus : 


Si Paul voit grand, du moins aussi grand qu'il s'autorise à rêver, le sportif n'en reste pas moins plein d'humilité. Il est d'ailleurs le premier à saluer et à admirer le courage des porteurs qui crapahutent sur les sentiers de randonnée avec 40 kg de sacs sur le dos, le sourire constamment aux lèvres. 

Avec son franc-parler qui plante le décor, sans détour, Paul nous raconte la diversité et parfois l'absence de la végétation qui jonche l’ascension du sommet Tanzanien, le mal de tête qui cloue sur place, et les effets de l'altitude, impitoyable. 

Il nous partage aussi son émotion, non-dissimulée, irrésistiblement contagieuse, et touchante. Et ses doutes, nombreux, constants, planant dangereusement au-dessus de son expédition.

Vous vous apprêtez donc à écouter Paul, celui à qui l'on prédisait 4 ans de vie, et qui en a vécu plus d'une à force de croquer la sienne à pleines dents ; celui qui, à bout de souffle et à pleins poumons, nous démontre encore une fois qu'à force de volonté, de soutien, et de résilience, tout est possible et réalisable.

Description

5 895 mètres, c’est l’altitude du Kilimandjaro, le plus haut sommet d’Afrique. 55 %, c’est la capacité respiratoire qu'il reste à Paul. Au premier coup d'œil, ces deux nombres n’ont rien à faire l’un à côté de l’autre, et pourtant, Paul a réalisé l’exploit de les réunir en gravissant ce sommet.

Paul est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique dont le nom ne vous est certainement pas étranger… mais entre connaître un terme médical et vivre avec, il y a un monde et de nombreuses montagnes à escalader.

 Le conférencier de 38 ans cohabite justement avec cette maladie depuis sa naissance, et a appris à composer avec elle sans pour autant lui laisser le monopole sur ses envies. Marathons, 1000 kilomètres en 7 jours à vélo, ascension du Mont Blanc... 

Le Kilimandjaro semblait donc être un défi tout trouvé pour cet aventurier chevronné. 

Et c'est avec l'association Gravir pour Guérir, aux côtés de sportifs et de sportives aguerri·es, comme lui, que Paul s'élance. 

Parmi eux·elles, Maxime Sorel, classé dixième de l'édition 2020-2021 du Vendée Globe ; ou encore Manon Hostens, kayakiste, olympienne à deux reprises, et marraine de l'association. 



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Si Paul voit grand, du moins aussi grand qu'il s'autorise à rêver, le sportif n'en reste pas moins plein d'humilité. Il est d'ailleurs le premier à saluer et à admirer le courage des porteurs qui crapahutent sur les sentiers de randonnée avec 40 kg de sacs sur le dos, le sourire constamment aux lèvres. 

Avec son franc-parler qui plante le décor, sans détour, Paul nous raconte la diversité et parfois l'absence de la végétation qui jonche l’ascension du sommet Tanzanien, le mal de tête qui cloue sur place, et les effets de l'altitude, impitoyable. 

Il nous partage aussi son émotion, non-dissimulée, irrésistiblement contagieuse, et touchante. Et ses doutes, nombreux, constants, planant dangereusement au-dessus de son expédition.

Vous vous apprêtez donc à écouter Paul, celui à qui l'on prédisait 4 ans de vie, et qui en a vécu plus d'une à force de croquer la sienne à pleines dents ; celui qui, à bout de souffle et à pleins poumons, nous démontre encore une fois qu'à force de volonté, de soutien, et de résilience, tout est possible et réalisable.

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5 895 mètres, c’est l’altitude du Kilimandjaro, le plus haut sommet d’Afrique. 55 %, c’est la capacité respiratoire qu'il reste à Paul. Au premier coup d'œil, ces deux nombres n’ont rien à faire l’un à côté de l’autre, et pourtant, Paul a réalisé l’exploit de les réunir en gravissant ce sommet.

Paul est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique dont le nom ne vous est certainement pas étranger… mais entre connaître un terme médical et vivre avec, il y a un monde et de nombreuses montagnes à escalader.

 Le conférencier de 38 ans cohabite justement avec cette maladie depuis sa naissance, et a appris à composer avec elle sans pour autant lui laisser le monopole sur ses envies. Marathons, 1000 kilomètres en 7 jours à vélo, ascension du Mont Blanc... 

Le Kilimandjaro semblait donc être un défi tout trouvé pour cet aventurier chevronné. 

Et c'est avec l'association Gravir pour Guérir, aux côtés de sportifs et de sportives aguerri·es, comme lui, que Paul s'élance. 

Parmi eux·elles, Maxime Sorel, classé dixième de l'édition 2020-2021 du Vendée Globe ; ou encore Manon Hostens, kayakiste, olympienne à deux reprises, et marraine de l'association. 



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Si Paul voit grand, du moins aussi grand qu'il s'autorise à rêver, le sportif n'en reste pas moins plein d'humilité. Il est d'ailleurs le premier à saluer et à admirer le courage des porteurs qui crapahutent sur les sentiers de randonnée avec 40 kg de sacs sur le dos, le sourire constamment aux lèvres. 

Avec son franc-parler qui plante le décor, sans détour, Paul nous raconte la diversité et parfois l'absence de la végétation qui jonche l’ascension du sommet Tanzanien, le mal de tête qui cloue sur place, et les effets de l'altitude, impitoyable. 

Il nous partage aussi son émotion, non-dissimulée, irrésistiblement contagieuse, et touchante. Et ses doutes, nombreux, constants, planant dangereusement au-dessus de son expédition.

Vous vous apprêtez donc à écouter Paul, celui à qui l'on prédisait 4 ans de vie, et qui en a vécu plus d'une à force de croquer la sienne à pleines dents ; celui qui, à bout de souffle et à pleins poumons, nous démontre encore une fois qu'à force de volonté, de soutien, et de résilience, tout est possible et réalisable.

Description

5 895 mètres, c’est l’altitude du Kilimandjaro, le plus haut sommet d’Afrique. 55 %, c’est la capacité respiratoire qu'il reste à Paul. Au premier coup d'œil, ces deux nombres n’ont rien à faire l’un à côté de l’autre, et pourtant, Paul a réalisé l’exploit de les réunir en gravissant ce sommet.

Paul est atteint de mucoviscidose, une maladie génétique dont le nom ne vous est certainement pas étranger… mais entre connaître un terme médical et vivre avec, il y a un monde et de nombreuses montagnes à escalader.

 Le conférencier de 38 ans cohabite justement avec cette maladie depuis sa naissance, et a appris à composer avec elle sans pour autant lui laisser le monopole sur ses envies. Marathons, 1000 kilomètres en 7 jours à vélo, ascension du Mont Blanc... 

Le Kilimandjaro semblait donc être un défi tout trouvé pour cet aventurier chevronné. 

Et c'est avec l'association Gravir pour Guérir, aux côtés de sportifs et de sportives aguerri·es, comme lui, que Paul s'élance. 

Parmi eux·elles, Maxime Sorel, classé dixième de l'édition 2020-2021 du Vendée Globe ; ou encore Manon Hostens, kayakiste, olympienne à deux reprises, et marraine de l'association. 



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Avec son franc-parler qui plante le décor, sans détour, Paul nous raconte la diversité et parfois l'absence de la végétation qui jonche l’ascension du sommet Tanzanien, le mal de tête qui cloue sur place, et les effets de l'altitude, impitoyable. 

Il nous partage aussi son émotion, non-dissimulée, irrésistiblement contagieuse, et touchante. Et ses doutes, nombreux, constants, planant dangereusement au-dessus de son expédition.

Vous vous apprêtez donc à écouter Paul, celui à qui l'on prédisait 4 ans de vie, et qui en a vécu plus d'une à force de croquer la sienne à pleines dents ; celui qui, à bout de souffle et à pleins poumons, nous démontre encore une fois qu'à force de volonté, de soutien, et de résilience, tout est possible et réalisable.

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